2012/2013 - Mgr Emmanuel: "Nous ne soutenons pas les schismatiques d'Ukraine"
P.O. estime utile de rappeler la déclaration faite en 2012/2013 par le métropolite Emmanuel. Ce n'est pas le première fois que Constantinople oublie sur ses déclarations précédentes.

"Le patriarcat de Constantinople n’a aucun lien avec les schismatiques (alors que le prétendu patriarcat de Kiev fait courir des rumeurs à propos de consultations portant sur une éventuelle reconnaissance par le patriarcat de Constantinople). Le patriarcat de Constantinople n’a pas reconnu et ne reconnaîtra pas le prétendu patriarcat de Kiev. Il ne saurait être question d’une reconnaissance unilatérale des schismatiques. Immuablement le patriarcat de Constantinople ne s’est pas inspiré de ses intérêts propres, nous avons toujours aspiré à défendre les intérêts du plérôme de l’Eglise orthodoxe
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Novembre 2018 à 06:05 | 75 commentaires | Permalien

LE CHEMIN VERS L’ORTHODOXIE DU PÈRE GIOVANNI
Serge Moudrov, traduction A. Nazarov

Jean La Mitchela est né à Gênes. Il fut baptisé dans L'Église catholique, mais il quitta l’Église, quand il était adolescent, étant porté vers l’athéisme pendant quelque temps. Jean se convertit à l’orthodoxie en 1989. Il a été ordonné à la prêtrise en 2000. Au cours de la même année, il devint recteur de l’église de la Transfiguration à Gênes.

Gênes est une ancienne ville italienne, située au bord de la mer Ligure. Elle est bien connue pour son port maritime.

Ce lieu est célèbre pour son climat doux et ses plages . Gênes abrite également l'un des plus beaux musées océanographiques d'Europe.

Les Génois, comme la plupart des Italiens, confessent majoritairement le catholicisme. Les églises orthodoxes à Gênes appartiennent à trois juridictions : Patriarcat de Constantinople, Église orthodoxe de Roumanie et Patriarcat de Moscou. L’Église orthodoxe la plus fréquentée (comme d’ailleurs partout en Italie) est l’Église de Roumanie. L’Église du Patriarcat de Constantinople reçoit surtout des Grecs. Notons que l’Église de Grèce à Gênes est la première des Églises par l’antériorité. L’Église du Patriarcat de Moscou est la plus multiethnique et, semble-t-il, la plus orientée vers la mission. Le recteur de l’église, l’archiprêtre Jean ( Giovanni ) la Mitchela, est un Italien de souche, converti à l’ orthodoxie grâce à une longue quête spirituelle.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Novembre 2018 à 03:19 | 0 commentaire | Permalien

Philarète Denissenko et Macaire Maletitch, les deux leaders schismatiques, refusent d'être nommés à la tête de la nouvelle église autocéphale en Ukraine
Selon les médias, un concile appelé à débattre de la formation d'une nouvelle église autocéphale en Ukraine devrait se réunir le 22 novembre. L'ordre du jour de ce concile n'est pas connu. En effet, les deux dirigeants ecclésiaux qui ne sont plus sous anathème ont envoyé à Constantinople des messages dans lesquels ils se déclarent indignes de devenir les responsables de la nouvelle entité car manquant d'expérience et d'autorité.

L'agence "Vesti Ukraine" annonce que c'est un représentant de Constantinople qui se porterait candidat à cette fonction: il s'agirait soit de l'archevêque Job (Getcha), soit de l'exarque Daniel (Zelinsky).

Philarète continue à marchander. Il souhaiterait présider le synode de la nouvelle église, il se consacre à promouvoir le métropolite Epiphane, son bras droit, au poste de vicaire de la nouvelle structure.

Le président Porochenko a également son protégé, Mgr Siméon, métropolite de Vinnitza (EOU). Le métropolite Onuphre se refuse à participer à la mise en place de la nouvelle entité.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Novembre 2018 à 13:27 | 5 commentaires | Permalien

L’Eglise Orthodoxe Russe hors frontières : le patriarche Bartholomée n’est pas libre de ses actes, derrière lui se tiennent des forces particulières, éloignées de l’Eglise du Christ.

Sur la demande dela rédaction, l’archiprêtre Seraphim Gan en charge des affaires de la chancellerie du Synode épiscopal, secrétaire du Premier hiérarque de l’Eglise Russe Hors Frontières, a commenté les décisions du patriarche Bartholomée et donné son appréciation des actes du Phanar.

- Nos pensées, nos profondes inquiétudes et nos prières brûlantes accompagnent sa Béatitude le métropolite Onuphre, les archipasteurs, les pasteurs, les habitants et les pèlerins des laures des Grottes de Kiev, de Potchaïev et Sviatogorsk, les moines et les laïcs et de toute l’Eglise Orthodoxe Ukrainienne, cœur de l’Orthodoxie de la sainte Russie. Notre Eglise Orthodoxe Ukrainienne n’est pas seulement le cœur de toute l’Eglise Russe mais aussi de chacune de ses parties autonomes, y compris l’Eglise Russe Hors Frontières.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Novembre 2018 à 18:56 | 2 commentaires | Permalien

Georges et Akoulina
Au cours de l’hiver 1918, les bolcheviks complètement débrides se livraient à tous les excès imaginables dans la région du Don. Ils massacraient tous les cosaques qui ne leur plaisaient pas et profanaient les églises.

Près du village Velokoknijeskaya, demeurait un faible d’esprit, Georges ainsi qu’une jeune épileptique, Akoulina.

Tous deux étaient de fervents croyants qui se rendaient chaque dimanche, depuis leur hameau, jusqu’à l’église du village.

Un jour, ils virent les bolcheviks qui faisaient entrer un cheval dans l’église. Profondément émus, ils se mirent à protester. Alors les bolcheviks les arrêtèrent et les lièrent l’un à l’autre ; après quoi ils célébrèrent pour eux un mariage sacrilège. Ceci fait, ils les amenèrent, toujours liés l’un à l’autre, jusqu’à la prison.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Novembre 2018 à 18:00 | 0 commentaire | Permalien

Dans la vie de l'Eglise, les meilleurs moments sont les temps de persécutions
Les périodes les plus terribles pour l’Eglise sont les temps de paix. Nous vivons actuellement une période de croissance vers un âge plus adulte.

Pour nous chrétiens, le sol, sous nos pieds, ressemble à un marécage. Nous sommes obligés de faire des efforts, d’aller de l’avant, car si nous restons au même endroit, il est certain que nous allons nous enfoncer.

Sans qu’il le remarque, le chrétien qui reste immobile descendra toujours plus bas, jusqu’à ce qu’il s’étouffe dans sa propre insensibilité. C’est ce qui caractérise les temps de paix. Cela concerne aussi bien le clergé que les laïcs. On s’aigrit de l’intérieur sans le savoir.

La prière du matin et la prière du soir grincent comme un vieux plancher. Sans l’huile de la grâce, l’âme grince, puis meurt, comme une vieille dame quinteuse.

Ce n’est pas pour rien si l’essor du monachisme est né au moment où la foi orthodoxe cessa d’être une chose interdite. A cette époque, au lieu du rugissement des fauves dans les théâtres romains et du sang des martyrs, on entendait cliqueter l’or dans la bourse des évêques. Le salaire alléchant des clercs attirait des hommes prêts à suivre le Christ, plutôt dans le but d’avoir une carrière ecclésiastique que par amour pour Lui. C’est alors que le sang des véritables chrétiens se mit à couler silencieusement dans les déserts d’Egypte et de Syrie. L’exploit du martyre fut remplacé par celui de la crucifixion de la chair avec ses passions et ses concupiscences. Le mariage entre l’Eglise et l’Etat produit toujours des enfants difformes : c’est une loi valable pour tous les temps.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Novembre 2018 à 10:56 | 6 commentaires | Permalien

Saint Nestor le Chroniqueur des Grottes de Kiev (1050 - 1114)
Nestor (c. 1050 - c. 1114) était l'auteur réputé du plus tôt Chronique slave est, les vies de la rue Theodosius et de Boris et Gleb, et du prétendu Lecture.

Saint Nestor naquit à Kiev en 1050. Il vint près de saint Théodose (3 mai) étant encore jeune et devint novice. Saint Nestor prononça ses voeux monastiques sous le successeur de saint Théodose, l'higoumène Etienne, et fut ordonné hiérodiacre.

De sa haute vie spirituelle on apprend qu'avec un certain nombre d'autres pères moines, il participa à l'expulsion d'un démon hors de Nicétas l'Ermite (31 janvier), qui était devenu fasciné par la sagesse Hébraïque de l'Ancien Testament. Saint Nestor appréciait grandement la vraie connaissance, accompagnée d'humilité et de pénitence. Il disait : "Il y a grand bénéfice à retirer de l'étude des livres, car les livrs nous montrent et nous enseignent le chemin de la repentance, parce qu'à travers les mots des livres, nous découvrons la sagesse et la tempérance. C'est le flot, innondant l'univers, d'où jaillit la sagesse. Dans les livres on trouve une profondeur sans limites, par eux nous sommes réconfortés dans nos peines, et ils sont un frein nous modérant. Si vous parcourez consciensieusement les livres de sagesse, alors vous découvrirez de grand bénéfices pour votre âme. Dès lors, celui qui lit ces livres converse avec Dieu ou les saints".

Nestor était a moine du Monastère de Kiev des cavernes de 1073. Le seul l'autre détail de sa vie qui est sûrement connue est qu'il a été commissionné avec deux autres moines trouver les reliques de la rue Theodosius, une mission qu'il a réussie à accomplir. On specule également le qu'il a soutenu le prince régnant Svyatopolk II et sa partie pro-Scandinave et influence grecque détestée à Kiev.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Novembre 2018 à 08:08 | 1 commentaire | Permalien

"Tamar - Roi et Reine"  par  Marc Andronikof
« L'amour était ce que faisait régner Tamar autour d'elle, dont elle entourait et recouvrait tous ceux qui voulaient bien l'accepter.

Elle aimait Youri et pria jusqu'à la fin pour lui, elle aimait ses sujets même après qu'ils eurent commis de terribles et mortelles stupidités [...], elle pardonnait à ses ennemis les plus acharnés, tout en défendant au mieux son royaume.

Elle parvint à surmonter, à dissoudre, à résoudre en elle, la contradiction profonde qui existe entre le chrétien et le souverain. Quels sont les exemples dans l'histoire ? Ils n'abondent pas. Je ne vois que l'empereur Constantin le Grand, égal-aux-apôtres, et le prince Vladimir de la Rus, qui puissent soutenir la comparaison et ce, à la fin de leur vie.

Chez Tamar, ce fut une constante de toute son existence. Nous avons été les spectateurs et les acteurs d'un règne incroyable. Satan, rejeté hors des frontières du royaume était contraint de se résigner à n'y faire que de brèves incursions.

Il n'était pas enchaîné mais tout au moins entravé. C'est pour cela que j'écris, pour témoigner de cet âge d'or apocalyptique. »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Novembre 2018 à 20:18 | 0 commentaire | Permalien

Le patriarcat de Moscou étudie la possibilité d’ouvrir de nouvelles paroisses à l’étranger, là où ses fidèles se trouvent privés de communion du fait de la rupture avec l’Église de Constantinople.

L’archiprêtre Nicolas Balashov, vice-président du Département synodal aux relations ecclésiales extérieures, a déclaré à Interfax : « La suspension des relations du patriarcat de Moscou avec celui de Constantinople en raison des activités anti-canoniques de ce dernier à propos de l’Église en Ukraine, conduit l’Église russe à accentuer ses efforts pour répondre aux besoins spirituels de ses fidèles de la diaspora. »

Il a également indiqué que la direction du patriarcat de Moscou aux institutions étrangères étudie actuellement les demandes émanant de différents points du monde où des fidèles de l’Église orthodoxe russe fréquentaient jusqu’à présent des paroisses sous juridiction de Constantinople.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Novembre 2018 à 16:53 | 10 commentaires | Permalien

Saint Démétrius ou DIMITRI martyr à Thessalonique
Ermite (4ème s.)

Son culte fut extrêmement populaire en Orient .

Le diocèse de Gap en France voulut même se l'annexer en en faisant son premier évêque. D'autres en font un martyr du premier siècle. En fait, il y eut au quatrième siècle un saint Démétrios, martyr à Thessalonique, qui bénéficia de l'enjolivement de la piété populaire.
On en fit un soldat chrétien et fier de l'être, on en fit même le proconsul de Grèce et de Macédoine. Dénoncé comme fauteur de troubles, il fut condamné à lutter dans l'arêne contre un gladiateur plus robuste que lui, l'on vit arriver, avec lui, un jeune garçon nommé Nestor, frêle et courageux, qui d'un geste mit à mort ce géant. Dépité, l'empereur présent, fit mettre à mort l'enfant et Dimitri. De son corps se mit à jaillir une huile odoriférante et miraculeuse.

"Les crocs des loups au milieu desquels le Christ a envoyé son disciple Démétrios ont, par leur morsures, ouvert en son corps des sources par lesquelles une grande allégresse s’écoule sur le troupeau du Christ."
(Saint Grégoire Palamas - Eloge de Démétrios)
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Novembre 2018 à 11:00 | 2 commentaires | Permalien

Le mauvais travail de Mgr. Job (Getcha)
Le Patriarcat de Moscou s'est inquiété de la santé mentale du représentant de Constantinople au Conseil oecuménique des Eglises, Mgr Job (Getcha), qui a clairement indiqué que l'état actuel de l'Eglise russe pouvait être réexaminé et que l'Eglise orthodoxe ukrainienne n'existe plus.

"Il y a des déclarations très inquiétantes de l'archevêque Job (Getcha). Nous sommes très préoccupés par sa santé mentale et spirituelle. Si nécessaire, nous sommes prêts à aider un frère avec un traitement ou à l'envoyer étudier dans l'un des séminaires de notre Église ", a écrit sur sa page Facebook le secrétaire de presse du Patriarche Kirill, le Père Alexandre Volkov.

Comme cela a été rapporté, dans une interview à la BBC ukrainienne, l'archevêque a noté que l'état autocéphale des Eglises orthodoxes de Russie, Grèce, Serbie, Roumanie, Pologne, Albanie, Bulgarie, Géorgie et Tchécoslovaquie n'a pas été confirmé par les Conciles œcuméniques, mais c'est Constantinople qui leur a donné le statut d'indépendance.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Novembre 2018 à 20:10 | 15 commentaires | Permalien

Un extrait de l'interview a la Agence TASS accordée par le métropolite Hilarion:

"Le 15 octobre l'Eglise orthodoxe russe a réagi à la décision du patriarcat de Constantinople de conférer l'autocéphalie aux schismatiques d'Ukraine en interrompant la communion eucharistique avec le patriarche Bartholomé. Par son action Constantinople s'est isolé du monde orthodoxe. On dit souvent du patriarche de Constantinople qu'il est à la tête de 300 millions de fidèles dans le monde. Mais voilà que plus de la moitié de ces croyants n'est plus en communion eucharistique avec lui.

Peut-on dans ces conditions parler de premier parmi les égaux au sein de l'orthodoxie mondiale? Jusqu'à présent aucune Eglise orthodoxe n'a accordé son soutien à Constantinople. Le patriarche de Serbie a récemment dit à la presse: "Le patriarche Bartholomé a pris une décision arbitraire et cela risque d'entraîner des conséquences catastrophiques". L’ensemble des Eglises locales avaient auparavant proposé d'entamer un débat.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Novembre 2018 à 21:01 | 9 commentaires | Permalien

Plusieurs  publications sur "PO" consacrées aux problèmes de la diaspora russe en France
P.O. version française: Consécration de la Cathédrale orthodoxe russe à Paris: séjour du patriarche Cyrille en France - VIDEO + PHOTOS /// Premiers offices de Noël à la cathédrale de la Sainte Trinité - Video

2017- Un an depuis la consécration de la cathédrale Sainte-Trinité de Paris VIDEO

KTO avec Crescendo Media Films présent un Documentaire consacré au Séminaire - "Le Paris orthodoxe russe"

Archimandrite Barsanuphe (Ferrier) (1935-2018) Mémoire éternelle matouchka Sophie Rehbinder🕂 ET Sophie Eltchaninoff 🕂 et Un témoin de son temps 🕂 A la mémoire de l’archiprêtre Nicolas Lossky Décès de la traductrice et spécialiste de la littérature russe - Véronique Lossky - Juliana Sergeevna Samarina (1928-2018) est décédée

Hommage à Maxime Kovalevsky 1903-1973

Père Georges Florovsky: "Création et Rédemption" (1893-1979)

En mémoire de l'archimandrite Placide (Deseille) : « Un morceau du Mont Athos » sur le sol de France. Rappel à Dieu de son Serviteur, Séraphin Rehbinder et l'archiprêtre Nicolas Soldatenkov

Père Alexandre Schmemann - "LES FONDEMENTS DE LA CULTURE RUSSE"
et le père JEAN MEYENDORFF : "L'ÉGLISE DANS L'HISTOIRE"
Nicolas Berdiaev 140 ans de la naissance du grand penseur et philosophe religieux russe

"Le mystère de l'icône" - Exposition à l'occasion du 30e anniversaire de la mort du grand iconographe Léonide Ouspensky à Paris

Higoumène Georges Leroy Un visiteur à la cathédrale de la Sainte-Trinité, quai Branly à Paris

Les étudiants de l’Institut de Théologie Orthodoxe Saint-Sergeà la faculté de théologie protestante et 2014 - 2017 Crise a l'ITO Saint-Serge à Paris !

Strasbourg: L’Eglise orthodoxe de Tous les Saints est couronnée de dômes dorés
et vous invite le 19 mai 2017 à l'inauguration du Centre culturel et spirituel La croix est installée sur la flèche de l'église orthodoxe russe /// LA CORRESPONDANCE DU PERE SERGE (CHEVITCH) Conférence d'Emilie Van Taack

Historique de la Crypte Paroisse orthodoxe française de la Sainte Trinité La cathédrale St Alexandre de la Neva, Paroisse orthodoxe française de la Sainte Trinité

Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 5 Novembre 2018 à 18:00 | 2 commentaires | Permalien

Selon l’Église orthodoxe ukrainienne, Constantinople interdit à Philarète et Macaire de participer à l’élection du primat de la nouvelle Église.
L’Église Orthodoxe Ukrainienne /EOU/ affirme qu’il existe une décision de Constantinople qui écarterait de l’élection du primat de « l’Église locale unie » créée en Ukraine les deux leaders d’Églises autoproclamées récemment réhabilités par le Phanar : Philarète Denisenko et Macaire Maletitch.

Au cours d’une interview accordée à la chaîne « Pervyj kazatskij », le métropolite Antoine de Borispole et Brovari, chancelier de l’Église orthodoxe ukrainienne, a déclaré « Je dispose d’une intéressante information, provenant de plusieurs sources, selon laquelle une lettre a été adressée par le Phanar au prétendu patriarcat de Kiev et à l’Église dite autocéphale pour indiquer que ni Philarète ni Macaire ne pourront prendre part à l’élection du nouveau primat. »

C’est pourquoi, selon Mgr Antoine, les évêques de Constantinople ont déclaré que c’est à Constantinople de régler le sort du concile d’unification. « La réunion d’un concile d’unification est, à notre connaissance, l’une des conditions requises pour l’obtention du tomos. Sans ce concile on ne comprend pas à qui pourrait être remis ledit document. Et ce ne peut être qu’après que la nouvelle structure aura reçu un semblant de légitimité. »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Novembre 2018 à 21:51 | 4 commentaires | Permalien

"LE CYGNE, L’ÉCREVISSE ET LE BROCHET"
L’archevêque de Telmessos Job précise le plan de Constantinople

Vladimir Golovanow

L’archevêque Job avait déclaré le 11 octobre que "le patriarcat de Moscou n'existe plus en Ukraine," ce qui est aller un peu vite en besogne en affirmant que les évêques (et les fidèles) de l'EOU, majoritaires au sein des pratiquants orthodoxes d'Ukraine, "sont devenus membres du Saint Trône œcuménique" par la décision de son synode du 11 octobre dernier "révoquant l'acte de 1648"...

D'après l"agence d'information russe "news.liga" du 2 novembre, qui se réfère aussi à une interview à la BBC, l'archevêque Job à précisé que la levée des anathèmes sur les primats des deux juridictions schismatiques ne signifiait pas la reconnaissance de leurs juridictions: "Ces évêques sont restaurés comme évêques au sein de l'Église Universelle et nous attendons maintenant le pas suivant, quand tous ces évêques s'uniront dans une nouvelle structure, l'Eglise orthodoxe en Ukraine, à qui sera donné le tomos d'autocéphalie."
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Novembre 2018 à 14:23 | 3 commentaires | Permalien

L'icône de Notre-Dame de Kazan est particulièrement révérée en Russie
L'icône de Notre-Dame de Kazan est particulièrement révérée en Russie. Deux grandes cathédrales lui sont dédiées, à Moscou et à Saint-Pétersbourg, et elle est fêtée deux fois, le 8/21 juillet et le 22 Octobre/4 novembre.

Si la première date est celle de l'invention de l'icône en 1579, la deuxième commémore spécifiquement la protection que la Vierge Marie accorde à la Russie.

Ce jour est officiellement férié en Russie comme "Jour de l’Unité", ce qui en fait la seule fête religieuse chômée avec Noël, et c'est pour moi un signe de la sollicitude particulière de la Vierge Marie pour la résurrection de la Sainte Russie.


Ce jour du 22 Octobre (calendrier julien) était férié avant la révolution. Supprimée à la révolution, la fête a été réinstaurée en 2007 sur proposition de l'Eglise, pour remplacer la commémoration de la révolution, le 7 novembre.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Novembre 2018 à 09:48 | 5 commentaires | Permalien

Au début le patriarche Bartholomé envisageait d'unir en Ukraine l'ensemble des entités ecclésiales. Il serait indispensable en vue d'obtenir l'autocéphalie et le Tomos d'unir les deux entités schismatiques avec l'Eglise de Monseigneur Onuphre.

Il est évident qu'en résultat de cette unification la nouvelle entité serait tributaire de Denissenko. Evstrati Zoria, secrétaire de presse du "patriarcat de Kiev" disait: "Nos portes sont ouvertes pour tous". Or, la situation change à vue d'oeil.

Nouvelle déclaration de Zoria: "Si les 90 évêques du patriarcat de Moscou venaient à notre concile et s'y prononçaient contre l'union et l'autocéphalie les conséquences en seraient imprévisibles. Nous avons donc décidé que seuls les évêques relevant de Mgr Onuphre ayant sollicité le Tomos de Constantinople peuvent participer au concile".
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Novembre 2018 à 11:39 | 22 commentaires | Permalien

Nous avons prié pour les âmes des victimes de la répression soviétique +
Le 30 octobre, journée nationale de commémoration des victimes de la répression soviétique, une prière a eu lieu à la cathédrale de la Sainte Trinité à Paris, diocèse de Chersonèse . L'office a été célébré par le père Ioan Dimitrov. Y assistaient les élèves du séminaire orthodoxe de Paris, des paroissiens de la cathédrale ainsi que des membres de la Fraternité de la Transfiguration venus de Russie.

Cette prière reflète la perception qu'ont les chrétiens de ces événements tragiques en Russie. Nous ressentons en ce jour notre contrition face à Dieu, aux hommes pour tout ce qui a été fait dans notre pays sous le pouvoir soviétique: délations, violences, fratricide.

La prière lue par le père Ioan contenait une litie ainsi que des actions de grâce élaborées pour cette journée par la Fraternité de la Transfiguration. Nicolas Nepliouev est l'un des auteurs des prières pour la Russie en période de troubles publiées dans les travaux du Concile local de 1917-1918.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Novembre 2018 à 13:08 | 1 commentaire | Permalien

Florence : la paroisse russe Saint Nicolas  décide de se placer sous l’omophore de l’EORHF
Приветствие от Преосвященного Иринея, епископа Ричмондского и Западно-Европейского
Une lettre de l’évêque de Richmond et de l’Europe occidentale Irénée [Église russe hors frontières], recevant cette paroisse au sein de son diocèse


Église de la Nativité du Christ et de Saint Nicolas : comme on le sait cette paroisse historique était depuis longtemps dans l’hésitation.

Les dernières interventions du patriarcat de Constantinople en Ukraine ont incité les fidèles, le clergé et le recteur à prendre définitivement position et à quitter l' Archevêché des Églises Orthodoxes Russes en Europe Occidentale pour rejoindre l’Eglise Orthodoxe Russe Hors Frontières administrée par le métropolite Hilarion d’Amérique et de New-York.

Les actes juridiques adéquats sont en cours d’élaboration. L’archiprêtre Georges Blatinsky , recteur de la paroisse a dit : « A la suite des décisions anticanoniques adoptées le 11 octobre par le patriarche Bartholomé nous avons cessé de le commémorer. Par ces décisions irréfléchies Bartholomé a fait de l’Eglise orthodoxe d’Ukraine avec à sa tête le métropolite Onuphre une Eglise persécutée. Nos nombreux fidèles russes, moldaves, ukrainiens, biélorusses, serbes, italiens ont par conséquent décidé de se situer au sein de l’EORHF ».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 31 Octobre 2018 à 15:24 | 18 commentaires | Permalien

Une nouvelle édition du "Petit Chaperon rouge"  de Charles Perrault  illustrée par Xenia Krivochéine
"Le Petit Chaperon rouge'' de Charles Perrault, richement illustré par Xenia Krivochéine et mis en page par Daria Aleks, vient d’être publié sous les auspices de la cathédrale de la Sainte Trinité à Paris

Les dessins originaux se trouvent au Japon dans une collection particulière.

Nous espérons que ce beau livre fera la joie des enfants ainsi que de leurs parents. On peut l'acheter à la librairie de Centre spirituel orthodoxe, 1 quai Branly, Paris 7e

"Le Petit Chaperon rouge", française avec le charme slave


"Pendant les années 90 du siècle dernier j'ai régulièrement exposé à des Salons de peinture organisés par Pierre Guénеguan, collectionneur connu de tableaux, en particulier d’auteurs russes. Une fois il m'a appelé pour dire: "Des japonais se portent acquéreurs de ton Petit chaperon rouge. Ils sont ravis de voir que ce conte français tel que tu l'as traité s'est pénétré d'un charme tout à fait slave. J'ai volontiers accepté de me séparer des originaux tout en gardant les diapos de ces illustrations. Vingt ans se sont passés et cette nouvelle édition est de fait une deuxième naissance. Je suis heureuse de voir que le livre est devenu une passerelle entre la tradition française et la tradition russe."
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 31 Octobre 2018 à 04:09 | 0 commentaire | Permalien

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