L’enquête a définitivement établi que les restes découverts près d’Ekaterinbourg sont bien ceux de Nicolas II et des membres de sa famille
Selon Svetlana Petrenko, représentante officielle de la Commission nationale d’enquête de Russie, l’expertise pluridisciplinaire de vérification a définitivement établi l’authenticité des restes de Nicolas II et sa famille fusillés il y a 100 ans à Ekaterinbourg.

Lundi, Svetlana Petrenko a déclaré à Interfax : « À ce jour, les conclusions des commissions pluridisciplinaires d’expertises moléculaires génétiques ont confirmé que les restes découverts sont bien ceux de l’ancien empereur Nicolas II, des membres de sa famille et de personnes de leur entourage, » et elle a ajouté que sept des onze corps retrouvés correspondent à une même famille : la mère, le père, quatre filles et un garçon.

« Les résultats des comparaisons des tests génétiques pratiqués sur les ossements et sur des prélèvements effectués sur des membres encore vivants de la famille Romanov, lignes paternelle et maternelle, ont confirmé que les restes sont bien ceux de Nicolas II et sa famille. »

Toujours selon Svetlana Petrenko, les conclusions des expertises moléculaires génétiques pour établir la parenté génétique avec Alexandre III (exhumé de la cathédrale Saints-Pierre-et-Paul à Saint-Pétersbourg) avec les restes de la personne identifiée comme étant Nicolas II ont démontré que ce sont des liens de père à fils.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Juillet 2018 à 18:32 | Permalien

17 juillet : office aux Saints martyrs impériaux de Russie
Chers amis, pères, frères et soeurs,

À l'occasion des 100 ans depuis l'assassinat du saint martyr le Tsar Nicolas et de sa famille, un office en leur honneur sera célébré le 17 juillet. à 19 h dans la Cathédrale orthodoxe de la Sainte-Trinité a Paris

Venez nombreux
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Juillet 2018 à 04:36 | 0 commentaire | Permalien

Le patriarche Cyrille conduire une procession en mémoire de la famille de Nicolas II
Le Patriarche a souligné que cette date importante pour l’Oural et pour toute l’Église russe, pour le peuple et l’histoire et souligné : « J’ai depuis longtemps envie de me rendre justement en ces jours à Ekaterinbourg pour organiser une procession et prier avec le peuple. »

Une procession nocturne marchera sur une distance de 21 kilomètres à Ekaterinbourg . Les fidèles iront de la cathédrale sur le Sang Versé jusqu’au fossé Ganine où avaient été précipitées les dépouilles des membres de la famille impériale. Les Romanov avaient été assassinés sans autre forme de procès en 1918 dans la maison Ipatiev. Les corps avaient été jetés dans le fossé Ganine, à 2 kilomètres du lieu du crime. Les criminels bolcheviks les avaient incinérés et arrosés d’acide sulfurique. En 2000 le Saint Synode de l’Eglise orthodoxe russe a décidé de fonder un monastère là où avait eu lieu l’incinération.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Juillet 2018 à 11:06 | 3 commentaires | Permalien

Vient de paraître: Père Paul Pellemans. "LA CONVERSION NAISSANCE DE LA VRAIE JOIE"
Fondateur et recteur de la paroisse orthodoxe de Tous les Saints de Russie, qui s'établit successivement à Lasne, Ottignies, puis Louvain-la-Neuve, le Père Paul Pellemans, né le 23 juillet 1937, est décédé le 7 novembre 2015.

Belge d'origine hollandaise, il était également professeur d'université. Il représenta le courant d'inculturation de l'orthodoxie dans la société et la culture de l'Europe occidentale, tout en demeurant fidèle à l'Eglise de Russie et au patriarcat de Moscou.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Juillet 2018 à 14:01 | 0 commentaire | Permalien

Une nouvelle édition du "Petit Chaperon rouge"  de Charles Perrault  illustrée par Xenia Krivochéine
"Le Petit Chaperon rouge'' de Charles Perrault, richement illustré par Xenia Krivochéine et mis en page par Daria Aleks, vient d’être publié sous les auspices de la cathédrale de la Sainte Trinité à Paris

Les dessins originaux se trouvent au Japon dans une collection particulière.

Nous espérons que ce beau livre fera la joie des enfants ainsi que de leurs parents. On peut l'acheter à la librairie de Centre spirituel orthodoxe, 1 quai Branly, Paris 7e
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 13 Juillet 2018 à 23:32 | 0 commentaire | Permalien

Au Musée d’histoire d’Orenbourg une exposition « Alexandre Schmorell, résister dans le Reich avec une âme russe »
Néomartyr Saint Alexandre /Schmorell/ (16 sept. 1917 - 13 juil. 1943) canonisé à Munich (4-5/02/2012) par l'Église russe en tant que Saint local

Новомученик Александр ШМОРЕЛЬ моли Бога о нас (16 сен.1917-13 июля 1943) канонизирован РПЦЗ 4-5 февраля 2012г.

Alexandre Schmorell a été décapité à Munich le 13 juillet 1943 par les nazis pour son activité au sein de le "Rose Blanche" — petit groupe chrétien opposé au régime hitlérien.

Il repose au cimetière Am Perlacher Forst où se trouve également la tombe de ses amis assassinés par les nazis, situé — providentiellement — en face de la cathédrale orthodoxe russe actuelle de Munich

Cette exposition a été organisée pour commémorer le centenaire de la naissance d’Alexandre Schmorell, l’un des deux organisateurs du groupe antinazi « La Rose Blanche». Alexandre a été canonisé en 2007 par l’EORHF, aussi une importante délégation du diocèse de Munich avec à sa tête Monseigneur Marc (Arndt) assistait à la cérémonie ainsi que Madame Nora Teich, consul général de la RFA à Ekaterinbourg et des membres de la famille Schmorell.

Les parents d'Alexandre étaient tous deux originaires d'Orenbourg.

Des photos de famille et des documents concernant l’action clandestine de la « Rose Blanche », entre autre procès-verbaux des interrogatoires de Schmorell par la Gestapo ainsi que le refus opposé par SS Heinrich Himmler à la demande en grâce présentée par des membres de la famille Schmorell.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 13 Juillet 2018 à 08:37 | 8 commentaires | Permalien

Irina Yazykova : "Les saints de l’Église indivise témoignent de leur temps et adressent un message à notre époque actuelle"
Le 3 novembre 2017 au Centre culturel « Pokrovskie vorota » a eu lieu la présentation du projet international « Les saints de l’Église indivise ».

La première exposition organisée dans le cadre de ce projet s’est ouverte à Minsk le 21 décembre, elle doit ensuite voyager en Russie et à l’étranger.

Irina Yazykova, présidente du Comité d’experts en œuvres d’art, vice-recteur de l’Institut d’études bibliques et de théologie Apôtre Saint André et professeur au grand séminaire de Kolomna, nous présente ce projet auquel participent plus d’une centaine de peintres d’icônes venus de quatorze pays

« C’est un projet unique, actuel pour notre temps. Son idée est apparue il y a un certain temps. Elle est née de la rencontre du pape François et du patriarche Cyrille à Cuba en février 2016.

Membres de l’amicale de soutien à la culture chrétienne « Arthos » nous avons compris que cette rencontre pouvait ouvrir une nouvelle page dans le dialogue entre les chrétientés occidentale et orientale, et nous avons décidé de faire quelque chose de concret.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 13 Juillet 2018 à 05:46 | 0 commentaire | Permalien

Homélie prononcée par Mgr Nestor, évêque de Chersonèse,  le jour de la commémoration des saints apôtres Pierre et Paul
Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit !

Nous glorifions et nous commémorons aujourd’hui saints Pierre et Paul, les deux apôtres, nos deux premiers évêques qui nous ont été donnés par le Christ Lui-même. Le Sauveur les a envoyé dans le monde afin qu’ils annoncent le salut. Sans Pierre et Paul nous n’aurions pas la foi, nous ne serions pas chrétiens. Dieu a fait que les hommes apprennent les uns des autres recevant ainsi tout ce qui est essentiel au croyant.

Souvent notre foi demeure dans notre subconscient mais elle remonte à la surface et se manifeste avec une force particulière à la suite d’une rencontre avec quelqu’un qui est apte à nous enseigner et à nous indiquer le chemin de la Vérité. Ces rencontres sont rigoureusement individuelles pour chacun d’entre nous mais à chaque fois nous sentons d’emblée que nous avons affaire à une personnalité à la spiritualité forte.

Nous sommes dans l’attente, nous sommes dans une sorte de quête mais souvent nous ne savons pas comment appréhender la vraie foi ni même comment franchir le seuil d’une église.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 12 Juillet 2018 à 12:17 | 1 commentaire | Permalien

Une rencontre du patriarche Cyrille avec des représentants du patriarcat de Constantinople
Le 9 juillet le patriarche Cyrille a reçu des représentants du patriarcat de Constantinople. L'entretien a essentiellement porté sur le maintien de l'unité orthodoxe. L'archiprêtre Nicolas Balachov, vice-président du DREE, à déclaré:

"Faisaient partie de la délégation le métropolites Emmanuel de France et Bartholomé de Smyrne. L'Eglise de Russie était représentée par le métropolite Hilarion et moi-même.

Les deux délégations ont exposé d'une manière franche et circonstanciée les positions qui sont les leurs quant à de nombreuses questions présentant un intérêt réciproque. Il s'est en particulier agi de la situation en Ukraine. Les deux parties estiment que cette rencontre a été utile.
Les positions de l'Eglise russe seront portées à la connaissance du patriarche Bartholomé et du Saint Synode de Constantinople »
La rencontre a eu lieu dans les locaux du patriarcat de Moscou, ruelle Tchisty. Lien et "PO"

Патриарх Московский и всея Руси Кирилл обсудил тему сохранения межправославного единства с представителями Константинопольского патриархата.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Juillet 2018 à 08:47 | 2 commentaires | Permalien

La Mère de Dieu dite aux trois mains
L’origine de cette icône remonte au VIII° saint Jean Damascène, grand défenseur du culte des icônes, fut condamné à avoir la main droite tranchée.Après l’exécution de la sentence, le Saint homme implora la Vierge Marie avec une confiance absolue en priant :

"il obtint un miracle, et sa main droite lui fut rendue.Jean Damascène fit ciseler une main d’argent qu’il suspendit à l’icône miraculeuse. C’est de là que vient le nom de Vierge aux trois mains".


Photo: lcône du Mont Athos, dans le Monastère de Hilandar

* * *

L'histoire de l'icône de la Mère de Dieu aux trois mains commence lorsque l'empereur Léon III l'Isaurien prescrit de détruire les saintes images, en 730, Saint Jean Damascène s'y oppose très vigoureusement. Pour éliminer cet intelligent adversaire, l'empereur Léon III envoie au Calife une lettre rédigée par des faussaires, selon laquelle Jean ne se proposait rien moins que de lui livrer Damas. Saint Jean Damascène servait le calife comme ministre.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Juillet 2018 à 10:05 | 0 commentaire | Permalien

Le titre de «plus beau village de Russie» vient d’être attribué au village des orthodoxes «vieux-croyants»
Le titre de «plus beau village de Russie» vient d’être attribué à une petite localité, village de Bolchoï Kounaleï, en Bouriatie, peuplée par des descendants des orthodoxes «vieux-croyants», installés près du lac Baïkal en Sibérie après le schisme du XVIIe siècle.

Le village, fondé à la fin des années 1730, compte actuellement un millier d'habitants. Il s'agit essentiellement de descendants des vieux-croyants, ce groupe qui s'est séparé de l'Église orthodoxe russe suite à son refus d'adopter les réformes introduites par le patriarche Nikon en 1666-1667. Fuyant les persécutions, nombre d'entre eux se retirent ainsi aux frontières de l'Empire et particulièrement en Sibérie.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Juillet 2018 à 08:25 | 0 commentaire | Permalien

Saint Ambroise d'Optino  (1812-1891)
D'une grande intelligence, il fut éduqué par son grand-père qui était prêtre de village. Il fit ses études ecclésiastiques au séminaire de Puptelzk et, après quelques hésitations, devint novice à Optino.

Là il se mit à l'école de saint Macaire qui avait entrepris l'édition des Pères de l'Eglise. Il tomba alors si malade qu'il resta désormais cloué au lit pour le reste de sa vie, sans même pouvoir célébrer les Saints-Mystères.

Il n'en continua pas moins son oeuvre de traduction russe de la patristique à laquelle, progressivement, s'ajouta la charge de succéder à SAINT MACAIRE DE CORINTHE

Il devint starets.

Riches et pauvres, gens instruits et ignorants, intellectuels et hommes d'affaires venaient vers cet homme alité qui les recevait avec bonne humeur, s'adaptant à chacun.

On dit même qu'il répondit à celui qui s'étonnait de le voir parler de dindons avec une paysanne: "Toute sa vie est liée à ses dindons et la paix de son âme a autant de prix que celle des autres."Il organisa également pour les pauvres des associations de laïcs consacrés à la bienfaisance.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Juillet 2018 à 11:50 | 0 commentaire | Permalien

Le leader du schisme ukrainien demande au patriarche Bartholomée de déclarer la nullité de l’anathème qui le frappe
Selon Evstrate Zorya, porte-parole du prétendu « patriarcat de Kiev », Philarète Denisenko, chef de ce prétendu « patriarcat », a demandé au patriarche œcuménique Bartholomée de déclarer la nullité de l’anathème qu’a proclamé à son encontre le patriarcat de Moscou.

« Selon les règles canoniques, personne ne conteste que le patriarche œcuménique est l’instance suprême d’appel dans les conflits juridiques quand ceux-ci ne peuvent être résolus au niveau d’une Église locale, alors que le conflit en question dépasse le cadre local » écrit Evraste Zorya sur sa page Facebook.

Selon lui, Philarète considère que le patriarche de Moscou n’a pas respecté le droit canon lors de la procédure de l’anathème lancé à son encontre.

2015 - Lors d'une rencontre du métropolite Mitrophane, responsable du DREE de l’Église orthodoxe d'Ukraine, avec une délégation du Conseil oecuménique des églises le métropolite Guennadi de Sasym, membre du Saint Synode du patriarcat de Constantinople a déclaré: "Notre Eglise ne considère pas que "le patriarcat de Kiev" est canonique. Nous estimons qu'il s'agit d'une entité schismatique. Il n'est pas question pour nous de les reconnaître. Ils peuvent se donner toutes les dénominations qu'ils veulent, ils ne sont reconnus par aucune Église".
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Juillet 2018 à 09:00 | 1 commentaire | Permalien

Saint Pierre et Sainte Fevronia de Mourom
Le gouvernement de la Russie soutient une alternative orthodoxe à la Saint Valentin.

Le Patriarche Alexis II encourage la célébration de la fête des Saints Pierre et Fevronia, le 8 juillet (calendrier grégorien) et introduite pour la première fois en 2008.

Des représentants de l'Eglise orthodoxe russe considèrent en effet comme un succès le soutien apporté par l'Etat à la célébration de la fête orthodoxe russe des Saints Pierre et Fevronia, après la couverture médiatique dont ont fait l'objet les festivités, qui allaient de concerts à des mariages.

Célébrée le 8 juillet, cette fête pourrait, selon une partie de la population russe, éclipser désormais la Saint-Valentin.Le choix de cette fête n'est pas simplement religieux. Il a pour objectif d'encourager la vie de famille et de stimuler le taux de natalité en Russie, car le pays continue de subir un déclin de la population.

Le saint prince Pierre était le deuxième fils du prince Youri Vladimirovitch de Mourom (250 km à l'est de Moscou).Il fut atteint d'une lèpre que personne ne pouvait guérir. Mais un jour, il eut une vision : une jeune paysanne du nom de Févronia pourrait le guérir.

Févronia était une jeune fille pleine de sagesse et de beauté, connaissant l'art de guérir par les plantes ; même les animaux sauvages lui obéissaient.Le prince promit de l'épouser si elle le guérissait.Févronia le guérit en effet, mais le prince ne tint pas promesse. Le prince tomba alors de nouveau malade : Févronia le guérit une seconde fois et l'épousa.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Juillet 2018 à 08:13 | 0 commentaire | Permalien

Persécutions de l’Eglise pendant les années Khrouchtchev
En URSS au début des années 60, une calamité, du type de celles qui se produisent périodiquement, se déclencha quand, sur l’ordre de Nikita Khrouchtchev furent fermées en l’espace de quelques années près de la moitié des églises orthodoxes (pas moins de 10.000), plus de la moitié des monastères, ainsi qu’une multitude de maisons de prières appartenant aux protestants.

Depuis lors, les chrétiens ont sollicité à maintes reprises que ces locaux ne soient pas détruits mais, dans tous les cas dont nous avons connaissance, leurs pétitions n’ont abouti à aucun résultat.

Quant à leurs requêtes que soient ouverts de nouveaux temples, elles ont subi un sort analogue. Nous ne connaissons pas un seul cas où ces demandes ont été prises en considération.

Durant la même période, quatre des sept Séminaires orthodoxes furent fermés, en dépit du fait que l’insuffisance des effectifs du clergé se fait de plus en plus sentir et que, par ailleurs, le nombre de ceux qui désirent recevoir une formation ecclésiastique s’accroît d’année en année.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Juillet 2018 à 19:17 | 0 commentaire | Permalien

À l’invitation du Pape François, la quasi-totalité des patriarches des Églises orientales, orthodoxes comme catholiques, ainsi que des représentants du protestantisme se sont retrouvés ce samedi 7 juillet à Bari pour une journée de prière et de réflexion pour le Moyen-Orient

Au terme d’une longue réunion à huis-clos avec les Patriarches orientaux dans la basilique Saint-Nicolas à Bari, le Pape François s’est exprimé devant les fidèles rassemblés sur le parvis de la basilique.

Moscou n’est pas au Moyen-Orient, mais la Russie est un soutien fort du régime syrien, le Patriarcat de Moscou représentée par le métropolite Hilarion de Volokolamsk étant un puissant relais avec les Églises syriennes. Incontournable en Syrie, la présence russe était donc indispensable à Bari.

Le Pape s’est dit heureux de cette rencontre, en affirmant que face aux «logiques du monde, logiques de pouvoir et de profit, logiques hâtives et de convenances» et face à «notre péché, l’incohérence entre la foi et la vie qui obscurcit notre témoignage», «nous sentons que nous devons nous convertir encore une fois à l’Évangile, garant d’une liberté authentique, et que nous devons le faire maintenant avec urgence, dans la nuit du Moyen-Orient en agonie. Comme dans la nuit angoissante de Gethsémani, ce ne sont ni la fuite (cf. Mt 26, 56) ni l’épée (cf. Mt 26, 52) qui hâteront l’aube radieuse de Pâques, mais le don de soi, à l’imitation du Seigneur.»
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Juillet 2018 à 14:52 | 1 commentaire | Permalien

Nativité de Saint Jean le Précurseur - Jean Baptiste
Sa naissance a eu lieu six mois avant celle de Jésus, et selon le récit évangélique a été prévu par prophétie et annoncée par un ange
Comme celle de Jésus, la naissance de Jean est annoncée à Zacharie par l'archange Gabriel, qui lui dit que son fils à naître, Jean, sera rempli de l'Esprit Saint et aura la puissance d'Élie. Cependant le couple étant stérile, Zacharie douta des propos de l'archange qui le punit en le rendant muet et sourd. Ce n'est qu'à la naissance de l'enfant, après que Zacharie eut écrit sur une tablette « Jean est son nom » qu'il retrouva la parole et l'ouïe.

Jean était un Nazaréen depuis sa naissance. Il a passé ses premières années dans les montagnes de Judée située entre Jérusalem et la mer Morte. Il a mené une vie simple, d'ascèse, "caché dans le désert", vêtu de peau de bête et se nourrissant de "sauterelles et de miel sauvage"
Adulte, il s'installe sur les bords du Jourdain, où il commence à pratiquer le « baptême de repentir pour la rémission des péchés » par immersion dans l'eau et prophétisé par Isaïe. Il réunit autour de lui de nombreux disciples, leur annonçant la venue du Messie
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 7 Juillet 2018 à 09:16 | 21 commentaires | Permalien

Sœur Jeanne (Reitlinger): Baronne à Saint-Pétersbourg, religieuse et artiste à Paris
Sœur Jeanne ou (Ioanna) s'est rapatriée en ex URSS en 1955 à la suite de 35 ans vécues dans la diaspora. Après son retour elle a été contrainte de gagner sa vie en faisant des pochoirs.

Alors qu'en Angleterre et en France elle avait orné des dizaines d'églises, elle a été réduite en Union Soviétique à peindre ses icônes d'une manière clandestine. Quasi aveugle et mal entendante elle a passé les dernières années de sa vie dans une solitude tragique....Suite

Emigrée de Russie, Ioulia Reitlinger (sœur Ioanna/Jeanne), peintre et iconographe, a fait découvrir la vieille Russie en France à travers les icônes. Dans les années 1920-1930, lorsque l’Eglise orthodoxe était victime de persécutions en Russie, quand les icônes et les autres valeurs religieuses étaient détruites, un peintre russe a réussi, loin de son pays, à garder le secret d’un art séculaire.

Saint-Pétersbourg, la Crimée, Prague et Paris

Elle appartient à la famille des barons Reitlinger. Elle est née à Saint-Pétersbourg en 1898 dans la famille d’un général. Adolescente, la fillette a commencé à perdre l’ouïe. Par contre, elle avait une vue particulière et ressentait finement la couleur et les proportions. Et dessinait beaucoup et avec entrain.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Juillet 2018 à 19:08 | 0 commentaire | Permalien

La Vierge de Vladimir et l'enfant Jésus
La vierge de Vladimir ou Théotokos (= Marie) de Vladimir

L'icône de la Vierge de Vladimir est connue en Russie depuis 1131 alors qu'elle était apportée de Constantinople à Kiev.

En 1155, le prince André Bogolioubski partit vers le Nord pour fonder une nouvelle capitale. Ce fut Vladimir. Il apporta avec lui l'icône de Kiev. Il était captivé par sa splendeur. C'est à cette époque que l'icône commença à opérer des miracles et attira de nombreux fidèles.

En 1395, l'icône était transportée à Moscou. À trois reprises, lorsque menacée par une invasion de l'est, Moscou était sauvé par une intervention miraculeuse impliquant l'icône. L'icône se distingue par le bras de l'Enfant autour du cou maternel. Le visage de la Vierge qui nous regarde est empreint de chaleur et compréhension humaine, mais aussi d'une profonde tristesse.

Aujourd'hui, les pèlerins affluent toujours en grand nombre de toute la Russie, vers la Vierge de Vladimir.

L'icône de la Mère de Dieu, appelée aussi « icône de Vladimir», est conservée aujourd'hui dans la galerie Tretiakov à Moscou. C'est une icône dite miraculeuse du type Éléousa (tendresse miséricordieuse).

C'est une des plus anciennes icônes de ce type et, sans doute aussi, l'une des plus connues en Occident.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 6 Juillet 2018 à 13:29 | 16 commentaires | Permalien

Strasbourg: rencontres sur les Nouveaux Martyrs a eu lieu à la paroisse de Tous les Saints
Le 29 juin 2018 à la bibliothèque orthodoxe auprès de l'église de Tous les Saints à Strasbourg, a eu lieu la troisième rencontre consacrée aux nouveaux martyrs de l'Eglise russe qui a souffert au XXe siècle du pouvoir athée soviétique.

Cette fois , les paroissiens et les invités ont regardé un extrait d'une série documentaire «L'Église dans l'histoire », écrite par le métropolite Hilarion de Volokolamsk, ainsi que des courts métrages sur les Saints confesseurs Sergey Pravdolyubov et Seraphin Zvezdinsky.

Après la projection, l'higoumène Philip (Ryabykh) a proposé au public de réfléchir sur les raisons de la persécution de l'Eglise depuis 1917, ainsi que de songer aux leçons que nous pouvons tous apprendre de cette terrible période dans l'histoire du pays et de l'Église.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 5 Juillet 2018 à 10:07 | 0 commentaire | Permalien

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