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M. Vladimir Kojine, collaborateur du secrétariat du président Médvedev, a signé aujourd’hui l’acte de vente du terrain des services de ma météo nationale quai Branly. Une cathédrale orthodoxe ainsi qu’un centre culturel y seront construits. M. Victor Khrekov, porte-parole de l’administration présidentielle a fait savoir que cette signature a eu lieu au Ministère des finances. Du coté de l’acquéreur c’est M. Kojine qui avait été délégué pour procéder à la signature, la partie française était représentée par M. Eric Woerth, ministre du budget ainsi que par M. Jean-Pierre Conrié, trésorier-payeur général. (Voir )
".....Il faut mentionner que le processus de retour du clergé et des fidèles de différentes nationalités à leurs Églises-mères (comme dans le Patriarcat de Moscou et le Patriarcat de Serbie) a déjà commencé depuis longtemps et a montré que, par la responsabilité et la solidarité entre les peuples orthodoxes, les divisions historiques contingentes, fondées dans le passé sur des raisons politiques, peuvent être surmontées".
Le 11 février 2010, le Saint-Synode de l’Eglise orthodoxe roumaine à lancé un appel à l’unité de l’Eglise orthodoxe de Roumanie. Nous vous proposons ci-dessous la traduction du texte intégral de l’Eglise roumaine
Appel à l’unité et à la dignité roumaine de l’Eglise orthodoxe de Roumanie
Au début de l'année 2010, proclamée par le Saint Synode de l'Eglise orthodoxe roumaine année anniversaire de la foi orthodoxe et de l’autocéphalie roumaine, et à l’occasion du 125e anniversaire de l’obtention de l’autocéphalie par l'Église orthodoxe roumaine et du 85ème anniversaire de son élévation au rang de patriarcat, les hiérarques du Saint-Synode tendent la main et adressent un appel sincère à tous les clercs et à tous les fidèles orthodoxes roumains de l'étranger, qui se trouvent, sans bénédiction, dans d'autres Églises orthodoxes sœurs ou dans des structures ecclésiales non-canoniques, à rétablir leur communion directe avec leur Église-mère, sous la juridiction canonique du Saint-Synode de l'Église orthodoxe roumaine.
Le 11 février 2010, le Saint-Synode de l’Eglise orthodoxe roumaine à lancé un appel à l’unité de l’Eglise orthodoxe de Roumanie. Nous vous proposons ci-dessous la traduction du texte intégral de l’Eglise roumaine
Appel à l’unité et à la dignité roumaine de l’Eglise orthodoxe de Roumanie
Au début de l'année 2010, proclamée par le Saint Synode de l'Eglise orthodoxe roumaine année anniversaire de la foi orthodoxe et de l’autocéphalie roumaine, et à l’occasion du 125e anniversaire de l’obtention de l’autocéphalie par l'Église orthodoxe roumaine et du 85ème anniversaire de son élévation au rang de patriarcat, les hiérarques du Saint-Synode tendent la main et adressent un appel sincère à tous les clercs et à tous les fidèles orthodoxes roumains de l'étranger, qui se trouvent, sans bénédiction, dans d'autres Églises orthodoxes sœurs ou dans des structures ecclésiales non-canoniques, à rétablir leur communion directe avec leur Église-mère, sous la juridiction canonique du Saint-Synode de l'Église orthodoxe roumaine.
Le Maroc est un pays de liberté et de tolérance religieuse
Le Maroc est un pays de liberté et d'ouverture religieuse, a affirmé mercredi à Rabat le père Dimitriy Orekhov, représentant de l'Eglise orthodoxe russe au Maroc.
«Les chrétiens orthodoxes du Maroc se réjouissent de l'hospitalité et de la sollicitude accordée par Sa Majesté le Roi du Maroc et les autorités marocaines à la liberté religieuse et confessionnelle», a déclaré à l'agence MAP le père Orekhov.
« L'Eglise orthodoxe russe du Maroc est contre toute forme de prosélytisme», a-t-il souligné, assurant que le prosélytisme ne s'inscrit pas dans la mission assignée à son église.
Le Maroc est un pays de liberté et d'ouverture religieuse, a affirmé mercredi à Rabat le père Dimitriy Orekhov, représentant de l'Eglise orthodoxe russe au Maroc.
«Les chrétiens orthodoxes du Maroc se réjouissent de l'hospitalité et de la sollicitude accordée par Sa Majesté le Roi du Maroc et les autorités marocaines à la liberté religieuse et confessionnelle», a déclaré à l'agence MAP le père Orekhov.
« L'Eglise orthodoxe russe du Maroc est contre toute forme de prosélytisme», a-t-il souligné, assurant que le prosélytisme ne s'inscrit pas dans la mission assignée à son église.
Une longue marche vers la réconciliation
L’Eglise catholique en Pologne a pour la première fois entamé un dialogue avec les dirigeants de l’Eglise orthodoxe russe, afin de reconstruire les relations entre les deux pays. "Même si ce n’étaient là que des pourparlers préliminaires, des problèmes clés d’intérêt commun ont été abordés et nous nous sommes mis d’accord pour commencer à œuvrer à la réalisation d’un document conjoint sur la contribution de nos Eglises au travail de réconciliation", ont déclaré les représentants des deux Eglises dans un communiqué commun.
L’Eglise catholique en Pologne a pour la première fois entamé un dialogue avec les dirigeants de l’Eglise orthodoxe russe, afin de reconstruire les relations entre les deux pays. "Même si ce n’étaient là que des pourparlers préliminaires, des problèmes clés d’intérêt commun ont été abordés et nous nous sommes mis d’accord pour commencer à œuvrer à la réalisation d’un document conjoint sur la contribution de nos Eglises au travail de réconciliation", ont déclaré les représentants des deux Eglises dans un communiqué commun.
Après la visite en France du métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du Département des relations extérieures, du 26 février au 3 mars, l'Eglise orthodoxe russe a souhaité encourager les contacts avec le diocèse de Paris.
Réuni à Saint-Pétersbourg le 5 mars 2010 sous la présidence du patriarche Cyrille de Moscou, le Saint-Synode de l'Eglise orthodoxe russe a souligné l'importance « de poursuivre les contacts avec le diocèse de Paris (...) pour le témoignage de la sainte orthodoxie en Occident et pour le renforcement des liens amicaux entre le peuple français d'une part et les peuples des pays où le patriarcat de Moscou exerce le ministère pastoral d'autre part ».
Dans un communiqué publié sur le site officiel de l'Eglise orthodoxe russe en France, le Synode s'est également réjoui de « la participation de la délégation de l'Eglise orthodoxe russe, conduite par le métropolite Hilarion, à l'ouverture de l'Année de la Russie en France et de l'Année de la France en Russie, ainsi que des rencontres avec des représentants des autorités civiles françaises et russes, avec le clergé et des fidèles du diocèse de Chersonèse ».
Réuni à Saint-Pétersbourg le 5 mars 2010 sous la présidence du patriarche Cyrille de Moscou, le Saint-Synode de l'Eglise orthodoxe russe a souligné l'importance « de poursuivre les contacts avec le diocèse de Paris (...) pour le témoignage de la sainte orthodoxie en Occident et pour le renforcement des liens amicaux entre le peuple français d'une part et les peuples des pays où le patriarcat de Moscou exerce le ministère pastoral d'autre part ».
Dans un communiqué publié sur le site officiel de l'Eglise orthodoxe russe en France, le Synode s'est également réjoui de « la participation de la délégation de l'Eglise orthodoxe russe, conduite par le métropolite Hilarion, à l'ouverture de l'Année de la Russie en France et de l'Année de la France en Russie, ainsi que des rencontres avec des représentants des autorités civiles françaises et russes, avec le clergé et des fidèles du diocèse de Chersonèse ».
Cet après-midi à 14h30, en l'église orthodoxe russe Saint-Nicolas de Nice, a eu lieu la cérémonie précédant la mise en terre de Lydia Fedorovna Places au cimetière de la Turbie.
Ses amis étaient là.
Les anciens, qui de tout temps l’aimaient pour son cœur, droit et fidèle.
Les plus récents comme moi, qui en l’espace de quelques rencontres, comprirent à quel point le combat qu’elle menait pour sa cathédrale ne pouvait souffrir aucun compromis, qu’elles que soient les blessures encourues, et elles furent nombreuses et l’une bien cruelle. Et ce cœur maltraité et épuisé rendit finalement les armes, sans faire d’histoires et dans l’honneur.
Le père Jean était là, qui officiait assisté du père Michel. Le sermon qu’il prononça d’emblée portait sur la faiblesse du genre humain, entaché de péchés. On aime à penser que le discours s’adressait autant à celui qui le prononçait qu’à celle qu’il pouvait difficilement atteindre, puisqu’au Royaume de Dieu, détachée des paroles d’en bas.
Ses amis étaient là.
Les anciens, qui de tout temps l’aimaient pour son cœur, droit et fidèle.
Les plus récents comme moi, qui en l’espace de quelques rencontres, comprirent à quel point le combat qu’elle menait pour sa cathédrale ne pouvait souffrir aucun compromis, qu’elles que soient les blessures encourues, et elles furent nombreuses et l’une bien cruelle. Et ce cœur maltraité et épuisé rendit finalement les armes, sans faire d’histoires et dans l’honneur.
Le père Jean était là, qui officiait assisté du père Michel. Le sermon qu’il prononça d’emblée portait sur la faiblesse du genre humain, entaché de péchés. On aime à penser que le discours s’adressait autant à celui qui le prononçait qu’à celle qu’il pouvait difficilement atteindre, puisqu’au Royaume de Dieu, détachée des paroles d’en bas.
Le patriarche Cyrille a dit « qu’il est inadmissible de réformer les principes éthiques du christianisme alors que les valeurs de la société moderne ont changé ». Le 4 mars le patriarche s’est rendu à l’Institut de physique de Moscou dont il a rencontré les étudiants et les enseignants. Dans son allocution le patriarche a rappelé que « de par sa nature l’Eglise est conservatrice, elle a reçu la foi des apôtres et cette foi n’est pas sujette à révision. Dieu est à la source de la foi transmise par les apôtres. L’une des missions essentielles de l’Eglise consiste à maintenir cet ensemble de valeurs dans la durée et dans le contexte de diverses cultures » « L’Eglise orthodoxe du XXI siècle n’a pas fondamentalement changé par rapport à ce qu’elle était aux premiers siècles du christianisme.
Elle doit cependant être attentive à ce qui passe dans la société moderne sinon elle risque d’être perçue comme une pièce de musée. Être de son temps tout en préservant son patrimoine immuable est l’un des premiers devoirs de l’Eglise. Ce sont des ruptures de ce difficile équilibre qui ont souvent été à la source des difficultés que l’Eglise a rencontré dans son histoire »
Elle doit cependant être attentive à ce qui passe dans la société moderne sinon elle risque d’être perçue comme une pièce de musée. Être de son temps tout en préservant son patrimoine immuable est l’un des premiers devoirs de l’Eglise. Ce sont des ruptures de ce difficile équilibre qui ont souvent été à la source des difficultés que l’Eglise a rencontré dans son histoire »
Le 18 mars, le patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie sera en Arménie.
A Erévan, il participera à la cérémonie de la mise de la première pierre de l’église orthodoxe russe qui sera construite dans la capitale arménienne. L’édifice est situé proche de l’Ambassade américaine. Le responsable de l’Eglise orthodoxe russe à Erévan, Arsenij Grigoriantz a affirmé que la construction de la nouvelle église durerait deux ans.
A Erévan, il participera à la cérémonie de la mise de la première pierre de l’église orthodoxe russe qui sera construite dans la capitale arménienne. L’édifice est situé proche de l’Ambassade américaine. Le responsable de l’Eglise orthodoxe russe à Erévan, Arsenij Grigoriantz a affirmé que la construction de la nouvelle église durerait deux ans.
Une magnifique exposition au Louvre retrace près de 1 000 ans d’art russe, des origines à Pierre le Grand, marqués par des influences multiples
C’est d’abord l’impressionnante maquette du monastère Smolny, joyau bleu et or du baroque russe à Saint-Pétersbourg, qui accueille le visiteur de l’exposition Sainte Russie au Louvre. Une œuvre du milieu du XVIIIe siècle pour ouvrir une exposition sur l’art russe des origines à Pierre le Grand ? Jannic Durand, commissaire général de l’exposition, l’assume parfaitement : « Il s’agit de montrer une Russie à laquelle on n’est plus habitué »
Une autre Russie ? Presque 1 000 ans d’histoire, en fait, depuis l’irruption dans l’histoire des « Rhôs » (début du IXe siècle), peut-être originaires de Scandinavie, jusqu’à Pierre le Grand (1682-1725), retracés grâce un rassemblement exceptionnel de 400 œuvres, dont beaucoup n’étaient jamais sorties du pays. Même le président Dmitri Medvedev en a été étonné, lors de l’inauguration de l’exposition, mardi 2 mars !
C’est d’abord l’impressionnante maquette du monastère Smolny, joyau bleu et or du baroque russe à Saint-Pétersbourg, qui accueille le visiteur de l’exposition Sainte Russie au Louvre. Une œuvre du milieu du XVIIIe siècle pour ouvrir une exposition sur l’art russe des origines à Pierre le Grand ? Jannic Durand, commissaire général de l’exposition, l’assume parfaitement : « Il s’agit de montrer une Russie à laquelle on n’est plus habitué »
Une autre Russie ? Presque 1 000 ans d’histoire, en fait, depuis l’irruption dans l’histoire des « Rhôs » (début du IXe siècle), peut-être originaires de Scandinavie, jusqu’à Pierre le Grand (1682-1725), retracés grâce un rassemblement exceptionnel de 400 œuvres, dont beaucoup n’étaient jamais sorties du pays. Même le président Dmitri Medvedev en a été étonné, lors de l’inauguration de l’exposition, mardi 2 mars !
Fête patronale de l'église des Trois-Saints-Docteurs à Paris
Samedi 13 Février 2010
Un album de photographies de la fête est publié à cette page.
La paroisse des Trois-Saints-Docteurs à Paris, principale église du diocèse de Chersonèse en France, a célébré le vendredi 12 février sa fête patronale. La liturgie ce jour-là fut coprésidée par l'archevêque Innocent de Chersonèse, l'archevêque Gabriel de Comane, exarque du patriarche de Constantinople, et l'évêque Michel de Genève (Église russe hors frontières). Des prêtres de différentes juridictions orthodoxes, l'ambassadeur de la fédération de Russie en France M. Alexandre Orlov, ainsi que les séminaristes d'Epinay-sous-Sénart ont participé à la célébration qui a réuni de nombreux fidèles.
A la fin de la célébration, l'archevêque Innocent a remercié l'archevêque Gabriel et l'évêque Michel pour leur participation à la fête principale du diocèse de Chersonèse et les a invités, d'ores et déjà, à prendre part, le 12 février 2011, au 80e anniversaire de la paroisse des Trois-Saints-Diocteurs. Mgr Innocent a souligné que la concélébration de la liturgie par les trois évêques représentant l'orthodoxie de tradition russe en France est un geste hautement symbolique et nécessaire.
Samedi 13 Février 2010
Un album de photographies de la fête est publié à cette page.
La paroisse des Trois-Saints-Docteurs à Paris, principale église du diocèse de Chersonèse en France, a célébré le vendredi 12 février sa fête patronale. La liturgie ce jour-là fut coprésidée par l'archevêque Innocent de Chersonèse, l'archevêque Gabriel de Comane, exarque du patriarche de Constantinople, et l'évêque Michel de Genève (Église russe hors frontières). Des prêtres de différentes juridictions orthodoxes, l'ambassadeur de la fédération de Russie en France M. Alexandre Orlov, ainsi que les séminaristes d'Epinay-sous-Sénart ont participé à la célébration qui a réuni de nombreux fidèles.
A la fin de la célébration, l'archevêque Innocent a remercié l'archevêque Gabriel et l'évêque Michel pour leur participation à la fête principale du diocèse de Chersonèse et les a invités, d'ores et déjà, à prendre part, le 12 février 2011, au 80e anniversaire de la paroisse des Trois-Saints-Diocteurs. Mgr Innocent a souligné que la concélébration de la liturgie par les trois évêques représentant l'orthodoxie de tradition russe en France est un geste hautement symbolique et nécessaire.
Mgr Hilarion, métropolite de Volokolamsk, a exprimé ses condoléances à la suite du décès de Madame Lydia Places, l’une des anciennes paroissiennes de la cathédrale de Nice
Mgr Hilarion, métropolite de Volokolamsk, président du Département des relations extérieures du patriarcat de Moscou, a adressé un message de condoléances à Monsieur Jean-Marc Places, fils de la défunte Madame Lydia Places :
Monsieur,
Acceptez mes condoléances les plus sincères à la suite du décès subit de votre mère, l’une des paroissiennes les plus anciennes de la cathédrale Saint Nicolas à Nice. Votre mère s’était consacrée au maintien de cette belle église russe.
Mgr Hilarion, métropolite de Volokolamsk, président du Département des relations extérieures du patriarcat de Moscou, a adressé un message de condoléances à Monsieur Jean-Marc Places, fils de la défunte Madame Lydia Places :
Monsieur,
Acceptez mes condoléances les plus sincères à la suite du décès subit de votre mère, l’une des paroissiennes les plus anciennes de la cathédrale Saint Nicolas à Nice. Votre mère s’était consacrée au maintien de cette belle église russe.
Décès de Madame Lydia Place paroissienne de la cathédrale Saint Nicolas (Nice) excommuniée pour avoir critiqué les positions russophobes de son clergé
Interfax, le 3 mars. Madame Lydia Places, paroissienne de la cathédrale Saint Nicolas à Nice, ancienne secrétaire du Conseil de la paroisse (ACOR), âgée de 76 ans est décédée dans la nuit du 1 au 2 mars.
Au printemps 2008 elle avait été excommuniée pour un temps indéterminé par Mgr Gabriel de Comane qui est à la tête de l’exarchat "dit russe " en Europe Occidentale (patriarcat œcuménique). C’est un article de Madame Places intitulé « Une cathédrale tombée du ciel (« La pensée Russe » avait servi de prétexte à cette sanction.
Interfax, le 3 mars. Madame Lydia Places, paroissienne de la cathédrale Saint Nicolas à Nice, ancienne secrétaire du Conseil de la paroisse (ACOR), âgée de 76 ans est décédée dans la nuit du 1 au 2 mars.
Au printemps 2008 elle avait été excommuniée pour un temps indéterminé par Mgr Gabriel de Comane qui est à la tête de l’exarchat "dit russe " en Europe Occidentale (patriarcat œcuménique). C’est un article de Madame Places intitulé « Une cathédrale tombée du ciel (« La pensée Russe » avait servi de prétexte à cette sanction.
Dmitri Medvedev a inauguré l'exposition, qui rassemble 400 joyaux d'un art nourri par l'Orient et l'Occident
Phare de l'année France-Russie 2010, l'exposition " Sainte Russie " a été inaugurée sous haute surveillance, mardi 2 mars, par Dmitri Medvedev, Nicolas Sarkozy et leurs épouses, qui ont déambulé 45 minutes devant les joyaux de l'art russe chrétien du IXe au XVIIIe siècle. " Je ne m'attendais pas à voir autant d'oeuvres venant de Russie ", s'est étonné le président russe. Quatre cents oeuvres, provenant de vingt-six musées, sont il est vrai réunies, la plupart sorties pour la première fois du territoire russe. " Cela n'a jamais été fait, même en Russie ", se félicite Henri Loyrette. Le président-directeur du Louvre en avait élaboré le projet dans la foulée de l'exposition " l'Art russe dans la seconde moitié du XIXe siècle ", présentée à Orsay en 2005.
Calice en volutes dorées, colliers en filigranes, psautiers, lettres sur des morceaux d'écorces, et quantité d'icônes à la tempera sur bois de tilleul, jusqu'à la double porte monumentale - cuivre doré à chaud sur armature de fer - de la cathédrale de Souzdal : ces pièces uniques racontent le rayonnement de la chrétienté dans le sillage de Byzance, depuis les puissants monastères de l'Anneau d'or, région du nord de Moscou délimitée par des villes saintes.
Phare de l'année France-Russie 2010, l'exposition " Sainte Russie " a été inaugurée sous haute surveillance, mardi 2 mars, par Dmitri Medvedev, Nicolas Sarkozy et leurs épouses, qui ont déambulé 45 minutes devant les joyaux de l'art russe chrétien du IXe au XVIIIe siècle. " Je ne m'attendais pas à voir autant d'oeuvres venant de Russie ", s'est étonné le président russe. Quatre cents oeuvres, provenant de vingt-six musées, sont il est vrai réunies, la plupart sorties pour la première fois du territoire russe. " Cela n'a jamais été fait, même en Russie ", se félicite Henri Loyrette. Le président-directeur du Louvre en avait élaboré le projet dans la foulée de l'exposition " l'Art russe dans la seconde moitié du XIXe siècle ", présentée à Orsay en 2005.
Calice en volutes dorées, colliers en filigranes, psautiers, lettres sur des morceaux d'écorces, et quantité d'icônes à la tempera sur bois de tilleul, jusqu'à la double porte monumentale - cuivre doré à chaud sur armature de fer - de la cathédrale de Souzdal : ces pièces uniques racontent le rayonnement de la chrétienté dans le sillage de Byzance, depuis les puissants monastères de l'Anneau d'or, région du nord de Moscou délimitée par des villes saintes.
L'exposition Sainte Russie, qui se tient au musée du Louvre, est l'un de ces événements symboliques qui marquent l'histoire européenne, a déclaré le président français Nicolas Sarkozy lors d'un dîner solennel en l'honneur de son homologue russe Dmitri Medvedev et de la première dame russe Svetlana Medvedeva. Mardi 2 mars, les deux présidents ont donné un coup d'envoi de l'année croisée Russie-France en inaugurant l'exposition Sainte Russie au Louvre.
Selon Nicolas Sarkozy, l'exposition est un événement solennel, "plein d'une symbolique profonde".
Le chef d'Etat français l'a mise sur le même plan que la visite de l'escadre russe à Toulon en 1893, l'inauguration du pont Alexandre III à Paris à l'occasion de l'Exposition Universelle de 1900 et la visite de Charles de Gaulle à Moscou en 1966.
Selon Nicolas Sarkozy, l'exposition est un événement solennel, "plein d'une symbolique profonde".
Le chef d'Etat français l'a mise sur le même plan que la visite de l'escadre russe à Toulon en 1893, l'inauguration du pont Alexandre III à Paris à l'occasion de l'Exposition Universelle de 1900 et la visite de Charles de Gaulle à Moscou en 1966.
En choisissant, mardi 2 mars, de vénérer la Sainte Couronne d’épines dans la cathédrale de Paris, Dmitri Medvedev a confirmé sa volonté de prendre en compte les religions dans la politique de l’État russe
Chanté par les voix profondes de séminaristes orthodoxes, l’office de la Croix s’élève dans la chapelle capitulaire de l’Ordre du Saint-Sépulcre à Notre-Dame. Accompagnés du métropolite Hilarion de Volokolamsk et de l’archevêque Innocent de Chersonèse, Dmitri Medvedev et son épouse, très recueillis, assistent à l’office de la vénération des reliques de la Sainte Couronne d’épines : un cercle de joncs retenus par des fils d’or qui fut, selon la Tradition, l’instrument du supplice du Christ, qui serait passé des mains des premiers chrétiens à Constantinople avant d’être vendu à des marchands vénitiens puis racheté par Saint Louis.
Chanté par les voix profondes de séminaristes orthodoxes, l’office de la Croix s’élève dans la chapelle capitulaire de l’Ordre du Saint-Sépulcre à Notre-Dame. Accompagnés du métropolite Hilarion de Volokolamsk et de l’archevêque Innocent de Chersonèse, Dmitri Medvedev et son épouse, très recueillis, assistent à l’office de la vénération des reliques de la Sainte Couronne d’épines : un cercle de joncs retenus par des fils d’or qui fut, selon la Tradition, l’instrument du supplice du Christ, qui serait passé des mains des premiers chrétiens à Constantinople avant d’être vendu à des marchands vénitiens puis racheté par Saint Louis.
« Parlons d’orthodoxie » a le regret d’annoncer le décès subit à Nice dans la nuit du 1 au 2 mars de Madame Lydia Places. Peu avant de mourir elle a reçu l’extrême-onction.
Nous exprimons nos sincères condoléances aux proches et aux amis de la défunte.
Paix à son âme.
Nous exprimons nos sincères condoléances aux proches et aux amis de la défunte.
Paix à son âme.
Madame Svetlana Medvedev, l’épouse du Président de la fédération de Russie, s’est rendue aujourd’hui dans l’église-cathédrale des Trois Saints Docteurs à Paris. La première dame de Russie y a été accueillie par l’archevêque de Chersonèse (Patriarcat de Moscou) Mgr Innocent ainsi que par de nombreux paroissiens. Svetlana Medvedev a offert à Mgr Innocent une croix d’autel. Elle a reçu en cadeau plusieurs albums décrivant les lieux saints orthodoxes en France ainsi que l’iconographie de la paroisse. L’église des Trois saints Docteurs avait été fondée il y a près de 85 ans dans le local d’un garage.
Officiellement "à l’invitation de Mgr Patrick Jacquin, recteur de Notre-Dame de Paris", le président de la Fédération de Russie, M. Medvedev, et son épouse, effectueront un "pèlerinage spirituel" à Notre-Dame de Paris pour vénérer la Sainte Couronne d’épines le mardi 2 mars dans l’après-midi.
M. et Mme Medvedev seront accompagnés du métropolite Hilarion de Volokolamsk et de l’archevêque Innocent de Chersonèse. La cérémonie se déroulera en présence de Mgr Jérôme Beau, évêque auxiliaire de Paris et du père Jean Quris, secrétaire général adjoint de la Conférence des évêques de France.
Les reliques de la Passion présentées à Notre-Dame de Paris sont constituées par un morceau de la Croix conservée à Rome et ramené par Sainte Hélène, mère de l'empereur Constantin, un clou de la Passion et la Sainte Couronne d'épines.
M. et Mme Medvedev seront accompagnés du métropolite Hilarion de Volokolamsk et de l’archevêque Innocent de Chersonèse. La cérémonie se déroulera en présence de Mgr Jérôme Beau, évêque auxiliaire de Paris et du père Jean Quris, secrétaire général adjoint de la Conférence des évêques de France.
Les reliques de la Passion présentées à Notre-Dame de Paris sont constituées par un morceau de la Croix conservée à Rome et ramené par Sainte Hélène, mère de l'empereur Constantin, un clou de la Passion et la Sainte Couronne d'épines.
Début du pèlerinage le 16 avril (vendredi), retour à Paris le 20 avril 2010 (mardi).
Vénération du Saint Suaire de Turin
Et fêtes des Saintes Femmes Myrophores
SERVICE DE PELERINAGE DU DIOCESE DE CHERSONESE EN FRANCE
avec la bénédiction de Son Eminence Monseigneur Innokentij, Archevêque de Chersonèse
Chers frères et sœurs nous vous invitons à prendre part à notre pèlerinage au sud de la France, en Italie et en Suisse:
Arles – Tarascon – La Sainte Baume – Saint Maximin – Marseille – Тurin – Lyon – Saint Maurice
Vénération du Saint Suaire de Turin
Et fêtes des Saintes Femmes Myrophores
SERVICE DE PELERINAGE DU DIOCESE DE CHERSONESE EN FRANCE
avec la bénédiction de Son Eminence Monseigneur Innokentij, Archevêque de Chersonèse
Chers frères et sœurs nous vous invitons à prendre part à notre pèlerinage au sud de la France, en Italie et en Suisse:
Arles – Tarascon – La Sainte Baume – Saint Maximin – Marseille – Тurin – Lyon – Saint Maurice
L'Église russe continue son offensive contre l'héritage du bolchévisme et Interfax signale deux nouveaux fronts:
1/Les Gardes Rouges de 1918 étaient des mercenaires de l'Allemagne et se sont fait battre le 23 février 1918
C'est le p. diacre André Kuraev (professeur à l'académie de théologie de Moscou, fondateur du plus actif forum Internet orthodoxe en Russie, auteur du manuel pour le cours de "Bases de la culture orthodoxe" des écoles secondaires) qui part en guerre contre la date du 23 février avec une condamnation particulièrement violente. Rappelons que cette date, fixée sous Staline comme "fête de l'Armée Rouge", devenue actuellement "fête des défenseurs de la Patrie", est censée commémorer la première victoire de l'Armée Rouge, en 1918, dans la défense de Narva et Pskov contre les Allemands. "La Patrie doit avoir des défenseurs et les honorer, dit le p. André sur les ondes du programme TV "Stolitsa" (Capitale), mais pas ce jour là.
D'abord, tonne-t-il, doit-on considérer les Gardes rouges de 1918 comme des défenseurs de la Patrie ou des mercenaires à la solde de l'état-major allemand? Et de toute façon ils n'ont vaincu personne le 23 février". Puis il rappelle un article de Lénine, écrit le 23 février 1918, qui fustige la débandade de régiments et de bataillons entiers devant Narva. "Le 24 février les Allemands ont pris Pskov avec une section d'infanterie motorisée. Cela prouve qu'il n'y avait plus de front et le bolcheviques ont d'ailleurs eux-mêmes arrêtés leur commandant en chef, Krylenko, à Tsaritsyno /VG: actuellement Volgograd/ – il s'était enfui jusque là!" remarque le p. André.
1/Les Gardes Rouges de 1918 étaient des mercenaires de l'Allemagne et se sont fait battre le 23 février 1918
C'est le p. diacre André Kuraev (professeur à l'académie de théologie de Moscou, fondateur du plus actif forum Internet orthodoxe en Russie, auteur du manuel pour le cours de "Bases de la culture orthodoxe" des écoles secondaires) qui part en guerre contre la date du 23 février avec une condamnation particulièrement violente. Rappelons que cette date, fixée sous Staline comme "fête de l'Armée Rouge", devenue actuellement "fête des défenseurs de la Patrie", est censée commémorer la première victoire de l'Armée Rouge, en 1918, dans la défense de Narva et Pskov contre les Allemands. "La Patrie doit avoir des défenseurs et les honorer, dit le p. André sur les ondes du programme TV "Stolitsa" (Capitale), mais pas ce jour là.
D'abord, tonne-t-il, doit-on considérer les Gardes rouges de 1918 comme des défenseurs de la Patrie ou des mercenaires à la solde de l'état-major allemand? Et de toute façon ils n'ont vaincu personne le 23 février". Puis il rappelle un article de Lénine, écrit le 23 février 1918, qui fustige la débandade de régiments et de bataillons entiers devant Narva. "Le 24 février les Allemands ont pris Pskov avec une section d'infanterie motorisée. Cela prouve qu'il n'y avait plus de front et le bolcheviques ont d'ailleurs eux-mêmes arrêtés leur commandant en chef, Krylenko, à Tsaritsyno /VG: actuellement Volgograd/ – il s'était enfui jusque là!" remarque le p. André.
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09/03/2010
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08/03/2010
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05/03/2010
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04/03/2010
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