"LE CYGNE, L’ÉCREVISSE ET LE BROCHET"
L’archevêque de Telmessos Job précise le plan de Constantinople

Vladimir Golovanow

L’archevêque Job avait déclaré le 11 octobre que "le patriarcat de Moscou n'existe plus en Ukraine," ce qui est aller un peu vite en besogne en affirmant que les évêques (et les fidèles) de l'EOU, majoritaires au sein des pratiquants orthodoxes d'Ukraine, "sont devenus membres du Saint Trône œcuménique" par la décision de son synode du 11 octobre dernier "révoquant l'acte de 1648"...

D'après l"agence d'information russe "news.liga" du 2 novembre, qui se réfère aussi à une interview à la BBC, l'archevêque Job à précisé que la levée des anathèmes sur les primats des deux juridictions schismatiques ne signifiait pas la reconnaissance de leurs juridictions: "Ces évêques sont restaurés comme évêques au sein de l'Église Universelle et nous attendons maintenant le pas suivant, quand tous ces évêques s'uniront dans une nouvelle structure, l'Eglise orthodoxe en Ukraine, à qui sera donné le tomos d'autocéphalie."
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Novembre 2018 à 14:23 | 3 commentaires | Permalien

L'icône de Notre-Dame de Kazan est particulièrement révérée en Russie
L'icône de Notre-Dame de Kazan est particulièrement révérée en Russie. Deux grandes cathédrales lui sont dédiées, à Moscou et à Saint-Pétersbourg, et elle est fêtée deux fois, le 8/21 juillet et le 22 Octobre/4 novembre.

Si la première date est celle de l'invention de l'icône en 1579, la deuxième commémore spécifiquement la protection que la Vierge Marie accorde à la Russie.

Ce jour est officiellement férié en Russie comme "Jour de l’Unité", ce qui en fait la seule fête religieuse chômée avec Noël, et c'est pour moi un signe de la sollicitude particulière de la Vierge Marie pour la résurrection de la Sainte Russie.


Ce jour du 22 Octobre (calendrier julien) était férié avant la révolution. Supprimée à la révolution, la fête a été réinstaurée en 2007 sur proposition de l'Eglise, pour remplacer la commémoration de la révolution, le 7 novembre.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Novembre 2018 à 09:48 | 5 commentaires | Permalien

Basile Kholmogorov 1875-1938, prêtre et martyr
Le hiéromartyr Basile est né le 25 Janvier 1875 dans le village de Saint-André du district de Kolomna, province de Moscou, dans la famille du prêtre Ivan Vassilievitch Kholmogorov.

Basile reçut sa formation initiale à l'école religieuse de Kolomna. En 1894, il est diplômé du Séminaire théologique de Moscou. En 1895, Basile est nommé lecteur dans la cathédrale de la Dormition de la ville de Dmitrov. Il est marié à Anna Alekseevna (1873 - ???). En 1913, ils ont une fille, Séraphime.

En 1903, le futur martyr est ordonné prêtre pour l'église de la Dormition du village de Morozovo dans le district de Dmitrov, province de Moscou.

Le 22 juin 1911, le père Basile est affecté à l'église Saint-Nicolas, dans le village de Poltevo du district de Bogorodsk (aujourd'hui district de Balachikha), dans la province de Moscou, où il est directeur et professeur de catéchisme à l'école paroissiale de Poltevo jusqu'à sa fermeture par les autorités soviétiques. En 1921, le père Basile est décoré d'une croix pectorale, et quelque temps plus tard, élevé au rang d'archiprêtre.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Novembre 2018 à 13:12 | 0 commentaire | Permalien

Au début le patriarche Bartholomé envisageait d'unir en Ukraine l'ensemble des entités ecclésiales. Il serait indispensable en vue d'obtenir l'autocéphalie et le Tomos d'unir les deux entités schismatiques avec l'Eglise de Monseigneur Onuphre.

Il est évident qu'en résultat de cette unification la nouvelle entité serait tributaire de Denissenko. Evstrati Zoria, secrétaire de presse du "patriarcat de Kiev" disait: "Nos portes sont ouvertes pour tous". Or, la situation change à vue d'oeil.

Nouvelle déclaration de Zoria: "Si les 90 évêques du patriarcat de Moscou venaient à notre concile et s'y prononçaient contre l'union et l'autocéphalie les conséquences en seraient imprévisibles. Nous avons donc décidé que seuls les évêques relevant de Mgr Onuphre ayant sollicité le Tomos de Constantinople peuvent participer au concile".
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Novembre 2018 à 11:39 | 22 commentaires | Permalien

Nous avons prié pour les âmes des victimes de la répression soviétique +
Le 30 octobre, journée nationale de commémoration des victimes de la répression soviétique, une prière a eu lieu à la cathédrale de la Sainte Trinité à Paris, diocèse de Chersonèse . L'office a été célébré par le père Ioan Dimitrov. Y assistaient les élèves du séminaire orthodoxe de Paris, des paroissiens de la cathédrale ainsi que des membres de la Fraternité de la Transfiguration venus de Russie.

Cette prière reflète la perception qu'ont les chrétiens de ces événements tragiques en Russie. Nous ressentons en ce jour notre contrition face à Dieu, aux hommes pour tout ce qui a été fait dans notre pays sous le pouvoir soviétique: délations, violences, fratricide.

La prière lue par le père Ioan contenait une litie ainsi que des actions de grâce élaborées pour cette journée par la Fraternité de la Transfiguration. Nicolas Nepliouev est l'un des auteurs des prières pour la Russie en période de troubles publiées dans les travaux du Concile local de 1917-1918.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Novembre 2018 à 13:08 | 1 commentaire | Permalien

Florence : la paroisse russe Saint Nicolas  décide de se placer sous l’omophore de l’EORHF
Приветствие от Преосвященного Иринея, епископа Ричмондского и Западно-Европейского
Une lettre de l’évêque de Richmond et de l’Europe occidentale Irénée [Église russe hors frontières], recevant cette paroisse au sein de son diocèse


Église de la Nativité du Christ et de Saint Nicolas : comme on le sait cette paroisse historique était depuis longtemps dans l’hésitation.

Les dernières interventions du patriarcat de Constantinople en Ukraine ont incité les fidèles, le clergé et le recteur à prendre définitivement position et à quitter l' Archevêché des Églises Orthodoxes Russes en Europe Occidentale pour rejoindre l’Eglise Orthodoxe Russe Hors Frontières administrée par le métropolite Hilarion d’Amérique et de New-York.

Les actes juridiques adéquats sont en cours d’élaboration. L’archiprêtre Georges Blatinsky , recteur de la paroisse a dit : « A la suite des décisions anticanoniques adoptées le 11 octobre par le patriarche Bartholomé nous avons cessé de le commémorer. Par ces décisions irréfléchies Bartholomé a fait de l’Eglise orthodoxe d’Ukraine avec à sa tête le métropolite Onuphre une Eglise persécutée. Nos nombreux fidèles russes, moldaves, ukrainiens, biélorusses, serbes, italiens ont par conséquent décidé de se situer au sein de l’EORHF ».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 31 Octobre 2018 à 15:24 | 18 commentaires | Permalien

Recueil consacré au centenaire de la révolution de 1917: "Prières pour la Russie"
L'Institut Saint-Philarète vient d'éditer un recueil de "Prières pour la Russie" destiné à tous ceux qui tiennent à cœur le devenir de la Russie.

Parmi les auteurs les patriarches Hermogène et Tikhon; l'évêque Athanase (Sakharov), Saint Jean de Cronstadt ainsi que des laïcs. Parmi eux Nicolas Neplouiev, fondateur de la Fraternité de l'Invention de la Sainte Croix ainsi qu'Alexandre Soljenitsyne.

Nous y trouvons également le texte de la prière de repentance qui s'élevait dans les églises russes à l’époque des "temps troubles".

Cette édition se situe dans le cadre de l'Action de repentance nationale.

Le recueil a été élaboré par Youlia Balakchine. En page de garde l'icône "Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice" peinte par Xenia Krivochéine.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Octobre 2018 à 12:03 | 8 commentaires | Permalien

« Les voix de l’unité » futurs prêtres catholiques et orthodoxes chantent pour la reconstruction d'églises en Syrie
Jeudi 11 octobre en soirée, à Paris, en la cathédrale de la Sainte Trinité, avait lieu un concert à l'occasion de la parution du CD Les voix de l'unité (éditions Jade) avec les séminaristes du Séminaire orthodoxe russe en France et du Séminaire Saint-Sulpice, en présence de Mgr Nestor Sirotenko, évêque de Chersonèse, Mgr Luigi Ventura, nonce apostolique en France, Mgr Didier Berthet, évêque de Saint-Dié et président du conseil pour l'unité des chrétiens au sein de la Conférence des évêques de France et Mgr Matthieu Rougé, évêque de Nanterre.

La cathédrale était comble

Tous les bénéfices sont reversés à un fonds pour la reconstruction d'églises en Syrie, géré par l'AED, "Aide à l’Église en détresse". Découvrez Les Voix de l'Unité, l'album événement par des futurs prêtres catholiques et orthodoxes ! Sortie dans les bacs vendredi 28 septembre 2018.

Tous les bénéfices sont destinés à un fonds de soutien pour la reconstruction d'églises en Syrie, géré par l'AED : Aide à l'Eglise en Détresse. 37 PHOTOS sur FB >>>

Suite >>>
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Octobre 2018 à 11:39 | 1 commentaire | Permalien

Aujourd’hui, le 28 octobre, fête de  la paroisse Notre-Dame-Joie-des-Affligés
Monseigneur Nestor, évêque de Chersonèse, a aujourd'hui célébré une liturgie à la paroisse francophone Notre Dame des Affligés. Les fidèles étaient très nombreux. De agapes fraternelles ont suivi l'office.

Lui concélébraient l'archiprêtre Gérard de Lagarde, recteur de la paroisse; le prêtre Nicolas Tikhontchouk; le prêtre Gabriel Lacascade; le hiéromoine Irénée (Vialat); le prêtre Georges Sheshko ainsi que le protodiacre André Chépélov.

Lors de la petite entrée le père Gabriel Lacascade a été, pour ses mérites au service de l'Eglise du Christ, décoré du droit au port du kamélaukion.

Située au n° 4 de la rue Saint-Victor, dans le Vème arrondissement de Paris, en plein coeur du Quartier Latin, la paroisse orthodoxe Notre-Dame-Joie-des-Affligés-et-Sainte-Geneviève a été fondée par des émigrés russes à Paris en 1936, sous la juridiction du Patriarcat de Moscou, dans un local situé au n° 36 de la rue de la Montagne-Sainte-Geneviève.

Le choix du lieu s'explique par la proximité du tombeau de Sainte Geneviève, et la volonté d'implanter à Paris une communauté orthodoxe francophone. Les fresques de l’iconostase et l’icône de sainte Geneviève sont de Léonide Ouspensky.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Octobre 2018 à 20:50 | 0 commentaire | Permalien

Macaire Maletitch estime qu'il serait irraisonnable de réunir un Concile d'unification avant que des statuts n'aient été élaborés. Il souhaite que le Statut, la dénomination, les structures de la future Eglise autocéphale d'Ukraine soient élaborés et validés avant la tenue du Concile.

Il a dit à ce propos: "Je ne peux formuler de propositions car j'éprouve du respect pour le Patriarcat œcuménique. Il me faut prendre connaissance des suggestions de Sa Sainteté Bartholomée car le métropolite Philarète et moi-même sommes, ne fût-ce que qu'officieusement, subordonnés au Patriarche œcuménique".

De nombreux observateurs estiment que le Concile tarde à se réunir. Les procédures de l'union et le déroulement de ses préparatifs restent obscurs.[
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Octobre 2018 à 16:19 | 1 commentaire | Permalien

La Vierge d'Iverie ( Iverskaya )
un texte de Xenia KRIVOCHEINE

Les fidèles de la paroisse des Trois Docteurs, diocèse de Chersonèse, patriarcat de Moscou, se rendent régulièrement en pèlerinage dans les lieux saints de France.

Une icône miraculeuse de la Vierge d'Iverie se trouve par la grâce de Dieu dans cette église. Des émigrés russes en France ont réussi à sauver cette icône qui risquait de disparaître irrémédiablement dans une brocante parisienne. A.N. Pavlov, un émigré natif de Moscou, remarqua en 1930 une grande icône dans la vitrine d'un « bric à brac ». Il entra dans l'échoppe et reconnut immédiatement la Vierge Iverskaya.

Pavlov questionna le commerçant afin de connaître la provenance de l'icône. Il apprit que l'objet avait été emporté de Moscou en 1812 par un officier français et que les descendants de ce militaire souhaitaient maintenant le vendre. La nouvelle fit rapidement le tour de la colonie russe de Paris et en fut perçue plus que comme un signe particulier mais comme un véritable miracle!

Nous savons que les soldats de Napoléon qui pillèrent en 1812 la capitale russe ne firent pas exception pour les églises. De grandes quantités d'objets en or et en argent furent volées dans la cathédrale de la Dormition du Kremlin. L'icône de la Vierge d'Iverie disparut de la chapelle érigée en son honneur à Moscou. Une copie fidèle en fut peinte en 1852 et c'est cette copie qui fut vénérée dans la chapelle Iverskaya jusqu'à la révolution de 1917.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Octobre 2018 à 15:51 | 20 commentaires | Permalien

« Je ne souhaite nullement que l’Eglise russe à étranger perde son identité » : une interview du père Pierre Perekrestov
L’archiprêtre Pierre Perekrestov (EOHRF), sacristain de la cathédrale de la Mère de Dieu de tous les affligés à San Francisco, secrétaire du diocèse d’Amérique de l’Ouest, est l’auteur de nombreuses publications consacrées à la vie de l’Eglise.

- Vous êtes né dans la diaspora russe. Parlez nous de votre famille, de ceux qui vous ont influencé lorsque vous étiez adolescent ? Qui vous a fait aimer l’Eglise et la patrie des ancêtres ?

- Je suis né à Montréal. Mon grand-père paternel était un officier de l’armée Blanche. Il a été tué par les rouges en 1945. Ma maman a été emmenée en Allemagne par la Wehrmacht a l’âge de 13 ans. Notre famille n’a toujours parlé que le russe, lorsque je suis allé à l’école je ne connaissais pas un mot d’anglais.

Nous recevions beaucoup, et, lorsque cela est devenu possible, des personnes venues de la Russie soviétique. Je pense en particulier à 1967, année de l’Exposition universelle à Montréal. La délégation soviétique était très nombreuse. Pendant tout l’été nous nous nous rendions chaque semaine à l’Exposition, nous y écoutions des concerts, des invités soviétiques venaient nous voir chez nous.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Octobre 2018 à 06:21 | 137 commentaires | Permalien

NUAGES SUR LES RELATIONS DU PATRIARCAT DE MOSCOU AVEC LE MONT ATHOS
La station de radio religieuse "Radonej" avait posé la question de la communion eucharistique avec les athonites à la suite de la rupture de communion entre le patriarcat de Moscou et celui de Constantinople.

LA "COMMUNAUTÉ SACRÉE" DU MONT ATHOS RAPPELLE QUE LA "RÉPUBLIQUE MONASTIQUE DU MONT-ATHOS" EST AUTO-ADMINISTRÉE.

Une source proche de la "Communauté sacrée", organe délibératif réunissant les vingt représentants de chacun des vingt monastères qui assure l’administration du territoire, a donné l’explication suivante, a répondu à que la décision du Patriarcat de Moscou ne peut aucunement concerner le mont Athos et les représentants de l'Église Russe qui y vivent (en particulier les moines du monastère russe.)

Le mont Athos n’est pas soumis administrativement au Patriarche de Constantinople, qui n'est pas l'évêque ordinaire de l’autonomie athonite, mais seulement son père spirituel.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Octobre 2018 à 06:08 | 5 commentaires | Permalien

Nouveau martyr: le prêtre  Mikhaïl Bogoroditski (1872 - 1937)
Le saint prêtre martyr Mikhaïl est né en 1872, dans le village de Stoudenetskie Vyselki, district de Lipetsk, gouvernement de Tambov, dans la famille du sacristain Trophim Ivanovitch Bogoroditski.

La femme de celui-ci, Daria Alexeïevna, était illettrée, mais cela ne l’empêchait pas d’élever ses enfants dans la foi et la piété ; de ses six fils, quatre devinrent des prêtres et un diacre. En 1897, Mikhaïl Trophimovitch termina le séminaire de Tambov et se maria avec Maria, fille de l’archiprêtre Fiodor Charov, qui exerçait dans la ville de Kozlov, dans l’église consacrée à l’icône de la Mère de Dieu «Joie de Tous les Affligés ».

A ce moment, le père Fiodor, qui avait servi quarante ans, n’avait déjà plus de forces, et Mikhaïl Trophimovitch fut ordonné prêtre à sa place, comme c’était alors l’usage. Par la suite, le père Mikhaïl et Maria Fiodorovna eurent treize enfants.

Elevé par une mère pieuse, le père Mikhaïl se distinguait par une attention constante aux besoins de ses paroissiens. A n’importe quel heure du jour ou de la nuit, il partait confesser et communier les malades, recevait chez lui les pauvres et les pèlerins, intercédait pour les familles démunies afin que leurs enfants fussent pris dans les lycées au compte du gouvernement. Pour son fervent ministère, le prêtre fut promis au rang d’archiprêtre.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Octobre 2018 à 12:10 | 0 commentaire | Permalien

2012/2013 - Mgr Emmanuel: "Nous ne soutenons pas les schismatiques d'Ukraine"
P.O. estime utile de rappeler la déclaration faite en 2012/2013 par le métropolite Emmanuel. Ce n'est pas le première fois que Constantinople oublie sur ses déclarations précédentes.

"Le patriarcat de Constantinople n’a aucun lien avec les schismatiques (alors que le prétendu patriarcat de Kiev fait courir des rumeurs à propos de consultations portant sur une éventuelle reconnaissance par le patriarcat de Constantinople). Le patriarcat de Constantinople n’a pas reconnu et ne reconnaîtra pas le prétendu patriarcat de Kiev. Il ne saurait être question d’une reconnaissance unilatérale des schismatiques. Immuablement le patriarcat de Constantinople ne s’est pas inspiré de ses intérêts propres, nous avons toujours aspiré à défendre les intérêts du plérôme de l’Eglise orthodoxe
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Octobre 2018 à 06:05 | 11 commentaires | Permalien

Macaire, chef de l’autoproclamée « Église orthodoxe autocéphale ukrainienne » regrette d’avoir cédé l’église Saint-André à Constantinople
Macaire Malétitch, leader de l’autoproclamée « Église orthodoxe autocéphale ukrainienne » (ÉOAU) regrette d’avoir accepté de céder au patriarcat de Constantinople l’église Saint-André de Kiev et n’a pas l’intention d’être à l’avenir aussi conciliant.

Dans une interview à la chaîne « Espresso TV », Macaire a relevé que, dans la cession de l’église Saint-André, il a été plus conséquent que le président Piotr Poroshenko qui avait d’abord déclaré que les églises sont propriété de l’État et ne peuvent donc être cédées à personne.

« J’ai dit que j’étais personnellement d’accord, mais que je devais réunir un synode épiscopal puisque la décision ne m’appartient pas. Nous cèderons, mais vous devez nous donner quelque chose en échange. Il y a l’église Saint-Cyrille, il y a le territoire de la Laure, il y a l’église du Sauveur de Berestovo — au choix.

Mais, au cours de son interview à ZIK, le président a déclaré qu’il avait promis à Philarète et à Macaire de leur donner quelque chose, mais comme ce sera une église unie, on pourra y échapper. Mais il faut être conséquent. On peut me rouler une fois, ou deux, mais pas plus, » a déclaré le chef l’Église dite autocéphale. Et il s’est ému que les églises « moscovites » (c’est-à-dire de l’Église orthodoxe ukrainienne – patriarcat de Moscou) ne seront pas cédées, alors que la seule cathédrale de l’Église orthodoxe autocéphale ukrainienne peut, elle, « être cédée. (…) Il y a une injustice », a-t-il ajouté.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 24 Octobre 2018 à 13:04 | 6 commentaires | Permalien

« Encyclopédie orthodoxe » : Commentaires de l'Eglise russe au texte de l'évêque Macaire de Christopoulos.
Traduction française des Commentaires de l'Eglise russe au texte de l'évêque Macaire de Christopoulos

Du Centre d’études ecclésiastiques « Encyclopédie orthodoxe »

Un évènement, visiblement historique, s’est produit le 7 septembre 2018 dans l’Église orthodoxe : le Patriarchat de Constantinople a décidé d’envoyer deux exarques en Ukraine, omettant ostensiblement de concerter ses actions ni avec le chef de la seule Église canonique du pays, le métropolite Onuphre de Kiev et de toute l’Ukraine, ni avec le patriarche de Moscou et de toute la Russie, dont dépend canoniquement ce métropolite. Ainsi, le patriarche de Constantinople s’est octroyé à lui-même le droit non seulement d’interférer dans la vie de l’Eglise orthodoxe en Ukraine, mais aussi celui de décider de son sort de façon autonome, sans la moindre consultation avec la hiérarchie canonique de cette Église.

Soulignons qu’aucun acte reconnaissant le métropolite de Kiev ou son patriarche comme non-canoniques, ce qui aurait théoriquement pu justifier semblable ingérence, n’a été publié. En d’autres termes, il s’est produit une tentative d’usurpation de pouvoir sur le territoire d’une Église locale autocéphale sœur.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 24 Octobre 2018 à 12:38 | 3 commentaires | Permalien

Il informe de la rupture de l’Église russe avec le patriarcat de Constantinople

Le pape François a reçu en audience privée le métropolite orthodoxe russe Hilarion de Volokolamsk, président du département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, collaborateur proche du patriarche Cyrille, ce vendredi matin 19 octobre 2018.

Les détails de la rencontre ne sont pas encore connus. Mais le métropolite Hilarion avait confié de façon anticipée à l’agence russe TASS, jeudi 18 octobre, qu’il comptait exposer au pape François la situation des Eglises orthodoxes « non canoniques » en Ukraine et la complication des relations entre l’Église orthodoxe russe et le patriarcat de Constantinople: « Oui, je vais en parler avec le pape ».

Il avait ajouté: « Nous n’attendons pas que le pape intervienne dans cette situation, qu’il essaye de résoudre le problème. Mais je l’informerai de la décision prise par notre Synode. »

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 24 Octobre 2018 à 10:56 | 9 commentaires | Permalien

Saint Ambroise d'Optino en Russie (+ 1891)
Starets au monastère d'Optino en Russie (+ 1891)

D'une grande intelligence, il fut éduqué par son grand-père qui était prêtre de village. Il fit ses études ecclésiastiques au séminaire de Puptelzk et, après quelques hésitations, devint novice à Optino. Là il se mit à l'école de saint Macaire qui avait entrepris l'édition des Pères de l'Eglise.

Il tomba alors si malade qu'il resta désormais cloué au lit pour le reste de sa vie, sans même pouvoir célébrer les Saints-Mystères. Il n'en continua pas moins son oeuvre de traduction russe de la patristique à laquelle, progressivement, s'ajouta la charge de succéder à SAINT MACAIRE DE CORINTH . Il devint starets. Riches et pauvres, gens instruits et ignorants, intellectuels et hommes d'affaires venaient vers cet homme alité qui les recevait avec bonne humeur, s'adaptant à chacun.


On dit même qu'il répondit à celui qui s'étonnait de le voir parler de dindons avec une paysanne: "Toute sa vie est liée à ses dindons et la paix de son âme a autant de prix que celle des autres."

Il organisa également pour les pauvres des associations de laïcs consacrés à la bienfaisance.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 23 Octobre 2018 à 17:34 | 1 commentaire | Permalien

Archimandrite Barsanuphe (Ferrier) (1935-2018): Mémoire éternelle !
FUNÉRAILLES ET INHUMATION

L’office des funérailles de l’Archimandrite BARSANUPHE et la liturgie seront présidés par Monseigneur NESTOR à la Cathédrale de la Sainte Trinité (1 Quai Branly, Paris 7e), le mercredi 24 octobre 2018, de 9 heures à 12 heures.

LES FUNÉRAILLES DE L’ARCHIMANDRITE BARSANUPHE, CÉLÉBRÉES EN LA CATHÉDRALE DE LA SAINTE TRINITÉ À PARIS ET SON ENTERREMENT AU MONASTÈRE DE L’ICÔNE DE LA MÈRE DE DIEU DE KORSOUN

L’inhumation aura lieu le jeudi 25 octobre 2018 à 14h30 au Monastère de l’Icône de la Mère de Dieu de Korssoun (hameau de Doumérac, 16380 Grassac).

L’Archimandrite BARSANUPHE (Ferrier), de l’Église orthodoxe russe (Patriarcat de Moscou), a remis son âme à Dieu le 20 octobre 2018. Higoumène du skit du Saint Esprit (Le Mesnil Saint-Denis, Yvelines) et fondateur du monastère de l’icône de la Mère de Dieu de Korsoun (Charente) et de celui de l’icône de la Mère de Dieu de Znaménié (Cantal), il a été un travailleur infatigable au service de l’Eglise et de la tradition monastique orthodoxe. Depuis vingt-cinq ans, il est aussi connu pour son engagement en faveur de la Paix.

Né en 1935 à Paris de parents français, ancien élève des Beaux Arts de Paris, le Père Archimandrite BARSANUPHE a été fait moine au skit du Saint Esprit, en 1964 lors de la Fête de la Transfiguration, par son père spirituel, le Métropolite ANTOINE de Souroge, lui-même disciple de l’Archimandrite ATHANASE (Netchaïev), venu du monastère de Valaam (Nord-Ouest de la Russie) à Paris, dans les années 1920. Par cette filiation, le Père BARSANUPHE a perpétué la tradition monastique de Valaam.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Octobre 2018 à 09:55 | 1 commentaire | Permalien

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