« J'ai donné ma parole d'honneur au Tsar de rester avec lui tant qu'il serait en vie»
Le médecin de l'Empereur Eugène Botkine a été glorifié par l'Assemblée des Évêques en 2016

Pravoslavie i Mir Traduit du russe par Marie et André Donzeau

Eugène Botkine est né le 27 mai 1865 à Tsarskoïe Selo, dans la famille de l'éminent scientifique et médecin russe, fondateur de la médecine expérimentale, Sergueï Pétrovitch Botkine. Son père était médecin de la cour des empereurs Alexandre II et Alexandre III.

Dans son enfance, il reçut une excellente instruction et fut immédiatement admis en cinquième classe du lycée classique de Saint-Pétersbourg.

A la fin de ses études secondaires, il entra à la faculté de physique et de mathématiques de l'Université de Saint-Pétersbourg, mais après la première année, il décida de devenir médecin et fut admis au cours préparatoire de l'Académie de médecine militaire.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 17 Février 2017 à 11:00 | 13 commentaires | Permalien

Saint Nikita (Nicétas) de Novgorod
Sa vie est exemplaire pour les moines, car, alors qu'il était moine au monastère des Grottes de Kiev, il tomba sous l'emprise du diable par orgueil et mit beaucoup d'années à sortir de cet état.

Par les prières des frères de la laure, il fit pénitence et fut digne de devenir évêque à Novgorod.

C'est un saint qui nous est si proche, et pourtant il a vécu il y a presque un millénaire, un siècle après la christianisation de la Russie !

Récit en russe de la vie de saint Nikita (20 mn) (Moinillon.net)


Dans ce récit, on apprend que le premier iconographe pensait représenter le saint avec une barbe, alors qu'il n'en portait pas. Il eut alors un songe : une voix lui ordonna de ne pas peindre de barbe, et d'informer les autres iconographes qu'il ne fallait pas représenter le saint avec une barbe, car il n'en portait pas.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 13 Février 2017 à 14:15 | 0 commentaire | Permalien

Le Fils prodigue : Homélie prononcée par le père Boris  Bobrinsky à la Crypte ( rue Daru ) le 23 février 2003
V.G.

Au Nom du Père et du Fils et du Saint Esprit,

L’Église nous prépare à entrer dans ce temps béni du Saint Carême et nous instruit par des paraboles. D’année en année, nous réentendons ces paraboles et nous les réapprenons. Pour nous, elles ont toujours un sens nouveau, nous les découvrons comme si c’était la première fois.

Dimanche dernier, nous avons entendu la parabole du Publicain et du Pharisien, aujourd’hui c’est la parabole du Fils Prodigue. Il y a des analogies entre les deux paraboles et aussi des différences.

Une des analogies c’est l’orgueil, le sentiment de la justice, le contentement de soi du pharisien d’une part, et du fils aîné d’autre part, lui qui a toujours accompli la volonté de son père. Tous deux ont le cœur dur. Le pharisien s’exalte au point de mépriser tous les autres hommes et, en particulier, le publicain qui se tient là en retrait. Quant au frère aîné, il n’a pas de compassion pour son frère dévoyé, il ne ressent pas la joie de le retrouver à la maison paternelle et refuse de participer au repas de fête.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 13 Février 2017 à 07:26 | 0 commentaire | Permalien

Homélie pour le dimanche de commémoration des Nouveaux Martyrs et confesseurs de la foi
Нomélie prononcée par le p. Alexandre (Siniakov)

Saint Tikhon avait raison : la souffrance endurée par de nombreux chrétiens dans les pays soumis pendant la majeure partie du XXe siècle à l’idéologie soviétique totalitaire ne restera pas stérile. Puisse leur témoignage rester toujours le fondement d’une nouvelle évangélisation, d’un second baptême, des pays de l’Europe orientale et servir d’exemple de courage et de fidélité aux chrétiens vivant partout dans le monde.

Ce dimanche 7 février l’Église orthodoxe russe fait mémoire des milliers de nouveaux martyrs et confesseurs de la foi qui ont rendu témoignage au Christ au cours des persécutions antireligieuses dans la Russie post-révolutionnaire du XXe siècle. C’est le concile de Moscou de 1917-1918, témoin des bouleversements de la Révolution et de la terreur instaurée par les pouvoirs bolcheviks, qui a décidé de commémorer les victimes des persécutions contre l’Église le 7 février (en réalité, 25 janvier du calendrier julien) ou le dimanche qui suit cette date.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 5 Février 2017 à 10:12 | 8 commentaires | Permalien

Saint Maxime le Grec  (+ 1556 ) surnommé " l'illuminateur de la Russie "
Originaire d'Arta dans l'Epire en Grèce, il partit, jeune adolescent, à Florence faire ses études classiques. Il suivit avec enthousiasme le dominicain Savonarole dans son mouvement de rénovation religieuse et spirituelle qui se termina tragiquement.

Saint Maxime, une fois ses études terminées, se rendit sur la Sainte Montagne de l'Athos, au monastère de Vatopedi, dans l'étude et la méditation. Appelé par le prince russe, Basile Ivanovitch, il vient en Russie pour traduire en slavon le psautier et d'autres livres liturgiques dont la traduction du grec était très imparfaite. Après avoir effectué ce travail, on l'obligea à rester pour continuer d'autres traductions.

Mais, accusé par certains de se mêler de ce qui ne le regardait pas, il fut condamné pour hérésie et relégué au monastère de Volokolamsk. On lui reprochait notamment de défendre la primauté du siège de Constantinople contre les prétentions de Moscou de s'y substituer comme "troisième Rome".
Rédigé par l'équipe rédaction le 3 Février 2017 à 04:10 | 0 commentaire | Permalien

Les Homélies spirituelles de saint Macaire l’Égyptien  (+ 391)
Saint Macaire utilise des couleurs vives pour dépeindre la façon dont Satan a réduit la nature humaine en esclavage après la chute d’Adam.

« Le royaume des ténèbres, le prince pervers, a, dès le commencement, réduit l’homme en captivité ; il a enveloppé et revêtu son âme de la puissance des ténèbres [...] comme on couvre [un homme] de vêtements . » Pour évoquer les actions des puissances des ténèbres, saint Macaire a souvent recours à l’image du vent nocturne. « Comme un vent sauvage qui souffle dans une nuit obscure et ténébreuse, ébranle, agite et secoue toutes les plantes et toutes les graines, ainsi l’homme qui est tombé au pouvoir de la nuit, des ténèbres et de Satan, et qui vit dans cette nuit ténébreuse, est violemment secoué, agité et ébranlé par le vent terrible du péché »

Ou encore. « De même en effet qu’un unique vent trouble et agite toutes les plantes et toutes les graines, et que l’unique obscurité de la nuit s’étend sur tout l’univers, ainsi le prince du mal, qui est lui-même l’obscurité spirituelle de la malice et de la mort, ainsi qu’un vent mystérieux et sauvage, agite sur la terre toute la race des hommes, la trouble par des pensées toujours en mouvement et séduit par les désirs du monde les cœurs des hommes ; il remplit des ténèbres de l’ignorance, de l’aveuglement et de l’oubli toute âme qui n’est pas née d’en-haut »
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 1 Février 2017 à 11:57 | 0 commentaire | Permalien

La vie de saint Antoine le Grand (251-356)
Archevêque Basile (Krivochéine)

Des indications sur le rôle des anges et des démons dans la vie spirituelle apparaissent dans les textes de l’Église dès les tous premiers temps du christianisme. Ce n’est cependant qu’avec l’apparition du monachisme et l’élaboration de l’enseignement ascétique du IVe siècle que cette question a été abordée de façon cohérente et systématique. La première œuvre où l’on trouve cette question traitée de façon conséquente est sans aucun doute la Vie de saint Antoine le Grand, par saint Athanase d’Alexandrie .

La Vie de saint Antoine le Grand peut être considérée comme un modèle caractéristique de la pensée orthodoxe sur le rôle joué par les puissances des ténèbres dans la lutte spirituelle de l’homme.

Cette Vie conserve jusqu’à nos jours sa valeur d’enseignement, même si des auteurs ultérieurs ont parfois approfondi notablement l’étude de la question. Saint Athanase, à l’instar de ses contemporains, concevait le monachisme non seulement comme une voie vers le salut et la sanctification personnelle, mais aussi et avant tout comme une lutte contre les puissances démoniaques des ténèbres.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Janvier 2017 à 11:58 | 0 commentaire | Permalien

Sainte Tatiana (+226) : la protectrice accidentelle des débauches estudiantines
Écrit par Liza Belozerova

Le 25 janvier est une date officielle : les étudiants russes ont le droit légal de faire la fête et de profiter pleinement du libertinage estudiantin.

Des discothèques, des concerts, des feux d’artifice : on sort dans les rues, on se défoule, on embrasse toutes les Tatianas, on fête sans aucune limite et avec tout son cœur la fin des examens d’hiver et le jour des étudiants. Soit pour célébrer les années estudiantines soit pour s’en souvenir, cette date rassemble tous les étudiants du pays, anciens et actuels, et le professorat dans un seul élan de joie et de débauche. La tradition fortement ancrée dans la mentalité russe, étouffée pendant l’époque soviétique, est en train de s’épanouir de nouveau depuis 1992.

Si l’on demande aux participants de ces célébrations à l’envergure époustouflante pourquoi la fête de l’étudiant tombe sur le jour de Tatiana, peu pourraient donner la réponse. Il faut replonger dans l’année 1755 lors du règne de l’impératrice Elisabeth Petrovna pour retrouver les origines de la fête nationale des étudiants.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 25 Janvier 2017 à 08:00 | -1 commentaire | Permalien

Parole de Dieu entre chrétiens: catholiques, protestants et orthodoxes samedi 21 janvier
Une journée de l'Unité à l'Eglise St Leu St Gilles. le 21 janvier 10h -17h

92 rue Saint-Denis, 75001 Paris

La lecture de l'Evangile.

La lecture des psaumes 16h -17h

La communauté de St leu vous invite à un temps de partage et d'écoute de la Parole de Dieu entre chrétiens: catholiques, protestants et orthodoxes samedi 21 janvier
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 17 Janvier 2017 à 11:09 | 2 commentaires | Permalien

Saint Basile le Grand et Circoncision de notre Seigneur Jésus Christ
Le huitième jour de la Naissance du Sauveur est arrivé ; l'étoile qui conduit les Mages approche de Bethléhem ; encore cinq jours, et elle s'arrêtera sur le lieu où repose l'Enfant divin. Aujourd'hui, ce Fils de l'Homme doit être circoncis, et marquer, par ce premier sacrifice de sa chair innocente, le huitième jour de sa vie mortelle. Aujourd'hui, un nom va lui être donné ; et ce nom sera celui de Jésus, qui veut dire Sauveur. Les mystères se pressent dans cette grande journée ; recueillons-les tous, et honorons-les dans toute la religion et toute la tendresse de nos cœurs.

"Dieu, l'homme, l'Église"
Extraits du texte : « L’ecclésiologie de saint Basile le Grand », par Mgr Basile (Krivochéine)

Il n’est pas si facile de parler de l’ecclésiologie de saint Basile le Grand. Saint Basile lui-même n’a laissé aucun traité où il exposerait sa doctrine sur l’Église. Nulle part il n’en parle d’une manière systématique. On est donc obligé de chercher dans ses œuvres des passages, dispersés un peu partout, où il aborde la question, toujours en passant d’ailleurs, et généralement très brièvement .
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 14 Janvier 2017 à 08:00 | 0 commentaire | Permalien

Le massacre des innocents
La Bible raconte que les rois mages avaient prévenu Hérode, le roi des juifs (mis en place par les romains), de la naissance d'un envoyé de Dieu, Jésus, un nouveau roi des juifs. Hérode ayant eu peur de perdre son trône ordonna le massacre de tous les enfants mâles de moins de 2 ans, espérant tuer Jésus. Marie, Joseph et Jésus auraient alors fui en Égypte. Ils seraient revenus une fois Hérode mort.

Matthieu 2 :13-23

Après le départ des mages, un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph, et dit Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Égypte et restes-y jusqu'à ce que je te parle ; car Hérode va rechercher le petit enfant pour le faire périr. Joseph se leva, prit de nuit le petit enfant et sa mère, et se retira en Égypte. Il y resta jusqu'à la mort d'Hérode, afin que s'accomplisse ce que le Seigneur avait déclaré par le prophète : J'ai appelé mon fils hors d'Égypte.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 11 Janvier 2017 à 07:02 | 0 commentaire | Permalien

La révélation de la filiation divine de Jésus
D'une interview du P. Alexandre Siniakov à Marie-Lucile Kubacki, publiée dans la revue "La Vie":

Jésus âgé de 12 ans, s’attarde au Temple de Jérusalem pour écouter les maîtres de la Loi.

Le récit qu’en donne l’évangile de Luc n’a pas de parallèle, ni chez les autres évangélistes ni dans la vie de Jean-Baptiste, dont la naissance et le ministère sont pourtant juxtaposés à ceux du Seigneur. C’est un épisode propre à la vie du Christ, et Luc est le seul à l’avoir retenu.

« Or, au bout de trois jours ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant ; et tous ceux qui l’entendaient étaient stupéfaits de son intelligence et de ses réponses »

Chez Luc, donc, les premières paroles du Christ sont celles d’un adolescent de 12 ans – c’est presque l’âge de la maturité chez les Juifs -, qui dit à ses parents : « Pourquoi donc me cherchez- vous ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ? » Ce jeune homme sait déjà qu’il est le Fils. Il est conscient de cette filiation divine dont le mystère échappe encore aux autres, y compris à ses parents (« mais eux ne comprirent pas », dit Luc). Pourtant, plus que quiconque, ils sont attentifs aux prodiges accompagnant la vie de leur enfant et les retiennent dans leur cœur.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Janvier 2017 à 15:50 | 0 commentaire | Permalien

Le métropolite Hilarion (Alfeev) présente son nouveau livre "Le Sermon sur la Montagne"
Le livre du président du Département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou et recteur de l'Ecole d'études supérieures et de doctorat de l'Eglise Saints Cyrille et Méthode est le deuxième d'une série de six livres, sous l'appellation générale de "Jésus-Christ. Sa vie et Son enseignement".

Poursuivant la série d'études sur la vie et les enseignements du Christ, ce livre est dédié au Sermon sur la Montagne, le plus long de tous Ses discours rapportés dans les quatre évangiles. Le texte du sermon, qui contient la quintessence des enseignements moraux de Jésus, est examiné dans le large contexte de la tradition ecclésiastique qui en découle, dans laquelle il a une riche histoire d'interprétation et d'application pratique.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Décembre 2016 à 20:02 | 0 commentaire | Permalien

Message de Noël du patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie
Eminents évêques, vénérables pères, moines et moniales aimant Dieu, chers frères et sœurs !

En cette Sainte nuit, je vous salue de tout cœur et je vous présente mes vœux à l’occasion de la grande fête de la Nativité du Christ, fête de la réalisation des antiques promesses de salut du genre humain, fête de l’indicible amour que porte le Créateur à Sa création, fête de la venue au monde du Fils de Dieu, le Messie.

Les pères de l’Eglise ont réfléchi au cours des siècles passés au mystère de l’Incarnation. Aujourd’hui, comme jadis, nous prêtons une oreille attentive aux paroles des prières et des chants qui résonnent dans nos églises, nous écoutons pieusement les textes des Saintes Ecritures qui nous relatent ce glorieux évènement et nous ne cessons pas de nous émerveiller de ce miracle divin.

Réfléchissant à la Nativité du Christ, Syméon le Nouveau Théologien a écrit : « En venant dans ce monde Dieu a fait une l’Essence divine et l’essence humaine afin que l’homme se divinise. La Sainte Trinité s’est mystérieusement incorporée en cet homme divinisé de par Sa grâce » (Syméon, homélie 10). Saint Isaac le Syrien nous dit : « Voilà que Dieu s’est revêtu de la nature de l’humanité afin que l’humanité puisse se revêtir de la Nature divine » (Hymne de la Nativité du Christ).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 24 Décembre 2016 à 13:06 | 1 commentaire | Permalien

Pourquoi le 25 décembre a été  choisi pour célébrer la naissance du Christ?
V.Golovanow

Dans le calendrier julien, chez les romains, c'était la fête de la naissance du Sol Invictus (le Soleil Invaincu) car c'était le jour du solstice d'hiver : c'est en effet à partir de cette date que les jours se rallongent : le soleil renaît... Bien entendu cette fête est très ancienne: on peut imaginer nos ancêtres inquiets de cette progressive disparition de la lumière. Le soleil va-t-il disparaître complètement? Et quelle joie en ce jour qui marque le retour à l'accroissement, la renaissance de la lumière…

Pour nous il s'agit de la lumière divine: Fiat lux! "Ta naissance, ô Christ notre Dieu, a fait resplendir dans le monde la lumière de l’intelligence." (Tropaire de Noël). La première mention de la fête de Noël au 24 Décembre se trouve dans le calendrier romain des martyrs (le Martyrologue de 354 établi à partir d’un texte qui remonte à 336)." St Jérôme et St Léon écrivent sur le Mystère de Noël: "Jusqu’à ce jour les ténèbres croissaient, à partir d’aujourd’hui elles décroissent : la lumière croit, décroissent les ténèbres : le jour croit, l’erreur décroît, la vérité s’avance. Aujourd’hui naît notre soleil de justice ..." (St Jérôme, 347-420), St Augustin vers 415 dit: "Nous fêtons en ce jour, non le soleil, mais celui qui à fait le soleil et, en 425, l'empereur Théodose II codifie officiellement les cérémonies de la fête de Noël.

Ainsi cette fête est liée au solstice d'hiver qui apparaît comme un signe cosmique: c'est là que l'univers entier célèbre la naissance de la Lumière. Cette année c'était, objectivement, le 22 décembre et on peut se demander comment justifier le décalage des dates que nous constatons.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Décembre 2016 à 11:30 | 2 commentaires | Permalien

La Bible va être traduite en Russie dans la langue des signes
L'Eglise russe, en liaison avec l'Institut pour la traduction de la Bible, la Société russe des sourds et des interprètes de la langue des signes, prépare une traduction de l'Ecriture sainte en langage des signes russe.

"Dans la traduction, il est important d'atteindre un niveau linguistique que l'on considère comme précis, naturel, beau et compréhensible", a déclaré le directeur de l'Institut pour la traduction de la Bible, Vitaly Voïnov, lors de la réunion des participants au projet, selon le site du Département synodal pour la bienfaisance et le service social de l'Eglise.

Comme l'a noté V.Voïnov, le processus de traduction en langue des signes exige beaucoup de travail, nécessite des consultations, des agréments, des essais, ce qui peut prendre plusieurs années.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Décembre 2016 à 11:19 | 0 commentaire | Permalien

Sainte Barbe ou Barbara
Avant la révolution de 1917 et jusque la fin de la guerre civile de très nombreux militaires de l'Armée impériale et des armées blanches avaient sur eux une petite icône de sainte Barbe.

Sainte-Barbe vivait au milieu du III ème siècle (vers 235 ) à Nicomédie en Asie Mineure, aujourd'hui Izmit, un port de Turquie.
Dioscore, son père, était un être d'une humeur bizarre et d'un naturel cruel ayant toutes les inclinations d'un barbare. Celui-ci, voyant que sa fille, déjà parvenue à l'adolescence, était d'une beauté très remarquable, et comprenant les dangers auxquels ne tarderaient pas à l'exposer ses grâces jointes à une immense fortune, imagina de l'enfermer dans une forteresse inaccessible. La célèbre tour ressemblait plus à un palais magnifique qu'à une prison.
Barbe profita de l'absence de son père pour faire percer une troisième fenêtre en plus des deux dont disposait sa prison dorée, pour symboliser la Trinité : le Père, le Fils et le Saint Esprit. De même elle y traça des signes de croix.

Son père, à son retour, lui demanda l’explication de ces signes. Elle lui dit qu’elle avait voulu représenter un Dieu en trois personnes et la mort du fils de Dieu sur la croix. Dioscore entra dans une grande colère en voyant que sa fille embrassait "les rêveries" des chrétiens : elle fut obligée de fuir.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 17 Décembre 2016 à 06:00 | 0 commentaire | Permalien

Un entretien de Tudor Petcu avec Laurence Guillon sur sa conversion a l'Orthodoxie.
Pendant une longue période Laurence Guillon a été une fidèle collabotrace de P.O. qu'elle a grandement aidé.Nous lui en sommes reconnaissants

Tudor Petcu Tout d'abord, je vous en serais très reconnaissant si vous pouviez parler un peu de vos expériences spirituelles ou, mieux dit, de vos voyages spirituels. Comment caractériseriez-vous l’influence que ces expériences avaient eue sur votre personnalité?

Laurence Guillon: En réalité, je me suis convertie très tôt à l’orthodoxie, sans faire de voyages particuliers. Je ne suis pas passée par le bouddhisme ou l’hindouisme, je me suis intéressée dans mon enfance à la Grèce antique, et désintéressée du catholicisme, et à l’issue de mon engouement pour la Grèce, qui était païen, fait d’amour de la vie, d’extase vitale, j’ai découvert le christianisme à travers les romans de Dostoïevski.

J’avais envie de sortir du monde occidental et contemporain qui ne me correspondait pas du tout. Je cherchais à m’évader, je voulais retourner au moyen âge, je me sentais déracinée spirituellement et même historiquement, car l’enracinement dans un pays est pour moi spirituel et charnel. J’aimais le moyen âge français, mais je m’en sentais coupée, malgré la relative bonne conservation de notre patrimoine, car le catholicisme que j’ai connu dans mon enfance, celui de Vatican II, mais même celui d’avant, ne me reliait pas à ce passé médiéval il en était lui-même coupé.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Décembre 2016 à 11:14 | 0 commentaire | Permalien

Nouveau livre du patriarche Cyrille en français: "Science, Culture et Foi"
"Éditions Sainte-Geneviève"

La salutaire indépendance, mais aussi la complémentarité de la science et de la foi sont le principal sujet de ce recueil de conférences et d’homélies du patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie. L’art comme une autre expression non moins importante de l’activité spirituelle et intellectuelle de l’homme est également présent dans ces réflexions.

Celles-ci ne sont pas un traité systématique sur la relation entre la physique et la métaphysique, mais l’expérience et la parole d’un pasteur, témoin de la foi d’un peuple qui reconnaît la grande valeur de la science et qui, naguère, l’a vu utilisée comme prétexte pour justifier la lutte sans merci contre les croyants.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Novembre 2016 à 20:47 | 0 commentaire | Permalien

Dieu est admirable dans Ses saints: Saint Milos et l’œuf de Pâques
Les saints se révèlent de façon miraculeuse, et au printemps dernier, alors à Patras, Grèce, recherchant une interview pour St. Andrew’s Journeys (automne 2004).

Le personnel de Road to Emmaüs prit un café avec Mme Smaragda Pavlou, originaire de Patras, dont la surprenante histoire pascale fut le clou de notre visite. Hésitant d’abord à avoir l'histoire enregistrée, à l'instigation de son père spirituel, Smaragda accepta...

C’était le Grand Jeudi 1939, ma sœur Photini et moi étions jeunes filles.

Le Grand Jeudi était le jour où nous teignions nos œufs de Pâques, et nous avions gardé pour cela beaucoup d'œufs pendant le Grand Carême. Patras n’était pas très peuplé en ces temps-là; nous avions du terrain derrière notre maison pour les poulets, et cette année nous avions une jeune poule nouvelle parmi nos volailles.

Le matin du Grand Jeudi, elle pondit son premier œuf et elle mourut immédiatement. Nous fûmes très surprises et nous ressentîmes une grande pitié pour elle; nous avons donc pris l'œuf et l’avons mis avec les autres que nous teignions en rouge pour Pâques.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Novembre 2016 à 11:44 | 0 commentaire | Permalien

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