La Bible va être traduite en Russie dans la langue des signes
L'Eglise russe, en liaison avec l'Institut pour la traduction de la Bible, la Société russe des sourds et des interprètes de la langue des signes, prépare une traduction de l'Ecriture sainte en langage des signes russe.

"Dans la traduction, il est important d'atteindre un niveau linguistique que l'on considère comme précis, naturel, beau et compréhensible", a déclaré le directeur de l'Institut pour la traduction de la Bible, Vitaly Voïnov, lors de la réunion des participants au projet, selon le site du Département synodal pour la bienfaisance et le service social de l'Eglise.

Comme l'a noté V.Voïnov, le processus de traduction en langue des signes exige beaucoup de travail, nécessite des consultations, des agréments, des essais, ce qui peut prendre plusieurs années.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Décembre 2016 à 11:19 | 0 commentaire | Permalien

Sainte Barbe ou Barbara
Avant la révolution de 1917 et jusque la fin de la guerre civile de très nombreux militaires de l'Armée impériale et des armées blanches avaient sur eux une petite icône de sainte Barbe.

Sainte-Barbe vivait au milieu du III ème siècle (vers 235 ) à Nicomédie en Asie Mineure, aujourd'hui Izmit, un port de Turquie.
Dioscore, son père, était un être d'une humeur bizarre et d'un naturel cruel ayant toutes les inclinations d'un barbare. Celui-ci, voyant que sa fille, déjà parvenue à l'adolescence, était d'une beauté très remarquable, et comprenant les dangers auxquels ne tarderaient pas à l'exposer ses grâces jointes à une immense fortune, imagina de l'enfermer dans une forteresse inaccessible. La célèbre tour ressemblait plus à un palais magnifique qu'à une prison.
Barbe profita de l'absence de son père pour faire percer une troisième fenêtre en plus des deux dont disposait sa prison dorée, pour symboliser la Trinité : le Père, le Fils et le Saint Esprit. De même elle y traça des signes de croix.

Son père, à son retour, lui demanda l’explication de ces signes. Elle lui dit qu’elle avait voulu représenter un Dieu en trois personnes et la mort du fils de Dieu sur la croix. Dioscore entra dans une grande colère en voyant que sa fille embrassait "les rêveries" des chrétiens : elle fut obligée de fuir.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 17 Décembre 2016 à 06:00 | 0 commentaire | Permalien

Un entretien de Tudor Petcu avec Laurence Guillon sur sa conversion a l'Orthodoxie.
Pendant une longue période Laurence Guillon a été une fidèle collabotrace de P.O. qu'elle a grandement aidé.Nous lui en sommes reconnaissants

Tudor Petcu Tout d'abord, je vous en serais très reconnaissant si vous pouviez parler un peu de vos expériences spirituelles ou, mieux dit, de vos voyages spirituels. Comment caractériseriez-vous l’influence que ces expériences avaient eue sur votre personnalité?

Laurence Guillon: En réalité, je me suis convertie très tôt à l’orthodoxie, sans faire de voyages particuliers. Je ne suis pas passée par le bouddhisme ou l’hindouisme, je me suis intéressée dans mon enfance à la Grèce antique, et désintéressée du catholicisme, et à l’issue de mon engouement pour la Grèce, qui était païen, fait d’amour de la vie, d’extase vitale, j’ai découvert le christianisme à travers les romans de Dostoïevski.

J’avais envie de sortir du monde occidental et contemporain qui ne me correspondait pas du tout. Je cherchais à m’évader, je voulais retourner au moyen âge, je me sentais déracinée spirituellement et même historiquement, car l’enracinement dans un pays est pour moi spirituel et charnel. J’aimais le moyen âge français, mais je m’en sentais coupée, malgré la relative bonne conservation de notre patrimoine, car le catholicisme que j’ai connu dans mon enfance, celui de Vatican II, mais même celui d’avant, ne me reliait pas à ce passé médiéval il en était lui-même coupé.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Décembre 2016 à 11:14 | 0 commentaire | Permalien

Nouveau livre du patriarche Cyrille en français: "Science, Culture et Foi"
"Éditions Sainte-Geneviève"

La salutaire indépendance, mais aussi la complémentarité de la science et de la foi sont le principal sujet de ce recueil de conférences et d’homélies du patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie. L’art comme une autre expression non moins importante de l’activité spirituelle et intellectuelle de l’homme est également présent dans ces réflexions.

Celles-ci ne sont pas un traité systématique sur la relation entre la physique et la métaphysique, mais l’expérience et la parole d’un pasteur, témoin de la foi d’un peuple qui reconnaît la grande valeur de la science et qui, naguère, l’a vu utilisée comme prétexte pour justifier la lutte sans merci contre les croyants.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Novembre 2016 à 20:47 | 0 commentaire | Permalien

Dieu est admirable dans Ses saints: Saint Milos et l’œuf de Pâques
Les saints se révèlent de façon miraculeuse, et au printemps dernier, alors à Patras, Grèce, recherchant une interview pour St. Andrew’s Journeys (automne 2004).

Le personnel de Road to Emmaüs prit un café avec Mme Smaragda Pavlou, originaire de Patras, dont la surprenante histoire pascale fut le clou de notre visite. Hésitant d’abord à avoir l'histoire enregistrée, à l'instigation de son père spirituel, Smaragda accepta...

C’était le Grand Jeudi 1939, ma sœur Photini et moi étions jeunes filles.

Le Grand Jeudi était le jour où nous teignions nos œufs de Pâques, et nous avions gardé pour cela beaucoup d'œufs pendant le Grand Carême. Patras n’était pas très peuplé en ces temps-là; nous avions du terrain derrière notre maison pour les poulets, et cette année nous avions une jeune poule nouvelle parmi nos volailles.

Le matin du Grand Jeudi, elle pondit son premier œuf et elle mourut immédiatement. Nous fûmes très surprises et nous ressentîmes une grande pitié pour elle; nous avons donc pris l'œuf et l’avons mis avec les autres que nous teignions en rouge pour Pâques.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Novembre 2016 à 11:44 | 0 commentaire | Permalien

A Moscou, Saint Pétersbourg et dans d’autres villes de Russie une prière sera dite à la mémoire des victimes de la répression soviétique
Les familles de la première et de la deuxième émigrations comptent de nombreux proches assassinés par les Soviets.

Le 30 octobre est le jour où la Russie commémore les victimes de la répression politique. Cette date a été instaurée en 1991. Des prières seront élevées pour le repos éternel des innocents, leurs noms seront proclamés à haute voix.

Ces prières mémorielles ne sont en rien une action politique. Il s’agit d’un effort spirituel visant à ne pas laisser dans l’oubli les victimes innocentes, à faire acte de compassion, de miséricorde et de réconciliation. L’histoire de la Russie est tragique. Ce qui s’est passé au XX siècle exige une forte repentance commune. La repentance est purificatrice.

C’est en 1991 qu’a été instaurée cette journée consacrée à la mémoire de la répression. Il est difficile de trouver dans l’espace postsoviétique un foyer qui n’aurait pas été touché par la terreur.

Voici le texte de cette prière tel qu’il nous été envoyé par la Fraternité de la Transfiguration.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Octobre 2016 à 11:22 | 0 commentaire | Permalien

Le jugement du prochain et les passions sexuelles
Le jugement du prochain est directement lié à l’orgueil et à l’égoïsme : celui qui juge autrui se considère généralement comme supérieur à lui et en tout cas se considère comme un centre de référence et prend ses propres idées et ses propres comportements pour la norme.

Le jugement du prochain est une passion que nous devons redouter comme la peste. C’est une passion très négative tant en ce qui concerne son origine que ses effets. Elle contrevient à l’amour du prochain et c’est le diable qui sans cesse nous pousse à la mettre en œuvre. Elle vient aussi de l’oubli de Dieu et du manque de prière.

C’est une passion si grave qu’elle nous empêche de recevoir de Dieu ce que nous Lui demandons dans notre prière. C’est aussi une passion dont les effets se retournent toujours contre nous, c'est-à-dire nous porte gravement préjudice sur le plan social et personnel ainsi que, plus gravement, sur le plan spirituel.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Septembre 2016 à 20:51 | 0 commentaire | Permalien

La vie spirituelle peut causer la tristesse
Extraits du livre de Jean-Claude Larchet "Le Starets Serge"

2) Il existe d’autre part un découragement plus spécifiquement lié à la vie spirituelle.

Une première forme de celui-ci est liée à des péchés commis précédemment.

Pour en sortir, il faut bien entendu faire pénitence, mais en même temps ne pas regarder à ces péchés, ne pas se fixer sur eux (comme les chiens qui restent attachés à leurs propres vomissures /ap. Pierre/) : le starets Serge recommande de ne jamais se décourager, en se levant, à cause des péchés commis la veille ou les jours précédents, mais de commencer chaque jour comme s’il était totalement nouveau.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 17 Septembre 2016 à 09:39 | 0 commentaire | Permalien

Un monde sans Arche de Noé
Un article de Xenia KRIVOCHEINE traduit par Laurence Guillon

Revue "MILOSERDIE"

Du plus loin que je me rappelle, nous avons toujours eu des chiens, des chats et autres animaux à la maison. Dans les années soixante, l’intelligentsia russe se tournait vers la campagne, nous n’étions pas une exception, et nous élevions là bas des lapins, des poules, et la vache Dotcha.

Les lapins, nous ne pouvions pas les égorger, et ils se reproduisaient sans pitié, nous devions les distribuer aux voisins ; les poules pondaient des œufs et parfois se retrouvaient dans la soupe, pas sans larmes du côté de ma mère, cependant, et la vache, qui répondait au doux nom de Dotcha et avait de très beaux yeux bruns, nous donnait beaucoup de lait.

J’appris à la traire et même à faucher l’herbe. Et à Paris aussi, nous avons toujours vécu avec des chats et des chiens, pour nous occuper de tout ce petit monde, nous dûmes augmenter les dépenses auprès du vétérinaire et de l’assurance médicale. Cette assurance fut notre salut, car notre chien se révéla une créature souffreteuse. Il vécut 17 ans, mais il était constamment malade : opérations, prophylaxie, piqûres, vitamines, médicaments… des dépenses incommensurables !
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Septembre 2016 à 18:00 | 15 commentaires | Permalien

Dormition ou Assomption?
L'origine de la fête

Les premières mentions connus au sujet de célébrations de la Vierge Marie apparaissent au V-ème siècle au cours duquel se tint le troisième concile œcuménique (Ephèse, 351), qui établit la doctrine mariale de la chrétienté. Les premières célébration sont eu lieu à Jérusalem le 13 Août et ne mentionnaient pas spécifiquement la Dormition –c'était une fête en l'honneur de Marie, instrument de l'incarnation (Theotokos) et Mère de Dieu. L'empereur romain d'Orient Maurice (539 - 27 novembre602)) fixe la fête de la Dormition à la date du 15 août, probablement pour commémorer la consécration de l'église de la Panagia (la toute sainte) à l'emplacement de sa tombe à Gethsémani.

Chez les Orthodoxes la fête de la Dormition est précédée par les deux semaines du carême de la Dormition, instauréau VIIème siècle et précisé au X-ème sièclel; les Catholiques ne le suivent plus et, comme la majorité des Orthodoxes* suit le calendrier julien, ce carême commence pour eux le 14 août du calendrier civil…

* Il s'agit des Églises de Russie, Serbie, Géorgie et Jérusalem ainsi que des monastères du Mont Athos et du Sinaï, qui constituent de 70 à 80% des 250-300 million d'Orthodoxes du monde
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Août 2016 à 18:48 | 12 commentaires | Permalien

La Fraternité de la Transfiguration. II-e Festival «Rencontres de la Transfiguration: Ceux qui espèrent»
« Bien des choses ont changé dans les apparences après la chute de l’URSS, alors que la vie intérieure des gens est restée pratiquement inchangée »

Le père Georges Kotchetkov est intervenu au II-e Festival « Rencontres de la Transfiguration : Ceux qui espèrent » (20-21août)

Plus de deux mille participants s’y sont réunis pour, dans le cadre de treize sections, débattre de l’actualité ecclésiale en Russie (enseignement, unité chrétienne, dialogue au sein de l’Eglise, écclesialisation des jeunes, éducation chrétienne, l’Eglise et les médias…). Historiens, journalistes, écrivains, associations chrétiennes russes et venues d’Italie, de France, de Suisse, de Roumanie, etc. prennent part à ce Festival.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Août 2016 à 18:40 | 1 commentaire | Permalien

C’est Anna Akhmatova qui m’a guidée vers l’icône de la Notre Dame Joie des Affligés dans l’église de la Transfiguration
Par Larissa Ouzlova, enseignante aux cours d’iconographie, Serguiev Possad

L’icône de la Notre Dame Joie des Affligés se trouve dans l’église de la Transfiguration. Elle se situe dans une chapelle qui porte le nom de l’icône. Cette icône, elle n’est pas très grande, se trouve dans une châsse de marbre ornée de deux anges. Des cierges brûlent constamment auprès d’elle.

J’ai la certitude que c’est Anna Akhmatova qui m’a indiqué cet endroit. J’avais appris que la poétesse avait été une paroissienne de cette église rue Ordynka à Moscou et j’ai eu envie de m’y rendre. Auparavant je me suis beaucoup intéressée à l’icône russe, j’allais dans les musées, dans la laure Saint Serge. Mais je n’éprouvais pas du tout le besoin de prier. Je n’étais pas baptisée et je ne savais même pas si je pouvais me signer en entrant dans une église. Le nom même de la paroisse, Joie de tous les affligés, m’avait fortement impressionné. Il faut bien que les désespérés puissent se réjouir ? En quoi peut consister la joie qu’ils peuvent éprouver ?

L’église était presque vide. Tant mieux, peut-être car de toute façon je n’aurais jamais oser poser de questions.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 19 Août 2016 à 08:00 | 2 commentaires | Permalien

XXIVe Colloque œcuménique international de spiritualité orthodoxe
MARTYRE ET COMMUNION Monastère de Bose, en collaboration avec les Églises orthodoxes
7-10 septembre 2016

Le colloque entend éclairer le lien intime rendu au Christ par les martyrs et la communion entre les Églises, dans ses fondements scripturaires et patristiques, et en particulier dans les traditions des différentes Églises orthodoxes. Le thème revêt une actualité dramatique en ce temps de guerre et de persécution qui touche de nombreuses communautés chrétiennes dans le monde. L'expérience des martyrs au XXe siècles et un héritage évangélique précieux pour toutes les Églises et pour l'humanité entière
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 17 Août 2016 à 17:43 | 9 commentaires | Permalien

Le saint métropolite Benjamin de Pétrograd
Nous commémorons aujourd'hui, 13 août, l'un des premiers martyrs de la terreur athée qui a suivi le coup d'État d'octobre 1917. Sont également commémorés l'archevêque Serge ainsi que Georges et Jean qui ont partagé ses souffrances.

Le métropolite Benjamin connu pour son zèle pastoral, tout spécialement à l'égard des populations ouvrières, fut élu pour le siège de Pétrograd (actuellement Saint-Pétersbourg) en 1917.

Il entreprit aussitôt une réforme des paroisses et s'efforça de libérer l'Église de toute implication dans les affaires politiques. Sa parole, simple et spirituelle, attirait les foules dans les églises où il célébrait, et malgré sa haute charge, il continuait de visiter les pauvres et les ouvriers.

Lors de la famine de 1921, conséquence de la Révolution d'octobre et de la guerre civile, qui fit plus de six millions de victimes, le Métropolite n'hésita pas à livrer à l'État tous les biens de l'Église, à condition qu'ils restent un don délibéré, sévèrement contrôlé par le Clergé et les fidèles.

Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 13 Août 2016 à 10:00 | 7 commentaires | Permalien

La vie du Christ, ou la résistance à la catastrophe dans la science néotestamentaire
La présentation du nouveau livre du métropolite Hilarion de Volokolamsk, « Le commencement de l'Evangile », a eu lieu à l'Institut de l'Eglise.

Maria Stroganova, Anna Danilova, Traduction Marie et André Donzeau

Le livre « Le commencement de l'Evangile » est le premier d'une série de six ouvrages sous l'appellation générale de « Jésus-Christ, Sa vie et Son enseignement ». « J'ai réellement pensé ce livre comme une biographie de Jésus-Christ, dit le métropolite Hilarion. Dans ce premier volume, j'ai essayé d'esquisser Son portrait psychologique, de parler de Ses traits de caractère, des particularités de Sa parole ».

L'ensemble du cycle comporte six ouvrages. Il se continuera par « Le Sermon sur la montagne », « Les miracles de Jésus », « Les paraboles de Jésus », « l'Agneau de Dieu. Jésus dans l'Évangile de Saint Jean », « Mort et Résurrection ».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Août 2016 à 14:06 | 11 commentaires | Permalien

 Icône Notre Dame de Kazan
Vladimir Golovanow

Le 21 juillet et le 22 octobre l'Eglise russe fête l'Enfantrice de Dieu dans son icône Notre Dame de Kazan et, fait remarquable, ce jour est officiellement férié en Russie comme "Jour de l’Unité". C'est, avec Noël, la deuxième fête religieuse chômée en Russie et j'y vois un signe de la sollicitude particulière de l'Enfantrice de Dieu envers la résurrection de la Sainte Russie.

Avant la révolution ce jour du 22 Octobre (calendrier julien) était bien entendu férié: c'était la fête religieuse de Notre Dame de Kazan et aussi la commémoration de la libération de Moscou après l'intervention polonaise de 1612. Supprimée à la révolution, la fête a été réinstaurée en 2007 sur proposition de l'Eglise, pour remplacer la commémoration de la révolution, le 7 novembre.

L'icône de Notre-Dame de Kazan est une icône particulièrement révérée par l'Église russe. Deux grandes cathédrales lui sont dédiées, à Moscou et à Saint-Pétersbourg, et elle est fêtée deux fois, le 8/21 juillet et le 22 Octobre/4 novembre. L'histoire de l'icône est riche en signes que je vais résumer
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Juillet 2016 à 08:25 | 0 commentaire | Permalien

Homélie prononcée par Monseigneur Nestor, évêque de Chersonèse, le jour de la fête de la Sainte Trinité
Nous célébrons aujourd’hui, chers frères, chers sœurs, la fête de la Très Sainte Trinité, jour où le Saint Esprit est descendu sur les apôtres. Nous percevons dans sa plénitude notre foi authentique en le Père, le Fils et l’Esprit Saint. Nous bénissons le Royaume de la Sainte Trinité au début de chacune des liturgies que nous officions. Royaume que chacun d’entre nous a vocation à aimer, à invoquer et à appeler de tous ses vœux. L’année liturgique abonde en fêtes. Mais celle de la Sainte Trinité y a par son immense portée une place toute spéciale.

Lorsque nous célébrons la Nativité ou la Résurrection de Notre Seigneur Jésus-Christ il nous est donné de nous réjouir de savoir que la nature humaine est mystiquement liée à la nature Divine : cela nous laisse espérer que nous sommes tous comme apparentés à Notre Seigneur Jésus-Christ. En effet, si Dieu est né incarné cela est pour nous la source d’un immense espoir : le Seigneur est avec nous, Dieu est avec nous ! La Résurrection du Christ porte le même espoir, la même espérance de salut.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Juin 2016 à 12:07 | 1 commentaire | Permalien

Nouveau martyr : Le père Valerian Novitzky (1897-1930)
Valerian Novitzky est né en 1897 dans la famille d’un simple prêtre de village.

Son saint patron est le martyr Valerian qui avait souffert pour sa foi du temps de l’Empire Romain. Qui pouvait deviner lors du baptême que le nouveau né était également destiné à endurer des souffrances terribles ?
Nous savons peu de choses de son enfance. Il a chanté dans la chorale de la paroisse dont son père avait la charge. Il s’est inscrit au séminaire de Minsk dont il n’a pas réussi à terminer les études car le séminaire fut fermé déjà en 1918. En 1921 le jeune Valerian est étudiant à la faculté de droit de l’université de Minsk. En 1923, après la mort de son père, il décide de se consacrer à l’Eglise et devient prêtre pour être nommé recteur de la paroisse villageoise de son défunt père. Il expliquait sa décision en disant : « Il est indispensable de sauver la Foi ». C’était un homme d’une grande bonté, un prédicateur éloquent qui réussit pendant les sept qu’il passa dans cette paroisse à faire revenir à la foi de nombreux fidèles égarés.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 12 Juin 2016 à 13:12 | 0 commentaire | Permalien

Hégoumène Ephrem Meziani: mon chemin vers l'Eglise Orthodoxe russe
PARTIE 1: VERS L'ORTHODOXIE

L'hégoumène Ephrem est aumônier de la chapelle Saint-Nicolas de la Maison russe à Sainte-Geneviève-des-Bois . Quand nous nous sommes rencontrés, je lui ai demandé comment il est devenu orthodoxe et il a accepté que nous échangions sur ce sujet pour en faire un article.

Comme dans le cas du père Georges Leroy , qu'il a d'ailleurs rencontré, son parcours présente un témoignage intéressant sur les voies de ces conversions qui témoignent de la réussite du témoignage et de la mission des Orthodoxes en Europe occidentale. Initiée par des migrants, cette Orthodoxie répond ainsi aux besoins spirituels de certains autochtones qui, pour être très minoritaires, n'en apportent pas moins une contribution essentielle au rayonnement de notre foi autour de nous.

*Note: il m'a semblé intéressant d'ajouter des notes au témoignage du père Ephrem pour mieux situer les différents protagonistes. Je les ai insérées dans le texte pour en permettre une lecture commode eu égard au format du blog qui ne permet pas de renvois faciles.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Mai 2016 à 08:36 | 3 commentaires | Permalien

Message de Pâques de Son Excellence Nestor, évêque de Chersonèse

Bien-aimés dans le Seigneur pères, frères et sœurs, membres du clergé dévoués à Dieu, chers fidèles des paroisses de l’Eglise orthodoxe russe en France, en Espagne, au Portugal et en Suisse !



Le Christ est ressuscité !

En cette Sainte Nuit qui nous apporte le salut je tiens à, de tout cœur, vous féliciter de la fête de Pâques de Notre Seigneur. Que se répande de par le monde la nouvelle du Christ ressuscité d’entre les morts, que résonnent de pleine voix dans toutes les églises orthodoxes les paroles de la salutation pascale qui apportent à nos cœurs le liesse, le triomphe, la gratitude et la foi. Les portes royales sont aujourd’hui largement ouvertes. Comment ne pas évoquer les paroles du Sauveur « Moi, je suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera et sortira, et trouvera un pâturage » (Jn. 10,9).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Avril 2016 à 19:53 | 2 commentaires | Permalien

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