Une analyse exhaustive de l'église Russe, inscrite comme monument remarquable au coeur de Biarritz, a été réalisée par une architecte du Patrimoine. L'objectif est d'établir un constat rigoureux en vue de la restauration à venir de l'ensemble de l'église. Le bâtiment se présente dans un très mauvais état général, avec de nombreuses dégradations urgentes à réparer, dues en grande partie au milieu marin ambiant qui a apporté un taux de sel trop important dans les pierres.

Les travaux intérieurs se feront dans un deuxième temps une fois les travaux extérieurs achevés et lorsque tous les supports seront devenus sains. Excepté l'état de l'installation électrique qui devient préoccupant en matière de sécurité. Les principaux désordres observés SUITE ICI
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Avril 2015 à 13:20 | 0 commentaire | Permalien

L'émission est animée et présentée par - Carol Saba, - responsable de la communication de l'AEOF

La Grèce est à l'honneur dans cette 26ème édition de votre rendez-vous mensuel de l'Orthodoxie sur KTO. Devenue dans nos médias, synonyme de dette et d'esquive, la Grèce a un apport civilisationnel et intellectuel considérable à l'Europe et au monde. Nourrie de l'héritage byzantin et de son idéal chrétien d'universalité, son identité nationale reste, en dépit de la crise, ancrée sur des fondamentaux solides. Ce sont ces enjeux, du présent et de l'avenir de la Grèce qui seront décryptés par Carol SABA avec son invité, Georges PREVALAKIS, professeur de géopolitique à la Sorbonne et spécialiste de la Grèce et des Balkans. Une autre cause est rappelée, celle des deux évêques d'Alep toujours en captivité depuis deux ans ! Leur captivité est la nôtre, leur liberté, la nôtre aussi. Sera projetée dans la rubrique "à saluer", la vidéo du making-off du beau CD des chants de Pâques que vient de publier le séminaire orthodoxe russe d'Epinay-Sous-Sénart. Bonne émission !
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Avril 2015 à 12:05 | 0 commentaire | Permalien

Le patriarche Cyrille considère que la mission orthodoxe doit se réaliser plus activement sur les sites sociaux. « Nous n’avons pas le droit de ne pas être là où peut se trouver notre troupeau, et celui-ci est notamment présent aujourd’hui sur les réseaux sociaux ; qui plus est, il s’agit de la partie la plus active de nos fidèles », a déclaré le patriarche, dans son intervention à Moscou lors de la session du 29 avril du Conseil supérieur ecclésiastique du Patriarcat de Moscou.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Avril 2015 à 11:49 | 0 commentaire | Permalien

La néomartyre Sainte Tamara (Satsi) 1876 - 1942
Le 1 mai nous allons bientôt commémorer Sainte Tamara +1942 (Satsi), canonisée en octobre 2007 par le Saint Synode de l’Église orthodoxe russe.

Évoquons sa vie. Elle a été « jugée » au tout début de la guerre, en juillet 1941. Les combats faisaient rage, la Russie se trouvait au bord de sa perte. Cela n’a nullement empêché la nomenclature soviétique de trouver le temps, les moyens et l’impudence nécessaires pour martyriser une moniale septuagénaire arrêtée sur la dénonciation d’un indicateur patenté.

La néomartyre Tamara est née de parents protestants qui la nomment Marie, le 9 février 1876 dans le Gouvernement d’Estland (l’Estonie actuelle). Sa mère meurt lorsqu’elle avait sept ans, suivie de peu par son père. En 1886, une paroisse orthodoxe est créée dans le village voisin de nombreux habitants de la région embrassent la foi orthodoxe. Elle est éduquée dans un orphelinat auprès d’une communauté qui, en 1892, devient le monastère féminin de la Dormition. Marie Satsi entre au monastère en 1895 et y devient novice.

Un an plus tard la mère higoumène du monastère Barbe (Blokhine). Elle est affectée ainsi que six moniales au diocèse de Kazan. Le 19 juillet 1917 Marie apporte ses vœux prenant le nom de Tamara. C’est l’archimandrite saint martyr Serge (Zaitsev) qui procède à la tonsure. Un an plus tard il est fusillé.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Avril 2015 à 17:51 | 1 commentaire | Permalien

Un nouveau livre : « Le prêtre Andreï Sergueenko (1903-1973). Russie-France-URSS »
La présentation de ce livre a eu lieu le 27 avril dernier auu Centre culturel Pokrovskye Vorota. L’auteur, Bronislava Popova historienne et spécialiste de l’émigration russe, a parlé de son ouvrage. Sont intervenus plusieurs enfants spirituels du père André ainsi que l’archiprêtre Georges Edelstein et l’écrivain Lioudmila Oulitskaia.

La vie du père André se situe dans le terrible XX siècle, il a consacré 45 années de son existence à l’Église. Né à Kiev en 1903, c’est adolescent qu’il a été témoin de la révolution à Pétrograd.

La guerre civile le trouve en Ukraine et c’est de Crimée qu’il quitte la Russie avec les armées du général Wrangel. Études à Prague, puis à Paris, à l’Institut de théologie Saint Serge. Pendant 28 ans, il est le recteur de l’église Saint Jean le Guerrier à Clamart, dans la banlieue de Paris.

Le père André a été le disciple du métropolite Euloge ainsi que du père Serge Boulgakov.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Avril 2015 à 16:43 | 0 commentaire | Permalien

M. Alexis Mechkov, vice-ministre des affaires étrangères de Russie, a fait savoir que c’est grâce au soutien des autorités françaises et du Président de la République lui-même que la cérémonie du transport des cendres du grand-duc se déroulera dans la plus grande dignité. La panikhide sera officiée par Monseigneur Nestor, évêque de Chersonèse. La tombe du grand-duc et de son épouse se trouve actuellement dans la crypte de l’église Saint Michel à Cannes.

Lire aussi Les cendres du grand-duc Nicolas Romanov et de son épouse Anastasia seront transférées de Cannes en Russie

C’est le métropolite de Saint-Pétersbourg Monseigneur Barsonuphe qui présidera l’office funèbre au cimetière de Moscou. L’archiprêtre Nicolas Balachov, responsable adjoint du DREE du patriarcat de Moscou, a précisé que des prières seront dites constamment pendant la présence des dépouilles du grand-duc et de son épouse dans l’église du monastère de l’icône de la Vierge du Don. Tous ceux qui le souhaitent pourront se recueillir auprès des cercueils.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Avril 2015 à 16:00 | 5 commentaires | Permalien

Sculptures souabes de la fin du Moyen Âge : 1er avril - 27 juillet 2015
Musée de Cluny - Musée national du Moyen Âge

Douceur paisible, sensibilité délicate, mais aussi force expressive et puissance des volumes : autant de caractéristiques qui distinguent au premier coup d’oeil les sculptures souabes de la fin du Moyen Âge. Pour donner à ressentir et comprendre cet art majeur dans l’Empire germanique et plus largement le coeur de l’Europe, le musée de Cluny lui consacre pour la première fois en France une exposition, ouverte au public du 1er avril au 27 juillet 2015.

Ancienne région historique du sud de l’Allemagne située entre la Forêt-Noire et la Bavière, la Souabe est le théâtre d’une production sculptée abondante et de haute qualité entre les années 1460 et 1530. Le changement des sensibilités religieuses dans le contexte de la Réforme protestante y met fin. Des centres urbains tels que Ulm, Augsbourg ou Ravensburg abritent une intense activité commerciale et artistique. Des artistes y développent un travail virtuose du bois et une science raffinée de la polychromie qui conjuguent leurs effets subtils.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Avril 2015 à 17:43 | 0 commentaire | Permalien

Sainte Tamara reine de Géorgie 1160- 1212
Sainte-Tamara est commémorée le dimanche des Myrophores en plus de sa commémoration régulière le 1/14 mai.

En 1160, une fille, Tamar, est née au Roi George III (1155-1184) et à la Reine Burdukhan de la Géorgie. Le Roi proclama qu'il allait partager le trône avec sa fille depuis le jour de ses douze ans. Reine de Géorgie d'une très grande intelligence et d'une grande beauté, elle monta sur le trône à l'âge de vingt-quatre ans.

La cour royale à l'unanimité a promis son allégeance et son service à Tamar, et le père et la fille ont dirigés le pays pendant cinq ans. Après la mort du Roi Georges en 1184, la noblesse a reconnu la jeune Tamar comme le seul maître de toute la Géorgie.

La Reine Tamar fut intronisée comme souveraine de toute la Géorgie à l'âge de dix-huit ans. Elle est appelée "Roi" dans la langue géorgienne parce que son père n'avait pas de héritier mâle et donc elle a jugé comme un Monarque et non comme une épouse.

Au début de son règne, Tamar a convoqué un conseil d'Eglise et adressée au Clergé avec sagesse et Humilité : «Le juge selon la justice, qui a confirmé le bien et condamnant le mal, at-elle indiqué.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 26 Avril 2015 à 22:38 | 2 commentaires | Permalien

A L'OCCASION DU MILLÉNAIRE DU SAINT PRINCE VLADIMIR DE KIEV, ILLUMINATEUR DE LA RUSSIE, L’ÉGLISE ORTHODOXE DE VANVES ET L’ÉCOLE ORTHODOXE DE SVIBLOVO ORGANISENT UN CONCERT DE CHANTS SPIRITUELS ORTHODOXES, LE JEUDI 3O AVRIL A 19 H.30 EN L’ÉGLISE SAINT-REMY DE VANVES

AU PROGRAMME

1. " Le choix religieux du Grand Prince Vladimir de Kiev et son importance dans l'histoire de la Russie", exposé présenté par le prêtre Cyrille Kisselev (directeur de l'Ecole orthodoxe de Sviblovo)
2. Chœur de l'Ecole orthodoxe de Sviblovo (Moscou)
3. Ensemble vocal Saint-Serge (Paris)
4. Chœur de la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky (Paris)
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Avril 2015 à 20:23 | 1 commentaire | Permalien

Dimanche des Saintes Femmes Myrophores
Ce troisième dimanche de Pâques nous célébrons la Fête des Saintes Femmes Myrophores ; nous faisons aussi mémoire de Joseph d'Arimathie, secret disciple du Seigneur ; et nous y ajoutons le souvenir de Nicodème, qui venait de nuit pour écouter Jésus.

Les Saintes Femmes Myrophores
offraient la myrrhe au Christ défunt :
à leur mémoire j'offre encore
une hymne en guise de parfum.

Certes, ce sont les femmes qui, les premières, ont vu la Résurrection et l'ont annoncée aux Disciples. Il fallait en effet que le sexe féminin, le premier qui succomba au péché et reçut comme héritage la malédiction, vit aussi le premier la Résurrection et le premier reçût l'annonce de la joie, lui qui s'était entendu dire : «Tu enfanteras dans les douleurs.»

Lire aussi L’Orthodoxie, à l'époque soviétique, a survécu grâce aux femmes – a dit le patriarche Cyrille

On les appelle Myrophores pour la raison suivante : comme c'était la fête de Pâques, le sabbat auquel préparait ce vendredi était un grand jour; aussi Joseph et Nicodème se hâtèrent d'ensevelir le corps du Seigneur ...suite Et en russe
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 26 Avril 2015 à 19:15 | 7 commentaires | Permalien

Inna Skliarevskaya
"FOMA" Pravoslavie ru

Dans la préhistoire de ma vie en église, il y eu un épisode merveilleux. Il survint dans la seconde moitié des années 1970 ; nous habitions alors à Leningrad au bord du canal Krioukov, juste en face de l’église Saint Nicolas et nous observions chaque année par notre fenêtre la célébration de Pâques. Il arrivait que des amis viennent spécialement nous rendre visite ce soir là pour regarder cette célébration.

Certaines personnes ne s’approchaient pas de l’église mais se tenaient en face, avec des cierges allumés, juste sous nos fenêtres. Mais elles ne pouvaient pas apercevoir la procession autour de l’église, alors que d’en haut nous pouvions la voir. Et si nous ouvrions le vasistas, nous entendions les cantiques. A treize ans, je fis un dessin: dans la nuit, une lune pâle parmi les nuages, un angle d’église et des silhouettes noires et courbées qui marchent, mystérieuses et tristes tenant des cierges allumés. Cela ressemble à une image gothique. En fait elles ne se dirigeaient pas dans le sens qu’il fallait mais je ne prêtais pas attention à ce genre de détails.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 25 Avril 2015 à 06:55 | 0 commentaire | Permalien

Divine Liturgie à Ugine en l’église Saint-Nicolas et Saint-Alexis
Le samedi 18 avril 2015, Son Excellence l’Evêque Jean de Charioupolis a célébré la Divine Liturgie à Ugine en l’église Saint-Nicolas et Saint-Alexis, avec la bénédiction de Son Eminence l’Archevêque Job de Telmessos, sur invitation de l’Association "Les Russes à Ugine" qui gère l’église.

"Saint Alexis d'Ugine fut le premier prêtre permanent de la paroisse russe de l’église d’Ugine de 1930 à 1934. Il est mort d’un cancer généralisé le 22 août 1934. Vingt deux ans plus tard, lors du déplacement du cimetière d’Ugine, son corps a été exhumé absolument intact. Il a alors été transféré dans la Crypte de l’église du cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois. Il a été canonisé en janvier 2004 par le patriarcat de Constantinople. Il repose définitivement depuis novembre 2004 au monastère Notre-Dame de Toute Protection à Bussy-en-Othe. Il est vénéré sous le nom de Saint Alexis d’Ugine. "
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 24 Avril 2015 à 10:47 | 0 commentaire | Permalien

L’Eglise arménienne a canonisé jeudi les 1,5 million de victimes du génocide arménien
L’Eglise arménienne a canonisé jeudi les 1,5 million de victimes du génocide arménien, perpétré par les Turcs ottomans, à la veille des commémorations officielles du centenaire des massacres et malgré les critiques de la Turquie qui rejette le terme de génocide.

L’office de canonisation a été célébré en plein air par le chef de l’Eglise arménienne, le Catholicos Karékine II, à Etchmiadzine, à une vingtaine de kilomètres d’Erevan, devant un édifice datant du IVe siècle qui est considéré comme la cathédrale chrétienne la plus ancienne au monde. «Plus d’un million d’Arméniens ont été déportés, tués, torturés, mais ils sont restés fidèles au Christ», a déclaré Karékine II, lors de cette canonisation, la plus importante numériquement parlant jamais décidée par une Eglise chrétienne.

Photo: Le chef de l'Eglise arménienne, le Catholicos Karékine II

Une délégation de l’Église orthodoxe russe participe aux commémorations du centenaire du génocide arménien à Erevan. Le 21 avril 2015, à la bénédiction de Sa Sainteté le Patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie, une délégation conduite par le métropolite Barsanuphe de Saint-Pétersbourg et de Ladoga, chancelier du Patriarcat de Moscou, est arrivée à Erevan où elle est invitée par le Catholicos-Patriarche de tous les Arméniens Garéguine II pour participer aux cérémonies de commémoration du centenaire du génocide arménien.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Avril 2015 à 19:02 | 6 commentaires | Permalien

V.G.

Plus de 60% de personnes interrogées dans le monde se disent "religieuses" selon une nouvelle étude.

«Nous voyons que le nombre total de personnes qui se considèrent comme religieuses est en réalité relativement élevé. De plus, avec la tendance d’une jeunesse de plus en plus croyante globalement, nous pouvons supposer que le nombre de personnes qui se considèrent comme étant religieuses va continuer à augmenter.» Jean-Marc Leger, président de Win/Gallup, In "The Télégraph"*.

Le Telegraph rapporte les résultats d’une récente étude réalisée par l’association en recherche marketing WIN/Gallup International au sujet de l’athéisme et des religions dans le monde. Le sondage regroupe les réponses de 64.000 personnes à travers 65 pays
Rédigé par Vladimir Golovanow le 22 Avril 2015 à 12:11 | 2 commentaires | Permalien

 « RADONITSA »  (JOUR DE JOIE) : JOUR PARTICULIER DE COMMEMORATION DES DEFUNTS
Le mardi (ou le lundi dans certaines régions) de la seconde semaine après Pâques, qui s'appelle la semaine de Thomas ou de «Radonitsa», l'Eglise Orthodoxe russe célèbre «Radonitsa», le jour de joie où les défunts sont particulièrement commémorés (je ne sais pas si cette tradition se retrouve ailleurs tellement elle est peu mentionnée en français; http://en.wikipedia.org/wiki/Radonitsa ne mentionne que l'Eglise russe …

Selon Saint Jean Chrisostome (IVème siècle), une commémoration était déjà célébrée après Pâques dans les cimetières chrétiens au tout début de notre ère. Néanmoins la fête russe nous vient plutôt d'une fête printanière païenne slave qui s'appelait «Navim dnièm», «Mogilkami», «Radavanitsami» ou bien «Triznani». Ethimologiquement, le mot «Radonitsa» vient des mots «rod» (génération), et «radostâ» (la joie). De plus, la place particulière de cette fête dans le cycle liturgique annuel, juste après la lumineuse semaine de Pâques, stimule le chrétien à ne pas se morfondre de la perte de ses proches, mais au contraire à se réjouir de leur naissance dans une autre vie à la vie éternelle. La victoire sur la mort, démontrée par la résurrection du Christ, nous enlève la peine occasionnée par l'absence temporaire de nos proches, et c'est pour cela que, selon le métropolite Antoine de Souroge, nous devons « avec foi, espoir, et vérité pascale nous tenir devant le tombeau de nos disparus ».
Rédigé par Vladimir GOLOVANOW le 21 Avril 2015 à 12:38 | 5 commentaires | Permalien

En 1929, le miracle de Saint Mitrophane de Voronej  (1623-1703)
En 1940 la population de Voronej était cinq fois plus nombreuse qu’en 1914, mais la ville ne possédait plus aucune église. Ses nombreux couvents et sanctuaires avaient tous été désaffectés ou détruits. La cathédrale était devenue une boulangerie municipale pour la cuisson du pain, l’église Sainte Parascève un atelier de serrurerie, celle du cimetière un musée ; les autres églises servaient d’entrepôts. Rien n’existait plus, même le couvent Saint Mitrophane qui faisait autrefois la fierté de la ville. Ce couvent abritait les reliques de Saint Mitrophane, qui fut évêque de Voronej au XVII siècle, sa canonisation en 1832

En 1929, lors de la fête de Pâques, au moment précis où la procession pascale avançait, aux sons joyeux des chants de la Résurrection, il arriva sur les lieux une troupe de fanatiques déchainés, envoyés par « l’Union des sans-dieu ».

Aux sons d’un orchestre amené par eux, les communistes se mirent à faire sauter et danser des individus masqués. Les cloches de Pâques ne pouvaient plus sonner puisqu’elles avaient été déjà enlevées avant cette date ; pourtant, malgré la tapageuse manifestation, la messe pascale put être célébrée jusqu’au bout. Ce service divin fut le dernier, car les « sans dieu » préparaient une nouvelle offensive.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Avril 2015 à 20:00 | 0 commentaire | Permalien

« homicides multiples, aggravés par la haine religieuse »

Quinze immigrés d’origine africaine et de confession musulmane ont été arrêtés jeudi 16 avril à leur arrivée en Sicile. L’annonce en a été faite par la police de Palerme. Ils auraient, selon des témoins, jeté par-dessus bord douze réfugiés chrétiens après une dispute sur le bateau les transportant en Méditerranée.

Les quinze hommes, de nationalité ivoirienne, malienne et sénégalaise, étaient arrivés mercredi 15 avril dans le port sicilien à bord du navire Ellensborg qui les avait recueillis. Ils ont été inculpés jeudi 16 avril d’« homicides multiples, aggravés par la haine religieuse ».

Profitant de la manne de ces exilés chassés par les exactions, les crises politiques, les famines ou les guerres civiles, ils facturent entre 800 et 7000 euros la traversée. Les migrants se retrouvent alors entassés dans les cales des bateaux vétustes affrétés par les trafiquants.

Lire aussi Martyrs coptes en Libye, priez pour nous ! La 1ère icône des 21 martyrs coptes de Libye et Déclaration du Service de communication du Département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou a propos de l’assassinat massif de chrétiens éthiopiens en Lybie
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Avril 2015 à 20:33 | 0 commentaire | Permalien

SAINT THOMAS
Ce deuxième dimanche de Pâques, nous fêtons le Renouveau de la Résurrection du Christ et l'attouchement du Saint Apôtre Thomas.

Thomas signifie abyme, ou jumeau, en grec Dydime : ou bien il vient de thomos qui veut dire division, partage. Il signifie abyme, parce qu'il mérita de sonder les profondeurs de la divinité, quand, à sa question, J.-C. répondit : « Je suis la voie, la vérité et la vie. » On l’appelle Dydime pour avoir connu de deux manières la résurrection de J.-C. Les autres en effet, connurent le Sauveur en le voyant, et lui, en le voyant et en le touchant. Il signifie division, soit parce qu'il sépara son âme de l’amour des choses du monde, soit parce qu'il se sépara des autres dans la croyance à la résurrection.

Saint Thomas était probablement originaire d'une pauvre famille de Galilée.
Il était dépourvu de connaissances humaines, mais d'un esprit réfléchi et d'une volonté ferme jusqu'à l'obstination; d'autre part, il avait du cœur et du dévouement. Ces deux caractères de sa physionomie paraissent en deux paroles que l'Évangile cite de lui. Peu avant Sa Passion, Jésus veut retourner en Judée; les Apôtres Lui rappellent les menaces de Ses ennemis. Thomas seul s'écrie: "Eh bien! Allons et mourons avec lui!" Voilà le dévouement du cœur de l'Apôtre.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 19 Avril 2015 à 08:05 | 10 commentaires | Permalien

La pose symbolique de la première pierre du centre culturel et spirituel russe de Paris s’est déroulée ce mardi 14 avril. La cérémonie solennelle a eu lieu dans le VIIe arrondissement de la capitale française, non loin de la Tour Eiffel, en présence de l’ambassadeur russe en France, Alexandre Orlov.

VIDEO NTV Novosti

« C’est une journée historique. Par son importance, cet événement est comparable à la construction du pont Alexandre III qui symbolise depuis plus d’un siècle l’amitié russo-française », a déclaré le diplomate dont les propos ont été retraduits du russe.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Avril 2015 à 08:52 | 1 commentaire | Permalien

Laurence Guillon: "Lueurs à la dérive"
Laurence Guillon amie, auteur / suite ICI / et contributrice de P.O., vient de publier un livre "Lueurs à la dérive"

Ce roman pourrait être défini comme une sorte de « Reine des Neiges » au pays du Goulag. Victime des avances d’un haut fonctionnaire soviétique, une célèbre cantatrice se réfugie avec son fils dans une petite ville de la Volga.

Le garçon rencontre Nadia. Le premier est arrêté en même temps que sa mère, déporté, la seconde se met en quête de lui, de train en train, à travers la taïga et l’hiver. Ils sont aidés l’un et l’autre dans leur périple par des rencontres providentielles et des interventions surnaturelles. Le dégel de la Perestroïka arrachera à l’oubli et mettra en lumière ces destins brisés, parmi tant d’autres.

Avis unanime des premiers lecteurs un livre touchant qui ne peut laisser indifférent et qui vous parle d’une Russie peu connue! Lien Les Éditions ROD
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Avril 2015 à 08:40 | 0 commentaire | Permalien

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