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Comme le signale Orthodoxie.com, Mgr Séraphin, archevêque de Johannesbourg et de Pretoria (Patriarcat d'Alexandrie et de toute l'Afrique), a évoqué la question de l'ordination des femmes, y compris à la prêtrise dans un article récent publié par l'agence Romfea. Il a suggéré que ce sujet soit discuté lors du prochain grand concile et rappelle le rôle important des femmes dans l'Église primitive dans le témoignage, l'enseignement, la pastorale et l'action caritative. Il a également annoncé l'intention du Patriarcat d'Alexandrie d'examiner la possibilité d'une relance du diaconat féminin, tel que celui-ci existait aux premiers siècles. Hier, dans une déclaration, le Patriarcat d'Alexandrie a fait savoir que Mgr Séraphin avait exprimé son opinion personnelle sur cette question et non la position officielle de l'Église.
En fait les missions des diaconesses étaient variées et importantes: au-delà de l'action sociale et pastorale elle allaient jusqu'à l'administration des sacrements, puisque les diaconess assistaient l'évêque lors de du baptême et de la chrismation des femmes et portaient les Saints Dons aux femmes qui ne pouvaient assister à la Liturgie; le rite Byzantin d'ordination était le même que pour les diacres et les épouses des évêques étaient systématiquement ordonnées.
En fait les missions des diaconesses étaient variées et importantes: au-delà de l'action sociale et pastorale elle allaient jusqu'à l'administration des sacrements, puisque les diaconess assistaient l'évêque lors de du baptême et de la chrismation des femmes et portaient les Saints Dons aux femmes qui ne pouvaient assister à la Liturgie; le rite Byzantin d'ordination était le même que pour les diacres et les épouses des évêques étaient systématiquement ordonnées.
Rédigé par Vladimir Golovanow le 31 Juillet 2009 à 17:32
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Voilà une analyse intéressante publiée dans The Guardian. Très surprenant, surtout en comparaison avec les sottises qu'écrit parfois l'Agence France Presse:
Patriarch Kirill isn't doing Russia's bidding in Ukraine. What he wants is a unified, independent Orthodox church
This week's visit by Russia's Orthodox patriarch, Kirill, to neighbouring Ukraine has been the subject of some controversy. Many suspect that Kirill is the Kremlin's cleric, intent on advancing a pro-Russian agenda. The accusation is that his presence will precipitate the looming schism among rival Ukrainian Orthodox churches.
However, one of the key priorities of Kirill's patriarchal reign is to improve relations among Orthodox churches weakened by divisions and conflict. These divisions have a long history, but tensions flared up in the early 1990s when the Soviet Union collapsed and was replaced by newly independent states that sought to bolster their autocephalous national churches, with their own patriarchs and full jurisdictional authority.
Since then, Ukrainian Orthodoxy has been split between those who pledge loyalty to the Moscow patriarchate and those who seek to establish a fully independent body under the aegis of the Kiev patriarchate, which is considered schismatic by the Russian Orthodox church. Kirill's visit in the Ukraine seeks to avoid a full-blown schism.
Patriarch Kirill isn't doing Russia's bidding in Ukraine. What he wants is a unified, independent Orthodox church
This week's visit by Russia's Orthodox patriarch, Kirill, to neighbouring Ukraine has been the subject of some controversy. Many suspect that Kirill is the Kremlin's cleric, intent on advancing a pro-Russian agenda. The accusation is that his presence will precipitate the looming schism among rival Ukrainian Orthodox churches.
However, one of the key priorities of Kirill's patriarchal reign is to improve relations among Orthodox churches weakened by divisions and conflict. These divisions have a long history, but tensions flared up in the early 1990s when the Soviet Union collapsed and was replaced by newly independent states that sought to bolster their autocephalous national churches, with their own patriarchs and full jurisdictional authority.
Since then, Ukrainian Orthodoxy has been split between those who pledge loyalty to the Moscow patriarchate and those who seek to establish a fully independent body under the aegis of the Kiev patriarchate, which is considered schismatic by the Russian Orthodox church. Kirill's visit in the Ukraine seeks to avoid a full-blown schism.
Nous vous proposons ici un extrait du la conférence de presse du patriarche Cyrille de Moscou aux journalistes ukrainiens, publié sur le site de l'Église orthodoxe russe en France.
En répondant aux questions des journalistes ukrainiens, la veille de sa visite en Ukraine, le patriarche Cyrille de Moscou a mis l'accent sur le fait que "l'Église orthodoxe russe n'est pas l'Église de la Fédération de Russie", dans la mesure où la majeure partie de ses évêques et communautés se trouve en dehors de la Russie.
"C'est pourquoi, lorsque nous parlons du patriotisme, nous ne pensons pas au patriotisme des citoyens de la Fédération de Russie, en tout cas pas seulement. Nous parlons de l'amour de tout membre de l'Église pour le pays ou l'ethos auxquels il s'identifie. Pour cette raison, le patriotisme chrétien est différent du nationalisme. Ce patriotisme est toujours équilibré par l'universalisme chrétien, ce qui n'est pas le cas du nationalisme", a ajouté le patriarche.
"L'universalisme chrétien procure à l'homme un fondement éthique très solide de telle sorte que l'amour qu'il a pour son peuple, la fidélité qu'il a à son pays sont toujours équilibrés par les valeurs humaines universelles, dans le sens chrétien du terme", a souligné le patriarche.
En répondant aux questions des journalistes ukrainiens, la veille de sa visite en Ukraine, le patriarche Cyrille de Moscou a mis l'accent sur le fait que "l'Église orthodoxe russe n'est pas l'Église de la Fédération de Russie", dans la mesure où la majeure partie de ses évêques et communautés se trouve en dehors de la Russie.
"C'est pourquoi, lorsque nous parlons du patriotisme, nous ne pensons pas au patriotisme des citoyens de la Fédération de Russie, en tout cas pas seulement. Nous parlons de l'amour de tout membre de l'Église pour le pays ou l'ethos auxquels il s'identifie. Pour cette raison, le patriotisme chrétien est différent du nationalisme. Ce patriotisme est toujours équilibré par l'universalisme chrétien, ce qui n'est pas le cas du nationalisme", a ajouté le patriarche.
"L'universalisme chrétien procure à l'homme un fondement éthique très solide de telle sorte que l'amour qu'il a pour son peuple, la fidélité qu'il a à son pays sont toujours équilibrés par les valeurs humaines universelles, dans le sens chrétien du terme", a souligné le patriarche.
Le quotidien Le Monde publie le 26 juillet un article sur une nouvelle initiative du Ministère français des affaires étrangères:
Certains ne manqueront pas d'y voir un nouveau signe de la "laïcité positive" prônée par le président de la République, Nicolas Sarkozy. D'autres, un esprit du temps qui confère aux religions un rôle-clé dans le supposé clash des civilisations. Depuis le 1er juin, un pôle religions s'est installé au sein de la direction de la prospective du ministère des affaires étrangères, une première en France.
Le ministre Bernard Kouchner, à l'origine de cette création, y voit, lui, "un effet de la mondialisation" et une nécessaire "modernisation" des mentalités. La réflexion pour une prise en compte de paramètres religieux était "insuffisante" au sein de la diplomatie française, assure le ministre. "On a intégré la démographie, l'écologie et les pandémies à la réflexion stratégique, pourquoi pas les religions ? Toutes les guerres que j'ai connues comportaient à des degrés divers des histoires de religion", assure-t-il, dans une allusion aux conflits du Kosovo, du Sri Lanka ou du Liban, qu'il a particulièrement suivis.
"Dans certains pays, faire de la politique, c'est parler religion, et inversement. On ne peut pas l'ignorer", défend aussi le responsable du nouveau pôle, Joseph Maïla, spécialiste de l'islam et de la sociologie des conflits, fondateur de l'Institut de formation à la médiation et à la négociation. Et de citer les points chauds de la planète que sont l'Afghanistan, le Pakistan, l'Irak ou l'Iran.
Certains ne manqueront pas d'y voir un nouveau signe de la "laïcité positive" prônée par le président de la République, Nicolas Sarkozy. D'autres, un esprit du temps qui confère aux religions un rôle-clé dans le supposé clash des civilisations. Depuis le 1er juin, un pôle religions s'est installé au sein de la direction de la prospective du ministère des affaires étrangères, une première en France.
Le ministre Bernard Kouchner, à l'origine de cette création, y voit, lui, "un effet de la mondialisation" et une nécessaire "modernisation" des mentalités. La réflexion pour une prise en compte de paramètres religieux était "insuffisante" au sein de la diplomatie française, assure le ministre. "On a intégré la démographie, l'écologie et les pandémies à la réflexion stratégique, pourquoi pas les religions ? Toutes les guerres que j'ai connues comportaient à des degrés divers des histoires de religion", assure-t-il, dans une allusion aux conflits du Kosovo, du Sri Lanka ou du Liban, qu'il a particulièrement suivis.
"Dans certains pays, faire de la politique, c'est parler religion, et inversement. On ne peut pas l'ignorer", défend aussi le responsable du nouveau pôle, Joseph Maïla, spécialiste de l'islam et de la sociologie des conflits, fondateur de l'Institut de formation à la médiation et à la négociation. Et de citer les points chauds de la planète que sont l'Afghanistan, le Pakistan, l'Irak ou l'Iran.
L'agence catholique Zenit a publié hier l'information suivante sur l'introduction des cours de religion dans les écoles en Russie:
ROME, Vendredi 24 Juillet 2009 (ZENIT.org) - Dès septembre 2009, des cours de religion seront introduits dans le cursus scolaire en Russie, du primaire jusqu'à la fin du secondaire. Ces cours seront dispensés au choix sur l'orthodoxie, l'islam, le bouddhisme, le judaïsme, ou un enseignement sur l' « éthique de la culture laïque » pour les jeunes non croyants.
Mgr Paolo Pezzi, archevêque de la Mère de Dieu, à Moscou, a déclaré réserver un « accueil positif » à cette mesure, même si l'Église catholique n'est pas concernée. Sur Radio Vatican, il a salué cette mesure qui «tient compte du fait que là où il y a une majorité religieuse déterminée, il y a la possibilité d'enseigner d'autres religions».
Les catholiques « en tant que minorité, ne rentrent pas dans ce plan d'enseignement officiel », a-t-il regretté. Mais « si dans certaines écoles la présence d'élèves catholiques est telle qu'elle justifie la formation d'un groupe, nous évaluons l'idée de demander cette possibilité », a-t-il expliqué.
ROME, Vendredi 24 Juillet 2009 (ZENIT.org) - Dès septembre 2009, des cours de religion seront introduits dans le cursus scolaire en Russie, du primaire jusqu'à la fin du secondaire. Ces cours seront dispensés au choix sur l'orthodoxie, l'islam, le bouddhisme, le judaïsme, ou un enseignement sur l' « éthique de la culture laïque » pour les jeunes non croyants.
Mgr Paolo Pezzi, archevêque de la Mère de Dieu, à Moscou, a déclaré réserver un « accueil positif » à cette mesure, même si l'Église catholique n'est pas concernée. Sur Radio Vatican, il a salué cette mesure qui «tient compte du fait que là où il y a une majorité religieuse déterminée, il y a la possibilité d'enseigner d'autres religions».
Les catholiques « en tant que minorité, ne rentrent pas dans ce plan d'enseignement officiel », a-t-il regretté. Mais « si dans certaines écoles la présence d'élèves catholiques est telle qu'elle justifie la formation d'un groupe, nous évaluons l'idée de demander cette possibilité », a-t-il expliqué.
La veille de son départ pour Kiev le patriarche Cyrille de Moscou a reçu plusieurs journalistes ukrainiens. Il leur a, entre autre, déclaré : "La mission de l'Église est de témoigner de la Vérité, les accusation que l'on porte à son égard de s'être mise au service du pouvoir sont sans fondements. Nous devons nous adresser à la conscience des gens, nous devons éveiller leurs consciences. L'Église n'a pas à être tributaire de doctrines ou de pratiques politiques de tel ou autre État. Si l'Église s'engageait dans cette voie, elle cesserait de personnifier la conscience de la nation. Ce positionnement nous a permis de rester indépendants du pouvoir, de formuler notre attitude à l'égard de nombreux problèmes du monde moderne, d'avoir élaboré en 2000 "Les fondements de la doctrine sociale de l'Église".
"Il se dit de part et d'autre que nous entretenons des relations de proximité avec les autorités, que nous accordons notre soutien idéologique à la politique du gouvernement. Ces affirmations sont totalement erronées. Elles sont destinées à des personnes qui sont dans l'ignorance des relations qui existent actuellement entre l'Église et l'État . L'Église n'a vocation ni à se situer dans l'opposition. au pouvoir, ni à lui accorder son soutien politique. Nous portons la Divine Vérité en nous fondant sur les Saintes Écritures. L'Église se doit en premier de préserver son autonomie à l'égard du pouvoir séculier. Elle reste libre, indépendante de quelque parti politique que ce soit, au service du peuple."
"Il se dit de part et d'autre que nous entretenons des relations de proximité avec les autorités, que nous accordons notre soutien idéologique à la politique du gouvernement. Ces affirmations sont totalement erronées. Elles sont destinées à des personnes qui sont dans l'ignorance des relations qui existent actuellement entre l'Église et l'État . L'Église n'a vocation ni à se situer dans l'opposition. au pouvoir, ni à lui accorder son soutien politique. Nous portons la Divine Vérité en nous fondant sur les Saintes Écritures. L'Église se doit en premier de préserver son autonomie à l'égard du pouvoir séculier. Elle reste libre, indépendante de quelque parti politique que ce soit, au service du peuple."
Jean Colobos:
- Un jour qu'il était assis devant l'église, les frères faisaient cercle autour de lui et l'interrogeaient sur leurs pensées. Un des vieillards, en le voyant, fut tenté de jalousie et lui dit: "Ta cruche, Jean, est remplie de poison". L'abbé Jean lui dit: "Il en est ainsi, abbé; et tu dis cela alors que tu vois seulement l'extérieur; mais si tu voyais l'intérieur, que dirais-tu?"
- Les Pères disaient qu'un jour, durant une agape que prenaient les frères, l'un d'eux rit à table. Et l'abbé Jean, le voyant, pleura et dit: "Qu'a donc ce frère dans le cœur pour rire, alors qu'il devrait plutôt pleurer puisqu'il mange une agape?"
- Un jour qu'il était assis devant l'église, les frères faisaient cercle autour de lui et l'interrogeaient sur leurs pensées. Un des vieillards, en le voyant, fut tenté de jalousie et lui dit: "Ta cruche, Jean, est remplie de poison". L'abbé Jean lui dit: "Il en est ainsi, abbé; et tu dis cela alors que tu vois seulement l'extérieur; mais si tu voyais l'intérieur, que dirais-tu?"
- Les Pères disaient qu'un jour, durant une agape que prenaient les frères, l'un d'eux rit à table. Et l'abbé Jean, le voyant, pleura et dit: "Qu'a donc ce frère dans le cœur pour rire, alors qu'il devrait plutôt pleurer puisqu'il mange une agape?"
Le père Dimitri Ageev a publié dans la revue Cerkov i Vremja [L'Église et le temps] des extraits des mémoires de M. Serge Krikorian consacrés à Mgr Serge (Konovalov). L'auteur est un ami d'enfance de la famille Konovalov. Cette publication vient d'être reprise par le site "Bogoslov.ru"
Voici les résultats du sondage mené au cours des derniers mois sur ce blog. La question posée était: "La liturgie orthodoxe doit-elle évoluer ?"
Parmi les 456 répondants, 35 % se sont exprimés contre toute évolution de la liturgie orthodoxe,
30 % reconnaissent la nécessité de traduire la liturgie dans les langues vernaculaires,
15 % pensent que la liturgie évolue naturellement de toute façon,
enfin 14 % considèrent qu'il est important d'expliquer davantage le sens des rites, sans les modifier.
Un nouveau sondage est désormais mené sur le rétablissement de la participation de l'Église orthodoxe russe au travail de la Conférence des Églises européennes.
Parmi les 456 répondants, 35 % se sont exprimés contre toute évolution de la liturgie orthodoxe,
30 % reconnaissent la nécessité de traduire la liturgie dans les langues vernaculaires,
15 % pensent que la liturgie évolue naturellement de toute façon,
enfin 14 % considèrent qu'il est important d'expliquer davantage le sens des rites, sans les modifier.
Un nouveau sondage est désormais mené sur le rétablissement de la participation de l'Église orthodoxe russe au travail de la Conférence des Églises européennes.
Le 22 juillet, à l'initiative du patriarcat de Moscou, un certain nombre de chefs religieux chrétiens (orthodoxes, catholiques, protestants), musulmans et juifs ont rencontré à Moscou le directeur général de l'UNESCO Koïchiro Matsuura. A l'ordre du jour de cette rencontre inhabituelle - réflexion sur la mise en place d'un organe de dialogue interreligieux sous l'égide de l'UNESCO.
Il s'agit, comme l'a expliqué dans la conférence de presse le patriarche Cyrille de Moscou, d'un groupe de travail qui réunirait des hauts représentants des religions mondiales. Ce groupe fonctionnerait en partenariat avec l'UNESCO, tout en étant indépendant institutionnellement.
Un communiqué a été adopté à la fin de la rencontre. La traduction française est publiée sur le site du diocèse de Chersonèse. Voyons si cette nouvelle initiative apportera quelque chose de nouveau ou sera juste un organe interreligieux mondial de plus. En tout cas, le dialogue entre les religions semble au centre des préoccupations des orthodoxes à Moscou...
Il s'agit, comme l'a expliqué dans la conférence de presse le patriarche Cyrille de Moscou, d'un groupe de travail qui réunirait des hauts représentants des religions mondiales. Ce groupe fonctionnerait en partenariat avec l'UNESCO, tout en étant indépendant institutionnellement.
Un communiqué a été adopté à la fin de la rencontre. La traduction française est publiée sur le site du diocèse de Chersonèse. Voyons si cette nouvelle initiative apportera quelque chose de nouveau ou sera juste un organe interreligieux mondial de plus. En tout cas, le dialogue entre les religions semble au centre des préoccupations des orthodoxes à Moscou...
Mesdames et Messieurs les lecteurs, voici une prière adressée à ceux d'entre vous qui avez la bonté de laisser des commentaires aux articles proposés sur ce blog:
Pourriez-vous, de grâce, ne pas utiliser d'abréviations (telles que EOR, DREE, EORHF etc). En effet, elles ne sont pas intelligibles pour les hôtes de passage de cette plateforme qui souhaite être ouverte au plus grand nombre possible de personnes. Nous vous saurons gré d'écrire les appellations des Églises et des institutions religieuses en entier.
Merci de votre coopération précieuse et de vos contributions instructives.
Pourriez-vous, de grâce, ne pas utiliser d'abréviations (telles que EOR, DREE, EORHF etc). En effet, elles ne sont pas intelligibles pour les hôtes de passage de cette plateforme qui souhaite être ouverte au plus grand nombre possible de personnes. Nous vous saurons gré d'écrire les appellations des Églises et des institutions religieuses en entier.
Merci de votre coopération précieuse et de vos contributions instructives.
Analyse proposée par l'agence Reuters 21.07.09
Le président Dmitri Medvedev a dévoilé mardi un projet national visant à instaurer des cours de religion dans les écoles russes.
L'offensive de la puissante Église orthodoxe russe pour rendre obligatoire la religion dans les établissements scolaires s'était heurtée jusqu'à présent à l'opposition des organisations de défense des droits de l'homme, qui voient d'un mauvais oeil son influence grandissante dans la vie publique depuis le démantèlement de l'Union soviétique en 1991. Lors d'une réunion avec des dignitaires religieux - musulmans, chrétiens et juifs - dans sa résidence de Barvikha, dans les environs de Moscou, Medvedev a indiqué qu'au printemps prochain, un projet pilote permettrait à 250.000 élèves de choisir eux-mêmes entre un cours sur leur propre religion, un cours de "religions comparées" et des cours laïques de morale.
Le patriarche Kirill, à la tête de l'Eglise orthodoxe russe, ainsi que les représentants des autres religions, ont salué la proposition du président. "Je pense que nous devons affirmer l'importance fondamentale des principes de séparation de la religion et de l'État", a souligné Medvedev au cours de la réunion. "S'il est couronné de succès, le projet pourrait être étendu à tous les étudiants", a-t-il dit.
Le président Dmitri Medvedev a dévoilé mardi un projet national visant à instaurer des cours de religion dans les écoles russes.
L'offensive de la puissante Église orthodoxe russe pour rendre obligatoire la religion dans les établissements scolaires s'était heurtée jusqu'à présent à l'opposition des organisations de défense des droits de l'homme, qui voient d'un mauvais oeil son influence grandissante dans la vie publique depuis le démantèlement de l'Union soviétique en 1991. Lors d'une réunion avec des dignitaires religieux - musulmans, chrétiens et juifs - dans sa résidence de Barvikha, dans les environs de Moscou, Medvedev a indiqué qu'au printemps prochain, un projet pilote permettrait à 250.000 élèves de choisir eux-mêmes entre un cours sur leur propre religion, un cours de "religions comparées" et des cours laïques de morale.
Le patriarche Kirill, à la tête de l'Eglise orthodoxe russe, ainsi que les représentants des autres religions, ont salué la proposition du président. "Je pense que nous devons affirmer l'importance fondamentale des principes de séparation de la religion et de l'État", a souligné Medvedev au cours de la réunion. "S'il est couronné de succès, le projet pourrait être étendu à tous les étudiants", a-t-il dit.
La semaine dernière, pendant l'assemblée générale de la Conférence des Églises européennes (KEK) du 15 au 21 juillet, le patriarche Barthélemy de Constantinople a invité l'Église catholique à rejoindre cette instance de l'œcuménisme européen. En effet, la KEK regroupe aujourd'hui des dizaines d'Églises protestantes et les Églises locales orthodoxes (voir sur le site de la KEK la liste des Églises membres), mais l'Église catholique romaine n'en a jamais fait partie.
"A ce propos, nous aimerions souligner que la coopération entre la KEK et le Conseil des Conférences épiscopales d’Europe était nécessaire et constructive. Pour améliorer cet engagement œcuménique, nous proposons de mettre en place un mode de coopération mieux organisé et structuré entre ces deux instances. Nous souhaitons rappeler que l’Église de Constantinople avait naguère proposé, lors de la huitième Assemblée de notre Conférence, tenue à l’Académie orthodoxe de Crète en 1979, que l’Église catholique romaine devienne dans l’avenir membre de la KEK. Il est évident que cet enjeu n’est pas facile et que des travaux préalables et des amendements des règlements relatifs s’avèrent nécessaires. Néanmoins, nous sommes convaincus qu’une Conférence de toutes les Églises européennes peut, à l’unisson, répondre au mieux au commandement sacré du rétablissement de la communion ecclésiale et servir l’homme contemporain confronté à une multitude de problèmes complexes", disait le patriarche Barthélemy.
"A ce propos, nous aimerions souligner que la coopération entre la KEK et le Conseil des Conférences épiscopales d’Europe était nécessaire et constructive. Pour améliorer cet engagement œcuménique, nous proposons de mettre en place un mode de coopération mieux organisé et structuré entre ces deux instances. Nous souhaitons rappeler que l’Église de Constantinople avait naguère proposé, lors de la huitième Assemblée de notre Conférence, tenue à l’Académie orthodoxe de Crète en 1979, que l’Église catholique romaine devienne dans l’avenir membre de la KEK. Il est évident que cet enjeu n’est pas facile et que des travaux préalables et des amendements des règlements relatifs s’avèrent nécessaires. Néanmoins, nous sommes convaincus qu’une Conférence de toutes les Églises européennes peut, à l’unisson, répondre au mieux au commandement sacré du rétablissement de la communion ecclésiale et servir l’homme contemporain confronté à une multitude de problèmes complexes", disait le patriarche Barthélemy.
21/07/2009 15:55 MOSCOU, 21 juillet - RIA Novosti
Les questions du dialogue interreligieux doivent être débattues au niveau global, y compris au sein de l'UNESCO, a estimé le président Medvedev rencontrant mardi le directeur général de l'organisation internationale, Koichiro Mazuura.
"La Russie possède une expérience séculaire unique en matière de dialogue interreligieux", a expliqué le chef de l'État russe. Ayant relevé que les droits de toutes les confessions étaient respectés en Russie, M.Medvedev a dit: "Je juge normal que cette expérience et les difficultés actuelles en la matière soient débattues au niveau global, notamment au sein de l'UNESCO".
Le président a qualifié d'opportune la mise sur pied d'un Groupe de haut niveau pour le dialogue interreligieux, sous l'égide de l'UNESCO. "J'espère que ce mécanisme fonctionnera sans à coups, donnera les résultats escomptés, sera en mesure de contribuer au prestige de l'UNESCO et au dialogue interreligieux", a ajouté le chef de l'État russe.
A son tour, M.Mazuura a remercié le président russe pour son initiative de créer un Groupe de haut niveau. Selon lui, "cette initiative est très importante dans le contexte de la promotion du dialogue interreligieux".
Ont pris part à la rencontre Medvedev-Mazuura le patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, la porte-parole de la présidence Natalia Timakova, le chef de la Direction des musulmans du Caucase Allahchoukiour Pacha-zadé, le rabbin Artour Chnaïer et Mgr Antonio Mennini, représentant du Saint-Siège en Russie.
Les questions du dialogue interreligieux doivent être débattues au niveau global, y compris au sein de l'UNESCO, a estimé le président Medvedev rencontrant mardi le directeur général de l'organisation internationale, Koichiro Mazuura.
"La Russie possède une expérience séculaire unique en matière de dialogue interreligieux", a expliqué le chef de l'État russe. Ayant relevé que les droits de toutes les confessions étaient respectés en Russie, M.Medvedev a dit: "Je juge normal que cette expérience et les difficultés actuelles en la matière soient débattues au niveau global, notamment au sein de l'UNESCO".
Le président a qualifié d'opportune la mise sur pied d'un Groupe de haut niveau pour le dialogue interreligieux, sous l'égide de l'UNESCO. "J'espère que ce mécanisme fonctionnera sans à coups, donnera les résultats escomptés, sera en mesure de contribuer au prestige de l'UNESCO et au dialogue interreligieux", a ajouté le chef de l'État russe.
A son tour, M.Mazuura a remercié le président russe pour son initiative de créer un Groupe de haut niveau. Selon lui, "cette initiative est très importante dans le contexte de la promotion du dialogue interreligieux".
Ont pris part à la rencontre Medvedev-Mazuura le patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, la porte-parole de la présidence Natalia Timakova, le chef de la Direction des musulmans du Caucase Allahchoukiour Pacha-zadé, le rabbin Artour Chnaïer et Mgr Antonio Mennini, représentant du Saint-Siège en Russie.
Comme chaque année, l'archevêque Théophane de Stavropol et Vladikavkaz (un des principaux diocèses dans le Caucase du Nord) a baptisé le 19 juillet 1200 Ossètes. La célébration s'est déroulée au lac du monastère de la Théophanie, en Ossétie du Nord. Plus de 20 prêtres, en plus de l'archevêque, y ont participé.
Cette tradition des baptêmes collectifs annuels a commencé en 2005. Depuis, plus de 6 500 personnes furent baptisées dans les eaux du lac du monastère. Pour l'évêque, c'est une preuve que le peuple ossète, après des décennies du régime soviétique athée, revient à la foi de ses ancêtres.
Source: site du diocèse de Stavropol
Cette tradition des baptêmes collectifs annuels a commencé en 2005. Depuis, plus de 6 500 personnes furent baptisées dans les eaux du lac du monastère. Pour l'évêque, c'est une preuve que le peuple ossète, après des décennies du régime soviétique athée, revient à la foi de ses ancêtres.
Source: site du diocèse de Stavropol
Selon l'agence russe ITAR-TASS, les députés de la fraction majoritaire du parlement russe, "Russie Unie", ont proposé des amendements à la loi sur la publicité rendant obligatoires les avertissements sur le danger de l'interruption volontaire de la grossesse.
Selon les statistiques cités par les députés, en 2006, le nombre d'avortements en Russie a dépassé le chiffre de 1 500 000. En revanche, le nombre de naissances s'élève à 1 479 600. Des chiffres inquiétants pour la démographie du pays !
Source: site du service de presse du patriarcat de Moscou.
Selon les statistiques cités par les députés, en 2006, le nombre d'avortements en Russie a dépassé le chiffre de 1 500 000. En revanche, le nombre de naissances s'élève à 1 479 600. Des chiffres inquiétants pour la démographie du pays !
Source: site du service de presse du patriarcat de Moscou.
Selon Mgr Paolo Pezzi, archevêque de la Mère de Dieu à Moscou
Information diffusée par l'agence de presse ZENIT.org:
L'archevêque du diocèse de la Mère de Dieu, à Moscou, se félicite de l'amélioration des relations entre l'Eglise catholique et le gouvernement.
« Des signaux positifs et concrets d'amélioration dans les relations entre la communauté catholique et les autorités gouvernementales sont en train d'émerger dans la Fédération de Russie, et cela nous donne espoir pour l'avenir », a déclaré Mgr Paolo Pezzi dans un entretien à L'Osservatore Romano.
Il souligne « l'espoir » que cela engendre pour « l'établissement et l'accroissement de relations diplomatiques plénières entre le Saint-Siège et la Fédération de Russie ».
Information diffusée par l'agence de presse ZENIT.org:
L'archevêque du diocèse de la Mère de Dieu, à Moscou, se félicite de l'amélioration des relations entre l'Eglise catholique et le gouvernement.
« Des signaux positifs et concrets d'amélioration dans les relations entre la communauté catholique et les autorités gouvernementales sont en train d'émerger dans la Fédération de Russie, et cela nous donne espoir pour l'avenir », a déclaré Mgr Paolo Pezzi dans un entretien à L'Osservatore Romano.
Il souligne « l'espoir » que cela engendre pour « l'établissement et l'accroissement de relations diplomatiques plénières entre le Saint-Siège et la Fédération de Russie ».
Sur le site du diocèse de Chersonèse, on peut désormais trouver la traduction française du Tomos du patriarche Alexis II de Moscou et de toute la Russie, accordant en 1993 l'autonomie à l'Église orthodoxe en Estonie. C'était trois ans avant que le patriarcat de Constantinople ne décidât de faire de même, créant dans ce pays une juridiction parallèle.
C'est la raison, pour laquelle l'Église russe n'est pas présente à l'assemblée de la Conférence des Églises européennes qui se déroule actuellement à Lyon. Il se trouve que la Conférence a accepté en son sein la juridiction estonienne de Constantinople, refusant l'entrée à l'Église orthodoxe autonome d'Estonie, reconnue par le patriarcat de Moscou et dix fois supérieure par le nombre de fidèles et du clergé à la structure constantinopolitaine.
Le Tomos a d'abord été publié dans le numéro 13 du Messager de l'Église orthodoxe russe, revue bimestrielle en français du diocèse de Chersonèse. Ainsi, l'on ne dira sans doute plus que le patriarcat de Moscou s'oppose à l'autonomie de l'Église en Estonie...
C'est la raison, pour laquelle l'Église russe n'est pas présente à l'assemblée de la Conférence des Églises européennes qui se déroule actuellement à Lyon. Il se trouve que la Conférence a accepté en son sein la juridiction estonienne de Constantinople, refusant l'entrée à l'Église orthodoxe autonome d'Estonie, reconnue par le patriarcat de Moscou et dix fois supérieure par le nombre de fidèles et du clergé à la structure constantinopolitaine.
Le Tomos a d'abord été publié dans le numéro 13 du Messager de l'Église orthodoxe russe, revue bimestrielle en français du diocèse de Chersonèse. Ainsi, l'on ne dira sans doute plus que le patriarcat de Moscou s'oppose à l'autonomie de l'Église en Estonie...
Le catholicos de tous les Arméniens Gargéuine II a rencontré le 15 juillet le patriarche Cyrille de Moscou au monastère Saint-Daniel. Le primat de l'Église russe a souligné que le catholicos arménien est le premier patriarche à se rendre à Moscou depuis le dernier concile local:
"C'est la première fois que nous nous voyons depuis que le Seigneur m'a appelé au ministère patriarcal. J'apprécie beaucoup le fait que le premier patriarche qui visite Moscou, ce soit Votre Sainteté, le patriarche suprême et catholicos de tous les Arméniens. Nos contacts personnels ont toujours été empreints de chaleur fraternelle, de cordialité et d'amitié sincère, de même que les relations entre nos Églises", a affirmé le patriarche Cyrille. "Je peux dire en tout sincérité que notre rencontre d'aujourd'hui est celle de très vieux amis. En effet, des liens anciens d'amitié lient le patriarcat de Moscou à Etchmiadzine. Moi-même, j'ai eu à maintes reprises la joie de visiter Etchmiadzine, le lieu le plus sacré d'Arménie, et d'y rencontrer vous-même, vos prédécesseurs, vos confrères qui vous accompagnent actuellement dont je connais très bien personnellement la majorité", a ajouté le patriarche Cyrille s'adressant au catholicos.
"C'est la première fois que nous nous voyons depuis que le Seigneur m'a appelé au ministère patriarcal. J'apprécie beaucoup le fait que le premier patriarche qui visite Moscou, ce soit Votre Sainteté, le patriarche suprême et catholicos de tous les Arméniens. Nos contacts personnels ont toujours été empreints de chaleur fraternelle, de cordialité et d'amitié sincère, de même que les relations entre nos Églises", a affirmé le patriarche Cyrille. "Je peux dire en tout sincérité que notre rencontre d'aujourd'hui est celle de très vieux amis. En effet, des liens anciens d'amitié lient le patriarcat de Moscou à Etchmiadzine. Moi-même, j'ai eu à maintes reprises la joie de visiter Etchmiadzine, le lieu le plus sacré d'Arménie, et d'y rencontrer vous-même, vos prédécesseurs, vos confrères qui vous accompagnent actuellement dont je connais très bien personnellement la majorité", a ajouté le patriarche Cyrille s'adressant au catholicos.
A une semaine de sa visite en Ukraine, le patriarche Cyrille de Moscou a accordé un entretien au service de presse officiel de l'Église orthodoxe d'Ukraine. Il y exprime notamment le souhait que Kiev devienne un des principaux centres mondiaux de pèlerinage pour tous les orthodoxes. "Nous devons faire revivre les traditions du pèlerinage orthodoxe et Kiev en doit devenir un des principaux centres universels", a affirmé le patriarche.
Il a ajouté que tous les ans, des millions de touristes russes se rendent en Espagne, France, Grande-Bretagne, Italie et "découvrent l'histoire et la culture de ces pays, tandis que Kiev et les autres centres spirituels de notre Église ne font pas partie des itinéraires recherchés".
Le patriarche Cyrille se rendra en Ukraine du 27 juillet au 5 août 2009.
Il a ajouté que tous les ans, des millions de touristes russes se rendent en Espagne, France, Grande-Bretagne, Italie et "découvrent l'histoire et la culture de ces pays, tandis que Kiev et les autres centres spirituels de notre Église ne font pas partie des itinéraires recherchés".
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Derniers commentaires
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20/05/2013 09:31 - Nicolas Ross -
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19/05/2013 19:11 - Clovis: Vladimir , Je suis tout à fait d'accord avec votre analyse -
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19/05/2013 18:55 - Clovis -
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19/05/2013 17:33 - Daniel FABRE -
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19/05/2013 15:08 - Vladimir: En fait Daru est dans la pire des situations anticanoniques que souligne Daniel (27) -
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19/05/2013 14:32 - Tamara Schakhovskoy -
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19/05/2013 08:45 - Marie Genko: il nous faudrait effectivement nous mobiliser et aller devant les tribunaux civils -
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19/05/2013 07:25 - Daniel FABRE -
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19/05/2013 00:02 - Daniel -
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18/05/2013 22:32 - Daniel
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