«VIE» découverte dans le GRAND PATERIKON d'ÉGYPTE
Vitaly Koissin
Traduction Hélène Bekisz-Boklevsky

Au 5ème siècle s'installa dans le Désert de Lybie l'abba Felixphile. Il vivait en solitaire, n'allant qu'une seule fois par mois à l'église qui se trouvait dans l'oasis à 50 stades* de son ermitage. Il partageait sa vie d'anachorète avec seulement un chat, venu chez lui un an plus tôt. Au début le voisinage du chat lui avait bien plu.

Mais avec le temps, le père commença à trouver sa présence pesante, parce que le chat faisait le difficile devant les racines et les croûtons que mangeait l'ermite, et au moment de la prière, le chat, le plus souvent dormait, ronronnant bien fort et le rendait distrait. D'ailleurs il dormait quasi tout le temps !

En outre, l'ermite soupçonnait que le chat rompait le jeûne monastique en chassant les gerboises. Sinon – comment se faisait-il qu'il était si bien en chair alors qu'il refusait les racines et les biscuits ? Et durant le mois de «pakhon» – que les Romains appellent «mars» – le chat avait disparu pendant au moins deux semaines, revenant le museau égratigné, mais l'air satisfait. Il était, c'est sûr, allé dans l'oasis pour se battre et s'adonner à la luxure !
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Juin 2019 à 03:29 | 15 commentaires | Permalien

On pourrait destituer le patriarche Bartholomée
Moscou, le 31 mai 2019. RIA Novosti. Au patriarcat d’Antioche on n’exclut pas la possibilité de convoquer un concile panorthodoxe sans la participation du patriarche de Constantinople.

« Nous reconnaissons avec respect le patriarche de Constantinople, mais aujourd’hui il y a un problème : le patriarche de Constantinople commet une erreur. Si toutes les Églises orthodoxes se réunissent en concile sans lui et décident de destituer le primat de Constantinople, alors c’est possible, » a déclaré à RIA Novosti l’évêque Qais d’Erzurum, représentant du patriarcat d’Antioche.

Le représentant du patriarcat d’Antioche a précisé qu’habituellement dans le monde orthodoxe si l’on éprouve le besoin de réunir un concile de toutes les Églises orthodoxes, alors « chaque Église en son sein prend sa décision et s’efforce d’avoir une position commune » et ensuite « elle adresse au patriarche de Constantinople une demande » de convocation d’un concile. « Cependant ce n’est pas une règle immuable, il y a une autre possibilité : n’importe quelle Église orthodoxe peut obtenir l’assentiment des autres Églises et convoquer un concile. »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Juin 2019 à 13:36 | 9 commentaires | Permalien

Icône - La Mère de Dieu de Vladimir (Владимирская Богоматерь)
A l'époque soviétique de nombreuses icônes n'étaient pas accessibles aux fidèles. Il fallait se rendre au Musée Russe ou à la Galerie Tretiakov pour les voir. Souvent, au risque de se voir chasser du musée, les croyants s'agenouillaient devant les icônes, en particulier celle de la Mère de Dieu de Vladimir et priaient.

Selon la tradition c'est l'évangéliste Luc qui, le premier, a peint sur une planche de table, "une effigie" de la Mère de Dieu. Les icônes ultérieures en ont été inspirées. L'auteur de l'icône de la Galerie Tretiakov est inconnu.

L'icône la Mère de Dieu de Vladimir (Владимирская Богоматерь) est considérée par les historiens de l'art comme l'icône la plus importante de la période comnénienne d'un point de vue artistique! L'icône est exposée dans la galerie Tretiakov de Moscou (église Saint-Nicolas de Tolmatchi annexe au musée). Sa fête est le 3 juin.

La tradition reconnaît en saint Luc le premier iconographe de la Vierge à l’Enfant.

Dans son évangile, saint Luc ne cesse de méditer sur le mystère du Christ et de Marie. En portant son Fils dans ses bras, la Vierge, qui « gardait toutes ces choses dans son cœur » (Lc 2, 19) médite toutes les paroles qu’elle a entendues : celles des bergers et des mages, et celles de Syméon, lui dévoilant, au Temple de Jérusalem, que son Enfant sera un signe de contradiction et qu’elle-même sera transpercée par un glaive.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Juin 2019 à 11:29 | 0 commentaire | Permalien

CALENDRIER DES CELEBRATIONS ORTHODOXES DEVANT LES RELIQUES DE SAINTE HELENE
CALENDRIER DES CELEBRATIONS ORTHODOXES DEVANT LES RELIQUES DE SAINTE HELENE A L’EGLISE SAINT-LEU SAINT-GILLES
2010/11 92, rue Saint-Denis (métro Etienne Marcel)

Chers frères et sœurs,

La veille de la fête des saints Constantin et Hélène égales aux apôtres, le samedi 1 juin 2019 à 9:00, une Divine liturgie orthodoxe sera célébrée devant les reliques de Sainte Hélène à l’église Saint Leu Saint Gilles.

L’ACATHISTE AUX SAINTS CONSTANTIN ET HELENE

Il n’y aura pas de célébrations orthodoxes aux mois de juillet et août. La reprise est au mois de septembre 2019.

Renseignements : tel. 0632494610 Alla Gouraud
Rédigé par l'équipe de rédaction le 3 Juin 2019 à 10:27 | 2 commentaires | Permalien

Ce sixième dimanche de Pâques, nous célébrons le miracle de notre Seigneur, Dieu et Sauveur Jésus Christ en faveur de l'Aveugle-né
Lumière de Lumière et Source de clarté,Verbe, tu rends la vue même à l'Aveugle-né!

Ce miracle fut opéré à partir de l'élément liquide, de même que la conversion de la Samaritaine et la guérison du Paralytique. Il se produisit ainsi. Le Christ s'entretenant avec les Juifs et se montrant à eux comme égal au Père en disant: «Avant qu'Abraham fut, Moi, Je suis», ils lancèrent des pierres contre lui. S'étant retiré, il rencontra l'Aveugle, qui marchait à tâtons. Il était ainsi de naissance, n'ayant que le contour et la cavité des yeux.

Le Sauveur, l'ayant trouvé de la sorte, demanda à ses disciples (qui l'avaient entendu dire au Paralytique: «Te voici guéri, ne pèche plus» et qui savaient que «la faute des parents retombe sur les enfants»): «Maître, qui a péché, lui ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle?» D'ailleurs, une doctrine épicurienne soutenait que les âmes préexistaient et que si elles avaient péché immatériellement elles descendaient dans un corps.

Rejetant tout cela, le Christ dit: Ce n'est pas pour cette raison, mais afin que ce manifestent les oeuvres de Dieu, c'est-à dire les Miennes. Car il n'est pas question du Père: la conjonction «afin que» vise la proclamation du Fils et non sa cause.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Juin 2019 à 07:00 | 1 commentaire | Permalien

Le 31 mai 2019 le patriarche Cyrille a consacré la cathédrale de la Résurrection du monastère Novodevitchi, un événement attendu depuis longtemps. Dans les années trente du XX siècle la cathédrale datant de 1748 avait été entièrement détruite et il était même envisagé d’en dynamiter les ruines.

Des croquis des fresques ont été conservés. Nathalie et Nicolas Bogdanov, parmi les meilleurs iconographes de nos jours, ont travaillé pendant sept ans pour recréer cette immense beauté sur une surface de 6.000 m2.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Juin 2019 à 16:08 | 0 commentaire | Permalien

Saint Dimitri Donskoi (+ 1389)
Dimitri IV Donskoï, né à Moscou le 12 octobre 1350 et mort à Moscou le 19 mai 1389

Après l'époque de la longue et implacable domination tatare qui avait réduit la Russie à un état lamentable, Dimitri rénova le royaume et l'Eglise, préparant ainsi l'émancipation du joug mongol. Il y fut aidé par saint Serge de Radonège et saint Théodore de Rostov.

Il réunifia les principautés russes de Souzdal, de Riazan et de Tver, affronta les Tatares et les Lituaniens, puis, dans la plaine de Koulikovo, sa victoire sur la Horde d'Or marqua le réveil spirituel et national du peuple russe. Les Tatares continuèrent leurs invasions , mais il sut les contenir sans jamais les vaincre totalement.


Ce Grand-Prince de Moscou et de Vladimir et le prince de Novgorod, régna depuis l’âge de 9 ans, d’abord sous la régence du métropolite Alexis avant de voler de ses propres ailes.

Au 14ème siècle la Russie était constituée d’une nébuleuse de principautés apanagées morcelées sans aucune cohésion nationale et territoriale. Les princes allaient à la Horde d’Or où ils recevaient leur mandat et se livraient en outre aux luttes intestines. Dans ces conditions, avant d’affronter la Horde, Dmitri Donskoï dut faire d’abord la guerre à Tver et Riazan.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Juin 2019 à 14:59 | 0 commentaire | Permalien

Alexandre Siniakov: "Détachez-les et amenez-les-moi ! "
Le P. Alexandre Siniakov publie un nouveau livre aux Éditions Fayard

La plupart du temps, les moines murmurent des prières à l’oreille de Dieu, pendant que les chevaux écoutent bruire l’univers. La plupart du temps, les moines vont à pied à l’appel des cloches, pendant que les chevaux piétinent ou dodelinent sans nulle part où aller. La plupart du temps, les moines se retirent dans leur cellule, pendant que les chevaux regagnent leur stalle.

« Mais il arrive qu’un moine se recueille auprès des chevaux sous leur abri. Il arrive qu’il aille à cheval par les chemins à la rencontre de l’inconnu et peut-être de l’abandonné. Il arrive qu’il murmure ses prières à l’oreille des chevaux comme une hymne de louange adressée par l’homme à l’univers. »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 31 Mai 2019 à 20:38 | -1 commentaire | Permalien

Le patriarche Kyrill de Moscou et de toute la Russie a adressé, ce dimanche 26 mai, un message aux Occidentaux après avoir célébré la grande consécration de l’église orthodoxe russe de Strasbourg.

En Russie où de nombreuses églises ont été détruites pendant des années, nous l’avons bien compris. Il n’y a pas de vie meilleure sans Dieu. C’est pourquoi nous construisons trois églises tous les jours », a expliqué ce dimanche matin le patriarche Kyrill de Moscou et de toute la Russie à l’issue de la grande consécration de l’Église orthodoxe russe de Strasbourg, l’Église de tous les Saints.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 31 Mai 2019 à 18:29 | 0 commentaire | Permalien

par I.MEDIA

En Roumanie du 31 mai au 2 juin 2019, le pape François se rend de nouveau dans un pays à très large majorité orthodoxe. Ce 30e voyage apostolique du pontificat sera donc l’occasion de progresser sur le chemin œcuménique, même si des points de tension particuliers à ce pays viennent freiner le dialogue entre catholiques et orthodoxes.

Après un début d’année centré vers des pays musulmans – Maroc et Abou Dabi – le pontife semble désormais se tourner vers l’orthodoxie: après la Bulgarie et la Macédoine du Nord, il s’apprête désormais à visiter la Roumanie. Plus de 80% de la population y est orthodoxe, ce qui fait de l’Eglise orthodoxe roumaine autocéphale la seconde plus importante – en terme d’effectifs – au sein de l’orthodoxie derrière le patriarcat de Moscou.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 31 Mai 2019 à 13:54 | 5 commentaires | Permalien

Le Pere Gregoire Kroug: Texte pour le catalogue de l'exposition
Texte par Emilie Van Taack pour le catalogue de L'EXPOSITION CONSACRÉE A L'OEUVRE DU PÈRE GREGOIRE KROUG

Le père Grégoire Kroug, un prophète de la beauté incréée. De la liberté et de sa signification dans la peinture des icônes

"Voici, je fais toutes choses nouvelles..."
Apocalypse, 21, 5


Le moine iconographe Grégoire fut dès sa vie sur cette terre unanimement reconnu comme une personnalité hors du commun. Et lorsqu'il devint moine, sa dimension spirituelle fut aux yeux de tous celle d'un grand mystique. Après les cinquante ans qui nous séparent de son rappel à Dieu, nous ne devrions jamais l'oublier. Et lorsque nous évoquons sa mémoire, nous devons garder à l'esprit que son art, et particulièrement la liberté qui est la sienne, s'enracinent dans des profondeurs spirituelles rarement atteintes.

Bien que ce soit un artiste exceptionnel, sa liberté n'est pas d'ordre artistique. C'est une liberté spirituelle qu'il a acquise à travers de grandes épreuves, par son renoncement à lui-même et aux choses de la terre, par une obéissance monastique sans faille, vivant dans une humble soumission à un père spirituel tout aussi exceptionnel, l'archimandrite Serge (Chévitch), de bienheureuse mémoire.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Mai 2019 à 19:57 | 1 commentaire | Permalien

RFI : " À Paris, on a discuté « vivement et calmement » de l’avenir de l’Archevêché orthodoxe"
Samedi 11 mai à l’Institut orthodoxe Saint-Serge s’est tenue une assemblée pastorale pour décider de l’avenir de l’Archevêché des Églises orthodoxes russes en Europe occidentale.

En novembre 2018, le patriarche œcuménique Bartholomée a abrogé le statut d’exarchat accordé à titre perpétuel aux paroisses russes dans les pays d’Europe occidentale. Il n’est pas exclu que, dans ce climat de crise, l’Archevêché ne revienne dans le giron de l’Église orthodoxe russe, qui lui a déjà promis d’en sauvegarder l’autonomie en son sein. Mais tous dans l’Archevêché ne sont pas d’accord avec cette perspective.

Le problème, en bref

L’Archevêché rassemble plus de cent paroisses dans les différents pays d’Europe occidentale, mais surtout en France. Cet archidiocèse, dont le siège est à Paris, a été créé par des émigrés russes de la première vague suite à la révolution de 1917. Il s’est placé sous la juridiction du patriarcat œcuménique dans les années trente à la suite de différends avec Moscou. Son statut a été plusieurs fois modifié au cours du XXe siècle. Finalement en 1999, Constantinople a accordé aux Églises orthodoxes de tradition russe le statut d’exarchat permanent, c’est-à-dire de territoire ecclésial particulier hors du pays de résidence du patriarche.

Cependant, dans le cadre de l’accord de l’autocéphalie à l’Église en Ukraine, le patriarche œcuménique, à la surprise générale et sans concertation préalable, a dissout l’exarchat d’Europe occidentale et enjoint aux paroisses de se placer sous tutelle directe de Constantinople en intégrant les métropoles grecques locales. À Constantinople, on indique qu’il s’agit là d’un problème purement technique : éviter les doublons juridictionnels de structures ecclésiales.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Mai 2019 à 10:34 | 33 commentaires | Permalien

EN RUSSIE, OÙ PR.S DE 70% SE DÉCLARENT ORTHODOXES, SEULS 3% SONT PRATIQUANTS
par Jacques Berset,

Alors qu’en Russie, selon les sondages, 80% des croyants se déclarent orthodoxes, seuls 3% fréquentent régulièrement l’Eglise, relève l’archiprêtre Nicolas Emelianov, vice-recteur de l’Institut de Théologie de l’Université orthodoxe Saint-Tykhon de Moscou.

L'archiprêtre Nicolas Emelianov, collaborateur du laboratoire scientifique “Sociologie de la religion”, l’explique dans un ouvrage publié par les Editions de l’Université orthodoxe Saint-Tykhon. Son livre, intitulé « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux » présente une étude scientifique, dans laquelle l’auteur émet l’hypothèse expliquant pourquoi, en Russie, le nombre des gens fréquentant effectivement l’Église n’augmente pas, étant resté pratiquement le même au cours de plus de deux décennies. Le site Pravoslavie.ru a évoqué avec l’auteur les raisons de cet état de choses et le problème des relations des prêtres et des fidèles dans la Russie actuelle
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Mai 2019 à 10:34 | 18 commentaires | Permalien

Le 26 mai -  Le patriarche Cyrille a présidé la consécration majeure de l’église orthodoxe russe de TOUS LES SAINTS a STRASBOURG
NOUS INVITONS TOUS A LA CONSÉCRATION MAJEURE DE L'EGLISE ORTHODOXE RUSSE DE TOUS LES SAINTS A STRASBOURG

Патриарх Кирилл возглавит освящение русского православного храма Всех Святых в Страсбурге

Dimanche, le 26 mai 2019,

8h30 – début de la Consécration qui va être suivie par la Divine liturgie

Entrée libre à partir de 7h00 par les portiques de contrôle
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Mai 2019 à 19:43 | 1 commentaire | Permalien

Le cinquième dimanche de Pâques, nous célébrons la fête de la Samaritaine
Corruptible était l'eau que tu cherchais, ô femme, et tu puises l'eau vive où tu blanchis ton âme !

La raison de cette fête, c'est que le Christ en ce jour confesse clairement qu'Il est le Messie, c'est-à dire l'Oint (messa, en hébreu, c'est l'huile). Et c'est pourquoi la présente fête a trouvé place dans la semaine de la Mi-Pentecôte. En outre, le dimanche précédent, le Christ opérait un miracle à la Piscine probatique. Ici, c'est au puits de Jacob que Jésus S'entretient avec une femme, ce puits que Jacob lui-même a fait creuser et qu'il a donné à son fils Joseph.

Le lieu était d'importance, car près du mont Somôr les Samaritains habitaient de nombreuses villes.

Le Christ entra donc à Sichar, là où Jacob avait habité jadis, avec sa fille Dina et ses autres enfants. Sichem, le fils de Emmor le Horrite (Hamor le Hivvite), l'ayant désirée, fut avec elle en lui faisant violence.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Mai 2019 à 05:12 | 1 commentaire | Permalien

Pour Philarète, le "tomos" impose la soumission au Phanar
Selon le « patriarche honoraire », la structure ecclésiale nouvellement créée en Ukraine n’a le droit ni de préparer le saint chrême, ni d’avoir de diaspora.

Philarète Denissenko, « patriarche honoraire » de la nouvelle structure ecclésiale, a déclaré à Canal-5 que le tomos sur l’autocéphalie crée la discorde au sein de l’Église orthodoxe en Ukraine, car y est inscrite la soumission au patriarcat de Constantinople. « Au lieu d’unifier l’orthodoxie en Ukraine, on a obtenu la désunion de ce qui était uni. À partir de quoi ?

De ce que dans le tomos d’autocéphalie que nous avons reçu il est écrit que nous dépendons du patriarcat de Constantinople. Est-ce que nous avons besoin d’une telle autocéphalie ? » Et Philarète souligne que les statuts de l’Église orthodoxe en Ukraine stipulent l’indépendance de cette structure ecclésiale. « Dans les statuts, c’est une autre indépendance que celle que nous avons reçue. Nous ne pouvons, par exemple, pas préparer le saint chrême.

Nous dépendons du patriarcat de Constantinople : s’il nous donne le saint chrême, nous pouvons célébrer les saints sacrements ; s’il ne nous le donne pas, nous ne pouvons en tant qu’Église, célébrer aucun sacrement. »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Mai 2019 à 15:56 | 8 commentaires | Permalien

Le vrai visage de saint Nicolas de Myre
La popularité immense de saint Nicolas soi-disant « saint du peuple dans l’Europe de l’Est d’aujourd'hui fait parfois de lui un « dieu russe » pour des yeux européens. Cependant, la formation de la vénération particulière de ce saint a connu une histoire spécifique, qui ne s’est cristallisée qu’à la fin du Moyen Âge pour parvenir à son état actuel aux Temps Modernes autrement dit aux XVIIIe-XIXe siècles.

En fait, on observe que le culte de saint Nicolas aux XIe-XIIe siècles était réservé avant tout aux couches aristocratiques de la société russe médiévale. En plus, le prénom de Nicolas, utilisé très rarement à l’époque dans l’ensemble de la population, se trouve fréquemment chez les représentants du clergé grec et des moines. On ne connaît qu’un seul prince de la famille de Riourikides et quelques nobles qui portaient ce prénom.

Très récemment, des spécialistes ont reconstitué le visage du saint Nicolas d’après ses reliques - PHOTOS Sur la base de recherches archéologiques, anatomiques et anthropologiques, les chercheurs russes ont décrit l’apparence du saint : sa taille, son teint et même les traits de son visage. Ils ont également défini les maladies dont il souffrait. L’étude anthropologique des reliques témoigne que saint Nicolas s'abstenait de manger de la viande, il se contentait de nourriture végétale. Saint Nicolas mesurait 1,67 m.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Mai 2019 à 05:48 | 8 commentaires | Permalien

L'église ukrainienne schismatique: Philarète a perdu la bataille, mais il espère gagner la guerre?!
Philarète Denisenko, le "patriarche honoraire" ou "grand-père" de l’église ukrainienne [schismatique], comme l'a surnommé Mgr Daniel (Zelinsky), archevêque phanariote, a annoncé la renaissance de l'Église orthodoxe ukrainienne du patriarcat de Kiev (schismatique). De plus, il a dit en langage clair que cela se ferait en rompant avec l’église ukrainienne autocéphale d’Epiphane.

Pour réaliser ses projets, il a convoqué l'"épiscopat" dans sa cathédrale Saint-Vladimir les 13 et 14 mai pour une "conversation amicale". Cependant, seuls 4 des 60 "évêques" ont rejoint ses bannières.

Un échec ? Oui, peut-être, mais pas pour Philarète. Au lendemain de cette "conversation amicale", le service de presse du "patriarcat de l’église ukrainienne" schismatique a publié un discours de Philarète à tout le troupeau ukrainien, puis le "grand-père" de l'OCU l'a annoncé lors d'une conférence de presse. Analysons les messages clés de ce document.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Mai 2019 à 13:49 | 13 commentaires | Permalien

Fête de l'apôtre et évangéliste Jean le Théologien
Saint Jean dictant l'Apocalypse à son disciple Prokhor

Jean est le premier disciple de Jésus.

Il a 20 ans environ au moment de sa rencontre avec Lui au bord du Jourdain. Il assiste à son Baptême en compagnie de son frère Jacques le majeur et d’André. Au retour de Jésus du désert, où il a passé quarante jours, il l'interpelle : "Maître, où demeures-tu ?" et le suit (EMV 47 - Cf. Jean 1, 35-39).

Jean l'évangéliste, ascète semblable aux anges, théologien qui as eu Dieu pour maître, tu as prêché au monde fidèlement la plaie immaculée du Seigneur faisant jaillir le sang et l'eau. C'est elle qui procure à nos âmes la vie éternelle.

Couché sur la poitrine du Christ le Maître pendant la Cène du Seigneur, ô disciple bien-aimé, d'elle tu as reçu la connaissance des choses ineffables et tu as clamé à tous d'une voix de tonnerre: Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu, la vraie lumière qui éclaire tout homme par sa venue dans le monde, le Christ Dieu, le Sauveur de nos âmes.

On attribue à l'apôtre Jean de nombreux miracles.

Lors d'une fête en dévotion à la déesse Artémis, que vénéraient les habitants d'Éphèse, Jean monta sur la colline où se trouvait une grande statue de la déesse et commença à haranguer la foule païenne. Celle-ci, furieuse, tenta de le lapider, mais toutes les pierres frappèrent la statue qui fut mise en pièces, puis les pierres se retournèrent contre ceux qui continuaient à les lancer.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Mai 2019 à 11:39 | 1 commentaire | Permalien

Nicolas Ross : “Ils ont tué le tsar… Les bourreaux racontent”
En juillet 2018, le patriarche Cyrille s'est rendu en pèlerinage dans l’Oural à l’occasion du centenaire de l’assassinat de la famille de Nicolas II

Choix et rédaction des documents, avant-propos et notes de Nicolas Ross - Documents traduits du russe par Jean Christophe Peuch

Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918 mourraient Nicolas II et sa famille à Ekaterinbourg, dans la maison de l’ingénieur Ipatiev, où ils étaient détenus depuis le 30 avril. Contrairement à ce qu’on a pu croire, les exécutants et les complices de et assassinat ont beaucoup parlé et beaucoup écrit, mais sous le sceau d’un secret bien gardé jusqu’aux dernières années de l’existence de l’URSS.

Avant de donner la parole aux acteurs de ces événements, Nicolas Ross revient sur le massacre de la famille impériale, la disparition puis la réapparition de ses restes. Ce court récit facilite la lecture des seize témoignages qui suivent.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Mai 2019 à 07:52 | 7 commentaires | Permalien

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