Matouchka Sophie Rehbinder, (née Lopoukhine, 1950-2017), est décédée le 27 février à la suite d’une grave maladie.

Personnalité lumineuse, exceptionnelle de bonté... Dieu aie son âme! Condoléances les plus profondes au père Nicolas et à tous les siens! Она излучала радость и доброту, для всех кто ее знал и любил это огромная потеря... / photo Nadia Lebedeff /

Jeune, elle participe à la vie de l’Association Chrétienne des étudiants russes (ACER).

Sophie Lopoukhine chante à la chorale de l’église Saints Constantin et Hélène à Clamart. En 1970 Nicolas Rehbinder devient le chef de cette chorale. Sophie et Nicolas se marient en 1975 à l’église de l’Institut de théologie Saint Serge. En 1982 ils deviennent paroissiens de l’église de la Présentation de la Vierge au Temple. En 1994 le père Nicolas Rehbinder en est nommé recteur par l’Archevêque des églises orthodoxes russes en Europe occidentale.
Mémoire éternelle matouchka Sophie Rehbinder🕂
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Mars 2017 à 20:00 | 3 commentaires | Permalien

« La révolution de 1917 n’était qu’un terrible crime » a dit le patriarche Cyrille
Dans son homélie prononcée le 19 février dans la cathédrale du Christ Sauveur à Moscou le patriarche Cyrille a dit de la révolution de 1917 "qu’elle a été un terrible crime. L’autocratie est tombée en février-mars 1917. Le pouvoir est passé aux mains d’un gouvernement provisoire.

Le 25 octobre ce gouvernement est déchu, chassé par un putsch bolchevik. Les révolutionnaires mentaient au peuple, provoquaient les conflits. Leurs buts étaient tout autres que ceux qu’ils proclamaient. Ils mettaient en œuvre un programme que les gens ne pouvaient s’imaginer.

Presque tous ceux, peut s’en faut, parmi ceux qui ont fait la révolution ont été « liquidés » lors des campagnes de terreur qui se succédèrent. Les révolutionnaires, dans leur écrasante majorité, avaient fait couler le sang innocent, avaient eu recours à la torture.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Mars 2017 à 10:04 | 1 commentaire | Permalien

Le Patriarche Cyrille a souligné l’importance de la restitution des monuments religieux à l’Eglise.

« Une partie très importante des églises appartenant à l’Eglise orthodoxe russe a été confisquée par l’Etat qui en décida du destin selon sa volonté » a remarqué sa Sainteté durant l’assemblée du Haut Conseil de l’Eglise.

Selon ses propos, beaucoup d’églises furent transformées « en musée (chose rare) en lieux de pure utilité technique: des ateliers, des étables, des entrepôts, des greniers, et en d’autres choses aussi »

« Un fait historique indubitable est que les croyants ont constitué l’héritage culturel de notre pays, à travers une énorme quantité d’oeuvres artistiques, d’églises, de monastères. Restituer aux croyants le droit de jouir pleinement de leur héritage ne peut en aucun cas être une menace mais au contraire cela redonnera un souffle authentique à ces monuments; ce sera la possibilité d’une culture populaire importante » a souligné le patriarche
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Mars 2017 à 06:41 | 0 commentaire | Permalien

Saint André de Crète (+ 740)  et texte de la première semaine du grand Canon de saint André de Crète
Texte de la première semaine du grand Canon de saint André de Crète


Saint André est surtout connu pour son œuvre liturgique.

Il crée la forme du Canon, grande hymne de la liturgie byzantine et compose "le Grand Canon", chanté en Carême dans les églises de rite byzantin : on dit que ce Canon pénitentiel aurait pour origine le repentir d'un acte personnel de lâcheté à Constantinople.

André naquit dans une famille arabe chrétienne de Damas. La ville est sous domination musulmane depuis une trentaine d'années. Est-ce cette enfance dans une communauté d'autant plus fervente qu'elle est minoritaire, qui lui donne le goût de l'absolu ?

A 15 ans, il entend l'appel :"Quitte ton pays et la maison de ton père."
Rédigé par l'équipe rédaction le 1 Mars 2017 à 08:27 | 2 commentaires | Permalien

Lors de son allocution, à l’Assemblée des relations inter-religieuses en Russie, Sa Sainteté le Patriarche Сyrille a porté une attention particulière sur la société russe dans la mesure où celle-ci tente actuellement de comprendre les secousses révolutionnaires qui se sont déroulées il y a cent ans :

- Beaucoup de gens se posent aujourd’hui la question de savoir pourquoi l’aspiration vers une société juste chez les révolutionnaires, il y a cent ans, s’est transformée en cruauté, en luttes intestines et a engendré un nombre incalculable de victimes. Je pense que la meilleure réponse se trouve dans la pensée de .Dostoïevski « Si Dieu n’existe pas, alors tout est possible ». Et le prophète David nous rappelle que si Dieu ne bâtit pas la maison, les efforts pour la construire sont vains (Ps. 126:1) a remarqué le Patriarche russe.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Février 2017 à 15:29 | 0 commentaire | Permalien

Archevêque Job de Telmessos

Nous voici arrivés à la veille du Carême. Avant d’entreprendre l’ascèse du jeûne, l’Église nous rappelle dans l’évangile d’aujourd’hui quelques points fondamentaux. Elle nous suggère entre autres de ne pas jeûner d’une manière hypocrite, superficielle, démonstrative, mais au contraire, de jeûner d’une manière humble, sincère et discrète. Par dessus tout, elle nous enseigne que le pardon en est un prérequis.

« Si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera à vous aussi ; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père non plus ne vous pardonnera pas vos fautes » (Mt 6, 14). Si nous gardons en tête tout l’enseignement des dimanches précédents, et particulièrement celui du dimanche du Fils Prodigue, le Carême est notre retour d’exil à la maison du Père espérant son pardon et sa miséricorde.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Février 2017 à 10:34 | 0 commentaire | Permalien

Dimanche de l’expulsion d’Adam du Paradis
Archevêque Job de Telmessos

En cette veille du début du Grand Carême, le Triode nous invite à méditer cette fois-ci non pas sur une parabole évangélique, mais sur un texte tiré du tout premier livre de l’Ancien Testament, de la Genèse.

En effet, il retrace d’une manière poétique le récit de la deuxième création (Gn 2, 4-25), avec la dure épreuve de la liberté de l’homme (Gn 3, 1-13) qui a conduit à l’expulsion d’Adam du Paradis (Gn 3, 14-24).

Il est clair que dans le récit biblique, aussi bien que dans le commentaire qu’en ont fait les Pères de l’Église, de même que l’hymnographie du Triode, Adam est un personnage qui récapitule l’humanité toute entière de la même manière que le fait le Christ. C’est saint Paul nous en donne la clef de lecture, lorsqu’il dit que « de même que tous meurent en Adam, ainsi tous revivront dans le Christ » (1 Co 15, 22).

Il en découle donc que l’histoire d’Adam est aussi notre propre histoire personnelle, et c’est pourquoi l’hymnographe chante : « Mon créateur, le Seigneur, prenant du limon de la terre, m’a formé. Il m’a donné une âme par son souffle vivifiant, de toutes choses visibles sur terre il m’établit comme chef et des Anges il m’a fait le concitoyen. Mais Satan, par l’entremise du serpent, perfidement m’a pris à l’hameçon et de la gloire divine m’a séparé, me livrant sur terre à la mort. Mais toi, Seigneur de tendresse, rappelle-moi vers toi » (vêpres, lucernaire).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Février 2017 à 21:36 | 0 commentaire | Permalien

Le 25 fevrier et 2 juin, Saint Alexis, Métropolite de Moscou
Il naquit en 1292. Son père était le gouverneur de la ville sous le premier prince moscovite Daniel Alexandrovitch (1261-1303), le fondateur du monastère Saint-Daniel qu'on est en train de rénover. Lorsqu'on baptisa le futur saint, on lui donna le nom d'Eleuphère, et son parrain fut le futur prince Ivan Danilovitch Kalita (? - l34O). Sa haute prédestination fut révélée à Eleuphère quand il était encore adolescent. En 1320, il entra au monastère de l'Epiphanie de Moscou, où il passa plus de vingt ans en menant une vie d'ascète.

La sagesse et la vie vertueuse d'Alexis incitèrent le Métropolite d'alors de toute la Russie, Théognoste, de le prendre à son service et de lui confier la direction des affaires judiciaires de l'Eglise. Et en 1353, encore de son vivant (un cas extraordinaire!), Théognoste le fit son successeur.

«Ta vie brille de rayons multicolores, père Alexis!», s'exclame l'auteur de l'acathiste. Parmi ces rayons, il y eut et le salut miraculeux du navire qui allait faire naufrage lors d'une tempête pendant le retour de Constantinople, où saint Alexis était allé chercher la charte du Patriarche Philothée, et la fondation du monastère Saint-Andronic à Moscou et l'amitié touchante avec saint Serge de Radonège.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 25 Février 2017 à 04:38 | 1 commentaire | Permalien

La station de métro « Place d’Illitch » pourrait à l’avenir porter le nom d’Andreï Roublev
"Illitch" , patronyme de Vladimir Lénine

EL’Église Orthodoxe Russe considère en effet que le nouveau nom de la station est davantage en adéquation avec le quartier que couvre cette dernière et où est situé le musée de l’iconographe d'Andreï Roublev ...

A notre grand regret, nous constatons que la restitution des noms historiques aux villes russes exige des efforts colossaux. Dans beaucoup d’endroits, nous rencontrons encore des rues qui portent le nom de Lénine, Dzerjinski ainsi que d’autres dirigeants qui ont engendré la souffrance et le malheur de simples gens russes.

Malgré la prise de position du Patriarche Cyrille à ce sujet, la municipalité de Moscou a récemment refusé de renommer la station de métro dont le nom « Voïkovskaïa » est en l’honneur d’un des initiateurs de l’assassinat de la famille du Tsar Nicolas II. En dépit de la volonté de la communauté orthodoxe, les autorités municipales ont décidé de conserver le nom de l’assassin de la famille du Tsar.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Février 2017 à 21:07 | 0 commentaire | Permalien

Colloque organisé par l'Université de Lorraine sous la direction de Mme Marie-Anne Vannier.

Parfois laissée pour compte, l’actualité des Pères de l’Église n’en est pas moins réelle, et revient sur le devant de la scène tant sur le plan historique (avec des analogies entre l’époque des Pères et la nôtre, avec le 500° anniversaire de la Réforme...), que sur le plan théologique.

La redécouverte de leurs textes permet de reprendre à nouveaux frais des questions actuelles : la constitution du sujet, l’expérience, le symbolisme, le progrès, le temps, l’histoire…

En lien avec l’élaboration d’un nouveau manuel de patristique, les échanges et approfondissements qui auront lieu au cours de ce colloque permettront de mieux mesurer l’actualité des Pères.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Février 2017 à 16:51 | 2 commentaires | Permalien

Semaine des Laitages (Maslenitsa)
V.G.

Semaine des laitages 2017 commence le 20 février

Il y a beaucoup de descriptions des festivités de la Maslenitsa en Russie (1). C'est en effet une fête populaire très ancienne, issue de la culture païenne et intégrée au calendrier liturgique come «Miassopoustnaïa sedmitsa » (Semaine sans viande) célébrée la semaine précédant le Carême.

Elle a résisté à 70 ans de communisme avec ses blinis et fait maintenant l'objet de festivités carnavalesque organisées (2).

Mais l'aspect ecclésial de cette entrée dans le Grand Carême est peu évoqué. Pourtant "l'Eglise nous prépare et nous entraîne pour le grand effort du Carême", comme l'écrit le père Alexandre Schmemann (3). Outre l'abstinence de viande, premier effort préparatoire, la semaine a déjà une structure liturgique semi-carémique; le mercredi et le vendredi sont en particulier des jours non-liturgiques avec des offices de Carême. En voici le début:
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Février 2017 à 13:00 | 7 commentaires | Permalien

 Le père Alexandre Schmemann: Le Jugement Dernier (Dimanche du Carnaval)
J'étais malade, et vous M'avez visité...

Le dimanche qui suit est appelé dimanche de Carnaval /cf. TRIODE/ parce que pendant la semaine qui le suit, un jeûne limité est prescrit par l'Église – abstention de toute viande. Il faut comprendre cette prescription à la lumière de ce qui a été dit auparavant à propos de la signification de la préparation. L'Église commence maintenant à nous "ajuster" pour le grand effort qu'elle attendra de notre part 7 jours plus tard. Elle nous introduit progressivement dans cet effort – connaissant notre fragilité, prévoyant notre faiblesse spirituelle.

La veille de ce jour (Samedi de Carnaval), l'Église nous invite à une commémoration universelle de tous ceux qui "se sont endormis dans l'espoir de la résurrection et de la vie éternelle." C'est en effet le grand jour de prière de l'Église pour ses membres défunts. Pour comprendre la signification de cette relation entre le Grand Carême et la prière pour les défunts, il faut se souvenir que le Christianisme est la religion de l'amour.

Le Christ a laissé Ses disciples non pas avec une doctrine de Salut individuel, mais avec un commandement nouveau : "aimez-vous les uns les autres", et Il avait ajouté : "C'est à l'amour que vous aurez les uns pour les autres, que tous vous reconnaîtront pour Mes disciples" (Jn 13,34-35). Dès lors, l'amour est le fondement, la vie même de l'Église qui est, selon les paroles de saint Ignace d'Antioche, "unité de Foi et d'amour."
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Février 2017 à 12:00 | 0 commentaire | Permalien

Le restitution de la cathédrale Saint Isaac à l’Eglise, un siècle après la révolution russe, sera un signe de réconciliation du peuple selon le Patriarche
Le patriarche russe Cyrille considère le retour de la cathédrale de Saint Isaac comme un élément important dans la réconciliation du peuple

Durant l’assemblée de la Haute instance cléricale, vendredi, à Moscou, le patriarche a souligné que « la cathédrale Saint Issac, à Saint Petérsbourg qui sera rendue à l’Eglise, par ce geste, est vouée à devenir le symbole de la réconciliation du peuple. »
Selon ses propos, la destruction des églises, durant l’époque soviétique, les assassinats en masse de croyants sont devenus une des pages les plus sombres de notre histoire nationale.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Février 2017 à 19:49 | 0 commentaire | Permalien

La Série Documentaire " Cent ans après la révolution russe, hériter de 1917 " du lundi 20 au jeudi 23 février de 17h à 18h sur France Culture
De lundi 20 à jeudi 23 février de 17h à 18h, vous pourrez écouter sur France Culture la série documentaire en 4 épisodes que nous avons réalisée avec Julie Beressi à l'occasion du centenaire de la révolution russe de 1917. Les émissions seront bien entendu écoutables en ligne et podcastables après diffusion sur le site de l'émission.

Lundi 20 février :

Le quotidien révolutionné
À Saint-Pétersbourg, cent ans après la révolution russe ICI

Mardi 21 février :

Bâtir, nommer, façonner les traces de 1917
À Moscou, cent ans après la révolution russe ICI

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Février 2017 à 14:32 | -1 commentaire | Permalien

Le Samedi des défunts : les vivants et les morts.
Traduction Elena Tastevin

Ce jour, les divins Pères ont prescrit de faire mémoire de tous ceux qui depuis l'origine des siècles se sont endormis dans l'amour de Dieu et l'espérance de la résurrection, de la vie éternelle.

Le protoprêtre Boris Levchenko, professeur de la chaire de patrologie et de théologie de l’Université Orthodoxe d’Etat Saint Tikhon parle du sens des supplices subis en enfer et explique comment les vivants peuvent secourir les morts.

Nous nous préparons au Carême avec nos proches défunts

L’Eglise a établi le Samedi des défunts en mémoire de tous ceux qui nous ont précédés. Il a deux de ces Samedis au cours de l’année liturgique. Le premier est lié à la mémoire du Dernier Jugement qui attend tout le monde et qui va déterminer à jamais le destin de chacun. Cependant, après le Jugement de chacun le sort d’une âme peut être modifié.

Le Samedi des défunts nous nous rappelons le Dernier Jugement / cf. TRIODE / et appelons tout le monde à y méditer. Il est également très important pour les défunts qui, eux-aussi, voudraient retarder le Dernier Jugement. Il nous semble que le défunt n’a plus besoin de rien. Aussi l’affirmation que les défunts ont peur du Dernier Jugement autant que les vivants est-il étrange.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Février 2017 à 14:11 | 11 commentaires | Permalien

« J'ai donné ma parole d'honneur au Tsar de rester avec lui tant qu'il serait en vie»
Le médecin de l'Empereur Eugène Botkine a été glorifié par l'Assemblée des Évêques en 2016

Pravoslavie i Mir Traduit du russe par Marie et André Donzeau

Eugène Botkine est né le 27 mai 1865 à Tsarskoïe Selo, dans la famille de l'éminent scientifique et médecin russe, fondateur de la médecine expérimentale, Sergueï Pétrovitch Botkine. Son père était médecin de la cour des empereurs Alexandre II et Alexandre III.

Dans son enfance, il reçut une excellente instruction et fut immédiatement admis en cinquième classe du lycée classique de Saint-Pétersbourg.

A la fin de ses études secondaires, il entra à la faculté de physique et de mathématiques de l'Université de Saint-Pétersbourg, mais après la première année, il décida de devenir médecin et fut admis au cours préparatoire de l'Académie de médecine militaire.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 17 Février 2017 à 11:00 | 13 commentaires | Permalien

Dans le monastère Saint Andronik, des croix vont être installées sur les tombes des représentants des familles célèbres
L'enterrement des restes, retrouvés antérieurement, de Moscovites décédés aux XVIIIe et XIX siècles, aura lieu le 5 Février sur le territoire de l'antique nécropole du monastère de la capitale Saint-Sauveur-Saint Andronik.

Dans le cadre des cérémonies aura lieu un office pour les morts, et des croix commémoratives seront installées sur les lieux de sépulture des héros de la bataille de Koulikovo, ainsi que des représentants des familles célèbres (Bakhmetiev, Baratynsky, Volkonsky, Golovine, Lopoukhine, Moussine-Pouchkine, Narychkine, Orlov, Troubetzkoy, Tretyakov et d'autres), selon les organisateurs de l'agence "Interfax-Religion".

Actuellement, des représentants de la société civile envisagent de former un groupe de travail pour faire renaître ce monastère et la vie monastique en son sein, ainsi que restaurer sa nécropole historique, ce qui comprendra le transfert des pierres tombales conservées au Musée d'Etat d'architecture Alexei Chtchoussev.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Février 2017 à 19:51 | 0 commentaire | Permalien

À Abidjan, dans le quartier d’Angré-Château, se dresse une église méconnue, à la cloche imposante : l’Église orthodoxe grecque. Plus de 1 350 personnes se réclament de cette confession qui fêtera ses 15 ans de présence en Côte d’Ivoire au mois de mai.

L’ambiance est conviviale, ce dimanche 5 février, à l’église orthodoxe d’Angré. Depuis la célébration des matines à 9 heures, les fidèles de la communauté sont réunis. Ils suivront ensuite la divine liturgie puis prendront ensemble le café. Ce sera l’occasion pour eux d’écouter un enseignement biblique.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Février 2017 à 15:18 | 0 commentaire | Permalien

La Sainte Rencontre ou Présentation du Christ au Temple
Père Lev Gillet
L'icône: la Sainte Rencontre (détail)

On nomme aussi la fête "la sainte rencontre" ou "hypapanthe" du grec «aller au-devant». La fête est appelée également la chandeleur car elle se fêtait à la lumière des chandelles pour exprimer le témoignage de Siméon sur Jésus-Christ: "lumière pour la révélation aux nations". On la nomme aussi la fête de la Purification parce que, quarante jours après la naissance du Seigneur, la Vierge vint au Temple se purifier, selon la loi de Moïse.

Jésus fut présenté au Temple par Marie et Joseph, il rencontra le vieillard Siméon et la prophétesse Anne qui se trouvaient alors dans le Temple. La Sainte Rencontre est celle de Dieu et de son peuple, elle préfigure la rencontre liturgique.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Février 2017 à 14:50 | 2 commentaires | Permalien

Le fait religieux dans l’Empire russe et au début de l’URSS
V.G.

Nombreuses sectes marginales

Nous avons l’habitude de considérer l’empire russe comme un état quasiment mono-religieux, avec une Orthodoxie omniprésente derrière l’empereur orthodoxe, un peu comme Byzance.

En y regardant de plus près, on peut aussi reconnaitre plusieurs autres "religions traditionnelles": l’Islam, confessé par près de 1/3 des sujets après les dernières conquêtes du XIXe siècle, le judaïsme et le catholicisme, largement présent en Pologne et Lithuanie annexées à la fin du XVIIIe, le protestantisme luthérien, traditionnel en Lettonie, Estonie et dans les colonies allemandes de la Volga.

Par contre bien peu de choses sont connues sur les sectes issues de l’Orthodoxie, sauf les "Vieux Croyants" et l’article de Juliette Cadiot, « Le fait religieux dans l’Empire russe et au début de l’URSS » (1) fait un point sur les études de ce domaine spécifique parues récemment. Son article permet de se faire une première idée de ce foisonnement religieux généralement mal vu par les autorités.

Photo: Un fragment du tableau "Boyarine Morozova" de Vassili Sourikov qui représente la poursuite des vieux-croyants
Rédigé par Vladimir Golovanow le 14 Février 2017 à 09:40 | 0 commentaire | Permalien

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