Les TROIS saints Hiérarques : Basile le Grand, Grégoire le Théologien et Jean Chrysostome
V. Golovanow

"Ces instruments de la grâce de Dieu * et cithares de l’Esprit, * ces trompettes sonores de la prédication divine * qui firent entendre d’en haut l’admirable son de leur voix * pour révéler au monde entier la gloire de Dieu, * ces trois hérauts de la suprême Trinité, * Basile, Grégoire et Jean, * vénérons-les dignement. (2 fois)

Ces champions de la Trinité, * ces remparts de la foi, * ces trois Apôtres après les douze du Christ, * ces fleuves faisant jaillir l’eau vive de l’Éden * pour abreuver la face de la terre et la vivifier * sous leur divin ruissellement, * ces éléments composant non la création mais la foi * soient honorés dignement! (2 fois)

Ce ne sont ni paroles ni récits, * ainsi qu’il est dit, * dont la voix ne puisse être entendue; * par toute la terre et la mer, en effet, * a retenti le message de ces Docteurs divins et universels; * alors, ce qu’il y a de meilleur * se rassemble sous leurs lois divines * et les confins de la terre se rejoignent dans l’unique orthodoxie. (2 fois)
Rédigé par Vladimir Golovanow le 11 Février 2015 à 17:13 | 41 commentaires | Permalien

Amour de la culture, résistance au mal, affection pour l'unité: héritage des Trois Saints Docteurs. Homélie pour leur fête.
Le 12 février 2015, jour où, selon le calendrier julien l’Eglise orthodoxe commémore conjointement saint Basile le Grand, saint Grégoire le Théologien et saint Jean Chrysostome, l’église des Trois-Saints-Docteurs, principale église du patriarcat de Moscou à Paris

Homélie prononcée le 12 février 2014 à l'église des Trois-Saints-Docteurs à Paris par le hiéromoine Alexandre Siniakov.

Frères et sœurs bien-aimés, la fête des Trois Saints Docteurs – Basile le Grand, Grégoire le Théologien et Jean Chrysostome – est une originalité de la tradition liturgique byzantine. Chacun de ces trois évêques est célébré à des dates séparées, correspondant à leur naissance au ciel (pour les deux premiers, notamment). L’idée de rajouter, en plus de leur mémoire propre, une fête commune des trois est apparue à la fin du XIe siècle, certainement sous le règne de l’empereur Alexis Ier Comnène. On a ainsi réuni solennellement les trois docteurs les plus célèbres, les plus respectés, les plus aimés dans l’Empire byzantin.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Février 2015 à 10:08 | 1 commentaire | Permalien

De la parole dans la prière de Saint Ephrem le Syrien (306 - 373)
Saint Ephrem nous apprend à remplacer l’Esprit de bavardage par l’esprit de chasteté, d’humilité, de patience et de charité. L’esprit de ces vertus est laconique.

Protopresbytre André Tkatchev
Traduction Elena Tastevin

Selon Saint Innocent traitant de la prière de Saint Ephrem le Syrien, l’orant prononce un mot et il croit que sa parole se dissout dans l’air et s’y dilue. Alors que ce faisant celui qui prie se met en voyage pour traverser les jours, les siècles et les esprits. Il demeure avec nous jusqu’au Jugement Dernier pour que l’Evangile s’accomplisse : « par tes paroles tu seras justifié et par tes paroles tu seras condamné ».

Selon Saint Jean Chrysostome, la charité de Dieu est grande parce qu’Il nous jugera sur nos propres paroles et non pas sur celles des autres. Selon l’un des textes messianiques d’Isaïe: « Il ne jugera point sur l'apparence, Il ne prononcera point sur un ouï-dire. Mais il jugera les pauvres avec équité, Et il prononcera avec droiture sur les malheureux de la terre; Il frappera la terre de sa parole comme avec une verge, Et du souffle de ses lèvres il fera mourir le méchant (Is 11 :2 – 4) ». Autrement dit, nos propres paroles seront notre verdict.

Selon Saint Innocent, nos paroles établissent le véritable portrait de notre « moi », celui qui sera jugé.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Février 2015 à 16:33 | 1 commentaire | Permalien

Philarète Denissenko a décoré le sénateur Mc Cain
Philarète Denissenko, responsable du prétendu "patriarcat de Kiev" a décoré le sénateur Mc Cain d'un ordre ecclésial pour le soutien "qu'il a accordé à l'Ukraine lors des évènements du Maïdan et de l'occupation de la Crimée et du Donbass".

Le « patriarche » schismatique ukrainien, Philarète Denisenko, s’est rendu aux États-Unis, où il a décoré John McCain et a demandé aux États-Unis des armes pour l’Ukraine.

Cela a été commenté de la façon suivante par l’évêque Clément chef du département de l’information de l’Église orthodoxe d’Ukraine : « Le seul moyen juste pour parvenir à la paix est de s’adresser à Dieu, comme source éternelle de tout bien. Cependant, lorsque le croyant demande quelque chose à Dieu, il ne doit pas croire que sa demande sera réalisée de quelque façon naturelle. La prière agit toujours de façon étonnante, c’est-à-dire au contraire de la logique terrestre.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Février 2015 à 12:19 | 8 commentaires | Permalien

Le Christ est né dans une grotte, dans des conditions extrêmement modestes. La célébration de sa naissance vous incite-t-elle à aider davantage les nécessiteux?

Oui, je pratique davantage la charité en cette période. 21.83%

Non, je pratique la charité de manière égale tout au long de l'année. 50.7%

Non, je n'ai pas les moyens d'aider les autres. 27.47%


142 Votant(s)
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Février 2015 à 11:18 | 0 commentaire | Permalien

L'Église russe en Thaïlande
La 6ème église du patriarcat de Moscou en Thaïlande, consacrée aux saints Néomartyrs impériaux, va être inaugurée à Hao Hin, station balnéaire située à environ 200 km au sud de Bangkok.

Et cette semaine va aussi être marquée par la bénédiction de la première pierre d'une église consacrée à St. Vladimir à Chiengmai, sixième plus grande ville de Thaïlande et capitale culturelle du nord de la Thaïlande et jeudi sera consacrée l'église à St Serge de Radonej sur l'ile de Chang.

Depuis quelques années, l'Eglise orthodoxe russe se développe en Thaïlande et au Cambodge. La première pierre de l'église des Saints-Martyrs à Hua Hin, en Thaïlande, a été posée par l'archevêque Marc d’Egorievsk, responsable de la direction des établissements à l’étranger du Patriarcat de Moscou, rapporte le 10 février 2014 le site internet du Patriarcat.

Lire aussi Construction d'églises orthodoxes dans les stations balnéaires
Rédigé par Vladimir Golovanow le 9 Février 2015 à 21:43 | 0 commentaire | Permalien

Révérend Père Nicolas Cernokrak, Doyen de l’Institut,
Révérends Pères,
Chers membres du corps enseignant et administratif,
Chers étudiants,

Mesdames et Messieurs,

Comme il est de coutume, l’archevêque, qui est aussi le recteur de l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, est toujours présent à toutes les cérémonies officielles de notre Institut. Malheureusement, aujourd’hui, il ne m’est pas possible d’être présent à la séance solennelle étant chargé par l’Église Mère de participer à l’ordination de l’évêque auxiliaire de la métropole grec-orthodoxe de France, Mgr Irénée de Réghion. Pour cette raison, j’ai confié la tâche de me représenter parmi vous et de vous saluer de ma part au Révérend Père Nicolas Ozoline, professeur de l’Institut.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Février 2015 à 20:37 | 45 commentaires | Permalien

Raymond Winling "Noël et le mystère de l’incarnation"
V.G.
Un résumé des querelles dogmatiques du 1er millénaire

"Noël, c’est une histoire extraordinairement complexe, où il est question de Logos, d’hypostase, "d’ousie", de "dichotomisme" et de "trichotomisme", de "noûs" et "d’économie" (du salut, rien à voir avec la signification actuelle de ce mot). Des termes qui nous paraissent barbares aujourd’hui, mais qui étaient couramment utilisés à l’époque. Et pas seulement par les théologiens. La population se passionnait pour ces débats."

«Danger subtil»

Le théologien Raymond Winling, professeur émérite de la Faculté de théologie de Strasbourg, s’emporte contre l’érosion du contenu de cette fête. Dans un livre qui vient de paraître*, il dénonce non seulement la commercialisation à outrance de Noël, mais aussi le «danger subtil» que représente la focalisation de la recherche sur l’historicité des faits au détriment du mystère.
Rédigé par Vladimir Golovanow le 8 Février 2015 à 16:48 | 1 commentaire | Permalien

Pour la première fois depuis 100 ans une église orthodoxe sera construite à Varsovie
La construction d'une église orthodoxe commencera en avril à Varsovie. Aucune église n'a été bâtie au cours de ces derniers cent ans dans la capitale polonaise.

Le terrain attribué au chantier a une superficie de 1,5 ha. Le projet, très moderne par son architecture, évoque la cathédrale Sainte Sophie. Lien
Lire aussi De l'art religieux moderne en Russie
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Février 2015 à 14:12 | 2 commentaires | Permalien

Homélie pour le dimanche de commémoration des Nouveaux Martyrs et confesseurs de la foi
Нomélie prononcée par le p. Alexandre (Siniakov)

Saint Tikhon avait raison : la souffrance endurée par de nombreux chrétiens dans les pays soumis pendant la majeure partie du XXe siècle à l’idéologie soviétique totalitaire ne restera pas stérile. Puisse leur témoignage rester toujours le fondement d’une nouvelle évangélisation, d’un second baptême, des pays de l’Europe orientale et servir d’exemple de courage et de fidélité aux chrétiens vivant partout dans le monde.

Ce dimanche 8 février l’Église orthodoxe russe fait mémoire des milliers de nouveaux martyrs et confesseurs de la foi qui ont rendu témoignage au Christ au cours des persécutions antireligieuses dans la Russie post-révolutionnaire du XXe siècle. C’est le concile de Moscou de 1917-1918, témoin des bouleversements de la Révolution et de la terreur instaurée par les pouvoirs bolcheviks, qui a décidé de commémorer les victimes des persécutions contre l’Église le 7 février (en réalité, 25 janvier du calendrier julien) ou le dimanche qui suit cette date.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Février 2015 à 10:12 | 7 commentaires | Permalien

Le patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie a critiqué la politiques menées par l’Église grecque-catholique ukrainienne et a remercié le Vatican pour son approche équilibrée de la crise ukrainienne.

«C'est la nouvelle détérioration des relations avec les Uniates en Ukraine, liée aux derniers évènements politiques dans ce pays qui constitue actuellement le facteur le plus dans nos relations avec l’Église catholique romaine," a dit le patriarche de Moscou. Il considère que, dès les premières manifestations à Kiev, fin 2013, L'Église grecque-catholique ukrainienne (EGCU) a soutenu l'une des parties en conflit "qui a cherchait a renverser le régime en utilisant des slogans nationalistes et souvent russophobes". La direction de l'EGCU et la plupart de ses représentants "ont fait des déclarations très politisées, qui n'ont pas contribué à surmonter la confrontation civile", a continué le patriarche.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Février 2015 à 20:54 | 1 commentaire | Permalien

Saints Tite et Timothée
Disciples et compagnons de saint Paul (1er s.)

L'Eglise en Occident les unit comme disciples très chers de saint Paul qui leur confie la charge épiscopale dans l'Eglise naissante.

Timothée, que Paul appelle "son vrai fils dans la foi" est né en Asie mineure d'un père grec et d'une mère juive. Converti lors de la première mission de saint Paul, il devient son disciple et son collaborateur fidèle. Pour le faire accepter des juifs et des judéo-chrétiens, Paul le fait circoncire. Timothée partagera la première captivité de Paul qui, lors de sa seconde captivité, le réclamera encore.
Selon la tradition, saint Timothée serait mort évêque d'Ephèse.

Tite est un grec converti, mais non circoncis. C'est un diplomate habile à qui Paul confie des missions délicates, tout en lui demandant d'être ferme et catégorique. Il ramènera la paix dans la communauté de Corinthe et organisera les communautés naissantes de Crète.
La tradition nous dit en effet qu'il meurt évêque de Cnossos en Crète.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 7 Février 2015 à 18:00 | 0 commentaire | Permalien

Le 5 février 2015

Lettre ouverte à Son Éminence l’Archevêque Job de Telmessos Exarque des Églises orthodoxes russes
en Europe occidentale et aux Membres du Conseil de l’Archevêché 12, rue Daru 75 008 Paris
Copie au Secrétariat Général du
Saint Synode Patriarcal de Constantinople

« Chaque personne a le droit d’avoir ses opinions et de les exprimer (…) chaque opinion, chaque expression de l’opinion, pour autant que nous essayons de nous écouter les uns les autres et, d’autre part, que nous recherchons ensemble un consensus, chaque opinion n’est autre chose que l’enrichissement du corps du Christ. La pluralité des charismes dans l’Église enrichit le corps ecclésial. Autour du Christ, autour de l’autel, nous gardons donc la sérénité. Et je crois que, si nous avons la bonne volonté, si chacun a la bonne volonté de collaborer l’un avec l’autre, nous pouvons nous entendre et faire beaucoup de choses, en maintenant un esprit évangélique et non pas un esprit mondain, un esprit de parti ou un esprit de clivage. »

Extrait du discours de présentation de l’archimandrite Job (Getcha), peu avant les « élections » à l’Assemblée diocésaine du 1er novembre 2013
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Février 2015 à 08:57 | 90 commentaires | Permalien

OLTR- le nouvel éditorial de février 2015: "La préservation de nos églises - le cas de l’église russe de Biarritz"
Séraphin Rehbinder

Les malheurs de l’église de Biarritz illustrent bien l’inconvénient qu’il y a d’avoir deux diocèses s’affirmant comme « russes », en France ; l’un reconnaissant comme son primat le Patriarche de Moscou, et l’autre, celui de Constantinople. Et nous n’évoquerons, ici, que les aspects pratiques, sans nous attarder sur l’anomalie canonique de cette situation.

L’église russe de Biarritz a été construite, à la fin du 19ième siècle, par des Russes fortunés qui séjournaient dans cette ville. Elle le fut avec l’aide de l’état russe, au nom duquel avait été acheté le terrain. Mais, en raison de l’ambiance anticléricale de l’époque, en France, elle fut édifiée comme une chapelle d’appartement, ce qui explique la présence d’un logement, au rez-de-chaussée.

Comme la plupart des églises construites, à cette époque, à l’étranger, elle fut consacrée à Saint Alexandre de la Néva et dépendait du Métropolite de Saint Pétersbourg (pour des raisons inconnues - il semble que ce soit à la demande d’un donateur important – elle fut aussi consacrée à la fête de la protection de la Mère de Dieu.) A l’époque, l’église de Biarritz était desservie par le même clergé que celle de Pau, elle aussi consacrée à Saint Alexandre de la Neva. Les offices étaient célébrés, à Pau en hiver, et à Biarritz en été.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Février 2015 à 17:26 | 27 commentaires | Permalien

L’Eglise orthodoxe de Pologne est revenue au calendrier julien le 15 juin 2014, rejoignant ainsi les Églises de Jérusalem, Russie, Serbie et Géorgie ainsi que les monastères du Mont Athos et de Ste Catherine du Sinaï et de nombreuses paroisses dans d'autres juridictions, mais c'est le mois de janvier 2015 qui a vraiment marqué le changement: pour la première fois après 90 ans, la majorité des paroisses orthodoxes du pays ont fêté Noël et la Théophanie avec leurs voisins russes, biélorusses et ukrainiens et non avec les Catholiques…

Rappelons que la majeure partie de la Pologne actuelle faisait partie de l'empire russe avant la révolution et l'Orthodoxie s'y est développée dans les provinces orientales dans l'Église russe. La Pologne indépendante près la première guerre comprend beaucoup d'Orthodoxes, d'autant qu'elle inclut une large bande de territoire peuplée de Biélorusses et d'Ukrainiens. Le gouvernement nationaliste du maréchal Pilsudski lance une campagne de "polonisation" et va appuyer la recherche de l'indépendance de l'Église orthodoxe.
Rédigé par Vladimir Golovanow le 6 Février 2015 à 17:10 | 2 commentaires | Permalien

Sainte Xénia  de Pétersbourg
Xénia Grigorievna était mariée à un brillant colonel de la Garde impériale de Saint Petersbourg. Elle menait une vie aisée et mondaine au sein de l'aristocratie impériale. Le décès de son époux changea totalement sa vie. Elle décida de simuler la folie pour s'offrir, avec résignation, à l'image du Christ en sa Passion, aux moqueries et aux mauvaises farces des garnements. Sans gîte, pieds nus, revêtue été comme hiver de haillons bariolés, elle n'acceptait l'aumône que pour la redistribuer aux pauvres. Peu à peu les habitants reconnurent sa sainteté et cherchèrent ses conseils.

Grande fut alors son influence et sa renommée de sainteté. Elle s'endormit dans le Seigneur à l'âge de 71 ans et sa sépulture fut l'objet d'un véritable culte. Le tsar Alexandre III ayant été très gravement atteint lors d'un attentat au 19e siècle attribua sa guérison à sainte Xenia qu'il avait priée.

Elle fut canonisée en 1987 par le patriarcat de Moscou.

SAINTE XENIA (+ 1806)
Rédigé par Vladimir Golovanow le 6 Février 2015 à 09:55 | 2 commentaires | Permalien

Éditions des Syrtes : AVANT PROGRAMME Février-mars 2015
Irinarkh CHEMANOVSKI

Journal de Sibérie (1903 - 1911)
Traduit du russe par Catherine le Roux et Eva Toulouze

En librairie en mars 2015

Ivan Chemanovski, Irinarkh de son nom orthodoxe, est envoyé à Obdorsk en Sibérie orientale entre 1897 et 1910 pour évangéliser les populations autochtones. Partant avec pour seule documentation quelques récits d’explorateurs, c’est un univers entièrement nouveau qu’il découvre. Ces chroniques révèlent une personnalité exceptionnelle : un prêtre russe con-vaincu du bien-fondé de sa mission mais aussi et surtout un anthropologue, un explorateur et un véritable écrivain. Ce témoignage littéraire et ethnographique rassemble les textes qu’il envoie régulièrement à la revue Le Messager orthodoxe (1903-1910).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 5 Février 2015 à 13:23 | 0 commentaire | Permalien

Le père Ioann Krestiankine : « Mes années dans les camps sont les plus heureuses de ma vie »
Le 5 février nous commémorons le starets Ioann (Krestiankine), 1910-2006. Un album photos

L’archimandrite Ioann moine du monastère des Grottes de Pskov a été rappelé à Dieu en février 2006, il était âgé de 95 ans. Il était vénéré par tous les orthodoxes en Russie et dans le monde car l’un des derniers confesseurs starets. Des centaines de fidèles affluaient chaque jour vers sa cellule pendant près de quarante ans afin de lui faire part de leurs joies et de leurs chagrins, de bénéficier de sa guidance spirituelle.

Le père Ioann est né à Orel le 11 avril 1910. Enfant, il servait les liturgies qu’officiait Mgr Séraphin (Ostrooumov), archevêque d’Orel. A la suite de ses études secondaires il s’inscrit à des cours de comptabilité et s’installe à Moscou où il trouve un emploi.

C’est en externe que le futur père Ioann s’inscrit au séminaire. Il fait partie de la promotion 1950 de l’académie de théologie de Moscou et y prépare une thèse qu’il ne réussit pas à soutenir car dans la nuit du 30 avril 1950 il est arrêté. Ses activités pastorales lui valent une condamnation de sept ans dans les camps de rééducation par le travail. Le 15 février 1955 il est libéré avant terme.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 5 Février 2015 à 08:00 | 0 commentaire | Permalien

Selon la presse grecque, l’archevêque Anastasios de Tirana a été sollicité par l’entourage du nouveau premier ministre Alexis Tsipras pour présider le pays

Issu des rangs de la gauche radicale, le chef du gouvernement grec cherche ainsi à démontrer qu’il entretient de bons rapports avec l’Église orthodoxe, acteur incontournable en Grèce. Le bruit court avec insistance dans les médias depuis mardi 3 février. D’après le magazine grec To Vima, des membres de la nouvelle coalition grecque Syriza, associés aux moines du Mont Athos, tentent de convaincre l’archevêque Anastasios de Tirana, Durres et de toute l’Albanie de devenir le prochain président de la Grèce.

« L’évêque orthodoxe a une œuvre précise dans l’Église. Il ne peut accepter une charge politique », a fait savoir l’intéressé, arguant également de son engagement social à Tirana et de sa volonté de rester en Albanie.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Février 2015 à 20:29 | 9 commentaires | Permalien

L'Archevêque Jovan d'Ohrid a enfin été libéré de  prison!
Au sujet de cet heureux événement, survenu le 2 février, le Service d'Communication du Département des Relations Ecclésiastiques Extérieures du Patriarcat de Moscou et le Service d'Information de l'Eglise Orthodoxe Serbe ont publié la déclaration commune suivante:

"Le 2 février 2015, suite à la décision du Tribunal de Skopje, l'Archevêque Jovan (Vraniskovsky) d'Ohrid, un hiérarque de l'Eglise Orthodoxe Serbe, a été relâché de la prison "Idrizovo".

Sa situation et sa condition physique avaient été discutées lors de la rencontre fraternelle entre Sa Sainteté le Patriarche Cyrille de Moscou et toute la Russie et Sa Sainteté le Patriarche Irénée de Serbie le 15 novembre 2014 à Belgrade.
Rédigé par Justine le 4 Février 2015 à 15:11 | 3 commentaires | Permalien

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