L’icône du cinéma " PIONNIER" – vers 1940
A Rostov sur le Don, peu avant la seconde guerre mondiale, l’église Saint Séraphin, située dans la rue Gailovskaya fut désaffectée et transformée en cinéma.

A droite, dans l’église, on pouvait voir une magnifique fresque représentant la Vierge. Lorsque l’église devint cinéma, cette fresque fut recouverte d’une épaisse couche de chaux, mais il arriva quelque chose de tout à fait imprévisible.

Chaque fois que l’on éteignait la lumière dans « la salle », l’icône apparaissait et brillait d’une telle lumière que l’écran s’obscurcissait. Avertie de cette étrange apparition, une commission municipale vint à plusieurs reprises voir ce qui se passait. A chaque séance, cette commission put constater le phénomène. On jugea que la couche de chaux n’était pas assez épaisse mais, en dépit des nouvelles couches surajoutées, l’icône s’illuminait toujours, attirant vers elle toute l’attention du public.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Avril 2019 à 12:29 | 0 commentaire | Permalien

Le monde orthodoxe, un objet géopolitique méconnu ?
Vladimir Golovanow : Voici la conclusion de cet article particulièrement intéressant

Dans cette situation de désordre, tout le monde navigue à vue. Le monde orthodoxe est un acteur parmi d’autres, qui a lui aussi un patrimoine, une richesse. Et au-delà des prises de position parfois très conservatrices, il a même une culture du compromis et de la résilience qui peuvent être utiles : après tout (et cela leur a été reproché) les Églises orthodoxes ont su en leur temps composer avec les Mongols, les sultans ottomans ou avec le pouvoir athée soviétique. Elles sont habituées à évoluer dans un univers très sécularisé, avec un modèle particulier d’articulation entre le religieux et la politique. Elles peuvent participer dans toute leur diversité à la création de nouvelles convergences et de pôles de résistance face aux désordres, indispensables si l’on veut éviter les pires scénarios.

Or ces convergences, qui ne pourront uniquement se baser sur les alliances du passé, se devront d’être complexes. Elles pourront difficilement se limiter à un ordre américain, ou même, pour le monde orthodoxe, à un très improbable (pour le moment) ordre russo-américain. A vrai dire, les bouleversements actuels peuvent même créer des convergences encore impensables il y a peu. Après tout, tant que le catholicisme et l’orthodoxie étaient fortement territorialisés, adossés à deux espaces de civilisation clairement distincts, toutes les tentatives d’union voulues d’en haut, par les pouvoirs politiques et ecclésiastiques, ont échoué.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Avril 2019 à 18:35 | 0 commentaire | Permalien

La  Sainte Croix  du Christ
Troisième dimanche de Carême, semaine de la Sainte Croix comprend un rituel spécifique de vénération de la Croix qui prépare les fidèles à la commémoration de la Crucifixion et à la Résurrection du Seigneur.

Extrait de : Archevêque Basile ( Krivochéine)

« L’œuvre salvatrice du Christ sur la croix et dans la résurrection »
Dieu, l’homme, l’Eglise. Lecture des Pères

Nous devons tout d’abord souligner que, pour la conscience théologique ecclésiale orthodoxe, toute l’œuvre du Christ, en particulier sa crucifixion sur la croix et sa mort rédemptrice, est un mystère insondable et inexprimable, son sens et sa portée ne peuvent être exprimés complètement et avec exactitude dans le langage des notions humaines sans risque d’être déformés ou réduits.

Pour la raison humaine non éclairée par la grâce, la croix du Seigneur restera toujours quelque chose d’inacceptable et d’abject, alors que pour nous, croyants, elle est une « puissance invincible, indestructible et divine » (grandes complies) (1) . Comme l’écrit l’apôtre Paul : « Les Juifs demandent des signes et les Grecs recherchent la sagesse, mais nous, nous prêchons un Christ crucifié, scandale pour les Juifs, folie pour les païens, mais pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs, il est le Christ, puissance de Dieu et sagesse de Dieu » (1 Co 1, 22-24).
Rédigé par Prêtre Serge MODEL le 31 Mars 2019 à 06:04 | 2 commentaires | Permalien

Le 31 mars 1945 mère Marie (Skobtsov) périssait en martyre dans le camp de Ravensbrück

Сайт "Русская планета": Жизнь и подвиг в лагере смерти Равенсбрюк. По дорогам канонизированной матери Марии /Скобцовой/.

La revue et le site "Foma" ont produit un film de une minute pour raconter la vie et le destin de Mère Marie /Skobtsov/ 1891-1945

Au cours des dernières décennies le nom de cette femme admirable est devenu connu dans le monde entier: des ouvrages, de nombreux sites lui sont consacrées, des conférences se réunissent pour en parler
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 31 Mars 2019 à 05:06 | 0 commentaire | Permalien

Le Samedi des défunts : les vivants et les morts.
Traduction Elena Tastevin

Ce jour, les divins Pères ont prescrit de faire mémoire de tous ceux qui depuis l'origine des siècles se sont endormis dans l'amour de Dieu et l'espérance de la résurrection, de la vie éternelle.

Le protoprêtre Boris Levchenko, professeur de la chaire de patrologie et de théologie de l’Université Orthodoxe d’Etat Saint Tikhon parle du sens des supplices subis en enfer et explique comment les vivants peuvent secourir les morts.

Nous nous préparons au Carême avec nos proches défunts

L’Eglise a établi le Samedi des défunts en mémoire de tous ceux qui nous ont précédés. Il a deux de ces Samedis au cours de l’année liturgique. Le premier est lié à la mémoire du Dernier Jugement qui attend tout le monde et qui va déterminer à jamais le destin de chacun. Cependant, après le Jugement de chacun le sort d’une âme peut être modifié.

Le Samedi des défunts nous nous rappelons le Dernier Jugement / cf. TRIODE / et appelons tout le monde à y méditer. Il est également très important pour les défunts qui, eux-aussi, voudraient retarder le Dernier Jugement. Il nous semble que le défunt n’a plus besoin de rien. Aussi l’affirmation que les défunts ont peur du Dernier Jugement autant que les vivants est-il étrange.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Mars 2019 à 15:11 | 11 commentaires | Permalien

L'ARCHEVÊCHÉ ET LES PERSPECTIVES DE L'ORTHODOXIE RUSSE
Vladimir Golovanow

"L'expérience des deux branches de l'orthodoxie russe – dans le GOULAG, et dans l'émigration – démontre que seul le mouvement à partir de la base peut reprendre l'Église aux forces de ce monde, la libérer pour le service au Dieu et des hommes"(*)

Père Georges Kotchetkov Rappelant que le patriarcat de Constantinople a décidé le 27 novembre 2018 "l’intégration et le rattachement des paroisses /de L’Archevêché/ aux différentes saintes métropoles du Patriarcat œcuménique dans les pays où elles se trouvent" et la décision de l'Assemblée Générale Extraordinaire de L’Archevêché (AGE) du 23 février 2019 " de ne pas dissoudre l’Archevêché, mais de le conserver comme entité ecclésiale unie selon sa forme primitive", le journal en ligne "Planète russe" a publié un beau plaidoyer pour le retour de l'Archevêché à l'Église russe (*).

Mais il y a aussi d'autres positions au sein de L’Archevêché que nous analyserons en deuxième partie.

POUR LA RÉUNION AVEC L'ÉGLISE RUSSE

L' article de "Planète russe" fait appel à des personnalités de référence: Mgr Kalistos Ware ("l'un des hiérarques les plus émérites du patriarcat de Constantinople" pour l'auteur de l'article), le père Georges Kotchetkov, recteur de l'Institut St Philarète (Moscou), qui avait soutenu sa thèse à l'ITO St Serge (Paris) et Nikita Krivochéïne, petit-fils d'un ministre de Nicolas II, ancien prisonnier du Goulag, membre actuel du Conseil épiscopal de la métropole de Chersonèse et d'Europe occidentale de l'Église russe. N'appartenant pas à l'Archevêché mais le connaissant bien, ils ne participent pas au débat interne et donnent un avis extérieur amical.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Mars 2019 à 10:03 | 17 commentaires | Permalien

EXPOSITION et SYMPOSIUM " ICONOGRAPHES SANS FRONTIÈRES" (30 MARS - 10 MAI 2019)
Centre spirituel et culturel orthodoxe russe 1, quai Branly, 75007 Paris


SYMPOSIUM ICONOLOGIQUE INTERNATIONAL 30-31 MARS 2019

ET EXPOSITION " ICONOGRAPHES SANS FRONTIÈRES" - 30 MARS - 10 MAI 2019

RESERVATION SYMPOSIUM kultura.branly@gmail.com

Le Vendredi 29 mars

Tradition et continuité dans l'iconographie contemporaine. Dialogues iconologiques.

09h00 - 13h00 CONFÉRENCES :

- Prêtre Jean-Baptiste Garrigou, directeur de l’atelier Saint-Jean-Damascène et recteur de la paroisse Saint-Irénée à Marseille – Souffle et liberté de l'Esprit.
- Jonathan Pageau, sculpteur d'icônes, éditeur et contributeur du portail web Orthodox Arts Journal, Québec, Canada –Le développement d'une pratique viable de l'icône en Amérique.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Mars 2019 à 18:26 | 1 commentaire | Permalien

« Serge TROUBATCHEV - 100 ème anniversaire » - DEUX CONCERTS EXCEPTIONNELS DU CHŒUR D'HOMMES « CHANTRES ORTHODOXES RUSSES »
CONCERTS et PHOTOS - 21 et 28 MARS 2019 à 19h30 - Cathédrale orthodoxe russe de la Sainte-Trinité
GRANDEUR ET BEAUTE DE LA LANGUE MUSICALE RUSSE AU XXème SIECLE


Centenaire du compositeur Serge Troubatchev (1919-1995)

>>> Réservation ou kultura.branly@gmail.com et chantresorthodoxesrusses@gmail.com

Le diacre Serge Troubatchev (1919-1995) fut avec l’archimandrite Matthieu (Mormyl) l’un des acteurs principaux du renouveau du chant de l’Eglise Russe après la chute du système soviétique.

Issu d’une famille cléricale du diocèse d’Arkhangelsk, il consacre sa vie à la musique. Ayant achevé en 1954 avec succès le Conservatoire de Moscou en tant que chef d’orchestre, il est nommé chef de l’orchestre symphonique de la radio et de la télévision de Carélie. En 1961 il obtient le poste de professeur de direction d’orchestre à l’institut musical Gnéssine de Moscou, fonction qu’il occupera jusqu’à son départ à la retraite en 1980.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Mars 2019 à 15:41 | 0 commentaire | Permalien

L’Église orthodoxe russe espère qu’après les élections les autorités ukrainiennes ne pousseront plus les croyants vers la "nouvelle Église"
L’Église orthodoxe russe appelle les autorités ukrainiennes à changer après les élections leur attitude vis-à-vis des fidèles de l’Église canonique et ne les poussent plus vers la nouvelle structure religieuse créée dans ce pays.

Le métropolite Hilarion, président du Département des relations ecclésiales extérieures du patriarcat de Moscou, a déclaré ce mardi à Moscou :

« Nous attendons que les autorités ukrainiennes honorent leurs promesses, maintes fois répétées, de laisser tous les fidèles des différentes confessions religieuses fréquenter les églises ou maisons de prières de leur choix, qu’elles ne les forceront pas à fréquenter quelque structure nouvellement créée par la volonté du pouvoir étatique, ce qui, nous le regrettons, se produit actuellement. C’est notre souhait, adressé au pouvoir actuel et à celui qui sera issu des prochaines élections. »

Selon le métropolite Hilarion, l’Église orthodoxe russe demande à ce qu’en Ukraine soient respectés les droits de l’Homme.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Mars 2019 à 21:06 | 8 commentaires | Permalien

Sainte Larissa et ses compagnons, martyrs en Crimée +370
Martyre grecque du IVe siècle, elle fut brûlée vive avec d'autres chrétiens dans leur église, en plein culte par un roi goth encore païen. Elle reste honorée par les Grecs et les Russes. Sainte Larissa, l'une d'un groupe de martyrs en Crimée au IVe siècle.

C’est très récemment que Larissa fait son apparition dans nos calendriers. Elle ne figure pas au martyrologe romain, mais est honorée par les Eglises grecque et russe.

Elle fait partie du groupe des vingt-six martyrs goths de Crimée. Ils furent brûlés vifs, en 370, par le roi goth Athanaric, à l’époque où leur peuple occupait la Roumanie. Pendant quatre ans, les chrétiens ont été violemment persécutés, surtout en Dacie, par ce chef arien qui, réfugié en Transylvanie, sera battu par les Huns.

Larissa et ses compagnons ont subi leur martyre dans la tente qui leur servait d’église, car ils étaient nomades. On connaît quelques noms : Larissa, Anna, Alla, Monco, Mamica, Uirko, Animaïda pour les femmes, et pour les hommes : Hiscoes, Souerilas…

Bathuse et Véréka étaient prêtres. Le martyrologe orthodoxe célèbre à ce jour «les vingt-six martyrs goths et un autre martyr dont le nom est connu de Dieu seul.»
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Mars 2019 à 11:42 | 0 commentaire | Permalien

Les tout petits voient souvent des Anges dans leurs rêves
Larissa pour "PO"

Le journal britannique « The Church Times » dit que des chercheurs ont établi que les tout petits voient souvent des Anges dans leurs songes mais n’en parlent pas craignant les moqueries des adultes.

Les experts de l’Association des pédagogues britanniques croient que dans la majorité des cas leurs parents penseront qu’ils mentent.

Keith Adam, professeur à l’université de Lincoln, a interrogé près d’une centaine d’enfants ayant vu des rêves à contenu d’ordre religieux.

Elle a conclu que près d’un tiers des petits sondés n’ont jamais fait part de leurs rêves à qui que ce soit. Les enfants ont raconté avoir vu dans leur sommeil des Anges tout à fait semblables à ceux qui sont représentés sur les tableaux et les peintures murales. Parfois ces anges avaient le visage de parents proches décédés.

Keith Adams estime que les instituteurs des petites classes doivent avec attention écouter leurs élèves raconter leurs idées et leurs rêves d’ordre religieux. Ces entretiens font partie de l’éducation spirituelle préscolaire.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Mars 2019 à 12:11 | 30 commentaires | Permalien

Saint Grégoire Palamas (1296-1359)
Ce deuxième dimanche de Carême, nous faisons mémoire de notre Père parmi les Saints, Grégoire Palamas, Archevêque de Thessalonique

Saint Grégoire Palamas vécut à la fin de l'empire byzantin De tempérament mystique, dès l'âge de vingt ans, il devient moine et vit en ermite sur le Mont Athos où commence pour lui une vie d'ardente contemplation. Mais bientôt les obstacles se multiplient : la vie monastique et mystique est attaquée ; on tente même de faire passer les moines contemplatifs mystiques pour des hérétiques.

Moine au Mont Athos, Grégoire développe la prière du coeur et rédige de nombreuses homélies sur la Vierge Marie

Grégoire prend la défense des moines qu'on appelle " hésychastes " et donne le fondement de cette expérience spirituelle en définissant une théologie fondamentale qui distingue en Dieu l'inaccessible (l'essence) et le participable (les énergies).

Ce ne sera qu'après plusieurs années de luttes, que la doctrine de Palamas sera officiellement adoptée par l'Eglise byzantine. Grégoire deviendra évêque de Thessalonique.

Bien que la réflexion théologique sur cette question soit encore en discussion entre l'Orient et l'Occident, la spiritualité "hésychaste" est adoptée actuellement par de nombreux fidèles dans l'Eglise d'Occident. Grégoire Palamas est aussi l'auteur de nombreuses homélies sur la Vierge Marie. Moine orthodoxe, il est fêté le 14 novembre au calendrier byzantin.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 24 Mars 2019 à 07:04 | 18 commentaires | Permalien

DEVENIR ET RESTER UN CHRÉTIEN ORTHODOXE
Prêtre Andrew Phillips

INTRODUCTION

Nous entendons parfois des gens raconter comment ils en sont venus à rejoindre l'Eglise Orthodoxe. Bien que chaque histoire soit intéressante, et parfois même extraordinaire, je pense que les histoires racontant comment des gens sont restés de fidèles Chrétiens Orthodoxes malgré les tentations seront de plus grande utilité. Comme il est écrit dans l'Evangile : "C'est à votre constance que vous devrez votre salut" (Luc 21,19).

De plus, je n'ai pas intitulé cet entretien "Comment entrer dans l'Eglise Orthodoxe" mais "Comment devenir et rester un Chrétien Orthodoxe."

Car rejoindre l'Eglise Orthodoxe ou devenir un membre de l'Eglise Orthodoxe, cela concerne des changements externes, et ce n'est pas la même chose que "devenir un Chrétien Orthodoxe," qui concerne des changements intérieurs. Et rester un Chrétien Orthodoxe est encore plus important, c'est pourquoi j'ai consacré 3 fois plus de temps à cette partie-là qu'à comment devenir Chrétien Orthodoxe.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 24 Mars 2019 à 05:10 | 21 commentaires | Permalien

Les quarante Saints Martyrs de Sébaste  (✝ 320)
Quarante soldats romains refusent d’offrir des sacrifices aux idoles et se déclarent chrétiens. Ils sont exposés, nus, sur le lac gelé de Sébaste, en Petite Arménie.

Ils étaient quarante militaires de la XIIe légion, Fulminata (la Fulminante), cantonnée à Sébaste en Petite-Arménie, lorsque l'empereur Licinius ordonna à toute l'armée de renouveler son serment de fidélité en sacrifiant aux dieux. Saint Vivien et les martyrs de Sébaste, paroisse de Pouilly.

Ces quarante soldats se déclarèrent chrétiens et ils furent condamnés à être jetés, nus, sur un étang gelé et à mourir de froid, lentement, alors qu'au bord de l'étang des thermes bien chauffés tentaient de les séduire. Un seul apostasia et fut immédiatement remplacé par le gardien des thermes, impressionné par leur courage.

Au matin, ceux qui étaient encore en vie, furent tués à coups de barres de fer. Leurs reliques furent tout de suite l'objet d'un culte très populaire.

Cette icône est datée et signée du nom d’un artiste inconnu, Nikitarea.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Mars 2019 à 23:10 | 0 commentaire | Permalien

LE « MONOPHYSISME ECCLÉSIAL », LE « PROVINCIALISME ECCLÉSIAL » ET ECCLÉSIOLOGIE EUCHARISTIQUE
Réflexions sur quelques éclaircissements ecclésiologiques fournis par le Père Afanassieff dans sa correspondance avec le Père Dumont

Christofor PANAITESCU

RESUME :

L’article étudie le contenu et l’actualité de trois lettres, reproduites en annexe, que N. Afanassieff et C. Dumont échangèrent à la suite du discours académique prononcé le 27 mars 1949 par le théologien orthodoxe à l’Institut Saint-Serge. Une brève présentation de cette correspondance est suivie d’une analyse de la réaction de ce dernier à l’accusation portée par son interlocuteur catholique d’avoir penché vers une ecclésiologie monophysite et vers une spiritualisation de la vie ecclésiale.

Puis, tout en montrant les limites de sa conception du pouvoir dans l’Église, qui le conduit à tort à opposer le droit et la grâce, il reconnaît qu’Afanassieff a bien vu l’importance d’une ecclésiologie eucharistique pour surmonter le danger persistant du monophysisme ecclésial et répondre aux défis posés par le développement de la diaspora orthodoxe.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Mars 2019 à 11:56 | 10 commentaires | Permalien

Une nouvelle édition du "Petit Chaperon rouge"  de Charles Perrault  illustrée par Xenia Krivochéine
"Le Petit Chaperon rouge'' de Charles Perrault, richement illustré par Xenia Krivochéine et mis en page par Daria Aleks, vient d’être publié sous les auspices de la cathédrale de la Sainte Trinité à Paris

Les dessins originaux se trouvent au Japon dans une collection particulière.

Nous espérons que ce beau livre fera la joie des enfants ainsi que de leurs parents. On peut l'acheter à la librairie de Centre spirituel orthodoxe, 1 quai Branly, Paris 7e

"Le Petit Chaperon rouge", française avec le charme slave


"Pendant les années 90 du siècle dernier j'ai régulièrement exposé à des Salons de peinture organisés par Pierre Guénеguan, collectionneur connu de tableaux, en particulier d’auteurs russes. Une fois il m'a appelé pour dire: "Des japonais se portent acquéreurs de ton Petit chaperon rouge. Ils sont ravis de voir que ce conte français tel que tu l'as traité s'est pénétré d'un charme tout à fait slave. J'ai volontiers accepté de me séparer des originaux tout en gardant les diapos de ces illustrations. Vingt ans se sont passés et cette nouvelle édition est de fait une deuxième naissance. Je suis heureuse de voir que le livre est devenu une passerelle entre la tradition française et la tradition russe."
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Mars 2019 à 07:09 | 0 commentaire | Permalien

Icône de la Mère de Dieu de Koursk
Depuis 1951 l’icône réside aux Etats-Unis, au siège de l'Eglise Russe Hors Frontières, elle voyage dans le monde des vivants et elle est partout une source de miracles continus.

Icône de la Très Sainte Mère de Dieu de la racine de Koursk est également connue en tant que "Znamenie" - signe

L’icône a été trouvée le 8 septembre 1295, par un homme de la ville de Rylsk, près d’un grand chêne sur la rive du fleuve Touskara.

Tandis qu’il prenait l’icône, un petit courant d’eau a commencé à couler de dessous les racines du chêne: l’homme qui a trouvé cette icône et ses compagnons construisirent une chapelle en bois (Tchasovnia, en Russe, de «tchasy « (les heures canoniques)

C'était un petit bâtiment sans autel, non consacré, normalement utilisé sans clergé, pour des offices de lecture qui ne requièrent pas de prêtre, tel que des heures, ou prières, ou des lectures d’hymnes acathistes etc.).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Mars 2019 à 22:42 | 1 commentaire | Permalien

Le « patriarche » de Kiev Philarète : « Le règlement proposé par les Grecs ne nous satisfait pas. Il faut de nouveaux statuts pour notre Église »
Le « patriarche d’honneur » Philarète (Denisenko) a donné sa première interview au site ukrainien "GLAVCOM". C’est aussi la première fois qu’il s’exprime sur les événements qui se sont produits la veille du « concile de réunification » à Kiev et explique pourquoi il n’était pas invité à Constantinople pour la remise du tomos.

– Votre Sainteté, quelles émotions avez-vous éprouvées lorsque l’Ukraine a reçu le tomos ?

– Naturellement, nous sommes heureux que l’Église orthodoxe ukrainienne ait finalement reçu le tomos d’autocéphalie du patriarche œcuménique Bartholomée. Nous nous sommes adressés à lui plus d’une fois à ce sujet. Nous nous sommes adressés à lui au motif que, en 1924, l’Église de Pologne avait reçu l’autocéphalie, or elle était une partie de la métropole de Kiev. Ensuite, le patriarche œcuménique a fondé [notre autocéphalie] sur le fait qu’en 1686, la métropole de Kiev avait été illégalement réunie au Patriarcat de Moscou. Cela signifie que la Pologne est le territoire canonique du Patriarcat de Constantinople. Nous avons procédé de la même manière. Mais, pendant 25 ans, il [le patriarcat] ne se décidait pas à octroyer le tomos.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Mars 2019 à 11:11 | 4 commentaires | Permalien

Père Alexis SKVORTSOV, prêtre et martyr
Le père Alexis est né le 9 février 1875 dans le village de Viélino (district de Bronnitsk, province de Moscou) dans la famille du prêtre Pierre Skvortsov.

En 1895, Alexis a terminé ses études au grand séminaire de Moscou et a été affecté en 1899 comme psalmiste à l’église de la Décollation-de-Saint-Jean-le-Précurseur du couvent de filles Saint-Jean à Moscou. Le 5 mars 1898, il fut ordonné diacre et en 1917 prêtre de la même église. En 1920, il fut honoré du port de la kamilavka.

Après qu’en 1918, époque de répression de l’Église orthodoxe russe, le monastère a été fermé par les incroyants et les cellules des sœurs transformées en prison pour condamnés politiques, l’église abbatiale Saint-Jean-le-Précurseur est devenue paroissiale, le père Alexis a continué d’y officier jusqu’à sa fermeture. Ensuite il a desservi la paroisse de la Dormition à Gjel (district de Bronnitsk).

En 1929, lorsque fut arrêté son recteur, le conseil de la paroisse de l’Archange-Michel du village de Zagornovo, situé non loin de Gjel, fit appel au père Alexis qui s’installa dans le village avec sa famille.

Au début des années trente, la section locale de la GPU a cherché le moyen d’arrêter le père Alexis.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Mars 2019 à 09:06 | 0 commentaire | Permalien

Pere Anton Odaysky: Saint Luc de Crimée "L'EXPLOIT DE TOUTE UNE VIE"
Les 18 mars et 11 juin nous commémorons Saint Luc de Crimée, archevêque de Simferopol né Valentin Felixovitch Voïno-Iassenetski

Collection Cerf Patrimoines

Saint Luc de Crimée (Voïno-Iassenetski) : un médecin qui soignait des gens ordinaires, parmi lesquels beaucoup peuvent encore témoigner ; un professeur qui donnait des cours à des étudiants aujourd'hui devenus médecins.

Un détenu politique qui connut l'exil, la prison, les tortures et fut lauréat du prix Staline. Un chirurgien et un prêcheur de talent, qui parfois hésitait entre ces deux vocations, médicale et sacerdotale.

Au début de la Seconde Guerre mondiale, il envoie un télégramme personnel au Président du præsidium du Soviet suprême Mikhaïl Kalinine, dans lequel il demande à pouvoir soigner les soldats blessés au combat et il se dit prêt à repartir en exil à la fin de la guerre.

Un chrétien doué d'une énorme force de volonté, d'honnêteté, de foi intrépide, et qui cependant n'évita pas de sérieuses erreurs sur son chemin. Un être pleinement humain. Un pasteur. Un savant. Un saint.

L'archevêque Luc a été canonisé en 2000.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Mars 2019 à 16:27 | 2 commentaires | Permalien

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