Le 25 juin 2016, Igor Zolotousski, écrivain, critique littéraire, était l’invité du métropolite Hilarion de Volokolamsk, animateur de l’émission télévisée « L’Église et le monde » sur la chaîne de télévision « Rossia-24 ».

Le métropolite Hilarion
: Chers frères et sœurs, bonjour. Vous regardez l’émission « L’Église et le monde ». Ces derniers temps, beaucoup de voix se sont élevées pour la préservation et la diffusion de la langue russe. Il y a quelques temps, une Société de littérature russe a été fondée. Lors de son inauguration, le Président Vladimir Poutine a dit que la sauvegarde de la langue russe était une question de sécurité nationale.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Juillet 2016 à 08:57 | 0 commentaire | Permalien

Un miracle peu connu de Saint Jean de Kronstadt
Le Général Dzambolat Abatsiev (1857-1939), aide de camp de l'empereur Alexandre III, se trouvait à Livadia (lieu de villégiature estivale des derniers souverains de Russie en Crimée) où se trouvait l'empereur malade qui devait y mourir le 1er novembre 1894.

Le père Jean y avait été appelé au chevet de l'Empereur mourant le 17 octobre pour le faire communier lui donner l'Onction des malades. Il était déjà très connu pour ses guérisons miraculeuses et des gens accouraient de tout l’Empire pour le voir – orthodoxes, mais aussi musulmans et juifs. Des centaines de cas de guérisons furent dénombrés.

Un soir une dame demanda au général Abatsiev de lui obtenir une rencontre avec le père Jean et celui-ci décida d'aller le voir à 5 heures du matin. Malgré l'heure matinale une petite foule se pressait devant la maison du thaumaturge, y compris des Tatars locaux que la police ne laissait pas approcher.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Juillet 2016 à 19:29 | 34 commentaires | Permalien

Un livre d’André Mitrofanov  « L'ecclésiologie d'Anselme de Lucques (1036–1086) au service de Grégoire VII. Genèse »
Aujourd’hui Andrey Mitrofanov est post-doctorant de l'Université de Fribourg (Suisse). En 2013 il a soutenu sa thèse de doctorat à l’Université catholique de Louvain à Louvain-la-Neuve sous la direction de Jean-Pierre Delville, professeur de l’histoire du christianisme, actuellement évêque de Liège.

Le 20 juin 2016 à 15 h au Séminaire orthodoxe russe d'Épinay-sous-Sénart a eu lieu la présentation du livre d'Andrey Mitrofanov « L'ecclésiologie d'Anselme de Lucques (1036–1086) au service de Grégoire VII. Genèse », contenu et impact de sa «Collection canonique» publié aux Éditions Brepols.

La présentation a commencé par la conférence (en français) de M. Mitrofanov et a porté sur «Anselme de Lucques (1036–1086) et son époque».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Juin 2016 à 10:00 | 0 commentaire | Permalien

L’ÉGLISE ORTHODOXE RUSSE EN FRANCE (Patriarcat de Moscou) 1931-2011 « LA SAINTE CAVE »
LA FONDATION DE LA COMMUNAUTÉ DES TROIS SAINTS HIÉRARQUES

Nous avons le plaisir de vous présenter la version électronique des :

Panneaux de l'exposition réalisée par Emilie van Taack en 2011 pour le 80ième anniversaire de la fondation de l'église des Trois Saints Hiérarques.

L’orthodoxie russe avait affirmé sa présence en terre française bien avant les événements tragiques de 1917 qui ont amené en France une vague d’émigration russe. Déjà au XIXème siècle des églises furent édifiées et des célébrations orthodoxes furent dites auprès des administrations diplomatiques russes ainsi que des stations balnéaires qui accueillaient la noblesse russe (Nice, Cannes, Biarritz).

Après la révolution de 1917 le nombre de paroissiens russes, et donc le nombre de paroisses orthodoxes russes en France, avait considérablement augmenté, si bien que le Trône patriarcal de Moscou décida de les réunir en un diocèse. Jusqu'alors les paroisses de l’étranger dépendaient du métropolite de Saint-Petersbourg. C’est au début des années 1920 que le diocèse des paroisses russes d’Europe Occidentale fut créé sur décision de saint Tikhon, patriarche de Moscou, et du Synode de l’Église russe.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Juin 2016 à 16:57 | 0 commentaire | Permalien

Association de jeunesse "Chersonèse", une conférence du père Joseph Pavlinciuc
Le hiéromoine Joseph (Pavlinciuc), recteur de la paroisse Saints-Constantin-et-Hélène, diocèse de Chersonèse, a soutenu le 4 décembre 2014 sa thèse de doctorat. « La vie monastique pendant la période soviétique : l’exemple de Noul-Neamț » a obtenu la mention « excellent » La soutenance a eu lieu dans les locaux de l’INALCO.

Dans le cadre des rencontres hebdomadaires de l'association de jeunesse "Chersonèse" le vendredi 10 juin 2016 une conférence du père Joseph Pavlinciuc sur la direction spirituelle selon Saint Païssios de Neamt

En voici le texte de la Conférence

Lire aussi MOLDAVIE : LES RELATIONS ENTRE L’EGLISE ET L’ETAT A L’EPOQUE DE STALINE

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 13 Juin 2016 à 20:48 | 2 commentaires | Permalien

Le hiéromoine Euthyme (Djafarov): « La "monotonie" monacale mène aux cieux »
Moine au monastère Saint-Paul, avec des racines iraniennes, nous dit pourquoi Orient et islam ne sont pas synonymes, pourquoi des moines de la Laure de la Trinité-Saint-Serge se rendent sur le Mont Athos et comment on peut vivre quatorze ans entre les murs d’un même monastère sans s’ennuyer

Père Euthyme, vous vivez depuis plus de dix ans maintenant au Mont Athos. Le chemin qui vous y a conduit est intéressant : comment quelqu’un qui s’appelle Djafarov a-t-il pu se retrouver au monastère Saint-Paul du Mont Athos ?

Je suis né en Union soviétique. Ma défunte mère était née dans un village de la région de Smolensk et mon père appartenait à l’un des rares peuples d’origine iranienne : les Talyches qui vivent au sud de l’Azerbaïdjan et au nord de l’Iran. Le nom de Djafarov a été donné à mon père à l’orphelinat, ce n’est pas le nom sa famille. Mes parents se sont connus à Touapsé dans le Caucase septentrional, ils se sont mariés et je suis né en 1968.

En U.R.S.S. à l’époque triomphait l’athéisme. Comment vous, avec vos racines iraniennes, êtes-vous devenu orthodoxe ?
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 13 Juin 2016 à 17:59 | 2 commentaires | Permalien

Les « Journées de Moscou à Nice »  du 9 au 12 juin 2016
Le 9 juin Mgr Nestor de Chersonèse à célébré la Divine liturgie dans la cathédrale St-Nicolas.

Le 12 juin - la Divine liturgie sera chantée par le chorale du monastère Sretensky de Moscou.

Pendant quatre jours, la capitale russe présentera aux Niçois et aux visiteurs son savoir-faire, ses projets dans les domaines de la culture, de la gastronomie, de l’art et de l’économie à travers des échanges d’expérience.

Nice, la Côte d’Azur et la Russie ont toujours eu et continuent d’entretenir des liens privilégiés tant au niveau culturel que touristique ou économique. 40 % des touristes russes qui viennent en France séjournent à Nice, ce qui en fait leur destination préférée.

Chaque année, ils sont environ 200.000 touristes à visiter l'Hexagone.
Programme en PDF
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Juin 2016 à 16:32 | 0 commentaire | Permalien

Premier projet commun du diocèse de Tachkent et de l’association « Preobrajenie » (Institut Saint Philarète)
Avec la bénédiction de Monseigneur Vincent, métropolite de Tachkent, une exposition intitulée "Non Licet vos esse" - « Vous n’avez pas à être » выставка «Не должно вам быть» a été inaugurée le 5 juin dans les locaux du diocèse. Cette exposition organisée par l’Institut Saint Philarète a déjà séjourné dans quatorze villes de Russie. C’est pour la première fois qu’elle est présentée dans un autre pays. Sa présence dans la capitale ouzbek est d’autant plus importante qu’une multitude de néo confesseurs et martyrs avaient trouvé une mort tragique en Ouzbékistan.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Juin 2016 à 10:47 | 0 commentaire | Permalien

Père Mikhaïl Vinogradov, prêtre et nouveau martyr
Le père Mikhaïl est né le 6 mai 1873 dans le village Staraïa Sitnia (canton de Biélopiésotsk, district de Serpoukhov, province de Moscou) dans la famille du prêtre Nikolaï Ivanovitch Vinogradov.

En 1887, Mikhaïl a terminé ses études primaires, il est entré au grand séminaire de Moscou, en 1895. De 1896 à 1902, Mikhaïl a enseigné dans l’une des deux classes de l’école paroissiale de l’Ermitage de l’Ascension et David du district de Serpoukhov, de 1902 à 1906, il a servi comme psalmiste à l’église Sainte-Élisabeth du cimetière Dorogomilovski de Moscou.

En 1906, il est ordonné prêtre et affecté l’ermitage de la Trinité-Saint Zosime (district de Vereïsk, province de Moscou), en 1911, il devient professeur titulaire de l’école du Saint-Archange située non loin de l’ermitage. En 1930, le père Mikhaïl est muté dans le village Lisintsevo (district de Naro-Fominsk) à l’église du Signe, auprès de laquelle vivent trois moniales de l’ermitage Saint-Zosime.

Le 22 mai 1931, sont arrêtés le père Mikhaïl et cinq moniales de l’ermitage Saint-Zosime domiciliée à Lisintsevo et à Loukino, le village voisin. Le jour même ont été reçus les témoignages de l’ancien président du conseil de village et du président du kolkhoze de Lisintsevo, qui ont déclaré : « Vinogradov qui voulait attirer plus de monde dans son église a, avec les religieuses, tout fait briller dans l’église, a organisé avec les moniales et des croyants un chœur magnifique c’est pourquoi le nombre des croyants fréquentant l’église a augmenté et après les offices religieux dans les villages de Lisintsevo et Loukino s’est sensiblement accrue l’opposition au kolkhoze.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Juin 2016 à 13:42 | 0 commentaire | Permalien

Les "Icônes Déviantes" article de Ludmilla Garrigou Titchenkova
Cet article fut rédigé dans la revue " Chrétiens en marche " par Ludmilla Titchenkova*, iconographe et fondatrice de "l’Atelier St Jean Damascene", sur la demande du Père René Beaupère, prêtre catholique, directeur de la revue et du Centre Saint-Irénée à Lyon. Il donne un éclairage sur les déviations iconographiques auxquelles succombent des catholiques de bonne volonté, mais mal éclairés.

Comme nous vous le disions lors de notre récente rencontre, le sujet que vous nous proposez de traiter est plutôt explosif ! C’est peut-être pourquoi personne à ce jour n’a osé l’aborder sérieusement... Merci donc à vous, prêtre catholique, d’avoir le courage de soulever cette importante question des icônes non canoniques qui, pour beaucoup, semble secondaire et de peu d’intérêt, et qui cependant choque bien des chrétiens orthodoxes.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Mai 2016 à 11:49 | 19 commentaires | Permalien

Moscou veut exposer la relique conservée à Notre-Dame de Paris
Moscou veut exposer la relique conservée à Notre-Dame de Paris. Elle n'en est sortie que deux fois en huit siècles.

Avec l'année croisée culturelle franco-russe, qui a démarré à Moscou le 4 avril 2016, un cas d'école s'offre à l'État français
Durant cette année croisée, deux grandes expositions phares vont se tenir dans l'un et l'autre pays. La Fondation Vuitton, au bois de Boulogne, va accueillir la prestigieuse collection de l'homme d'affaires Chtchoukine.

En Russie, en forme d'échange, la France va prêter au Musée du Kremlin l'exposition autour de Saint Louis, que les Français avaient pu voir à la Conciergerie, en 2014.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 24 Mai 2016 à 20:53 | 0 commentaire | Permalien

Un concert fut donné à l’Opéra royal de Madrid méticuleusement organisé par les musiciens paroissiens de l’église Sainte-Marie-Madeleine.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Mai 2016 à 12:35 | 0 commentaire | Permalien

Ensemble vocal masculin " Chantres Orthodoxes Russes " mercredi 25 Mai 2016 à 20h30
Venez écouter un chœur russe, exclusivement masculin, qui visite des chants sacrés perpétuant une tradition aux mélodies vibrantes de profondeur.

Un grand concert de chants orthodoxes russes sera donné en l'église Saint-Germain l'Auxerrois à Paris, non loin du Louvre et du Pont-Neuf par l'ensemble vocal masculin " Chantres Orthodoxes Russes ".

Le panorama de la musique liturgique et monastique russe, qui sera interprété, illustre la riche histoire de la musique orthodoxe russe depuis l'abandon du chant byzantin à la fin du XVIe siècle.

Depuis leur création en 2013, les " Chantres Orthodoxes Russes " se consacrent au répertoire liturgique russe et plus particulièrement aux oeuvres des grands centres spirituels comme la laure de Kiev, mais surtout la laure de la Sainte-Trinité- Saint-Serge.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Mai 2016 à 18:47 | 0 commentaire | Permalien

Nice: à la cathédrale Saint Nicolas (diocèse de Chersonèse) un soutien sera accordé aux personnes souffrant de dépendances
Le représentant du service de bienfaisance et de l'action sociale du Saint Synode du patriarcat de Moscou a fait savoir qu'un groupe de réhabilitation des personnes souffrant de dépendances sera fondé auprès de la cathédrale Saint Nicolas.

Un local sera attribué par la cathédrale à ce groupe de soutien. Des moleben seront dit une fois par semaine avant les réunions du groupe.

Ses membres prieront pour que le Seigneur les aide à se délivrer de leur dépendance à l'égard de l'alcool et des drogues. Des psychologues et des spécialistes des addictions aideront les malades.

Dès entretiens sont dès maintenant organisés à la cathédrale tous les mercredis.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 17 Avril 2016 à 13:39 | 6 commentaires | Permalien

Sainte-Geneviève-des-Bois: Moscou affecte des fonds à l'entretien du célèbre cimetière russe,  2007- 2016
La ville de Sainte-Geneviève-des-Bois est située à 25 kilomètres de Paris. En 1927, la princesse russe Vera Metschersky y crée un établissement pour ses compatriotes âgés, appelé la "Maison russe". Par la suite, l'église Notre-Dame de l'Assomption (conçue et décorée par le peintre russe Alexandre Benois) fait son apparition sur le terrain acheté à proximité du cimetière. En 2007 "Pour la première fois depuis de nombreuses décennies, ce monument unique en son genre du XXe siècle sera rétabli, et nous en prendrons soin", a annoncé M. Medvedev.

En 2016 le gouvernement de la Fédération de Russie continue a alloue des fonds destinés au soutien du cimetière de Sainte-Geneviève-des-Bois, où sont inhumés entre autres des Russes célèbres. « Nous allouons des fonds pour soutenir l’entretien du cimetière russe à Sainte-Geneviève-des-Bois en France.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Avril 2016 à 21:29 | 1 commentaire | Permalien

Les fouilles menées au Kremlin de Moscou ont permis de retrouver les fondations du monastère du Miracle du prince des archanges (Tchudov monastyr’)
La chaîne culturelle « Kul’tura » annonce qu’après la démolition de l’ancien bâtiment n° 14 du Kremlin de Moscou (un bâtiment administratif construit entre 1932 et 1934 à l’endroit où se trouvait jusqu’à sa démolition en 1929 le monastère du Miracle) ainsi que du petit Palais de Nicolas, ont commencé des fouilles qui ont, déjà à ce stade initial, permis de retrouver les fondations du monastère

Les experts soulignent que les restes des constructions anciennes sont particulièrement bien conservés, elles ont même gardé leur peinture blanche. Les chercheurs attribuent cet état aux techniques utilisées par le régime soviétique pour édifier le bâtiment n° 14 : après la démolition des bâtiments du monastère et du palais de Nicolas, tout le territoire a été nettoyé, comblé de sable et recouvert d’une chape de béton. A ainsi été constitué un sarcophage de protection qui a permis de conserver dans un parfait état les éléments de construction du XVIIe siècle.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Avril 2016 à 14:37 | 0 commentaire | Permalien

Mère Marie (Skobtsov) et son Art (1891-1945)
Xenia Krivochèine

Mère Marie est largement connue en tant que poète de l'époque de "l'Age d'argent". Mais elle ne l'est pas suffisamment connue en tant qu'Artiste. L'œuvre de mère Marie - tableaux, estampes, broderies, le tout d'une rare expressivité se trouve chez des collectionneurs privés ou dans des paroisses orthodoxes en France et en Grande Bretagne. Peu de ces pièces ont été publiés. Le livre est accompagné d' un texte très fourni consacré à la vie et à l'art de la moniale, on y trouve de nombreuses références.

Mère Marie, a commencé par être connue en tant que poète lyrique sous le nom de Kouzmina-Karavaeva. Ses premières poésies ont été composées du vivant d'Alexandre Blok, époque entrée dans l'histoire de l'art sous le nom de " Siècle d'argent ". Son œuvre picturale et artistique est malheureusement restée bien plus confidentielle. Certains critiques estiment que mère Marie avait une vocation de peintre plus que de poète. Plusieurs raisons font que l'étude du patrimoine artistique de mère Marie est difficile. La vie ainsi que l'œuvre de mère Marie consistent de deux parties, ceci à cause de l'exil.

Sa vie consciente commence à Moscou. Adolescente, elle tombe passionnément amoureuse, du poète symboliste Alexandre Blok . Il a 26 ans, elle 15. Liaison platonique, mais à jamais décisive . "Vous êtes entré dans mon cœur et vous n'en sortirez jamais", lui écrit-elle, bien plus tard. Cette passion survivra en elle, indifférente aux exils comme au passage des ans. "Nos rapports ne dépendent ni de l'espace ni du temps", dira-t-elle encore un jour a propos de celui a qui elle avait écrit : "Je peux continuer à vivre seulement parce que je sais que vous êtes a moi pour l'éternité."

L'amoureuse éperdue se marie avec un ami de son inaccessible poète, mais ce couple mal ajuste se défait. Elisabeth finit par avoir un enfant avec un autre, un "homme simple", comme Blok autrefois le lui avait conseillé. Sa première fille, Gayana, naît en Crimée. C'est là aussi que la trouve la révolution d'Octobre. Elle devient maire de la ville d'Anapa, se remarie avec un officier cosaque et finit par s'exiler a Paris avec ce second mari, sa première fille et deux nouveaux enfants. Ces tribulations ne présagent en rien sa future sainteté. Tout change à partir de 1927, année de la mort de sa plus jeune fille âgée de 5 ans. "Ma vie n'est plus la même", dit-elle.
Rédigé par Xenia Krivocheine le 31 Mars 2016 à 17:03 | 2 commentaires | Permalien

Colloque au Séminaire orthodoxe russe: "Problèmes actuels de la philosophie des sciences"
Le Centre Sainte-Geneviève - Séminaire orthodoxe russe organise du 1er au 2 avril 2016 dans ses locaux à Épinay-sous-Sénart un colloque sur « Les problèmes actuels de la philosophie des sciences » avec la participation des spécialistes français et russes.

La coordination de ce projet est assurée par M. Gennady Samuylov, maître de conférences à l’Université technologique de Moscou (MADI) et à l’Université orthodoxe Saint-Tikhon de Moscou.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Mars 2016 à 08:46 | 0 commentaire | Permalien

Le jeune homme à la chemise blanche
Auteur : Dmitri Chevarov

Traduit par Laurence Guillon
Le jeune homme à la chemise blanche ou le retour de Vladimir Timiriov

Revue "FOMA"

Maintenant, après le succès du film " l’Amiral" (malheureusement très loin de la réalité) Anna Vassilievna Timiriova est connue comme la compagne des derniers jours de l’amiral Koltchak. Mais la vie de la famille Timiriov fut incomparablement plus profonde, complexe et tragique que l’image reflétée par le film. Nous consacrons cette publication au peintre Vladimir Timiriov, fils d’Anna Vassilievna, qui fut fusillé au polygone de Boutovo en 1938.

Pendant l’été 2008, dans la maison-musée de Marina Tsvetaïeva, passage Borissoglebsk, on a présenté sur lui un livre, d’une noblesse et d’une pénétration rares. Sur la couverture, seulement son nom : « Vladimir Timiriov 1914-1938 »*. Et son portrait : un jeune homme en chemise blanche, au sourire réservé. Il est si bien de sa personne et si manifestement heureux qu’on pense involontairement : choyé par le destin…

Le 28 mai 1938, le peintre moscovite Volodia Timiriov, âgé de 23 ans, était fusillé au polygone de Boutovo.
Rédigé par Laurence Guillon le 12 Mars 2016 à 19:00 | 1 commentaire | Permalien

Superstition = vacuité, bêtise et aveuglement
Entretien accordé par le professeur A.I. OSIPOV a Nikita FILATOV de « Pavoslavie.ru »

Comment définiriez-vous la superstition ?

« Superstition », on rencontre ce mot dans de nombreuses langues. En grec, par exemple, il y le concept de meteotis qui, dans les langues slaves, et en russe particulièrement, se traduit par sueverie, superstition. En grec, cela signifie vacuité, transparence, bêtise. Il y a en hébreux un mot de signification semblable fumée, vapeur qui se disperse rapidement, qui ne signifie rien, qui n’a pas de consistance » et aussi « bêtise et tromperie », Il me semble que, dans la mesure où ce sont celles de l’Écriture sainte et que la vanité est le sujet de la Bible, ces langues nous transmettent le sens profond de ce que l’on appelle superstition : vacuité et bêtise, et en hébreux, c’est aussi la tromperie et, dans ce cas précis l’aveuglement.

Vain, c’est-à-dire vide, insignifiant, sans consistance, ce qui n’existe pas. Et c’est à cela que l’homme accorde de l’importance, comme si cela existait et en conséquent se trompe soi-même, se fait du mal et s’abuse. Voilà ce qu’est la superstition : la croyance en ce qui est vain, inconsistant, insignifiant.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Mars 2016 à 14:09 | 3 commentaires | Permalien

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