50 ans de dialogue constructif entre l'Église catholique et l'Orthodoxie célébrés en Pennsylvanie (USA)
V.G.
L'Université Neumann célébrera en partenariat avec l'église Saint Germain d'Alaska (OCA) les 50 ans de dialogue constructif entre l'Eglise catholique et l'Orthodoxie par une exposition intitulée "East Meets West: An Ecclesial Embrace" ("l'Orient rencontre l'Occident: une étreinte ecclésiale"). Cette exposition commémore le 50e anniversaire de la rencontre historique entre le Pape Paul VI et le Patriarche Athénagoras I à Jérusalem.

L'exposition, qui se déroule du 23 février au 23 Avril à la bibliothèque universitaire, montre d'exquises icônes, des vêtements, objets d'art et vases liturgiques de l'Eglise orthodoxe ainsi que de rares témoignages de cette rencontre entre Paul VI et Athénagoras I. L'entrée est libre.

Il ya cinquante ans, la rencontre a attiré l'attention des chrétiens partout dans le monde parce qu'elle a marqué un changement dans la relation entre l'Église orthodoxe et l'Église catholique, initié le dialogue qui avait été interrompu pendant des siècles. Le 6 janvier 1964, cette entrevue fut la première rencontre officielle d'un pape et d'un patriarche depuis 1438.
Rédigé par Vladimir Golovanow le 4 Mars 2015 à 11:19 | 0 commentaire | Permalien

" En fondant l'Église durant la Cène le Christ a prié pour que les apôtres en gardent l'unité à l'exemple de l'unité qui existe entre le Père et le Fils: "Que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé." (Jn. 17: 21). L''Église n'est pas simplement une association humaine: l'apôtre Paul la compare à un corps: "de même, nous qui sommes plusieurs, nous sommes un seul corps dans le Christ, et membres les uns des autres, chacun pour sa part," (Rom 12:25); l'unité des Chrétiens est ainsi d'une nature supranaturelle et demande donc des efforts exceptionnels pour être préservée." Métropolite Hilarion de Volokolamsk, février 2015.

Le métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du Département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou (DREE) a donné deux conférences le 5 et 6 février aux universités de Winchester et Cambridge sur le thème "la coopération interchrétienne a-t-elle un avenir?".
Rédigé par Vladimir Golovanow le 4 Mars 2015 à 10:49 | 0 commentaire | Permalien

5e anniversaire du décès (2010): L’adieu de Nice à Lydia Fedorovna Places
Lydia Feodorovna, décédée le 1er mars 2010
Mgr Hilarion a exprimé ses condoléances à la suite du décès de Madame Lydia Places

Elle a été inhumée en l'église orthodoxe russe Saint-Nicolas de Nice, où a eu lieu la cérémonie précédant la mise en terre de Lydia Fedorovna Places au cimetière de la Turbie.

Ses amis étaient là.

Les anciens, qui de tout temps l’aimaient pour son cœur, droit et fidèle.

Les plus récents comme moi, qui en l’espace de quelques rencontres, comprirent à quel point le combat qu’elle menait pour sa cathédrale ne pouvait souffrir aucun compromis, qu’elles que soient les blessures encourues, et elles furent nombreuses et l’une bien cruelle. Et ce cœur maltraité et épuisé rendit finalement les armes, sans faire d’histoires et dans l’honneur.

Le père Jean était là, qui officiait assisté du père Michel. Le sermon qu’il prononça d’emblée portait sur la faiblesse du genre humain, entaché de péchés. On aime à penser que le discours s’adressait autant à celui qui le prononçait qu’à celle qu’il pouvait difficilement atteindre, puisqu’au Royaume de Dieu, détachée des paroles d’en bas.
Rédigé par Pierre de Fermor le 3 Mars 2015 à 19:53 | 6 commentaires | Permalien

Avec la bénédiction de monseigneur Nestor des clercs et des laïcs appartenant au diocèse de Chersonèse ont participé à la liturgie du Triomphe de l'orthodoxie à la cathédrale grecque Saint Étienne à Paris. Le diacre Antoine Ivachine a concélébré la divine liturgie. Trois étudiants du séminaire orthodoxe russe se sont joints à la chorale.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Mars 2015 à 13:36 | 0 commentaire | Permalien

MICHEL ALEXANDROVITCH NOVOSSIELOV (1864-1938)  victime des répressions soviétiques
MICHEL ALEXANDROVITCH NOVOSSIELOV (1864-1938) Michel Novossielov était professeur de philologie classique à l’Université de Moscou.

Dans sa jeunesse, il s’était senti attiré par Léon Tolstoï qu’il admirait mais, plus tard, il rompit radicalement avec l’écrivain et s’employa dorénavant à réfuter son enseignement. Il dévoila le vrai visage de cet homme qui, non seulement avait abandonné le christianisme pour prêcher une religion socialo-humanitaire mais qui, par ses écrits et ses paroles diffamait l’Église pour mieux la démolir, ce pourquoi du reste il fut excommunié.

Après sa rupture avec L.Tolstoï, Michel Novossiélov se lia d’amitié avec l’archiprêtre Jean de Cronstadt considéré comme un véritable saint et dont il devint un disciple bien-aimé. Le professeur Novossiélov était très connu comme rédacteur et éditeur de « La bibliothèque religieuse et morale» qui fit paraître environ une centaine de petits livrets roses de lecture facile, et très lus dans toute la Russie.

Novosselov a été un adversaire farouche de Grigori Raspoutine auteur de nombreux textes dirigés contre le "starets".. Après la révolution, le professeur, qui n’avait pas quitté sa patrie, dut vivre en se cachant chez l’un ou chez l’autre de ses très nombreux amis, surtout à Moscou et à Petrograd. Après la fameuse déclaration du métropolite Serge, en 1927, il prit une part active a la protestation que lui adressèrent alors beaucoup d’évêques et de prêtres opposés à toute aliénation de la liberté de l’Église.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Mars 2015 à 12:01 | 0 commentaire | Permalien

La communauté orthodoxe russe installée dans la ville belge d’Anvers depuis les années 1920 a obtenu sa première église : dimanche dernier, la paroisse catholique a remis les clefs de l’église de la Nativité à la paroisse anversoise de l’Église orthodoxe de Russie.

Deux paroisses orthodoxes russes existaient à Anvers dans les années 1920 - 1960. Fin 1999, une paroisse de l’Église orthodoxe de Russie s’est installée dans la ville quand l'archevêque Mgr Simon de Bruxelles et de Belgique a commencé à servir la messe dans le local loué pour la durée de l’exposition consacrée à la Nativité.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Mars 2015 à 08:49 | 0 commentaire | Permalien

Sur les traces d'Andreï Roublev
L’Eglise orthodoxe compte beaucoup de peintre d’icônes mais le plus connu est indéniablement Andreï Roublev. Célébré en Russie, et aussi, grâce au film de Tarkovski, au-delà des frontières. Mais que savons-nous au juste de ce mystérieux personnage ?

Un destin clément

Andreï Roublev a vécu une vie plutôt heureuse : il était reconnu de son vivant, est mentionné dans les chroniques, les Grand-Princes et les monastères lui passaient des commandes, il a travaillé à Moscou, Vladimir, Zvenigorod.Et après sa mort, son nom a traversé les siècles. Ses icônes ont été reconnues comme modèles pour les autres iconographes par le Synode Stoglav dès 1551.

Ses icônes étaient particulièrement adulées par les Vieux-croyants. Elles incarnaient le canon iconographique et l’image religieuse orthodoxe par excellence. Même au XIXè siècle, alors que les icônes ont perdu de leur popularité, les siennes sont restée un modèle de l’art religieux.

A l’ère soviétique, Andreï Roublev est devenu le symbole de la culture de la vieille Russie. En 1960, l’UNESCO a fêté solennellement l’anniversaire de ses 600 ans et Moscou a inauguré le Musée de la culture et de l’art de l’ancienne Russie Andreï Roublev, tandis que les chercheurs et scientifiques ont commencé à s’intéresser à ses œuvres, rassemblées en grande partie à la Galerie Tretiakov.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Mars 2015 à 18:24 | 0 commentaire | Permalien

Homélie prononcée en la Cathédrale orthodoxe grecque des Saints-Archanges, à Bruxelles (Belgique), le 1er mars 2015

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit!
Eminence, Excellences, Révérends Pères, chers frères et sœurs en Christ !

Le premier dimanche du grand Carême, l’Église orthodoxe commémore le rétablissement, en l’an 843, de la vénération des saintes icônes. Après un siècle de troubles, l’hérésie de l’iconoclasme était vaincue et la légitimité du culte des icônes définitivement établie, conformément au prescrit du VIIe Concile œcuménique. Tenu en 787, ce Concile (également appelé IIe Concile de Nicée, du nom de la ville où il s’est réuni) affirme en effet : « Plus on voit, grâce à leur représentation par l’image, notre Seigneur Dieu et Sauveur Jésus-Christ, notre Dame immaculée la sainte Mère de Dieu, les anges dignes de notre respect, tous les saints et les justes […], plus on est amené à se rappeler et à aimer les modèles originaux et à leur donner salutations et respectueuse vénération ; non pas l’adoration véritable propre à notre foi, qui convient à la nature divine seule, mais comme on le fait pour la représentation de la glorieuse et vivifiante croix, pour les saints Évangiles et tous les autres objets sacrés […], car l’honneur rendu à l’image s’en va au modèle original, et celui qui vénère l’image vénère en elle la personne qu’elle représente » . (1)
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Mars 2015 à 09:04 | 0 commentaire | Permalien

Dimanche du Triomphe de l'Orthodoxie
Ce premier Dimanche de Carême, nous faisons mémoire du rétablissement des Saintes Icônes advenu sous le règne de Michel, empereur de Constantinople, et de sa mère Théodora, d'éternelle mémoire, et sous le pontificat du Saint Patriarche et Confesseur Méthode.

Les Icônes jadis avaient été bannies :
j'exulte quand je vois leur culte rétabli.

Lorsque Léon l'Isaurien, d'artisan et d'ânier qu'il était, prit le sceptre de l'empire, par concession de Dieu, le Patriarche Germain, qui tenait alors le gouvernail de l'Eglise, fut aussitôt appelé par lui pour s'entendre dire : « A ce qui me semble, Monseigneur, les Saintes Images ne diffèrent en rien des idoles ; ordonne donc qu'elles soient rapidement enlevées. Si elles représentent vraiment les Saints, qu'elles soient mises plus haut, afin que les pécheurs que nous sommes ne les souillent pas constamment de leurs baisers. » Le Patriarche, cherchant à détourner l'empereur d'une telle aversion, lui dit : « Sire, ne te fâche pas, mais qui entendons-nous parler contre les Saintes "Icônes"? quelqu'un qui porte le nom de "Conon"! » Et lui : « Oui, c'est ainsi que j'étais appelé, quand j'étais enfant. » Comme le Patriarche ne se laissait pas convaincre de se ranger à l'avis de l'empereur, celui-ci l'exila et mit à sa place Anastase, qui partageait ses idées. Et c'est ainsi que fut déclarée la guerre contre les Saintes Icônes. Suite
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 28 Février 2015 à 07:05 | 11 commentaires | Permalien

L'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge organise une exposition de l’atelier de peinture d’icônes de l’Institut dirigé par Elisabeth Ozoline, du lundi 23 au samedi 28 février 2015 de 14h à 18h. Le vernissage aura lieu dimanche le 22 février à 15h.

Un colloque international « L’image chrétienne » aura lieu dimanche le 1er mars 2015 à 14h dans les locaux de l’Institut Saint-Serge. Pour consulter le programme de ces événements cliquez sur ce lien. COLLOQUE INTERNATIONAL « L’IMAGE CHRÉTIENNE» dimanche 1er mars 2015 à 14 h


Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Février 2015 à 16:12 | 0 commentaire | Permalien

(Extrait)

L'idée de repentance

Pour comprendre les diverses particularités liturgiques de la période du Grand Carême, nous devons nous souvenir qu'elles expriment et véhiculent pour nous la signification spirituelle du Carême et sont reliées à l'idée centrale du Carême, à sa fonction dans la vie liturgique de l'Église.

C'est l'idée de repentance. Cependant, dans l'enseignement de l'Église Orthodoxe, la repentance signifie bien plus qu'une simple énumération de péchés et transgressions auprès d'un prêtre. La confession et l'absolution ne sont que le résultat, le fruit, "l'apogée" de la véritable repentance. Et, avant que ce résultat ne puisse être atteint, devienne vraiment valide et significatif, on doit accomplir un effort spirituel, passer par une longue période de préparation et purification.
Rédigé par Vladimir Golovanow le 27 Février 2015 à 08:31 | 1 commentaire | Permalien

Monseigneur Nestor, évêque de Chersonèse, a lu les canons de Saint André de Crète
Le lundi 23 février, première semaine du Grand carême, Monseigneur Nestor, évêque de Chersonèse, a officié à l'église-cathédrale des Trois Saints Docteurs les grandes complies comprenant la lecture du grand Canon de saint André de Crête. L'archiprêtre Nicolas Rehbinder, recteur de la paroisse, ainsi plusieurs clercs ont concélébré...Lien et Photos
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Février 2015 à 22:41 | 0 commentaire | Permalien

V.G.
Encourager et promouvoir la réconciliation entre les Orthodoxes et les Catholiques.

Cette chaire est créée grâce à une dotation de Solon et Marianna Patterson d'Atlanta, GA, et leur famille qui ont doté la chaire et précisé que son titulaire devait être un érudit reconnu pour ses études de l'Orthodoxie et aussi un spécialiste des relations entre les traditions orthodoxes et les catholiques.

A cours de l'inauguration les Patterson ont déclaré, «Pour nous, la dotation de cette chaire fait partie intégrante de notre engagement à vie à encourager et promouvoir la réconciliation entre les Orthodoxes et les Catholiques, et nous sommes honorés qu'elle prenne le nom d'un prêtre et érudit qui était comme nous attaché au dialogue entre ces deux grandes organisations chrétiennes ".
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Février 2015 à 22:09 | 0 commentaire | Permalien

La Vierge d'Iverie ( Iverskaya )
un texte de Xenia KRIVOCHEINE

Les fidèles de la paroisse des Trois Docteurs, diocèse de Chersonèse, patriarcat de Moscou, se rendent régulièrement en pèlerinage dans les lieux saints de France.

Une icône miraculeuse de la Vierge d'Iverie se trouve par la grâce de Dieu dans cette église. Des émigrés russes en France ont réussi à sauver cette icône qui risquait de disparaître irrémédiablement dans une brocante parisienne. A.N. Pavlov, un émigré natif de Moscou, remarqua en 1930 une grande icône dans la vitrine d'un « bric à brac ». Il entra dans l'échoppe et reconnut immédiatement la Vierge Iverskaya.

Pavlov questionna le commerçant afin de connaître la provenance de l'icône. Il apprit que l'objet avait été emporté de Moscou en 1812 par un officier français et que les descendants de ce militaire souhaitaient maintenant le vendre. La nouvelle fit rapidement le tour de la colonie russe de Paris et en fut perçue plus que comme un signe particulier mais comme un véritable miracle! Nous savons que les soldats de Napoléon qui pillèrent en 1812 la capitale russe ne firent pas exception pour les églises. De grandes quantités d'objets en or et en argent furent volées dans la cathédrale de la Dormition du Kremlin. L'icône de la Vierge d'Iverie disparut de la chapelle érigée en son honneur à Moscou. Une copie fidèle en fut peinte en 1852 et c'est cette copie qui fut vénérée dans la chapelle Iverskaya jusqu'à la révolution de 1917.
Rédigé par Xenia KRIVOCHEINE le 25 Février 2015 à 16:51 | 20 commentaires | Permalien

Martyrs coptes en Libye, priez pour nous ! La 1ère icône des 21 martyrs coptes de Libye
L’icône représente les 21 coptes tués par les djihadistes de l’Etat islamique en Libye.

Tony Rezk. Tel est le nom du jeune artiste qui a peint la première icône des 21 jeunes coptes égyptiens décapités par les djihadistes de Daesh (ou EI pour État islamique) en Libye, dimanche 15 février. Cette icône, fidèle au style des icônes coptes, montre les victimes comme des martyrs, portant l’étole rouge du martyre (portée ici également par les anges et par le Christ), et sous des couronnes portées par les anges....Suite La Croix

Remarquez les détails : la plage sur laquelle ils ont été martyrisés avec la mer derrière. Tous les visages ressemblent à Jésus, dont ils ont prononcé le nom jusqu'à leur dernier souffle. L'unique Soudanais n'est pas oublié au centre. Les tuniques oranges rappellent la combinaison orange que les terroristes islamistes mettent à leurs victimes avant de les décapiter. Ils ont par-dessus l'étole rouge du martyre, proche de l'étole des diacres coptes, portée ici également par les anges et par le Christ. Remarquez la pluie de couronnes que les anges leur remettent.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 24 Février 2015 à 14:33 | 4 commentaires | Permalien

Ambassade, Émigrants, Anglais: 300 ans d'histoire d'une église russe à Londres
C'est l'histoire improbable d'une église vielles de plusieurs siècles située au cœur de l'une des plus grandes villes du monde.

Fondée au début du XVIIIe siècle par un archevêque grec d'Alexandrie, en Égypte, l'église a été aidée par l'Empire russe naissant du tsar Pierre le Grand; puis des Anglais l'ont rejointe, trouvant en elle la foi apostolique.

Elle est devenue un important centre de l'Église orthodoxe en Europe occidentale et en Amérique jusqu'à la révolution bolchevique puis s'est avérée être un havre pour les nombreux réfugiés fuyant cette calamité.

Elle est ensuite devenue un foyer spirituel pour ceux qui échappèrent aux bouleversements qui suivirent la Seconde Guerre mondiale ou qui ont cherché des opportunités économiques dans l'Ouest après la chute du communisme en Russie. Pendant toute cette période, la paroisse fut au centre des relations entre anglicanes et orthodoxes et une base des efforts missionnaires orthodoxes du Japon aux Amériques.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 24 Février 2015 à 14:00 | 0 commentaire | Permalien

Mémoire éternelle !

L’Archiprêtre Pierre Tchesnakoff est décédé le lundi 23 février 2015. Etant l’un des plus anciens prêtres de notre archevêché, il a desservi pendant très longtemps les paroisses de l’Ouest de la France.

Ses obsèques seront célébrées le 3 mars, à 8h15, dans l’église de Plumaudan et l’inhumation aura lieu au cimetière de Ste-Geneviève-des-Bois le même jour à 15h15.

Le Hiéromoine Nicolas (Molinier)
est décédé le dimanche 22 février 2015 suite à une longue maladie. Suite P.O. ne sait pas quand auront lieu les obsèques du père Nicolas (Molinier).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 24 Février 2015 à 11:19 | 3 commentaires | Permalien

Saint André de Crète (+ 740)  et texte de la première semaine du grand Canon de saint André de Crète
Texte de la première semaine du grand Canon de saint André de Crète

Evêque dans l'île de Lesbos
André est surtout connu pour son œuvre liturgique.

Il crée la forme du Canon, grande hymne de la liturgie byzantine et compose "le Grand Canon", chanté en Carême dans les églises de rite byzantin : on dit que ce Canon pénitentiel aurait pour origine le repentir d'un acte personnel de lâcheté à Constantinople.

André naquit dans une famille arabe chrétienne de Damas. La ville est sous domination musulmane depuis une trentaine d'années. Est-ce cette enfance dans une communauté d'autant plus fervente qu'elle est minoritaire, qui lui donne le goût de l'absolu ?

A 15 ans, il entend l'appel :"Quitte ton pays et la maison de ton père."
Rédigé par l'équipe rédaction le 23 Février 2015 à 21:27 | 3 commentaires | Permalien

À la question:

L'unité de l'Église orthodoxe est-elle, pour vous, suffisamment visible et clairement affirmée aujourd'hui?

nos lecteurs ont répondu:


Oui, sans aucun doute. 7.18%

Non, l'Église orthodoxe a du mal à manifester son unité. 37.44%

Non, l'unité est cachée par un autocéphalisme exacerbé. 42.56%

Pas du tout. 12.82%



195 Votant(s)
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Février 2015 à 17:04 | 2 commentaires | Permalien

Les offices des Vendredi et Samedi Saints seront célébrés cette année dans l'église orthodoxe grecque d'Agios Voukolos à Izmir, l'antique Smyrne, pour la première fois depuis la "Catastrophe d'Asie Mineure" de 1922. L'église a été restaurée par la municipalité d'Izmir et inaugurée le 6 Février 2015 par le Patriarche Œcuménique Bartholomée.

Dans l'homélie qu'il avait prononcée à cette occasion, le patriarche avait-il dit: "Dans de nombreuses régions du monde, les musulmans, les chrétiens et le juifs vivent en paix; la diversité religieuse est maintenant acceptée dans de nombreux pays. Nous sommes ceux qui allons montrer un exemple de cette coexistence pacifique: cet exemple a été démontré aujourd'hui par la population d'Izmir qui nous a accueilli avec tant d'amour et de bonté. Se il vous plaît, continuez à prendre soin des petites communautés et des différentes minorités d'Izmir. Nos frères d'Istanbul, nous embrassent tous et c'est cela que nous recherchons ici." (Ibid.) Le maire d'Ephèse a aussi invité le Patriarche œcuménique pour célébrer une liturgie par le tombeau de saint Jean le Théologien, le 8 mai.
Rédigé par Vladimir Golovanow le 23 Février 2015 à 11:05 | 1 commentaire | Permalien

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