La profanation des reliques de Saint Serge de Radonège  le 11 avril 1919
Traduction Elena Tastevin

Le numéro 82 de « Pravda », journal moscovite du parti communiste russe, en date du 16 avril 1919 a publié le procès-verbal de l’exhumation des reliques de Saint Serge de Radonège. Ce sacrilège a eu lieu le 11 avril 1919. L’article était intitulé « Saints miracles ».

Le procès-verbal de l’exhumation était un document officiel. Il commence par la liste des personnes présentes. Elles sont toutes des bolcheviks, des membres de la « commission technique chargée de l’autopsie », et des médecins (Y.Gvozdikova et I.Popova, docteurs ès sciences médicales) ainsi que des prêtres. A 20h50 précises, sur l’ordre du finnois Vankhanen, président du comité exécutif de Serguiev Possad, l’hiéromoine Jean et l’higoumène de la Laure furent obligés, le revolver sur la nuque, de desceller la tombe de l’un des saints les plus vénérés de l’Eglise. Pendant deux heures ils démêlaient les linceuls des reliques de Saint Serge qui 500 ans auparavant avait béni le peuple russe pour le combat avec le joug tatar au nom du salut et de l’union de la Russie.orthodoxe.

YOUTUBE - 1919 - Profanation des reliques de saint Serge de Radonège
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 18 Juillet 2017 à 15:05 | 2 commentaires | Permalien

1res LUEURS DE VÉRITÉ SUR LES RELIQUES IMPERIALES: L'EXPERTISE ANTHROPOLOGIQUE CONFIRME LES CONCLUSIONS PRÉCÉDENTES…
Dans mon article précédent je me demandais si l'Église russe allait jamais autoriser la publication des véritables résultats des expertises en cours sur les restes exhumés dans le "Vallon du Porcelet", prés de Ekaterinbourg entre 1979 et 2007.

Toutefois l’évêque de Yegorevsk Tikhon (Chevkounov), vicaire du patriarche de Moscou responsable de l'enquête pour l'Église russe, avait annoncé que les représentants de l'Église, avec l'autorisation du patriarche, avaient demandé à la Commission d'enquête* d'autoriser la divulgation des résultats partiels considérés comme définitifs et d'autoriser les experts à donner des explications publiques sur les questions considérées comme résolues.

* En russe "Следственный комитет Российской Федерации", c'est le principal organe d'enquêtes criminelles de la Fédération de Russie qui a la haute main sur les enquêtes d'importance fédérale, dont fait partie l'enquête sur le massacre de la famille impériale.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Juillet 2017 à 15:46 | 8 commentaires | Permalien

Sœur Jeanne (Reitlinger): Baronne à Saint-Pétersbourg, religieuse et artiste à Paris
Sœur Jeanne ou (Ioanna) s'est rapatriée en ex URSS en 1955 à la suite de 35 ans vécues dans la diaspora. Après son retour elle a été contrainte de gagner sa vie en faisant des pochoirs.

Alors qu'en Angleterre et en France elle avait orné des dizaines d'églises, elle a été réduite en Union Soviétique à peindre ses icônes d'une manière clandestine. Quasi aveugle et mal entendante elle a passé les dernières années de sa vie dans une solitude tragique....Suite

Emigrée de Russie, Ioulia Reitlinger (sœur Ioanna/Jeanne), peintre et iconographe, a fait découvrir la vieille Russie en France à travers les icônes. Dans les années 1920-1930, lorsque l’Eglise orthodoxe était victime de persécutions en Russie, quand les icônes et les autres valeurs religieuses étaient détruites, un peintre russe a réussi, loin de son pays, à garder le secret d’un art séculaire.

Saint-Pétersbourg, la Crimée, Prague et Paris

Elle appartient à la famille des barons Reitlinger. Elle est née à Saint-Pétersbourg en 1898 dans la famille d’un général. Adolescente, la fillette a commencé à perdre l’ouïe. Par contre, elle avait une vue particulière et ressentait finement la couleur et les proportions. Et dessinait beaucoup et avec entrain.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Juillet 2017 à 10:08 | 0 commentaire | Permalien

« Arthos » invite les peintres d’icônes à participer au projet « Les Saints de l’Église indivisée »
Serge Tchapnine président de l’association "Arthos":

"L’association fait paraître, depuis 2015, un almanach intitulé " Les Saints Dons". Trois cahiers en sont déjà sortis, ils sont consacrés à la culture chrétienne moderne. "Arthos" organise fréquemment des exposition d'icônes . Une galerie d'art chrétien moderne a été mise en ligne" Contact info@artos.org

Le démarrage du projet « Les Saints de l’Église indivisée » a été annoncé par son commissaire Serge Tchapnine

Objectifs du projet :
- Attirer l’attention des communautés chrétiennes d’Orient et d’Occident sur les images de la sainteté et des saints du premier millénaire ;

- Multiplier les témoignages d’orthodoxes et de catholiques sur les racines chrétiennes de l’Europe moderne ;
- Développer la culture chrétienne moderne ;
- Développer les échanges culturels entre les communautés chrétiennes des pays européens et de la Russie.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Juin 2017 à 06:26 | 9 commentaires | Permalien

Espagne : Onze lieux saints où il faut se rendre
L’Espagne que nous ne connaissons pas. L’archiprêtre André Kordotchkine, recteur de la paroisse Sainte-Marie-Madeleine de Madrid partage ici avec nous son amour pour les reliques de saint Jacques le Majeur, le Suaire de notre Seigneur, une parcelle de la Sainte Croix et la geôle de la sainte martyre Léocadia.

Parfois on nous demande en quoi la vie orthodoxe à l’étranger diffère-t-elle de celle de la Russie. Il me semble qu’il y a une différence, importante, peut-être pas pour tous, mais pour beaucoup. Quand on vit à Moscou, par exemple, ou à Saint-Pétersbourg, si on a le cafard, on peut aller au monastère du Don ou sur les bords de la Smolenka, et alors ça va mieux, ou ça passe totalement. Si on est à Madrid, on n’a nulle part où aller, nulle part où recharger ses batteries.

C’est ce que je pensais quand je suis arrivé à Madrid, il y a douze ans, quand nous avons commencé à officier là où avant nous venaient des immigrés latino-américains ou marocains pour téléphoner chez eux ou vendre des pêches et des tomates. Ce n’est pas facile de commencer quelque chose, d’essuyer les plâtres, pensai-je. Mais petit à petit nous avons appris que nous n’étions pas les premiers. L’histoire passée de notre paroisse nous est apparue, elle remonte jusqu’au milieu du XVIIIe siècle, nous avons découvert un prêtre remarquable : le père Constantin Koustodiev qui officiait à Madrid dans les années 1860, nous avons feuilleté les pages de l’histoire de l’Église indivise en Espagne.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Juin 2017 à 04:39 | 19 commentaires | Permalien

France: La Nuit des églises, du 24 juin au 2 juillet 2017
La 7ème édition de La Nuit des églises, évènement national français lancé par la Conférence des évêques de France, se tiendra du 24 juin au 2 juillet 2017, annonce ce communiqué de la CEF

Cette initiative est soutenue par Mgr Bernard-Nicolas Aubertin, archevêque de Tours et chargé des questions d’art sacré pour la Conférence des évêques de France.

À quelques jours du début de l’événement, partout en France, des églises ont déjà répondu à cette invitation : ouvrir leurs portes le temps d’une ou plusieurs soirées et ainsi permettre la découverte de ce patrimoine à travers des programmes culturels, artistiques et spirituels, tout en faisant l’expérience de la rencontre.

Pour cette nouvelle édition, le concept a évolué et il s’adresse maintenant à un réseaux plus élargi. La Nuit des églises n’invite pas seulement les communautés paroissiales à s’investir mais incite également les mouvements et associations locales, les aumôneries de jeunes, les congrégations religieuses, etc. à organiser cet évènement culturel et missionnaire. Le but est que chacun puisse localement, selon sa sensibilité, ses affinités et ses compétences, proposer l’ouverture d’une église pour une nuit (ou une soirée) afin que la communauté parvienne à se rassembler autour d’un projet.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Juin 2017 à 15:38 | 2 commentaires | Permalien

Anne de Kiev (vers 1025 - avant 1080) princesse de Russie et reine de France naît à Novgorod
Ayant appris quelques rudiments de français durant son voyage jusqu'en France, Anne signe son contrat de mariage en deux langues, russe et français, alors que son mari n'y appose qu'une croix. Il semblerait qu'il ne savait pas écrire !

Au début des années 1990, l’ambassade d’Ukraine à Paris a saisi le ministère français des Affaires Étrangères de demande officielle de modifier l’inscription sur une pierre tombale. Au lieu des mots « Anna, reine de France, princesse de Russie», les Ukrainiens proposaient d’inscrire « Anna, reine de France, princesse d’Ukraine ».

Il s’agissait de la fille de Yaroslav le Sage que le roi de France Henri Ier épousa en secondes noces. Bien que le tombeau d’Anna Yaroslavna se trouve réellement en France, certains historiens prétendent qu’elle était rentrée en Russie à la mort de son son mari, le roi de France. Pourtant, on n’en trouve aucune mention dans les sources russes.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Juin 2017 à 16:47 | 9 commentaires | Permalien

La Russie éternelle, ses saints et ses démons !
Carol SABA

La Russie fait couler beaucoup d'encre ces temps-ci. En France, en particulier, en raison de ce nouveau centre spirituel et culturel russe qui vient d'être inauguré le 19 octobre dernier, à l'emplacement même de l'ancien siège de Météo France. Le complexe qui appartient à l'État russe devait être inauguré par les deux chefs d'État, français et russe.

Mais les tensions et tiraillements diplomatiques entre les deux pays ont réduit la voilure de la représentation officielle de cet évènement. La France, dans une innovation au niveau du protocole diplomatique, s'est interrogée publiquement par la voix de son président sur l'opportunité de la venue à Paris, dans ce contexte, du président russe qui a alors décidé de bouder.

La nouvelle cathédrale russe dédiée à la Sainte Trinité, qui fait partie des bâtiments de ce complexe avoisinant la tour Eiffel, devrait être dédicacée par le patriarche Cyrille de Moscou en décembre prochain. Elle trône désormais avec ses cinq bulbes dorés sur les quai Branly, pas loin de l'endroit où le président Jacques Chirac a installé le musée des arts et civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques qui porte désormais le nom de l'ancien chef d'État.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Juin 2017 à 13:10 | 4 commentaires | Permalien

Le président Poutine s’est rendu dans les écoles du Centre orthodoxe
Le président Vladimir Poutine a, dans le cadre de son bref séjour en France visité le Centre spirituel et culturel orthodoxe du quai Branly

Il s’est rendu dans les locaux du bâtiment des expositions, à la cathédrale de la Sainte Trinité et dans l’ensemble éducatif. Le président a été informé des programmes du Centre. Il s’agit du Lycée russe, de l’Institut Pouchkine de la langue russe et de l’école paroissiale pour enfants et adultes du diocèse de Chersonèse qui existe depuis 85 ans ainsi que des cercles pour enfants et adultes fonctionnant dans les deux langues.

Le président a rencontré des enseignants et des élèves, a assisté à un cours de théâtre et pris connaissance de documents d’archives portant sur activités pédagogiques de l’émigration russe.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Juin 2017 à 12:57 | 0 commentaire | Permalien

Saint Dimitri Donskoi (+ 1389)
Dimitri IV Donskoï, né à Moscou le 12 octobre 1350 et mort à Moscou le 19 mai 1389

Après l'époque de la longue et implacable domination tatare qui avait réduit la Russie à un état lamentable, Dimitri rénova le royaume et l'Eglise, préparant ainsi l'émancipation du joug mongol. Il y fut aidé par saint Serge de Radonège et saint Théodore de Rostov. Il réunifia les principautés russes de Souzdal, de Riazan et de Tver, affronta les Tatares et les Lituaniens, puis, dans la plaine de Koulikovo, sa victoire sur la Horde d'Or marqua le réveil spirituel et national du peuple russe. Les Tatares continuèrent leurs incusions, mais il sut les contenir sans jamais les vaincre totalement.

Ce Grand-Prince de Moscou et de Vladimir et le prince de Novgorod, régna depuis l’âge de 9 ans, d’abord sous la régence du métropolite Alexis avant de voler de ses propres ailes.

Au 14ème siècle la Russie était constituée d’une nébuleuse de principautés apanagées morcelées sans aucune cohésion nationale et territoriale. Les princes allaient à la Horde d’Or où ils recevaient leur mandat et se livraient en outre aux luttes intestines. Dans ces conditions, avant d’affronter la Horde, Dmitri Donskoï dut faire d’abord la guerre à Tver et Riazan.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Juin 2017 à 10:59 | 0 commentaire | Permalien

Les enfants derrière un mur de pierre
Nikita Filatov pour Pravoslavie.ru
Traduit du russe par Marie et André Donzeau

Il y a des enfants que leurs parents répudient, il y a des enfants à cause desquels des familles s'effondrent. Et il y a des adultes, vraiment responsables, qui sont prêts à aider de tels enfants ainsi que leurs mères et leurs pères qui ont appris un jour que leur enfant est atteint de Paralysie Cérébrale Infantile (PCI).

En 1909 s'est ouvert à Moscou le Couvent des Saintes Marthe-et-Marie de la Miséricorde Les traditions instaurées par sa fondatrice, la grande-duchesse et sainte martyre Elisabeth Feodorovna, existent encore de nous jours. Elles sont prises en charge par des personnes qui abandonnent leurs train train, renoncent à leurs habitudes et changent complètement de vie.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 17 Mai 2017 à 10:44 | 2 commentaires | Permalien

Georges et Akoulina
Au cours de l’hiver 1918, les bolcheviks complètement débrides se livraient à tous les excès imaginables dans la région du Don. Ils massacraient tous les cosaques qui ne leur plaisaient pas et profanaient les églises. Près du village Velokoknijeskaya, demeurait un faible d’esprit, Georges ainsi qu’une jeune épileptique, Akoulina.

Tous deux étaient de fervents croyants qui se rendaient chaque dimanche, depuis leur hameau, jusqu’à l’église du village.

Un jour, ils virent les bolcheviks qui faisaient entrer un cheval dans l’église. Profondément émus, ils se mirent à protester. Alors les bolcheviks les arrêtèrent et les lièrent l’un à l’autre ; après quoi ils célébrèrent pour eux un mariage sacrilège. Ceci fait, ils les amenèrent, toujours liés l’un à l’autre, jusqu’à la prison.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Mai 2017 à 06:00 | 0 commentaire | Permalien

La joie de Macha
Anne Khoudokormoff-Kotschoubey

Des temps difficiles peuvent cacher des moments heureux. Voici un cadeau pour beaucoup qui pourrait réconcilier quelques uns d’entre nous qui ont tant désespérés récemment à cause de la situation précaire qui a prévalu cet été (*).

Il vous suffit de vous promener a Moscou à la gare de Kiev ( bâtie sans étage, nommée gare de Briansk jusqu'en 1934)

Levez vos yeux sur la façade principale, vous verrez à gauche et à droite deux splendides majoliques colorées représentants saint Georges, l’emblème de Moscou, et l’archange Michel, l’emblème de Kiev. Magnifique et superbe art.

Rédigé par l'équipe rédaction le 26 Avril 2017 à 08:13 | 0 commentaire | Permalien

Une atmosphère de conte de fées: Igor Ershov (1916-1985)
Revue « Foma »

Les contes populaires russes – que d’émotions y trouvons nous…

Des images nous reviennent en mémoire : la grenouille couleur d’émeraude et son aigrette scintillante, le tsarévitch Ivan, coiffé de sa haute chapka en maroquin, frayant son chemin dans une forêt touffue, la noire isba enfumée de la sorcière Baba Yaga.

Ces images, chères à notre enfance, font surgir les noms de leurs auteurs dans nos mémoires : Victor Vasnetzov, Ivan Bilibine, Igor Ershov. Il est inutile de présenter Vasnetzov et Bilibine, ces grands maîtres du siècle d’argent russe, leur stature est mondiale.

Il en est de même pour Igor Ivanovitch Ershov /1916-1985/ , qui fut leur élève et leur disciple.

Le peintre Xénia Krivochéine, la fille de ce dernier, qui fut aussi son amie et son co-auteur, nous parle du souvenir de son père.

Igor Ivanovitch grandit dans un milieu étonnant. Ses parents Ivan Ershov /Иван Ершов/ et Sophie Akimov / Софья Акимова/ étaient des chanteurs d’opéra célèbres à Saint-Pétersbourg, puis à Leningrad. Leurs amis étaient Boris Koustodiev et Ilia Repine. Ils correspondaient avec Saint-Saëns et Cosima Wagner. Le poète Alexandre Blok, leur voisin, était un grand admirateur du talent de mon grand-père…

Dans notre famille la musique était reine, se souvient Xenia Krivochéine:Rimsky-Korsakov, Prokofiev, Wagner. La poésie épique de « L’anneau du Nibelung » était aimée autant que « La ville de Kitej » et « Les contes d’Hoffman »

C’est dans cette atmosphère de contes de fées, au sens propre de ce mot, que fut éduqué mon père. Le souvenir de cette sensation de mystère attaché à notre immense appartement familial resurgit de mon enfance. Tous les murs des chambres et des corridors étaient couverts de photographies de mes grands-parents en scène. Il y avait aussi des sculptures et des tableaux de Koustodiev (il faisait des modelages et dessinait souvent mon grand-père). Il y avait des dessins de Repine et des esquisses de costumes de Benoît pour les cycles de Wagner.
Rédigé par l'équipede rédaction le 25 Avril 2017 à 13:00 | 2 commentaires | Permalien

MOLEBEN le 30 avril et PELERINAGE le 22 mai
Moleben et pèlerinage avec la bénédiction de Son Éminence Mgr Nestor, évêque de Chersonèse.

Le 30 avril Moleben de Pâques devant les reliques de Sainte Marie-Madeleine Égale aux Apôtres
Le 22 mai Pèlerinage, vénération des reliques de Saint Nicolas à Saint- Nicolas du Port

Contacts: prêtre Nicolas Nikichine ou Madame Inna Botcharova
+33 (0)6 50 64 01 26 / +33 (0)6 20 34 95 46
nicolas.nikichine@gmail.com ------ SITE " PALOMNIK"

Programme et affiche ...suite >>>>
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 17 Avril 2017 à 17:58 | 0 commentaire | Permalien

Le sang du Сrucifié – en 1931
Voici le miracle qui se produisit dans le grand village de Kalinovka.

A côté de la sucrerie, se trouvait une église près de laquelle s’élevait une grande croix de bois qui portait, peinte à l’huile sur fond métallique, l’image du Crucifié.

Le 1 septembre 1931, le comité du parti communiste arriva sur les lieux pour fermer l’église. Il apportait avec lui, toute prête, une « décision unanime du peuple » signée par tout le monde, paraît-il, afin de justifier la fermeture du sanctuaire pour « inutilité », mais les femmes commencèrent à crier : « Fermez d’abord vos synagogues si elles ne vous sont pas utiles ! Nous, nous voulons nos églises ! »

Au son de tout ce vacarme, les ouvriers surgirent de l’usine tandis que bientôt les paysans s’assemblaient aussi. Un des représentants du pouvoir ordonna à la foule de se disperser immédiatement sur menace de faire tirer sur elle. Pour effrayer cette manifestation, les soldats tirèrent en direction du Crucifié. Une des balles atteignit l’Homme-Dieu au côté droit, un peu au-dessous de la poitrine. Un flot de sang jaillit du trou !
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Avril 2017 à 07:56 | 7 commentaires | Permalien

Recueil consacré au centenaire de la révolution de 1917: "Prières pour la Russie"
L'Institut Saint-Philarète vient d'éditer un recueil de "Prières pour la Russie" destiné à tous ceux qui tiennent à cœur le devenir de la Russie.

Parmi les auteurs les patriarches Hermogène et Tikhon; l'évêque Athanase (Sakharov), Saint Jean de Cronstadt ainsi que des laïcs. Parmi eux Nicolas Neplouiev, fondateur de la Fraternité de l'Invention de la Sainte Croix ainsi qu'Alexandre Soljenitsyne.

Nous y trouvons également le texte de la prière de repentance qui s'élevait dans les églises russes à l’époque des "temps troubles".

Cette édition se situe dans le cadre de l'Action de repentance nationale.

Le recueil a été élaboré par Youlia Balakchine. En page de garde l'icône "Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice" peinte par Xenia Krivochéine.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Avril 2017 à 11:03 | 8 commentaires | Permalien

Père Alexis SKVORTSOV, prêtre et martyr
Le père Alexis est né le 9 février 1875 dans le village de Viélino (district de Bronnitsk, province de Moscou) dans la famille du prêtre Pierre Skvortsov.

En 1895, Alexis a terminé ses études au grand séminaire de Moscou et a été affecté en 1899 comme psalmiste à l’église de la Décollation-de-Saint-Jean-le-Précurseur du couvent de filles Saint-Jean à Moscou. Le 5 mars 1898, il fut ordonné diacre et en 1917 prêtre de la même église. En 1920, il fut honoré du port de la kamilavka.

Après qu’en 1918, époque de répression de l’Église orthodoxe russe, le monastère a été fermé par les incroyants et les cellules des sœurs transformées en prison pour condamnés politiques, l’église abbatiale Saint-Jean-le-Précurseur est devenue paroissiale, le père Alexis a continué d’y officier jusqu’à sa fermeture. Ensuite il a desservi la paroisse de la Dormition à Gjel (district de Bronnitsk).

En 1929, lorsque fut arrêté son recteur, le conseil de la paroisse de l’Archange-Michel du village de Zagornovo, situé non loin de Gjel, fit appel au père Alexis qui s’installa dans le village avec sa famille.

Au début des années trente, la section locale de la GPU a cherché le moyen d’arrêter le père Alexis.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Avril 2017 à 09:06 | 0 commentaire | Permalien

Le ministère de la culture de la Fédération de Russie participe à la mise en œuvre du programme de restitution de leurs biens aux vieux-croyants
L’Eglise orthodoxe russe se prépare aux solennités du 400-e anniversaire de l’archiprêtre Avvakoum /1620-1682/ vénéré par les vieux-croyants en tant que martyr et confesseur.

Dans le cadre du comité d’organisation de ces festivités Alexandre Jouravsky, vice-ministre de la culture, a déclaré :

« Les représentants des communautés de vieux-croyants m’ont prié de contribuer à la rénovation et à la restitution de plusieurs monuments. Il s’agit entre autre du monastère de la Transfiguration à Moscou, foyer des vieux-croyants « sans-prêtres ».

C’est la loi qui définit les modalités de la restituion, elles sont assez simples. Il suffit à la communauté successeur en droit de s’adresser à l’agence « Rosimouchtchevstvo » pour initier les procédures. Il n’existe pratiquement pas de raisons officielles d’un éventuel refus.

Nous nous appliquerons à résoudre le plus rapidement possibles les problèmes qui risquent de survenir ».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 31 Mars 2017 à 10:28 | 1 commentaire | Permalien

Un livre de Xenia Krivochéine "Mère Marie (Skobtsov), une sainte qui appartient à notre temps"
31 mars 1945, date de la mort de mère Marie à Ravensbrück. "Radio Liberty" vient de diffuser, en russe, un long et très complet entretien d'Ivan Tolstoï avec Xenia Krivochéine.

YOU TUBE Carol Saba reçoit Xenia et Nikita Krivochéine à "Orthodoxie, ici et maintenant"

Les éditions « EXMO » « Эксмо » viennent de publier un livre de Xenia Krivochéine intitulé « Mère Marie (Skobtsov) - Une sainte qui appartient à notre temps » (696 pages, 3.000ex.)

En voici la prière d’insérer

« C’est la première fois que paraît en russe une biographie circonstanciée de cette femme dont le nom appartient au martyrologue du XXe siècle. Sa vie, en Russie, puis dans l’émigration, a été passionnante.

Mère Marie a initié la création en France de cantines pour les plus démunis ainsi que de maisons de retraite.

Pendant l’occupation elle a caché des prisonniers de guerre russes, délivré des actes de baptême à des juifs afin de les sauver. Elle adhéra à la Résistance et périt en 1945 à Ravensbrück. Nous commémorons en 2015 le 70e anniversaire de sa mort.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 31 Mars 2017 à 09:30 | 11 commentaires | Permalien

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