Vente Russe au Profit de la Voix de l'Orthodoxie 2014
Dimanche 16 novembre 2014 de 12h à 19h Communauté Saint-François-Xavier 7, rue de Poitiers – Paris 7e
Métro Solférino ou Gare d’Orsay (RER C) • Parking angle rue du Bac / Montalembert

Vous pouvez nous aider avec des dons en nature pour les stands de la brocante, de la librairie ou de la loterie (tél : 01.60.08.02.63 ou 07.82.55.91.14).

Association à but non lucratif, "la Voix de l’Orthodoxie" est une radio qui, depuis1979, diffuse des émissions religieuses en Russie sur ondes courtes 73,10 MHz (Saint-Pétersbourg). Diffusion des émissions via internet GRAD PETROV

Lire: « Voix de l’Orthodoxie » : Une nouvelle vie! A l’occasion du 30ème anniversaire de la radio et « Grad Petrov » (1979 – 2009) à Saint Petersbourg

18 ноября радио «Град Петров» отмечает свой день рождения. В прямом эфире в этот день – беседа с главным редактором радио протоиереем Александром Степановым.

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Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Novembre 2014 à 13:41 | 0 commentaire | Permalien

Une homélie prononcée par le  père Georges Kotchetkov
Les victimes de la répression communiste viennent d'être commémorées le 30 octobre comme chaque année partout en Russie.

P.O. proposent à ceux qui le peuvent d'écouter l'admirable homélie prononcée ce jour par le père Georges Kotchetkov, aumônier de la Fraternité de la Transfiguration, fondateur de l'Institut Saint Philarète, membre du clergé de la paroisse de la Nouvelle Vierge à Moscou.


Le père Georges y dit entre autre qu'il ne peut y avoir d’innocents dans un régime totalitaire et qu'il appartient à chacun de se purifier des séquelles spirituelles de la terreur. Elles continuent à marquer les âmes mêmes de ceux qui n'ont pas vécu cette époque.


L'enregistrement dure 37', il est de très bonne qualité ICI
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Novembre 2014 à 11:14 | 1 commentaire | Permalien

Pendant dix siècles, il n'y eut qu'une seule Eglise chrétienne... Les divergences entre Occident et Orient étaient pourtant déjà profondes comme en témoigne le père Jean Gueit, l'un des responsables en France de l'Eglise orthodoxe russe.1 Ces différences seraient à l'origine d'une tout autre conception du droit et du partage du pouvoir entre le prince et l'Eglise encore marquante aujourd'hui. De même qu'elles sont aussi sensibles à travers les pratiques pastorales.

Le père Jean Gueit a conduit parallèlement une activité de prêtre orthodoxe et une carrière de professeur de droit public. Retraité de l'université d'Aix-Marseille, il exerce encore dans plusieurs paroisses, entre Nice et Marseille, en tant que doyen du diocèse du sud-est de la France des Eglises d'origine russe du patriarcat de Constantinople, et de protopresbytre du Trône œcuménique de Constantinople.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Novembre 2014 à 10:42 | 0 commentaire | Permalien

C’est Anna Akhmatova qui m’a guidée vers l’icône de la Notre Dame Joie des Affligés
Par Larissa Ouzlova, enseignante aux cours d’iconographie, Serguiev Possad

L’icône de la Notre Dame Joie des Affligés se trouve dans l’église de la Transfiguration. Elle se situe dans une chapelle qui porte le nom de l’icône. Cette icône, elle n’est pas très grande, se trouve dans une châsse de marbre ornée de deux anges. Des cierges brûlent constamment auprès d’elle.

J’ai la certitude que c’est Anna Akhmatova qui m’a indiqué cet endroit. J’avais appris que la poétesse avait été une paroissienne de cette église rue Ordynka à Moscou et j’ai eu envie de m’y rendre. Auparavant je me suis beaucoup intéressée à l’icône russe, j’allais dans les musées, dans la laure Saint Serge. Mais je n’éprouvais pas du tout le besoin de prier. Je n’étais pas baptisée et je ne savais même pas si je pouvais me signer en entrant dans une église. Le nom même de la paroisse, Joie de tous les affligés, m’avait fortement impressionné. Il faut bien que les désespérés puissent se réjouir ? En quoi peut consister la joie qu’ils peuvent éprouver ?

L’église était presque vide. Tant mieux, peut-être car de toute façon je n’aurais jamais oser poser de questions.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 7 Novembre 2014 à 08:00 | 0 commentaire | Permalien

Décès de Nicolas Ossorguine  (1924-2014)
Nicolas Ossorguine, ancien professeur à l’Institut de théologie Saint-Serge et maître de chapelle à l’église de la paroisse Saint-Serge-de-Radonège à Paris, est décédé, dans la soirée du 5 novembre 2015, dans sa 91e année.

Ses obsèques auront lieu le jeudi 13 novembre en l’église Saint-Serge, où il avait servi comme chantre titulaire et maître de chapelle depuis 1951 jusqu’à ce qu’en 2011 la maladie l’empêche de faire les quelques mètres qui séparaient son appartement de l’église.

L’inhumation aura lieu ensuite au cimetière de Sainte-Geneviève-des-Bois.

Il n’est pas excessif de dire que toute la vie de Nicolas Ossorguine a été liée à la propriété du 93 de la rue de Crimée, plus connue sous son nom russe de « Sergiévskoïé podvorié » (« métochion » ou « prieuré Saint-Serge ») qui lui avait été donné au moment de son achat, en 1924, par le métropolite Euloge.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Novembre 2014 à 21:54 | 1 commentaire | Permalien

"Les chemins de la foi": 130 000 fidèles pour "Orthodoxie"

Les audiences de chacun de ces programmes ce dimanche 2 novembre


Chaque dimanche matin, France 2 consacre son antenne aux émissions religieuses, adressées aux Français de toutes les confessions. De 8h30 à midi se succèdent ainsi Sagesses bouddhistes, Islam, A bible ouverte, Orthodoxie, Présence Protestante, Kairos et enfin Le jour du seigneur. Découvrez les audiences de chacun de ces programmes ce dimanche 2 novembre.

Dès 8h30, Sagesses bouddhistes occupe l’antenne pendant un quart d’heure devant 99 000 téléspectateurs (2.4%). Entre 8h45 et 9h15, Islam peut compter sur 79 000 personnes devant le petit écran, soit 1.6% de part de marché. Suit A bible ouverte, de 9h15 à 9h30, devant 105 000 curieux (1.8%). Puis, entre 9h30 et 10 heures, Orthodoxie intéresse encore 130 000 fidèles, soit 2.1% de part d’audience.
Rédigé par Vladimir Golovanow le 6 Novembre 2014 à 09:48 | 0 commentaire | Permalien

22 novembre 2014 - PANIKHIDE ANNUELLE EN MEMOIRE DES COMBATTANTS RUSSES DE GALLIPOLI ET DE TOUS LES COMBATTANTS DE L’ARMEE BLANCHE
Selon les informations publiées, les dirigeants de l’Union des descendants des combattants de Gallipoli ont pris la décision de célébrer une panikhide le samedi 22 novembre 2014 dans les villes où résident des descendants des combattants russes de Gallipoli.

« Nous nous adressons à vous, descendants des combattants de Gallipoli et des soldats et officiers de l’armée blanche, dispersés dans le monde entier, pour réunir tous les russes orthodoxes, vivant dans votre ville et célébrer une oraison funèbre en mémoire de nos ancêtres, combattants de Gallipoli et de tous les combattants de l’Armée Blanche ».

Cette année ces offices auront lieu le 22 novembre dans de nombreuses villes, parmi lesquelles :

PARIS : Cimetière russe de Saint-Geneviève de Bois, monument aux combattants de Gallipoli, à 14h00. L’office sera présidé par son Eminence l’archevêque Michel de Genève et d’Europe Occidentale.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Novembre 2014 à 12:51 | 0 commentaire | Permalien

La famille Doubinine – des Chinois d’origine russe
Traduction Elena Lavanant

Descendants des Cosaques Albasiens, citoyens chinois avec mention « Russe » dans leurs passeports. Après son baptême Du Chung Tsi est devenu Vassili Doubinine

Piotr, Kassian et Vassili sont de vrais Chinois et ne comprennent pratiquement pas le russe. Tous les trois portent des croix pectorales orthodoxes, et dans leurs poches ils ont des passeports chinois avec mention « origine ethnique russe ». Les descendants des Cosaques Doubininerestent depuis de nombreuses générations des chrétiens orthodoxes. Le week-end dernier les trois frères ont visité Albasine et ont même participé à la cérémonie du baptême.

Fraternité éternelle

Le Russe et le Chinois sont frères à jamais ! Pour les descendants des Cosaques Doubinine ces paroles du vieil hymne idéologique soviétique ont un sens symbolique. Ces trois frères chinois sont devenus Russes avant même leur naissance. Petits-fils d’un prêtre orthodoxe et arrière-petits-fils d’un évêque orthodoxe, ils sont nés, ont grandi et vivent à Beijing. Récemment ils ont eu l’occasion de visiter le fort d’Albasine, la terre de leurs ancêtres. C’est là qu’a été baptisé Vassili, le benjamin de la famille. Il est le seul à ne pas avoir eu la possibilité de devenir chrétien dès sa naissance.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Novembre 2014 à 10:11 | 1 commentaire | Permalien

L'icône de Notre-Dame de Kazan est particulièrement révérée en Russie
L'icône de Notre-Dame de Kazan est particulièrement révérée en Russie. Deux grandes cathédrales lui sont dédiées, à Moscou et à Saint-Pétersbourg, et elle est fêtée deux fois, le 8/21 juillet et le 22 Octobre/4 novembre.


Si la première date est celle de l'invention de l'icône en 1579, la deuxième commémore spécifiquement la protection que la Vierge Marie accorde à la Russie.

Ce jour est officiellement férié en Russie comme "Jour de l’Unité", ce qui en fait la seule fête religieuse chômée avec Noël, et c'est pour moi un signe de la sollicitude particulière de la Vierge Marie pour la résurrection de la Sainte Russie.

Ce jour du 22 Octobre (calendrier julien) était férié avant la révolution. Supprimée à la révolution, la fête a été réinstaurée en 2007 sur proposition de l'Eglise, pour remplacer la commémoration de la révolution, le 7 novembre.

Rédigé par Vladimir GOLOVANOW le 4 Novembre 2014 à 07:48 | 4 commentaires | Permalien

Le site internet « Pravoslavie i mir » (« Orthodoxie et monde ») a publié l’interview suivante que lui a accordé le primat de l’Église orthodoxe d’Ukraine, le métropolite de Kiev Onuphre.

- Monseigneur, au mois d’août passé, vous avez été élu primat de l’Église orthodoxe d’Ukraine. Qu’est-ce qui vous parait le plus dur dans ce ministère ?

- Lorsque l’Assemblée des évêques de l’Église orthodoxe d’Ukraine m’a élu sur l’ancienne cathèdre métropolitaine de Kiev, j’ai avant tout ressenti ma faiblesse, mon indignité. C’est pourquoi je me suis adressé immédiatement à mes confrères archipasteurs pour leur demander de me soutenir dans ce ministère. Vraiment, le primat doit se faire tout à tous. En fait, le primat doit renoncer intégralement à toutes les choses possibles, à ce que l’on appelle aujourd’hui « la vie privée ». Il doit être un homme de l’Église, qui vit dans l’Église et pour l’Église.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Novembre 2014 à 14:58 | 0 commentaire | Permalien

Le monastère de Solovki a publié les mémoires des prisonniers
La présentation du livre « Mémoire des prisonniers des îles Solovki » publié par le Monastère de la Transfiguration ainsi que des livres sur l’héritage des camps de Kargopol aura lieu le 30 octobre à Arkhangelsk.

Le département de communication du monastère a informé Interfax-Religion que cet événement marquerait le jour de mémoire des victimes des représailles politiques. Il appelle à se souvenir de la triste date, 90 ans, depuis la mise en place des camps des Solovki.

« Les mémoires des prisonniers des Solovki » est le résultat du travail de beaucoup de contributeurs russes et étrangers et, notamment, d’historiens, de culturologues, de philologues et de personnalités publiques

Ce livre marque le début de la série « Mémoires des prisonniers des îles Solovki de 1923 à 1939 ». Le premier volume présente les mémoires de 14 prisonniers détenus entre 1923 et 1927.

Le courage de ceux qui ont su préserver leur liberté intérieure et leur dignité face à leurs bourreaux place l’expérience historique des îles Solovki situe dans l’histoire spirituelle de l’humanité. Avec les saints martyrs des premiers siècles nous vénérons les nouveaux martyrs et confesseurs russes.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Novembre 2014 à 09:57 | 0 commentaire | Permalien

Un « holocauste » chrétien en Union Soviétique
Andrea Riccardi

La lutte antireligieuse mena en Union soviétique à un holocauste de femmes et d’hommes qui professaient leur foi. Cette tragédie du peuple chrétien fut partagée par les croyants d’autres religions et par des hommes et des femmes dont les convictions s’écartaient de celles du régime et qui, à cause de leurs idées, connurent de grandes souffrances et parfois la mort. En 1968, Athénagoras, patriarche orthodoxe de Constantinople, notait : « Les chrétiens russes ont vaincu le totalitarisme dans leur pays. Ils l’ont vaincu par la foi, la prière, la souffrance de leurs confesseurs et de leurs martyrs… » Et il ajoutait : « … leur victoire n’est pas encore visible. Beaucoup de choses lourdes s’attardent à la surface de l’Histoire; mais tout a déjà changé en profondeur »

La plupart de ceux qui souffrirent des persécutions sont inconnus, comme on l’a dit. Qu’est-il advenu des moniales et des moines des 1025 monastères orthodoxes existant en 1917, et qui furent tous fermés dans les années qui suivirent ? Comment ont-ils vécu après la dispersion ? Pour quelques-uns d’entre eux, on a quelques informations, mais dans la plupart des cas on perd leur trace 18. Beaucoup ont été engloutis dans l’univers concentrationnaire. D’autres se sont dispersés dans l’immense monde soviétique. Ce fut le cas de la catholique Elena Plavskaïa, arrêtée en 1933 dans le cadre de l’enquête sur les catholiques russes et condamnée à cinq ans de camp de travail correctionnel au Bamlag. En 1937, elle fut libérée et envoyée en exil intérieur.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Novembre 2014 à 22:24 | 1 commentaire | Permalien

Maria Nikolaievna Apraxina : «… l’église où nous allons nous aide à conserver l’esprit russe et la foi en Dieu »
Tous ceux qui fréquentent l’église-mémorial de Saint-Job le grand souffrant à Bruxelles rencontrent au comptoir des cierges Maria Nikolaievna Apraxina qui est membre de la paroisse depuis le jour de la première liturgie célébrée dans l’église-mémorial, et l’une des plus actives. Elle conserve également les archives très riches de la construction et de l’histoire de l’église-mémorial de Bruxelles.

Bienveillante, intellectuelle, raffinée, sens de l’humour toujours en éveil, une pensée sobre, une mémoire admirable, qui conserve les événements précieux de l’histoire de l’orthodoxie russe à l’étranger, tout cela suscite l’enthousiasme et un intérêt vivant pour la personnalité de Maria Nikolaievna Apraxina, fille de représentants de la première vague de l’émigration, la comtesse Barbara Vladimirovna Moussine-Pouchkine, l’aristocrate Nicolas Mikhaïlovitch Kotliarevsky, bras droit du baron Wrangel. Il faut mentionner que le père de Maria Nikolaievna fut à l’origine de l’initiative destinée à honorer la mémoire du tsar-martyr Nicolas II, de la famille impériale et des martyrs auxquels est consacrée l’église-mémorial. Il a pris une part très active à la formation et au travail du comité pour la construction de l’église de Bruxelles.

Maria Nikolaievna, qui a eu cette année 81 ans, est née dans une famille où les trois enfants étaient élevés dans l’esprit russe, ce qui a initié une belle tradition familiale. Maintenant, Maria Nikolaievna a déjà neuf petits-enfants, et on peut dire sans crainte de se tromper que la tradition d’élever les enfants dans l’esprit de la foi orthodoxe et de la culture russe est profondément ancrée dans cette famille.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Novembre 2014 à 20:18 | 0 commentaire | Permalien

L’Église souhaite que les rues de Saint-Pétersbourg soient nommées en l'honneur des Nouveaux Martyrs
L’Église orthodoxe russe souhaite que les rues de la capitale septentrionale portent les noms de ceux qui ont souffert pour leur foi pendant la période soviétique.

C'est ce qu'a fait savoir Alexis Voltchkov, responsable du service de presse de la métropole de Saint-Pétersbourg: "Le souvenir de ces innocents nous aidera à éviter de graves désagréments, ceci maintenant comme à l'avenir. Nos quartiers de nos bourgs doivent porter les noms de ces personnes nobles et intègres".

André Ryjkov, membre de la Commission toponymique de la municipalité a précisé que "la proposition de l’Église sera examinée avec toute l'attention voulue à la lumière de la législation municipale. Il est indispensable que les noms des lieux soient concrètement rattachés aux personnes en question".
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Novembre 2014 à 20:16 | 0 commentaire | Permalien

Sainte Liturgie panorthodoxe à Bizerte (Tunisie)
Avec la bénédiction du Pape d'Alexandrie Thèodore II, le métropolite de Carthage Alexis est venu à Bizerte le dimanche 18 octobre avec le père Dimitri Netsvetaev, recteur de l'église russe de Tunis, et Ioannis Dintsiko, président de la communauté hellénique de Tunisie, pour redonner courage à cette petite communauté de six femmes perdue en terre musulmane.

La Sainte Liturgie a été célébrée "à portes closes", pour éviter toute provocation en cette période de tensions préélectorales; dans son homélie, le métropolite a souligné que "les paroles du Seigneur "Ne crains point, petit troupeau" deviennent ici une réalité tangible. Et ce témoignage dans des conditions particulièrement difficiles renforce les Chrétiens du monde entier." Et il a terminé en disant que les Chrétiens de la capitale sont venus témoigner leur soutien à la minuscule communauté de Bizerte.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Novembre 2014 à 13:29 | 3 commentaires | Permalien

Le Samedi des défunts : les vivants et les morts. Il a deux de ces Samedis  au cours de l’année liturgique
Traduction Elena Tastevin

Ce jour, les divins Pères ont prescrit de faire mémoire de tous ceux qui depuis l'origine des siècles se sont endormis dans l'amour de Dieu et l'espérance de la résurrection, de la vie éternelle.

Le protoprêtre Boris Levchenko, professeur de la chaire de patrologie et de théologie de l’Université Orthodoxe d’Etat Saint Tikhon parle du sens des supplices subis en enfer et explique comment les vivants peuvent secourir les morts.

Nous nous préparons au Carême avec nos proches défunts

L’Eglise a établi le Samedi des défunts en mémoire de tous ceux qui nous ont précédés. Il a deux de ces Samedis au cours de l’année liturgique. Le premier est lié à la mémoire du Dernier Jugement qui attend tout le monde et qui va déterminer à jamais le destin de chacun. Cependant, après le Jugement de chacun le sort d’une âme peut être modifié.

Le Samedi des défunts nous nous rappelons le Dernier Jugement et appelons tout le monde à y méditer. Il est également très important pour les défunts qui, eux-aussi, voudraient retarder le Dernier Jugement. Il nous semble que le défunt n’a plus besoin de rien. Aussi l’affirmation que les défunts ont peur du Dernier Jugement autant que les vivants est-il étrange.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Novembre 2014 à 11:11 | 10 commentaires | Permalien

Parution aux Éditions Sainte-Geneviève du livre du P. Serge Model, « Toute terre étrangère est pour eux une patrie ». 150 ans de présence orthodoxe en Belgique (1862–2012)
Les Éditions Sainte-Geneviève du Séminaire orthodoxe russe d'Épinay-sous-Sénart publient en novembre 2014 un livre en russe du P. Serge Model, un des formateurs du séminaire et membre du clergé de l'église Saint-Nicolas à Bruxelles, intitulé: « Toute terre étrangère est pour eux une patrie ». 150 ans de présence orthodoxe en Belgique (1862–2012) ou, dans l'original: «Bcякая чужбина для них отeчество». 150 лет присутствия Пpaвocлавия в Бельгии (1862–2012).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 31 Octobre 2014 à 15:53 | 1 commentaire | Permalien

Père Jean Meyendorff: « Le mariage dans la perspective orthodoxe »
Un prêtre a répondu à ma question sur le "divorce religieux" en m'envoyant le chapitre suivant du livre du p. Jean Mayendorff sur le mariage* avec le commentaire suivant:

"Tu verras que l'appréhension du mariage chrétien par les gens est loin de l'enseignement de l'Eglise.
Ce qu'il faut retenir, me semble-t-il, c'est que les jeunes qui se marient demandent à Dieu de leur accorder une grâce particulière pour la vie commune et, comme conséquence de cette grâce reçue, ils doivent grandir en spiritualité et faire fructifier leur amour - ce qui demande de l'humilité, des efforts, de l'abnégation...

D'autre part, le mariage chrétien est unique et contracté pour l'éternité, mais l'Eglise connait la faiblesse de l'être humain et admet que l'amour peut s'épuiser et même disparaître."


NB: les passages en gras dans le texte sont de mon ami prêtre. J'ai rajouté des sous-titres pour faciliter la lecture
Rédigé par Vladimir Golovanow le 30 Octobre 2014 à 09:40 | 1 commentaire | Permalien

Un documentaire consacré à l'iconographe sœur Jeanne (Reitlinger)
Sœur Jeanne s'est rapatriée en ex URSS en 1955 à la suite de 35 ans vécues dans la diaspora. Elle avait été la fille spirituelle du père Serge Boulgakov.
Après son retour elle a été contrainte de gagner sa vie en faisant des pochoirs.

Alors qu'en Angleterre et en France elle avait orné des dizaines d'églises, elle a été réduite en Union Soviétique à peindre ses icônes d'une manière clandestine. Quasi aveugle et mal entendante elle a passé les dernières années de sa vie dans une solitude tragique. Dans les années 60 le Seigneur lui a donné le bonheur de rencontrer le père Alexandre Men. Elle lui envoyait ses icônes dans des boîtes de bonbons. Le père Alexandre les donnait en cadeau à de nombreux fidèles.

Boris Almazov, un écrivain de Saint Petersbourg, et ses invités présentent ce très intéressant documentaire. ICI 24 minutes
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Octobre 2014 à 21:03 | 1 commentaire | Permalien

Le 18 octobre 2014, à la demande de nombreux orthodoxes de la ville de Valence (Drôme), et avec la bénédiction de l’évêque Nestor de Chersonèse, une Divine liturgie a été célébré à l’église Saint-Pierre de cette ville, mise à la disposition de la communauté orthodoxe de Valence par le diocèse catholique. L’office, auquel assistaient des immigrés de Russie, d’Ukraine, de Biélorussie, de Moldavie, de Serbie et de Syrie, était célébré par le hiéromoine Joseph (Pavlincuk), secrétaire du diocèse pour la pastorale de la diaspora moldave, et par le hiéromoine Nicodème (Pavlincuk) recteur de l’église Saint-Séraphin de Montgeron. PHOTOS

Pour toute information concernant cette communauté s'adresser à Olga Sokolova: 061391 0960; sokol2002@hotmail.fr.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Octobre 2014 à 13:17 | 6 commentaires | Permalien

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