Plateforme libre de discussion |
Le prélat grec attaque l’archevêque catholique d’Athènes pour "prosélytisme"
"Dans son article 3, alinéa 3, elle précise même (la Constitution hellénique) que "le texte des Saintes Ecritures reste inaltérable". Sa traduction officielle sans l’approbation de l’Eglise de Grèce est même interdite. Ainsi, selon la Constitution, il est interdit de traduire la Bible sans le consentement orthodoxe."
La belle affaire ! Les massorètes avaient fait mieux au Xème siècle è.c., Ils avaient compté toutes les lettres de chaque livre de la Bible dans le but de la protéger contre toute tentation d'amendement. Personne n'y a vu à mal. En tout ce qui concerne la transmission des Ecritures il est normal d'être prudent.
"Dans son article 3, alinéa 3, elle précise même (la Constitution hellénique) que "le texte des Saintes Ecritures reste inaltérable". Sa traduction officielle sans l’approbation de l’Eglise de Grèce est même interdite. Ainsi, selon la Constitution, il est interdit de traduire la Bible sans le consentement orthodoxe."
La belle affaire ! Les massorètes avaient fait mieux au Xème siècle è.c., Ils avaient compté toutes les lettres de chaque livre de la Bible dans le but de la protéger contre toute tentation d'amendement. Personne n'y a vu à mal. En tout ce qui concerne la transmission des Ecritures il est normal d'être prudent.
Rédigé par Perplexio le 31 Mai 2012 à 09:48
|
7 commentaires
|
Permalien
Cyril Semenoff-Tian-Chanskyi
[ Historien d’art et photographe]i
Les cinq à sept mètre carrés de la décoration murale de l’escalier-vestibule de l’église Saint-Serge rue de Crimée à Paris, ont été enlevés au burin et au marteau, lors de la deuxième quinzaine du mois de mai 2012. La figure de Saint Maxime le Confesseur a été entièrement détruite. Les morceaux, dont certains approchent les trente centimètres, ont été jetés pêle-mêle dans des sacs-poubelle.
L’observation de quelques morceaux, qui ont pu être sauvés, montrent que les deux couches d’enduit à base de plâtre semble-t-il, étaient en parfait état, avait une dureté telle qu’en les enlevant, elles ont arraché en plusieurs endroits la surface des briques du mur.
La dureté parfaite, la non pulvérulence, et des enduits d’apprêt, et des briques, prouvent que ceux-ci ont parfaitement conservés leurs qualités physiques et leur homogénéité. La dimension des morceaux arrachés montrent également l’excellente tenue et dureté des enduits préparés par Stelletsky.
[ Historien d’art et photographe]i
Les cinq à sept mètre carrés de la décoration murale de l’escalier-vestibule de l’église Saint-Serge rue de Crimée à Paris, ont été enlevés au burin et au marteau, lors de la deuxième quinzaine du mois de mai 2012. La figure de Saint Maxime le Confesseur a été entièrement détruite. Les morceaux, dont certains approchent les trente centimètres, ont été jetés pêle-mêle dans des sacs-poubelle.
L’observation de quelques morceaux, qui ont pu être sauvés, montrent que les deux couches d’enduit à base de plâtre semble-t-il, étaient en parfait état, avait une dureté telle qu’en les enlevant, elles ont arraché en plusieurs endroits la surface des briques du mur.
La dureté parfaite, la non pulvérulence, et des enduits d’apprêt, et des briques, prouvent que ceux-ci ont parfaitement conservés leurs qualités physiques et leur homogénéité. La dimension des morceaux arrachés montrent également l’excellente tenue et dureté des enduits préparés par Stelletsky.
Par Alexandra Michot
Des frises de prières et une figure de saint Maxime, notamment, ont disparu sous les coups de burin la semaine dernière.Une partie des œuvres murales de cette église orthodoxe, dans le XIXe, a été endommagée au lieu d'être restaurée.
Émoi au sein de la communauté orthodoxe russe de la capitale. Le motif: la dégradation d'une fresque que les spécialistes considèrent aujourd'hui comme l'œuvre maîtresse de l'artiste-architecte-décorateur Dmitri Semionovitch Stelletsky dans l'église Saint-Serge. Petite bâtisse colorée au bout d'une allée bucolique du XIXe arrondissement, l'église orthodoxe russe Saint-Serge fit d'abord office de temple protestant avant d'être investie, au début des années 1920, par des immigrés russes à la recherche d'un lieu de culte. Entre 1925 et 1927, Dmitri Semionovitch Stelletsky va créer l'iconostase et superviser toutes les peintures murales des lieux. Sans oublier les objets et mobiliers de culte: porte-cierges, autels… L'ex-temple se dote à l'époque d'un porche et d'escaliers en bois peint. Comme les murs intérieurs, les parois externes de l'escalier vont être ornées par l'artiste de peintures représentant les saints pères de l'Église orthodoxe, mais aussi de prières, tracées en lettres slavonnes, et de voiles stylisés.
Des frises de prières et une figure de saint Maxime, notamment, ont disparu sous les coups de burin la semaine dernière.Une partie des œuvres murales de cette église orthodoxe, dans le XIXe, a été endommagée au lieu d'être restaurée.
Émoi au sein de la communauté orthodoxe russe de la capitale. Le motif: la dégradation d'une fresque que les spécialistes considèrent aujourd'hui comme l'œuvre maîtresse de l'artiste-architecte-décorateur Dmitri Semionovitch Stelletsky dans l'église Saint-Serge. Petite bâtisse colorée au bout d'une allée bucolique du XIXe arrondissement, l'église orthodoxe russe Saint-Serge fit d'abord office de temple protestant avant d'être investie, au début des années 1920, par des immigrés russes à la recherche d'un lieu de culte. Entre 1925 et 1927, Dmitri Semionovitch Stelletsky va créer l'iconostase et superviser toutes les peintures murales des lieux. Sans oublier les objets et mobiliers de culte: porte-cierges, autels… L'ex-temple se dote à l'époque d'un porche et d'escaliers en bois peint. Comme les murs intérieurs, les parois externes de l'escalier vont être ornées par l'artiste de peintures représentant les saints pères de l'Église orthodoxe, mais aussi de prières, tracées en lettres slavonnes, et de voiles stylisés.
La polémique autour de la destruction délibérée des peintures murales de Dimitri Stelletsky ne devrait pas être partisane.
Les faits sont têtus. Impressionné par l’information qui m’est arrivée le WE dernier, je me suis rendu lundi après-midi au 93 rue de Crimée. Constater le désastre de visu est bien plus impressionnant que de le voir en photo. Même si elle reflète, comme c’est le cas ici, la vérité nue.
Quand un geste iconoclaste se produit dans une église, il apparaît comme plus grave que s’il était le fait d’un pouvoir laïc ou antichrétien. Les responsables de cette action ne devraient pas s’abriter derrière l’argument de la nécessité de restaurer. Il ne tient pas. Car il y a une différence de taille entre la restauration, disons, d’un fauteuil abîmé et la restauration d’une œuvre d’art. Dimitri Stelletsky est un des génies de l’art russe du XX siècle. Et ses peintures murales de l’église de l’Institut Saint-Serge font partie de ses travaux de référence, reproduits à d’innombrables reprises, admirés par les connaisseurs. Le fait que ces chefs-d’œuvre aient pu être laissés à l’abandon est, bien attendu, accablant pour ceux qui en avaient la charge.
Les faits sont têtus. Impressionné par l’information qui m’est arrivée le WE dernier, je me suis rendu lundi après-midi au 93 rue de Crimée. Constater le désastre de visu est bien plus impressionnant que de le voir en photo. Même si elle reflète, comme c’est le cas ici, la vérité nue.
Quand un geste iconoclaste se produit dans une église, il apparaît comme plus grave que s’il était le fait d’un pouvoir laïc ou antichrétien. Les responsables de cette action ne devraient pas s’abriter derrière l’argument de la nécessité de restaurer. Il ne tient pas. Car il y a une différence de taille entre la restauration, disons, d’un fauteuil abîmé et la restauration d’une œuvre d’art. Dimitri Stelletsky est un des génies de l’art russe du XX siècle. Et ses peintures murales de l’église de l’Institut Saint-Serge font partie de ses travaux de référence, reproduits à d’innombrables reprises, admirés par les connaisseurs. Le fait que ces chefs-d’œuvre aient pu être laissés à l’abandon est, bien attendu, accablant pour ceux qui en avaient la charge.
Chers Amis,
La déclaration de la Paroisse Saint-Serge de ce jour comporte quelques inexactitudes importantes. D’une part, il ne s’agit nullement de fresques, mais de peintures murales sur enduit sec. Il n’y a d’ailleurs aucune fresque à l’église Saint-Serge.
D’autre part, cette méthode d’enlèvement total, et de la couche picturale, et de la couche de préparation, contrevient à la déontologie de la restauration, qui consiste à préserver ce qui existe et non à le détruire. Le cas des nervures de la voûte quadripartite de croisée est différent, car il y avait dans les morceaux de plâtre qui se détachaient par morceaux de dizaines de centimètres une nécessité de préserver des peintures murales, mais en même temps d’éviter des accidents plus ou moins graves.
Les peintures murales planes et verticales du vestibule n’ont donc aucune chance de blesser qui que se soit, car elle ne viennent pas en surplomb, ni ne se sont jamais décrochées avec leur support par plaques entières. Monseigneur Michel (Storojenko) et le p. Nicolas Ozoline ont donc à l’époque agi selon les règles.
La déclaration de la Paroisse Saint-Serge de ce jour comporte quelques inexactitudes importantes. D’une part, il ne s’agit nullement de fresques, mais de peintures murales sur enduit sec. Il n’y a d’ailleurs aucune fresque à l’église Saint-Serge.
D’autre part, cette méthode d’enlèvement total, et de la couche picturale, et de la couche de préparation, contrevient à la déontologie de la restauration, qui consiste à préserver ce qui existe et non à le détruire. Le cas des nervures de la voûte quadripartite de croisée est différent, car il y avait dans les morceaux de plâtre qui se détachaient par morceaux de dizaines de centimètres une nécessité de préserver des peintures murales, mais en même temps d’éviter des accidents plus ou moins graves.
Les peintures murales planes et verticales du vestibule n’ont donc aucune chance de blesser qui que se soit, car elle ne viennent pas en surplomb, ni ne se sont jamais décrochées avec leur support par plaques entières. Monseigneur Michel (Storojenko) et le p. Nicolas Ozoline ont donc à l’époque agi selon les règles.
Le bureau du Conseil paroissial de l'église Saint-Serge à Paris a mis en ligne la réponse à l'appel d'urgence de l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge. Nous le reproduisons en intégralité ci-dessous
MISE AU POINT
A la suite d'une publication sur Internet concernant les travaux de restauration des peintures murales entrepris à l'église Saint-Serge de Radonège par notre paroisse, nous tenons à apporter les précisions suivants :La restauration des peintures murales de l'église Saint-Serge a été entreprise depuis plus de vingt ans, sous la responsabilité de la paroisse à qui incombe l'entretien de l'église et qui s'est chargée de trouver financements, subventions et restaurateurs.
MISE AU POINT
A la suite d'une publication sur Internet concernant les travaux de restauration des peintures murales entrepris à l'église Saint-Serge de Radonège par notre paroisse, nous tenons à apporter les précisions suivants :La restauration des peintures murales de l'église Saint-Serge a été entreprise depuis plus de vingt ans, sous la responsabilité de la paroisse à qui incombe l'entretien de l'église et qui s'est chargée de trouver financements, subventions et restaurateurs.
La Direction, le corps enseignant et les étudiants de l’Institut Saint-Serge lancent par la présente un appel au secours ! Aussi incroyable que cela puisse paraître les peintures de l’escalier extérieur donnant accès à l’église Saint-Serge sont en train d’être détruites sous nos yeux !
Un inconnu se réclamant de la bénédiction du recteur Vladislav Trembovelski (1) et d’une décision du conseil paroissial, qui ni l’un ni l’autre n’ont compétence ni droit de décision en la matière, s’est mis à anéantir non seulement les couches de peinture mais aussi l’enduit, de façon à ce que là où il a sévi, il ne reste plus que le mur nu en briques
Cet acte barbare une violation impardonnable du patrimoine culturel, artistique et ecclésial de l’émigration russe en France.
Un inconnu se réclamant de la bénédiction du recteur Vladislav Trembovelski (1) et d’une décision du conseil paroissial, qui ni l’un ni l’autre n’ont compétence ni droit de décision en la matière, s’est mis à anéantir non seulement les couches de peinture mais aussi l’enduit, de façon à ce que là où il a sévi, il ne reste plus que le mur nu en briques
Cet acte barbare une violation impardonnable du patrimoine culturel, artistique et ecclésial de l’émigration russe en France.
Athènes, 29 mai 2012 (Apic)
L’Eglise catholique en Grèce dénonce l’"intolérance et le fanatisme" du métropolite Séraphin du Pirée connu pour ses dérapages antisémites et son opposition à l’œcuménisme. Le prélat orthodoxe a intenté en avril dernier une action en justice contre l’archevêque catholique d’Athènes, Mgr Nikolaos Foskolos. Ce dernier est accusé de violer la Constitution grecque parce qu’il administre une école catholique au Pirée, le port d’Athènes. Il a été dénoncé pour "prosélytisme illégal".
La Constitution grecque, dans son article 13, alinéa 1, reconnaît que la liberté de conscience au plan religieux est inviolable. Elle affirme également que "la jouissance des libertés publiques et des droits civiques ne dépend pas des convictions religieuses de chacun".
L’Eglise catholique en Grèce dénonce l’"intolérance et le fanatisme" du métropolite Séraphin du Pirée connu pour ses dérapages antisémites et son opposition à l’œcuménisme. Le prélat orthodoxe a intenté en avril dernier une action en justice contre l’archevêque catholique d’Athènes, Mgr Nikolaos Foskolos. Ce dernier est accusé de violer la Constitution grecque parce qu’il administre une école catholique au Pirée, le port d’Athènes. Il a été dénoncé pour "prosélytisme illégal".
La Constitution grecque, dans son article 13, alinéa 1, reconnaît que la liberté de conscience au plan religieux est inviolable. Elle affirme également que "la jouissance des libertés publiques et des droits civiques ne dépend pas des convictions religieuses de chacun".
Unis par la foi, séparés par les langues, des fidèles des Églises orthodoxes en Europe se sont réunis à Strasbourg du 25 au 28 mai. La Fraternité orthodoxe se réunit tous les trois ans depuis 1971. La session de Strasbourg bénéficiait du haut patronage de M. Thorbjørn Jagland, secrétaire général du Conseil de l’Europe. La municipalité de la ville a pris part à l’organisation du congrès.
Le dimanche 27 mai, septième semaine de Pâques, Mgr. Emmanuel, métropolite des Gaules, Mgr. Athënagoras, évêque de Sinope (patriarcat de Constantinople) et Mgr. Nestor, évêque de Chersonèse (patriarcat de Moscou) ont solennellement officié une divine liturgie à l’église Saint Thomas.Concélébraient les membres du clergé présent au Congrès. Une agape fraternelle a eu lieu après l’office.
Le dimanche 27 mai, septième semaine de Pâques, Mgr. Emmanuel, métropolite des Gaules, Mgr. Athënagoras, évêque de Sinope (patriarcat de Constantinople) et Mgr. Nestor, évêque de Chersonèse (patriarcat de Moscou) ont solennellement officié une divine liturgie à l’église Saint Thomas.Concélébraient les membres du clergé présent au Congrès. Une agape fraternelle a eu lieu après l’office.
Traduction pour "Parlons d'orthodoxie" Elena Tastevin
L’histoire de l’émigration russe est marquée par des conflits entre les hiérarques de divers diocèses, ce qui a déterminé la formation en exil de plusieurs branches de l’Orthodoxie russe. La division de 1926 a engendré de nouvelles structures qui existent toujours.
Ce sont l’Eglise Orthodoxe Russe Hors-Frontières avec à sa tête le métropolite Antoine (Khrapovitsky), l’Archevêché des Eglises Orthodoxes Russes en Europe occidentale, exarchat du patriarcat œcuménique, métropolite Euloge (Gueorguievsky) ainsi que la métropole américaine, métropolite Platon(Rozhdestvensky)
Nous ne pouvons pas savoir comment aurait évolué l’histoire de l’émigration russe s’il y avait eu d’autres hiérarques ou s’ils avaient agi autrement. Nous ne pouvons pas affirmer que la situation aurait été meilleure. Il est, cependant, incontestable que l’histoire de l’Eglise russe en exil aurait été différente si ce n’étaient un certain nombre d’opportunités manquées par les hiérarques hors-frontières.
L’histoire de l’émigration russe est marquée par des conflits entre les hiérarques de divers diocèses, ce qui a déterminé la formation en exil de plusieurs branches de l’Orthodoxie russe. La division de 1926 a engendré de nouvelles structures qui existent toujours.
Ce sont l’Eglise Orthodoxe Russe Hors-Frontières avec à sa tête le métropolite Antoine (Khrapovitsky), l’Archevêché des Eglises Orthodoxes Russes en Europe occidentale, exarchat du patriarcat œcuménique, métropolite Euloge (Gueorguievsky) ainsi que la métropole américaine, métropolite Platon(Rozhdestvensky)
Nous ne pouvons pas savoir comment aurait évolué l’histoire de l’émigration russe s’il y avait eu d’autres hiérarques ou s’ils avaient agi autrement. Nous ne pouvons pas affirmer que la situation aurait été meilleure. Il est, cependant, incontestable que l’histoire de l’Eglise russe en exil aurait été différente si ce n’étaient un certain nombre d’opportunités manquées par les hiérarques hors-frontières.
V.Golovanow
La communauté copte orthodoxe de Ronchères (1) veut construire une église. Pour accueillir cinq fois plus de fidèles en Puisaye.
Le projet leur trotte dans la tête depuis qu’ils sont installés en Puisaye. Depuis 1997.
À l’époque déjà, le siège français de l’Église copte orthodoxe s’était porté acquéreur de 19 hectares dans la campagne de Ronchères. Une surface dont plus de 5.000 m2 sont aujourd’hui classés en zone constructible. Le feu vert que le père Sahroubim attendait depuis qu’il a quitté le monastère El Moharaq, situé à 300 km au sud du Caire (Égypte), pour fonder son discret monastère. Le seul de France.Installé à la table de la grande salle du monastère, le religieux s’autorise un sourire. La municipalité a validé les plans, le bureau d’études est sur le point de rendre ses conclusions, et les appels d’offres vont bientôt être lancés pour attaquer la construction de l’église.
La communauté copte orthodoxe de Ronchères (1) veut construire une église. Pour accueillir cinq fois plus de fidèles en Puisaye.
Le projet leur trotte dans la tête depuis qu’ils sont installés en Puisaye. Depuis 1997.
À l’époque déjà, le siège français de l’Église copte orthodoxe s’était porté acquéreur de 19 hectares dans la campagne de Ronchères. Une surface dont plus de 5.000 m2 sont aujourd’hui classés en zone constructible. Le feu vert que le père Sahroubim attendait depuis qu’il a quitté le monastère El Moharaq, situé à 300 km au sud du Caire (Égypte), pour fonder son discret monastère. Le seul de France.Installé à la table de la grande salle du monastère, le religieux s’autorise un sourire. La municipalité a validé les plans, le bureau d’études est sur le point de rendre ses conclusions, et les appels d’offres vont bientôt être lancés pour attaquer la construction de l’église.
En trente ans, le nombre de paroisses orthodoxes a doublé en Suisse. En cause, la migration des pays de l'Est. Un premier rassemblement national a drainé trois cents fidèles à Chambésy (GE) à l'Ascension. Parmi eux, l'historien des religions Jean-François Mayer. Interview.
ProtestInfo: Jean-François Mayer, pourquoi une telle rencontre n'a-t-elle pas eu lieu plus tôt?
Jean-François Mayer: Il faut avoir à l'esprit le caractère très récent de la croissance orthodoxe en Suisse. Dans un premier temps, l'énergie s'est concentrée sur l'organisation de nouvelles paroisses. Puis tout naturellement apparaissent des initiatives en vue d'une coordination. De telles rencontres se répéteront sans doute dans différentes régions du pays.
ProtestInfo: Jean-François Mayer, pourquoi une telle rencontre n'a-t-elle pas eu lieu plus tôt?
Jean-François Mayer: Il faut avoir à l'esprit le caractère très récent de la croissance orthodoxe en Suisse. Dans un premier temps, l'énergie s'est concentrée sur l'organisation de nouvelles paroisses. Puis tout naturellement apparaissent des initiatives en vue d'une coordination. De telles rencontres se répéteront sans doute dans différentes régions du pays.
Traduction pour "Parlons d'orthodoxie" Elena Tastevin
La découverte de la foi relève toujours du miracle, pour Dieu chaque âme est précieuse. Des cas ordinaires de conversion n’existent probablement pas. Certains cas, cependant, sont tellement extraordinaires qu’ils méritent d’être relatés. Le diacre Alexandre Brunet, clerc de la Métropole de Kiev de l’Eglise Orthodoxe Ukrainienne a fait part de son choix le plus important dans la vie spécialement à la revue « L’Adolescent ».(1)
« Mes parents n’étaient pas très religieux. Mon père était catholique et toute la famille allait à l’église deux fois par an : à Pâques et à Noël. Ma mère était allemande et luthérienne.
A deux ans mes parents m’ont baptisé dans une église luthérienne de Paris. A 8 ans je suis devenu pensionnaire du collège catholique pour garçons de Juilly, dans un très beau bâtiment ancien. Beaucoup de personnes célèbres telles que Montesquieu, La Fontaine ainsi que des hommes politiques et des personnalités du monde de la culture y ont fait leurs études.
La découverte de la foi relève toujours du miracle, pour Dieu chaque âme est précieuse. Des cas ordinaires de conversion n’existent probablement pas. Certains cas, cependant, sont tellement extraordinaires qu’ils méritent d’être relatés. Le diacre Alexandre Brunet, clerc de la Métropole de Kiev de l’Eglise Orthodoxe Ukrainienne a fait part de son choix le plus important dans la vie spécialement à la revue « L’Adolescent ».(1)
« Mes parents n’étaient pas très religieux. Mon père était catholique et toute la famille allait à l’église deux fois par an : à Pâques et à Noël. Ma mère était allemande et luthérienne.
A deux ans mes parents m’ont baptisé dans une église luthérienne de Paris. A 8 ans je suis devenu pensionnaire du collège catholique pour garçons de Juilly, dans un très beau bâtiment ancien. Beaucoup de personnes célèbres telles que Montesquieu, La Fontaine ainsi que des hommes politiques et des personnalités du monde de la culture y ont fait leurs études.
Chers frères et sœurs bien-aimés qui avec moi partagez la nature humaine désormais céleste et divine, celle que le Christ notre Seigneur a assumée par la naissance virginale, celle qu’il a transformée en instrument de notre propre salut dans sa mort volontaire sur la croix, celle qu’il a rendue éternelle par sa résurrection, celle enfin qu’il a divinisée en l’élevant dans la gloire du Père, vous qui partagez cette humanité sanctifiée et sauvée, réjouissez-vous aujourd’hui dans la célébration des mystères de l’amour de Dieu. En effet, chaque solennité, comme celle d’aujourd’hui, est pour nous une occasion d’avancer un peu plus dans la connaissance de la miséricorde divine qui seule est à l’origine de notre existence et de tout ce qui nous est arrivé au cours de la longue histoire humaine.
Lors qu’arriva le moment de Son ascension, Il les entraîna sur la montagne des Oliviers (appelée ainsi parce qu'elle est plantée de nombreux oliviers). Les ayant entretenus de ce qu'ils devaient prêcher à Son sujet jusqu'au bout de la terre et leur avoir parlé de Son royaume indissoluble, celui du siècle à venir, lorsqu'Il vit qu'ils allaient aussi L'interroger sur ce qu'il ne fallait pas, Il fit venir auprès d'eux, alors que Sa Mère immaculée était aussi présente en ce lieu, des Anges qui leur montrèrent Sa montée vers les cieux.
A leur vue, Il fut ravi du milieu d'eux, s'élevant dans la nuée, qui le reçut. Ainsi escorté par les Anges, qui l'un à l'autre se disaient d'élever les portes des cieux et qui s'étonnaient de Sa chair rougie par le sang, Il monta et S'assit à la droite du Père, divinisant Sa chair et, j'ose dire, la rendant semblable à Dieu, de sorte que par elle nous avons été réconciliés, absous de l'antique inimitié Quant aux Apôtres, des Anges ayant l'aspect d'hommes survinrent pour leur dire: Hommes de Galüée, pourquoi restez-vous dans l'étonnement, à regarder vers le ciel? Ce Jésus que vous avez vu comme Dieu dans la chair, Lui-même reviendra, et ce dans sa chair, non pas de la manière pauvre et modeste qu'Il avait auparavant, mais avec grande gloire, comme vous le voyez maintenant escorté par les Anges....Suite ICI
A leur vue, Il fut ravi du milieu d'eux, s'élevant dans la nuée, qui le reçut. Ainsi escorté par les Anges, qui l'un à l'autre se disaient d'élever les portes des cieux et qui s'étonnaient de Sa chair rougie par le sang, Il monta et S'assit à la droite du Père, divinisant Sa chair et, j'ose dire, la rendant semblable à Dieu, de sorte que par elle nous avons été réconciliés, absous de l'antique inimitié Quant aux Apôtres, des Anges ayant l'aspect d'hommes survinrent pour leur dire: Hommes de Galüée, pourquoi restez-vous dans l'étonnement, à regarder vers le ciel? Ce Jésus que vous avez vu comme Dieu dans la chair, Lui-même reviendra, et ce dans sa chair, non pas de la manière pauvre et modeste qu'Il avait auparavant, mais avec grande gloire, comme vous le voyez maintenant escorté par les Anges....Suite ICI
L'administration des paroisses relevant de l'Eglise orthodoxe russe vient de devenir en Italie une personne juridique.
Le hieromoine Antoine (Sevriouk), secrétaire de l'administration et recteur de la paroisse Sainte Catherine a Rome s' est vu remettre les pièces officielles indispensables.
Ainsi l'Eglise orthodoxe russe qui compte en Italie plus de 50 paroisses est reconnue par l'Etat italien.
Interfax religion
"PO"
Le hieromoine Antoine (Sevriouk), secrétaire de l'administration et recteur de la paroisse Sainte Catherine a Rome s' est vu remettre les pièces officielles indispensables.
Ainsi l'Eglise orthodoxe russe qui compte en Italie plus de 50 paroisses est reconnue par l'Etat italien.
Interfax religion
"PO"
V.G.
"Il me paraît important que les croyants en Roumanie aillent le voir et en jugent après l’avoir vu."Prenant pour thème un sujet difficile, le film suscite des réactions très diversifiées dont je propose un florilège:
Exigeant et sans concession
Par Camille Esnault
Avec Au-delà des Collines, Cristian Mungiu nous plonge dans le quotidien d’un monastère roumain Orthodoxe. Il nous met à l’épreuve en nous faisant endurer le poids du quotidien de ces nonnes et montre ainsi la haute exigence qu’il met dans son cinéma, qui représente la vie, sans concession, sans artifice.
Mungiu revient à Cannes après avoir remporté la Palme d’or en 2007 pour son "4 mois, 3 semaines, 2 jours", portrait terrible d’une femme obligée d’avorter illicitement sous le régime de Ceausescu. Cette fois dans Au-delà des Collines, il nous raconte l’histoire d’une jeune fille qui revient dans son pays natal, après avoir passé quelques années en Allemagne et découvre que son amie la plus chère à son cœur, l’a remplacée par Dieu.
C’est bien d’amour qu’il s’agit dans le film de Mungiu, d’amour terrestre pour Alina, qui se meurt sans Voichita et d’amour céleste pour Voichita, qui ne peut aimer personne d’autre si elle veut ouvrir son cœur à Dieu. Mungiu nous montre dans les deux cas auxquels extrémités, auxquels abandons de soi, l’être humain est prêt à aller par amour. Alina donne tout ce qu’elle a, oublie tout ce en quoi elle croit et sacrifie sa liberté, jusqu’à sa vie pour Voichita. Elle a renoncé à tout autre amour, à tout autre désir et liberté de penser pour tromper la solitude aux côtés de Dieu et pouvoir prononcer « papa » et « maman », mots qu’elle n’a jamais pu dire étant enfant. Les deux êtres ne sont jamais irréconciliables, elles ne cessent de se séparer pour toujours se retrouver jusque dans un dernier sourire presque divin.
"Il me paraît important que les croyants en Roumanie aillent le voir et en jugent après l’avoir vu."Prenant pour thème un sujet difficile, le film suscite des réactions très diversifiées dont je propose un florilège:
Exigeant et sans concession
Par Camille Esnault
Avec Au-delà des Collines, Cristian Mungiu nous plonge dans le quotidien d’un monastère roumain Orthodoxe. Il nous met à l’épreuve en nous faisant endurer le poids du quotidien de ces nonnes et montre ainsi la haute exigence qu’il met dans son cinéma, qui représente la vie, sans concession, sans artifice.
Mungiu revient à Cannes après avoir remporté la Palme d’or en 2007 pour son "4 mois, 3 semaines, 2 jours", portrait terrible d’une femme obligée d’avorter illicitement sous le régime de Ceausescu. Cette fois dans Au-delà des Collines, il nous raconte l’histoire d’une jeune fille qui revient dans son pays natal, après avoir passé quelques années en Allemagne et découvre que son amie la plus chère à son cœur, l’a remplacée par Dieu.
C’est bien d’amour qu’il s’agit dans le film de Mungiu, d’amour terrestre pour Alina, qui se meurt sans Voichita et d’amour céleste pour Voichita, qui ne peut aimer personne d’autre si elle veut ouvrir son cœur à Dieu. Mungiu nous montre dans les deux cas auxquels extrémités, auxquels abandons de soi, l’être humain est prêt à aller par amour. Alina donne tout ce qu’elle a, oublie tout ce en quoi elle croit et sacrifie sa liberté, jusqu’à sa vie pour Voichita. Elle a renoncé à tout autre amour, à tout autre désir et liberté de penser pour tromper la solitude aux côtés de Dieu et pouvoir prononcer « papa » et « maman », mots qu’elle n’a jamais pu dire étant enfant. Les deux êtres ne sont jamais irréconciliables, elles ne cessent de se séparer pour toujours se retrouver jusque dans un dernier sourire presque divin.
Institut de Théologie Orthodoxe Saint-Serge-Paris avec l'Université Saint-Tikhon-Moscou et le Séminaire Orthodoxe russe Épinay-sous-Sénart
« Les Défis de l’Enseignement Religieux et Théologique dans l’orthodoxie russe »
Mercredi 6 juin à 19h
Intervenants :
• Père Vladimir Vorobiev, recteur de l’Université Saint-Tikhon de Moscou
• Père Alexandre Siniakov, recteur du Séminaire Orthodoxe russe en France
• Père Nicolas Cernokrak, doyen de l’Institut de Théologie Orthodoxe Saint-Serge de Paris
Lieu : Institut Saint-Serge 93, rue de Crimée 75019 Paris (métro Laumière)
« Les Défis de l’Enseignement Religieux et Théologique dans l’orthodoxie russe »
Mercredi 6 juin à 19h
Intervenants :
• Père Vladimir Vorobiev, recteur de l’Université Saint-Tikhon de Moscou
• Père Alexandre Siniakov, recteur du Séminaire Orthodoxe russe en France
• Père Nicolas Cernokrak, doyen de l’Institut de Théologie Orthodoxe Saint-Serge de Paris
Lieu : Institut Saint-Serge 93, rue de Crimée 75019 Paris (métro Laumière)
Vladimir GOLOVANOW
Etes-vous d'accord avec l'affirmation "Je pense que dans les églises orthodoxes l'office doit être célébré en russe moderne et non en slavon. "?
Posée lors d'un sondage réalisé en 2011 par l'institut Sreda, réputé proche du patriarcat, cette question a vu les Russes divisés en 3 groupes quasi-équivalents: deux gros tiers se sont retrouvés dos à dos en répondant "oui – plutôt oui" au russe moderne (37%) et "non – plutôt non" (36%), un petit tiers n'ayant pas d'avis (27%). Mais parmi ceux qui se sont définis comme Orthodoxes pratiquants (allant régulièrement à l'église et communiant) le "non – plutôt non" au russe moderne l'emporte à 55%... et le débat est relancé en Russie. Je vais en restituer quelques éléments à historiques.
Etes-vous d'accord avec l'affirmation "Je pense que dans les églises orthodoxes l'office doit être célébré en russe moderne et non en slavon. "?
Posée lors d'un sondage réalisé en 2011 par l'institut Sreda, réputé proche du patriarcat, cette question a vu les Russes divisés en 3 groupes quasi-équivalents: deux gros tiers se sont retrouvés dos à dos en répondant "oui – plutôt oui" au russe moderne (37%) et "non – plutôt non" (36%), un petit tiers n'ayant pas d'avis (27%). Mais parmi ceux qui se sont définis comme Orthodoxes pratiquants (allant régulièrement à l'église et communiant) le "non – plutôt non" au russe moderne l'emporte à 55%... et le débat est relancé en Russie. Je vais en restituer quelques éléments à historiques.
Le primat de l’Eglise orthodoxe russe célèbrera le 24 mai le jour de la fête de son Saint patron.
Sa Sainteté Bartholomée, patriarche de Constantinople, a adressé au patriarche de Moscou un message officiel dans lequel il exprime à son collègue son soutien à la suite des récentes manifestations anti ecclésiales en Russie ainsi que de la campagne de diffamation dont le patriarche Cyrille a été la cible. Le primat de l’Eglise de Constantinople a missionné en Russie une délégation qui assistera aux célébrations de la Saint Cyrille.
Sa Sainteté Bartholomée, patriarche de Constantinople, a adressé au patriarche de Moscou un message officiel dans lequel il exprime à son collègue son soutien à la suite des récentes manifestations anti ecclésiales en Russie ainsi que de la campagne de diffamation dont le patriarche Cyrille a été la cible. Le primat de l’Eglise de Constantinople a missionné en Russie une délégation qui assistera aux célébrations de la Saint Cyrille.
Derniers commentaires
-
Serge Tchapnine: "Toute apologie de Staline est contraire aux canons de l'Eglise russe"
24/05/2013 19:13 - Vladimir -
Un nouveau Grand mufti bien accueilli par l'Eglise orthodoxe en Russie
24/05/2013 11:52 - Vladimir -
Visite historique du pape copte au pape François
24/05/2013 10:37 - Vladimir -
Visite historique du pape copte au pape François
24/05/2013 09:57 - Tchetnik -
Un nouveau Grand mufti bien accueilli par l'Eglise orthodoxe en Russie
24/05/2013 03:17 - Nicodème -
Visite historique du pape copte au pape François
23/05/2013 17:54 - Christian Paul -
Un nouveau Grand mufti bien accueilli par l'Eglise orthodoxe en Russie
23/05/2013 17:51 - Daniel -
Visite historique du pape copte au pape François
23/05/2013 17:04 - Daniel -
Un nouveau Grand mufti bien accueilli par l'Eglise orthodoxe en Russie
23/05/2013 16:28 - Nicodème -
A propos de la situation au sein de l'Archevêché: "Ne pas répudier le patrimoine"
23/05/2013 16:14 - OLTR WEB-MASTER
Liens francophones
