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A Rome, les saintes vierges Foi, Espérance et Charité, qui obtinrent la couronne du martyre sous l’empereur Adrien.
Ces trois Vierges étaient sœurs. Sainte Sophie, leur mère, qui est nommée sous le 30 septembre par le martyrologe romain, leur donna probablement les noms sous lesquels elles sont connues par dévotion et par amour des vertus théologales.
Les ménologues grecs donnent aux trois sœurs les noms de Pistis, Elpis et Agapé : ce sont trois mots grecs qui répondent aux mots français : foi, espérance et charité. Il en est de même de Sophie qui signifie Sagesse. Aussi, croyons-nous volontiers que ces noms sont moins des noms propres que des noms appellatifs.
Ces trois Vierges étaient sœurs. Sainte Sophie, leur mère, qui est nommée sous le 30 septembre par le martyrologe romain, leur donna probablement les noms sous lesquels elles sont connues par dévotion et par amour des vertus théologales.
Les ménologues grecs donnent aux trois sœurs les noms de Pistis, Elpis et Agapé : ce sont trois mots grecs qui répondent aux mots français : foi, espérance et charité. Il en est de même de Sophie qui signifie Sagesse. Aussi, croyons-nous volontiers que ces noms sont moins des noms propres que des noms appellatifs.
Chers frères et sœurs vous pouvez assister aux offices
devant les reliques de Ste Hélène à Paris!
Le premier MOLEBEN (Action de Grace) dans l'Eglise St Leu St Gilles, où reposent les reliques de la Sainte Hélène égale aux Apôtres, a eu lieu le 28 Septembre 1997, le jour de l'après - fête de l'Exaltation de la Croix.
C'était le premier office orthodoxe devant les saints restes de l'impératrice Hélène, la mère de Constantin le Grand, depuis les derniers 900 ans.
Cette grande première fut célébrée par des représentants des différentes Eglises orthodoxes. Débutée sous le signe de l'unité, cette oeuvre reste miraculeusement fidèle à sa vocation, encore maintenant, 11 ans après, au moment où les relations entre certaines juridictions orthodoxes se sont nettement dégradées.
Une petite communauté orthodoxe qui s'est formée entre temps autour des reliques de Ste Hélène est composée des croyants issus des paroisses orthodoxes russes des juridictions différentes.
Nous sommes très heureux aussi d'avoir parmi nous nos frères et soeurs serbes, grecs, français, moldaves, japonais(!), ukrainiens, biélorusses, géorgiens. Notre groupe, donc, est parfaitement international, ce qui est assez rare, il faut l'avouer, chez les orthodoxes.
C'est ici, dans ce lieu saint, qu'ils peuvent se retrouver. Quel bonheur de voir tous ces gens, appartenant à des cultures tellement différentes, former un groupe où règne une ambiance de sympathie, d'amitié, de tolérance et une sorte de complicité et de joie de se retrouver ensemble.
Quelques détails historiques de ce premier MOLEBEN: il fut célébré par l'archiprêtre Andréas Fyrillas ( recteur de la paroisse ST Constantin et Hélène du Patriarcat de Constantinople), le prêtre Grégoire Bertrand Hardy ( du Patriarcat de Roumanie), le protodiacre André Chepelev ( la paroisse Notre-Dame-Joie-des Affligés du Patriarcat de Moscou), le diacre ( qui est actuellement le prêtre) Nicolas Nikichine ( la paroisse des Trois St Hiérarques du Patriarcat de Moscou).
Le père recteur de l'Eglise St Leu St Gilles de l'époque, Georges Morand, exprima sa grande joie d'accueillir un tel grand nombre d'orthodoxes pour la première fois dans sa paroisse et remarqua qu'un des chemins bénéfiques de la communication entre les catholiques et les orthodoxes pourrait être la vénération commune des saints communs.
devant les reliques de Ste Hélène à Paris!
Le premier MOLEBEN (Action de Grace) dans l'Eglise St Leu St Gilles, où reposent les reliques de la Sainte Hélène égale aux Apôtres, a eu lieu le 28 Septembre 1997, le jour de l'après - fête de l'Exaltation de la Croix.
C'était le premier office orthodoxe devant les saints restes de l'impératrice Hélène, la mère de Constantin le Grand, depuis les derniers 900 ans.
Cette grande première fut célébrée par des représentants des différentes Eglises orthodoxes. Débutée sous le signe de l'unité, cette oeuvre reste miraculeusement fidèle à sa vocation, encore maintenant, 11 ans après, au moment où les relations entre certaines juridictions orthodoxes se sont nettement dégradées.
Une petite communauté orthodoxe qui s'est formée entre temps autour des reliques de Ste Hélène est composée des croyants issus des paroisses orthodoxes russes des juridictions différentes.
Nous sommes très heureux aussi d'avoir parmi nous nos frères et soeurs serbes, grecs, français, moldaves, japonais(!), ukrainiens, biélorusses, géorgiens. Notre groupe, donc, est parfaitement international, ce qui est assez rare, il faut l'avouer, chez les orthodoxes.
C'est ici, dans ce lieu saint, qu'ils peuvent se retrouver. Quel bonheur de voir tous ces gens, appartenant à des cultures tellement différentes, former un groupe où règne une ambiance de sympathie, d'amitié, de tolérance et une sorte de complicité et de joie de se retrouver ensemble.
Quelques détails historiques de ce premier MOLEBEN: il fut célébré par l'archiprêtre Andréas Fyrillas ( recteur de la paroisse ST Constantin et Hélène du Patriarcat de Constantinople), le prêtre Grégoire Bertrand Hardy ( du Patriarcat de Roumanie), le protodiacre André Chepelev ( la paroisse Notre-Dame-Joie-des Affligés du Patriarcat de Moscou), le diacre ( qui est actuellement le prêtre) Nicolas Nikichine ( la paroisse des Trois St Hiérarques du Patriarcat de Moscou).
Le père recteur de l'Eglise St Leu St Gilles de l'époque, Georges Morand, exprima sa grande joie d'accueillir un tel grand nombre d'orthodoxes pour la première fois dans sa paroisse et remarqua qu'un des chemins bénéfiques de la communication entre les catholiques et les orthodoxes pourrait être la vénération commune des saints communs.
Maria Youdina est une artiste légendaire de l’époque soviétique, qui pourtant ne manque pas de titans, d’Oïstrakh à Richter, de Mravinski à Chostakovitch.
D’origine juive mais convertie à la religion orthodoxe deux ans après la révolution bolchévique de 1917, elle fut une farouche défenseure de la foi et de la liberté. Ouvrant ses concerts par un signe ostensible de croix, elle pouvait les conclure par une lecture des extraits du Docteur Jivago de Boris Pasternak lorsque celui-ci était un réprouvé. Son répertoire s’étendait de Bach jusqu’à la musique contemporaine occidentale, pourtant honnie par le régime, Stravinski, Krenek, Messiaen, Xenakis, Jolivet… Vivant de manière ascétique dans la mansarde rudimentaire d’une datcha, une large pièce désordonnée autour d’un piano, elle portait sur scène une unique robe de concert noire qu’il fallait parfois recoudre et réajuster au dernier moment. Résistante dans la plus noble acception du terme, elle était régulièrement bannie de concert ou d’enregistrement, interdite d’enseignement. Jugée peu fiable, elle ne fut jamais autorisée à traverser le rideau de fer, l’Occident ignora tout d’elle.
Il est d’ailleurs difficile d’expliquer qu’elle ait pu échapper au Goulag. L’anecdote la plus célèbre concernant Maria Youdina est que Staline l’aurait entendue en 1943 à la radio dans le Concerto n°23 de Mozart et en aurait été bouleversé. Il voulut la réentendre mais le concert avait seulement été diffusé en direct.
Des dizaines de moines, disciples du bonze Thich Nhat Hanh, ont été "violemment" évacués d'un monastère dans le centre du Vietnam, ont affirmé dimanche des fidèles de cette figure internationale du bouddhisme. Une foule de 50 à 60 personnes, armées de bâtons et de marteaux, aurait attaqué dimanche les bonzes, endommageant leurs chambres et les forçant à sortir, a indiqué par téléphone l'un d'eux, Nguyen Phuoc Loc. Plus d'une centaine de bonzes auraient dû alors quitter les lieux et seraient allés chercher refuge dans une autre pagode de la ville de Bao Loc, à une quinzaine de kilomètres de leur propre monastère dans la province de Lam Dong, a-t-il poursuivi.
Plus de 200 nones auraient elles été regroupées de force dans un bâtiment du monastère, a-t-il encore précisé, ajoutant que des policiers en uniforme gardaient les lieux. "Les soeurs ont été autorisées à rester cette nuit, mais seront forcées de quitter le monastère demain", a renchéri le frère Trung Hai, joint dans le village des Pruniers, dans le sud-ouest de la France. Ce village, fondé par Thich Nhat Hanh, est l'un des plus grands centres bouddhistes d'Europe.
Plus de 200 nones auraient elles été regroupées de force dans un bâtiment du monastère, a-t-il encore précisé, ajoutant que des policiers en uniforme gardaient les lieux. "Les soeurs ont été autorisées à rester cette nuit, mais seront forcées de quitter le monastère demain", a renchéri le frère Trung Hai, joint dans le village des Pruniers, dans le sud-ouest de la France. Ce village, fondé par Thich Nhat Hanh, est l'un des plus grands centres bouddhistes d'Europe.
http://abonnes.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-40465006@7-320,0.html
SERVICE DE PELERINAGE DU DIOCESE DE CHERSONESE EN FRANCE
avec la bénédiction de Son Eminence Monseigneur Innocent, Archevêque de Chersonèse
Chers frères et soeurs, nous vous invitons
à prendre part à notre pèlerinage
qui aura lieu le mardi 6 octobre 2009
Départ à 7h00–de l’église des 3 Saints Docteurs (Paris)
Conception du juste et glorieux Prophète et Précurseur Saint Jean-Baptiste
Pèlerinage à Amiens (140 km de Paris) où la divine liturgie sera célébrée dans la cathédrale Notre Dame d’Amiens suivie de la vénération du chef de Saint Jean Baptiste. Un grand nombre de miracle s’est produit grâce à la présence du chef de Saint Jean Baptiste dans la capitale de la Picardie. Le chef se trouve être la relique majeure de l’une des plus belles cathédrale de France, Notre Dame d’Amiens.
A 15h00 – immersion dans la Sainte Source de Saint Jean Baptiste,
qui se trouve dans la ville de Saintines.
Dépêchez vous! Il reste peu de places.
Pour toutes questions concernant les réservations contactez nous au:
Tél : 01 75 43 97 23 (de 15h00 à 18h00)
06 29 97 16 64 – Madame Violette MASLOV
avec la bénédiction de Son Eminence Monseigneur Innocent, Archevêque de Chersonèse
Chers frères et soeurs, nous vous invitons
à prendre part à notre pèlerinage
qui aura lieu le mardi 6 octobre 2009
Départ à 7h00–de l’église des 3 Saints Docteurs (Paris)
Conception du juste et glorieux Prophète et Précurseur Saint Jean-Baptiste
Pèlerinage à Amiens (140 km de Paris) où la divine liturgie sera célébrée dans la cathédrale Notre Dame d’Amiens suivie de la vénération du chef de Saint Jean Baptiste. Un grand nombre de miracle s’est produit grâce à la présence du chef de Saint Jean Baptiste dans la capitale de la Picardie. Le chef se trouve être la relique majeure de l’une des plus belles cathédrale de France, Notre Dame d’Amiens.
A 15h00 – immersion dans la Sainte Source de Saint Jean Baptiste,
qui se trouve dans la ville de Saintines.
Dépêchez vous! Il reste peu de places.
Pour toutes questions concernant les réservations contactez nous au:
Tél : 01 75 43 97 23 (de 15h00 à 18h00)
06 29 97 16 64 – Madame Violette MASLOV
Dans les Eglises orthodoxes, nous célébrons chaque année l’Exaltation de la Croix.
Pour les disciples du Christ et les chrétiens des premiers siècles, la mort de Jésus sur la Croix restait un souvenir douloureux, la crucifixion étant considérée comme une mort déshonorante réservée aux esclaves.
D’après la tradition, sainte Hélène, mère de l’empereur Constantin, découvrit au IVe siècle trois croix enfouies au Golgotha où fut crucifié N.-S. Jésus-Christ. On identifia la Croix parce qu’elle se trouvait au milieu des deux autres (celles des deux larrons), qu’elle portait l’inscription : Jésus de Nazareth, roi des Juifs et qu’elle fut à l’origine de nombreux miracles.
Historiquement, dans la basilique du Saint-Sépulcre, construite à Jérusalem par ordre de Constantin, une cérémonie avait lieu le 14 septembre dès 347, au cours de laquelle on vénérait une relique considérée comme le bois de la Croix. Ce jour-là, l’évêque " exaltait ", c’est à dire élevait la Croix avec solennité devant le peuple. Aujourd’hui encore, l’évêque reproduit ce même geste liturgique au cours de la Fête.
Pour les disciples du Christ et les chrétiens des premiers siècles, la mort de Jésus sur la Croix restait un souvenir douloureux, la crucifixion étant considérée comme une mort déshonorante réservée aux esclaves.
D’après la tradition, sainte Hélène, mère de l’empereur Constantin, découvrit au IVe siècle trois croix enfouies au Golgotha où fut crucifié N.-S. Jésus-Christ. On identifia la Croix parce qu’elle se trouvait au milieu des deux autres (celles des deux larrons), qu’elle portait l’inscription : Jésus de Nazareth, roi des Juifs et qu’elle fut à l’origine de nombreux miracles.
Historiquement, dans la basilique du Saint-Sépulcre, construite à Jérusalem par ordre de Constantin, une cérémonie avait lieu le 14 septembre dès 347, au cours de laquelle on vénérait une relique considérée comme le bois de la Croix. Ce jour-là, l’évêque " exaltait ", c’est à dire élevait la Croix avec solennité devant le peuple. Aujourd’hui encore, l’évêque reproduit ce même geste liturgique au cours de la Fête.
Je pense que l'Eglise catholique aborde là des thèmes particulièrement proches pour nous, Orthodoxes, et que cet article nous ouvre plusieurs pistes de réflexions…
Au moment même où l’archevêque Hilarion de Volokolamsk, venu à Rome au nom du patriarche orthodoxe de Moscou, termine sa visite dans un climat très positif (VG: sic, c'est une phrase de l'article), Benoît XVI a voulu répondre au besoin de reconnaissance de "ses" Églises orientales: il a reçus tous les patriarches et archevêques majeurs des Églises catholiques d’Orient(1), représentant dix rites différents (latin, melkite, maronite, arménien, syriaque chaldéen, copte…) et il a annoncé la tenue, du 10 au 24 octobre 2010 à Rome, d’une assemblée spéciale du Synode des évêques sur «L’Église catholique au Moyen-Orient, communion et témoignage»: “La multitude des croyants n’avait qu’un cœur et qu’une âme” (Ac 4, 32)» a rappelé le Saint Père.
Ce sera une première : une telle assemblée avait eu lieu pour le Liban en 1995, mais jamais le Synode n’avait été convoqué au sujet du Proche-Orient. Benoît XVI prend acte du fait que « l’horizon œcuménique est souvent lié à l’horizon interreligieux » et déclare : « Je considère comme un devoir primordial de promouvoir la synodalité si chère à l’ecclésiologie orientale et saluée par Vatican II. »
Quatre points devraient être abordés par l’assemblée synodale, tant attendue après la visite de Benoît XVI en Terre sainte:
* La montée des fondamentalismes et les inquiétudes qu’elle suscite parmi les chrétiens, souvent voués à l’exil; (2)
* Les modalités du dialogue islamo-chrétien;
* Le statut des patriarches catholiques orientaux dans l’Église universelle,
* La juridiction ecclésiastique au Koweït et dans les pays du Golfe.
Au moment même où l’archevêque Hilarion de Volokolamsk, venu à Rome au nom du patriarche orthodoxe de Moscou, termine sa visite dans un climat très positif (VG: sic, c'est une phrase de l'article), Benoît XVI a voulu répondre au besoin de reconnaissance de "ses" Églises orientales: il a reçus tous les patriarches et archevêques majeurs des Églises catholiques d’Orient(1), représentant dix rites différents (latin, melkite, maronite, arménien, syriaque chaldéen, copte…) et il a annoncé la tenue, du 10 au 24 octobre 2010 à Rome, d’une assemblée spéciale du Synode des évêques sur «L’Église catholique au Moyen-Orient, communion et témoignage»: “La multitude des croyants n’avait qu’un cœur et qu’une âme” (Ac 4, 32)» a rappelé le Saint Père.
Ce sera une première : une telle assemblée avait eu lieu pour le Liban en 1995, mais jamais le Synode n’avait été convoqué au sujet du Proche-Orient. Benoît XVI prend acte du fait que « l’horizon œcuménique est souvent lié à l’horizon interreligieux » et déclare : « Je considère comme un devoir primordial de promouvoir la synodalité si chère à l’ecclésiologie orientale et saluée par Vatican II. »
Quatre points devraient être abordés par l’assemblée synodale, tant attendue après la visite de Benoît XVI en Terre sainte:
* La montée des fondamentalismes et les inquiétudes qu’elle suscite parmi les chrétiens, souvent voués à l’exil; (2)
* Les modalités du dialogue islamo-chrétien;
* Le statut des patriarches catholiques orientaux dans l’Église universelle,
* La juridiction ecclésiastique au Koweït et dans les pays du Golfe.
Alors que le Mont-Saint-Michel célèbre dimanche 27 septembre le 13e centenaire de l’abbaye dédiée à l’archange, les anges continuent de susciter l’intérêt parmi croyants et non-croyants. Présents du début à la fin de la Bible, ces êtres spirituels figurent au cœur de la doctrine chrétienne
Anges surmontant la niche située dans le transept de l'ancienne abbatiale cistercienne de la Clarté-Dieu transformé en abside en 1856. Eaunes, en Haute-Garonne (Photo Gaud/Ciric).
Qui sont-ils ?
Dans la Tradition chrétienne, les anges sont des créatures : ni dieux, ni demi-dieux, ils sont, comme les hommes, le fruit de la volonté aimante de Dieu.
Le Credo exprime la foi en Dieu « créateur de l’univers visible et invisible » : les anges s’inscrivent dans cet univers des réalités non matérielles. Reprenant cette affirmation, le IVe concile du Latran (1215) professe explicitement la création des anges par Dieu. Mais, s’ils sont des créatures, ils sont, contrairement aux hommes, définis comme de purs esprits. Même si des théologiens ont réfléchi à partir de l’Écriture et des définitions dogmatiques sur les subtilités de la nature angélique – jusqu’à spéculer sur une éventuelle identité sexuée… –, il est difficile, sinon impossible de se faire une idée juste des anges et plus encore de bien parler d’eux : ce sont des êtres purement spirituels. Seule la foi en révèle l’existence. Saint Thomas d’Aquin lui-même, surnommé pourtant « le docteur angélique », disait à la fin de sa vie que personne ne pouvait connaître absolument ce qu’ils sont, lui qui concluait déjà, dans sa Somme théologique, que « les substances angéliques étant supérieures à notre intelligence, celle-ci ne saurait les appréhender selon ce qu’elles sont en elles-mêmes » (1).
Anges surmontant la niche située dans le transept de l'ancienne abbatiale cistercienne de la Clarté-Dieu transformé en abside en 1856. Eaunes, en Haute-Garonne (Photo Gaud/Ciric).
Qui sont-ils ?
Dans la Tradition chrétienne, les anges sont des créatures : ni dieux, ni demi-dieux, ils sont, comme les hommes, le fruit de la volonté aimante de Dieu.
Le Credo exprime la foi en Dieu « créateur de l’univers visible et invisible » : les anges s’inscrivent dans cet univers des réalités non matérielles. Reprenant cette affirmation, le IVe concile du Latran (1215) professe explicitement la création des anges par Dieu. Mais, s’ils sont des créatures, ils sont, contrairement aux hommes, définis comme de purs esprits. Même si des théologiens ont réfléchi à partir de l’Écriture et des définitions dogmatiques sur les subtilités de la nature angélique – jusqu’à spéculer sur une éventuelle identité sexuée… –, il est difficile, sinon impossible de se faire une idée juste des anges et plus encore de bien parler d’eux : ce sont des êtres purement spirituels. Seule la foi en révèle l’existence. Saint Thomas d’Aquin lui-même, surnommé pourtant « le docteur angélique », disait à la fin de sa vie que personne ne pouvait connaître absolument ce qu’ils sont, lui qui concluait déjà, dans sa Somme théologique, que « les substances angéliques étant supérieures à notre intelligence, celle-ci ne saurait les appréhender selon ce qu’elles sont en elles-mêmes » (1).
"FOMA"
A.Tkathenko
Comment naissent les monastères?
Pour qu’apparaisse un monastère, il faut l’abnégation de quelques personnes, la décision de consacrer sa vie au salut de son âme et aussi, le concours de la grâce venue d’en haut. C’est ainsi que fut fondé il y a une dizaine d’années, en Russie, l’un des couvents les plus jeunes du monde : le monastère de l’Icône du Christ « non façonnée de main d’homme »(1) au village de Klykovo, dans la région de Kalouga.
L’higoumène Mikhaïl (Semenov) dirige l'un des plus jeunes monastères de la planète : le couvent fondé en l’honneur de l’Icône du Seigneur achéiropoiète du village de Klykovo (région de Kalouga) a tout juste un peu plus de 10 ans. En conversant avec le père Mikhaïl, nous avons bénéficié d’une occasion unique de vous transmettre une histoire étonnante, recueillie de première main, puisque le père Mikhaïl a vécu les prémisses du miracle de la naissance de ce nouveau monastère.
Rivière, prairies : la nature alentour est belle. Le cœur s’emplit d’un sentiment nouveau, comme s’il pouvait enfin respirer son content d’air frais. La voilà, la vraie vie, la voilà, la beauté divine !
La route actuelle qui mène à l’Eglise n’existait pas jadis - à vrai dire, il n’y avait pas de route du tout. Une église s’élevait sur un mont, et autour, sous la pluie, s’étendait un marécage. Au printemps et en automne, la boue devenait si épaisse qu’il fallait organiser une véritable expédition pour amener un prêtre jusqu’à l’église. On conduisait le bon père aux portes mêmes de l’édifice, parce que le marais arrivait jusqu’au seuil.
A cette époque, l’été était particulièrement agréable. С'était beau, tout en vert, sans asphalte, sans barrière ni maison. C’était le paradis sur terre : une nature généreuse, intacte. Il y avait encore arbres et buissons, que l’on a du enlever lorsqu’on a fait le plan des lieux. L’herbe poussait plus haut qu’un homme ! A travers ces fourrés, deux chemins étaient empruntés par les gens du coin, mais on ne les voyait même pas à cause des herbes. C’était un vrai désert. Rien que la verdure, le ciel, et le silence…
A.Tkathenko
Comment naissent les monastères?
Pour qu’apparaisse un monastère, il faut l’abnégation de quelques personnes, la décision de consacrer sa vie au salut de son âme et aussi, le concours de la grâce venue d’en haut. C’est ainsi que fut fondé il y a une dizaine d’années, en Russie, l’un des couvents les plus jeunes du monde : le monastère de l’Icône du Christ « non façonnée de main d’homme »(1) au village de Klykovo, dans la région de Kalouga.
L’higoumène Mikhaïl (Semenov) dirige l'un des plus jeunes monastères de la planète : le couvent fondé en l’honneur de l’Icône du Seigneur achéiropoiète du village de Klykovo (région de Kalouga) a tout juste un peu plus de 10 ans. En conversant avec le père Mikhaïl, nous avons bénéficié d’une occasion unique de vous transmettre une histoire étonnante, recueillie de première main, puisque le père Mikhaïl a vécu les prémisses du miracle de la naissance de ce nouveau monastère.
Rivière, prairies : la nature alentour est belle. Le cœur s’emplit d’un sentiment nouveau, comme s’il pouvait enfin respirer son content d’air frais. La voilà, la vraie vie, la voilà, la beauté divine !
La route actuelle qui mène à l’Eglise n’existait pas jadis - à vrai dire, il n’y avait pas de route du tout. Une église s’élevait sur un mont, et autour, sous la pluie, s’étendait un marécage. Au printemps et en automne, la boue devenait si épaisse qu’il fallait organiser une véritable expédition pour amener un prêtre jusqu’à l’église. On conduisait le bon père aux portes mêmes de l’édifice, parce que le marais arrivait jusqu’au seuil.
A cette époque, l’été était particulièrement agréable. С'était beau, tout en vert, sans asphalte, sans barrière ni maison. C’était le paradis sur terre : une nature généreuse, intacte. Il y avait encore arbres et buissons, que l’on a du enlever lorsqu’on a fait le plan des lieux. L’herbe poussait plus haut qu’un homme ! A travers ces fourrés, deux chemins étaient empruntés par les gens du coin, mais on ne les voyait même pas à cause des herbes. C’était un vrai désert. Rien que la verdure, le ciel, et le silence…
Le patriarche de Moscou et de Russie Cyrille I estime qu’août 1991 (effondrement du régime soviétique) a eu pour conséquence essentielle la renaissance de la vie religieuse et la cessation des persécutions athées.
Voici ce qu’il a, selon Interfax, dit au cours de l’homélie qu’il a prononcée le 24 août devant l’icône miraculeuse de la Vierge de Koursk :
« Le Seigneur a laissé détruire ses églises, blasphémer les saintes reliques, le sang a coulé, nous avons éprouvé de grands tourments afin que notre peuple, et le monde entier à travers notre histoire, puissent s’imprégner de la logique Divine de l’être, des mystères de la volonté Divine. Le chemin de souffrances qu’a connu le pays au XX siècle n’a pas été vain car nous avons tous pu expier nos péchés face à Dieu, expier d’avoir abjuré notre foi, ceci dans la douleur, le martyr et les malheurs. Il est venu un jour quand Dieu, et Dieu seul, sans qu’une intervention humaine ne soit envisageable, cela à la date de Sa glorieuse Transfiguration, a renoncé à Sa colère et manifesté Son amour : Il a mis fin à notre captivité athée qui avait duré plus de soixante dix ans.
(C’est en effet le 19 août 1991, jour de la Transfiguration dans le calendrier julien que s’est effondré le pouvoir soviétique.)
La Russie a certes du beaucoup endurer pendant les années qui ont suivi 1991 mais, et c’est essentiel, nous avons été les témoins d’un ample mouvement de retour à la foi.
Nous ne considérons pas que cette pénible période puisse être comparée à une retour « aux temps troubles » dans l’histoire de la Russie. Les troubles se sont toujours accompagnés chez nous de persécutions de la foi. Or, nous venons de traverser une époque très dure, une véritable crise d’amnésie et d’obscurcissement de nos consciences mais aussi, et c’est essentiel de notre volonté de retour à Dieu.
Les décennies de régime athée n’ont pas été vaines, elles ont appris à la société qu’il nous faut protéger notre foi de sorte à ce que les évènements, même les plus terribles, ne puissent plus jamais l’ébranler. »
Voici ce qu’il a, selon Interfax, dit au cours de l’homélie qu’il a prononcée le 24 août devant l’icône miraculeuse de la Vierge de Koursk :
« Le Seigneur a laissé détruire ses églises, blasphémer les saintes reliques, le sang a coulé, nous avons éprouvé de grands tourments afin que notre peuple, et le monde entier à travers notre histoire, puissent s’imprégner de la logique Divine de l’être, des mystères de la volonté Divine. Le chemin de souffrances qu’a connu le pays au XX siècle n’a pas été vain car nous avons tous pu expier nos péchés face à Dieu, expier d’avoir abjuré notre foi, ceci dans la douleur, le martyr et les malheurs. Il est venu un jour quand Dieu, et Dieu seul, sans qu’une intervention humaine ne soit envisageable, cela à la date de Sa glorieuse Transfiguration, a renoncé à Sa colère et manifesté Son amour : Il a mis fin à notre captivité athée qui avait duré plus de soixante dix ans.
(C’est en effet le 19 août 1991, jour de la Transfiguration dans le calendrier julien que s’est effondré le pouvoir soviétique.)
La Russie a certes du beaucoup endurer pendant les années qui ont suivi 1991 mais, et c’est essentiel, nous avons été les témoins d’un ample mouvement de retour à la foi.
Nous ne considérons pas que cette pénible période puisse être comparée à une retour « aux temps troubles » dans l’histoire de la Russie. Les troubles se sont toujours accompagnés chez nous de persécutions de la foi. Or, nous venons de traverser une époque très dure, une véritable crise d’amnésie et d’obscurcissement de nos consciences mais aussi, et c’est essentiel de notre volonté de retour à Dieu.
Les décennies de régime athée n’ont pas été vaines, elles ont appris à la société qu’il nous faut protéger notre foi de sorte à ce que les évènements, même les plus terribles, ne puissent plus jamais l’ébranler. »
Annotations en marge d'un catalogue de plantes potagères et de fleurs]i
(Saint Silouane l'Athonite)
1. Une âme douce et humble est préférable à ces fleurs et son odeur et son parfum sont meilleurs et plus beaux. Le Seigneur a fait ces fleurs belles, mais il aime davantage l’homme et il lui a donné l’Esprit Saint et celui-ci est plus doux que le monde entier et agréable à l’âme.
2. Dieu a fait les fleurs pour l’homme, pour que l’âme glorifie le Créateur dans sa créature et qu’il l’aime. Il ne faut oublier Dieu aucune seconde de la journée ou de la nuit, parce que lui nous aime. Aimons-le, nous aussi, de toute notre force et demandons-lui la miséricorde et la force de pouvoir accomplir ses saints commandements.
3. Moi j’aime les fleurs, mais aimes-tu le Seigneur et aimes-tu les ennemis qui t’affligent ? Si tu les aimes, alors tu es un homme de bien.
4. Les saints aimaient verser des larmes devant Dieu, car ils étaient joyeux d’esprit ; mais ils s’affligent à cause de nous, car nous vivons mal.
(Saint Silouane l'Athonite)
1. Une âme douce et humble est préférable à ces fleurs et son odeur et son parfum sont meilleurs et plus beaux. Le Seigneur a fait ces fleurs belles, mais il aime davantage l’homme et il lui a donné l’Esprit Saint et celui-ci est plus doux que le monde entier et agréable à l’âme.
2. Dieu a fait les fleurs pour l’homme, pour que l’âme glorifie le Créateur dans sa créature et qu’il l’aime. Il ne faut oublier Dieu aucune seconde de la journée ou de la nuit, parce que lui nous aime. Aimons-le, nous aussi, de toute notre force et demandons-lui la miséricorde et la force de pouvoir accomplir ses saints commandements.
3. Moi j’aime les fleurs, mais aimes-tu le Seigneur et aimes-tu les ennemis qui t’affligent ? Si tu les aimes, alors tu es un homme de bien.
4. Les saints aimaient verser des larmes devant Dieu, car ils étaient joyeux d’esprit ; mais ils s’affligent à cause de nous, car nous vivons mal.
http://www.pagesorthodoxes.net/saints/silouane/silouane-introduction.htm
Syméon Ivanovitch Antonov
était un robuste charpentier d'un village de Russie centrale. D'une vigueur peu commune, il était affligé d'un caractère violent et querelleur.
A 26 ans, tout change! Le paysan rustique et sensuel entend la voix de la Mère de Dieu qui l'appelle à revenir à lui-même. Il se met en route pour l'Athos. Celui qui est devenu frère Silouane connaît tout d'abord une grande joie : celle de qui a trouvé sa place sur terre. Mais cette euphorie des premiers jours ne dure pas. Silouane va connaître, au monastère, des tentations alternées d'orgueil et de désespoir : désespoir de constater que l'orgueil lui colle à la peau et qu'il ne peut s'en défaire. L'épreuve est si longue et si dure qu'il en arrive à se croire condamné, damné même. C'est alors que le Christ lui apparaît et lui dit :" Tiens ton âme en enfer et ne désespère pas. " Silouane a compris que si bas qu'il puisse descendre, Jésus est là. Il vivra désormais dans la douceur et la prière continuelle, priant pour le monde entier et semant la paix autour de lui, jusqu'à sa mort.
A lire aussi:
"Le Saint Esprit unit tous les hommes, et c’est pourquoi les Saints nous sont proches. Lorsque nous les prions, alors, par le Saint Esprit, ils entendent nos prières et nos âmes sentent qu’ils prient pour nous."
Où es-Tu, ô ma lumière ? Je Te cherche avec des larmes. Tu as eu pitié de moi et Tu m’as montré ton visage. Maintenant mon âme a soif de Toi, mon Dieu ! Comme un enfant qui a perdu sa maman, elle pleure vers Toi jour et nuit et ne trouve pas la paix.
était un robuste charpentier d'un village de Russie centrale. D'une vigueur peu commune, il était affligé d'un caractère violent et querelleur.
A 26 ans, tout change! Le paysan rustique et sensuel entend la voix de la Mère de Dieu qui l'appelle à revenir à lui-même. Il se met en route pour l'Athos. Celui qui est devenu frère Silouane connaît tout d'abord une grande joie : celle de qui a trouvé sa place sur terre. Mais cette euphorie des premiers jours ne dure pas. Silouane va connaître, au monastère, des tentations alternées d'orgueil et de désespoir : désespoir de constater que l'orgueil lui colle à la peau et qu'il ne peut s'en défaire. L'épreuve est si longue et si dure qu'il en arrive à se croire condamné, damné même. C'est alors que le Christ lui apparaît et lui dit :" Tiens ton âme en enfer et ne désespère pas. " Silouane a compris que si bas qu'il puisse descendre, Jésus est là. Il vivra désormais dans la douceur et la prière continuelle, priant pour le monde entier et semant la paix autour de lui, jusqu'à sa mort.
A lire aussi:
"Le Saint Esprit unit tous les hommes, et c’est pourquoi les Saints nous sont proches. Lorsque nous les prions, alors, par le Saint Esprit, ils entendent nos prières et nos âmes sentent qu’ils prient pour nous."
Où es-Tu, ô ma lumière ? Je Te cherche avec des larmes. Tu as eu pitié de moi et Tu m’as montré ton visage. Maintenant mon âme a soif de Toi, mon Dieu ! Comme un enfant qui a perdu sa maman, elle pleure vers Toi jour et nuit et ne trouve pas la paix.
Ces dernières semaines le net et la presse russes sont saturés de textes polémiques consacrés au livre du père Mitrofanov.
Voici une contribution de Xenia Krivochéine
A la télé le camarade Ziouganov (secrétaire du P.C. russe) nous expose sans la moindre gêne les exploits du peuple et nous chante les louanges du grand Staline. Il n’est pas le moins du monde troublé par le souvenir des crimes commis par son parti de concert avec la Tcheka et le KGB. N’exagère-t-il pas les facultés d’oubli des Russes ? Ou mise-t-il sur leur pardon chrétien ? Ziouganov s’adresse à la génération non avertie de ceux nés après 1990 et qui sont dans l’ignorance des camps de concentration. Or sont encore de ce monde leurs pères, leurs grands-parents qui savent parfaitement ce que signifiaient les locutions « ennemi du peuple » ou « enfants d’un ennemi du peuple ». Il induit les jeunes âmes en tentation, il s’agit de sa part d’une manipulation coupable au regard d’un chrétien. On nous apprend dès l’enfance à s’en tenir à la vérité. La notion de « devoir de mémoire » est reconnue depuis la fin de la guerre dans tout les pays civilisés, ce devoir fait l’objet de mille soins de la part des victimes du national-socialisme, surtout par les Juifs du monde entier. Le génocide qu’ils ont eu à souffrir se traduit en une séquelle sans fin de revendications et d’exigences à l’égard de la nation allemande. Il y a longtemps que les Allemands ont apporté leur repentir pour Hitler, leur compatriote dégénéré. Mais le souvenir des atrocités qu’il a commises est toujours là, il nous immunise d’un retour ce ces horreurs à l’avenir.
Voici une contribution de Xenia Krivochéine
A la télé le camarade Ziouganov (secrétaire du P.C. russe) nous expose sans la moindre gêne les exploits du peuple et nous chante les louanges du grand Staline. Il n’est pas le moins du monde troublé par le souvenir des crimes commis par son parti de concert avec la Tcheka et le KGB. N’exagère-t-il pas les facultés d’oubli des Russes ? Ou mise-t-il sur leur pardon chrétien ? Ziouganov s’adresse à la génération non avertie de ceux nés après 1990 et qui sont dans l’ignorance des camps de concentration. Or sont encore de ce monde leurs pères, leurs grands-parents qui savent parfaitement ce que signifiaient les locutions « ennemi du peuple » ou « enfants d’un ennemi du peuple ». Il induit les jeunes âmes en tentation, il s’agit de sa part d’une manipulation coupable au regard d’un chrétien. On nous apprend dès l’enfance à s’en tenir à la vérité. La notion de « devoir de mémoire » est reconnue depuis la fin de la guerre dans tout les pays civilisés, ce devoir fait l’objet de mille soins de la part des victimes du national-socialisme, surtout par les Juifs du monde entier. Le génocide qu’ils ont eu à souffrir se traduit en une séquelle sans fin de revendications et d’exigences à l’égard de la nation allemande. Il y a longtemps que les Allemands ont apporté leur repentir pour Hitler, leur compatriote dégénéré. Mais le souvenir des atrocités qu’il a commises est toujours là, il nous immunise d’un retour ce ces horreurs à l’avenir.
"La Croix"
Le cardinal Josip Bozanic, se rendra jeudi au camp de concentration de Jasenovac, surnommé l'"Auschwitz croate", première visite sur ce site d'un chef de l'Eglise catholique croate, qui a entretenu des relations controversées avec le régime pro-nazi, a indiqué mardi son bureau.
Outre Jasenovac, camp mis en place par le régime oustachi pendant la Seconde Guerre mondiale à 100 km au sud-est de Zagreb, le cardinal Bozanic visitera le site du camp voisin de Stara Gradiska et la ville de Petrinja où il va célébrer une messe, a-t-on ajouté de même source.
Des centaines de milliers de Serbes, de Juifs, de Tziganes et de Croates antifascistes sont morts dans les camps de concentration du régime pro-nazi croate, dont le plus notoire était celui de Jasenovac.
Chaque année une cérémonie à la mémoire des victimes est organisée à Jasenovac et des messes oecuméniques y sont célébrées. La visite du cardinal Bozanic est en revanche la première d'un chef de l'Eglise catholique croate.
Le cardinal Josip Bozanic, se rendra jeudi au camp de concentration de Jasenovac, surnommé l'"Auschwitz croate", première visite sur ce site d'un chef de l'Eglise catholique croate, qui a entretenu des relations controversées avec le régime pro-nazi, a indiqué mardi son bureau.
Outre Jasenovac, camp mis en place par le régime oustachi pendant la Seconde Guerre mondiale à 100 km au sud-est de Zagreb, le cardinal Bozanic visitera le site du camp voisin de Stara Gradiska et la ville de Petrinja où il va célébrer une messe, a-t-on ajouté de même source.
Des centaines de milliers de Serbes, de Juifs, de Tziganes et de Croates antifascistes sont morts dans les camps de concentration du régime pro-nazi croate, dont le plus notoire était celui de Jasenovac.
Chaque année une cérémonie à la mémoire des victimes est organisée à Jasenovac et des messes oecuméniques y sont célébrées. La visite du cardinal Bozanic est en revanche la première d'un chef de l'Eglise catholique croate.
http://www.la-croix.com/afp.static/pages/090922121937.59my0a70.htm
ПАЛОМНИЧЕСКАЯ СЛУЖБА КОРСУНСКОЙ ЕПАРХИИ ВО ФРАНЦИИ
SERVICE DE PELERINAGE DU DIOCESE DE CHERSONESE EN FRANCE
avec la bénédiction de l'archevêque Innocent de Chersonèse
Chers frères et sœurs nous vous invitons à prendre part à notre pèlerinage qui aura lieu en Alsace: Eschau – Saint Nicolas de Port – Soulosse Saint Elophe – Ottrott – Andlau
Les trois Saintes Martyres Foi, Espérance et Charité et leur mère Sainte Sophie
Début du pèlerinage le 29 septembre a 19h30, retour a Paris le 1 octobre a 22h00
Départ le 29 septembre 2009 a 19h30 de l’église des Trois-Saints-Docteurs.
Durée du pèlerinage : 2 jours et demi
Pour toutes questions concernant les réservations contactez nous au:
b[tel.: 01 75 43 97 23 (de 15h00 a 18h00) 06 29 97 16 64 – Violetta MASLOV
SERVICE DE PELERINAGE DU DIOCESE DE CHERSONESE EN FRANCE
avec la bénédiction de l'archevêque Innocent de Chersonèse
Chers frères et sœurs nous vous invitons à prendre part à notre pèlerinage qui aura lieu en Alsace: Eschau – Saint Nicolas de Port – Soulosse Saint Elophe – Ottrott – Andlau
Les trois Saintes Martyres Foi, Espérance et Charité et leur mère Sainte Sophie
Début du pèlerinage le 29 septembre a 19h30, retour a Paris le 1 octobre a 22h00
Départ le 29 septembre 2009 a 19h30 de l’église des Trois-Saints-Docteurs.
Durée du pèlerinage : 2 jours et demi
Pour toutes questions concernant les réservations contactez nous au:
b[tel.: 01 75 43 97 23 (de 15h00 a 18h00) 06 29 97 16 64 – Violetta MASLOV
"FOMA"
Tatiana MASSE
En arrivant à l’église Saint Jean le Russe à Lyon, on remarque tout de suite le prêtre d’un certain âge qui prie dans le sanctuaire en français. La voix est faible, mais son intonation chavire le cœur…
■ Le protoprêtre Michel de Castelbajac est né en 1928. Après des études à Sciences Po et à l’institut de Théologie de Saint Denis, il a travaillé au Ministère des Affaires Etrangères, puis dirigé une usine de production de cristal. Il fut ordonné prêtre en 1964 par saint Jean (Maximovitch), archevêque de Shanghaï et de San-Francisco.
Etroit est le chemin qui mène au ciel.
— Il faut sans doute que je vous parle un peu de ma vie. Jusqu’à l’âge de dix-sept ans, j’ai vécu en Gascogne où mon père possédait quelques terres dont il avait hérité. Nous travaillions nous-même aux champs. Je ne me souviens guère de vacances scolaires que je n’aurais passées entre les haricots et les tomates. Ma famille était de tradition catholique, et l’on nous avait appris dès l’enfance à dire : « Que Dieu vous bénisse » en guise de salutation. Cela étant, si j’aimais beaucoup l’Eglise, je ne peux vraiment pas dire que j’étais un adolescent idéal et pieux. Je sortais la nuit, volais l’argent de mes parents pour m’acheter des albums d’art, dont je voulais faire ma profession. Pourtant mon père avait d’autres projets. Il rêvait pour moi d’une carrière de haut fonctionnaire ou d’homme d’affaires. On chercha d’abord à me placer dans un collège de Jésuites où il y avait des cours de commerce, et ensuite, comme cela n’avait pas marché, à Sciences Po. Je me souviens du jour où je dus quitter ma Gascogne ensoleillée pour le brouillard parisien. Je n’avais aucune envie de cette vie de fonctionnaire dont rêvait mon père. Je devins quand même diplomate et travaillai au Ministère des Affaires Etrangères.
Tatiana MASSE
En arrivant à l’église Saint Jean le Russe à Lyon, on remarque tout de suite le prêtre d’un certain âge qui prie dans le sanctuaire en français. La voix est faible, mais son intonation chavire le cœur…
■ Le protoprêtre Michel de Castelbajac est né en 1928. Après des études à Sciences Po et à l’institut de Théologie de Saint Denis, il a travaillé au Ministère des Affaires Etrangères, puis dirigé une usine de production de cristal. Il fut ordonné prêtre en 1964 par saint Jean (Maximovitch), archevêque de Shanghaï et de San-Francisco.
Etroit est le chemin qui mène au ciel.
— Il faut sans doute que je vous parle un peu de ma vie. Jusqu’à l’âge de dix-sept ans, j’ai vécu en Gascogne où mon père possédait quelques terres dont il avait hérité. Nous travaillions nous-même aux champs. Je ne me souviens guère de vacances scolaires que je n’aurais passées entre les haricots et les tomates. Ma famille était de tradition catholique, et l’on nous avait appris dès l’enfance à dire : « Que Dieu vous bénisse » en guise de salutation. Cela étant, si j’aimais beaucoup l’Eglise, je ne peux vraiment pas dire que j’étais un adolescent idéal et pieux. Je sortais la nuit, volais l’argent de mes parents pour m’acheter des albums d’art, dont je voulais faire ma profession. Pourtant mon père avait d’autres projets. Il rêvait pour moi d’une carrière de haut fonctionnaire ou d’homme d’affaires. On chercha d’abord à me placer dans un collège de Jésuites où il y avait des cours de commerce, et ensuite, comme cela n’avait pas marché, à Sciences Po. Je me souviens du jour où je dus quitter ma Gascogne ensoleillée pour le brouillard parisien. Je n’avais aucune envie de cette vie de fonctionnaire dont rêvait mon père. Je devins quand même diplomate et travaillai au Ministère des Affaires Etrangères.
« Il y a un lieu précis dans lequel se déroule le combat spirituel … Ce lieu est cet organe central de l’homme que la Bible appelle le “cœur” (lev, kardia) ». Par ces mots, le prieur de Bose, Enzo Bianchi, a tracé, dans sa conférence d’ouverture, l’espace et le temps intérieurs qui caractérisent le combat spirituel dans l’anthropologie biblique. Car c’est précisément « Le combat spirituel dans la tradition orthodoxe » qui a été le thème de la XVIIe édition du Colloque œcuménique international de spiritualité orthodoxe qui s’est tenue auprès du Monastère de Bose du 9 au 12 septembre 2009, en collaboration avec les Églises orthodoxes.
L’importante portée œcuménique de la rencontre s’est rendue visible en particulier à travers les mots de salutation et d’encouragement qui ont été reçus de la part du pape Benoît XVI, mais aussi du patriarche de Constantinople Bartholomée Ier, du patriarche d’Antioche Ignace IV, du patriarche de Moscou Cyrille Ier, du patriarche de l’Église orthodoxe roumaine Daniel Ier, de l’archevêque d’Athènes Jérôme.
La suite du communiqué, les interventions des conférenciers, celles des Métropolites Georges du Mont Liban qui avait pour titre: “Le combat spirituel pour l’unité de l’Église” et Kallistos de Dioklleia “Le combat spirituel dans le monde contemporain” ainsi que bien d’autres informations sont à votre disposition.
L’importante portée œcuménique de la rencontre s’est rendue visible en particulier à travers les mots de salutation et d’encouragement qui ont été reçus de la part du pape Benoît XVI, mais aussi du patriarche de Constantinople Bartholomée Ier, du patriarche d’Antioche Ignace IV, du patriarche de Moscou Cyrille Ier, du patriarche de l’Église orthodoxe roumaine Daniel Ier, de l’archevêque d’Athènes Jérôme.
La suite du communiqué, les interventions des conférenciers, celles des Métropolites Georges du Mont Liban qui avait pour titre: “Le combat spirituel pour l’unité de l’Église” et Kallistos de Dioklleia “Le combat spirituel dans le monde contemporain” ainsi que bien d’autres informations sont à votre disposition.
L’année liturgique comporte, outre le cycle des dimanches et le cycle des fêtes commémorant directement Notre Seigneur, un cycle des fêtes des saints. La première grande fête de ce cycle des saints que nous rencontrons après le début de l’année liturgique est la fête de la nativité de la bienheureuse Vierge Marie, célébrée le 21 septembre. Il convenait que, dès les premiers jours de la nouvelle année religieuse, nous fussions mis en présence de la plus haute sainteté humaine reconnue et vénérée par l’Église, celle de la mère de Jésus-Christ. Les textes lus et les prières chantées à l’occasion de cette fête nous éclaireront beaucoup sur le sens du culte que l’Église rend à Marie.
Au cours des vêpres célébrées le soir de la veille du 21 septembre, nous lisons plusieurs leçons tirées de l’Ancien Testament. C’est tout d’abord le récit de la nuit passée par Jacob à Luz (Gn 28, 10-17).
L’Évangile lu aux matines du 21 septembre (Lc 1 : 39-49, 56) décrit la visite faite par Marie à Élisabeth.
Deux phrases de cet évangile expriment bien l’attitude de l’Église envers Marie et indiquent pourquoi celle-ci a été en quelque sorte mise à part et au-dessus de tous les autres saints.
Au cours des vêpres célébrées le soir de la veille du 21 septembre, nous lisons plusieurs leçons tirées de l’Ancien Testament. C’est tout d’abord le récit de la nuit passée par Jacob à Luz (Gn 28, 10-17).
L’Évangile lu aux matines du 21 septembre (Lc 1 : 39-49, 56) décrit la visite faite par Marie à Élisabeth.
Deux phrases de cet évangile expriment bien l’attitude de l’Église envers Marie et indiquent pourquoi celle-ci a été en quelque sorte mise à part et au-dessus de tous les autres saints.
"FOMA"
Vladimlr Goubolikov
La paroisse Saint Jean de Cronstadt à Hambourg est l’une des communautés les plus jeunes et les plus actives de l’Eglise orthodoxe russe en Allemagne. Par l’embellissement de son église, qui allie différents styles de l’architecture religieuse, la paroisse aspire à trouver une alliance fidèle des traditions de fresque et décoration orientale et occidentale, tout en utilisant les technologie les plus anciennes et contemporaines.
L’église Saint Jean de Cronstadt a été construite au début du XX siècle dans le style néo roman, qui dominait dans l’architecture chrétienne avant la séparation des églises, avec quelques éléments issus de l’architecture géorgienne et arménienne.
Il y a ici beaucoup de lumière : l’édifice est abondamment éclairé par une immense fenêtre. Une iconostase russe classique, avec des icônes peintes sur fonds d'or, ne serait pas ici à sa place : on ne distinguerait que de sombres silhouettes sur un fond brillant.
Alexandre Nicolaïevitch Soldatov, auteur du projet de l’iconostase de l’église, a choisi de privilégier la peinture de fresque.
Vladimlr Goubolikov
La paroisse Saint Jean de Cronstadt à Hambourg est l’une des communautés les plus jeunes et les plus actives de l’Eglise orthodoxe russe en Allemagne. Par l’embellissement de son église, qui allie différents styles de l’architecture religieuse, la paroisse aspire à trouver une alliance fidèle des traditions de fresque et décoration orientale et occidentale, tout en utilisant les technologie les plus anciennes et contemporaines.
L’église Saint Jean de Cronstadt a été construite au début du XX siècle dans le style néo roman, qui dominait dans l’architecture chrétienne avant la séparation des églises, avec quelques éléments issus de l’architecture géorgienne et arménienne.
Il y a ici beaucoup de lumière : l’édifice est abondamment éclairé par une immense fenêtre. Une iconostase russe classique, avec des icônes peintes sur fonds d'or, ne serait pas ici à sa place : on ne distinguerait que de sombres silhouettes sur un fond brillant.
Alexandre Nicolaïevitch Soldatov, auteur du projet de l’iconostase de l’église, a choisi de privilégier la peinture de fresque.
La rencontre à Castelgandolfo entre le pape Benoit XVI et Monseigneur Hilarion, le numéro deux du patriarcat de Moscou, n'a pas fait la une des journaux. Pourtant l'audience était importante puisqu'elle a confirmé des rapports d'amitié entre l'Église catholique et l'Église orthodoxe russe.
Plus précisément le président du département des relations extérieures du patriarcat de Moscou est venu souder une nouvelle alliance entre chrétiens contre les dérives du monde sécularisé. Monseigneur Hilarion a ainsi expliqué que le patriarche Cyrille lui avait demandé de se dédier « à une seule symphonie, celle qui unie les Églises chrétiennes contre l’avancée du sécularisme ».
Le frère dominicain Hyacinthe Destivelle revient sur cette rencontre. Il est directeur d’Istina, un centre de réflexion œcuménique
Des propos recueillis par Marie Duhamel.
Plus précisément le président du département des relations extérieures du patriarcat de Moscou est venu souder une nouvelle alliance entre chrétiens contre les dérives du monde sécularisé. Monseigneur Hilarion a ainsi expliqué que le patriarche Cyrille lui avait demandé de se dédier « à une seule symphonie, celle qui unie les Églises chrétiennes contre l’avancée du sécularisme ».
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