Homélie pour le dimanche de sainte Marie l'Egyptienne
Au Nom du Père, du Fils et du Saint Esprit!

"Car si le sang des taureaux et des boucs, et la cendre d'une vache, répandue sur ceux qui sont souillés, sanctifient et procurent la pureté de la chair, combien plus le sang de Christ, qui, par un esprit éternel, s'est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant! " Ebr. 9. 13-14


Ces paroles de l'Apôtre Paul, adressées aux Hébreux nous invitent à réfléchir, en ces jours saints et salutaires du Grand Carême, au suprême Sacrifice apporté sur le Golgotha.

Par Sa souffrance, Sa mort et Sa résurrection le Seigneur nous donne la force de vaincre le péché, et c'est cela qu'illustre tout particulièrement la vie da Sainte-Marie l'Egyptienne, que l'Eglise commémore en ce cinquième dimanche du Carême. Tombée dans l'abîme du péché, qu'elle s'est relevée jusqu'à la hauteur des anges par un repentir profond et sincère.
Rédigé par Vladimir GOLOVANOW le 29 Mars 2015 à 05:43 | 1 commentaire | Permalien

Le patriarche de Moscou Cyrille a adressé ses condoléances au Roi d’Espagne Philippe VI et à la chancelière de l’Allemagne fédérale Mme Angela Merkel à l’occasion de la mort des passagers et de l’équipage de l’avion de la compagnie allemande qui s’est écrasé dans les Alpes.

« Recevez mes profondes condoléances au sujet de la tragédie qui a frappé votre pays : la chute de l’avion à bord duquel il y avait non seulement les passagers adultes et les membres de l’équipage, mais aussi des enfants » a déclaré le patriarche dans son message au Roi d’Espagne. Le primat de l’Église orthodoxe russe, mentionnant qu’il élevait des prières pour la consolation de ceux qui ont perdu des parents et des proches lors de la catastrophe aérienne, a souhaité à Sa Majesté royale et au peuple espagnol la force et le courage pour surmonter cette lourde épreuve.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Mars 2015 à 16:56 | 0 commentaire | Permalien

Sainte Larissa et ses compagnons, martyrs en Crimée +370
Martyre grecque du IVe siècle, elle fut brûlée vive avec d'autres chrétiens dans leur église, en plein culte par un roi goth encore païen. Elle reste honorée par les Grecs et les Russes. Sainte Larissa, l'une d'un groupe de martyrs en Crimée au IVe siècle.

C’est très récemment que Larissa fait son apparition dans nos calendriers. Elle ne figure pas au martyrologe romain, mais est honorée par les Eglises grecque et russe.

Elle fait partie du groupe des vingt-six martyrs goths de Crimée. Ils furent brûlés vifs, en 370, par le roi goth Athanaric, à l’époque où leur peuple occupait la Roumanie. Pendant quatre ans, les chrétiens ont été violemment persécutés, surtout en Dacie, par ce chef arien qui, réfugié en Transylvanie, sera battu par les Huns.

Larissa et ses compagnons ont subi leur martyre dans la tente qui leur servait d’église, car ils étaient nomades. On connaît quelques noms : Larissa, Anna, Alla, Monco, Mamica, Uirko, Animaïda pour les femmes, et pour les hommes : Hiscoes, Souerilas…

Bathuse et Véréka étaient prêtres. Le martyrologe orthodoxe célèbre à ce jour «les vingt-six martyrs goths et un autre martyr dont le nom est connu de Dieu seul.»
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Mars 2015 à 11:42 | 0 commentaire | Permalien

Chers frères et sœurs,

Spécialement en provenance de Moscou, l'exposition consacrée à Sainte Élisabeth Feodorovna, intitulée "Les Saints de Moscou", sera présentée dans notre église.

Des photographies ainsi qu'un film sur Sainte Élisabeth seront présentées par la directrice du Musée Tropinine de Moscou d'où provient cette exposition ; en outre seront aussi présents deux artistes iconographes qui parleront quant à eux de l'iconographie moscovite contemporaine ( Adresse 26, rue Péclet a Paris)

L'ouverture de l'exposition se fera dans la grande salle du premier étage au-dessus de notre église ce vendredi, le 27 mars à 20h.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Mars 2015 à 20:49 | 0 commentaire | Permalien

Retour du Christianisme en Turquie
V.G.

Première région évangélisée par les Apôtres hors Palestine, le territoire de la Turquie actuelle fut l'un des bastions du Christianisme pendant plus de mille ans avant d'être submergé par les Turcs. Mais le Christianisme s'y maintint sous la férule ottomane et plus de cinq millions de Chrétiens y vivaient encore à la fin du XIXe siècle, mais les massacres, expulsions et conversions forcées en ont réduit le nombre à quelques centaines de milles. Un renouveau du christianisme est maintenant constaté mais il est très difficile d'en connaitre la situation.

Je propose ci-dessous des informations disparates, voire contradictoires, glanées à différentes sources. Elles ont un côté très "patchwork" et le tableau qu'elles dessinent demande à être précisé; je suis donc demandeur de toute information complémentaire.

Un très ancien pays chrétien

Le territoire de l'actuel Turquie a été christianisé par les apôtres comme le décrivent les Actes. Ils furent l'un des principaux foyers du Christianisme jusqu'à la conquête turque (XIe siècle) et le Christianisme garda ensuite un rôle important jusqu'au début du XXe siècle. Le patriarche orthodoxe de Constantinople y jouait un rôle important par sa fonction "d'ethnarque du millet orthodoxe" que lui accorda le Sultan: il était le chef de la "nation" chrétienne au sens musulman, où le civil et le religieux sont inséparables, et était ainsi véritablement à la tête des quatre patriarcats orthodoxes orientaux et des Églises Balkaniques.
Rédigé par Vladimir Golovanow le 26 Mars 2015 à 07:29 | 5 commentaires | Permalien

Vladimir Soloviev, investigateur des dossiers de droit pénal auprès du Comité d’enquête, a déclaré le 24 mars à l’agence Interfax :

« Voilà vingt que je suis en charge du dossier de l’assassinat de la famille impériale. Je suis convaincu que les Archives nationales sont en possession des dépouilles mortelles authentiques des enfants de l’empereur Nicolas II. Les empreintes génétiques de ces dépouilles sont intégralement identiques à celles prélevées sur les corps inhumés dans la cathédrale Saints Pierre et Paul à Saint Pétersbourg. Il faut rappeler avec force que les membres de la famille impériale assassinée en 1918 ont été canonisés et sont vénérés en tant que saints.

L’inhumation doit être soigneusement préparée afin de ne laisser à l’avenir aucune place au doute. Ce n’est donc qu’avec la participation et l’assentiment de l’Eglise que cette inhumation doit avoir lieu.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 24 Mars 2015 à 18:00 | 1 commentaire | Permalien

L’archiprêtre Andrew Phillips : Saint Nicolas Johnson - Martyr anglais
Après la Deuxième Guerre Mondiale qui a apporté tant de souffrance et de destruction, quelques milliers de personnes en Grande Bretagne se sont converties ou sont revenues à l’orthodoxie.

Aujourd’hui elles constituent la troisième, voire la quatrième génération de croyants orthodoxes d’origine anglaise. Il ne s’agit pas là de ceux qui se sont initiés à l’orthodoxie avant la guerre plutôt des chrétiens orthodoxes du premier millénaire dans les îles britanniques .

Je voudrais évoquer non seulement de ceux qui ont suivi leur vocation sacerdotale comme, par exemple, le père Stéphane Haterly (dans les années 1870) ou l’archimandrite Nicolas Gibbs dans les années 20 du dernier siècle mais, et surtout, ceux qui ont partagé les souffrances éprouvées par les peuples orthodoxes frères au XXème siècle.

Parmi les Saints martyrs orthodoxes du XXème siècle il y a un anglais. Il s’appelle Nicolas Johnson (Bryan - de son nom de baptême). Nicolas Johnson est né en Russie ; il parlait anglais avec un accent russe ; son père était anglais. Il est probable que sa mère était russe. Il est devenu secrétaire personnel du grand-duc Michel Alexandrovitch avec lequel il est mort en martyr à Perm le jour de l’Ascension du Sauveur (31 mai / 13 juin 1918) un mois avant. l’assassinat de l’empereur Nicolas, futur Saint Martyr.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 24 Mars 2015 à 14:33 | 0 commentaire | Permalien

Les travaux se poursuivent à Strasbourg au chantier de l’Église de Tous les Saint

L’église de Tous-les-Saints est édifiée en plein centre de la ville, abritant le Conseil de l’Europe et le Parlement européen. Ce projet a été soutenu par les autorités de l’Alsace et la mairie de Strasbourg.

P.O. met en ligne la version abrégée du communiqué + PHOTOS paru sur le Site

Début février 2015 le Fonds de la construction de l'église a réceptionné 850 mille euros de la Vneshekonombank, ceci dans le cadre du programme d'aide bénévole. Nous sommes très reconnaissants aux donateurs. Cette somme a été investie dans la poursuite du chantier.

Il nous faudra l'été prochain 750 mille euros pour mener à bien les gros œuvre. Ci-joint une photo du coffrage, d'une conception très complexe et unique dans son genre.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Mars 2015 à 18:36 | 0 commentaire | Permalien

Pendant le Carême pensons aux Nouveaux Martyrs!
La Russie fait face à - je n'aime pas du tout cette expression faussement pédagogique et ciblée - "un devoir de mémoire". Le père Georges Mitrofanov (Saint Pétersbourg), en parle comme peu l'ont fait jusqu'à présent.

Comment ne pas évoquer l'état d'esprit de la société ouest-allemande dans les années 60, période par de boom économique et de retour à la prospérité? Tout au bonheur de revenir à une existence agréable après 12 ans (seulement!) de dictature nazie, après la destruction quasi totale du pays à la fin de la guerre la plupart des Allemands de l'Ouest ne voulaient qu'une chose: oublier et ne rien savoir. La réponse la plus répandue était alors: "Hitler? Connais pas!"

Ce n'est qu'une génération plus tard qu'a commencée à s'opérer une véritable prise de conscience, qu'un sentiment de responsabilité collective et personnelle à commencé à se "cristalliser". Ce n'est qu'alors que Günter Grass et Heinrich Böll connaissent un immense succès, que les films consacrés au procès de Nuremberg foisonnent… Il va sans dire que le cheminement de la "RDA" a été radicalement différent.
Rédigé par Nikita Krivochéine le 23 Mars 2015 à 12:28 | 2 commentaires | Permalien

Véronique Lévy, Montre-moi ton visage , Cerf, 368 p

En ce premier dimanche de carême de l'année 2012, la nef de Notre-Dame de Paris est pleine à craquer. Une cérémonie présidée par Mgr Vingt-Trois rassemble les adultes qui seront baptisés quarante jours plus tard, dans la nuit de Pâques. Soudain, dans l'assistance, on s'avise de la présence de Bernard-Henri Lévy. Que fait-il là, dans les rangées réservées aux familles des catéchumènes? Des tweets fusent, vite relayés. C'est ainsi que se répand l'incroyable nouvelle: Véronique Lévy, la sœur d'une des figures de la communauté juive française, s'est convertie au catholicisme.

Le Père de La Morandais vous recommande le livre de Véronique Lévy

Lorsqu'elle annonça à son frère qu'elle allait être baptisée, «BHL» perçut tout de suite que ce n'était pas une nouvelle lubie de sa petite sœur, de plus de vingt ans sa cadette, que personne, dans leur famille, ne prenait au sérieux.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Mars 2015 à 14:30 | 4 commentaires | Permalien

Dimanche de saint Jean Climaque, hégoumène des moines du Sinaï (+ 605 )
Ce quatrième dimanche de Carême, nous faisons mémoire de notre Vénérable Père Jean Climaque

Vers la fin de sa vie, on lui demande de rédiger "L'échelle sainte" (en grec "klimax", d'où son nom) qui résume l'expérience spirituelle des trois premiers siècles du monachisme.

Tu mortifiais la chair, Saint Jean, de ton vivant
et, bien que tu paraisses sans vie maintenant,
tu vis éternellement.
L'Echelle où tu décris la montée vers les cieux
annonce de ton âme le retour à Dieu.


Lire aussi Histoire d'un voleur pénitent : Extrait de "L'échelle sainte" de Saint Jean Climaque

Alors qu'il était âgé de seize ans et qu'il avait l'esprit vif, il s'offrit à Dieu en victime sacrée, gravissant la montagne du Sinaï. Après dix-neuf ans passés dans ce Monastère, il le quitta pour le stade des hésychastes : à cinq milles de la palestre où s'exerça l'anachorète Cyriaque, il fixa sa demeure au lieudit Tholâs. Il y passa quarante ans, dans un ardent amour, constamment embrasé par le feu de l'amour divin. Il mangeait de tout ce que lui permettait la règle (et en cela il brisait très sagement l'aiguillon de l'orgueil), mais il le faisait en toute frugalité et non jusqu'à satiété. Et le flot de ses larmes, qui pourrait le décrire ?
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 22 Mars 2015 à 09:24 | 0 commentaire | Permalien

Les quarante Saints Martyrs de Sébaste  (✝ 320)
Quarante soldats romains refusent d’offrir des sacrifices aux idoles et se déclarent chrétiens. Ils sont exposés, nus, sur le lac gelé de Sébaste, en Petite Arménie.

Ils étaient quarante militaires de la XIIe légion, Fulminata (la Fulminante), cantonnée à Sébaste en Petite-Arménie, lorsque l'empereur Licinius ordonna à toute l'armée de renouveler son serment de fidélité en sacrifiant aux dieux. Saint Vivien et les martyrs de Sébaste, paroisse de Pouilly.

Ces quarante soldats se déclarèrent chrétiens et ils furent condamnés à être jetés, nus, sur un étang gelé et à mourir de froid, lentement, alors qu'au bord de l'étang des thermes bien chauffés tentaient de les séduire. Un seul apostasia et fut immédiatement remplacé par le gardien des thermes, impressionné par leur courage.

Au matin, ceux qui étaient encore en vie, furent tués à coups de barres de fer. Leurs reliques furent tout de suite l'objet d'un culte très populaire.

Cette icône est datée et signée du nom d’un artiste inconnu, Nikitarea.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Mars 2015 à 20:10 | 0 commentaire | Permalien

Le Grand Carême Orthodoxe en 2015: comprendre sa structure et son sens, les dates, le jeûne, les prescriptions et les enseignements associés.

Dates de début et fin: Lundi 23 février 2015 au Vendredi 3 avril 2015 (la veille du samedi de Lazare le 4 avril 2015. Il est suivi par la Semaine Sainte qui se termine par Pâques – la Sainte Résurrection du Christ, le 12 avril 2015). Il fait partie des Temps de jeûne et de carême du christianisme orthodoxe;

Et il se pratique dans toute l'Eglise orthodoxe, dans le monde. Suite

Lire aussi Le "Triode" commence dix semaines avant Pâques et dure jusqu’au Samedi Saint.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Mars 2015 à 18:37 | 0 commentaire | Permalien

Icône de la Mère de Dieu de Koursk
Depuis 1951 l’icône réside aux Etats-Unis, au siège de l'Eglise Russe Hors Frontières, elle voyage dans le monde des vivants et elle est partout une source de miracles continus.

Icône de la Très Sainte Mère de Dieu de la racine de Koursk est également connue en tant que "Znamenie" - signe

L’icône a été trouvée le 8 septembre 1295, par un homme de la ville de Rylsk, près d’un grand chêne sur la rive du fleuve Touskara.

Tandis qu’il prenait l’icône, un petit courant d’eau a commencé à couler de dessous les racines du chêne: l’homme qui a trouvé cette icône et ses compagnons construisirent une chapelle en bois (Tchasovnia, en Russe, de «tchasy « (les heures canoniques)

C'était un petit bâtiment sans autel, non consacré, normalement utilisé sans clergé, pour des offices de lecture qui ne requièrent pas de prêtre, tel que des heures, ou prières, ou des lectures d’hymnes acathistes etc.).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Mars 2015 à 19:42 | 1 commentaire | Permalien

Une réunion consacrée aux "Chrétiens d'Orient, histoire et situation actuelle" s'est tenue le 19 mars à la Salle des fêtes de la Mairie du quinzième arrondissement de Paris. Cette réunion a été organisée par les autorités municipales, elle était présidée par l'ex-premier ministre Monsieur Eduardo Balladur.

La soirée a commencée par une communication de Monseigneur Pascal Gollnisch, directeur de l’Œuvre d’Orient

Près de 300 personnes y ont pris part. Étaient présents le maire du XV, M. Philippe Goujon, des représentants de l’Église catholique et de l’Église copte, les députés de l'arrondissement...
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Mars 2015 à 13:33 | 0 commentaire | Permalien

Émilie van Taack - L’ART SACRE, UN DES SUJETS DU FUTUR PRECONCILE : UNE PRISE DE POSITION IMPORTANTE DE LEONIDE A. OUSPENSKY
Communication présentée par Emilie Van Taack au Colloque international « L’image chrétienne »


Eminences, chers Pères et Frères, chers amis,

Merci de me donner l’occasion aujourd’hui, alors que nous attendons le Concile Panorthodoxe annoncé pour 2016, d’aborder un thème d’une extrême importance : l’Art sacré dans l’Eglise Orthodoxe en tant que question dogmatique.
Je voudrais rappeler un article publié par Léonide Ouspensky à ce sujet, dans le cadre de la préparation de ce qui était à l’époque le « futur Préconcile ». Cet article est paru au premier trimestre de 1966, dans la revue Contacts, sous le titre : « A propos d’un des sujets du futur Préconcile : la question de l’art sacré » (1)

Les circonstances de la parution

Cette question fit son apparition dans l’ordre du jour, lors de la Première Conférence Panorthodoxe de Rhodes en 1961. Cette liste fut traduite en russe et portée à la connaissance des fidèles dans le Journal du Patriarcat de Moscou, en novembre de la même année . (2)
Voici comment est formulée la question, au deuxième paragraphe des sujets concernant la Liturgie, sous la lettre G : selon la traduction d’Ouspensky, « Etude des moyens pour affermir et développer la vie liturgique de l’Eglise Orthodoxe et l’art byzantin traditionnel et orthodoxe en général dans ses diverses expressions (musique ecclésiastique, iconographie, architecture, vases et ornements sacrés, etc.) »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Mars 2015 à 13:16 | 13 commentaires | Permalien

"J'ai beaucoup de respect pour le pape François et pour le fait qu'il maintient des liens étroits avec la tradition monastique qui l'a formé" Patriarche de Moscou Cyrille
Interview à l'agence Tass, 10 mars 2015 (1)


Dans le cadre d'un grand article signé de John L. Allen Jr., écrivain et journaliste spécialisé dans la couverture de l'Église catholique (2), et consacré au pape François (3), le média catholique "cruxnow.com" fait une intéressante analyse des relations entre l'Église catholique et l'Église orthodoxe russe en se basant essentiellement sur une longue interview récente du patriarche Cyrille de Moscou (ibid 1). En voici la traduction. Les références et sous titres sont du rédacteur V.G.
Rédigé par Vladimir Golovanow le 20 Mars 2015 à 07:57 | 9 commentaires | Permalien

COMMENT UN FRANCAIS A DEMENAGE A IVANOVO ET TROUVE UN SENS A SA VIE : L’HISTOIRE DE JEAN-MICHEL COSNIEAU
Traduction Laurence Guillon pour "PO"

Le directeur d’une agence parisienne de publicité, Jean-Michel Cosnieau est arrivé à Moscou dans les années 90. Il y a dirigé des boîtes de nuit. Il est ensuite devenu orthodoxe et vit entre Moscou et son village près d’Ivanovo. Jean-Michel jette un regard critique sur le monde occidental contemporain et croit dans les perspectives de la Russie. Il l’a raconté à la correspondante du site « Pravoslavie i mir ».


Sur son arrivée en Russie

C’était en 96. Ma femme a péri dans un accident d’avion, entre Paris et New-York. C’était horrible. Et j’avais décidé de changer de vie. En France, j’avais des parents aisés, un poste de directeur régional d’une des plus grosses agences de publicité de Paris. J’arrivai à Moscou, où personne ne me connaissait, et je recommençai tout à partir de zéro.

Je voulais commencer une nouvelle vie. J’ouvris un petit bar, et décidai de vivre plutôt à Moscou qu’à Paris. Non, je n’avais pas peur. C’était bien sûr un énorme bordel. Mais je sentais palpiter autour de moi une énergie qui me plaisait beaucoup. Il y a vingt ans, en comparaison de maintenant, c’était tout simplement une autre planète.

La Russie évolue très vite. Et comme j’avais étudié autrefois la politologie à la Sorbonne, il était intéressant pour moi de tout observer et d’essayer de tout comprendre. La Russie se développait sous mes yeux.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Mars 2015 à 05:19 | 3 commentaires | Permalien

Lors d'une rencontre du métropolite Mitrophane, responsable du DREE de l’Église orthodoxe d'Ukraine, avec une délégation du Conseil oecuménique des églises le métropolite Guennadi de Sasym, membre du Saint Synode du patriarcat de Constantinople a déclaré: "Notre Eglise ne considère pas que "le patriarcat de Kiev" est canonique. Nous estimons qu'il s'agit d'une entité schismatique. Il n'est pas question pour nous de les reconnaître.

Ils peuvent se donner toutes les dénominations qu'ils veumlent, ils ne sont reconnus par aucune Église".
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Mars 2015 à 12:14 | 0 commentaire | Permalien

CANON DE REPENTANCE DU MARTYR BASILE D’OPTINO († 5/18 avril 1993)
La traduction inédite du canon de hiéromoine Basile d'Optino fait par Laure Durand-Viel

Le hiéromoine Basile est né en 1960 à Moscou sous le nom d’Igor Rosliakov.

Après des études de journalisme, il est entré au monastère d’Optino en 1988 où il est devenu moine puis hiéromoine sous le nom de Basile. Le père Basile aimait célébrer, et il était un excellent prédicateur. Toujours humble et gai, il marquait ses proches par la ferveur de sa prière. Dans une conversation avec ses enfants spirituels, il avait dit qu’il aimerait mourir à Pâques. Le Seigneur a non seulement exaucé ce souhait, mais il lui a donné la couronne incorruptible du martyre. Le 18 avril 1993, le matin de Pâques, le hiéromoine Basile et les moines Trophime et Théraponte ont été assassinés au monastère d’Optino par un sataniste.

Le hiéromoine Basile a laissé de nombreux textes hymnographiques et des œuvres poétiques ou littéraires qui témoignent de la profondeur de son amour de Dieu. Ses prières sont à la fois très personnelles et imprégnées de la tradition de l’Eglise.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Mars 2015 à 10:27 | 1 commentaire | Permalien

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