Après la signature du Traité de Brest-Litovsk les camps de prisonniers de guerre furent utilisés par la Tchéka en tant que camps de concentration

Y étaient détenus les adversaires politiques du pouvoir soviétique, les partisans de l’armée Blanche, des serviteurs du culte ainsi que des prisonniers de guerre étrangers.

En 1919-1922 on comptait à Moscou 53 lieux de détention dont 12 camps. Le pouvoir ne considérait pas, à l’époque, que les camps de concentration étaient appelés à durer. Aussi le budget qui leur était alloué était réduit.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Juin 2019 à 08:25 | 0 commentaire | Permalien

L'épisode du Tomos a suscité des troubles en Ukraine même comme à l'étranger. On apprend que cinq paroisses ukrainiennes en Allemagne ont décidé de se maintenir au sein de la juridiction du prétendu "patriarche Philarète" (PK). Aucune de ces paroisses n'a accepté de relever directement du patriarcat œcuménique et, donc, de la métropole grecque en Allemagne, c'est à dire de la nouvelle entité ecclésiale dirigée par le métropolite Épiphane. Ces paroisses désirent maintenir les liens qui les unissent à l'Ukraine.

Aucune Eglise locale n'a laissé sa diaspora rejoindre Constantinople. Les Eglises de Roumanie, de Bulgarie et de Serbie ont en Allemagne des métropoles et prennent en charge leurs fidèles, cela sans dépendre de Constantinople en quoi que ce soit. Source
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Juin 2019 à 08:50 | 0 commentaire | Permalien

Notre-Dame : une sœur quasi-jumelle de l'horloge brûlée miraculeusement retrouvée
Une soeur quasi-jumelle de l'horloge de la cathédrale Notre-Dame de Paris a été retrouvée à quelques kilomètres de là, relançant l'espoir de pouvoir reconstruire ce chef-d'oeuvre emporté par les flammes avec le toit- explique l'horloger Jean-Baptiste Viot

Il faut monter un petit escalier en colimaçon, aussi étroit que sombre, pour arriver à une sorte de remise, située sous les cloches de l'Église de la Sainte-Trinité à Paris. Là, parmi un bric-à-brac de statues d'anges oubliées, de sculptures abandonnées et de vieux meubles, une horloge gigantesque sommeille, derrière une cloison de bois à la peinture écaillée.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Juin 2019 à 15:17 | 0 commentaire | Permalien

UN POINT D'ÉTAPE SUR LA SITUATION DE "DARU"
Il n'y a pas eu de nouvelle information après de l’Assemblée Pastorale de "l'Archevêché des Églises russes en Europe occidentale" ("Daru") le 11 mai 2019 et il n'y en aura probablement pas avant la prochaine Assemblée Générale (AG) annoncée pour le 10 septembre.

Temps de réflexion et de préparation des différentes options qui nous permet une analyse sereine de la situation. Notre article précédent analysait (1) les mutations structurelles de l'Orthodoxie russe en France, dont "Daru" semble bien constituer l'enjeu. Le professeur Yves Hamant souligne qu'il y a « deux visions qui s’opposent sur le sort et la gestion de la diaspora et le sens de la primauté du patriarcat de Constantinople …. » (ibid.) Daru est un enjeu collatéral dans ce jeu de go dont l'Ukraine constitue le champs essentiel. Mais, pour l'Orthodoxie en France, le devenir de Daru est important, tant par son histoire et les valeurs dont l'Archevêché est porteur, que par son impact sur la future organisation de l'Orthodoxie en Europe occidentale.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Juin 2019 à 06:55 | 2 commentaires | Permalien

Premier dimanche après la Pentecôte fête de tous les Saints: Homélie prononcée par le métropolite de Souroge Antoine (Bloom)
Le 4 août 2003, le métropolite de Souroge Antoine /Bloom/ s’endormait dans le Seigneur à l’âge de 89 ans.
Homélie prononcée par le métropolite Antoine au cours de la liturgie diocésaine le 25 juin 1989 à Londres

"La Mère de Dieu et les Saints dont nous célébrons la mémoire aujourd’hui, ceux que nous connaissons car Dieu nous les a révélés et qu’ils ont été compris et reconnus par leurs contemporains ou peut-être des siècles plus tard, tous sont la réponse de la terre à l’amour de Dieu. Et ils donnent cette réponse en leur propre nom mais aussi au nom de toute la création et en notre nom ; car chacun de nous a le privilège d’être appelé d’un nom, notre nom chrétien, le nom de l’un de ces Saints. Et les Saints dont nous portons le nom se tiennent devant Dieu et prient que leur nom ne soit pas indigne aux yeux du Seigneur... Les Saints de Dieu embrassent la création toute entière dans leur amour, dans leur intercession, dans leur prière et dans leur présence continuelle.

Quelle merveille d’appartenir à cette immense famille d’hommes, de femmes, d’enfants qui ont compris le message du Seigneur qui est venu, a vécu, a enseigné et est mort pour nous ! Ils ont répondu de tout leur cœur, ils ont compris avec leur esprit et ils ont accepté Son message avec la détermination d’éliminer en eux-mêmes tout ce qui a occasionné la crucifixion, parce que si une seule personne sur la terre s’était égarée, tombée loin de Dieu, le Christ serait venu la sauver au prix de Sa vie. Voici Son témoignage à un Saint des premiers siècles qui priait que les pécheurs soient confondus, Il lui apparut et lui dit : « Ne prie jamais ainsi ! S’il n’existait qu’un seul pécheur, Je serai mort pour lui »...

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Juin 2019 à 21:12 | 0 commentaire | Permalien

"CONTACT" № 264  consacré à un hommage au père Nicolas Lossky
Le numéro 264 de Contacts, revue française de l’orthodoxie, vient de paraître. Il est consacré à un hommage au père Nicolas Lossky, universitaire orthodoxe d’origine russe, prêtre du Patriarcat de Moscou, ancien professeur à l’Institut Saint-Serge, acteur du dialogue œcuménique au niveau international (comme membre actif du Conseil oecuménique des Églises).

Ce volume propose notamment un essai inédit de 36 pages du p. Nicolas « Les défis du mouvement œcuménique », qui résonne comme son testament spirituel. Suivent quatre articles repris du p. Nicolas Lossky et une série d’hommages dédiée aux multiples facettes d’un homme de foi au service de l’Église et de l’unité des chrétiens.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Juin 2019 à 20:58 | -8 commentaire | Permalien

Nouveau martyr : Le père Valerian Novitzky (1897-1930)
Valerian Novitzky est né en 1897 dans la famille d’un simple prêtre de village.

Son saint patron est le martyr Valerian qui avait souffert pour sa foi du temps de l’Empire Romain. Qui pouvait deviner lors du baptême que le nouveau né était également destiné à endurer des souffrances terribles ?

Nous savons peu de choses de son enfance. Il a chanté dans la chorale de la paroisse dont son père avait la charge. Il s’est inscrit au séminaire de Minsk dont il n’a pas réussi à terminer les études car le séminaire fut fermé déjà en 1918. En 1921 le jeune Valerian est étudiant à la faculté de droit de l’université de Minsk.

En 1923, après la mort de son père, il décide de se consacrer à l’Eglise et devient prêtre pour être nommé recteur de la paroisse villageoise de son défunt père. Il expliquait sa décision en disant : « Il est indispensable de sauver la Foi ». C’était un homme d’une grande bonté, un prédicateur éloquent qui réussit pendant les sept qu’il passa dans cette paroisse à faire revenir à la foi de nombreux fidèles égarés.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 22 Juin 2019 à 08:12 | 1 commentaire | Permalien

Homologation illégale de l'église dirigée par le métropolite Épiphane et difficultés éprouvées par le patriarche Bartolomé au Mont Athos
Ukraine: Étrangement ces deux épisodes coïncident dans le temps. Le 19 juin 2019 le Tribunal administratif de Kiev a accepté d'examiner une plainte portant sur l'illégitimité de la dénomination de la nouvelle église autocéphale. Le métropolite Épiphane dit ne pas comprendre ce qui s'est passé.

Si la justice venait à accepter d'examiner cette plainte la nouvelle entité ecclésiale ainsi que le Tomos octroyé par le patriarche Bartolomé resteront sans effet. Ainsi, l'Eglise orthodoxe d'Ukraine avec actuellement à sa tête le métropolite Onuphre a été officiellement reconnue déjà en 1991. La loi ne permet pas l'existence d'une autre entité portant le même nom.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Juin 2019 à 18:42 | 0 commentaire | Permalien

Les relations entre le Saint patriarche Tikhon et le patriarcat de Constantinople
Nos lecteurs seront surpris d’apprendre que Constantinople a collaboré avec le régime soviétique dès son instauration, quitte à sacrifier le saint patriarche Tikhon. Les relations entre les deux patriarcats sont jusqu’à présent restées difficiles.

Le patriarche Meletios IV est le premier à avoir pratiqué la politique destructrice inhérente au Phanar. Un mois après son sacre, le 1 mars 1922 , il a abrogé le Tomos accordé aux paroisses grecques des Etats-Unis. Il a ainsi rétabli pour ces paroisses la juridiction de Constantinople. Cette décision a été désapprouvée par l’Eglise de Grèce. Ces dissensions persistent jusqu’à aujourd’hui.

En mars 1922 Meletios IV élabore, sans se concerter avec qui que ce soit, un autre Tomos « Sur le droit de Constantinople de superviser directement et de gérer l’ensemble des paroisses orthodoxes d’Eurоpe, d’Amérique, etc. En 1923 un autre Tomos annonce que le diocèse de Revel relevant de l’Eglise orthodoxe russe appartient désormais à sa juridiction sous le nom de Métropole orthodoxe d’Estonie. Un troisième Tomos annonce la création de l’Eglise orthodoxe de Finlande relevant du patriarcat de Constantinople.

***
Par Dimitri Safonov

Le patriarche Tikhon a dû, en juin 1924, faire face à des dangers suscités par la politique du patriarcat de Constantinople.

Le patriarche de Constantinople est traditionnellement considéré comme étant le primus inter pares. Il n’en découle cependant pas qu’il dispose de droits particuliers en ce qui concerne les Eglises orthodoxes locales. Au début des années 1920 la politique conduite par les patriarches de Constantinople a changé du tout au tout s’écartant de plus en plus de la tradition orthodoxe. [
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Juin 2019 à 17:05 | 18 commentaires | Permalien

La librairie et la boutique du Centre spirituel  de la Cathédrale orthodoxe russe à Paris
LA CATHÉDRALE RUSSE DE LA SAINTE-TRINITÉ est ouverte pour des visites chaque jour du mardi au vendredi de 15h00 à 19h00 et samedi, dimanche: de 10h00 à 12h00 et de 15h00 à 19h00

Chaque jour : Divine Liturgie à 10h et Vigiles /office du soir/ à 18h
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La librairie et la boutique du Centre spirituel et culturel sont très bien fournies. Vous trouverez un grand choix de livres de prière et d’histoire, de cartes postales, de calendriers, de publications pour enfants.

Beaucoup de titres en russe comme en français, un rayon est consacré aux ouvrages pour enfants, également dans les deux langues.

Les visiteurs trouveront des icônes sur bois et sur métal, des croix pectorales et de baptême. Souvenirs traditionnels russes. Cierges, prosphores, encens et chapelets. CD et DVD. Clochettes et objets en porcelaine. Livres d’art.

Une brochure en français, et récemment en anglais parue, consacrée à l’histoire de la construction du Centre.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Juin 2019 à 10:10 | -7 commentaire | Permalien

NICE: MENACE SUR UNE PETITE ÉGLISE SERBE DÉCORÉE PAR LE PÈRE EUGRAPH KOVALEVSKY
Vladimir Golovanow

Une petite église orthodoxe de Nice, très peu connue, est menacée par la vente de l'immeuble qui l'abrite. L'intérêt du champion serbe Novak Djokovic l'a fait connaitre et va peut-être la sauver.

UN PETIT BIJOU FONDÉ PAR L'ÉCOF

L'église, dédiée à Notre-Dame-de-Laghet, ou les offices orthodoxes sont célébrés en français, fut fondée dans les années soixante en louant une ancienne cave à charbon de 75 m2 au pied du vieux Nice, à deux pas du port, dans le cadre de l'ECOF (Église Catholique Orthodoxe de France, cf. Nouvelle Forme de Communauté Orthodoxe).

Elle avait alors été recouverte de fresques par le père Eugraph Kovalevsky, (fondateur de l'ÉCOF, qui fut plus tard sacré évêque Jean de St Denis par St Jean de Shangaï). Ces peintures retracent la vie de la Vierge Marie et les douze apôtres, chacun associé à un saint régional; elles sont tout à fait remarquables par la tradition renouvelée de la vision iconographique qui leur donne une grande modernité.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Juin 2019 à 05:20 | 10 commentaires | Permalien

PHILARETE COMMENCE À DIRE LA VÉRITÉ : L'EGLISE ORTHODOXE UKRAINIENNE N'EST PAS CANONIQUE, CE N'EST PAS UNE VÉRITABLE UNIFICATION, ÉPIPHANIE N'EST PEUT-ÊTRE MÊME PAS PRÊTRE.

Alors que le "patriarche" Philarète Denisenko continue à préparer le Concile local du "patriarcat de Kiev" (PK) qui se tiendra jeudi à Kiev, le schismatique égocentrique a augmenté le niveau de sa rhétorique, mettant en question le statut de "l'église orthodoxe d'Ukraine" [schismatique créée par Constantinople] et son primat "métropolite" Epiphane Doumenko.

Philarète a parlé à maintes reprises de son mécontentement à l'égard des termes dictés dans le tomos d'autocéphalie de l'OCU par le patriarcat de Constantinople et de son statut de simple évêque diocésain, bien qu'il ait récemment déclaré qu'il rejetait totalement le tomos accordé par Constantinople le 6 janvier.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Juin 2019 à 10:42 | 2 commentaires | Permalien

La fête patronale de la cathédrale de la Sainte-Trinité et la première Liturgie du Mgr Antoine, le métropolite de Chersonèse et d’Europe occidentale à Paris
Le 16 juin 2019, jour de commémoration de la Sainte Trinité (la Pentecôte), est la fête patronale de la cathédrale du quai Branly à Paris.

La Liturgie solennelle y a été présidée par Monseigneur Antoine, métropolite de Chersonèse et d’Europe occidentale, Exarque de Sa Sainteté le patriarche Cyrille. Il s’agissait de sa première Liturgie en sa qualité de responsable de la métropole et de l’Exarchat.

Concélébraient lors de cette Liturgie: le père Maxime Politov, secrétaire de l’administration diocésaine; le père Zinovi Gombessa, recteur de la paroisse d’Amiens ainsi que des membres du clergé de la cathédrale – les pères Ion Dimitrov, Georges Sheshko, Serge Kim, le protodiacre Nicolas Rehbinder, le diacre Antony Ivachine et le diacre Roman Onika.

L’office a été dit en slavon d’église ainsi qu’en français.

La chorale de la cathédrale était conduite par Marina Politova.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Juin 2019 à 09:28 | 0 commentaire | Permalien

À Barcelone, 137 ans après la Sagrada Familia obtient  un permis de construire !
Une situation inédite

La raison pour laquelle la Sagrada Familia a mis tant de temps à obtenir ce permis de construire est finalement assez banale. Antoni Gaudí, l’architecte génie de Barcelone, avait bel et bien déposé en 1885 une demande de permis de construire à la mairie de Sant Martí Provençals, village absorbé désormais par Barcelone et quartier de la célèbre basilique. Mais jamais il n’obtiendra de réponse.

Depuis, le temple se construit donc dans la plus grande illégalité sans pour autant que cela pose problème aux maires qui se sont succédé. Une « anomalie historique » selon les termes de la conseillère municipale en charge du dossier, Janet Sanz, auquel le gouvernement municipal actuel a donc mis fin ce vendredi. La Sagrada Familia a célébré quant à elle pouvoir « continuer à construire le projet de Gaudí » et concluait : « aujourd’hui c’est une réalité, 137 ans plus tard la Sagrada Familia a régularisé son permis de construire ».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Juin 2019 à 01:22 | -1 commentaire | Permalien

Un extrait du livre de l’archiprêtre Boris Stark « Toute ma vie est un miracle »
Boris Georgevich Stark (1909-1996 ) était un missionnaire et un prêtre russe. Né le 15 juillet 1909 à Kronstadt, en Russie. Son père était l'amiral Georgy Karlovich Stark, commandant de la flotte sibérienne, émigré en France en 1922. Boris rejoignit son père à Paris en 1925, à l'âge de seize ans. Le père Boris était le fils spirituel du métropolite Euloge. Il a toujours rêvé de revenir en Russie. En 1952 son rêve s'est réalisé: il est décédé en 1996 étant recteur de l'une des grandes paroisses de Yaroslavl. Un volume de 800 pages de ses mémoires à été édité après son décès. Il y raconte ses rencontres avec des émigrés éminents.

En voici un court extrait consacré aux autres confessions chrétiennes

"Mes parents m’ont baptisé orthodoxe. J’ai à l’égard des catholiques, des protestants, des autres croyants une attitude fraternelle. Je ne me lasse pas de répéter que mon idéal est « le curé de campagne ». Pour toute ma vie je me suis souvenu des vers d’Alexandre Blok « Mon âme se réjouit de tout être vivant, de chaque bébé grenouille, ce sont à mes yeux des sujets et non seulement des « objets ».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Juin 2019 à 16:48 | Permalien

Dix icônes de la Sainte Trinité
Par Marie Sentchoukova, agrégée de philosophie, professeur de culture orthodoxe et de l'histoire des religions

Traduction N.Krivocheine Pravoslavie i Mir

La Trinité

Aristote a écrit « la philosophie commence avec l’étonnement ». Cela se rapporte entièrement à la dogmatique chrétienne : comment pourrait-elle ne pas commencer avec l’étonnement ? Les univers bâtis par Tolkien, Carol Lewis et Michael Ende, avec toutes leurs énigmes féeriques, sont loin d’atteindre les profondeurs mystiques et paradoxales des dogmes chrétiens. Le christianisme se fonde sur le grand mystère de la Très Sainte Trinité.

C’est là le mystère de l’Amour Divin révélé en et par cette inconcevable unicité. Vladimir Lossky disait que nous voyons en la Trinité l’unité dans laquelle réside l’Eglise. De même que les Personnes de la Trinité ne sont pas fusionnées mais constituent un Tout, nous sommes tous réunis en un seul et unique Corps du Christ. Ce n’est ni une métaphore, ni un symbole mais une simple réalité, semblable à celle de la présence du Corps et du Sang du Christ dans l’eucharistie.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Juin 2019 à 12:00 | 2 commentaires | Permalien

"L'Esprit n'est pas seulement là par son action; il nous est uni substantiellement", homélie pour la Pentecôte
Instituée dans la première alliance, par la loi de Moïse, la fête de la Pentecôte – fête de la plénitude – reçoit enfin un sens concret par la venue de l’Esprit Saint sur les apôtres. En effet, le symbolisme du nombre « sept », chiffre de la plénitude, de l’intégrité, était au centre de la Pentecôte de l’ancienne alliance.

De quelle plénitude s’agissait-il ? On ne le savait pas vraiment. L’événement survenu le cinquantième jour après la résurrection du Seigneur Jésus explique en quoi consiste la plénitude du cinquantième jour : c’est la plénitude de la révélation de Dieu aux hommes. C’est la plénitude de la manifestation de l’unique divinité dans son incroyable Trinité de Lumières et de Personnes.

Cette plénitude qu’on célébrait depuis des millénaires sans en savoir le contenu est la révélation de l’Esprit divin, non plus d’une manière cachée, mais cette fois-ci pleinement visible, éblouissante. Elle s’inscrit dans la même perspective que la révélation du Verbe éternel par l’incarnation dans la nature humaine. De même que le Verbe créateur, le Fils du Père invisible, s’est découvert aux hommes en devenant homme ; de même, l’Esprit de Dieu s’est révélé aux hommes en s’unissant à eux d’une manière aussi intime et inséparable qu’un feu s’unit à la matière qu’il embrase.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 17 Juin 2019 à 18:33 | 3 commentaires | Permalien

Mont Athos: VOL DES BIJOUX DE NOTRE DAME D'IVÉRIE
V. Golovanow

Tous les bijoux ornant l'icône la plus célèbre du Mont Athos ont été volés dans la nuit du 13 juin; ces bijoux sont des ex-voto précieux offerts en remerciements des nombreux bienfaits et guérisons, miraculeuses.

La malfaiteur a été pris sur le champ. Il s'agit d'un ressortissant roumain de 56 ans qui a été déféré au parquet de Salonique. Une vaste opération policière avait été lancée, avec hélicoptères des unités garde-côtes et chiens bergers. Le voleur s'est trouvé pris dans une nasse dans les hauteurs de l'Athos, il s'est débarrassé de son butin et les objet précieux ont été récupérés. Il s'est avéré qu'il avait plusieurs complices.

Une enquête est en cours

L'ICÔNE MIRACULEUSE DE NOTRE DAME D'IVÉRIE appartient à la forme Hodegitria (Grec: Όδηγήτρια, littéralement : « Celle qui montre le chemin» ; Russe: Одигитрия): le Christ enfant bénissant est assis sur le bras gauche de Sa mère qui le désigne avec sa main droite. Notre Dame est ainsi "Celle qui montre le chemin vers Dieu". On en ignore l'origine: selon la tradition, elle a été peinte par saint Luc l'Évangéliste du vivant de la Vierge Marie qui, découvrant l'œuvre achevée, aurait dit: "MON AIDE ACCOMPAGNERA TOUJOURS CETTE IMAGE".

Cette tradition est aussi reconnue chez les Catholiques où "Notre-Dame du Perpétuel Secours" (1) et "Notre-Dame de Czestochowa" (2) reprennent la même iconographie et la même attribution à saint Luc.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Juin 2019 à 14:08 | 5 commentaires | Permalien

Pourquoi les églises sont-elles décorées de branches de bouleau le jour de la Pentecôte ?
Par l'archiprêtre Boris Stark, très connu dans la diaspora russe en France, ayant réintégré l'ex-URSS en 1948, décédé à Yaroslavl (1909-1996)

La coutume de décorer les églises et les maisons de branches de bouleau et de fleurs le jour de la Pentecôte existe depuis longtemps. Beaucoup se demandent quelles sont ses origines. L’une des raisons est historique et théologique, l’autre est symbolique.

Les branches nous rappellent les chênes de Mambre, le Seigneur y a visité Abraham sous l’apparence de trois anges : icônes de la Trinité.

Le jour de la Pentecôte où le Saint-Esprit est descendu sur les apôtres, les juifs fêtaient leur exode d’Egypte. Le cinquantième jour ils se sont approchés du Mont Sinaï où le Seigneur a donné à Moïse les 10 commandements qui dirigent notre vie jusqu’aujourd’hui. Cela s’est produit au printemps lorsque le Sinaï était couvert d’arbres florissants. Aussi, des branches de bouleau et des fleurs pour la Pentecôte nous transfèrent mentalement au Mont Sinaï à côté de Moïse.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Juin 2019 à 07:35 | 1 commentaire | Permalien

Un miracle peu connu de Saint Jean de Kronstadt
Le Général Dzambolat Abatsiev (1857-1939), aide de camp de l'empereur Alexandre III, se trouvait à Livadia (lieu de villégiature estivale des derniers souverains de Russie en Crimée) où se trouvait l'empereur malade qui devait y mourir le 1er novembre 1894.

Le père Jean y avait été appelé au chevet de l'Empereur mourant le 17 octobre pour le faire communier lui donner l'Onction des malades. Il était déjà très connu pour ses guérisons miraculeuses et des gens accouraient de tout l’Empire pour le voir – orthodoxes, mais aussi musulmans et juifs. Des centaines de cas de guérisons furent dénombrés.

Un soir une dame demanda au général Abatsiev de lui obtenir une rencontre avec le père Jean et celui-ci décida d'aller le voir à 5 heures du matin. Malgré l'heure matinale une petite foule se pressait devant la maison du thaumaturge, y compris des Tatars locaux que la police ne laissait pas approcher.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Juin 2019 à 18:29 | 40 commentaires | Permalien

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