Un prêtre canadien appréhendé en RPDC (Corée du Nord)
Hyeon Soo Lim un pasteur appartenant à l’Église presbytérienne du Toronto, Canada, s'est rendu en janvier 2015 en République Populaire Démocratique de Corée. Âgé de 60 ans, il faisait partie d'une mission humanitaire. Le 31 janvier ses collègues ont perdu toute trace de lui.

Ses proches ont été informés par les autorités canadiennes du fait de l'arrestation de Hyeon Soo Lim en RPDC. Lien Interfax

Une représentante de cette église explique à CBC News Toronto que Hyeon Soo Lim a déjà effectué ce voyage "plus d'une centaine de fois ces neuf dernières années". Elle ajoute que jamais le pasteur ne ferait du prosélytisme dans cette région.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Mars 2015 à 16:09 | 1 commentaire | Permalien

Le patriarche Bartholomée a parlé le 26 février au Musée national de Manille lors d’un forum sur le thème: « Vers la Cop 21: La société civile mobilisée pour le climat ».

Face à la crise écologique, il ne peut y avoir deux façons de considérer le monde, l’une religieuse et l’autre laïque. On ne peut séparer la préoccupation pour la dignité humaine, les droits de l’homme, la justice sociale de celle pour la protection de l’environnement.

Ces préoccupations sont interdépendantes et s’entrecroisent dans un mouvement dans le même temps ascendant et descendant: « La façon dont nous sommes liés à la nature reflète directement celle dont nous sommes liés à Dieu et à notre prochain dans l’humanité, de la même façon que nous sommes liés à la biodiversité de la création ».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Mars 2015 à 10:16 | 4 commentaires | Permalien

Les Éditions du Patriarcat de Moscou s'apprêtent à publier les œuvres complète du père Alexandre Men
Le Conseil rédactionnel de l’Église orthodoxe russe s'est réuni le 6 mars dernier. Il y a été question de la prochaine édition des Oeuvres complètes de l'archiprêtre Alexandre Men, cela avec la bénédiction du patriarche Cyrille. La sortie de cette édition coïncide avec le 80e anniversaire de la naissance du père Alexandre et du 25e anniversaire de sa mort tragique.

Ce seront 15 volumes dont les trois premiers sortiront en 2015. Il faudra quatre ou cinq ans pour mener ce travail à bonne fin. Lien Patriarhia ru
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Mars 2015 à 07:54 | 1 commentaire | Permalien

Cinq des plus hauts dignitaires religieux représentant les trois monothéismes lancent dans Le Monde publié lundi un "appel pressant" à ce que la prochaine loi sur la fin de vie ne puisse pas conduire à "décider de donner la mort".

Cette tribune est cosignée par le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, le pasteur François Clavairoly, président de la Fédération protestante de France, Mgr Emmanuel, président de l'Assemblée des évêques orthodoxes de France, le grand rabbin de France Haïm Korsia et Mohammed Moussaoui, président d'honneur du Conseil français du culte musulman (CFCM).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Mars 2015 à 21:32 | 30 commentaires | Permalien

LE CHEMIN VERS L’ORTHODOXIE DU PÈRE GIOVANNI
Serge Moudrov, traduction A. Nazarov

Résumé. Jean La Mitchela est né à Gênes. Il fut baptisé dans L'Église catholique, mais il quitta l’Église, quand il était adolescent, étant porté vers l’athéisme pendant quelque temps. Jean se convertit à l’orthodoxie en 1989. Il a été ordonné à la prêtrise en 2000. Au cours de la même année, il devint recteur de l’église de la Transfiguration à Gênes.

Gênes est une ancienne ville italienne, située au bord de la mer Ligure. Elle est bien connue pour son port maritime.

Ce lieu est célèbre pour son climat doux et ses plages . Gênes abrite également l'un des plus beaux musées océanographiques d'Europe.

Les Génois, comme la plupart des Italiens, confessent majoritairement le catholicisme. Les églises orthodoxes à Gênes appartiennent à trois juridictions : Patriarcat de Constantinople, Église orthodoxe de Roumanie et Patriarcat de Moscou. L’Église orthodoxe la plus fréquentée (comme d’ailleurs partout en Italie) est l’Église de Roumanie. L’Église du Patriarcat de Constantinople reçoit surtout des Grecs. Notons que l’Église de Grèce à Gênes est la première des Églises par l’antériorité. L’Église du Patriarcat de Moscou est la plus multiethnique et, semble-t-il, la plus orientée vers la mission. Le recteur de l’église, l’archiprêtre Jean ( Giovanni ) la Mitchela, est un Italien de souche, converti à l’ orthodoxie grâce à une longue quête spirituelle.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Mars 2015 à 20:19 | 2 commentaires | Permalien

Le temps passe, l’Histoire et les événements marquants restent. Mais le plus important, ce sont les noms des personnalités qui ont participé à ces événements. Avec le temps, le superflu se perd et ne restent que les faits importants, que nous pouvons évaluer en prenant du recul. C’est ainsi qu’après de longues années souvent, de nouveaux détails de la vie des gens qui ont marqué leur temps surgissent et enrichissent leur portrait historique.

L’année dernière, nous avons fêté la mémoire d’un grand nombre d’ecclésiastiques, dont l’un d’entre eux est le métropolite Antoine de Souroge ( né Andrei Borissovitch Bloom ). Il était connu non seulement dans le milieu religieux, mais aussi dans l’émigration russe.

Auteur de nombreux ouvrages et articles sur l’orthodoxie, la prière, et la rencontre avec Dieu, ses écrits ont été traduits en plusieurs langues. Né le 19 Juin 1914 à Lausanne ( Suisse ) , le métropolite Antoine était fils de diplomate. À cause de la révolution russe, et après plusieurs années d’errance en Europe, sa famille s’établit en France. C’est donc dans ce pays que commença le chemin spirituel de l’un des évêques, missionnaires et ascétiques les plus éminents de l’Église Orthodoxe Russe.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Mars 2015 à 12:04 | 0 commentaire | Permalien

Saint Jean Baptiste
par Xenia Krivocheine

L'histoire de la tête de Saint Jean Baptiste à Amiens est riche en péripéties tragiques, elle s'étale sur plusieurs siècles. Au cours des deux derniers millénaires elle a à plusieurs reprises disparu pour resurgir à nouveau. L'infâme Hérodiade avait enseveli la tête de saint Jean dans son verger tandis qu'elle rendit son corps aux disciples du martyr.

Des flots de pèlerins se mirent à affluer en Terre Sainte pour y vénérer la Sainte Croix et le Saint Sépulcre sous le règne de l'empereur Constantin et de sa mère Hélène. Une fois deux moines venus en pèlerinage virent en songe l'endroit où reposait la tête de St Jean.

Effectivement, les deux frères découvrirent la relique dans l'ancien verger du roi Hérode. Ils mirent la tête dans un sac et s'en allèrent à la recherche d'un travail. Chemin faisant un troisième compagnon se joignit à eux, c'était un potier. Fatigués de porter leur fardeau les deux moines le lui confièrent et ordonnèrent de ne pas essayer de regarder le contenu du sac.

Le potier était dévoré par la curiosité, il était persuadé qu'il s'agissait d'un trésor. Il s'apprêtait à desceller le sac lorsque saint Jean lui apparut et lui ordonna de fuir ses compagnons de route et d'emporter son fardeau. Le potier vécut une longue vie heureuse, il était très charitable, venait en aide aux indigents et gardait précieusement la tête de saint Jean Baptiste. Au moment de mourir il remit la relique à sa sœur en lui enjoignant de mener une vie chrétienne. C'est là que commence une longue série de tribulations.
Rédigé par Xenia Krivocheine le 9 Mars 2015 à 09:00 | 10 commentaires | Permalien

Saint Grégoire Palamas (1296-1359)
Ce deuxième dimanche de Carême, nous faisons mémoire de notre Père parmi les Saints, Grégoire Palamas, Archevêque de Thessalonique

Saint Grégoire Palamas vécut à la fin de l'empire byzantin De tempérament mystique, dès l'âge de vingt ans, il devient moine et vit en ermite sur le Mont Athos où commence pour lui une vie d'ardente contemplation. Mais bientôt les obstacles se multiplient : la vie monastique et mystique est attaquée ; on tente même de faire passer les moines contemplatifs mystiques pour des hérétiques.

Moine au Mont Athos, Grégoire développe la prière du coeur et rédige de nombreuses homélies sur la Vierge Marie

Grégoire prend la défense des moines qu'on appelle " hésychastes " et donne le fondement de cette expérience spirituelle en définissant une théologie fondamentale qui distingue en Dieu l'inaccessible (l'essence) et le participable (les énergies). Ce ne sera qu'après plusieurs années de luttes, que la doctrine de Palamas sera officiellement adoptée par l'Eglise byzantine. Grégoire deviendra évêque de Thessalonique.

Bien que la réflexion théologique sur cette question soit encore en discussion entre l'Orient et l'Occident, la spiritualité "hésychaste" est adoptée actuellement par de nombreux fidèles dans l'Eglise d'Occident. Grégoire Palamas est aussi l'auteur de nombreuses homélies sur la Vierge Marie. Moine orthodoxe, il est fêté le 14 novembre au calendrier byzantin.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 8 Mars 2015 à 05:04 | 11 commentaires | Permalien

"La foi, c'est la confiance" : La communauté orthodoxe est la plus bigarrée du Luxembourg
La communauté orthodoxe est la plus bigarrée du Luxembourg: elle est hellénique, Serbe, Roumaine ou encore russophone. Des traditions qui s'ancrent pourtant toutes dans une valeur commune : la transmission de la foi à travers sa pratique et la place de choix donnée au prêtre et à son épouse.

"J'avais 22 ans lorsque je me suis mariée et convertie à la religion orthodoxe et, si Dieu le veut, le 4 septembre prochain, mon mari et moi fêterons nos 60 ans de mariage", confie Emilie Poukh dans un sourire plein d'espoir.

L'épouse du père Serge, le prêtre qui a officié durant de longues années au sein de la paroisse orthodoxe russophone du pays, nous reçoit dans leur appartement de Belair.

Un lieu où la Russie côtoie le Luxembourg, où les icônes recouvrent les murs du salon à l'image d'une église orthodoxe et où les visites se succèdent et la sonnette de la porte d'entrée ne cesse de retentir.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 5 Mars 2015 à 12:33 | 0 commentaire | Permalien

(Extrait)

L'idée de repentance

Pour comprendre les diverses particularités liturgiques de la période du Grand Carême, nous devons nous souvenir qu'elles expriment et véhiculent pour nous la signification spirituelle du Carême et sont reliées à l'idée centrale du Carême, à sa fonction dans la vie liturgique de l'Église.

C'est l'idée de repentance. Cependant, dans l'enseignement de l'Église Orthodoxe, la repentance signifie bien plus qu'une simple énumération de péchés et transgressions auprès d'un prêtre. La confession et l'absolution ne sont que le résultat, le fruit, "l'apogée" de la véritable repentance. Et, avant que ce résultat ne puisse être atteint, devienne vraiment valide et significatif, on doit accomplir un effort spirituel, passer par une longue période de préparation et purification.
Rédigé par Vladimir Golovanow le 5 Mars 2015 à 12:00 | 3 commentaires | Permalien

50 ans de dialogue constructif entre l'Église catholique et l'Orthodoxie célébrés en Pennsylvanie (USA)
V.G.
L'Université Neumann célébrera en partenariat avec l'église Saint Germain d'Alaska (OCA) les 50 ans de dialogue constructif entre l'Eglise catholique et l'Orthodoxie par une exposition intitulée "East Meets West: An Ecclesial Embrace" ("l'Orient rencontre l'Occident: une étreinte ecclésiale"). Cette exposition commémore le 50e anniversaire de la rencontre historique entre le Pape Paul VI et le Patriarche Athénagoras I à Jérusalem.

L'exposition, qui se déroule du 23 février au 23 Avril à la bibliothèque universitaire, montre d'exquises icônes, des vêtements, objets d'art et vases liturgiques de l'Eglise orthodoxe ainsi que de rares témoignages de cette rencontre entre Paul VI et Athénagoras I. L'entrée est libre.

Il ya cinquante ans, la rencontre a attiré l'attention des chrétiens partout dans le monde parce qu'elle a marqué un changement dans la relation entre l'Église orthodoxe et l'Église catholique, initié le dialogue qui avait été interrompu pendant des siècles. Le 6 janvier 1964, cette entrevue fut la première rencontre officielle d'un pape et d'un patriarche depuis 1438.
Rédigé par Vladimir Golovanow le 4 Mars 2015 à 11:19 | -1 commentaire | Permalien

" En fondant l'Église durant la Cène le Christ a prié pour que les apôtres en gardent l'unité à l'exemple de l'unité qui existe entre le Père et le Fils: "Que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé." (Jn. 17: 21). L''Église n'est pas simplement une association humaine: l'apôtre Paul la compare à un corps: "de même, nous qui sommes plusieurs, nous sommes un seul corps dans le Christ, et membres les uns des autres, chacun pour sa part," (Rom 12:25); l'unité des Chrétiens est ainsi d'une nature supranaturelle et demande donc des efforts exceptionnels pour être préservée." Métropolite Hilarion de Volokolamsk, février 2015.

Le métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du Département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou (DREE) a donné deux conférences le 5 et 6 février aux universités de Winchester et Cambridge sur le thème "la coopération interchrétienne a-t-elle un avenir?".
Rédigé par Vladimir Golovanow le 4 Mars 2015 à 10:49 | 0 commentaire | Permalien

5e anniversaire du décès (2010): L’adieu de Nice à Lydia Fedorovna Places
Lydia Feodorovna, décédée le 1er mars 2010
Mgr Hilarion a exprimé ses condoléances à la suite du décès de Madame Lydia Places

Elle a été inhumée en l'église orthodoxe russe Saint-Nicolas de Nice, où a eu lieu la cérémonie précédant la mise en terre de Lydia Fedorovna Places au cimetière de la Turbie.

Ses amis étaient là.

Les anciens, qui de tout temps l’aimaient pour son cœur, droit et fidèle.

Les plus récents comme moi, qui en l’espace de quelques rencontres, comprirent à quel point le combat qu’elle menait pour sa cathédrale ne pouvait souffrir aucun compromis, qu’elles que soient les blessures encourues, et elles furent nombreuses et l’une bien cruelle. Et ce cœur maltraité et épuisé rendit finalement les armes, sans faire d’histoires et dans l’honneur.

Le père Jean était là, qui officiait assisté du père Michel. Le sermon qu’il prononça d’emblée portait sur la faiblesse du genre humain, entaché de péchés. On aime à penser que le discours s’adressait autant à celui qui le prononçait qu’à celle qu’il pouvait difficilement atteindre, puisqu’au Royaume de Dieu, détachée des paroles d’en bas.
Rédigé par Pierre de Fermor le 3 Mars 2015 à 19:53 | 12 commentaires | Permalien

Avec la bénédiction de monseigneur Nestor des clercs et des laïcs appartenant au diocèse de Chersonèse ont participé à la liturgie du Triomphe de l'orthodoxie à la cathédrale grecque Saint Étienne à Paris. Le diacre Antoine Ivachine a concélébré la divine liturgie. Trois étudiants du séminaire orthodoxe russe se sont joints à la chorale.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Mars 2015 à 13:36 | 0 commentaire | Permalien

MICHEL ALEXANDROVITCH NOVOSSIELOV (1864-1938)  victime des répressions soviétiques
MICHEL ALEXANDROVITCH NOVOSSIELOV (1864-1938) Michel Novossielov était professeur de philologie classique à l’Université de Moscou.

Dans sa jeunesse, il s’était senti attiré par Léon Tolstoï qu’il admirait mais, plus tard, il rompit radicalement avec l’écrivain et s’employa dorénavant à réfuter son enseignement. Il dévoila le vrai visage de cet homme qui, non seulement avait abandonné le christianisme pour prêcher une religion socialo-humanitaire mais qui, par ses écrits et ses paroles diffamait l’Église pour mieux la démolir, ce pourquoi du reste il fut excommunié.

Après sa rupture avec L.Tolstoï, Michel Novossiélov se lia d’amitié avec l’archiprêtre Jean de Cronstadt considéré comme un véritable saint et dont il devint un disciple bien-aimé. Le professeur Novossiélov était très connu comme rédacteur et éditeur de « La bibliothèque religieuse et morale» qui fit paraître environ une centaine de petits livrets roses de lecture facile, et très lus dans toute la Russie.

Novosselov a été un adversaire farouche de Grigori Raspoutine auteur de nombreux textes dirigés contre le "starets".. Après la révolution, le professeur, qui n’avait pas quitté sa patrie, dut vivre en se cachant chez l’un ou chez l’autre de ses très nombreux amis, surtout à Moscou et à Petrograd. Après la fameuse déclaration du métropolite Serge, en 1927, il prit une part active a la protestation que lui adressèrent alors beaucoup d’évêques et de prêtres opposés à toute aliénation de la liberté de l’Église.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Mars 2015 à 12:01 | 0 commentaire | Permalien

La communauté orthodoxe russe installée dans la ville belge d’Anvers depuis les années 1920 a obtenu sa première église : dimanche dernier, la paroisse catholique a remis les clefs de l’église de la Nativité à la paroisse anversoise de l’Église orthodoxe de Russie.

Deux paroisses orthodoxes russes existaient à Anvers dans les années 1920 - 1960. Fin 1999, une paroisse de l’Église orthodoxe de Russie s’est installée dans la ville quand l'archevêque Mgr Simon de Bruxelles et de Belgique a commencé à servir la messe dans le local loué pour la durée de l’exposition consacrée à la Nativité.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Mars 2015 à 08:49 | 0 commentaire | Permalien

Sur les traces d'Andreï Roublev
L’Eglise orthodoxe compte beaucoup de peintre d’icônes mais le plus connu est indéniablement Andreï Roublev. Célébré en Russie, et aussi, grâce au film de Tarkovski, au-delà des frontières. Mais que savons-nous au juste de ce mystérieux personnage ?

Un destin clément

Andreï Roublev a vécu une vie plutôt heureuse : il était reconnu de son vivant, est mentionné dans les chroniques, les Grand-Princes et les monastères lui passaient des commandes, il a travaillé à Moscou, Vladimir, Zvenigorod.Et après sa mort, son nom a traversé les siècles. Ses icônes ont été reconnues comme modèles pour les autres iconographes par le Synode Stoglav dès 1551.

Ses icônes étaient particulièrement adulées par les Vieux-croyants. Elles incarnaient le canon iconographique et l’image religieuse orthodoxe par excellence. Même au XIXè siècle, alors que les icônes ont perdu de leur popularité, les siennes sont restée un modèle de l’art religieux.

A l’ère soviétique, Andreï Roublev est devenu le symbole de la culture de la vieille Russie. En 1960, l’UNESCO a fêté solennellement l’anniversaire de ses 600 ans et Moscou a inauguré le Musée de la culture et de l’art de l’ancienne Russie Andreï Roublev, tandis que les chercheurs et scientifiques ont commencé à s’intéresser à ses œuvres, rassemblées en grande partie à la Galerie Tretiakov.

Lire aussi: Un nouveau projet hors du commun sous le nom de Rublev.com une base de données sur l’Orthodoxie, un guide et réseau social pour les fidèles et tous ceux qui s’intéressent au christianisme. Chacun peut se joindre au projet : devenir bénévole ou produire un apport à cette bonne œuvre
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Mars 2015 à 18:24 | 0 commentaire | Permalien

Homélie prononcée en la Cathédrale orthodoxe grecque des Saints-Archanges, à Bruxelles (Belgique), le 1er mars 2015

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit!
Eminence, Excellences, Révérends Pères, chers frères et sœurs en Christ !

Le premier dimanche du grand Carême, l’Église orthodoxe commémore le rétablissement, en l’an 843, de la vénération des saintes icônes. Après un siècle de troubles, l’hérésie de l’iconoclasme était vaincue et la légitimité du culte des icônes définitivement établie, conformément au prescrit du VIIe Concile œcuménique. Tenu en 787, ce Concile (également appelé IIe Concile de Nicée, du nom de la ville où il s’est réuni) affirme en effet : « Plus on voit, grâce à leur représentation par l’image, notre Seigneur Dieu et Sauveur Jésus-Christ, notre Dame immaculée la sainte Mère de Dieu, les anges dignes de notre respect, tous les saints et les justes […], plus on est amené à se rappeler et à aimer les modèles originaux et à leur donner salutations et respectueuse vénération ; non pas l’adoration véritable propre à notre foi, qui convient à la nature divine seule, mais comme on le fait pour la représentation de la glorieuse et vivifiante croix, pour les saints Évangiles et tous les autres objets sacrés […], car l’honneur rendu à l’image s’en va au modèle original, et celui qui vénère l’image vénère en elle la personne qu’elle représente » . (1)
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Mars 2015 à 09:04 | 0 commentaire | Permalien

Dimanche du Triomphe de l'Orthodoxie
Ce premier Dimanche de Carême, nous faisons mémoire du rétablissement des Saintes Icônes advenu sous le règne de Michel, empereur de Constantinople, et de sa mère Théodora, d'éternelle mémoire, et sous le pontificat du Saint Patriarche et Confesseur Méthode.

Les Icônes jadis avaient été bannies :
j'exulte quand je vois leur culte rétabli.

Lorsque Léon l'Isaurien, d'artisan et d'ânier qu'il était, prit le sceptre de l'empire, par concession de Dieu, le Patriarche Germain, qui tenait alors le gouvernail de l'Eglise, fut aussitôt appelé par lui pour s'entendre dire : « A ce qui me semble, Monseigneur, les Saintes Images ne diffèrent en rien des idoles ; ordonne donc qu'elles soient rapidement enlevées. Si elles représentent vraiment les Saints, qu'elles soient mises plus haut, afin que les pécheurs que nous sommes ne les souillent pas constamment de leurs baisers. » Le Patriarche, cherchant à détourner l'empereur d'une telle aversion, lui dit : « Sire, ne te fâche pas, mais qui entendons-nous parler contre les Saintes "Icônes"? quelqu'un qui porte le nom de "Conon"! » Et lui : « Oui, c'est ainsi que j'étais appelé, quand j'étais enfant. » Comme le Patriarche ne se laissait pas convaincre de se ranger à l'avis de l'empereur, celui-ci l'exila et mit à sa place Anastase, qui partageait ses idées. Et c'est ainsi que fut déclarée la guerre contre les Saintes Icônes. Suite
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 28 Février 2015 à 07:05 | 11 commentaires | Permalien

L'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge organise une exposition de l’atelier de peinture d’icônes de l’Institut dirigé par Elisabeth Ozoline, du lundi 23 au samedi 28 février 2015 de 14h à 18h. Le vernissage aura lieu dimanche le 22 février à 15h.

Un colloque international « L’image chrétienne » aura lieu dimanche le 1er mars 2015 à 14h dans les locaux de l’Institut Saint-Serge. Pour consulter le programme de ces événements cliquez sur ce lien. COLLOQUE INTERNATIONAL « L’IMAGE CHRÉTIENNE» dimanche 1er mars 2015 à 14 h


Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Février 2015 à 16:12 | 0 commentaire | Permalien

1 2 3 4 5 » ... 205


Recherche

Sondage
Pensez-vous que le jeûne corporel soit utile à notre esprit?


Derniers commentaires


RSS ATOM RSS comment PODCAST Mobile