1928 - Michel Tchernobyl était un homme profondément pieux...
Son attitude le prouva clairement lors de l’établissement du régime communiste qu’il regarda, dès le début, comme la préface du règne de l’Antéchrist.

Dans sa famille, on aimait étudier l’Ecriture Sainte, on lisait la Bible, du commencement jusqu’à la fin et, chaque jour, dans un ordre suivi, un passage du Nouveau Testament. On lisait aussi les prières domestiques ainsi que les prières liturgiques destinées aux laïcs. Michel, sans tenir compte de ses durs travaux, se levait régulièrement à minuit pour réciter les prières à cette heure-là qu’il accompagnait de nombreuses prosternations.

Il subissait parfois les assauts du démon. Ce chrétien observait strictement les jeûnes et les carêmes, ne prenait aucune nourriture les mercredis et vendredis avant trois heures de l’après-midi ou même avant le soir, quelque fût le travail qu’il avait à fournir. La maison de Michel était toujours ouvertes aux pèlerins, aux pauvres et aux moines ; il venait en aide aux asiles de vieillards et aux orphelins. Il dirigeait le champ modèle d’une école d’agriculture du Chersonèse, école qui fut transformée en pépinière par les communistes.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Décembre 2017 à 09:00 | 0 commentaire | Permalien

Le livre de frère Jean "Signes de lumière" est  en vente à la librairie du Centre spirituel et culturel du quai Branly
Avec la bénédiction de l'évêque Nestor le livre de "SIGNES DE LUMIÈRE" du Frère Jean aux Editions "ART SACRÉ" - poèmes et photos" est en vente à la librairie du Centre spirituel et culturel du quai Branly. Il est préfacé par le père Boris Bobrinskoy, traduit en russe par Anna Davidenkoff.

Frère Jean est prêtre, il dépend canoniquement de l’Archevêché russe en Europe occidentale dans l’obédience du Patriarcat œcuménique de Constantinople. Ce recueil poétique et photographique témoigne, par une écriture de lumière, du quotidien d’un moine orthodoxe qui demeure émerveillé par la majesté du simple.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Décembre 2017 à 08:43 | 1 commentaire | Permalien

Symbole de l’« identité chrétienne » - la statue de Jean-Paul II fait front
Après la polémique de la statue de Jean-Paul II, Ploërmel est symbole de l’« identité chrétienne »

Installé sur un petit parking depuis 2006 la statue de Jean-Paul II surmonté d’une grande croix, attire en ce jour pluvieux quelques badauds qui immortalisent leur venue à Ploërmel.

La ville paisible de 10 000 habitants a gagné une notoriété internationale, depuis que le 25 octobre le Conseil d’État donnait six mois à la commune du Morbihan pour retirer la croix de la statue. Une polémique virulente s’en est suivie autour de la défense de l’« identité de la France »!

En ce week-end de décembre, dans les rues de Ploërmel, l’approche de Noël et sa « quinzaine commerciale » ont pris le pas sur une querelle qui suscite autant d’exaspération que d’incrédulité. Alors qu’elle achète son journal, une habitante, agacée, demande à ce qu’on laisse Jean-Paul II « tranquille ». Derrière la caisse de la petite épicerie, Candice affirme, en rendant la monnaie, que la statue « fait maintenant partie du paysage » et se désole de ne pas pouvoir vendre de carte postale du monument aux touristes de passage qui lui en demandent.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Décembre 2017 à 05:17 | 0 commentaire | Permalien

Père Serge Model: l'archevêque Basile Krivochéine et la redécouverte de Grégoire Palamas
IRENIKON/ № 2 - Revue des Moines de Chevetogne

Pionnier du renouveau patristique orthodoxe, l’archevêque russe Basile Krivochein (1900-1985) est surtout connu en tant que spécialiste de Syméon le Nouveau Théologien. Mais son « premier amour » fut Grégoire Palamas. Dès 1936, Krivochein publiera une étude remarquée sur le docteur de l’hésychasme byzantin.

S’efforçant de répondre aux critiques modernes du « palamisme », Krivochein explique que la distinction palamite entre l’essence et les énergies divines doit être « comprise comme ayant un caractère ontologique, objectif », mais sans introduire de complexité en Dieu, les énergies « n’étant pas des réalités hypostatiques » mais Dieu « dans son activité et sa révélation au monde ».

Considérant Palamas comme l’expression la plus aboutie de la spiritualité orthodoxe, le futur Mgr Basile affirme que sa pensée peut fonder théologiquement l’expérience spirituelle, « puisque ce n’est qu’en partant de cette doctrine que l’on peut affirmer de façon cohérente la réalité de la communion entre Dieu et l’homme et de la déification, sans tomber dans une confusion panthéiste entre le Créateur et la créature ». S. Model synthétise l’approche de Palamas par Krivochein, avant de répondre à la question : « Y a-t-il un palamisme krivochéinien ? ».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Décembre 2017 à 12:06 | 0 commentaire | Permalien

Ce clip vidéo réalisé par Alexey Vozniuk, est dédié au premier anniversaire de la consécration de la cathédrale Sainte-Trinité (1, quai Branly, Paris, 7ème) du Centre spirituel et culturel orthodoxe russe.

Le soir du 8 décembre, à l'occasion du premier anniversaire de la consécration de la cathédrale de la Sainte-Trinité sur le quai Branly à Paris, entouré par le clergé de la cathédrale eu diocèse, l'évèque Nestor de Chersonèse à célébré un office d'action de grâce.

L'évêque de Region Irénée, vicaire de la métropole de la Gaule (Patriarcat de Constantinople), de nombreux invités et fidèles de la cathédrale et d'autres paroisses assistaient à l'office. SUITE
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Décembre 2017 à 11:06 | 0 commentaire | Permalien

4e lettre du métropolite Hilarion, primat de l’Église russe hors-frontière au clergé et aux fidèles de la cathédrale de la Sainte-Croix à Genève

En ce jour de la fête de l’icône de la Mère de Dieu de Koursk, j’exprime mes cordiales salutations à vous tous, vous souhaitant l’aide céleste et la protection de la Très bénie Vierge et Mère de Dieu. Devant cette sainte icône, nous prions aujourd’hui pour notre troupeau en Europe occidentale. Revenu de Moscou, je m’empresse de m’adresser à vous, mes chers pères, frères et sœurs.

Le Synode des évêques de l’Église russe hors-frontières, qui s’est réuni en séance élargie à l’occasion de l’Assemblée des évêques de l’Église orthodoxe russe, consacrée au centenaire du rétablissement du Patriarcat en Russie, a examiné avec minutie la situation à la cathédrale de l’Exaltation de la Croix à Genève et a écouté tant les membres de la commission épiscopale, que l’archevêque Michel de Genève
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Décembre 2017 à 19:58 | 5 commentaires | Permalien

Un nouveau diocèse copte-orthodoxe a été créé pour Paris et le nord de France
Les premiers égyptiens coptes arrivèrent en France dans les années 1960.

Estimée à environ 100.000 fidèles aujourd’hui, la communauté copte de France s’est développée depuis une quarantaine d’années en provenance d’Egypte, où les chrétiens ont dénoncé la persistance de discriminations depuis le régime de Nasser (1954-1970).

Un nouveau diocèse copte-orthodoxe a été créé pour Paris et le nord de France ; son premier évêque titulaire, Anba Marc, a été intronisé samedi 25 novembre en l’église Sainte-Marie, dans l’Essonne.

La création de ce deuxième diocèse par le Saint Synode de l’Église copte-orthodoxe répond ainsi aux besoins d’une communauté qui ne cesse de croître sur le sol français, surtout depuis les bouleversements nés du « printemps arabe » en Égypte, les discriminations et attentats sanglants qui ont touché cette communauté chrétienne , la plus importante du Moyen-Orient (Les coptes représenteraient, selon plusieurs sources, au moins 10% de la population égyptienne).[
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 13 Décembre 2017 à 11:31 | 1 commentaire | Permalien

Saint André Apôtre et martyr (+ 62)
Déjà en Ukraine, on considère saint André comme le premier évangélisateur de Kiev, première capitale historique de la Russie. C'est pourquoi, l'ordre de la Russie tsariste le plus prestigieux était l'ordre impérial de Saint-André.
La Russie actuelle a rétabli la croix de saint André bleue sur fond blanc sur les pavillons de ses navires de guerre, comme le faisaient autrefois les marins du tsar Pierre Ier depuis 1690.

Il était de Bethsaïde en Galilée, sur les bords du lac de Tibériade. Avec son frère Pierre, il vivait de la pêche. C'était un assoiffé de Dieu. Il avait entendu la prédication de Jean le Baptiste, avait sans doute reçu son baptême de pénitence et était devenu l'un de ses disciples. Il avait su discerner l'exacte mission de Jean. Aussi, quand il l'entendit désigner Jésus : " Voici l'agneau de Dieu ", il le suivit pour ne plus le quitter.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 13 Décembre 2017 à 07:00 | 4 commentaires | Permalien

Recension Jean-Claude Larchet : père Placide Deseille, « De l’Orient à l’Occident. Orthodoxie et catholicisme »
Père Placide Deseille, « De l’Orient à l’Occident. Orthodoxie et catholicisme », Avant-propos de Bernard Le Caro, Éditions des Syrtes, Genève, 2017, 348 p.

C’est une excellente idée d’avoir rassemblé, dans ce volume, les riches études de l’Archimandrite Placide Deseille, qui datent pour beaucoup d’entre elles de l’époque déjà ancienne où il donnait des conférences régulières et très suivies à Montgeron, mais qui après des années passées n’ont pas pris une ride. Ces textes avaient été publiés sous forme de fascicules par son monastère, et de ce fait n’avaient pas connu toute la diffusion qu’ils méritaient. Le fait de les réunir permet des les avoir tous, mais aussi et surtout de monter un ensemble cohérent, consacré pour l’essentiel à une réflexion historique, théologique et spirituelle sur les rapports entre l’Orient et l’Occident chrétiens avant et après le schisme.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Décembre 2017 à 16:52 | 1 commentaire | Permalien

Montgeron: Chants de Noël 16 décembre à 19h 30
Concert de Noël donné par la chorale de l'église Saint Séraphin de Sarov sous la direction d'Irène Fanina. L'année dernière le concert de Noël avait eu un grand succès.

Adresse: église Saint Jacques, Place de Rottembourg à Montgeron.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Décembre 2017 à 14:58 | 0 commentaire | Permalien

Pourquoi l'URSS ne put détruire la religion
La révolution en Russie commença en février. Le tsar, à ce moment-là, avait déjà abdiqué. Le gouvernement provisoire bourgeois avait commencé à prendre le pouvoir entre ses mains.

Mais c'est l'occupation des bâtiments gouvernementaux à Petrograd, le 25 octobre 1917, par l'armée rouge des bolcheviks, qui marque le véritable début de l'ère communiste. C'est précisément à ce moment de l'histoire du monde qu'une expérience sans précédent commença : une tentative systématique, soutenue par l'État, de détruire la religion. « L'athéisme militant n'est pas un détail, pas un phénomène périphérique, pas un effet secondaire de la politique communiste, mais son principal moteur », écrivait Alexandre Soljenitsyne. Lénine comparait la religion à une maladie vénérienne.

Quelques semaines seulement après la révolution d'Octobre fut créé le commissariat du Peuple à l'éducation, dont la tâche était de supprimer toute référence à la religion des programmes scolaires. Au cours des années suivantes, les églises et les monastères du pays furent démolis ou transformés en toilettes publiques. Leurs terres et leurs biens furent saisis. Des milliers d'évêques, de moines et de prêtres furent systématiquement assassinés par les services spéciaux. Des détachements spéciaux de propagande furent constitués, par exemple, l'Union des militants athées. Des intellectuels chrétiens furent arrêtés et envoyés dans les camps.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Décembre 2017 à 06:34 | -2 commentaire | Permalien

Hièromoine Joseph Pavlinciuc: La prière liturgique, une nécessité fondamentale.
Le monastère de Tézè
2 décembre 2017

Hièromoine Joseph Pavlinciuc


La prière liturgique, une nécessité fondamentale. L’épiclèse dans les liturgies orthodoxes des Saints Jean Chrysostome et Basile le Grand

Introduction

La prière liturgique est une nécessité fondamentale pour la vie ecclésiastique et plus largement pour toute la plénitude de la vie spirituelle. Les chrétiens, fidèles et clergé, se réunissent à chaque Liturgie pour rendre grâce au Seigneur, pour partager l’amour divin et pour communier au Précieux Corps et au Précieux Sang de notre Seigneur.

Le terme « liturgie » est composé de deux mots grecs signifiant « action du peuple » ou « action commune ». Λειτουργία / leitourgía, provient de l'adjectif λειτος / leïtos, « publique », dérivé de λεώς = λαός / laos, « peuple » et du nom commun ἐργον / ergon, « action, œuvre, service ».

Il s'agit aussi de l'action de Dieu "pour" le Peuple et, enfin, une action de Dieu et du Peuple réuni au service du Salut du monde. Donc, la liturgie existe pour la gloire de Dieu et le Salut du monde.

Je vais insister sur la présentation spirituelle et pratique de la Divine Liturgie sans entrer dans les détails de l’explication historique, dogmatique et hymnographique.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Décembre 2017 à 16:40 | 0 commentaire | Permalien

Site de l'OLTR - Editorial de Décembre 2017 - Le Concile de Moscou de 1917-1918
On parle beaucoup du concile de Moscou ces temps-ci car on vit, actuellement, son centenaire.

Ce fut un événement fondamental pour l'Eglise russe. Elle était, en effet, mise sous tutelle de l'Etat depuis Pierre le Grand et fonctionnait comme une administration dirigée par un fonctionnaire ayant rang de ministre (« l'Oberprocureur »).

Bien que l'Etat fût orthodoxe, cette situation était profondément anormale et pesait lourdement sur la vie de l'Eglise. L'empereur en était conscient et était acquis à l'idée qu'un concile devait avoir lieu, mais il pensait qu'il fallait attendre des jours meilleurs. Il avait, du reste, autorisé la longue et minutieuse préparation du concile, commencée en 1905. Ce fut, d'ailleurs, une époque de renouveau de la théologie en Russie.

Cependant, les événements se précipitèrent. L'abdication du Tsar et les bouleversements, par ailleurs dramatiques, qui suivirent, amenèrent les autorités religieuses à convoquer le concile sans plus attendre. On le voit, l'objet du concile fut de créer le nouveau cadre de fonctionnement que l'Eglise était enfin libre de se constituer.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Décembre 2017 à 15:44 | 1 commentaire | Permalien

Marie-Hélène Congourdeau
Chargée de recherche au CNRS

L'hésychasme est un mouvement spirituel de l'Église d'Orient, marqué principalement par la répétition du nom de Jésus ; il remonte aux premiers siècles du christianisme, où il concernait principalement les provinces orientales de l'empire byzantin : Égypte, Palestine, Syrie. Il connut un renouveau spectaculaire au XIVe siècle, au cœur de l'empire byzantin et au mont Athos, suscitant une polémique autour de sa légitimité théologique, et finit par être adopté comme doctrine officielle de l'orthodoxie. Après la chute de l'Empire byzantin, il eut une existence souterraine, en pays d'islam puis dans les monastères slaves. La publication d'un recueil de textes hésychastes, la Philocalie, à la fin du XVIIIe siècle, provoqua un nouvel essor de ce mouvement spirituel, qui de nos jours déborde sur les Églises d'Occident. Nous avons demandé à Marie-Hélène Congourdeau de nous en donner les premières définitions.
Rédigé par PO le 10 Décembre 2017 à 07:17 | 0 commentaire | Permalien

Un Salon de l’icône russe à Paris du 19 au 21 décembre de 15h00 à 20h00.
Du 19 au 21 décembre à Paris, le Centre spirituel et culturel orthodoxe russe accueillera le premier « Salon de l’icône russe », organisé par le diocèse de Chersonèse.

Cet événement tiendra sa première édition, parallèlement à l’exposition du patrimoine iconographique de Léonide Ouspensky. Chaque jour, vous aurez la possibilité de découvrir les icônes de peintres contemporains, de les acheter, et de vous procurer tout le matériel nécessaire à la peinture et l’écriture des icônes.

Le 20 décembre à 19h00 un documentaire de Pavel Shilov intitulé « La naissance de l’icône » sera projeté dans l’amphithéâtre du centre. Unique dans son genre, ce salon aura lieu dans le hall de l’amphithéâtre du centre du mardi 19 au jeudi 21 décembre de 15h00 à 20h00.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Décembre 2017 à 13:56 | 0 commentaire | Permalien

Ce weekend sur les ondes de France Culture est consacré au centième anniversaire de la révolution russe. Dans La Conversation scientifique, nous voudrions aborder plusieurs questions : Pour ce qui est des sciences, de la recherche, où en était la Russie du Tsar au tout début du XXe siècle ? En quoi la révolution bolchevique de 1917 a-t-elle changé la donne ?

Invités

Alexei Grinbaum, philosophe des sciences, auteur de La Mécanique des étreintes (Encre Marine, 2014)
Pierre Vanhove, physicien théoricien à l’Institut de Physique théorique de Saclay, traducteur du livre de Pavel Florensky, Les imaginaires en géométrie (Zones Sensibles, 2016)

Quand la révolution russe éclate, trois révolutions scientifiques sont accomplies ou en voie de l'être: la théorie de la relativité restreinte, formulée par Einstein en 1905 ; la théorie de la relativité générale du même Einstein et enfin, la toute neuve et balbutiante physique de l’atome.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Décembre 2017 à 13:20 | 0 commentaire | Permalien

Les chefs des Églises chrétiennes de Jérusalem ont envoyé la lettre suivante au président Trump sur le statut de la Ville Sainte :

« Au Président Donald J. Trump, Président des États-Unis d’Amérique
Cher Monsieur le Président,

Nous sommes pleinement informés et nous apprécions le fait que vous ayez consacré une attention particulière au statut de Jérusalem ces derniers jours. Nous suivons cela avec attention et nous constatons qu’il est de notre devoir d’adresser cette lettre à votre Excellence. Le 17 juillet 2000, nous avions adressé une lettre similaire aux dirigeants qui s’étaient réunis à Camp David afin de décider du statut de Jérusalem. Ils avaient aimablement pris notre lettre en considération.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Décembre 2017 à 18:43 | 0 commentaire | Permalien

Message de Monseigneur Nestor à l'occasion de l'inauguration de l'exposition Léonide Ouspensky
Allocution du père Georges Sheshko:

Chers amis,

Monseigneur Nestor, souffrant, regrette de ne pas être parmi nous ce soir . Il m’a chargé de vous transmettre sa bénédiction ainsi que son message de bienvenue à l’occasion de l’inauguration de l’exposition consacrée à l’héritage iconographique de Léonide Ouspensky, célèbre iconographe et théologien de l’icône.

Monseigneur Nestor remercie du fond de son cœur et salue tous ceux qui ont œuvré avec persévérance pour organiser cette exposition, ceux qui se consacrent à faire rayonner le talent de Léonide Ouspensky. Je pense en premier à Madame Emilie van Taack.

Voici le message de Son Excellence :

« L’art et les talents de Léonide Ouspensky restent uniques non seulement grâce à sa manière de peindre, mais aussi parce que nous percevons en son œuvre l’immense effort intellectuel, théologique, spirituel en vue de transmettre, de raconter, d’expliquer ce qu’est l’essence de l’icône.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Décembre 2017 à 12:23 | 1 commentaire | Permalien

Sainte Catherine  (+ 307)
Découvrez la vie incroyable de Catherine d'Alexandrie, sainte, martyre et docteur de l'Eglise.

Née à Alexandrie au sein d'une famille noble, Sainte Catherine se convertit au christianisme à la suite d' une vision. Jésus, ému par sa ferveur, contracte avec elle un mariage mystique sous les yeux de Marie et de la Cour céleste.

Très intelligente, elle suit les cours des plus grands maîtres chrétiens et on dit qu'elle réussit à démontrer à 50 grands philosophes d'Alexandrie la vanité des idoles et la fausseté de leur foi, jusqu'à les convertir tous.

Impressionné, l'empereur Maxence lui propose un mariage royal, qu'elle refuse par fidélité envers son mari mystique. Humilié, l'empereur lui fera subir le supplice de la dislocation des membres sans succès, puis le supplice de la roue duquel elle sort indemne.

Elle finira décapitée le 25 Novembre 307 et deviendra la seule Sainte du paradis à posséder trois auréoles : a blanche des vierges, la verte des docteurs et la rouge des martyrs.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 7 Décembre 2017 à 06:15 | 16 commentaires | Permalien

Le pape François a lancé « un appel vibrant pour que tous s’engagent à respecter le statu quo » de Jérusalem
Nicolas Senèze, à Rome

À la fin de l’audience générale, mercredi 6 décembre au Vatican, le pape François a lancé « un appel vibrant pour que tous s’engagent à respecter le statu quo » de Jérusalem, rappelant la position ininterrompue du Saint-Siège sur le sujet depuis 1947.

Avant les annonces de Donald Trump sur Jérusalem, le pape François a lancé mercredi 6 décembre un appel pour la Ville sainte, demandant « sagesse et prudence, pour éviter d’ajouter de nouveaux éléments de tension dans un panorama mondial déjà convulsif et marqué par tant de conflits cruels ».

« Je ne peux taire ma profonde inquiétude pour la situation qui s’est créée ces derniers jours » autour de Jérusalem, a déclaré le pape à la fin de son audience général du mercredi, dans la salle Paul-VI, adressant « un appel vibrant pour que tous s’engagent à respecter le statu quo de la ville, en conformité avec les résolutions de l’ONU à ce sujet ».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Décembre 2017 à 20:05 | 0 commentaire | Permalien

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