"Lorsque j’étais enfant, j’avais un album de Félix le Chat. Il avait reçu des bottes magiques qui lui permettaient, lorsqu’il les chaussait, d’aller partout. La même idée se répète dans le livre : il marchait, marchait et continuait à marcher partout. Ce n’est pas un ouvrage de Grégoire de Nysse, mais sa théologie se reflète même ici : être un chrétien, être un théologien, c’est ne jamais se reposer sur ses acquis, toujours aller de l’avant, toujours suivre le Seigneur. Et l’essence de la perfection, dit le saint, consiste en ce que nous ne l’atteignons jamais, nous ne devenons jamais parfaits. Nous avançons vers ce qui nous attend, nous passons de la gloire à la gloire."

Le métropolite de Diokleia Kallistos Ware (Patriarcat de Constantinople), a reçu le 13 décembre 2014 le doctorat "honoris causa" de l’Institut des Hautes Études Saints-Cyrille-et-Méthode, la plus haute institution d'enseignement et de recherche en théologie de l'Eglise russe, par décision du Conseil scientifique ratifiée par le Patriarche Cyrille.
Rédigé par Vladimir Golovanow le 22 Décembre 2014 à 11:36 | 0 commentaire | Permalien

Pierre GONNEAU: Ivan le Terrible, ou le métier de tyran
Premier tsar de Russie, Ivan le Terrible (1530-1584) est le personnage noir par excellence, et pourtant bien aimé, de l’histoire russe.

Marié sept fois, infanticide, tyrannique et paranoïaque, il incarne néanmoins la figure paternelle du souverain, proche du peuple, imposant le respect aux ennemis de l’extérieur et châtiant les abus des puissants.

Héritier du trône de Moscou, orphelin de père à trois ans, de mère à huit, il montre des penchants pervers dès son enfance, laquelle est rythmée par de violentes révolutions de palais. À son entrée dans l’âge adulte, guidé par de bons conseillers, il fait figure de prince éclairé. La période glorieuse du règne, marquée par le couronnement et les premières conquêtes, semble combler toutes les attentes, même si la répression et la suspicion sont déjà présentes.

Mais les revers de fortune ne tardent pas à mettre un terme aux espoirs que le jeune tsar a suscités. Ivan met alors son pays à feu et à sang, poursuit sans succès des guerres ruineuses et donne libre cours à ses mœurs licencieuses. Massacres, tortures, pillages, sanglants coups de théâtre, dont le plus fameux est l’assassinat de son fils, ponctuent les vingt dernières années de sa vie.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Décembre 2014 à 10:17 | 0 commentaire | Permalien

Ce lien permet d'accéder aux webcams Bouygues installées sur le chantier du centre spirituel et culturel russe quai Branly. Heure par heure jour par jour vous pouvez suivre ce qui se passe sur le terrain

Jean-Michel Wilmotte, architecte du nouveau centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris (quai Branly), a donné une conférence à la mairie du 7e le jeudi 20 novembre 2014. Nous vous invitons à visionner un extrait de la VIDEO
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Décembre 2014 à 16:04 | 0 commentaire | Permalien

Archimandrite Savva (Toutounov): «La paroisse, ce n’est pas le bâtiment, ce sont les gens»
Traduction Élisabeth Toutounov

Que peut faire un prêtre pour transformer sa paroisse en une véritable communauté ? Il est important de bien choisir ses adjoints, de soutenir les initiatives prises par les paroissiens. Il est primordial d’y participer soi-même. C’est ce que nous dit l’archimandrite Savva (Toutounov), Responsable adjoint des affaires internes du Patriarcat de Moscou, et recteur depuis un an et demi de l’église du Prophète Élie à Tcherkizovo (1)

- L’Eglise du Prophète Élie est votre première paroisse en tant que recteur, n’est-ce pas ? Quelles orientations prend votre travail au sein de la paroisse ?

Effectivement, c’est ma première paroisse en tant que recteur. Pour moi, il était très important de faire de la paroisse une communauté. Le mot communauté a la même racine que le mot communiquer : je voudrais que la paroisse fonctionne de telle façon que les gens puissent communiquer entre eux, qu’il y ait une vie autour de l’église.
J’avais déjà une certaine idée de la façon dont sont organisées les communautés à l’étranger, souvenir de mon enfance (j’ai grandi en France), mais les paroisses à l’étranger sont différentes, en règle générale elles sont bien plus petites.

Aussi, quand le 30 décembre 2011 j’ai été affecté en tant que recteur à la paroisse Saint-Élie, j’ai décidé de fonder mon travail, même si cela peut paraître étrange à ceux qui passent leur temps à critiquer tout ce qui est officiel, sur les documents approuvés par la hiérarchie ecclésiale concernant le travail avec la jeunesse, la catéchisation et le travail social.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Décembre 2014 à 20:00 | 4 commentaires | Permalien

Des travaux de réfection ont commencé dans un immeuble des quais du canal Obvodny. Un centre d’aide aux sans-abri y sera installé. Près de 100 personnes pourront y être installées à titre permanent ou provisoire. Les SDF y recevront une aide administrative, recevoir des soins médicaux et dormir la nuit. Des ateliers permettront aux hôtes du centre d’y acquérir une formation professionnelle. L’immeuble est situé à proximité de deux gares Varchavsky et Baltiysky , lieux où se rassemblent les SDF. Non loin se trouve l’Eglise de la Résurrection du Christ.

C’est auprès de cette paroisse qu’opère la Fraternité de la sobriété. Le diocèse a sollicité les séminaires de la ville d’accorder leur assistance au centre. Le service de bienfaisance du diocèse estime à 50.000 le nombre des sans-abri dans la ville.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Décembre 2014 à 11:09 | 1 commentaire | Permalien

Pourquoi certains orthodoxes fêtent-ils Noël après les catholiques ?
Noël orthodoxe

Une question de calendrier expliquée par le père Hyacinthe Destivelle du Conseil pontifical pour l’unité des chrétiens. Il explique également la liturgie et les traditions populaires de ce temps festif.

Beaucoup d'orthodoxes (notamment l'Église orthodoxe russe) et de gréco-catholiques ont conservé le calendrier « julien » (introduit par Jules César), qui comporte actuellement 13 jours d'écart par rapport au calendrier occidental « grégorien » (institué par le pape Grégoire XIII au XVIe siècle), qui est devenu le calendrier civil. Le 25 décembre du calendrier julien correspond donc au 7 janvier du calendrier grégorien utilisé par les catholiques, les protestants, et par un certain nombre d'Églises orthodoxes.

Les orthodoxes ont-ils un temps d'Avent comme les catholiques ?

La période de préparation aux fêtes de la Nativité ne s'appelle pas « Avent » mais « Carême de Noël », période de jeûne qui commence 40 jours avant la fête, du 28 (15) novembre, jour de la fête du l'apôtre Philippe (c'est pourquoi cette période est parfois appelée aussi « Carême de Philippe »), au 6 janvier (24 décembre). Les deux dimanches précédant Noël sont appelés respectivement « Dimanche des Ancêtres », consacré aux patriarches et prophètes de l'Ancien Testament, et « Dimanche des Pères », consacré aux parents du Christ selon la chair, tels qu'ils apparaissent dans les Généalogies du Seigneur.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 20 Décembre 2014 à 04:31 | 0 commentaire | Permalien

L’Eglise orthodoxe de Biélorussie voudrait obtenir un statut d’auto administration au sein du patriarcat de Moscou.

Un document final a été élaboré par une réunion des diocèses de la métropole de Minsk. Il y est dit : « Il convient de prier Monseigneur Paul, métropolite de Minsk, exarque de Toute la Biélorussie, d’intervenir auprès du patriarche de Moscou Cyrille et du Saint Synode du patriarcat de Moscou afin de solliciter auprès d’eux l’octroi à l’Eglise orthodoxe de Biélorussie d’un statut d’Eglise auto administrée sous l’omophore du patriarcat de Moscou, statut dont disposent déjà les Eglises de Lettonie, de Moldavie et d’Estonie. L’Eglise de Biélorussie est actuellement un exarchat. Son exarque ainsi que ses évêques sont élus par le Saint Synode de l’Eglise orthodoxe russe. Les décisions portant sur la création ou l’abrogation des exarchats sont adoptés par le Saint Synode et doivent être validés par le Concile des évêques ».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Décembre 2014 à 18:58 | 0 commentaire | Permalien

Saint Nicolas de Myre:  Homélie et prière pour la fête de saint Nicolas
Saint Nicolas provient de Nicolas de Myre appelé aussi Nicolas de Bari.

Né à Patara au sud ouest de l'actuelle Turquie (à l'époque Asie mineure) entre 250 et 270 après JC, il fut le successeur de son oncle l'évêque de Myre.
De son vivant, Nicolas de Myre fut le protecteur des enfants, des veuves et des gens faibles. Il fut bienveillant et généreux. Saint Nicolas serait décédé un 6 décembre 343, victime de persécutions sous l'Empire Romain. Il fut enterré à Myre, mais ses ossements furent volés en 1087 par des marchants italiens qui les emportèrent à Bari en Italie.L’évêque Nicolas de Myre en Lycie est certainement le saint chrétien le plus populaire, le plus universel. Pourtant, nous savons peu de choses personnelles sur lui, c’est un illustre inconnu de l’histoire chrétienne. Au fond, cela lui va très bien : sa notoriété est due surtout à son humilité, à sa modestie et à sa simplicité pastorale.

Homélie et prière pour la fête de saint Nicolas
Seigneur Dieu, toi qui abaisses les orgueilleux et élèves les humbles, tu as bien voulu faire de saint Nicolas le modèle du pasteur grand dans sa simplicité et fort dans sa foi orthodoxe, reçois aujourd’hui, par son intercession, nos prières et notre action de grâce.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 19 Décembre 2014 à 07:30 | 0 commentaire | Permalien

«Nous sommes en train de rassembler la matière d'un Livre Blanc contenant une liste douloureuse de noms concernant les chrétiens qui ont été tués et torturés, les églises et les sanctuaires qui ont été détruits, ainsi que des témoignages. Nous tenons à présenter ce livre au CDH lors de sa prochaine session fin février – début mars», a déclaré la vice-présidente de l'IPPO Elena Agapova: L'ouvrage sera disponible en russe, arabe et anglais.

Cette société, l'IPPO fondée au XIXe siècle pour soutenir les services offerts par l'Eglise orthodoxe russe en Terre sainte, compte présenter son rapport en février 2015 au Conseil des droits de l'homme (CDH) de l'ONU. Elle veut tirer la sonnette d'alarme sur le sort des minorités chrétiennes chassées de leurs terres ancestrales et forcées de prendre le chemin de l'exil....SUITE Lien Apic
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Décembre 2014 à 11:30 | 0 commentaire | Permalien

L'écrivain d'origine russe rappelle ce que l'immigration, qu'elle soit russe au XIXe siècle ou arabe au XXe, a pu apporter à la culture française.

Vie dure

De fait, à cette époque, vu la proximité des usines Citroën où les Russes blancs avaient été embauchés en masse, le 15e arrondissement constituait une sorte de petit Paris russe. Des Russes très attachés à leur langue, à leur foi, à leurs coutumes, à leur patrie perdue, qui vivaient entre eux et n'avaient pas la moindre envie de se plier aux exigences de l'intégration républicaine. Leur vie était très dure. Le futur métropolite Antoine Bloom, alors un adolescent de dix-sept ans, la décrira lors du jubilé de l'église des Trois-Saints-Docteurs, rue Pétel, une des quatre paroisses orthodoxes créées dans le 15e durant les premières années de l'émigration :
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Décembre 2014 à 10:36 | 2 commentaires | Permalien

Sainte Barbe ou Barbara
Avant la révolution de 1917 et jusque la fin de la guerre civile de très nombreux militaires de l'Armée impériale et des armées blanches avaient sur eux une petite icône de sainte Barbe.

Sainte-Barbe vivait au milieu du III ème siècle (vers 235 ) à Nicomédie en Asie Mineure, aujourd'hui Izmit, un port de Turquie.
Dioscore, son père, était un être d'une humeur bizarre et d'un naturel cruel ayant toutes les inclinations d'un barbare. Celui-ci, voyant que sa fille, déjà parvenue à l'adolescence, était d'une beauté très remarquable, et comprenant les dangers auxquels ne tarderaient pas à l'exposer ses grâces jointes à une immense fortune, imagina de l'enfermer dans une forteresse inaccessible. La célèbre tour ressemblait plus à un palais magnifique qu'à une prison.
Barbe profita de l'absence de son père pour faire percer une troisième fenêtre en plus des deux dont disposait sa prison dorée, pour symboliser la Trinité : le Père, le Fils et le Saint Esprit. De même elle y traça des signes de croix.

Son père, à son retour, lui demanda l’explication de ces signes. Elle lui dit qu’elle avait voulu représenter un Dieu en trois personnes et la mort du fils de Dieu sur la croix. Dioscore entra dans une grande colère en voyant que sa fille embrassait "les rêveries" des chrétiens : elle fut obligée de fuir.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 17 Décembre 2014 à 06:00 | 0 commentaire | Permalien

Les Éditions Sainte-Geneviève, créées par le Séminaire orthodoxe russe d'Épinay-sous-Sénart, sous les auspices du diocèse de Chersonèse, ont désormais un site internet - www.editions-orthodoxes.fr - où vous pouvez acquérir tous les produits proposés par l'association: livres, icônes, cierges, cartes postales, revues, prosphores et beaucoup d'autres choses.

Les icônes proposées par les Éditions sont des reproductions de très grande qualité, avec un cadre réalisé à la main, d'une des icônes des églises du Séminaire. Oeuvres uniques, conçues par de jeunes artistes russes, elles peuvent faire un magnifique cadeau de Noël.

La plupart des publications et produits artisanaux diffusés par l'Association sont le fruit du travail bénévole des séminaristes et des Amis du Séminaire. En les acquérant, vous aidez à la formation de futurs prêtres orthodoxes et contribuez à la prise en charge de leur mission.
Éditions Sainte-Geneviève, nouvelle petite procure orthodoxe
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Décembre 2014 à 14:22 | 0 commentaire | Permalien

Le congrès international « La Rus’ et l’Athos : un millénaire de liens spirituels et culturels » s’est tenu à Tchernihiv
Un congrès international intitulé « La Rus’ et l’Athos : un millénaire de liens spirituels et culturels » s’est tenu les 28 et 29 novembre 2014 à Tchernihiv en Ukraine, afin de commémorer à la fois les mille ans de présence sur le Mont Athos de moines de la Rus’ ancienne et l’anniversaire du trépas de Saint Païssy Velitchkovsky survenu il y a de cela 220 ans (†28 novembre 1794). Organisateurs et participants ont ainsi célébré la mémoire de ce grand ascète athonite, protagoniste de premier plan de la vie liturgique et culturelle, qui marqua d’une empreinte indélébile la spiritualité et la culture de peuples de l’Orient orthodoxe (Grèce, Moldavie, Romanie, Russie, Ukraine).

VIDEO

L’initiative de l’organisation du congrès revient à l’Institut international pour l’héritage du Mont Athos en Ukraine (directeur : Sergij V. Shumilo), en collaboration avec l’Université nationale pédagogique T. Chevtchenko de Tchernihiv et le portail internet d’information sur l’Athos «Afonit.Info» (www.afonit.info). Parmi les organisateurs on compte également l’Institut d’études littéraires T. Chevtchenko de l’Académie nationale des sciences d’Ukraine, la chaire UNESCO d’étude comparative des traditions spirituelles, de leur cultures spécifiques et du dialogue interreligieux de l’Institut russe pour la recherche culturelle, le Centre d’histoire et de civilisation de Byzance (UMR 8167 Orient et Méditerranée / Collège de France, Paris), la Société internationale « Friends of Mount Athos » (Oxford), l’association « Insieme per Athos » (Italie), le Centre de recherche sur l’histoire des religions et de l’Église « Lazar Baranovich » (Tchernihiv, Ukraine), le Centre de recherche sur la théologie et l’histoire (Mukachevo, Ukraine).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Décembre 2014 à 11:18 | 1 commentaire | Permalien

Saint Théophane le Reclus est un évêque russe du XIXe siècle. Il est l’une des grandes figures du renouveau de la spiritualité orthodoxe russe au XIXe siècle. Son nom, le Reclus, vient de ce que les 22 dernières années de sa vie, il a vécu en isolement, à sa demande.

Hébreux 4:1-13 et Luc 21:12-19
Et vous serez haïs de tous, à cause de Mon Nom. Celui qui respire ne serait-ce qu'un peu de l'esprit du monde en lui-même devient froid envers le christianisme et ses exigences. Cette indifférence se transforme en dégoût quand on y reste longtemps sans reprendre ses sens, et surtout après avoir ramassé quelque part une parcelle de certaines fausses doctrines.

L'esprit du monde avec ses faux enseignements, c'est un esprit qui déteste le Christ: c'est celui de l'Antéchrist. Il est la propagation d'attitudes hostiles envers la confession chrétienne et les traditions chrétiennes. Apparemment, quelque chose comme cela se passe chez nous. Jusques à présent, seulement de creux rugissements retentissent partout, mais il ne faudra pas s'étonner si bientôt la prophétie du Seigneur commence, ils poseront leurs mains sur vous... et ils vous persécuteront... vous serez trahi... et ils vous ferons mettre à mort.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Décembre 2014 à 10:43 | 0 commentaire | Permalien

LE TEMPS MONASTIQUE ATHONITE
Non seulement les monastères du Mont Athos ont conservé le calendrier julien, mais ils continuent en outre à utiliser la division du temps romain ou byzantin - ce sont les derniers endroits sur terre à préserver cette pratique.

Tout au long de l'histoire, l'homme a pris l'habitude de compter le temps à partir du coucher du soleil.

Ceci est en accord avec la description biblique de la création du temps: " Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. La terre était sans forme et vide; et les ténèbres étaient sur ​​la face de l'abîme. Et l'Esprit de Dieu planait sur ​​la face des eaux. Puis Dieu dit: Que la lumière soit; «Et la lumière fut. (Genèse 1: 1-3) "

Le jour, suivant l'horloge byzantine, commence donc au coucher du soleil. Cela peut être quelque peu arbitraire, car "coucher de soleil" peut signifier "quand le soleil descend sous l'horizon sur la mer», ou "quand le soleil descend sous la crête de la montagne." En outre, la longueur des jour croît et décroît tout au long de l'année.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Décembre 2014 à 12:30 | 0 commentaire | Permalien

Monseigneur Mitrophane, archevêque de Gorlovka : « L’Eglise ne peut et ne doit prendre part à une guerre civile »
Monseigneur Mitrophane, archevêque de Gorlovka et de Slaviansk (EOU, patriarcat de Moscou) vient d’accorder une interview à la publication « Pravoslavnaya Jizn ». En voici en extrait "Rousskaia linia"

« Mon diocèse est divisé en deux parties. Des unités ukrainiennes sont stationnées à Slaviansk tandis que la ville de Gorlovka est aux mains des milices de Donetsk. La guerre qui sévit dans le Donbass engendre un flot de mensonges. Le clergé et les fidèles doivent donc s’en tenir autant que possible à l’écart. L’Eglise canonique d’Ukraine n’est pas et ne doit pas être partie à ce conflit. De toujours la mission de l’Eglise consistait à faire venir les hommes à Dieu, à les unir avec Dieu. Pendant la guerre il arrive souvent que le sentiment religieux des gens qui risquent à tout instant de mourir devient très intense.

Il serait inadmissible de jouer sur cette religiosité exacerbée pour entraîner les gens on ne sait où et leur imposer ses propres idées. La tâche de l’Eglise consiste à rappeler que nous sommes tous égaux devant le Seigneur. N’attisons pas les animosités et la hargne. Tôt ou tard toute guerre se termine. Soyons conscients de la nécessité de pouvoir continuer à vivre ensemble que ce soit dans le cadre d’un Etat commun ou bien en voisins.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Décembre 2014 à 10:14 | 0 commentaire | Permalien

Une fois encore, Vladimir mélange le chou et les carottes.
( Commentaire 33. Posté par Vladimir.G: Position peut-être "exagérée" le 10/12/2014 )

Il parle du métropolite du Pirée - hiérarque respecté dans l'Eglise de Grèce pour son intégrité, lequel jusqu'à ce jour n'a jamais été censuré par la Hiérarchie pour sa défense de l'Orthodoxie, à moins qu'on veuille taxer de censure la remarque citée que l'inclusion du pape et des œcuménistes dans les anathèmes du Synodicon de l'Orthodoxie était "peut-être exagérée" - et des signataires de la Confession de Foi contre l'œcuménisme, vénérables hiérarques et higoumènes, archiprêtres, prêtres, théologiens distingués, moines, moniales et fidèles laïcs, puis il passe sans transition au texte du Synode Russe de l'an 2000 condamnant "ceux qui, utilisant des informations non fiables, défigurent de parti pris la tâche qu'assume l'Église orthodoxe de porter témoignage face au monde hétérodoxe et calomnient sciemment la Hiérarchie de l'Église" etc.

Par cette juxtaposition il identifie les premiers aux seconds, ou insinue que les premiers sont équivalents des seconds, ce qui revient à une insulte.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 13 Décembre 2014 à 10:59 | 0 commentaire | Permalien

Saint André Apôtre et martyr (+ 62)
Déjà en Ukraine, on considère saint André comme le premier évangélisateur de Kiev, première capitale historique de la Russie. C'est pourquoi, l'ordre de la Russie tsariste le plus prestigieux était l'ordre impérial de Saint-André.
La Russie actuelle a rétabli la croix de saint André bleue sur fond blanc sur les pavillons de ses navires de guerre, comme le faisaient autrefois les marins du tsar Pierre Ier depuis 1690.

Il était de Bethsaïde en Galilée, sur les bords du lac de Tibériade. Avec son frère Pierre, il vivait de la pêche. C'était un assoiffé de Dieu. Il avait entendu la prédication de Jean le Baptiste, avait sans doute reçu son baptême de pénitence et était devenu l'un de ses disciples. Il avait su discerner l'exacte mission de Jean. Aussi, quand il l'entendit désigner Jésus : " Voici l'agneau de Dieu ", il le suivit pour ne plus le quitter.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 13 Décembre 2014 à 07:00 | 2 commentaires | Permalien

A la mémoire de Nicolas Ossorguine, 40-e jour de son rappel à Dieu
"Il a su plaire à Dieu au point d'en être aimé! (...)
Devenu parfait, il a fourni une longue carrière; son âme était agréable au Seigneur..." Sagesse de Salomon, 4, 7-15


Décès de Nicolas Ossorguine (1924-2014)

Un émouvant hommage, publié au moment de son décès sur le site de Archevêché des Églises Orthodoxes Russes en Europe Occidentale, a été rendu à Nicolas Michailovitch Ossorguine par Antoine Nivière. Il nous a donné une vision détaillée de sa vie, de son œuvre personnelle, de son travail ecclésial. D'un autre côté, ses proches pourraient nous dire quel homme il était dans sa famille et dans sa vie quotidienne, à l'Institut comme à la maison. Mais il y a encore, pour nous Orthodoxes, une autre dimension, celle de la communion de l'Eglise.

Le travail visible, l'activité extérieure sont sans prix. Mais ce qui rend ce travail fructueux et lui donne une dimension plus vaste, ce qui le mène au-delà du temps, c'est le dévouement intérieur et l'accomplissement spirituel de celui qui le réalise. Cet aspect plus profond d'une personne se révèle grâce à l'Eglise, là où elle entre en résonnance avec les autres. Au portrait qui nous a été donné, je voudrais en ce sens ajouter quelques touches plus personnelles.
Rédigé par Emilie Van Taack le 12 Décembre 2014 à 10:47 | 1 commentaire | Permalien

Le métropolite Hilarion, président du DREE du patriarcat de Moscou, estime que c’est la décision prise par l’empereur Nicolas II de faire participer la Russie à la Première guerre mondiale a permis au régime bolchevique de s’instaurer et de mener des campagnes de répressions massives. Monseigneur Hilarion est intervenu au Conservatoire de Moscou après un concert commémoratif du centenaire du début de la première guerre mondiale.

« Cette guerre a entraîné des conséquences à long terme pour les pays qui ont été impliqués dans le conflit. N’eût-été cette guerre le III Reich n’aurait jamais existé, national-socialisme, camps de concentration, chambres à gaz… La Russie n’aurait pas cédé aux bolcheviks, n’aurait pas eu à souffrir de la famine de la collectivisation de son agriculture, de l’extermination des cosaques et de plusieurs décennies de répressions…
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Décembre 2014 à 14:24 | 5 commentaires | Permalien

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