L'exposition « La peinture à l'aiguille»  sera ouverte à tous du 16 septembre au 8 octobre
L’exposition sera ouverte à tous du 16 septembre au 8 octobre. Entrée libre.

Le 15 septembre prochain à 18h00, le Centre Culturel et Spirituel Russe à Paris accueillera l’exposition « La Peinture à l’aiguille » qui sera consacrée à l’art de la couture des icônes par l’atelier « Prikosnoviéniè ».

Au vernissage de l’exposition seront présent le ministre de la culture russe Vladimir Medinsky, l’ambassadeur de Russie Alexandre Orlov, l’évêque de Chersonèse Nestor, le directeur du Centre des sciences et de la culture à Paris E. Solotsinskaia, le président du Centre des festivals cinématographiques et des programmes internationaux T. Choumova, le directeur de l’atelier «Prikosnoviéniè » N. Gorkovenko, ainsi que d’autres personnalités officielles. Organisateurs: Ministère de la Culture de la Fédération de Russie, Ministère des affaires étrangères de la Fédération de Russie, le Conseil patriarcal pour la culture de l'Eglise orthodoxe russe, le Centre des festivals et des programmes internationaux avec le soutien de « Rossotrudnichestvo », diocèse de Chersonèse et le Centre russe des sciences et de la culture à Paris.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Septembre 2017 à 10:08 | 2 commentaires | Permalien

Les reliques du saint Théophane le Reclus visiteront les paroisses orthodoxes en France
La fin de sa vie est marquée par la maladie. Il souffre de rhumatismes, de névralgies,d'arythmies cardiaques et il devient aveugle de l'œil droit en 1888. Il décède le 6 janvier 1894. Il sera canonisé en 1988 par l'Église russe.

Les reliques du saint Théophane le Reclus ainsi que l'icône de la Vierge Marie, qui appartenait au saint Théophane, séjourneront en France du 12 septembre au 2 octobre.

Programme du séjour en France des saintes reliques du monastère de Vycha /région de Ryazan, Russie/

Le 12 septembre arrivée en France des reliques de Saint Théophane le Reclus;

Du 12 au 16 septembre les reliques séjournent à l’église des Trois saints Docteurs (5 rue Pétel, 75015 Paris);
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Septembre 2017 à 15:46 | 6 commentaires | Permalien

Les prochains "L'Orthodoxie, ici et maintenant" sur KTO La première diffusion aura lieu mardi 12 septembre à 19h40. Au programme: la fin de l’Empire romain d’Orient et la chute de Constantinople.

12/09/2017 19:40 : L'Orthodoxie, ici et maintenant du 12 septembre 2017
13/09/2017 05:39 : L'Orthodoxie, ici et maintenant du 12 septembre 2017
13/09/2017 11:27 : L'Orthodoxie, ici et maintenant du 12 septembre 2017
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Septembre 2017 à 20:16 | 0 commentaire | Permalien

Décollation de saint Jean Baptiste
Jean, le dernier Prophète, n'a jamais mâché ses mots, pas plus quand il traitait les pharisiens de "races de vipères" sur les bords du Jourdain, que lorsqu'il rappelait à Hérode Antipas qu'il n'avait pas le droit de vivre avec Hérodiade, la femme de son frère Phlippe.

A présent, il est en prison, car on n'a pas le droit de faire impunément des reproches publics aux grands de ce monde. Il sait qu'Hérodiade lui en veut à mort. Mais ce n'est pas ce qui le préoccupe. C'est Jésus. Est-il bien le Messie que lui, Jean, annonçait ? A-t-il eu raison de lui faire confiance, de lui donner ses propres disciples ? Sa conduite est si étrange. "Il tient dans sa main la pelle à vanner." Pourquoi ne vanne-t-il pas avec gloire et majesté ?

La réponse est venue. Aux disciples de Jean venus l'interroger, Jésus a répondu : "Allez annoncer à Jean ce que vous voyez et entendez : les aveugles voient, les boîteux marchent ..."

Jean n'a plus de doutes. Il peut à présent rendre le dernier témoignage. Il a bien rempli sa mission. C'est l'anniversaire d'Hérode. Salomé danse et envoûte le roi ivre :" Demande-moi tout ce que tu voudras, fut-ce la moitié de mon royaume." Ce sera la tête de Jean sur un plateau.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Septembre 2017 à 11:25 | 1 commentaire | Permalien

Le monastère de Chevetogne est unique en son genre: un pont entre l’Orient et l’Occident
Nicolas Imbert

Fondé en 1925 par Dom Lambert Beauduin, cette cité monastique se distingue par la coexistence, dans une seule et même communauté, de deux traditions liturgiques : d’une part celle de l’Occident (rite latin) et d’autre part celle de l’Orient (rite byzantin).

Ayant l’aspiration profonde d’une unité entre chrétiens, la vocation de ce monastère s’inscrit dans une démarche œcuménique que la célébration des deux liturgies inaugure et réalise par un « rapprochement des âmes » que formulait de ses vœux le père Beauduin. Un désir de rapprochement qui n’entre pas en dissonance avec l’identité bénédictine du monastère, bien au contraire.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Septembre 2017 à 06:38 | Permalien

Il y a 27 ans le père Alexandre Men était assassiné
Les Éditions du Patriarcat de Moscou s'apprêtent à publier les œuvres complète du père Alexandre Men

2016 Le métropolite Juvénal officie la prière des défunts sur la tombe du père Alexandre VIDEO

Le p. Alexandre appelé « Apôtre de l’intelligentsia » de son vivant a été tué par un inconnu qui l’avait frappé avec un lourd objet sur la tête au petit matin du 9 septembre 1990 sur un sentier menant vers la gare de « Semhoz ».

Revue « Possev » №6-2014, Moscou-Francfort
Anna Kourt - Traduction Nikita Krivocheine

PARTIE I

Des dizaines d’ouvrages ont été consacrés à la vie d’ Alexandre Men (1935-1990), au sacerdoce, à l’œuvre écrite, à son éminente personnalité. Chaque année de sa vie, chacun de ses articles, de ses conférences et de ses homélies ont été étudiés et analysés.

J’ai eu le bonheur d’avoir pu converser avec Pavel Volfovitch Men, le frère cadet du père Alexandre avec lequel il était très proche.

Pavel Men a évoqué des faits inconnus, des souvenirs de leur enfance et de leur jeunesse communes, il a trouvé des éclairages nouveaux de ce destin passionnant et tragique. Sergueï Averintsev lors de l’enterrement du père Alexandre citait Pascal dans sa géniale oraison funèbre « J’en crois à des témoins qui se font égorger ».

Le père Men était de ceux là.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Septembre 2017 à 13:08 | 4 commentaires | Permalien

Il y a 27 ans le père Alexandre Men était assassiné
Revue « Possev » №6-2014, Moscou-Francfort
Traduction Nikita Krivocheine

Anna Kourt : J’ai eu le bonheur d’avoir pu converser avec Pavel Volfovitch Men, le frère cadet du père Alexandre avec lequel il était très proche.Pavel Men a évoqué des faits inconnus, des souvenirs de leur enfance et de leur jeunesse communes, il a trouvé des éclairages nouveaux de ce destin passionnant et tragique

PARTIE II

Anna Kourt : Y a-t-il eu dans votre vie des situations dans lesquelles vous sentiez manifestement une intervention divine ? Avez-vous ressenti avoir été aidé? Avez-vous vécu des états de prière intenses?

Pavel Men: Il y a eu dans ma vie des moments très intenses. J’étais à Cuba au moment de la crise des missiles, dans d’autres situations également très dures. Toujours j’ai senti que j’ai été aidé. J’avais le sentiment qu’une Force, tout près de moi, me protégeait.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Septembre 2017 à 06:29 | 2 commentaires | Permalien

Découvertes d’anciens manuscrits à la cathédrale de Cologne
Un manuscrit considéré comme disparu depuis 1.500 ans vient de refaire surface dans la bibliothèque de la cathédrale de Cologne. Il s’agit des commentaires les plus anciens des Evangiles en latin.

Le Journal catholique de Sibérie écrit qu’en 2012 le professeur Lukas Dorfbauer, université de Salzburg, a découvert un document de cent pages qu’il a fait numériser. Personne, à l’époque, n’a eu conscience de la valeur qu’avait cette trouvaille. Il est possible que ces notes datent du IX siècle.

Le professeur Dorfbauer a procédé à une analyse méticuleuse du manuscrit et l’a comparé à un texte de Saint Hiéronyme de Strid, auteur d’une vulgate où ce commentaire des Evangiles est évoqué dans « La vie des gens illustres ».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Septembre 2017 à 20:17 | 0 commentaire | Permalien

Vlad Grigorovitch, futur prêtre et vrai hipster, estime que chaque séminariste a son histoire...
par DARIA AMINOVA

Qu’est-ce qu’un étudiant de séminaire? Un modeste jeune homme en soutane qui révise l’Évangile? Pas du tout. Certes, au XXIe siècle, tout comme il y a des siècles, les séminaristes étudient les Saintes Écritures, mais ils apprécient également le skateboard, réalisent des selfies sur les toits et font la fête en profitant des nuits blanches à Saint-Pétersbourg.

«Les siècles passent, les clichés restent», rient-ils. Vlad Grigorovitch, étudiant de l’Académie théologique orthodoxe de Saint-Pétersbourg, estime que chaque séminariste a son histoire. Il confie à RBTH la sienne.

« Ce n’est pas moi qui suis venu à l’Église, c’est Dieu qui m’y a appelé »

Vlad n’avait jamais songé à faire des études religieuses. Il rêvait de devenir secouriste. « Enfant, j’allais avec mon père à l’église de notre petite ville sibérienne. Je m’y plaisais, car c’était très beau et très silencieux. Mon père est mort quand j’avais 13 ans et la famille a commencé à se décomposer. Une nuit où le sommeil ne venait pas et où je réfléchissais aux causes qui font souffrir les hommes, j’ai décidé de prier. Mon âme en a été soulagée », confie-t-il. Cette nuit a marqué un tournant dans la vie de Vlad : il commença à aider le prêtre de l’église comme sacristain avant de comprendre que c’était sa vocation.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Septembre 2017 à 17:30 | Permalien

Les deux saintes Nathalie  martyres  (✝ 306) et (✝ 852)
Le prénom Nathalie vient du latin natalis, « natal » (dans natalis dies, « le jour de la naissance » (du Seigneur) Sainte Nathalie (IVe siècle) a popularisé son prénom dans le monde orthodoxe russe, et Nathalie a progressivement conquis l’Europe.

Lorsque nous commémorons sainte Nathalie , n'oublions pas qu'il y a dans l'histoire deux, et peut-être plus de saintes portant ce nom.

L'histoire d'Adrianus (Saint Adrien) et de sa jeune épouse Natalie (Sainte Nathalie, Natacha) est contée dans la Légende Dorée.

Adrianus était officier dans l'armée de l'empereur Romain Galère qui faisait appliquer avec zèle les quatre édits de persécution des chrétiens de Dioclétien.

Vers 306, alors qu'Adrianus avait vingt-huit ans, il se convertit devant le courage de trente-trois chrétiens de Nicomédie que Galère avait ordonné de supplicier en les faisant fouetter à coups de nerfs, en leur broyant la bouche avec des pierres, puis en les emprisonnant après leur avoir mis le garrot.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 8 Septembre 2017 à 14:39 | 4 commentaires | Permalien

L'ampleur de la persécution des chrétiens et des autres croyants en Corée du Nord est très préoccupante.
La Corée du Nord occupe une position dominante dans le monde pour la persécution des chrétiens et des représentants des autres confessions religieuses.

Cependant, selon le père Dmitri Safonov, chef de la division des contacts interreligieux du Département des relations ecclésiastiques extérieures (DREE) du Patriarcat de Moscou, il y a très peu d'informations à ce sujet.

Selon le DREE, il y avait en 2012 environ 70 000 chrétiens dans 30 camps de travail de Corée du Nord. Sur les 24 millions d'habitants de ce pays, les chrétiens sont environ 400 000. La grande majorité d'entre eux sont des protestants de diverses dénominations.

Une communauté chrétienne en Corée du Nord

"Selon toutes les statistiques fournies par plusieurs grandes organisations internationales de défense des droits de l'homme, comme Open Doors, Christian Solidarity Worldwide, la Corée du Nord occupe la première place dans le monde en termes d'intensité des persécutions. Mais malheureusement, même ces organisations soulignent qu'il y a très peu d'informations disponibles. Nous ne savons pratiquement rien de ce qui se passe là-bas", explique le père Dmitri Safonov à l'agence RIA Novosti.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Septembre 2017 à 19:07 | 0 commentaire | Permalien

Plusieures  publications sur "PO" consacrées aux problèmes de la diaspora russe en France
P.O. version française: Consécration de la Cathédrale orthodoxe russe à Paris: séjour du patriarche Cyrille en France - VIDEO + PHOTOS /// Premiers offices de Noël à la cathédrale de la Sainte Trinité - Video

KTO avec Crescendo Media Films présent un Documentaire consacré au Séminaire - "Le Paris orthodoxe russe"

Mémoire éternelle matouchka Sophie Rehbinder🕂 ET Sophie Eltchaninoff 🕂

Les étudiants de l’Institut de Théologie Orthodoxe Saint-Sergeà la faculté de théologie protestante et 2014 - 2017 Crise a l'ITO Saint-Serge à Paris !

Strasbourg: L’Eglise orthodoxe de Tous les Saints est couronnée de dômes dorés
et vous invite le 19 mai 2017 à l'inauguration du Centre culturel et spirituel La croix est installée sur la flèche de l'église orthodoxe russe /// LA CORRESPONDANCE DU PERE SERGE (CHEVITCH) Conférence d'Emilie Van Taack

Historique de la Crypte Paroisse orthodoxe française de la Sainte Trinité La cathédrale St Alexandre de la Neva, Paroisse orthodoxe française de la Sainte Trinité

V. Golovanow L'Orthodoxie et les mariages mixtes /// Une Exposition exceptionnelle "PARIS" d' Alexandre SEREBRIAKOFF : Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe /// L’association de jeunesse « Chersonèse » a remis en ordre et aménagé près de 50 tombes au cimetière de Sainte Geneviève des Bois /// L'archevêque Michel de Genève: "La Russie est toujours vivante dans le cœur des hommes" /// "LA NEF"- Entretien avec Mgr Nestor "L’Église russe et la France" /// Un site consacré à l’histoire de la paroisse de la Sainte-Trinité et des Nouveaux Saints Martyrs russes à Vanves /PM/ /// Le 7 mai 2016 rappel à Dieu du professeur Nikita Struve /// Le 31 mars 2016 Désormais à Paris une rue mère Marie Skobtsov /// Nicolas Berdiaev 140 ans de la naissance du grand penseur et philosophe religieux russe ///

ensemble___forum_2004_2006.doc ENSEMBLE - Forum 2004-2006.doc  (854 Ko)

Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 6 Septembre 2017 à 19:00 | 2 commentaires | Permalien

Encore adolescent, il lut les fameux "Récits d’un pèlerin russe", publiés anonymement à la fin du XIXe siècle
JEAN-CLAUDE GUILLEBAUD, JOURNALISTE, ÉCRIVAIN ET ESSAYISTE

Dans ces colonnes, le 27 juillet dernier, j’évoquais un récent voyage en Russie avec les Amis de La Vie, et combien nous avait frappés ce spectaculaire retour au christianisme, après trois quarts de siècle d’un régime athée et hostile à la religion orthodoxe. Les nombreux messages reçus m’ont amené à dialoguer avec un frère catholique hors du commun. Serge ­Grandais se présente lui-même comme un « pèlerin de Dieu ».

Né en 1942, il a passé 40 années de sa vie à sillonner le monde à pied. Au départ, il s’agissait de lutter contre un asthme précoce. Puis tout changea. Encore adolescent, il lut les fameux "Récits d’un pèlerin russe", publiés anonymement à la fin du XIXe siècle, l’un des chefs-d’œuvre de la tradition orthodoxe.

Cette lecture bouleversa le jeune garçon. Elle lui révéla les vertus proprement spirituelles de la marche – des vertus qu’appréciait Charles Péguy. Les déambulations de Serge, devenu frère Serge, devinrent vite d’authentiques pèlerinages. « Le pèlerin, dit-il aujourd’hui, est un chercheur de sens, pour lui et pour les autres. »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Septembre 2017 à 17:51 | 0 commentaire | Permalien

Douloureuse  repentance et manque de conscience
"Il serait bien que les gens retrouvent mémoire et conscience, et les choses se feront d’elles-mêmes par la suite…peut-être. J’écris ainsi en prenant mes distances, avec des réserves, car je ne crois pas en une guérison immédiate, d’autant plus quand on soigne le malade tantôt par le nom de la rue Saint Séraphim de Sarov tantôt par les portraits de Staline et les dénigrements de l’Armée blanche..."

Icône « Bienheureux persécutés pour la justice». Auteur – Xenia Krivochéine

Nous avons abordé un centenaire qui est loin d’être festif. Comment le peuple russe perçoit ces « temps damnés et difficiles »? Peut-être, 85% de la population ne pense même pas à ces événements qui se sont déroulés il y a un siècle. Soljenitsyne et Chalamov, avec leurs vérités, n’intéressent plus et les regards ne se portent plus sur leurs écrits.

Les néo-martyrs et les généraux blancs sont aux oubliettes? Alors que Lénine et ses complices reposent en paix au pied du Kremlin.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Septembre 2017 à 19:18 | 7 commentaires | Permalien

Le 30 août 2017, Sa Sainteté le patriarche Cyrille de Moscou et de toutes les Russies a reçu à la Salle rouge de l’église du Christ-Sauveur de Moscou les membres de la III Université d’été pour les prêtres catholiques.

Le groupe était accompagné du prêtre Hyacinthe Destivelle, membre du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens.

Prenaient part à la rencontre le métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du Département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, le prêtre Alexis Dikarev, collaborateur du DREE, le diacre Dimitri Serov, responsable du Département international de l’Institut des hautes études du Patriarcat de Moscou.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Septembre 2017 à 12:56 | 0 commentaire | Permalien

Dans le combat pour le maintien du jeûne, y a-t-il une issue ?
Archimandrite Savva (Majouko)

Le Typikon a été écrit pour les monastères, on y trouve même des paragraphes consacrés à la conduite à table, la tenue vestimentaire des frères. Mais nous ne pouvons pas vivre selon des établies au Moyen-Âge, pas pour les laïcs, mais pour les moines.

Ce n’est pas facile d’observer le jeûne, mais ce n’est pas seulement parce que nous sommes tous des bâfreurs.

Tout ce qui est beau est difficile, mais pour ce qui est de l’effort ascétique, c’est encore plus difficile. On est parfois au bord de la dépression ! Le problème est dans la non-adéquation des prescriptions de l’Église et les conditions dans lesquelles nous vivons. C’est un sérieux hiatus, non pas entre la loi et la grâce, comme on le dit souvent, mais la législation de l’Église et la réalité. Même si la très grande majorité des orthodoxes jeûne, ce n’est pas comme le prescrit le Typikon, c’est-à-dire les statuts de l’Église.

Oui, le confesseur peut conseiller, le médecin peut prescrire, les parents peuvent regretter, il reste toujours un sentiment de culpabilité, cela signifie donc que chaque période de jeûne, pour le laïc d’aujourd’hui, est un temps non pas d’exercices spirituels, mais de terrible stress moral : je ne fais pas comme il convient, je transgresse, je n’agis pas bien. Et nous avons du mal à nous concilier avec ce temps de culpabilité, ne serait-ce que parce que tout orthodoxe est coupable en tout.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Septembre 2017 à 11:12 | 27 commentaires | Permalien

A l’occasion du centenaire du Concile de 1917-1918  un Message du patriarche Cyrille
Message du patriarche de Moscou Cyrille aux archipasteurs, pasteurs, diacres, moines et moniales et à tous les enfants fidèles de l’Église orthodoxe russe à l’occasion du centenaire du Concile de 1917-1918

« Vos Éminences les archipasteurs, Révérends pères et diacres, Révérends moines et moniales, Chers frères et sœurs,

Cent ans se seront écoulés cette année depuis le début des travaux du Concile local de 1917-1918, qui est devenu une étape éminemment importante dans l’histoire de l’Orthodoxie russe. Malgré le siècle qui est passé et qui nous sépare des événements de cette époque, le sens du Concile de 1917-1918 n’est pas encore pleinement saisi et estimé par le peuple ecclésial. Je suis profondément convaincu que son héritage nécessite une étude sérieuse et réfléchie, et qu’un grand nombre d’idées qui ont alors été exprimées seraient utiles et sollicitées aujourd’hui. Actuellement, de gros efforts sont entrepris pour diffuser des éléments sur l’activité du Concile ; en particulier, la première édition fondamentale et scientifique des documents du Concile a été réalisée, laquelle est fort importante pour préserver la mémoire de cet événement réellement grand, à la charnière des siècles.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Septembre 2017 à 16:54 | 0 commentaire | Permalien

Les chasubles modernes du clergé russe sont des vêtements hautement technologiques
Les chasubles modernes du clergé russe sont des vêtements hautement technologiques, leur valeur peut atteindre plusieurs centaines de milliers de roubles

L’entreprise d’objets sacerdotaux Sofrino nous a fait part des spécifités que présente de nos jours la confection des vêtements liturgiques. « Nous avons recours à des machines automatiques allemandes ou japonaises. Le créateur introduit ses esquisses dans l’ordinateur qui contrôle la machine et reproduit point de couture par point de couture l’ornement prévu. L’impression thermique est également utilisée : il est possible de concevoir un ornement sur du papier à dessin, de faire passer la feuille superposée au tissu par des rouleaux incandescents.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Septembre 2017 à 01:57 | 0 commentaire | Permalien

Le patriarche grec-orthodoxe de Jérusalem a dénoncé avec virulence, le dimanche 13 août, une décision rendue le 1er août par la justice israélienne.

Dernier rebondissement d’une affaire qui remonte à 2004, ce jugement approuve la vente à une organisation ultranationaliste juive de biens appartenant à l’Église grecque-orthodoxe dans la vieille ville de Jérusalem. Cette décision de justice « a dépassé toutes les limites » et « ne peut être expliquée que par des motifs politiques », s’est indigné le Patriarche Théophile III de Jérusalem depuis Amman (Jordanie) où il a donné une conférence de presse exceptionnelle le dimanche 13 août.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 31 Août 2017 à 22:43 | 1 commentaire | Permalien

Saints Flor et son frère jumeau Laur
Saint Flor et son frère jumeau Laur vécurent sous le règne d'Hadrien (117-138).

Ils exerçaient la profession de tailleurs de pierre, qu'ils avaient apprise à Byzance des Saints Patrocle et Maxime. Recevant aussi de leurs maîtres les semences de la piété, ils mettaient leur art au service de Dieu, et quand ils taillaient les pierres pour leur donner forme et grâce, ils avaient conscience qu'ils travaillaient en fait sur leur âme, pour la dégrossir de ses passions et la faire resplendir de la ressemblance divine par les saintes vertus.

Lorsque leurs maîtres Patrocle et Maxime eurent subi le martyre, ils quittèrent Byzance et allèrent s'installer dans la ville d'Ulpiana en Dardanie (province d'Illyrie). Arrivés là, ils demandèrent au gouverneur Lykôn l'autorisation d'exploiter des carrières et d'en extraire des pierres aptes à être sculptées.

Ayant acquis une bonne réputation par leur travail, ils furent convoqués par Licinius, fils de l'impératrice, qui leur confia une importante somme d'argent pour construire un temple en l'honneur des idoles, dont il avait lui-même tracé les plans.
Rédigé par l'équipe rédaction le 31 Août 2017 à 09:46 | -1 commentaire | Permalien

1 2 3 4 5 » ... 250


Recherche



Derniers commentaires


RSS ATOM RSS comment PODCAST Mobile