Message pascal du patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie
« Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, s’est manifestée » (Tt, 2,11)

Eminences, vénérables prêtres et diacres, moines et moniales aimant Dieu, chers frères et sœurs !

En cette nuit irradiant la lumière Divine, pénétrée de triomphe et de joie, le Seigneur de ce monde ayant vaincu la mort, je vous adresse l’ancienne salutation qui témoigne fermement de notre immuable espérance :

LE CHRIST EST RESSUSCITE !

Se pénétrer, ne fut-ce qu’un peu de ce qui s’est passé il y a près de deux mille ans dans le rayonnant Saint Sépulcre, tel a été le souhait de nombreuses générations d’hommes et de femmes aspirant à la sainteté. Ils aspiraient à nous rendre accessible, autant que cela est possible à la raison humaine, ce divin mystère qui s’est accompli dans la grotte funéraire située non loin des anciens remparts de Jérusalem. Ils voulaient trouver des images qui nous aideraient à prendre conscience des changements radicaux voulus par Dieu en cette nuit à l’échelle de l’univers entier.

Saint Jean Chrysostome nous dit : « Le jour de la résurrection de notre Seigneur Jésus Christ est le fondement du monde, le début de la réconciliation, la cessation de tout acte hostile, l’anéantissement de la mort, la défaite du diable » (Homélie pascale).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Avril 2017 à 16:03 | 0 commentaire | Permalien

Message de Pâques de Son Excellence Nestor, évêque du diocèse de Chersonèse
Message de Pâques de Son Excellence Nestor, évêque du diocèse de Chersonèse

Bien–aimés dans le Seigneur pères, frères et sœurs, membres du clergé dévoués à Dieu, chers fidèles des paroisses de l’Eglise orthodoxe russe en France, en Espagne, au Portugal et en Suisse !

Le Christ est RESSUSCITE !

« et vite allez dire à ses disciples : « il est ressuscité d’entre les morts » (Mt 28, 7). C’est par ses paroles de l’Ange adressées aux femmes myrrophores auprès de la tombe vide que commence l’entrée de la communauté des apôtres et, à sa suite de l’Eglise et du monde entier dans l’existence nouvelle du mystère pascal.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Avril 2017 à 14:21 | 1 commentaire | Permalien

Vendredi Saint
En ce jour est suspendu au gibet / Celui qui a suspendu la terre sur les eaux..., / est couvert d’une couronne d’épines, le Roi des anges.

(15ème Antienne des matines du vendredi saint)
Tu t’es laissé crucifier / Afin de faire jaillir pour moi le pardon / Ton côté fut transpercé pour me donner la source de vie / Tu t’es laissé percer de clous / Pour que la profondeur de tes souffrances / Me révèle la grandeur de ta Royauté

Stichère des matines du vendredi saint aux Béatitudes


Celui qui a souffert les crachats, les coups, les soufflets meurt pour la vie du Monde. Nous suivons ici Jésus jusqu’au Golgotha. Golgotha veut dire « lieu du crâne » et nous voyons bien le crâne d’Adam, au fond des enfers.Nous suivons Jésus non à la manière de ceux qui le suivaient de loin, mais à la manière de sa mère, de Jean et des saintes femmes. Jésus est mis à mort en dehors de la ville, devant les murs de Jérusalem. (Que nous avons déjà croisé lors d’autres fêtes... voir Les Rameaux, La Résurrection de Lazare). Seule la partie supérieure de la croix se détache contre le ciel, nous reliant à sa signification cosmique.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 14 Avril 2017 à 11:01 | 5 commentaires | Permalien

L’archiprêtre Andrew Phillips : Saint Nicolas Johnson - Martyr anglais
Après la Deuxième Guerre Mondiale qui a apporté tant de souffrance et de destruction, quelques milliers de personnes en Grande Bretagne se sont converties ou sont revenues à l’orthodoxie.

Aujourd’hui elles constituent la troisième, voire la quatrième génération de croyants orthodoxes d’origine anglaise. Il ne s’agit pas là de ceux qui se sont initiés à l’orthodoxie avant la guerre plutôt des chrétiens orthodoxes du premier millénaire dans les îles britanniques .

Je voudrais évoquer non seulement de ceux qui ont suivi leur vocation sacerdotale comme, par exemple, le père Stéphane Haterly (dans les années 1870) ou l’archimandrite Nicolas Gibbs dans les années 20 du dernier siècle mais, et surtout, ceux qui ont partagé les souffrances éprouvées par les peuples orthodoxes frères au XXème siècle.

Parmi les Saints martyrs orthodoxes du XXème siècle il y a un anglais. Il s’appelle Nicolas Johnson (Bryan - de son nom de baptême). Nicolas Johnson est né en Russie ; il parlait anglais avec un accent russe ; son père était anglais. Il est probable que sa mère était russe. Il est devenu secrétaire personnel du grand-duc Michel Alexandrovitch avec lequel il est mort en martyr à Perm le jour de l’Ascension du Sauveur (31 mai / 13 juin 1918) un mois avant. l’assassinat de l’empereur Nicolas, futur Saint Martyr.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Avril 2017 à 10:33 | 0 commentaire | Permalien

Le sang du Сrucifié – en 1931
Voici le miracle qui se produisit dans le grand village de Kalinovka.

A côté de la sucrerie, se trouvait une église près de laquelle s’élevait une grande croix de bois qui portait, peinte à l’huile sur fond métallique, l’image du Crucifié.

Le 1 septembre 1931, le comité du parti communiste arriva sur les lieux pour fermer l’église. Il apportait avec lui, toute prête, une « décision unanime du peuple » signée par tout le monde, paraît-il, afin de justifier la fermeture du sanctuaire pour « inutilité », mais les femmes commencèrent à crier : « Fermez d’abord vos synagogues si elles ne vous sont pas utiles ! Nous, nous voulons nos églises ! »

Au son de tout ce vacarme, les ouvriers surgirent de l’usine tandis que bientôt les paysans s’assemblaient aussi. Un des représentants du pouvoir ordonna à la foule de se disperser immédiatement sur menace de faire tirer sur elle. Pour effrayer cette manifestation, les soldats tirèrent en direction du Crucifié. Une des balles atteignit l’Homme-Dieu au côté droit, un peu au-dessous de la poitrine. Un flot de sang jaillit du trou !
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Avril 2017 à 07:56 | 7 commentaires | Permalien

Jeudi Saint, la Cène mystique du Seigneur
La liturgie du Jeudi Saint se compose, dans la tradition byzantine, de trois grands offices : les matines, le rite du lavement des pieds – réservé au rituel pontifical – et les vêpres avec la liturgie de Saint-Basile. Trois événements sont au centre de la liturgie de ce jour : la trahison de Judas, la manifestation de l’humilité du Seigneur et la Cène avec les disciples, appelée dans la tradition orthodoxe « repas mystique ».

Aucune autre fête, pas même celle de la Nativité, n’est dotée de prières aussi riches sur le plan christologique que le Jeudi Saint. C’est au soir de la Pâque juive, au cours du repas rituel commémorant la sortie d’Égypte du peuple hébreu, que le Roi d’Israël se fait connaître à ses disciples et découvre la nature véritable de son alliance avec l’humanité. Ainsi, le dernier dîner du Seigneur avec les apôtres est non seulement mystique, mais aussi mystagogique.

« Lors de ce dîner, tu as révélé aux initiés l’immense mystère de ton incarnation » : l’incarnation de Dieu est l’alliance éternelle que Dieu promettait à Abraham et qu’il a enfin accomplie à la fin des temps.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 13 Avril 2017 à 08:22 | 0 commentaire | Permalien

Prêtre Serge Model : " Par sa mort, Il a vaincu la mort " - La Semaine sainte et Pâques dans l’Église orthodoxe
UN VOYAGE SPIRITUEL

Depuis l’antiquité chrétienne, la fête de Pâques est précédée de quarante jours de préparation, au cours desquels l’Église convie ses idèles à un effort de jeûne, de prière et d’abstinence : le grand carême. Durant cette période, nous sommes invités à rejeter le superflu dans notre vie (dans le domaine alimentaire, des distractions, etc.) pour nous recentrer sur l’essentiel et retrouver, au cœur du silence, la présence de l’Être.

Comme le disait Mgr Antoine de Souroge (grand spirituel orthodoxe contemporain) : «Dieu est partout. Il est ici. Si tu ne ressens pas sa présence, ce n’est pas lui qui est absent, c’est toi !»

Certes, notre société, loin de valoriser la tempérance ou la modération, nous incite à exiger «toujours plus » . Mais la liberté authentique réside moins dans la satisfaction de tous nos désirs (dont nous devenons finalement esclaves) que dans l’apprentissage de l'indépendance à leur égard, à laquelle contribue le carême.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Avril 2017 à 12:24 | 0 commentaire | Permalien

Mercredi Saint
Saint Matthieu 26, 14-25

L’un des douze apôtres de Jésus, nommé Judas Iscariote, alla trouver les chefs des prêtres et leur dit : « Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ? » Ils lui proposèrent trente pièces d’argent. Dès lors, Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer. Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples vinrent dire à Jésus : « Où veux-tu que nous fassions les préparatifs de ton repas pascal ? »

Il leur dit : « Allez à la ville, chez un tel, et dites-lui : ’Le Maître te fait dire : Mon temps est proche ; c’est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples.’ » Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit et ils préparèrent la Pâque.

Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il leur déclara : « Amen, je vous le dis : l’un de vous va me livrer. » Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, l’un après l’autre : « Serait-ce moi, Seigneur ? » Il leur répondit : « Celui qui vient de se servir en même temps que moi, celui-là va me livrer.

Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux l’homme par qui le Fils de l’homme est livré ! Il vaudrait mieux que cet homme-là ne soit pas né ! » Judas, celui qui le livrait, prit la parole : « Rabbi, serait-ce moi ? » Jésus lui répond : « C’est toi qui l’as dit ! »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Avril 2017 à 07:34 | 0 commentaire | Permalien

Ne les oublions pas dans nos prières !
Ne les oublions pas dans nos prières ! Les métropolites d'Alep, Paul YAZIGI et Jean IBRAHIM


L'Archevêché Orthodoxe Antiochien de France, d'Europe Occidentale et Méridionale
vous invite à venir prendre part à l'office de prières pour le retour des deux évêques d'Alep qui aura lieu

le 22 avril 2017 à 17h à l'église saint Hélène des grec-orthodoxes d'Antioche

12 avenue de la Celle Saint Cloud 92420 Vaucresson en présence des représentants des autorités civiles et religieuses et des églises orientales.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Avril 2017 à 22:05 | 0 commentaire | Permalien

Le Saint et Grand mardi, nous faisons mémoire de la parabole évangélique des Dix Vierges.
Dix vierges font cortège au plus grand des Mardis tiens ta lampe allumée, ne sois pas étourdi!

Pourquoi le Seigneur, entré à Jérusalem afin d'y accomplir Sa Passion, propose-t-il de telles paraboles à Ses disciples: ce sont, dit-Il, des paraboles qui s'appliquent aussi aux Juifs. En effet, Il raconte la parabole des dix vierges en portant l'attention sur la miséricorde, et en même temps Il enseigne à tous à être prêts avant la fin. Car sur la virginité, Il leur a parlé plusieurs fois, ainsi que sur les eunuques. Certes, beaucoup de gloire s'attache à la virginité, elle est grande, en vérité. Mais afin que nul, en pratiquant cette vertu, ne néglige les autres, et surtout la miséricorde, dont s'éclaire la lampe de la virginité, le Saint Evangile propose cette parabole .
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 11 Avril 2017 à 06:12 | 0 commentaire | Permalien

Lundi Saint
Le Saint et Grand Lundi, nous faisons mémoire du Bienheureux Joseph au-beau-visage, ainsi que du figuier maudit et desséché par le Christ.

Joseph, chaste et prudent, fut prince de justice,pourvoyeur de froment et trésor de délices. Au stérile figuier, sans fruits spirituels,Le Christ a comparé les hommes infidèles: fuyons donc les passions, car nous pourrions un jour être maudits et desséchés à notre tour.

Comme les Saintes Souffrances de notre Seigneur Jésus Christ ont ici leur début, c'est Joseph qui, le premier, en présente l'image. Car il était le dernier fils du Patriarche Jacob, né de Rachel et envié par ses frères pour quelques visions qu'il avait eues en songe. Tout d'abord, il est caché dans le creux d'une fosse, et son père est trompé par sa tunique ensanglantée, comme s'il avait été dévoré par une bête fauve. Puis, pour trente pièces d'argent il est livré aux Israélites, qui le vendent à leur tour à Putiphar, le chef des eunuques de Pharaon, le roi d'Égypte.

Or, sa maîtresse s'étant fâchée contre lui à cause de la chasteté du jeune homme, parce qu'il n'avait pas voulu commettre l'iniquité avec elle, il s'enfuit en laissant son vêtement: elle le calomnia auprès de son maître, et il connut l'amertume des chaînes et de la prison. Il en fut tiré par son don d'interpréter les songes: on le mena devant le roi, et il fut établi seigneur sur toute la terre d'Égypte.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 10 Avril 2017 à 19:03 | 0 commentaire | Permalien

Sainte Martyre MATRONE de THESSALONIQUE (✝ v. 304)
Servante chrétienne dans une famille juive de Thessalonique, elle fut soumise à de rudes flagellations par sa maîtresse pour avoir confessé la divinité du Christ, Fils de David. Elle périt sous les coups de bâtons.

Sainte Matrone était servante d'une noble juive, nommée Pautilla, qui était mariée au général de la garnison impériale de la ville de Thessalonique. Elle adorait Jésus-Christ comme le vrai Dieu et le priait en secret, pour ne pas éveiller l'attention de sa maîtresse.

Lorsque, chaque jour, celle-ci se rendait à la synagogue, Matrone l'accompagnait jusqu'à la porte, puis elle se dérobait aussitôt pour se rendre à l'église et offrir ses prières au Seigneur, s'arrangeant pour être présente à la sortie de Pautilla. Or quand vint la Pâque juive.

Matrone, qui désirait assister aux offices préparant la fête de la Résurrection du Seigneur, la vraie Pâque qui nous a fait passer de la mort à la vie, se rendit à l'église, mais elle tarda à réjoindre la synagogue et un des domestiques la dénonça à sa maîtresse. Pautilla, entrant alors dans une grande colère, déclara que si Matrone l'avait] trompée sur ce point elle devait bien être aussi fautive dans son service, et elle ordonna à ses autres serviteurs de l'attacher sur un banc et de la frapper de verges.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Avril 2017 à 17:31 | 0 commentaire | Permalien

Dimanche des Rameaux
Dimanche des Rameaux /autrefois appelé en français Dimanche de l'Hosanne!/

Qui n'a pas rencontré du Seigneur quand, comme un roi, triomphant Il entra dans Jérusalem, et qui n'a pas crié alors, Hosanna au Fils de David! (Matthieu 21:15)? Mais seulement quatre jours se sont écoulés, et la même foule avec les mêmes langues crie, Crucifie-le, crucifie-le! (Jean 19:6). Changement incroyable! Mais pourquoi devrions-nous être surpris? N'avons-nous pas fait la même chose, quand après avoir reçu les saints mystères du Corps et du Sang du Seigneur, nous quittons à peine l'église avant de tout oublier, à la fois notre révérence et la miséricorde de Dieu envers nous.

Nous nous adonnons comme avant à des actes agréables pour nous, d'abord petits puis ensuite grands. Peut-être même qu'avant que quatre jours ne se soient écoulés, bien que nous ne criions point, "Crucifie-le!" nous crucifions le Seigneur en nous-mêmes. Le Seigneur voit tout cela, et Il souffre. Gloire à Ta patience, ô Seigneur!
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Avril 2017 à 09:50 | 0 commentaire | Permalien

Père Alexandre Schmemann  COMMENTAIRE LITURGIQUE DU DEBUT DE LA SEMAINE SAINTE  (du samedi de Lazare au Mercredi saint)
V.Golovanow

Du samedi de Lazare au DIMANCHE DES PALMES


Le grand mérite du père Alexandre Schmemann c'est d'avoir fait sortir la théologie du cénacle où l'enferment les théologiens pour rendre les fondements de l'Orthodoxie accessibles à tout le Peuple de Dieu, voire aux non-croyants; c'est ce travail exceptionnel qui justifie le succès permanent de ses écrits, en particulier en Russie. C'est pour cela que chaque nouvelle édition est accueillie avec énormément d'intérêt, et qu'un grand nombre de ses écrits sont disponibles sur Internet, et là encore, il y en a beaucoup plus sur des sites russes que chez nous.

Le meilleur exemple en est donné par ses explications de la liturgie byzantine: il en décrypte le message symbolique dans un langage simple et compréhensible à tous. En cette fin de carême, je propose aux lecteurs le texte suivant, qui explique les cinq prochains jours. Personnellement je n'en connais pas de meilleur…
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Avril 2017 à 16:09 | 10 commentaires | Permalien

Georges et Akoulina
Au cours de l’hiver 1918, les bolcheviks complètement débrides se livraient à tous les excès imaginables dans la région du Don. Ils massacraient tous les cosaques qui ne leur plaisaient pas et profanaient les églises. Près du village Velokoknijeskaya, demeurait un faible d’esprit, Georges ainsi qu’une jeune épileptique, Akoulina.

Tous deux étaient de fervents croyants qui se rendaient chaque dimanche, depuis leur hameau, jusqu’à l’église du village.

Un jour, ils virent les bolcheviks qui faisaient entrer un cheval dans l’église. Profondément émus, ils se mirent à protester. Alors les bolcheviks les arrêtèrent et les lièrent l’un à l’autre ; après quoi ils célébrèrent pour eux un mariage sacrilège. Ceci fait, ils les amenèrent, toujours liés l’un à l’autre, jusqu’à la prison.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Avril 2017 à 06:00 | 0 commentaire | Permalien

ANNONCIATION
Le 7 avril, nous célébrons l'Annonciation et nous vénérons la mémoire du Saint Patriarche Tikhon

MÉDITATION SUR LA FÊTE AVEC LE PÈRE LEV GILLET

La plus grande des fêtes qui se rencontre en cette période de l’année [le Carême] est assurément la fête de l’Annonciation de la maternité divine faite par l’ange Gabriel à la Théotokos, la très sainte Vierge Marie (1)

Une phrase des chants de matines résume toute la signification de cette fête :


" Le mystère éternel est révélé aujourd’hui ; le Fils de Dieu devient Fils de l’homme… ". L’Épître aux Hébreux, lue à la liturgie (2, 11-18), insiste sur ce que, du fait de l’Incarnation, " le sanctificateur et les sanctifiés ont tous même origine. C’est pourquoi il ne rougit pas de les nommer frères ". L’Évangile (Lc 1, 24-38) relate la révélation que Gabriel, à Nazareth, fit à Marie.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 7 Avril 2017 à 08:00 | 5 commentaires | Permalien

Les  saints vénérés le 4 avril (ancien calendrier).
Alexandre Khoudokormoff

Dans l’église cathédrale Saint Nicolas à Bruxelles on peut voir une icône d’apparence et de dimensions modestes (35 x 30 cm.) dans le style du XIXe siècle, qui représente quatre saints alignés.

L’icône passerait inaperçue s’il n’y avait une date, « 4 avril 1866 », et une inscription en slavon : « en mémoire du sauvetage miraculeux de l’empereur Alexandre Nikolaievtch ».

«Le 4 avril 1866, à quatre heures de l’après-midi, l’empereur quitte le jardin d’Eté où il fait sa promenade habituelle et se dirige vers la calèche qui l’attend à la grille. Il est accompagné d’un neveu et d’une nièce (…) Quelques badauds se sont assemblés, comme d’habitude, pour assister à sa sortie. Au moment où il va monter en voiture, un individu se détache du groupe et brandit un pistolet dans sa direction. Placé à côté de lui, un paysan hurle : « Que fais-tu là ? » et d’un geste rapide détourne l’arme. Le coup part, mais la balle est déviée,….

Le soir même un office d’action de grâces est célébré dans la cathédrale de Kazan devant l’icône miraculeuse de Notre Dame de Kazan en présence de toute la famille impériale et en présence d’une foule nombreuse.

Tout Saint-Pétersbourg est en émoi. Les gens sortent dans la rue les larmes aux yeux. Ils chantent Que Dieu protège le Tsar ! » . (1)
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Avril 2017 à 20:08 | 0 commentaire | Permalien

AVANT-FÊTE DE L'ANNONCIATION
AVANT-FÊTE DE L'ANNONCIATION A LA VIÈRGE MARIE.

Le 7 avril, la plus grande des fêtes qui se rencontre en cette période de l’année /le Carême/ est assurément la fête de l’Annonciation de la maternité divine faite par l’ange Gabriel à la Théotokos, la très sainte Vierge Marie

Tropaire de l’avant-fête de l'Annonciation - ton 4

En ce jour d'avant-fête nous chantons / le début de l'universelle jubilation; / voici que s'avance, en effet, Gabriel / pour annoncer à la Vierge la bonne nouvelle en disant : / Réjouis-toi, Pleine de grâce, le Seigneur est avec toi.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, et maintenant et toujours et pour les siècles des siècles. Amen.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Avril 2017 à 10:29 | 0 commentaire | Permalien

L’une des plus anciennes églises russes en Italie a été remise au Patriarcat de Moscou
L’église de Saint-Nicolas à Merano, considérée comme l’une des plus vieilles églises russes en Italie, a été transmise à l’Église orthodoxe russe.

L’accord de transmission de l’église a été conclu le 31 mars 2017, dans la capitale de la région d’Alto Adige (ville de Bolzano) selon l’information fournie par le site des paroisses du Patriarcat de Moscou en Italie.

Représentant l’Église orthodoxe russe, l’évêque Antony de Bogorodsk a signé l’accord.

Il est opportun de remarquer que cette paroisse orthodoxe dans le Tyrol du Sud s’est constituée à la fin du XIXème siècle quand ce territoire appartenait à l’Empire austro-hongrois.

En 1884, à Merano, a été consacrée l’église dédiée à Saint-Nicolas le Thaumaturge. Au bout de quelques années, en 1897, l’église s’est installée à l’étage supérieur d’une dépendance de l’ensemble « Villas Borodina »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 5 Avril 2017 à 21:36 | 0 commentaire | Permalien

Le patriarche Cyrille a ce mardi matin célébré un office des défunts à la mémoire des victimes de l’attentat de Saint-Pétersbourg.
Le patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie a ce mardi matin célébré un office des défunts à la mémoire des victimes de l’attentat de Saint-Pétersbourg.

« Cet attentat, — a-t-il déclaré avant de célébrer la panikhide dans l’église basse de la Transfiguration, crypte de la cathédrale du Saint-Sauveur, — cet attentat n’interpelle pas que les autorités, les forces du maintien de l’ordre et ceux qui sont chargés de la protection des citoyens, il nous interpelle aussi nous tous, tout le peuple. […] Nous devons prendre plus nettement conscience de l’importance de la préservation d’une vie paisible, de l’indépendance de notre pays, nous devons encore plus nettement être conscients de notre responsabilité devant l’avenir de notre peuple. » Et le Patriarche a souligné que « l’on ne peut pas jouer avec le mal […] même s’il se présente à nous sous un aspect respectable, le mal vient du diable et le diable amène la mort. »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 5 Avril 2017 à 18:22 | 4 commentaires | Permalien

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