Lituanie 1941 - Ivan Tatarintsev  et ses compagnons
Vers l’année 1920, Ivan Efimovitch Tatrintsev terminait ses études de droit à l’université de Kovno en Lituanie et, après avoir prêté serment, s’inscrivait au barreau. Plus tard, il devint président de l’Union nationale russe de Lituanie.

A partir de l’année 1920 il devint membre du Conseil épiscopal de l’Eglise orthodoxe de Lituanie dont il fut plus tard le jurisconsulte. Tatarintsev se distinguait par sa profonde piété et par sa fidèle présence à tous les offices les dimanches et jours de fête.

Le 15 juin 1940, les bolcheviks envahissaient la Lituanie. Un mois ne s’était pas écoulé que, déjà, une abjecte terreur régnait sur tout le pays. Le 12 juillet, on comptait d’innombrables arrestations parmi les russes émigrés et les anciens officiers. Cette première vague épargna Ivan Tatarintsev mais, un mois plus tard, ce fut son tour. Les pensionnaires de tous ces centres de détention ne recevaient que du pain et de l’eau. Pendant les interrogatoires, les tchékistes se moquaient de leurs victimes et les frappaient souvent jusqu’à ce qu’ils perdissent connaissance.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Février 2019 à 07:29 | 0 commentaire | Permalien

LES OBSÈQUES DE MICHEL LEGRAND À LA CATHÉDRALE ORTHODOXE DE LA RUE DARU
Vladimir Golovanow Source VESTI

La cathédrale russe de la rue Daru était la paroisse de l'artiste de depuis 2012, quand il y avait épousé Macha Méril, née princesse Gagarine, après avoir adopté l'Orthodoxie. C'est donc là que ce sont déroulées ses obsèques le 1 février, en présence de nombreux invités.

Une commémoration civile a eu lieu dans l'après-midi au théâtre Marigny, puis l'artiste a été inhumé au cimetière du Père-Lachaise.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Février 2019 à 19:01 | 0 commentaire | Permalien

Pour les dernières dix années la quantité d'États, à qui fait le service l'Eglise orthodoxe Russe, a augmenté de dix.

"En dix ans le nombre des pays où l'Eglise orthodoxe Russe est présente a augmenté de 10 "annonce un article analytique préparé par le patriarcat de Moscou pour le 10ème anniversaire du Concile local qui avait élu le patriarche Cyrille.

Il y a é ce jour 19 diocèses de l'église Russe en fonctionnement dans " l'étranger lointain" (hors des frontières traditionnelles de l'Église russe), dit l'article. On y compte actuellement plus de mille institutions (977 paroisses et 40 monastères) contre 356 en 2009.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Février 2019 à 18:53 | 17 commentaires | Permalien

L'Exposition du 1 au 24 février 2019: Ivan Kuleff, le génie humble - Icônes, Art graphique, Peintures
Le CENTRE SPIRITUEL ET CULTUREL ORTHODOXE RUSSE ACCUEILLE la Première exposition rétrospective d'IVAN KULEFF

Иван Артёмович Кюлев / иногда пишут Кулев/ 1983-1987

Ivan Kuleff (né en 1893 à Rostov-sur-le-Don – mort à Montmorency en 1987) est un peintre mystique et mystérieux qui excellait aussi bien dans la peinture d’icônes que dans l’art profane.

Réfugié en France en 1927 après la révolution bolchévique et cinq ans de pérégrinations dans les Balkans, il a peint inlassablement malgré les vicissitudes de la vie.

A partir d’une centaine d’œuvres, pour la plupart intimes qui n’ont jamais été présentées, l’exposition qui embrasse 60 années de sa production, dévoile les différentes facettes de son art.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Février 2019 à 18:45 | 0 commentaire | Permalien

RÉCEPTION SOLENNELLE POUR LE 10 e ANNIVERSAIRE DU CONCILE LOCAL DE L'EGLISE RUSSE ET DE L'INTRONISATION DU PATRIARCHE CYRILLE
En présence de représentations de 9 Églises locales. 5 manquaient à l'appel

Une réception solennelle a été donnée dans le grand salon du Kremlin pour le 10e anniversaire du Concile local de l'Église russe et de l'intronisation du patriarche Cyrille, en présence du président Poutine et du patriarche Cyrille avec la participations très significatives de représentants de 9 Églises locales, dont trois primats:

- Le Patriarche d'Antioche et de tout l'Orient avec les délégués du Patriarcat d'Antioche Jean X et les délégués du Patriarcat d'Antioche
- Le Patriarche de Serbie Irinée avec les délégués du Patriarcat de Serbie
- Le Métropolite des terres Tchèques et de Slovaquie Rostislav avec la délégation de l'Eglise des terres Tchèques et de Slovaquie
- La délégation du patriarcat d'Alexandrie
- La délégation du patriarcat de Géorgie
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Février 2019 à 18:36 | 8 commentaires | Permalien

Les Homélies spirituelles de saint Macaire l’Égyptien  (+ 391)
Saint Macaire utilise des couleurs vives pour dépeindre la façon dont Satan a réduit la nature humaine en esclavage après la chute d’Adam.

« Le royaume des ténèbres, le prince pervers, a, dès le commencement, réduit l’homme en captivité ; il a enveloppé et revêtu son âme de la puissance des ténèbres [...] comme on couvre [un homme] de vêtements . » Pour évoquer les actions des puissances des ténèbres, saint Macaire a souvent recours à l’image du vent nocturne. « Comme un vent sauvage qui souffle dans une nuit obscure et ténébreuse, ébranle, agite et secoue toutes les plantes et toutes les graines, ainsi l’homme qui est tombé au pouvoir de la nuit, des ténèbres et de Satan, et qui vit dans cette nuit ténébreuse, est violemment secoué, agité et ébranlé par le vent terrible du péché »

Ou encore. « De même en effet qu’un unique vent trouble et agite toutes les plantes et toutes les graines, et que l’unique obscurité de la nuit s’étend sur tout l’univers, ainsi le prince du mal, qui est lui-même l’obscurité spirituelle de la malice et de la mort, ainsi qu’un vent mystérieux et sauvage, agite sur la terre toute la race des hommes, la trouble par des pensées toujours en mouvement et séduit par les désirs du monde les cœurs des hommes ; il remplit des ténèbres de l’ignorance, de l’aveuglement et de l’oubli toute âme qui n’est pas née d’en-haut »
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 1 Février 2019 à 11:57 | 2 commentaires | Permalien

«Rendez à César ce qui est à César», un livre de l’archiprêtre André Kordotchkine
Le Centre spirituel et culturel russe organise le 1 février à 19h la présentation, avec la participation de l’auteur, du nouveau livre de l’archiprêtre André Kordotchkine « Rendez à César ce qui est à César »

L’auteur traite de problèmes tels que « Est-ce que Jésus-Christ était un patriote ? », « Est-ce que le patriotisme peut aller jusqu’au péché ? », « Jusqu’à quel point faut-il rester fidèle à son pays, obéir aux autorités, défendre ses intérêts ? »

Nikita KRIVOCHEINE participera à la présentation de ce livre.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Février 2019 à 10:24 | 29 commentaires | Permalien

La vie de saint Antoine le Grand (251-356)
Archevêque Basile (Krivochéine)

Des indications sur le rôle des anges et des démons dans la vie spirituelle apparaissent dans les textes de l’Église dès les tous premiers temps du christianisme. Ce n’est cependant qu’avec l’apparition du monachisme et l’élaboration de l’enseignement ascétique du IVe siècle que cette question a été abordée de façon cohérente et systématique. La première œuvre où l’on trouve cette question traitée de façon conséquente est sans aucun doute la Vie de saint Antoine le Grand, par saint Athanase d’Alexandrie .

La Vie de saint Antoine le Grand peut être considérée comme un modèle caractéristique de la pensée orthodoxe sur le rôle joué par les puissances des ténèbres dans la lutte spirituelle de l’homme.

Cette Vie conserve jusqu’à nos jours sa valeur d’enseignement, même si des auteurs ultérieurs ont parfois approfondi notablement l’étude de la question. Saint Athanase, à l’instar de ses contemporains, concevait le monachisme non seulement comme une voie vers le salut et la sanctification personnelle, mais aussi et avant tout comme une lutte contre les puissances démoniaques des ténèbres.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Janvier 2019 à 15:58 | 0 commentaire | Permalien

Exposition d’icônes prévue pour du 14 mai au 30 juin 2019 - LE MOINE GREGOIRE KROUG 1969-2019
Exposition organisée du 14 mai au 30 juin 2019, au Centre culturel et spirituel orthodoxe russe, 1 quai Branly, dans le 7ème arrondissement de Paris, à l'occasion du 50 e anniversaire du rappel à Dieu du célèbre moine iconographe.

Les conférences du samedi 8 juin

C'est la première exposition consacrée à l'œuvre de Georges Kroug, ce peintre émigré de Russie, devenu moine juste après-guerre sous le nom de Grégoire et qui vécut durant plus de vingt ans à l'ermitage du Saint Esprit, dans la solitude de la forêt de Rambouillet. Ami et collaborateur de Léonide Ouspensky dès leur rencontre en 1931, il prit part égale dans le retour à l'icône traditionnelle dont, par la profondeur de son inspiration et son talent artistique exceptionnel, il fut comme l'indicateur spirituel.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Janvier 2019 à 11:48 | 0 commentaire | Permalien

Rue DARU: Aventures d’un Tomos en 1998-2000
Le monde orthodoxe connaît actuellement une situation plus que compliquée en Ukraine; il s'agit, en particulier, de l'octroi par le Phanar d'un Tomos Les choses se répètent, l’Archevêché a connu une situation similaire en 1998-2000. Le texte qui suit reflète la stricte réalité. Il en existe des témoins.

Le 18 octobre 1999 une enveloppe froissée du Patriarcat arriva en courrier simple à l’Archevêché. Mais....le texte de Tomos, en grec exclusivement contenu dans l'enveloppe n’était pas celui proclamé, ni sur les dix points essentiels ni sur le préambule, mais à quelques détails près un nouveau texte très proche de celui qui avait été apporté de Constantinople, par le Métropolite Méliton, le 19 juin 1999.Des remarques sur ce texte furent rédigées avec Mgr Serge...... De nouveau il y eu des rencontres avec Mgr Jérémie, très gêné, des appels téléphoniques directs au Patriarche Bartholomée. Le 11 novembre 1999 Mgr Serge, Mgr Jérémie et le secrétaire de l’Archevêché se retrouvaient à Constantinople dans le bureau du Patriarche Œcuménique en sa présence et celle de Mgr Méliton. Entrevue orageuse....


Le « TOMOS »

Après les, laborieuses, discussions pour l’acceptation par Constantinople, des nouveaux statuts de l’Archevêché, l’accord final pour ces statuts fut fêté le 3 décembre 1997 dans le bureau même du Patriarche. C’est dans ce climat d’euphorie que fut soulevé par un des membres de la délégation de l’Archevêché le problème de la « dépendance » de fait de l’Archevêché vis-à-vis de la Métropole de France ( Mgr Jérémie était présent ). Le Patriarche accepta les remarques faites et dit même « je suis au courant » et il dit à Mgr Serge « proposez moi quelque chose . Je suis d’accord pour que vous soyez associés à la rédaction du texte qui définira votre large autonomie » Un compte rendu de ce voyage fut rédigé et un exemplaire remis à Mgr Jérémie.

C’est ainsi que le 16 décembre 1997 le Conseil de l’Archevêché créait un groupe de travail pour élaborer une proposition pour le Conseil. Furent désignés pour participer à ce Groupe de Travail : les pères Boris Bobrinskoy, Nicolas Ozoline, Nicolas Rehbinder et Michel Milkovitch, Antoine Nivière, Serge Obolensky, Vadim Tichonicky, Basile de Tiesenhausen.

Le 26 février 1998 le groupe présentait au Conseil un texte ayant obtenu le consensus de tous ses membres. Les points qui - de l’avis du groupe - devaient, d’après eux, figurer obligatoirement dans le texte final qui serait élaboré à Constantinople étaient :

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Janvier 2019 à 01:11 | 16 commentaires | Permalien

Dimanche 27 janvier 2019, en la fête de la translation des reliques de saint Jean Chrysostome.

Cela fait maintenant plus d’un quart de siècle, depuis précisément l’automne 1990, que je consacre une part significative de ma vie à l’Institut Saint-Serge en tâchant de rendre aux jeunes générations un peu de l’enseignement théologique que j’ai reçu de mes aînés. Il y a trois ans de cela, en juin 2015, mes collègues m’ont demandé d’en assumer la présidence, estimant que mon existence publique et mon expérience professionnelle leur seraient utiles pour endiguer les difficultés et les hostilités que subissait notre école.

Moi-même, dans l’instant, j’y ai vu l’opportunité d’enfin procéder aux réformes indispensables que j’avais à plusieurs reprises prônées, mais que tous désormais, administrateurs, enseignants et personnels, ne pouvaient que savoir impératives à moins de faillir à maintenir et à poursuivre la vocation que nous avions devoir de transmettre.

Cette mission, je l’ai acceptée hier par esprit de solidarité et j’y renonce aujourd’hui par souci de vérité.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Janvier 2019 à 21:52 | 0 commentaire | Permalien

À la Laure de la Trinité-Saint-Serge, ouverture d’un musée consacré à père Alexandre Men
Alexandre Vladimirovitch Men, né le 22 janvier 1935 à Moscou et mort assassiné le 9 septembre 1990 à Serguiev Possad(Russie), est un prêtre orthodoxe et théologien russe, prédicateur, auteur de livres sur la théologie et l'histoire du christianisme et des autres religions. Son meurtre reste à ce jour /2019/ impuni

Le musée de l’archiprêtre Alexandre Men a initialement été ouvert dans la maison qu’il occupait près de l’abbatiale Saint-Serge où il officiait régulièrement. Ensuite le musée Alexandre Men a été transféré à Moscou à la Bibliothèque de littérature étrangère.

Mais en raison du nombre important de pèlerins et de visiteurs qui se rendaient à l’endroit où le prêtre a été assassiné, il est apparu indispensable de créer une exposition permanente consacrée à la vie et au service ministériel de l’archiprêtre Alexandre Men.

Aussi, avec la bénédiction du métropolite Juvénal de Kroutitsky et Kolomna, le recteur de l’abbatiale, l’archiprêtre Victor Grigorenko, a décidé d’organiser une nouvelle exposition permanente.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Janvier 2019 à 08:43 | 2 commentaires | Permalien

SAINTE NINA (+ 338)  l'illuminatrice de la Géorgie
C'est à juste titre que sainte Nina est honorée par l'Église de la Géorgie comme égale-aux-apôtres.

Sainte Nina naquit à la fin du 3 e siècle en Cappadoce, où beaucoup de Géorgiens habitaient. Elle avait une étroite parenté avec le saint grand-martyr Georges; selon un ancien manuscrit, en effet, elle fut sa cousine germaine. À cause de cela, sa vénération pour le saint fut grande.

Son père Zabulon, soldat pieux et renommé, avait quitté sa patrie cappadocienne pour offrir ses services à l'empereur Maximien. Sa mère Suzanne, native elle aussi de la Cappadoce, fut la sœur de l'évêque de Jérusalem, que certains identifient avec Juvénal.

Les parents de Suzanne et de Juvénal moururent jeunes. Ainsi, les deux enfants restèrent orphelins et sans protection. Ils pensèrent alors aller à Jérusalem.

Ils prirent la route avec foi en Dieu, sans se soucier du lointain voyage. Arrivés à la Ville sainte, ils trouvèrent refuge dans l'église de la Résurrection. Juvénal se vit rapidement investi de la charge d'économe de la toute-sainte Tombe, tandis que Suzanne se mit au service de la très-pieuse Sara-Niophora de Bethléem, qui y était diaconesse.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Janvier 2019 à 09:17 | 6 commentaires | Permalien

Italie : la paroisse de San Remo quitte l’Archevêché pour l’Église orthodoxe russe hors-frontières
Mercredi, la paroisse de San Remo (église du Christ-Sauveur, de saint Séraphin de Sarov et de sainte Catherine, photographie ci-dessus), en Italie, a annoncé qu’elle quittait l’Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale pour l’Église orthodoxe russe hors-frontières.

Son recteur, le père Dionisyos Baïkov, a expliqué : « En raison des actions inacceptables de l’archidiocèse d’Italie et de Malte du Patriarcat de Constantinople envers notre paroisse et le recteur, il nous est impossible de rester en communion avec le Patriarcat de Constantinople. L’Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale continue d’être en communion avec le Patriarcat de Constantinople, nous sommes profondément attristés d’abandonner cette juridiction. Nous espérons que l’assemblée du 23 février à Paris choisira de revenir sous l’Église mère russe. »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Janvier 2019 à 15:28 | 18 commentaires | Permalien

Sainte Tatiana (+226) : la protectrice accidentelle des débauches estudiantines
Écrit par Liza Belozerova

Tatiana est un prénom tellement usité en Russie qu’on penserait cette sainte originaire de l’Orient. Pourtant c’est bien d’une sainte romaine dont il s’agit, son nom est du reste bien latin : il s’agit de la forme féminine de Tatianus, dérivé lui-même de Titus Tatius, roi des Sabins au VIIIème siècle avant Jésus-Christ. A Rome, sainte Tatienne, martyre, qui, sous l’empereur Alexandre, fut déchirée avec des ongles et des peignes de fer, exposée aux bêtes, jetée dans le feu, sans néanmoins en recevoir aucune atteinte

Le 25 janvier est une date officielle : les étudiants russes ont le droit légal de faire la fête et de profiter pleinement du libertinage estudiantin.

Des discothèques, des concerts, des feux d’artifice : on sort dans les rues, on se défoule, on embrasse toutes les Tatianas, on fête sans aucune limite et avec tout son cœur la fin des examens d’hiver et le jour des étudiants. Soit pour célébrer les années estudiantines soit pour s’en souvenir, cette date rassemble tous les étudiants du pays, anciens et actuels, et le professorat dans un seul élan de joie et de débauche. La tradition fortement ancrée dans la mentalité russe, étouffée pendant l’époque soviétique, est en train de s’épanouir de nouveau depuis 1992.

Si l’on demande aux participants de ces célébrations à l’envergure époustouflante pourquoi la fête de l’étudiant tombe sur le jour de Tatiana, peu pourraient donner la réponse. Il faut replonger dans l’année 1755 lors du règne de l’impératrice Elisabeth Petrovna pour retrouver les origines de la fête nationale des étudiants.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 25 Janvier 2019 à 20:00 | 0 commentaire | Permalien

Brutale ingérence du métropolite grec Guennadios dans les affaires de l’archevêché Daru
UKRAINE: bis repetita!

Le 23 janvier le père Dionysos Baïkov, recteur de la paroisse du Christ Sauveur à San Remo (Italie), a été interdit d’officier par le métropolite Guennadios, patriarcat de Constantinople. Il en a informé le quotidien Nezavissimaya Gazeta :

« Plusieurs clercs, dont moi, avions plusieurs jours durant reçu des lettres envoyées par le métropolite Guennadios Zervos. Il exigeait de nous de le commémorer lors des offices. C’est le 23 janvier que j’ai reçu ce message, je n’ai pas donné suite. Je continue à commémorer notre évêque ainsi que Monseigneur Jean de Charioupolis, notre exarque. En ayant été informé le métropolite Guennadios a décidé de m’interdire ».

La communauté orthodoxe de San Remo a déclaré qu’elle considère comme anti-canonique les décisions de l’évêque dépendant de Constantinople. Elle a l’intention de continuer jusqu’au 23 février, date de l’Assemblée générale à observer les statuts de l’Archevêché.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Janvier 2019 à 19:08 | 21 commentaires | Permalien

D’OÙ PROVIENT LA CÉRÉMONIE ANNUELLE DE BÉNÉDICTION DES EAUX CHEZ LES RUSSES ?
V.Golovanow

Comme nous somme dans l’après fête de la Théophanie, je vous propose ces photos historiques de la célébration au corps expéditionnaire russe sur le front de Champagne en janvier 1917.

L’explication que donne le journaliste sous les photos est particulièrement savoureuse !

"LE MIROIR" était un hebdomadaire illustré lancé en 1910 comme supplément du Petit Parisien, puis comme périodique autonome à partir de janvier 1912. Il contenant essentiellement des photographies d'actualité. Il devient "Le Miroir des sports » en juillet 1920.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 24 Janvier 2019 à 10:59 | 0 commentaire | Permalien

L'Eglise de Géorgie soumise au chantage par des  politiciens
Le patriarcat de l'Eglise de Géorgie a déclaré: "Nous estimons inadmissibles les pressions exercées par certains politiques et ONG en ce qui concerne la reconnaissance de la nouvelle Eglise d'Ukraine.

Ils jouent sur les mots: "Ceux qui ne soutiennent pas la nouvelle entité ecclésiale en Ukraine /ayant récemment reçue un Tomos de Constantinople/ - sont des pro-russes".

Notre Eglise estime que cette question mérite un examen en profondeur, elle préoccupe les membres du Saint Synode. C'est exclusivement sur les bases du droit canon qu'une décision sera adoptée. Nous sommes en contact avec les Eglises locales et savons que l'Eglise grecque ainsi que les Eglises des pays orthodoxes n'ont pas une approche univoque de la situation". Source Патриархия Грузии считает недопустимым давление в вопросе признания новой украинской церкви
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Janvier 2019 à 16:41 | 48 commentaires | Permalien

Sa Sainteté Théophile III, patriarche de Jérusalem, vient d'annuler sa rencontre avec le président Porochenko
Le président Porochenko s'est rendu en Israël, accompagné d'une nombreuse délégation comprenant des prêtres de l'église d'Ukraine nouvellement constituée avec à sa tête le métropolite Épiphane.

Le 21 janvier il a été reçu par le premier-ministre Benjamin Netani​y​ahu, ceci à l'occasion de la signature d'un accord de libre échange entre les deux pays.

Le programme du président ukrainien prévoyait une visite au Saint Sépulcre ainsi qu'une rencontre avec le patriarche Théophile III

Porochenko avait l'intention de s’entretenir avec le patriarche de la reconnaissance de l'église d'Ukraine, patriarcat de Constantinople. Nous apprenons que cette rencontre n'aura pas lieu le patriarche l'ayant annulée car souffrant. Source

Par contre aujourd'hui mardi 22 janvier, le patriarche Théophile a reçu des pèlerins de l'Eglise d'Ukraine canonique accompagnés par le métropolite d'Odesse Agathangel. Selon une dépêche d'Interfax, dans son adresse aux fideles ukrainiens auxquels il donna sa bénédiction, le patriarche a souligné qu'il priait spécialement pour la paix en Ukraine.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Janvier 2019 à 13:08 | 7 commentaires | Permalien

Saint Philippe  de Moscou et son ami d’enfance d’Ivan IV, dit le Terrible
Métropolite de Moscou et de toute la Russie (1507- 1569)

En 1565, Ivan tira son ami d’enfance de son monastère de Solovki pour le mettre à la tête de l’Église orthodoxe. Désigné pour être métropolite de Moscou, il sut résister aux cruautés du tsar Ivan et il lui dit la Vérité dans la cathédrale même de la Dormition au Kremlin. Le nouveau prélat, loin d’être un allié, va s’opposer corps et âme au tsar. Au péril de sa vie.

Conflit spirituel, incandescent et violent. Tortures, décapitation, supplices en tout genre. Il est impossible de comprendre la Russie sans s’interroger sur ce personnage qui demeure le plus important de notre histoire.

Ivan IV fut le premier à se donner le titre de Tsar (du latin caesar) et il a créé la matrice du pouvoir russe qui demeure inchangée.

Sa personnalité complexe a beaucoup compté : c’était un homme éminemment doué et instruit, à la fois musicien et écrivain, mais en même temps son cas ressort de la maladie mentale avec une double, voire une triple personnalité ! Il n’était pas seulement un tyran, mais aussi un tortionnaire doublé d’un maniaque.Le métropolite Philippe c’est un homme de la Renaissance, ouvert et tourné vers l’avenir- mais aussi un brillant inventeur et un architecte.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 22 Janvier 2019 à 07:52 | 0 commentaire | Permalien

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