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Magnifique documentaire sur Alexandre Men grand spirituel orthodoxe mort en martyr en 1990
Le 9 septembre1990, à cinq heures du matin, pendant qu'il se rendait à la divine liturgie, père Alexandre Men fut assassiné par un inconnu.
Né à Moscou en 1935 de parents juifs, Alexandre Men est éduqué à la foi orthodoxe chez sa mère qui entretient des liens avec l'Église des catacombes. Il a une vocation précoce à la prêtrise, mais il sera ordonné seulement après avoir achevé ses études supérieures de biologie.
Depuis le début de son ministère sacerdotal il réunit autour de lui un nombre toujours plus important d'intellectuels moscovites, en devenant un point de référence obligatoire pour l'intelligentsia de la capitale. A partir des années 1960, il rédige une oeuvre en plusieurs volumes sur l'histoire des religions, un dictionnaire biblique monumental en 7 tomes, et des livres de vulgarisation sur l'Ecriture Sainte, l'Église et la Liturgie orthodoxe.Il compose une vie de Jésus qui conduira à la foi des milliers de citadins soviétiques.
Le 9 septembre1990, à cinq heures du matin, pendant qu'il se rendait à la divine liturgie, père Alexandre Men fut assassiné par un inconnu.
Né à Moscou en 1935 de parents juifs, Alexandre Men est éduqué à la foi orthodoxe chez sa mère qui entretient des liens avec l'Église des catacombes. Il a une vocation précoce à la prêtrise, mais il sera ordonné seulement après avoir achevé ses études supérieures de biologie.
Depuis le début de son ministère sacerdotal il réunit autour de lui un nombre toujours plus important d'intellectuels moscovites, en devenant un point de référence obligatoire pour l'intelligentsia de la capitale. A partir des années 1960, il rédige une oeuvre en plusieurs volumes sur l'histoire des religions, un dictionnaire biblique monumental en 7 tomes, et des livres de vulgarisation sur l'Ecriture Sainte, l'Église et la Liturgie orthodoxe.Il compose une vie de Jésus qui conduira à la foi des milliers de citadins soviétiques.
Saint Flore et son frère jumeau Laure vécurent sous le règne d'Hadrien (117-138).
Ils exerçaient la profession de tailleurs de pierre, qu'ils avaient apprise à Byzance des Saints Patrocle et Maxime. Recevant aussi de leurs maîtres les semences de la piété, ils mettaient leur art au service de Dieu, et quand ils taillaient les pierres pour leur donner forme et grâce, ils avaient conscience qu'ils travaillaient en fait sur leur âme, pour la dégrossir de ses passions et la faire resplendir de la ressemblance divine par les saintes vertus. Lorsque leurs maîtres Patrocle et Maxime eurent subi le martyre, ils quittèrent Byzance et allèrent s'installer dans la ville d'Ulpiana en Dardanie (province d'Illyrie). Arrivés là, ils demandèrent au gouverneur Lykôn l'autorisation d'exploiter des carrières et d'en extraire des pierres aptes à être sculptées. Ayant acquis une bonne réputation par leur travail, ils furent convoqués par Licinius, fils de l'impératrice, qui leur confia une importante somme d'argent pour construire un temple en l'honneur des idoles, dont il avait lui-même tracé les plans.
Ils exerçaient la profession de tailleurs de pierre, qu'ils avaient apprise à Byzance des Saints Patrocle et Maxime. Recevant aussi de leurs maîtres les semences de la piété, ils mettaient leur art au service de Dieu, et quand ils taillaient les pierres pour leur donner forme et grâce, ils avaient conscience qu'ils travaillaient en fait sur leur âme, pour la dégrossir de ses passions et la faire resplendir de la ressemblance divine par les saintes vertus. Lorsque leurs maîtres Patrocle et Maxime eurent subi le martyre, ils quittèrent Byzance et allèrent s'installer dans la ville d'Ulpiana en Dardanie (province d'Illyrie). Arrivés là, ils demandèrent au gouverneur Lykôn l'autorisation d'exploiter des carrières et d'en extraire des pierres aptes à être sculptées. Ayant acquis une bonne réputation par leur travail, ils furent convoqués par Licinius, fils de l'impératrice, qui leur confia une importante somme d'argent pour construire un temple en l'honneur des idoles, dont il avait lui-même tracé les plans.
"Une vie au service de l'Evangile :le père Alexandre Men (1935-1990)"
Vendredi 10 Septembre 2010 – 19 h
Crypte de l’église Royale Sainte Marie à Schaerbeek ( La commune de Schaerbeek est située à 3 km au Nord-Est du centre de Bruxelles)
Le père Serge MODEL est prêtre de l’Archevêché orthodoxe russe de Bruxelles et de Belgique dont il est le Secrétaire diocésain. Il est affecté à l’église-cathédrale Saint Nicolas à Ixelles. Il est l’auteur de plusieurs articles sur l’Eglise orthodoxe russe.Pour plus d'informations, voir cette page
Vendredi 10 Septembre 2010 – 19 h
Crypte de l’église Royale Sainte Marie à Schaerbeek ( La commune de Schaerbeek est située à 3 km au Nord-Est du centre de Bruxelles)
Le père Serge MODEL est prêtre de l’Archevêché orthodoxe russe de Bruxelles et de Belgique dont il est le Secrétaire diocésain. Il est affecté à l’église-cathédrale Saint Nicolas à Ixelles. Il est l’auteur de plusieurs articles sur l’Eglise orthodoxe russe.Pour plus d'informations, voir cette page
On 27.08, in Moscow, Mgr Hilarion received in Orthodoxy Fr. Gabriel Bunge, a well-known benedictine swiss monk-ermit, author of writings about early Fathers. On same day, Fr. Gabriel concelebrated with Mgr Hilarion and Mgr Kallistos Ware, who is in Moscow now, with a group of "Friends of Mount Athos".
Gabriel Bunge est moine bénédictin en Suisse. Il vit en ermite depuis 1980.
Auteur : Gabriel Bunge
Livre:"L'iconographie De La Sainte Trinité - Des Catacombes à Andreï Roublev"
Editeur : Mediaspaul
Gabriel Bunge est moine bénédictin en Suisse. Il vit en ermite depuis 1980.
Auteur : Gabriel Bunge
Livre:"L'iconographie De La Sainte Trinité - Des Catacombes à Andreï Roublev"
Editeur : Mediaspaul
Le patriarche Cyrille de Moscou et de Russie a célébré le 28 août, fête de la Dormition de la Mère de Dieu, la divine liturgie à la cathédrale de la Dormition du Kremlin de Moscou.
Lors de la célébration, il a élevé à la dignité d’archimandrite l’hégoumène Nestor (Sirotenko) qui avait été élu le 31 mai 2010 par le Saint'Synode évêque de Caphes, auxiliaire du diocèse de Chersonèse.
Avant la liturgie le patriarche a béni à nouveau l’icône du Sauveur découverte sous une couche d’enduit sur le portail de la tout du Sauveur du Kremlin. L’icône a fait l’objet d’une restauration. C’est délibérément que l’icône avait été dans les années vingt du siècle dernier camouflée par cette couche d’enduit afin de la sauver de la destruction.
Lors de la célébration, il a élevé à la dignité d’archimandrite l’hégoumène Nestor (Sirotenko) qui avait été élu le 31 mai 2010 par le Saint'Synode évêque de Caphes, auxiliaire du diocèse de Chersonèse.
Avant la liturgie le patriarche a béni à nouveau l’icône du Sauveur découverte sous une couche d’enduit sur le portail de la tout du Sauveur du Kremlin. L’icône a fait l’objet d’une restauration. C’est délibérément que l’icône avait été dans les années vingt du siècle dernier camouflée par cette couche d’enduit afin de la sauver de la destruction.
À l’occasion du sixième anniversaire de l’attentat terroriste contre les 1128 enfants des écoles de Beslan
(Ossétie du Nord, Fédération de Russie)
Le Conseil d’Administration de l’Association humanitaire « Solidarité enfants de Beslan »
Les familles des parrainages des enfants survivants :
Vous prient de bien vouloir assister à la PANIHIDA
(Cérémonie Solennelle de Commémoration)
Célébrée en hommage et à la mémoire des
344 innocentes victimes de l’attentat
En présence d’enfants de Beslan.
Handicapés depuis l’attentat.
Séjournant en France dans le cadre
du projet solidaire « Esperance »
(Ossétie du Nord, Fédération de Russie)
Le Conseil d’Administration de l’Association humanitaire « Solidarité enfants de Beslan »
Les familles des parrainages des enfants survivants :
Vous prient de bien vouloir assister à la PANIHIDA
(Cérémonie Solennelle de Commémoration)
Célébrée en hommage et à la mémoire des
344 innocentes victimes de l’attentat
En présence d’enfants de Beslan.
Handicapés depuis l’attentat.
Séjournant en France dans le cadre
du projet solidaire « Esperance »
MOSCOU (Reuters) -
Un tribunal russe a ordonné jeudi au parquet de rouvrir l'enquête sur le meurtre du Tsar Nicolas II et de sa famille, bien que les bolchéviques auteurs présumés de ce crime commis en 1918 soient morts depuis longtemps. Le principal service d'enquête du parquet général russe a officiellement clos le dossier en début d'année, invoquant le temps écoulé depuis le crime et le décès des personnes mises en cause.
Mais le tribunal de Basmanny, un quartier du centre de Moscou, a ordonné la réouverture de l'enquête au motif que la Cour suprême a rendu l'Etat responsable de ce meurtre, ce qui rend l'argument de la mort des auteurs présumés caduc, a dit l'avocat des descendants du Tsar.
Suite "Le POINT" ICI
Voir également: POURQUOI L'EMPEREUR NICOLAS II A-T-IL ÉTÉ CANONISÉ ?
"ÉLISABETH DE RUSSIE, moniale, martyre et sainte"
Un tribunal russe a ordonné jeudi au parquet de rouvrir l'enquête sur le meurtre du Tsar Nicolas II et de sa famille, bien que les bolchéviques auteurs présumés de ce crime commis en 1918 soient morts depuis longtemps. Le principal service d'enquête du parquet général russe a officiellement clos le dossier en début d'année, invoquant le temps écoulé depuis le crime et le décès des personnes mises en cause.
Mais le tribunal de Basmanny, un quartier du centre de Moscou, a ordonné la réouverture de l'enquête au motif que la Cour suprême a rendu l'Etat responsable de ce meurtre, ce qui rend l'argument de la mort des auteurs présumés caduc, a dit l'avocat des descendants du Tsar.
Suite "Le POINT" ICI
Voir également: POURQUOI L'EMPEREUR NICOLAS II A-T-IL ÉTÉ CANONISÉ ?
"ÉLISABETH DE RUSSIE, moniale, martyre et sainte"
Madame Svetlana Medvedev se trouvant à Cannes dans le cadre de l’année croisée France-Russie a visité l’église orthodoxe russe saint Michel où est inhumé le grand-duc Nicolas Romanov.
Cette église, l’une des plus belles églises russes en France, a été bâtie en 1894. La comtesse Sophie Thornby, petite-fille d’Alexandre Pouchkine, a été l’une des premières paroissiennes de l’église Saint Michel.
Madame Medvedev est descendue dans la crypte où est enterré le grand-duc Nicolas Nikolaevitch Romanov, commandant en chef de l’armée russe à la fin de la première guerre mondiale. C’est également là que se trouve la sépulture de la résistante française d’origine russe Hélène Vagliano qui a été fusillée par les Allemands quelques jours avant la libération de la ville en août 1944.
Cette église, l’une des plus belles églises russes en France, a été bâtie en 1894. La comtesse Sophie Thornby, petite-fille d’Alexandre Pouchkine, a été l’une des premières paroissiennes de l’église Saint Michel.
Madame Medvedev est descendue dans la crypte où est enterré le grand-duc Nicolas Nikolaevitch Romanov, commandant en chef de l’armée russe à la fin de la première guerre mondiale. C’est également là que se trouve la sépulture de la résistante française d’origine russe Hélène Vagliano qui a été fusillée par les Allemands quelques jours avant la libération de la ville en août 1944.
De nombreux clercs orthodoxes estiment que Staline cessera très bientôt d’être « à la mode » en Russie. Des représentants du clergé ont ces dernières années multiplié des déclarations pour condamner la terreur stalinienne. Malgré cela une certaine « vogue » Staline est apparue dans l’opinion publique russe. Il est considéré comme « antipatriotique » de critiquer Staline et de s’étendre sur le sujet des répressions. Quelles sont les raisons de cette propension stalinienne ? Dans quelle mesure cette tendance représente un danger pour le Russie, réussirons nous à la dépasser ?
Le 22 août des prières ont été dites à Moscou, place de la Loubianka, auprès de la pierre commémorative qui y a été amenée de l’archipel des Solovki, premier camp de concentration soviétique. Il y a 90 ans le Comité exécutif des soviets d’Arkhangelsk a, le 26 mai 1920, approuvé la mise en place de ce camp de concentration (dénomination officielle).
Le site Regions.ru a questionné plusieurs prêtres à propos des sympathies staliniennes qui se sont fait jour dans la société.
Le 22 août des prières ont été dites à Moscou, place de la Loubianka, auprès de la pierre commémorative qui y a été amenée de l’archipel des Solovki, premier camp de concentration soviétique. Il y a 90 ans le Comité exécutif des soviets d’Arkhangelsk a, le 26 mai 1920, approuvé la mise en place de ce camp de concentration (dénomination officielle).
Le site Regions.ru a questionné plusieurs prêtres à propos des sympathies staliniennes qui se sont fait jour dans la société.
ROME, Mercredi 25 août (ZENIT.org)
Démarche d’alliance entre catholiques et orthodoxes russes
C'est par le titre ‘Frères d'Europe' et une photo pleine page qui retrace l'accolade entre le cardinal Péter Erdö, primat de Hongrie, et le métropolite Philarète, exarque patriarcal de toute la Biélorussie, que le journal "Meeting Quotidiano" a rapporté la rencontre la plus significative du Meeting de Rimini.
Lundi 23 août, face à un parterre de 11 000 personnes, la rencontre entre le cardinal Erdö, qui est aussi président du Conseil des Conférences Episcopales d'Europe (CCEE) et le métropolite Philarète de Minsk et de Slutsk représente un événement qui a été qualifié d'« historique ».
En effet, on n'a pas mémoire, ces derniers temps, d'une rencontre à ce niveau entre des responsables de l'Eglise catholique et ceux de l'Eglise orthodoxe russe, les deux communautés chrétiennes les plus grandes et les plus influentes d'Europe.Les prises de position des catholiques et orthodoxes russes sur les questions sensibles qui concernent l'Europe sont toujours plus étroites, comme la présence du crucifix dans les lieux publics, la reconnaissance des racines chrétiennes, la défense de la vie et de la famille naturelle, l'enseignement de la religion, la liberté religieuse.
Démarche d’alliance entre catholiques et orthodoxes russes
C'est par le titre ‘Frères d'Europe' et une photo pleine page qui retrace l'accolade entre le cardinal Péter Erdö, primat de Hongrie, et le métropolite Philarète, exarque patriarcal de toute la Biélorussie, que le journal "Meeting Quotidiano" a rapporté la rencontre la plus significative du Meeting de Rimini.
Lundi 23 août, face à un parterre de 11 000 personnes, la rencontre entre le cardinal Erdö, qui est aussi président du Conseil des Conférences Episcopales d'Europe (CCEE) et le métropolite Philarète de Minsk et de Slutsk représente un événement qui a été qualifié d'« historique ».
En effet, on n'a pas mémoire, ces derniers temps, d'une rencontre à ce niveau entre des responsables de l'Eglise catholique et ceux de l'Eglise orthodoxe russe, les deux communautés chrétiennes les plus grandes et les plus influentes d'Europe.Les prises de position des catholiques et orthodoxes russes sur les questions sensibles qui concernent l'Europe sont toujours plus étroites, comme la présence du crucifix dans les lieux publics, la reconnaissance des racines chrétiennes, la défense de la vie et de la famille naturelle, l'enseignement de la religion, la liberté religieuse.
SOLOVKI
Pour la deuxième année consécutive une célébration commémorative a lieu aujourd'hui sur la place de la Loubianka à Moscou, devant la "Pierre des Solovki", avec la bénédiction du patriarche Cyrille. Lui-même a présidé la liturgie au monastère de Solovki où, à la même époque l'an dernier, il annonçait la création d'un centre d'étude des répressions religieuses du XXe siècle
C'est le 26 mai 1920 que le Comité Exécutif (gubispolkom) de la région d'Arkhangelsk décidait de créer le premier camp de concentration de l'humanité, qui allait servir de prototype au Goulag et inspirer les camps nazis…
V.Golovanov
Pour la deuxième année consécutive une célébration commémorative a lieu aujourd'hui sur la place de la Loubianka à Moscou, devant la "Pierre des Solovki", avec la bénédiction du patriarche Cyrille. Lui-même a présidé la liturgie au monastère de Solovki où, à la même époque l'an dernier, il annonçait la création d'un centre d'étude des répressions religieuses du XXe siècle
C'est le 26 mai 1920 que le Comité Exécutif (gubispolkom) de la région d'Arkhangelsk décidait de créer le premier camp de concentration de l'humanité, qui allait servir de prototype au Goulag et inspirer les camps nazis…
V.Golovanov
Photo: Pendant le pèlerinage l'higoumène Philippe (Riabykh) et Madame Marie Genko
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C’est avec beaucoup de reconnaissance que j’ai lu l’excellent compte rendu du pèlerinage en mer écrit par Séraphin Rehbinder
Grâce à la générosité de Vladimir Iakounine, président du Comité directeur du Fond de l’apôtre André le premier appelé et du Centre dédié à la gloire de la Russie, il a été donné à quelques descendants des Russes de l’Armée des Volontaires de visiter ces haltes du chemin de croix subit par leurs ascendants.
Pour essayer de contribuer à la réflexion collective inspirée par ce pèlerinage, je veux porter à la connaissance de tous, le texte de la lettre de l’initiateur de ce voyage.
Voici ce qu’écrit Vladimir Iakounine
« Chers amis,
Ce pèlerinage en mer des compatriotes russes est consacré à la commémoration du quatre vingt dixième anniversaire de l’évacuation de l’armée russe de Crimée. C’est un tribut rendu à la mémoire de nos frères particulièrement méritants, obligés d’abandonner leur sol natal : C’est avec dignité qu’ils ont supporté les épreuves les plus difficiles, conservant leur courage et leur fidélité à la Russie. Celui qui vit en Russie aujourd’hui doit comprendre que le sort de ces Russes, qui se sont retrouvés il y a de longues années, sur un sol étranger, est une partie non aliénable de sa propre Histoire et de son propre peuple.
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C’est avec beaucoup de reconnaissance que j’ai lu l’excellent compte rendu du pèlerinage en mer écrit par Séraphin Rehbinder
Grâce à la générosité de Vladimir Iakounine, président du Comité directeur du Fond de l’apôtre André le premier appelé et du Centre dédié à la gloire de la Russie, il a été donné à quelques descendants des Russes de l’Armée des Volontaires de visiter ces haltes du chemin de croix subit par leurs ascendants.
Pour essayer de contribuer à la réflexion collective inspirée par ce pèlerinage, je veux porter à la connaissance de tous, le texte de la lettre de l’initiateur de ce voyage.
Voici ce qu’écrit Vladimir Iakounine
« Chers amis,
Ce pèlerinage en mer des compatriotes russes est consacré à la commémoration du quatre vingt dixième anniversaire de l’évacuation de l’armée russe de Crimée. C’est un tribut rendu à la mémoire de nos frères particulièrement méritants, obligés d’abandonner leur sol natal : C’est avec dignité qu’ils ont supporté les épreuves les plus difficiles, conservant leur courage et leur fidélité à la Russie. Celui qui vit en Russie aujourd’hui doit comprendre que le sort de ces Russes, qui se sont retrouvés il y a de longues années, sur un sol étranger, est une partie non aliénable de sa propre Histoire et de son propre peuple.
L’archiprêtre Dionysos Pozdniaiev, recteur de la paroisse Saints Pierre et Paul à Hong Kong estime que le patriarcat de Moscou devrait prendre en charge les difficultés auxquelles se heurte en Chine la foi orthodoxe.
Dans une interview accordée à Interfax-Religion le père Dionysos a dit : « C’est l’Eglise dans sa plénitude qui devrait contribuer à la solution des problèmes qui se posent devant l’orthodoxie en Chine. Notre foi peut avoir un grand avenir dans ce pays. Je pense à ce que peuvent entreprendre les diocèses russes limitrophes avec la Chine, les établissements d’enseignement théologique ainsi que la Département des relations extérieures du patriarcat de Moscou.
Dans une interview accordée à Interfax-Religion le père Dionysos a dit : « C’est l’Eglise dans sa plénitude qui devrait contribuer à la solution des problèmes qui se posent devant l’orthodoxie en Chine. Notre foi peut avoir un grand avenir dans ce pays. Je pense à ce que peuvent entreprendre les diocèses russes limitrophes avec la Chine, les établissements d’enseignement théologique ainsi que la Département des relations extérieures du patriarcat de Moscou.
Le père Nicolas Balachov, adjoint du Président du Département des Relations Extérieures du patriarcat de Moscou, a accordé une longue interview à Interfax-Religion. Il estime qu’il est indispensable d’engager une réflexion à propos de l’horaire des offices. Cela permettrait à ceux qui ont des horaires de travail d’être plus assidus dans leur présence aux offices. Le père Nicolas a dit : « Il serait bon de disposer dans une aussi grande capitale que Moscou de quelques paroisses dont les horaires seraient adaptés aux contraintes de ceux qui souhaitent assister quotidiennement aux offices. Les paroisses moscovites s’en tiennent toutes à des horaires « normalisés ». Il est parfois difficile à quelqu'un qui a des contraintes déterminées par son emploi d’être à l’heure dans sa paroisse.
VLADIMIR GOLOVANOW
DANS LA BONNE VOIE
Plusieurs éléments récents montrent un changement d'attitudes des principaux intervenants et font espérer des avancées dans un avenir proche. Je les analyse par ordre chronologique:
- Constantinople: il est canoniquement normal que des évêques en désaccord avec leur patriarche fassent appel à l'arbitrage du Saint Siège œcuménique. Les dissidents auraient donc pu le faire AVANT les proclamations unilatérales d'autocéphalie qui les ont mis de fait hors de l'Église. Pourtant l'attitude de Constantinople au début des années 1990 a été ambiguë: il admettait dans sa juridiction les diocèses de l'UAOC aux USA (1995) et Canada (1990) ainsi que l’Eglise orthodoxe apostolique estonienne (1996), sous formes d'Églises autonomes. On pouvait craindre que la même chose se produise en Ukraine et la crise avec Moscou fut extrêmement dure puisqu'elle alla jusqu'à la rupture de la communion entre les deux patriarcats. Mgr Kalistos de Diacletia écrivait à ce propos: "La rupture de la communion au début de 1996 entre les patriarcats de Constantinople et de Moscou, maintenant résolue, n'a pas servi à rien. Il s'agit en réalité d'un signe salutaire non seulement pour le patriarcat œcuménique et pour l'Eglise de Russie, mais également pour l'ensemble de l'Eglise orthodoxe. Aucun article de foi ou dogme ne fut impliqué dans la controverse.
DANS LA BONNE VOIE
Plusieurs éléments récents montrent un changement d'attitudes des principaux intervenants et font espérer des avancées dans un avenir proche. Je les analyse par ordre chronologique:
- Constantinople: il est canoniquement normal que des évêques en désaccord avec leur patriarche fassent appel à l'arbitrage du Saint Siège œcuménique. Les dissidents auraient donc pu le faire AVANT les proclamations unilatérales d'autocéphalie qui les ont mis de fait hors de l'Église. Pourtant l'attitude de Constantinople au début des années 1990 a été ambiguë: il admettait dans sa juridiction les diocèses de l'UAOC aux USA (1995) et Canada (1990) ainsi que l’Eglise orthodoxe apostolique estonienne (1996), sous formes d'Églises autonomes. On pouvait craindre que la même chose se produise en Ukraine et la crise avec Moscou fut extrêmement dure puisqu'elle alla jusqu'à la rupture de la communion entre les deux patriarcats. Mgr Kalistos de Diacletia écrivait à ce propos: "La rupture de la communion au début de 1996 entre les patriarcats de Constantinople et de Moscou, maintenant résolue, n'a pas servi à rien. Il s'agit en réalité d'un signe salutaire non seulement pour le patriarcat œcuménique et pour l'Eglise de Russie, mais également pour l'ensemble de l'Eglise orthodoxe. Aucun article de foi ou dogme ne fut impliqué dans la controverse.
VLADIMIR GOLOVANOW
La longue visite du patriarche Cyril en Ukraine en juillet dernier, la troisième depuis son élection, prend une dimension particulière du fait de la place de l'Ukraine dans l'Orthodoxie russe. Les journaux occidentaux n'en rendaient pratiquement compte que du point de vue de l'opposition, minoritaire depuis les dernières élections, et démontraient, à de rares exceptions prés, une parfaite méconnaissance de la situation. Il est vrai qu'elle est particulièrement complexe et je vais essayer d'en dresser un tableau aussi objectif que possible.
Si, comme en Russie, prés de 80% des Ukrainiens se disent Orthodoxes, il y a aussi une importante minorité catholique (10-15% selon les sources), essentiellement des Gréco-catholiques (Uniates) concentrés dans les provinces occidentales qui ont fait partie de la Pologne ou de l'Empire Austro-hongrois jusqu'en 1945 (1). Leur nombre s'accroit, des prêtres orthodoxes se convertissant avec leurs paroissiens, et cela constitue la principale pomme de discorde entre le patriarcat de Moscou et le Vatican. Il faut aussi mentionner les Protestants, dont l'influence, très minoritaire, s'accroit grâce à la floraison de petites communautés évangéliques
La longue visite du patriarche Cyril en Ukraine en juillet dernier, la troisième depuis son élection, prend une dimension particulière du fait de la place de l'Ukraine dans l'Orthodoxie russe. Les journaux occidentaux n'en rendaient pratiquement compte que du point de vue de l'opposition, minoritaire depuis les dernières élections, et démontraient, à de rares exceptions prés, une parfaite méconnaissance de la situation. Il est vrai qu'elle est particulièrement complexe et je vais essayer d'en dresser un tableau aussi objectif que possible.
Si, comme en Russie, prés de 80% des Ukrainiens se disent Orthodoxes, il y a aussi une importante minorité catholique (10-15% selon les sources), essentiellement des Gréco-catholiques (Uniates) concentrés dans les provinces occidentales qui ont fait partie de la Pologne ou de l'Empire Austro-hongrois jusqu'en 1945 (1). Leur nombre s'accroit, des prêtres orthodoxes se convertissant avec leurs paroissiens, et cela constitue la principale pomme de discorde entre le patriarcat de Moscou et le Vatican. Il faut aussi mentionner les Protestants, dont l'influence, très minoritaire, s'accroit grâce à la floraison de petites communautés évangéliques
Le quotidien français La Croix publie un article de Claire Lesegretain sur l'aide de l'Église orthodoxe russe aux victimes des incendies en Russie, ainsi que des initiatives liturgiques prises dans différentes régions pour faire face à cette catastrophe.
L'article peut être consulté à cette page.
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De Nicolas CHEVIRON (AFP)
SÜMELA — Ankara a autorisé dimanche pour la première fois depuis 88 ans la célébration d'une messe au monastère orthodoxe de Sümela (nord-est), lieu emblématique de la culture des Grecs du Pont, dont les descendants dispersés en Grèce et en Russie ont afflué par centaines.
"Après 88 ans, les larmes de la Vierge Marie ont cessé de couler", a déclaré lors de l'office le patriarche de Constantinople Bartholomée, faisant référence à la mère du Christ, à qui le monastère a été dédié et qu'on célébrait dimanche, jour de l'Assomption. "La terre du Pont s'est à nouveau unie au ciel".
SÜMELA — Ankara a autorisé dimanche pour la première fois depuis 88 ans la célébration d'une messe au monastère orthodoxe de Sümela (nord-est), lieu emblématique de la culture des Grecs du Pont, dont les descendants dispersés en Grèce et en Russie ont afflué par centaines.
"Après 88 ans, les larmes de la Vierge Marie ont cessé de couler", a déclaré lors de l'office le patriarche de Constantinople Bartholomée, faisant référence à la mère du Christ, à qui le monastère a été dédié et qu'on célébrait dimanche, jour de l'Assomption. "La terre du Pont s'est à nouveau unie au ciel".
Article de Radio Vatican:
Cette fête de l’Assomption restera dans les mémoires en Turquie : pour la première fois depuis 88 ans, un office sera célébré, ce 15 août, dans l’ex-monastère de Sumela où toute activité de culte est interdite, officiellement pour ne pas entraver le tourisme. Des milliers de fidèles sont attendus, venus notamment de Russie et de Grèce, pour la Divine Liturgie qui sera présidée par le Patriarche de Constantinople Bartholoméos. La célébration sera retransmise en direct par la télévision grecque. L’événement est de taille, mais les chrétiens de Turquie sont sceptiques, voire méfiants, tandis que les forces de sécurité turques sont sur le qui-vive par crainte de violences antichrétiennes.
Haut-lieu de la spiritualité orthodoxe en Asie mineure, le monastère de Sumela est un ermitage spectaculaire, accroché à une falaise abrupte, à 1200 mètres d’altitude, situé à une cinquantaine de Km de Trabzon, sur la mer Noire. Une perle historique et artistique, un lieu hautement symbolique pour les chrétiens d’Orient, qui abritait la célèbre Vierge de la Montagne noire, une icône attribuée à St Luc. Fondé à l’époque byzantine, ce monastère a été abandonné par les moines à la proclamation de la République turque en 1923.
Cette fête de l’Assomption restera dans les mémoires en Turquie : pour la première fois depuis 88 ans, un office sera célébré, ce 15 août, dans l’ex-monastère de Sumela où toute activité de culte est interdite, officiellement pour ne pas entraver le tourisme. Des milliers de fidèles sont attendus, venus notamment de Russie et de Grèce, pour la Divine Liturgie qui sera présidée par le Patriarche de Constantinople Bartholoméos. La célébration sera retransmise en direct par la télévision grecque. L’événement est de taille, mais les chrétiens de Turquie sont sceptiques, voire méfiants, tandis que les forces de sécurité turques sont sur le qui-vive par crainte de violences antichrétiennes.
Haut-lieu de la spiritualité orthodoxe en Asie mineure, le monastère de Sumela est un ermitage spectaculaire, accroché à une falaise abrupte, à 1200 mètres d’altitude, situé à une cinquantaine de Km de Trabzon, sur la mer Noire. Une perle historique et artistique, un lieu hautement symbolique pour les chrétiens d’Orient, qui abritait la célèbre Vierge de la Montagne noire, une icône attribuée à St Luc. Fondé à l’époque byzantine, ce monastère a été abandonné par les moines à la proclamation de la République turque en 1923.
Hiéromoine Samuel
Présentation
Réalisé par le Père Samuel du Monastère de la Théotokos et de Saint Martin de Cantauque (Métropole roumaine), ce petit livre de 82 pages, qui est un peu l'homologue du célèbre Guide Saint-Christophe des monastères et lieux de retraite catholiques, vient combler un vide et répondre aux besoins tant des orthodoxes de France, souvent mal informés de tous les monastères orthodoxes existant dans leur propre pays, que des orthodoxes de l'étranger venus séjourner en France, ou encore, comme le dit son introduction, de "tous ceux qui s'intéressent au fait religieux en général et au monachisme en particulier".
Ce guide témoigne aussi de la vitalité du monachisme orthodoxe en France, qui, malgré de nombreuses difficultés (en particulier d'ordre économique et culturel), est représenté par environ cent soixante-dix moines ou moniales.
Présentation
Réalisé par le Père Samuel du Monastère de la Théotokos et de Saint Martin de Cantauque (Métropole roumaine), ce petit livre de 82 pages, qui est un peu l'homologue du célèbre Guide Saint-Christophe des monastères et lieux de retraite catholiques, vient combler un vide et répondre aux besoins tant des orthodoxes de France, souvent mal informés de tous les monastères orthodoxes existant dans leur propre pays, que des orthodoxes de l'étranger venus séjourner en France, ou encore, comme le dit son introduction, de "tous ceux qui s'intéressent au fait religieux en général et au monachisme en particulier".
Ce guide témoigne aussi de la vitalité du monachisme orthodoxe en France, qui, malgré de nombreuses difficultés (en particulier d'ordre économique et culturel), est représenté par environ cent soixante-dix moines ou moniales.
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Marie GENKO : "Pèlerinage en mer"
02/09/2010 07:51 - Bartimée -
Le frère bénedictin Gabriel (Bunge) reçu dans l'Eglise orthodoxe
01/09/2010 23:18 - Cathortho -
Le frère bénedictin Gabriel (Bunge) reçu dans l'Eglise orthodoxe
01/09/2010 22:46 - Marie Genko -
Marie GENKO : "Pèlerinage en mer"
01/09/2010 21:02 - Cathortho -
Le frère bénedictin Gabriel (Bunge) reçu dans l'Eglise orthodoxe
01/09/2010 20:56 - Daniel -
Le frère bénedictin Gabriel (Bunge) reçu dans l'Eglise orthodoxe
01/09/2010 20:13 - Irénée -
Le frère bénedictin Gabriel (Bunge) reçu dans l'Eglise orthodoxe
01/09/2010 20:08 - Cathortho -
Le frère bénedictin Gabriel (Bunge) reçu dans l'Eglise orthodoxe
01/09/2010 19:35 - Marie Genko -
Le frère bénedictin Gabriel (Bunge) reçu dans l'Eglise orthodoxe
01/09/2010 18:15 - vladimir -
Le frère bénedictin Gabriel (Bunge) reçu dans l'Eglise orthodoxe
01/09/2010 17:16 - Georges Farias
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