Anne de Kiev (vers 1025 - avant 1080) princesse de Russie et reine de France naît à Novgorod
Ayant appris quelques rudiments de français durant son voyage jusqu'en France, Anne signe son contrat de mariage en deux langues, russe et français, alors que son mari n'y appose qu'une croix. Il semblerait qu'il ne savait pas écrire !

Au début des années 1990, l’ambassade d’Ukraine à Paris a saisi le ministère français des Affaires Étrangères de demande officielle de modifier l’inscription sur une pierre tombale. Au lieu des mots « Anna, reine de France, princesse de Russie», les Ukrainiens proposaient d’inscrire « Anna, reine de France, princesse d’Ukraine ».

Il s’agissait de la fille de Yaroslav le Sage que le roi de France Henri Ier épousa en secondes noces. Bien que le tombeau d’Anna Yaroslavna se trouve réellement en France, certains historiens prétendent qu’elle était rentrée en Russie à la mort de son son mari, le roi de France. Pourtant, on n’en trouve aucune mention dans les sources russes.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Juin 2020 à 16:47 | 1 commentaire | Permalien

 Saint Jean le Russe (1690-1730)
Le 9 juin l’Eglise orthodoxe russe commémore Saint Jean le Russe qui, étant un tout jeune soldat de l’armée de Pierre le Grand, a été fait prisonnier par les Turcs, vendu en esclavage et a passé le reste de ses jours loin de son pays. Il a dû énormément souffrir mais l’espoir ne l’a jamais abandonné.

Il guérissait les malades et secourait ceux qui s’étaient égarés, il sauvait les marins du naufrage et protégeait les innocents des jugements iniques. Le saint protège tout particulièrement les enfants. Loin de la Russie ce guerrier russe a conquis les cœurs de tous ceux qui l’entouraient par sa bonté, sa patience, les nombreux miracles qu’il a accomplis.

Notre Saint père Jean naquit dans un village de Petite-Russie, et grandit dans la piété et l'amour des Saintes vertus.

Parvenu à l'âge adulte au temps de la guerre russo-turque (1672-1681), il fut enrôlé dans l'armée du tsar.

Capturé par les Tatares il fut vendu à un Turc, officier de cavalerie, qui l'emmena dans sa patrie, Prokopion, en Cappadoce.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Juin 2020 à 09:55 | 1 commentaire | Permalien

Le lundi du Saint-Esprit
Le séjour corporel du Christ parmi nous a pris fin, les actes de l'Esprit commencent. Nous célébrons la Pentecôte ; la venue de l'Esprit Saint, l'accomplissement d'une promesse et la réalisation d'une espérance. Et quel mystère ! Comme il est grand et vénérable !

La vie corporelle du Christ prend fin ou plutôt ce qui regarde son séjour corporel parmi nous ; car j'hésite à dire " ce qui a trait au corps de Jésus " jusqu'à ce que le raisonnement d'un orateur m'ait convaincu qu'il vaut mieux s'être débarrassé du corps. Les actes de l'Esprit commencent. Quels furent ceux du Christ ?

La Vierge, la nativité, la crèche, le berceau, les anges glorifiant le Seigneur, les bergers qui accourent, l'étoile qui s'avance, l'adoration des mages et leurs présents, le massacre des enfants par Hérode, la fuite de Jésus en Égypte, son retour, la circoncision, le baptême, le témoignage céleste, Jésus trahi, crucifié, enseveli, ressuscité, montant au ciel, toutes vicissitudes qu'il supporte pour une grande part ; des adversaires du Christ, il supporte les oeuvres d'impiété, car il est patient et magnanime ; de la part de ses amis, il agrée les hommages ; et si, loin des premiers, il retient sa colère, de même, à notre égard, il diffère sa bonté ; peut-être pour donner à ses ennemis le temps du repentir, et quant à nous, pour éprouver la valeur de notre amour, la solidité dans les épreuves et les combats soutenus en vue de la sainteté
Rédigé par l'équipe de rédaction le 8 Juin 2020 à 09:57 | 1 commentaire | Permalien

Saint Jean Baptiste
Dans le christianisme, Jean le Baptiste est le prophète qui a annoncé la venue de Jésus de Nazareth. Il l'a baptisé sur les bords du Jourdain, laissant certains de ses disciples se joindre à lui. Précurseur du Messie, il est donc présenté dans les synoptiques comme partageant beaucoup de traits avec le prophète Élie, ce qu'il n'est pas dans l'Évangile selon Jean

par Xenia Krivocheine

L'histoire de la tête de Saint Jean Baptiste à Amiens est riche en péripéties tragiques, elle s'étale sur plusieurs siècles. Au cours des deux derniers millénaires elle a à plusieurs reprises disparu pour resurgir à nouveau. L'infâme Hérodiade avait enseveli la tête de saint Jean dans son verger tandis qu'elle rendit son corps aux disciples du martyr.

Des flots de pèlerins se mirent à affluer en Terre Sainte pour y vénérer la Sainte Croix et le Saint Sépulcre sous le règne de l'empereur Constantin et de sa mère Hélène. Une fois deux moines venus en pèlerinage virent en songe l'endroit où reposait la tête de St Jean.

Effectivement, les deux frères découvrirent la relique dans l'ancien verger du roi Hérode. Ils mirent la tête dans un sac et s'en allèrent à la recherche d'un travail. Chemin faisant un troisième compagnon se joignit à eux, c'était un potier. Fatigués de porter leur fardeau les deux moines le lui confièrent et ordonnèrent de ne pas essayer de regarder le contenu du sac.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Juin 2020 à 09:00 | 21 commentaires | Permalien

Sainte Pentecôte
Ce huitième dimanche de Pâques, nous fêtons la Sainte Pentecôte

Il faut savoir que ce même jour, alors qu'on célébrait la Pentecôte, l'Esprit Saint descendit sur les Disciples. Puis il a semblé bon aux Saints Pères de diviser en deux cette fête, vu la grandeur de l'Esprit très-Saint et vivifiant, l'un de la sainte Trinité, principe de vie. Voici pourquoi nous aussi, nous parlerons demain de la descente de l'Esprit Saint.

Cette fête aussi, nous l'avons héritée des Hébreux et de leurs livres.

De même qu'ils célèbrent leur Pentecôte pour honorer le chiffre sept et parce que cinquante jours après la Pâque ils ont reçu la Loi, de même nous aussi, en fêtant les cinquante jours après la Pâque, nous recevons le très-Saint Esprit, qui donne la loi nouvelle, mène à l'entière vérité et accomplit la volonté de Dieu.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 7 Juin 2020 à 05:28 | 0 commentaire | Permalien

Archim. Sophrony (Sakharov): Unité de l’Eglise, image de la Sainte Trinité (Triadologie orthodoxe, comme principe de l’ecclésiologie)
Le hiéromoine Jérôme de Simonos Petras /1871-1957/ et l’archimandrite Sophrony Sakharov /1896-1993/, ont été canonisés par le Patriarcat œcuménique

Dix neuf siècles se sont écoulés depuis que Saint Paul, en parcourant la ville d’Athènes et en considérant les objets de culte, trouva un autel portant cette inscription: « au Dieu inconnu « Agnosto Theo » (Actes XVII, è3).

Il est évident, que cet autel fut érigé par les meilleurs représentant de la pensée humaine, par les sages qui avaient atteint les limites de la connaissance, ces limites de qui restent insurpassables jusqu’à nos jours pour l’entendement naturel de l’homme, — car Dieu est inconnaissable pour la pensée logique. La vraie connaissance du Dieu véritable vient de la Révélation.

Dans l’économie divine de notre salut l’Eglise marque certains événements, comme étant essentiels en les commémorant par des Fêtes. Elles se succèdent historiquement: l’Annonciation, la nativité, l’Epiphanie (cette fête est appelée le Baptême du Christ dans le rite byzantin), la Transfiguration, la Passion, la Résurrection, l’Ascension et la Descente du Saint Esprit. Dans les desseins révélateurs de Dieu, chacun de ces événements est lié aux autres d’une façon organique et indissoluble, mais le jour de la Pentecôte, ce jour, où la descente du Saint Esprit est célébrée, a une place particulière, car il marque l’accomplissement de la Révélation du Grand Dieu Tout-Puissant et Créateur de toutes choses.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Juin 2020 à 17:45 | 30 commentaires | Permalien

Samedis des (âmes des) défunts – psychosabbaton
Ce jour, les divins Pères ont prescrit de faire mémoire de tous ceux qui depuis l'origine des siècles se sont endormis dans l'amour de Dieu et l'espérance de la résurrection, de la vie éternelle. Efface les fautes de ceux qui sont morts, Verbe, révèle vivante la bonté de ton cœur.

Synaxaire des mâtines du samedi, généralement célébrées le vendredi soir.

Le samedi qui précède le Dimanche du Jugement Dernier est consacré aux défunts.

Les défunts sont commémorés plusieurs fois par an chez les Orthodoxes.

Ainsi l'Eglise russe a instauré 2 samedis des défunts œcuméniques, celui qui précède le Grand Carême et le samedi avant la Pentecôte, ainsi que plusieurs jours des défunts qui lui sont particuliers: le mardi de la semaine de Thomas (10ème jour après Pâques; "Radonitsa" tradition essentiellement slave qu'on ne trouve pas chez les Orthodoxes du proche Orient) le 29 août/11 septembre, décollation de Saint Jean Baptiste (commémoration des combattants tombés au champ d'honneur instituée par Elisabeth II en 1769) et la Saint Dimitri (samedi précédant le 26 octobre/8 novembre).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Juin 2020 à 10:26 | 0 commentaire | Permalien

Pour la première fois depuis 87 ans, un imam a récité une sourate du Coran à l’intérieur de la basilique Sainte-Sophie
Istanbul a célébré avec ferveur, vendredi 29 mai, le 567e anniversaire de la conquête de Constantinople par le sultan Mehmet II, dit « le Conquérant ».

Les festivités ont débuté le matin avec la sortie d’une flottille de bateaux voguant sur le Bosphore, dont les eaux, fréquentées par des dauphins, sont devenues bleu turquoise après plus de deux mois de navigation restreinte. En soirée, un événement inhabituel s’est produit sur la péninsule historique de l’ancienne capitale ottomane.

Limitée à deux personnes, l’imam et le ministre du tourisme, Mehmet Nuri Ersoy, la prière a été suivie avec émotion par le président turc Recep Tayyip Erdogan, qui assistait à l’événement en visioconférence, un écran plat ayant été installé au cœur de l’édifice. Un peu plus tard, un spectacle de son et lumière a été projeté sur les murs extérieurs de la basilique, dont l’imposante silhouette domine le cœur historique d’Istanbul. Les cérémonies ont été retransmises par toutes les chaînes de télévision.

Pour la première fois depuis quatre-vingt-sept ans, un imam a récité une sourate du Coran à l’intérieur de la basilique Sainte-Sophie

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Juin 2020 à 14:16 | 22 commentaires | Permalien

CALENDRIER DES CÉLÉBRATIONS ORTHODOXES DEVANT LES RELIQUES DE SAINTE HÉLÈNE
CALENDRIER DES CELEBRATIONS ORTHODOXES DEVANT LES RELIQUES DE SAINTE HELENE A L’EGLISE SAINT-LEU SAINT-GILLES
2010/11 92, rue Saint-Denis (métro Etienne Marcel)

Chers frères et sœurs,

La veille de la fête des saints Constantin et Hélène égales aux apôtres, le 3 juin 2020 à 9:00, une Divine liturgie orthodoxe sera célébrée devant les reliques de Sainte Hélène à l’église Saint Leu Saint Gilles.

L’ACATHISTE AUX SAINTS CONSTANTIN ET HELENE

Il n’y aura pas de célébrations orthodoxes aux mois de juillet et août. La reprise est au mois de septembre 2019.

Renseignements : tel. 0632494610 Alla Gouraud : Attention! Il n’y aura pas d’offices orthodoxes aux mois de juillet et août. La reprise est au mois de septembre 2020
Rédigé par l'équipe de rédaction le 3 Juin 2020 à 10:27 | 3 commentaires | Permalien

Icône - La Mère de Dieu de Vladimir (Владимирская Богоматерь)
A l'époque soviétique de nombreuses icônes n'étaient pas accessibles aux fidèles. Il fallait se rendre au Musée Russe ou à la Galerie Tretiakov pour les voir. Souvent, au risque de se voir chasser du musée, les croyants s'agenouillaient devant les icônes, en particulier celle de la Mère de Dieu de Vladimir et priaient.

Selon la tradition c'est l'évangéliste Luc qui, le premier, a peint sur une planche de table, "une effigie" de la Mère de Dieu. Les icônes ultérieures en ont été inspirées. L'auteur de l'icône de la Galerie Tretiakov est inconnu.

L'icône la Mère de Dieu de Vladimir (Владимирская Богоматерь) est considérée par les historiens de l'art comme l'icône la plus importante de la période comnénienne d'un point de vue artistique! L'icône est exposée dans la galerie Tretiakov de Moscou (église Saint-Nicolas de Tolmatchi annexe au musée). Sa fête est le 3 juin.

La tradition reconnaît en saint Luc le premier iconographe de la Vierge à l’Enfant.

Dans son évangile, saint Luc ne cesse de méditer sur le mystère du Christ et de Marie. En portant son Fils dans ses bras, la Vierge, qui « gardait toutes ces choses dans son cœur » (Lc 2, 19) médite toutes les paroles qu’elle a entendues : celles des bergers et des mages, et celles de Syméon, lui dévoilant, au Temple de Jérusalem, que son Enfant sera un signe de contradiction et qu’elle-même sera transpercée par un glaive.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Juin 2020 à 06:29 | 1 commentaire | Permalien

Saint Dimitri Donskoi (+ 1389)
Dimitri IV Donskoï, né à Moscou le 12 octobre 1350 et mort à Moscou le 19 mai 1389

Après l'époque de la longue et implacable domination tatare qui avait réduit la Russie à un état lamentable, Dimitri rénova le royaume et l'Eglise, préparant ainsi l'émancipation du joug mongol. Il y fut aidé par saint Serge de Radonège et saint Théodore de Rostov.

Il réunifia les principautés russes de Souzdal, de Riazan et de Tver, affronta les Tatares et les Lituaniens, puis, dans la plaine de Koulikovo, sa victoire sur la Horde d'Or marqua le réveil spirituel et national du peuple russe. Les Tatares continuèrent leurs invasions , mais il sut les contenir sans jamais les vaincre totalement.


Ce Grand-Prince de Moscou et de Vladimir et le prince de Novgorod, régna depuis l’âge de 9 ans, d’abord sous la régence du métropolite Alexis avant de voler de ses propres ailes.

Au 14ème siècle la Russie était constituée d’une nébuleuse de principautés apanagées morcelées sans aucune cohésion nationale et territoriale. Les princes allaient à la Horde d’Or où ils recevaient leur mandat et se livraient en outre aux luttes intestines. Dans ces conditions, avant d’affronter la Horde, Dmitri Donskoï dut faire d’abord la guerre à Tver et Riazan.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Juin 2020 à 14:59 | 0 commentaire | Permalien

Métropolite Antoine de Souroge: A la mémoire des Pères du Premier Concile œcuménique
Aujourd'hui, avec respect et gratitude, nous commémorons les Pères du Premier Concile œcuménique qui, face au mensonge qui s'est élevé sur le Christ, ont proclamé la foi de l'Église selon laquelle il est vraiment le Fils de Dieu et Dieu égal au Père et à l'Esprit.

Nous vivons à une époque où la foi semble si simple et évidente; mais elle n'était pas toujours telle, et elle ne l'était pas pour nombreux. À cette époque précoce, lorsque l'esprit humain faisait face à l'incompréhensibilité de la révélation divine, il était particulièrement difficile pour les gens tentés par la sagesse terrestre d'accepter le Christ comme le Dieu vivant, incompréhensible, non limité par le temps ou l'espace, mais, cependant incarné parmi nous dans la chair et devenu homme en tout semblable à nous, sauf dans le péché.

La même tentation, de siècle en siècle, menace tous ceux qui sont plongés dans les pensées de ce monde et ne sont pas prêts à accepter le mystère de Dieu et à , par la foi, la parole de vérité révêlée par Dieu lui-même. avec une grande révérence, nous devons traiter ceux qui étaient dans ces temps lointains pour nous, mais les temps proches des jours de la vie terrestre du Sauveur nous ont préservés et ont proclamé cette foi en toute gloire.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 31 Mai 2020 à 17:18 | 0 commentaire | Permalien

7ème dimanche de Pâques: Saints Pères du Premier Concile Œcuménique
Après-fête de l'Ascension

Le premier Concile œcuménique est celui qui a eu lieu à Nicée en 325. Nicée se trouve dans la Turquie actuelle. Ce concile dont la première séance a eu lieu le 20 mai a été présidé par l’évêque Ossius de Cordoue. L’empereur Constantin était également présent à l’ouverture du concile.

La première chose qui pouvait frapper était les séquelles des persécutions (qui avaient alors cessé) sur les corps de la plupart des participants. En effet certains avaient subi des amputations, d’autres avaient des corps déformés ou bien tout simplement ils portaient les traces des coups de fouet, des blessures et des coups qu’ils avaient subi pour témoigner de la Foi vivante qu’ils ont affermi à Nicée.

Cette foi qui était gravée dans leurs cœurs et leurs intellects et écrite sur leurs corps. Et il n’est caché à personne que ces souffrances accompagnent les saints martyrs (en tout temps). Ainsi le diacre Athanase qui accompagnait l’évêque d’Alexandrie (et qui devait devenir le héros du concile de Nicée) a subi plus tard par cinq fois l’exil de la ville d’Alexandrie dont il devait devenir évêque.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 31 Mai 2020 à 09:56 | -1 commentaire | Permalien

Après la signature du Traité de Brest-Litovsk les camps de prisonniers de guerre furent utilisés par la Tchéka en tant que camps de concentration

Y étaient détenus les adversaires politiques du pouvoir soviétique, les partisans de l’armée Blanche, des serviteurs du culte ainsi que des prisonniers de guerre étrangers.

En 1919-1922 on comptait à Moscou 53 lieux de détention dont 12 camps. Le pouvoir ne considérait pas, à l’époque, que les camps de concentration étaient appelés à durer. Aussi le budget qui leur était alloué était réduit.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Mai 2020 à 08:25 | 0 commentaire | Permalien

  LE MYSTÈRE DE L’ASCENSION
Père Vladimir Zelinsky

«  Pour moi, quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai à moi tous les hommes », dit Jésus (Gn 12,32). Il part avec une promesse, enracinée dans la mémoire de son séjour sur la terre. La promesse et la mémoire s’unissent, remplissent notre temps.

Ce temps est « évangélisé » désormais, il est comblé par une vie une fois vécue. Cette vie continue en nous ici et maintenant.

Or, irréversiblement elle appartient au passé, la Révélation de Dieu est close dans l’histoire, fermée dans les circonstances, dans les mots, dans les événements qui ne se produiront plus.

La parole de Dieu est mise tout entière en un personnage historique, dans ce qu’il a dit, dans ce qu’il a fait.

Mais l’Homme de Nazareth n’habite plus à Nazareth et ne célèbre pas la Pâque à Jérusalem. Or, sa Résurrection est célébrée sur toute la terre, et la création entière lui sert une habitation.

Nous reconnaissons Jésus dans « les plus petits de ses frères » : pauvres, torturés, tués. Son visage apparaît aussi dans les yeux de l’enfant qui vient au monde, dans chaque créature appelée à la vie par l’amour du Créateur. Clouée dans un petit coin de l’histoire humaine, Dieu se révèle partout, et sa brève existence terrestre est élargie à tout ce qui existe et passe à travers le temps.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Mai 2020 à 08:47 | 5 commentaires | Permalien

A consacrer… avant d’utiliser
Archiprêtre Andrey Kordochkin
12 mai 2020

Devoir militaire et défense de la patrie - ces concepts coïncident-ils toujours ? Comment la consécration des armes est-elle liée à la sacralisation de la guerre? L'Église doit-elle participer à l’élaboration de l'idéologie et de la «religion civile»?

"La défense de la patrie les armes à la main est bénie par l'Église." Par cette phrase, semble-t-il allant de soi, commence. le projet de document «Sur la bénédiction des chrétiens orthodoxes à l’accomplissement de leur devoir militaire» Je voudrais m’en tenir dans cette discussion exclusivement à cette phrase.

L'Église bénit-elle la défense de la patrie les armes à la main ? Bien sûr. Le «devoir militaire» est-il synonyme de «défense de la patrie»? Non. Le devoir militaire implique l'exécution d'ordres dont les objectifs et la géographie peuvent ne pas correspondre à la définition de «défense de la patrie». Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, de nombreuses armées ont été entraînées dans des campagnes militaires un peu partout dans le monde. Bien sûr, l'État, en commençant une telle aventure, la présente à ses citoyens comme une «protection» - «protection des intérêts», «protection des alliés», «protection contre le terrorisme», «protection de la démocratie» et ainsi de suite. En théorie, même une attaque contre un pays voisin peut être interprétée comme une frappe préventive et une forme de «défense».

Mais cette démagogie paraît chaque fois de plus en plus maladroite. Personne ne croit que l'armée américaine au Vietnam ou en Yougoslavie "a défendu la patrie". Ce serait aussi un mensonge de dire que les troupes soviétiques ont « défendu la patrie » en Angola, ou dans les rues de Prague en 1968.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Mai 2020 à 12:33 | 1 commentaire | Permalien

Communiqué du métropolite Antoine concernant la reprise des offices en présence des fidèles
Communiqué de Son Éminence Antoine, Métropolite de Chersonèse et d'Europe occidentale Exarque du Patriarche en Europe occidentale

Le 23 mai 2020 le Ministère de l'Intérieur de la République Française a publié les Recommandations générales en matière de la lutte contre la pandémie de COVID-19 lors des cérémonies cultuelles. Selon ce document, l'interdiction de célébration des cérémonies religieuse en présence du public, instaurée le 15 mars de cette année, a été officiellement levée.

Cependant le gouvernement français attire une attention toute particulière sur le fait que tous les offices célébrés en public doivent se dérouler dans des conditions de sécurité sanitaire strictes.

Compte tenu de la décision du Ministère de l'Intérieur français, les communautés du diocèse de Chersonèse, se trouvant sur le territoire du pays, peuvent reprendre les offices en présence du public à partir du 27 mai 2020.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Mai 2020 à 10:17 | -28 commentaire | Permalien

La basilique de la Nativité à Bethléem rouvre ses portes!
Le 26 mai 2020, deux mois après sa fermeture en raison de l’épidémie de coronavirus, la basilique de la Nativité à Bethléem a rouvert ses portes. Une courte cérémonie a été célébrée avant que la basilique n’accueille de nouveau les fidèles venus se recueillir.

Une poignée de prêtres de différentes confessions chrétiennes ont ouvert mardi à 06h30 locales (04h30 GMT) la porte en bois de la basilique à Bethléem, en Cisjordanie occupée, a constaté un photographe de l’AFP.

Lors d’une courte cérémonie, les ecclésiastiques ont brandi la clé de l’édifice avant d’y entrer pour y prier. De premiers fidèles ont également pu entrer dans la basilique pour s’y recueillir.

L’édifice était fermé depuis le 5 mars, lorsqu’un foyer d’infection par le nouveau coronavirus avait été découvert à Bethléem. "La réouverture de l’église aujourd’hui donne au monde l’espoir que cette pandémie prendra fin", a déclaré à l’AFP Rola Maaya, ministre palestinienne du Tourisme et des Antiquités.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Mai 2020 à 16:45 | 2 commentaires | Permalien

Zelensky n'est pas allé vers ceux qui voulaient enlever la Laure de Petchersk de Kiev de l'UOC canonique
Le président ukrainien Vladimir Zelensky a répondu à une pétition électronique demandant l'arrêt de l'utilisation de la laure de Pechersk de Kiev par l'Église orthodoxe ukrainienne en résiliant le contrat de location et en transférant la laure pour utilisation à la nouvelle église du pays (PCU).

 Le chef de l'État a indiqué que, conformément à la loi, les biens de l'État étaient gérés par le Cabinet des ministres d'Ukraine.

Le 29 avril, une pétition électronique appelant le président Zelensky à cesser de se considérer comme le propriétaire  de   la laure Kiev-Petchersk  (UOC) a recueilli les 25 000 voix nécessaires pour l'examiner.

"La Laure des Grottes  est l'un des plus grands sanctuaires du peuple ukrainien depuis mille ans. L'Église orthodoxe d'Ukraine (PCU) est l'église orthodoxe autocéphale d'Ukraine, la quinzième du diptyque. L'Église de Constantinople considère que l'UCP est le seul successeur canonique de la métropole de Kiev. L'UCP a été formée à la suite de l'unification . des églises orthodoxes: UOC-KP, UAOC et UOC-MP. Il est tout à fait vrai que le sanctuaire orthodoxe est reconnu par le monde orthodoxe comme une  Eglise orthodoxe officielle sur le territoire de l'Ukraine ", - a déclaré dans la pétition, dont le texte a été publié sur le site Internet présidentiel le 15 avril. 
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Mai 2020 à 19:45 | 0 commentaire | Permalien

Un prêtre israélien raconte son itinéraire jusqu’au sacerdoce
Comment l'amitié entre un adolescent juif et une religieuse orthodoxe de 90 ans a-t-elle pu amener le jeune homme à devenir catholique ? Et, plus tard, prêtre jésuite ?

La fin peut paraître invraisemblable, mais c'est l'histoire vraie du père David Mark Neuhaus, vicaire du patriarcat latin chargé des catholiques d'expression hébraïque en Israël (www.catholic.il).

Dans cette interview accordée à ZENIT, le père Neuhaus raconte son enfance dans une famille juive qui avait échappé au fléau nazi sur leur terre natale, l'Allemagne, et sa vie, aujourd'hui, en tant que prêtre catholique, en Terre sainte.

Sa famille vécut en Afrique du Sud ; mais, adolescent, David partit pour Jérusalem. Là, il fit la connaissance d'une religieuse orthodoxe âgée qui, lorsqu'elle parlait de sa foi, rayonnait de la joie du Christ. C'est au cours de ces entretiens qu'il ressentit l'appel non seulement à devenir chrétien, mais à servir le Christ comme pasteur sur la terre. Le père Neuhaus enseigne l'Ecriture Sainte au séminaire diocésain du patriarcat latin et à l'université de Bethléem.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 24 Mai 2020 à 22:10 | 32 commentaires | Permalien

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