Message de Pâques du Patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie
Message de Pâques du Patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie aux archipasteurs, pasteurs, diacres, moines et à tous les fidèles enfants de l’Église orthodoxe russe

Grâces soient à Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus Christ ! (I Cor 15, 57)

Bien-aimés dans le Seigneur Éminences, vénérables prêtres et diacres, moines et moniales aimant Dieu, chers frères et sœurs !

En ce grand jour rayonnant, je vous adresse à tous mes cordiales félicitations pour la Pâque du Seigneur et salue chacun d’entre vous de l’antique et sainte salutation :

LE CHRIST EST RESSUSCITÉ !

Ces mots qu’échangent les gens depuis des siècles durant les lumineux jours de Pâques, témoignant au monde de la vérité de l’évènement qui s’est produit il y a deux mille ans, recèlent une immense force intérieure. Ils contiennent à la fois l’annonce de la victoire, un appel à la joie, le vœu de la paix, espérance et consolation pour tout homme.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Mai 2013 à 21:48 | 0 commentaire | Permalien

Message de Pâques de l'évêque Nestor de Chersonèse
Chers pères, frères et sœurs qui aimez Dieu

Le Christ est ressuscité !

C’est aujourd’hui la fête la plus lumineuse, la plus joyeuse de l’année religieuse et, à cette occasion, je vous adresse mes vœux les plus cordiaux ! Fête essentiellement joyeuse car le sentiment le plus fort que nous éprouvons en cette sainte et salvatrice nuit de la Résurrection du Christ est un sentiment de joie et de triomphe. Ce sentiment est évoqué par le Sauveur dans son dernier entretien avec ses disciples : «Mais Je vous verrai de nouveau et votre cœur sera dans la joie, et votre joie, nul ne vous l’enlèvera » (Jn,16,22).

O joie pascale, intarissable, infinie et incomparable ! Lorsqu’ils éprouvent cette joie nos cœurs se mettent à battre plus fort et nous voyons le monde sous un jour nouveau, joie qui nous laisse sentir ce dont parle le Saint Apôtre Jean le Théologien : le Christ Sauveur nous a donné la possibilité de devenir enfants de Dieu (Jn, 1, 12), nous sommes donc tous les frères et les sœurs les uns des autres et tous enfants du Père Céleste qui nous aime.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Mai 2013 à 13:10 | 2 commentaires | Permalien

D‘après le calendrier orthodoxe, aujourd’hui samedi saint est le jour de célébration du Feu sacré : une cérémonie qui prend ses sources à l’église du Saint- Sépulcre à Jérusalem. Tous les ans, à la même date, des chrétiens venus de partout s’attroupent devant le lieu Saint pour assister au miracle annuel.

Le moment venu, tous, bras tendus, tiennent un cierge éteint. En fin de matinée le patriarche orthodoxe muni lui-même de deux cierges s’introduit dans une chapelle plongée dans une totale obscurité. Alors que le dignitaire religieux s’agenouille pour réciter le même rituel depuis des siècles,devant le tombeau du Christ, la foule scande en chœur: « Kyrie Eleison », « Seigneur, prends pitié »!
Rédigé par Vladimir GOLOVANOW le 4 Mai 2013 à 12:50 | 6 commentaires | Permalien

La Première et la Seconde Résurrection: Pourquoi appelons-nous l'office du matin du Samedi Saint la "première Résurrection"?
"Que se passe-t-il ? Aujourd'hui, grand silence sur la terre ; grand silence et ensuite solitude parce que le Roi sommeille. La terre a tremblé et elle s'est apaisée, parce que Dieu s'est endormi dans la chair et il a éveillé ceux qui dorment depuis les origines. Dieu est mort dans la chair et le séjour des morts s'est mis à trembler." Méliton, évêque de Sardes homélie du Samedi Saint (P.G. 43, 439, 451, 462-463)

Chaque aspect de la vie liturgique de l'Église nous enseigne quelque chose à propos de notre propre vie spirituelle.

Cela ressort particulièrement des impressionnants offices de la Semaine Sainte et de Pâques, dans lesquels, tout en glorifiant la Passion et la Résurrection du Christ, nous apprenons la signification de notre propre résurrection : la résurrection de la mort spirituelle à la vie Chrétienne en ce monde, et la résurrection à la vie éternelle avec le Christ après notre mort [physique].
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Mai 2013 à 10:21 | 0 commentaire | Permalien

Le Saint et Grand Vendredi
Le Saint et Grand Vendredi, nous célébrons les Saintes Souffrances que notre Seigneur, Dieu et Sauveur Jésus Christ endura pour notre salut les crachats, les soufflets, la flagellation, les insultes, les moqueries, le manteau de pourpre, le roseau, l'éponge, le vinaigre, les clous, la lance et surtout la Croix et la mort, qu'Il accepta librement pour nous sauver; et nous y ajoutons la mémoire de la confession par laquelle le bon Larron, crucifié avec Lui, trouva le salut sur la croix.

Verbe du Dieu vivant, aujourd'hui sur la Croix Tu souffres que la mort prenne le Dieu de vie. La clef du bon Larron ouvre le Paradis : «Seigneur, en Ton royaume souviens-toi de moi !»

Il faut savoir que, si le Seigneur a été crucifié le sixième jour, c'est-à-dire un vendredi, c'est parce que le sixième jour fut créé l'homme au commencement. Et s'Il a été mis en croix à la sixième heure, c'est parce qu'à cette heure-là, comme nous l'avons déjà dit, Adam lui-même, ayant tendu la main vers l'arbre défendu, le toucha et mourut. C'est donc à l'heure où il avait été brisé qu'il fallut le recréer. Suite ...
Rédigé par l'équipe de rédaction le 3 Mai 2013 à 05:55 | 0 commentaire | Permalien

Jeudi Saint, la Cène mystique du Seigneur
La liturgie du Jeudi Saint se compose, dans la tradition byzantine, de trois grands offices : les matines, le rite du lavement des pieds – réservé au rituel pontifical – et les vêpres avec la liturgie de Saint-Basile. Trois événements sont au centre de la liturgie de ce jour : la trahison de Judas, la manifestation de l’humilité du Seigneur et la Cène avec les disciples, appelée dans la tradition orthodoxe « repas mystique ».

Aucune autre fête, pas même celle de la Nativité, n’est dotée de prières aussi riches sur le plan christologique que le Jeudi Saint. C’est au soir de la Pâque juive, au cours du repas rituel commémorant la sortie d’Égypte du peuple hébreu, que le Roi d’Israël se fait connaître à ses disciples et découvre la nature véritable de son alliance avec l’humanité. Ainsi, le dernier dîner du Seigneur avec les apôtres est non seulement mystique, mais aussi mystagogique.

« Lors de ce dîner, tu as révélé aux initiés l’immense mystère de ton incarnation » : l’incarnation de Dieu est l’alliance éternelle que Dieu promettait à Abraham et qu’il a enfin accomplie à la fin des temps.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 1 Mai 2013 à 21:22 | 0 commentaire | Permalien

PETITE HISTOIRE DU CARÊME
Aux premiers temps du christianisme, les fidèles de Jésus continuaient d'observer les pratiques religieuses juives, le repos du sabbat, la prière au Temple. Ils constituèrent cependant une communauté de culte, qui se marquait par la cérémonie du baptême, donné au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, suivie d'une profession de foi. S'ils célébraient encore les grandes fêtes de la religion juive, la Pâque, la Pentecôte, ils leur donnaient une signification nouvelle : il ne s'agissait plus seulement du rappel des événements de l'Ancien Testament, mais aussi de la commémoration de la passion et de la résurrection du Christ, et de la descente du Saint-Esprit sur les Apôtres. Les premiers chrétiens suivaient les dates des fêtes juives. Puis des interrogations se firent jour : devait-on garder, pour la fête chrétienne de Pâques, la date et les rites de la Pâque juive ?

Jusqu'au 4ème siècle, les différentes Eglises hésitèrent. Dans les Eglises d'Asie Mineure, certaines rejetèrent, d'autres gardèrent le rite de l'agneau pascal. L'Eglise d'Antioche s'en rapporta à la détermination juive pour fixer la résurrection au dimanche qui suivait la Pâque juive, tandis que les chrétiens d'Alexandrie se livrèrent à de savants calculs astronomiques et placèrent Pâques après l'équinoxe de printemps.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Mai 2013 à 10:00 | 0 commentaire | Permalien

En préparation à la fête de Pâques de l'Église orthodoxe (le 5 mai 2013), voici une brève présentation du Carême, de la Semaine sainte et du temps pascal dans l’Église orthodoxe, dont toute la théologie et la liturgie sont centrées sur cette victoire du Christ sur la mort et l’enfer

UN VOYAGE SPIRITUEL

Depuis l’antiquité chrétienne, la fête de Pâques est précédée de quarante jours de préparation, au cours desquels l’Église convie ses idèles à un effort de jeûne, de prière et d’abstinence : le grand carême. Durant cette période, nous sommes invités à rejeter le superflu dans notre vie (dans le domaine alimentaire, des distractions, etc.) pour nous recentrer sur l’essentiel et retrouver, au cœur du silence, la présence de l’Être. Comme le disait Mgr Antoine de Souroge (grand spirituel orthodoxe contemporain) : «Dieu est partout. Il est ici. Si tu ne ressens pas sa présence, ce n’est pas lui qui est absent, c’est toi !»

Certes, notre société, loin de valoriser la tempérance ou la modération, nous incite à exiger «toujours plus » . Mais la liberté authentique réside moins dans la satisfaction de tous nos désirs (dont nous devenons finalement esclaves) que dans l’apprentissage de l'indépendance à leur égard, à laquelle contribue le carême.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Avril 2013 à 13:24 | 0 commentaire | Permalien

LES DEUX SIGNIFICATIONS DE LA COMMUNION

De toutes les règles liturgiques concernant le Carême, une surtout est d’importance décisive pour sa compréhension. Étant particulière à l’Orthodoxie, elle se trouve être une clé qui introduit à sa tradition liturgique. Cette règle est celle qui interdit la célébration de la Divine Liturgie les jours de semaine en Carême. Les rubriques sont claires : en aucune circonstance on ne peut célébrer la Divine Liturgie du lundi au vendredi en Carême, sauf une exception : la Fête de l’Annonciation, si elle tombe une de ces jours-là. Les mercredis et vendredis, cependant, un office de communion est prescrit le soir ; on l’appelle Liturgie des Présanctifiés.[...] Il est important d’expliquer plus en détail le sens de cette règle, qui transcende le cadre du Carême et éclaire le tradition liturgique orthodoxe toute entière.
Rédigé par Vladimir GOLOVANOW le 30 Avril 2013 à 10:31 | 1 commentaire | Permalien

Le Saint et Grand mardi, nous faisons mémoire de la parabole évangélique des Dix Vierges.
Dix vierges font cortège au plus grand des Mardis tiens ta lampe allumée, ne sois pas étourdi!

Pourquoi le Seigneur, entré à Jérusalem afin d'y accomplir Sa Passion, propose-t-il de telles paraboles à Ses disciples: ce sont, dit-Il, des paraboles qui s'appliquent aussi aux Juifs. En effet, Il raconte la parabole des dix vierges en portant l'attention sur la miséricorde, et en même temps Il enseigne à tous à être prêts avant la fin. Car sur la virginité, Il leur a parlé plusieurs fois, ainsi que sur les eunuques. Certes, beaucoup de gloire s'attache à la virginité, elle est grande, en vérité. Mais afin que nul, en pratiquant cette vertu, ne néglige les autres, et surtout la miséricorde, dont s'éclaire la lampe de la virginité, le Saint Evangile propose cette parabole .
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 29 Avril 2013 à 21:36 | 0 commentaire | Permalien

Les Madrilènes sont déjà curieux de découvrir la nouvelle église orthodoxe: Fin avril, les ouvriers ont accéléré les travaux en travaillant jour et nuit!
Milena Faoustova

La première église orthodoxe de Madrid accueillera les fidèles à Pâques 2013

Une église unique dans son genre a vu le jour à Madrid en Espagne. C’est la seule église orthodoxe en pierre du patriarcat de Moscou sur la Péninsule ibérique. Il a fallu seize moins pour construire l’église de la Nativité. C’est désormais la plus grande église orthodoxe d’Espagne.

Fin avril, les ouvriers ont accéléré les travaux en travaillant jour et nuit, a dit à La Voix de la Russie l’archiprêtre Andreï Kordotchkine.

« Les travaux se sont très bien déroulés. Ceux qui venaient chez nous, étaient surpris en notant trois choses. La première est la propriété qui régnait sur le chantier. Les gens s’étonnaient également à voir les travaux progresser très rapidement alors même qu’il n’y avait pas beaucoup d’ouvriers. En fait, les travaux ont commencé en décembre 2011 et c’est aujourd’hui, c’est-à-dire seize mois plus tard, qu’ils prennent fin. Enfin, beaucoup de gens étaient surpris par le coût des travaux. En Russie, construire une église comme la nôtre coûte au moins deux fois plus cher ».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Avril 2013 à 15:23 | 1 commentaire | Permalien

LUNDI, MARDI ET MERCREDI SAINTS : LA FIN

Début du texte ICI

Ces trois jours, que l’Église appelle grands et saints, ont à l’intérieur du déroulement liturgique de la sainte Semaine un but bien défini : orienter les offices dans la perspective de la fin et nous rappeler le sens eschatologique de Pâques. Bien souvent la sainte Semaine est considérée comme une « belle tradition», une « coutume », une date saillante du calendrier. C’est l’événement annuel attendu et aimé, la fête « observée » depuis l’enfance, pendant laquelle on s’enchante de la beauté des offices, du faste des rites et où l’on s’affaire autour de la table pascale (qui n’est pas de moindre importance...) Puis, une fois tout ceci accompli, nous reprenons la vie normale. Mais avons-nous bien conscience que la « vie normale » n’est plus possible depuis que le monde rejeta son Sauveur, que « Jésus commença à être triste et abattu... son âme infiniment triste jusqu’à la mort... » (cf. Mt 26,37-38), et qu’il mourut sur la croix.
Rédigé par Vladimir GOLOVANOW le 28 Avril 2013 à 21:35 | 2 commentaires | Permalien

Père Alexandre Schmemann  COMMENTAIRE LITURGIQUE DU DEBUT DE LA SEMAINE SAINTE  (du samedi de Lazare au Mercredi saint)
V.Golovanow

Du samedi de Lazare au DIMANCHE DES PALMES


Le grand mérite du père Alexandre Schmemann c'est d'avoir fait sortir la théologie du cénacle où l'enferment les théologiens pour rendre les fondements de l'Orthodoxie accessibles à tout le Peuple de Dieu, voire aux non-croyants; c'est ce travail exceptionnel qui justifie le succès permanent de ses écrits, en particulier en Russie. C'est pour cela que chaque nouvelle édition est accueillie avec énormément d'intérêt, et qu'un grand nombre de ses écrits sont disponibles sur Internet, et là encore, il y en a beaucoup plus sur des sites russes que chez nous.

Le meilleur exemple en est donné par ses explications de la liturgie byzantine: il en décrypte le message symbolique dans un langage simple et compréhensible à tous. En cette fin de carême, je propose aux lecteurs le texte suivant, qui explique les cinq prochains jours. Personnellement je n'en connais pas de meilleur…
Rédigé par Vladimir GOLOVANOW le 27 Avril 2013 à 22:09 | 7 commentaires | Permalien

Ce samedi avant les Rameaux, nous célébrons la Résurrection, le quatrième jour, du Saint et Juste Lazare, l'ami du Christ.

Comme tout être humain,
Jésus, Tu pleures et Tu frémis ;
en Ton pouvoir divin,
Tu ressuscites Ton ami.


Lazare était juive et il appartenait à la secte des Pharisiens, étant, à ce qu'il paraît, le fils du pharisien Simon, originaire du village de Béthanie. Alors que notre Seigneur Jésus Christ séjournait sur terre pour le salut du genre humain, Il S'unit d'amitié avec lui. Comme le Christ S'entretenait fréquemment avec Simon, parce que ce dernier avait en haute estime la doctrine de la résurrection des morts, et qu'Il entrait souvent dans sa maison, Lazare devint Son ami intime ; et non seulement lui, mais également ses deux sœurs, Marthe et Marie. Alors qu'approchait la Passion salvatrice, afin de rendre plus crédible le Mystère de la Résurrection, Jésus séjournait au-delà du Jourdain, où Il ressuscita d'abord la fille de Jaïre, puis le fils de la Veuve.
Et Son ami Lazare, atteint d'une grave maladie, mourut... Calendrier.egliseorthodoxe

Rédigé par l'équipe de rédaction le 27 Avril 2013 à 10:12 | 1 commentaire | Permalien

PÈRES DU DÉSERT
Abba Poemen dit qu’un frère demanda à abba Moïse comment quelqu’un peut se considérer comme mort envers son prochain. Et le vieillard lui dit : « Si l’homme ne met pas dans son cœur qu’il est déjà depuis trois jours dans le cercueil, il n’atteint pas à cette parole»

On disait d’abba Moïse à Scété que lorsqu’il se disposait à aller à Pétra, il fut fatigué en cours de route et se dit à lui-même : « Comment pourrai-je recueillir mon eau ici? » Et une voix vint lui dire : « Va, et ne te soucie de rien. » Il alla donc. Et quelques Pères vinrent le voir et il n’avait qu’une petite bouteille d’eau. Et il la dépensa tout entière à leur faire cuire quelques lentilles. Le vieillard était dans l'affliction. Entrant et sortant de sa cellule, il priait Dieu, et voici qu’un nuage de pluie vint sur Pétra et remplit tous ses récipients. Après cela, les visiteurs dirent au vieillard : « Dis-nous pourquoi tu entrais et sortais. »

Et le vieillard leur dit : « J’étais en procès avec Dieu, disant : tu m’as amené ici, et voici que je n’ai plus d’eau pour abreuver tes serviteurs. C’est pour cette raison que j’entrais et sortais, suppliant Dieu jusqu’à ce qu’il nous envoie de l’eau. »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Avril 2013 à 10:11 | 0 commentaire | Permalien

Les fresques dans le réfectoire du Séminaire orthodoxe russe: présentation de ce magnifique ensemble iconographique
Il a fallu six mois environ à une équipe de trois iconographes venus de Moscou pour décorer de fresques le grand réfectoire de notre Séminaire, dans la Maison Sainte-Geneviève à Épinay-sous-Sénart. La même équipe a peint les fresques dans la nef de la chapelle. Le résultat est d'une grande beauté.

Vous pouvez visiter le réfectoire et admirer ces fresques, en vous rendant au séminaire aux heures habituelles d'ouverture. Un de nos séminaristes, de service à l'accueil, vous le fera visiter.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Avril 2013 à 10:00 | 16 commentaires | Permalien

Sur le site de l'Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale: un compte rendu de l'assemblée diocésaine du 30 mars (introduction du métropolite Emmanuel, lettre du père Boris Bobrinskoy, lettre du patriarche Bartholomée), la lettre envoyée au patriarche Bartholomée suite à cette assemblée.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Avril 2013 à 09:59 | 6 commentaires | Permalien

Le patriarche Cyrille de Moscou a adressé un message à Mgr Nestor à l’occasion du quinzième anniversaire de son ordination sacerdotale
Le 24 avril 2013, le patriarche Cyrille a fait parvenir à Mgr Nestor, évêque de Chersonèse, le message suivant

Excellence,

Je tiens à vous féliciter de tout cœur à l’occasion du quinzième anniversaire de votre service sacerdotal et à vous souhaiter beaucoup de forces, la fermeté de l’esprit ainsi que de nombreuses grâces émanant de Notre Seigneur Jésus-Christ.

Votre chemin en Eglise a commencé au sein de la Grande Communauté Saint Serge, higoumène de la terre Russe. C’est là, à Serguiev Possad, que vous avez reçu une formation théologique et apporté vos vœux monastiques. Depuis lors vous appartenez au clergé de notre Sainte Eglise. Par l’effet de la Sainte Providence Divine il vous a échu de poursuivre votre chemin ecclésial en France : vous y avez été recteur de la paroisse du Christ Sauveur à Asnières, puis de la cathédrale des Trois Saints Docteurs à Paris ce grâce à quoi vous avez pu accumulez une précieuse expérience pastorale dans la conduite de la vie paroissiale.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Avril 2013 à 10:51 | 2 commentaires | Permalien

Une interview accordée par  Xenia Krivochéine au site "Prichod.ru" à propos de la parution de son livre "Les voies du Seigneur"
L'auteur, artiste peintre et écrivain - X.Krivocheine, parle de la France orthodoxe, des saintes reliques qui s'y trouvent, de la vie des Russes blancs, de leurs efforts pour maintenir leurs traditions et leur culture. De la vénération des saints russes en Europe. Est-ce que les Français sont heureux de vivre dans les conditions d'une laïcité et d'une permissivité triomphantes? L'art devenu un refuge pour les croyants en ex-URSS....

"C'est un livre inspiré par des ouvrages historiques et spirituels, par mon vécu et mes observations. L'émigration ne peut exister que dans la mesure où ses repères se situent dans la patrie qu'elle a du quitter. Si le centre de gravité de son existence se déplace vers le pays d'accueil il nous faut parler d'immigration. Il s'en suit rapidement assimilation et intégration" Site "Prichod.ru"

Ксения Кривошеина "Пути Господни" Editions SATIS, 2012- Saint Pétersbourg
En vente à la librairie "Les Editeurs Réunis"- Paris
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Avril 2013 à 17:44 | 0 commentaire | Permalien

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