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A l'occasion du deuxième anniversaire du rappel à Dieu du père Victor Shipovalnikov, un parastase sera célébré le dimanche 27 décembre à 18h00 en l'église de la Dormition à Ste Geneviève des Bois.
Père Victor était né le 28 janvier 1915 à Arkhangelsk ; dès son plus jeune age il fut attiré par les offices religieux et commença à servir comme acolytes dès l'âge de 7 ans. L'époque soviétique transforma cette région en un lieu de déportation massif. Père Victor se rappella toute sa vie comment dans les années 20 et 30 il participa à des célébrations épiscopales présidées par de saints pasteurs tels que le métropolite Séraphim (Tchitchagov), les archevêques Ilarion (Troïtsky) et Luc (Voino-Iassenetsky).
En 1936, alors qu'il termine la faculté technique de Leningrad, il fait connaissance du métropolite Nicolas (Iarouchevitch), alors évêque de Peterhof et devient un de ses amis. En 1939, père Victor est mobilisé dans l'armée rouge et se retrouve en 1941 en Moldavie puis à Odessa. Lors de l'évacuation soviétique de la Crimée, père Victor arrive de justesse à échapper au retrait de troupe grâce à l'aide de moniales.
Père Victor était né le 28 janvier 1915 à Arkhangelsk ; dès son plus jeune age il fut attiré par les offices religieux et commença à servir comme acolytes dès l'âge de 7 ans. L'époque soviétique transforma cette région en un lieu de déportation massif. Père Victor se rappella toute sa vie comment dans les années 20 et 30 il participa à des célébrations épiscopales présidées par de saints pasteurs tels que le métropolite Séraphim (Tchitchagov), les archevêques Ilarion (Troïtsky) et Luc (Voino-Iassenetsky).
En 1936, alors qu'il termine la faculté technique de Leningrad, il fait connaissance du métropolite Nicolas (Iarouchevitch), alors évêque de Peterhof et devient un de ses amis. En 1939, père Victor est mobilisé dans l'armée rouge et se retrouve en 1941 en Moldavie puis à Odessa. Lors de l'évacuation soviétique de la Crimée, père Victor arrive de justesse à échapper au retrait de troupe grâce à l'aide de moniales.
En 1943, il est ordonné prêtre par Mgr Nicolas (Amasiisk), métropolite de Rostov. Il est nommé prêtre à Odessa puis à Kishinev. A la « libération » soviétique il est arrêté pui sdéporté à Vorkhouta. Cette épisode de sa vie sera repris plus tard par Alexandre Soljénitsine dans « l'archipel de GOULAG » (Т. 1, ч. 2., гл. 3 «Караваны невольников»).
En 1947 il est libéré et il retourne à Arkhangelsk. L'amour pour la beauté des offices caractérisait père Victor. Il organisait des processions, des acathistes, n'hésitait pas à faire sonner les cloches ; partout il lui était donné de servir il organisait une très belle chorale, aidé par sa matouchka, Maria Borissovna Alexandrova, fin connaisseur du chant orthodoxe russe. Tout ceci valut à père Victor ainsi qu'à sa famille de nombreuses réprimandes et vexations du pouvoir en place.
Dans la période de 1947 à 1953, père Victor célébra à Arkhangelsk, Pskov, Sassov et Rostov ou il fit connaissance du futur patriarche Pimen, alors encore archimandrite qui deviendra le parrain du fils ainé de père Victor et de matouchka, Alexis. Il devint aussi un grand ami du père Jean Krestiankin avec lequel il eut une multiple correspondance.
De 1953 à 1973 père Victor est recteur de la cathédrale Boris et Gleb à Riazan, en 1973 il est nommé recteur dans l'église de la Trinité à Oudelnaya (banlieue de Moscou), puis recteur de l'église de la Nativité du Christ à Zaozièriè (Pavlovskij possad). Enfin en 1993 il redevient recteur de l'église de la Trinité à Oudelnaya jusqu'à ses derniers jours.
Pendant 64 ans, il fut donné à père Victor de servir l'Eglise comme prêtre dans des conditions inhumaines et insupportables.
La bénédiction Divine donna au père Victor une mission supplémentaire, celle d'être pendant plus de 20 ans le gardien des reliques de Divéevo, à savoir les objets personnels de Saint Séraphim de Sarov, dont l'icône de la Vierge Marie « Oumiléniè ». Quand le monastère fut détruit, ces reliques furent emportées par les dernières moniales. Quelques années plus tard, ces reliques furent confiés à père Victor avec la bénédiction du patriarche Pimen qui lui qu'un jour ses reliques retrouverait leur place initiale. Ce fût chose faite en 1991.
Père Victor fut rappellé à Dieu le 27 décembre 2007 à 09h30 du matin,
Daria Tchertkoff, sa petite-fille.
Plus d'informations ICI
En 1947 il est libéré et il retourne à Arkhangelsk. L'amour pour la beauté des offices caractérisait père Victor. Il organisait des processions, des acathistes, n'hésitait pas à faire sonner les cloches ; partout il lui était donné de servir il organisait une très belle chorale, aidé par sa matouchka, Maria Borissovna Alexandrova, fin connaisseur du chant orthodoxe russe. Tout ceci valut à père Victor ainsi qu'à sa famille de nombreuses réprimandes et vexations du pouvoir en place.
Dans la période de 1947 à 1953, père Victor célébra à Arkhangelsk, Pskov, Sassov et Rostov ou il fit connaissance du futur patriarche Pimen, alors encore archimandrite qui deviendra le parrain du fils ainé de père Victor et de matouchka, Alexis. Il devint aussi un grand ami du père Jean Krestiankin avec lequel il eut une multiple correspondance.
De 1953 à 1973 père Victor est recteur de la cathédrale Boris et Gleb à Riazan, en 1973 il est nommé recteur dans l'église de la Trinité à Oudelnaya (banlieue de Moscou), puis recteur de l'église de la Nativité du Christ à Zaozièriè (Pavlovskij possad). Enfin en 1993 il redevient recteur de l'église de la Trinité à Oudelnaya jusqu'à ses derniers jours.
Pendant 64 ans, il fut donné à père Victor de servir l'Eglise comme prêtre dans des conditions inhumaines et insupportables.
La bénédiction Divine donna au père Victor une mission supplémentaire, celle d'être pendant plus de 20 ans le gardien des reliques de Divéevo, à savoir les objets personnels de Saint Séraphim de Sarov, dont l'icône de la Vierge Marie « Oumiléniè ». Quand le monastère fut détruit, ces reliques furent emportées par les dernières moniales. Quelques années plus tard, ces reliques furent confiés à père Victor avec la bénédiction du patriarche Pimen qui lui qu'un jour ses reliques retrouverait leur place initiale. Ce fût chose faite en 1991.
Père Victor fut rappellé à Dieu le 27 décembre 2007 à 09h30 du matin,
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