Les quarante Saints Martyrs de Sébaste  (✝ 320)
Quarante soldats romains refusent d’offrir des sacrifices aux idoles et se déclarent chrétiens. Ils sont exposés, nus, sur le lac gelé de Sébaste, en Petite Arménie.

Ils étaient quarante militaires de la XIIe légion, Fulminata (la Fulminante), cantonnée à Sébaste en Petite-Arménie, lorsque l'empereur Licinius ordonna à toute l'armée de renouveler son serment de fidélité en sacrifiant aux dieux. Saint Vivien et les martyrs de Sébaste, paroisse de Pouilly.

Ces quarante soldats se déclarèrent chrétiens et ils furent condamnés à être jetés, nus, sur un étang gelé et à mourir de froid, lentement, alors qu'au bord de l'étang des thermes bien chauffés tentaient de les séduire. Un seul apostasia et fut immédiatement remplacé par le gardien des thermes, impressionné par leur courage.

Au matin, ceux qui étaient encore en vie, furent tués à coups de barres de fer. Leurs reliques furent tout de suite l'objet d'un culte très populaire.

Cette icône est datée et signée du nom d’un artiste inconnu, Nikitarea.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Mars 2019 à 08:10 | 0 commentaire | Permalien

DEVENIR ET RESTER UN CHRÉTIEN ORTHODOXE
Prêtre Andrew Phillips

INTRODUCTION

Nous entendons parfois des gens raconter comment ils en sont venus à rejoindre l'Eglise Orthodoxe. Bien que chaque histoire soit intéressante, et parfois même extraordinaire, je pense que les histoires racontant comment des gens sont restés de fidèles Chrétiens Orthodoxes malgré les tentations seront de plus grande utilité. Comme il est écrit dans l'Evangile : "C'est à votre constance que vous devrez votre salut" (Luc 21,19).

De plus, je n'ai pas intitulé cet entretien "Comment entrer dans l'Eglise Orthodoxe" mais "Comment devenir et rester un Chrétien Orthodoxe."

Car rejoindre l'Eglise Orthodoxe ou devenir un membre de l'Eglise Orthodoxe, cela concerne des changements externes, et ce n'est pas la même chose que "devenir un Chrétien Orthodoxe," qui concerne des changements intérieurs. Et rester un Chrétien Orthodoxe est encore plus important, c'est pourquoi j'ai consacré 3 fois plus de temps à cette partie-là qu'à comment devenir Chrétien Orthodoxe.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Mars 2019 à 05:10 | 10 commentaires | Permalien

Icône de la Mère de Dieu de Koursk
Depuis 1951 l’icône réside aux Etats-Unis, au siège de l'Eglise Russe Hors Frontières, elle voyage dans le monde des vivants et elle est partout une source de miracles continus.

Icône de la Très Sainte Mère de Dieu de la racine de Koursk est également connue en tant que "Znamenie" - signe

L’icône a été trouvée le 8 septembre 1295, par un homme de la ville de Rylsk, près d’un grand chêne sur la rive du fleuve Touskara.

Tandis qu’il prenait l’icône, un petit courant d’eau a commencé à couler de dessous les racines du chêne: l’homme qui a trouvé cette icône et ses compagnons construisirent une chapelle en bois (Tchasovnia, en Russe, de «tchasy « (les heures canoniques)

C'était un petit bâtiment sans autel, non consacré, normalement utilisé sans clergé, pour des offices de lecture qui ne requièrent pas de prêtre, tel que des heures, ou prières, ou des lectures d’hymnes acathistes etc.).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Mars 2019 à 22:42 | 1 commentaire | Permalien

ANNONCES DES ÉVÉNEMENTS LIES A  L'EXPOSITION CONSACRÉE A L'OEUVRE DU PÈRE GREGOIRE KROUG  du 14 mai au 30 juin 2019 à Paris.
LE MOINE GREGOIRE KROUG: Exposition du 14 mai au 30 juin 2019, au Centre culturel et spirituel orthodoxe russe

UN COLLOQUE

- le samedi 8 juin, de 10h à 17H, commémoration du cinquantième anniversaire du rappel à Dieu du père Grégoire Kroug - Six conférences, à l'auditorium du Centre Culturel et Spirituel Orthodoxe Russe, 1 quai Branly, 75007, Paris.


DES EXCURSIONS

En complément de l'exposition consacrée à l'œuvre du père Grégoire Kroug, sont proposées des visites commentées par Mr. Grégoire Aslanoff dans les églises et chapelles qu'il a ornées d'iconostases et de peintures murales. C'est l'occasion de découvrir ou de revoir un pan essentiel de son travail. Pour chacun des sanctuaires dont il a eu la charge, le père Grégoire a conçu des programmes originaux, adaptés à la spécificité de ces différents lieux.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Mars 2019 à 22:03 | -1 commentaire | Permalien

« Serge TROUBATCHEV - 100 ème anniversaire » - DEUX CONCERTS EXCEPTIONNELS DU CHŒUR D'HOMMES « CHANTRES ORTHODOXES RUSSES »
CONCERTS 21 et 28 MARS 2019 à 19h30 - Cathédrale orthodoxe russe de la Sainte-Trinité
GRANDEUR ET BEAUTE DE LA LANGUE MUSICALE RUSSE AU XXème SIECLE

Centenaire du compositeur Serge Troubatchev (1919-1995)

>>> Réservation ou kultura.branly@gmail.com et chantresorthodoxesrusses@gmail.com

Le diacre Serge Troubatchev (1919-1995) fut avec l’archimandrite Matthieu (Mormyl) l’un des acteurs principaux du renouveau du chant de l’Eglise Russe après la chute du système soviétique.

Issu d’une famille cléricale du diocèse d’Arkhangelsk, il consacre sa vie à la musique. Ayant achevé en 1954 avec succès le Conservatoire de Moscou en tant que chef d’orchestre, il est nommé chef de l’orchestre symphonique de la radio et de la télévision de Carélie. En 1961 il obtient le poste de professeur de direction d’orchestre à l’institut musical Gnéssine de Moscou, fonction qu’il occupera jusqu’à son départ à la retraite en 1980.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Mars 2019 à 20:41 | -1 commentaire | Permalien

Le « patriarche » de Kiev Philarète : « Le règlement proposé par les Grecs ne nous satisfait pas. Il faut de nouveaux statuts pour notre Église »
Le « patriarche d’honneur » Philarète (Denisenko) a donné sa première interview au site ukrainien "GLAVCOM". C’est aussi la première fois qu’il s’exprime sur les événements qui se sont produits la veille du « concile de réunification » à Kiev et explique pourquoi il n’était pas invité à Constantinople pour la remise du tomos.

– Votre Sainteté, quelles émotions avez-vous éprouvées lorsque l’Ukraine a reçu le tomos ?

– Naturellement, nous sommes heureux que l’Église orthodoxe ukrainienne ait finalement reçu le tomos d’autocéphalie du patriarche œcuménique Bartholomée. Nous nous sommes adressés à lui plus d’une fois à ce sujet. Nous nous sommes adressés à lui au motif que, en 1924, l’Église de Pologne avait reçu l’autocéphalie, or elle était une partie de la métropole de Kiev. Ensuite, le patriarche œcuménique a fondé [notre autocéphalie] sur le fait qu’en 1686, la métropole de Kiev avait été illégalement réunie au Patriarcat de Moscou. Cela signifie que la Pologne est le territoire canonique du Patriarcat de Constantinople. Nous avons procédé de la même manière. Mais, pendant 25 ans, il [le patriarcat] ne se décidait pas à octroyer le tomos.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Mars 2019 à 11:11 | 0 commentaire | Permalien

Père Alexis SKVORTSOV, prêtre et martyr
Le père Alexis est né le 9 février 1875 dans le village de Viélino (district de Bronnitsk, province de Moscou) dans la famille du prêtre Pierre Skvortsov.

En 1895, Alexis a terminé ses études au grand séminaire de Moscou et a été affecté en 1899 comme psalmiste à l’église de la Décollation-de-Saint-Jean-le-Précurseur du couvent de filles Saint-Jean à Moscou. Le 5 mars 1898, il fut ordonné diacre et en 1917 prêtre de la même église. En 1920, il fut honoré du port de la kamilavka.

Après qu’en 1918, époque de répression de l’Église orthodoxe russe, le monastère a été fermé par les incroyants et les cellules des sœurs transformées en prison pour condamnés politiques, l’église abbatiale Saint-Jean-le-Précurseur est devenue paroissiale, le père Alexis a continué d’y officier jusqu’à sa fermeture. Ensuite il a desservi la paroisse de la Dormition à Gjel (district de Bronnitsk).

En 1929, lorsque fut arrêté son recteur, le conseil de la paroisse de l’Archange-Michel du village de Zagornovo, situé non loin de Gjel, fit appel au père Alexis qui s’installa dans le village avec sa famille.

Au début des années trente, la section locale de la GPU a cherché le moyen d’arrêter le père Alexis.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Mars 2019 à 09:06 | 0 commentaire | Permalien

Pere Anton Odaysky: Saint Luc de Crimée "L'EXPLOIT DE TOUTE UNE VIE"
Les 18 mars et 11 juin nous commémorons Saint Luc de Crimée, archevêque de Simferopol né Valentin Felixovitch Voïno-Iassenetski

Collection Cerf Patrimoines

Saint Luc de Crimée (Voïno-Iassenetski) : un médecin qui soignait des gens ordinaires, parmi lesquels beaucoup peuvent encore témoigner ; un professeur qui donnait des cours à des étudiants aujourd'hui devenus médecins.

Un détenu politique qui connut l'exil, la prison, les tortures et fut lauréat du prix Staline. Un chirurgien et un prêcheur de talent, qui parfois hésitait entre ces deux vocations, médicale et sacerdotale.

Au début de la Seconde Guerre mondiale, il envoie un télégramme personnel au Président du præsidium du Soviet suprême Mikhaïl Kalinine, dans lequel il demande à pouvoir soigner les soldats blessés au combat et il se dit prêt à repartir en exil à la fin de la guerre.

Un chrétien doué d'une énorme force de volonté, d'honnêteté, de foi intrépide, et qui cependant n'évita pas de sérieuses erreurs sur son chemin. Un être pleinement humain. Un pasteur. Un savant. Un saint.

L'archevêque Luc a été canonisé en 2000.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Mars 2019 à 16:27 | 2 commentaires | Permalien

Père Serge  MODEL: étude approfondie sur le p. Alexandre Men, parue dans "Irenikon"
P. Serge Model: Je me permets de vous adresser, en annexe, l’un de mes textes qui pourrait vous intéresser /étude approfondie sur le p. Alexandre Men, parue dans "Irenikon", revue des moines de Chevetogne/.

Alors que, dans la Russie soviétique, la religion était combattue par le pouvoir, dans la deuxième moitié du XXe siècle, le christianisme y renaîtra de ses cendres, grâce à des personnalités hors du commun. Parmi celles-ci, le père Alexandre Men (1935-1990), prêtre orthodoxe d’origine juive, bibliste et historien des religions, prédicateur et écrivain, pasteur et père spirituel de nombreux intellectuels, et qui, par sa mort en martyr à la fin de la perestroïka, deviendra sans doute l’une des dernières victimes du communisme.

Basée sur de larges extraits des écrits du père Alexandre lui-même, la présente étude évoque à la fois le parcours de ce véritable « phénomène » de l’Église russe (depuis la quasi-clandestinité à l’époque stalinienne jusqu’à une authentique célébrité sous Gorbatchev) et son œuvre écrite (une quinzaine d’ouvrages – publiés, pour la plupart, à Bruxelles – et des centaines d’articles), centrée sur l’annonce de l’Évangile à l’homme contemporain. La question d’une canonisation éventuelle du père Alexandre est également posée.

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Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Mars 2019 à 11:31 | 2 commentaires | Permalien

Homélie pour le dimanche du Triomphe de l'Orthodoxie
Sainte Théodora /815_857/ était iconophile, ce qui entraîna des conflits avec son mari Вместе с Феодорой появилось тайное иконопочитание


Cette homélie a été prononcée par le hiéromoine Alexandre Siniakov, recteur du Séminaire orthodoxe russe en France, le dimanche 4 mars 2012, fête du Triomphe de l'Orthodoxie, à la cathédrale orthodoxe grecque Saint-Étienne à Paris.

Chers frères et sœurs, depuis le IXe siècle, le premier dimanche du Grand Carême, l’Eglise orthodoxe célèbre la restauration de la vénération des saintes images du Seigneur, de sa Mère toute pure et de ses saints.

C’est le triomphe de la foi orthodoxe sur l’hérésie iconoclaste ; c’est l’adoption définitive de la doctrine du septième concile œcuménique – celui de Nicée de 787 ; c’est la fin symbolique de l’époque des grandes controverses christologiques.

L’importance de la fête du Triomphe de l’Orthodoxie n’a cessé de grandir au cours du deuxième millénaire – période de grandes épreuves pour le christianisme byzantin – pour devenir une véritable solennité de la catholicité orthodoxe, de l’unité de l’Eglise et de la puissance de la foi chrétienne.
Rédigé par Séminaire Russe le 17 Mars 2019 à 10:33 | 3 commentaires | Permalien

MARIAGE: Chez les orthodoxes, l’école de la deuxième chance
Marie-Lucile Kubacki

Souvent évoqué comme une piste de réflexion pour résoudre le problème de l'accès au sacrement pour les divorcés remariés, le modèle orthodoxe mérite d'être examiné.

Certes, le remariage est autorisé, mais il n’est pas sacramentel. Il n’est pas pour autant bradé, puisqu’il fait l’objet d’un discernement nécessitant l’accord de l’évêque. Avec la miséricorde à la clé. Décryptage.

Jean-Pierre, catholique en instance de divorce, a rencontré Anne, veuve orthodoxe, il y a 20 ans. « Je me suis marié à 21 ans avec une certaine pression familiale, raconte-t-il. Quand je n’écrivais pas à ma fiancée, mes parents me rappelaient à l’ordre…

Mon couple ne fonctionnait pas. » Anne acquiesce : « Dans ma famille, on considérait qu’il valait mieux mourir que divorcer. Mon père m’a interdit de sortir l’année qui a précédé mon mariage, celle de mes 18 ans. À l’époque, il n’y avait pas de préparation au mariage».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Mars 2019 à 10:43 | 5 commentaires | Permalien

Pourquoi des Américains choisissent-ils l'orthodoxie?
EKATERINA SINELCHTCHIKOVA

Seuls deux ou trois millions d'Américains sur les 325 millions d'habitants du pays se disent chrétiens orthodoxes. Beaucoup d’entre eux ont avoué s’être rendus pour la première fois dans cette église en raison des «odeurs et des cloches», citant donc un exotisme externe, que ce soient l'odeur de l'encens, la sonnerie des cloches ou même l'amour de Dostoïevski. Mais pourquoi ont-ils décidé d’y rester?

Jusqu'à l'âge de neuf ans, Patrick Maiorca vivait au Texas ; son père servait dans l'US Air Force. Après le service, la famille a déménagé dans l’Oklahoma voisin. Alors, il n'y avait que deux ou trois églises orthodoxes dans l'État. La grande majorité des croyants sont baptistes ou nouveaux protestants. « J'ai été élevé dans la foi anglicane. Après avoir fréquenté une école protestante complètement folle, je suis devenu agnostique», explique Patrick.

L'intérêt pour l'Église orthodoxe est apparu lorsqu'il a commencé à étudier la langue et l'histoire russes, ainsi que l'histoire de Rome. Finalement, il est tombé amoureux de la culture russe. « Mais aussi en tant qu’agnostique, j'ai senti que l'Église orthodoxe était la seule à tenir fermement sur ses pieds. L'Ouest a été façonné par la chute de l'empire romain d'Occident », assure-t-il.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Mars 2019 à 10:34 | 0 commentaire | Permalien

LE MOINE GREGOIRE KROUG: Exposition du 14 mai au 30 juin 2019, au Centre culturel et spirituel orthodoxe russe
"UN PROPHETE DE LA BEAUTE INCREEE" LE MOINE GREGOIRE KROUG 1969-2019 à l'occasion du 50 ème anniversaire du rappel à Dieu du célèbre moine iconographe.

Georges Ivanovitch Krug naquit à Saint-Pétersbourg le 5 janvier 1908.

C'est la première exposition consacrée à l'œuvre de Georges Kroug, ce peintre émigré de Russie, devenu moine juste après-guerre sous le nom de Grégoire et qui vécut durant plus de vingt ans à l'ermitage du Saint Esprit, dans la solitude de la forêt de Rambouillet. Ami et collaborateur de Léonide Ouspensky dès leur rencontre en 1931, il prit part égale dans le retour à l'icône traditionnelle dont, par la profondeur de son inspiration et son talent artistique exceptionnel, il fut comme l'indicateur spirituel.

Une centaine d'œuvres, venues de plusieurs pays d'Europe ont été rassemblées pour cette exposition qui retrace le parcours de ce peintre génial, unanimement apprécié de son vivant par tous les Chrétiens - plusieurs de ses œuvres, en effet, sont détenues par des communautés catholiques - parcours qui le mena, depuis les tentatives d'une iconographie occidentale, durant les vingt ans passés dans le monachisme érémitique, jusqu'à son accomplissement à la fois comme peintre et comme contemplatif.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Mars 2019 à 08:39 | -1 commentaire | Permalien

Le président Porochenko s’est engagé auprès du patriarche  Bartholomée de lui transmettre des biens immobiliers en échange du Tomos
C’est ce qu’annonce la publication Oukrainskie Novosti qui a obtenu une copie de cet accord de l’administration présidentielle ukrainienne .

Texte de l' accord >>> ICI

Dans un accord secret de coopération entre l’Ukraine et Constantinople il est précisé que le président Piotr Porochenko donne au patriarche Bartholomée le droit de jouir de plusieurs bâtiments, locaux et autres biens. Cela serait indispensable pour le bon fonctionnement des métochions du patriarcat œcuménique en Ukraine.

Cet accord a été signé le 3 novembre 2018 entre le président ukrainien et le patriarche Bartholomé lors d’une visite officielle de Porochenko en Turquie. La teneur de cet accord est restée jusqu’à présent confidentielle.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Mars 2019 à 14:47 | 5 commentaires | Permalien

La revue et le site "Foma" ont produit un film de une minute pour raconter la vie et le destin de Mère Marie /Skobtsov/ 1891-1945

Au cours des dernières décennies le nom de cette femme admirable est devenu connu dans le monde entier: des ouvrages, de nombreux sites lui sont consacrées, des conférences se réunissent pour en parler
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 13 Mars 2019 à 22:06 | 0 commentaire | Permalien

RÉVOLUTION EN COURS SUR LE MARIAGE DES PRÊTRES CHEZ LES CATHOLIQUES ET LES ORTHODOXES
Vladimir Golovanow

UN VIEUX DÉBAT CHEZ LES CATHOLIQUES

L'apparition du célibat obligatoire des prêtres en Occident daterait du IVe siècle en Espagne (Concile d"Elvire, 305) et a été étendu à tout le clergé catholique au Moyen Age (conciles de Latran, XIIe siècle, concile de Trente, 1545: «Celui qui dit que l’état conjugal est préférable à l’état de virginité et de célibat, qu’il soit anathème».).

Plus tard les prêtres mariés furent acceptés dans les Églises catholiques orientales, du fait de traditions locales, ainsi qu'en République tchèque… Le débat avait rebondi au moment de la Réforme protestante, mais la Contre-confirma la règle du célibat en approfondissant sa signification.

La question fut timidement posée à la fin du XXe siècle et refermée ("Sacerdotalis Caelibatus", 1967) et les lignes ne commencent à bouger que récemment.

"Je pense que, tôt ou tard, le clergé marié sera introduit dans l'Eglise catholique parce que ce n'est pas une innovation" disait en 2010 le métropolite de Volokolamsk Hilarion, président du département des relations extérieurs de l’Église orthodoxe russe en répondant à la question toujours aussi actuelle du scandale des prêtres pédophiles.

Et il a rappelé que les prêtres et même les évêques étaient mariés dans l'Église antique. "la présence du clergé marié réduit au minimum les problèmes qui existent aujourd'hui et se posent d’une façon aiguë dans l'Église catholique" considérait le métropolite. (1).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 13 Mars 2019 à 16:44 | 5 commentaires | Permalien

Chers amis,

Ce mercredi 13 mars marquera le 1er anniversaire du décès de Séraphin Rehbinder. A cette occasion, vous
êtes invités à participer à la panikhide qui sera célébrée mercredi 13 mars, à 19:30, en l'église des Trois Saints Docteurs, 5 rue Pétel.

MEMOIRE ETERNELLE !
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 13 Mars 2019 à 12:16 | 1 commentaire | Permalien

Saint André de Crète (+ 740)  et texte de la première semaine du grand Canon de saint André de Crète
Texte de la première semaine du grand Canon de saint André de Crète et ICI


Saint André est surtout connu pour son œuvre liturgique.

Il crée la forme du Canon, grande hymne de la liturgie byzantine et compose "le Grand Canon", chanté en Carême dans les églises de rite byzantin : on dit que ce Canon pénitentiel aurait pour origine le repentir d'un acte personnel de lâcheté à Constantinople.

André naquit dans une famille arabe chrétienne de Damas. La ville est sous domination musulmane depuis une trentaine d'années. Est-ce cette enfance dans une communauté d'autant plus fervente qu'elle est minoritaire, qui lui donne le goût de l'absolu ?

A 15 ans, il entend l'appel :"Quitte ton pays et la maison de ton père."
Rédigé par l'équipe rédaction le 13 Mars 2019 à 10:27 | 1 commentaire | Permalien

Canon de saint André de Crète qui est lu les quatre premiers jours du carême : du lundi au jeudi.
Film (1 h) réalisé à la laure des Grottes de Kiev.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Mars 2019 à 10:53 | 0 commentaire | Permalien

L’Église orthodoxe albanaise refuse de reconnaître l’Église orthodoxe en Ukraine
Le 8 mars, l’agence grecque Romféa, a annoncé que le synode de l’Église orthodoxe albanaise l’une des quinze Églises orthodoxes locales dans le monde, a refusé de reconnaître la nouvelle Église créée en Ukraine par le patriarcat de Constantinople.

La session du synode albanais où a été prise cette décision s’est tenue le 4 janvier, cependant c’est seulement le 7 mars que le texte en a été rendu public.

Les évêques de l’Église albanaise ont dit leur inquiétude devant la reconnaissance « tardive » par Constantinople du sacre épiscopal de Philarète Denissenko, excommunié et frappé d’anathème, « dont le sacre est invalide et privé de l’action et de la grâce de l’Esprit Saint ». De plus, l’Église albanaise s’interroge sur la canonicité du sacre d’Épiphane Doumenko primat de la toute nouvelle « Église orthodoxe d’Ukraine ».

« Comment peut-on, par condescendance, reconnaître en ces consécrations l’action de l’Esprit Saint, alors qu’elles ont été une offense à l’Esprit Saint ? »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Mars 2019 à 09:56 | 14 commentaires | Permalien

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