Aucun monument ne sera érigé place de  la Loubianka!
Les autorités de Moscou ont abandonné l'idée d'ériger un monument sur la place Loubianka. Comme l'a écrit le maire de la capitale Sergueï Sobianine dans son blog, le scrutin sur le site «Citoyen actif» sera arrêté.

Le 25 février, un vote a commencé sur le portail. Les Moscovites sont invités à choisir entre deux options monument à Alexandre Nevsky ou à Felix Dzerjinsky. Au moment d'écrire ces lignes, le monument Nevsky était en tête avec 55% des voix.

Sobianine a noté qu'après deux jours de vote, les partisans d'Alexandre Nevsky ont gagné par une petite marge, mais "il est toujours évident que l'opinion publique est divisée ".
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Mars 2021 à 03:36 | 4 commentaires | Permalien

Земля вокруг православного собора Святого Николая в Ницце признана собственностью России
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Février 2021 à 18:46 | 0 commentaire | Permalien

Le Fils prodigue : Homélie prononcée par le père Boris  Bobrinsky à la Crypte ( rue Daru ) le 23 février 2003
V.G.

Au Nom du Père et du Fils et du Saint Esprit,

L’Église nous prépare à entrer dans ce temps béni du Saint Carême et nous instruit par des paraboles. D’année en année, nous réentendons ces paraboles et nous les réapprenons. Pour nous, elles ont toujours un sens nouveau, nous les découvrons comme si c’était la première fois.

Dimanche dernier, nous avons entendu la parabole du Publicain et du Pharisien, aujourd’hui c’est la parabole du Fils Prodigue. Il y a des analogies entre les deux paraboles et aussi des différences.

Une des analogies c’est l’orgueil, le sentiment de la justice, le contentement de soi du pharisien d’une part, et du fils aîné d’autre part, lui qui a toujours accompli la volonté de son père. Tous deux ont le cœur dur. Le pharisien s’exalte au point de mépriser tous les autres hommes et, en particulier, le publicain qui se tient là en retrait. Quant au frère aîné, il n’a pas de compassion pour son frère dévoyé, il ne ressent pas la joie de le retrouver à la maison paternelle et refuse de participer au repas de fête.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Février 2021 à 07:26 | 0 commentaire | Permalien

La seconde église orthodoxe de Nice, convoitée par la Russie, lui échappe encore
Dix ans après avoir récupéré la cathédrale Saint-Nicolas, la Russie revendique la propriété de la seconde église orthodoxe de Nice, Saint-Nicolas-et-Sainte-Alexandra. Un combat dont elle vient de perdre un nouveau round le 25 février.

Mais le tribunal de Nice a reconnu la Russie comme propriétaire de trois terrains autour de la cathédrale orthodoxe Saint-Nicolas dans le centre-ville, a déclaré à TASS Yekaterina Kopylova, assistante juridique de l'ambassadeur de Russie en France.

Une bataille russe

La bataille acharnée entre la Russie et l’Association cultuelle orthodoxe russe (ACOR) de Nice ne date pas d’hier. En 2011, la cour d’appel d’Aix-en-Provence puis le tribunal de Nice contraignent l’ACOR à rendre aux envoyés de Vladimir Poutine les clés de la cathédrale Saint-Nicolas qu’elle gérait depuis près d’un siècle. Quelques années plus tard, une seconde injonction oblige le prince Alexis Obolensky, vice-président de l’ACOR et ancien administrateur laïc de Saint-Nicolas, à restituer trois reliques du tsar Alexandre II. Une chemise ensanglantée, une veste d’uniforme, un gilet, fiertés de sa paroisse depuis les années 1920.

Le dernier procès, dont l’audience s’est tenue le 17 novembre 2020, concerne l’église Saint-Nicolas-et-Sainte-Alexandra, le cimetière de Caucade et quelques terrains bordant la cathédrale. Le jugement du troisième round de ce conflit déséquilibré, rendu le 25 février, estime que l’ACOR est propriétaire au titre de la « prescription acquisitive ». La justice considère ainsi que l’association s’est comportée en propriétaire de manière publique et sans équivoque depuis un siècle.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Février 2021 à 21:24 | 19 commentaires | Permalien

Yakoutie: Orthodoxie du bout du monde
La Yakoutie a beaucoup souffert des répressions staliniennes.

La Yakoutie, c’est la terre des mammouths et des hommes préhistoriques, un sol riche en diamants et or noir. C’est aussi une terre de missionnaires. Parmi eux : le père Roman, évêque de Yakoutie. Il explique à la revue Foma pourquoi les Yakoutes vous regardent droit dans les yeux, et ce qu’ils font quand leur voiture tombe en panne en plein hiver.

«Nous savons qu’avant 1916, le pays comptait 300 églises et chapelles où officiaient 200 prêtres, dont la moitié étaient Iakoutes. En 1993, la région ne recensait plus une seule église, plus un prêtre. En 2013, nous fêtons le vingtième anniversaire de la renaissance du diocèse iakoute : la contrée compte aujourd’hui 65 églises et 60 prêtres. Et il reste encore beaucoup de villes et villages reculés dont les habitants souhaitent avoir une église et un prêtre mais n’en ont toujours pas.

Pour répondre à cette demande, nous avons ouvert à Yakoutsk un séminaire de formation des prêtres pour la région. Je peux vous assurer que former un prêtre est autrement difficile que de bâtir une église ! La plupart des prêtres qui servent actuellement en Yakoutie sont originaires d’autres régions russes. Notre objectif est de former des prêtres parmi les locaux. Il faut des gens habitués à ce climat très dur, qui comprennent bien la vie d’ici dans toute la diversité de sa culture.

Quand je suis arrivé, il y a deux ans, j’ai amené avec moi un certain nombre de mes étudiants, prêtres eux aussi. Ils m’ont suivi parce que ce sont des héros. Mais je ne le leur dirai pas. Ils sont encore jeunes, ils risqueraient d’en tirer de l’orgueil.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Février 2021 à 09:39 | 0 commentaire | Permalien

Association des Amis du Compositeur Liamine
Chantre du Seigneur - partie 1

Olivier Clément avait publié dans la revue " Contacts" 1987, une étude du liturgiste Nicolas Lossky, auteur d'une "Théolgie du Chant Liturgique"

Par le père Nicolas Lossky


"...quelques-unes des compositions liturgiques de ce compositeur mort prématurément. Ces pièces présentent un intérêt non seulement musical et esthétique, mais également et surtout liturgique. En effet, elles révèlent qu' Jean Liamine avait parfaitement assimilé les principe les plus essentiels de la musique liturgique. Parole et musique sont unies d'une union si parfaite qu'on ne peut plus les distinguer ou les dissocier.

La musique ne fait pas écran par rapport au texte chanté. Elle ne détourne pas l'attention sur elle-même par un effet d'esthétique pure. L'esthétique a certes sa place dans la musique liturgique mais elle n'y est pas un but en soi. Elle est intégrée au tout. Et le tout est un mariage parfait de la parole et de la musique, les deux en un étant essentiellement destinés à ouvrir le cœur et l'esprit sur la contemplation de la Parole, le Verbe de Dieu. C'est cela que Jean Liamine réussit à merveille. La musique de Jean Liamine s'inscrit incontestablement dans une tradition. Elle est immédiatement repérable comme de la musique russe, et de la musique russe du XXe siècle.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 24 Février 2021 à 11:36 | 0 commentaire | Permalien

 Semaine du Pharisien et du Publicain
Synaxe des saints Néomartyrs et Confesseurs de Russie
Commémoration de tous les défunts décédés pendant les années de persécutions antichrétiennes

Hymnographie]b
Stichères au Lucernaire des vêpres (ton 1):

Frères, ne prions pas comme le Pharisien
Car celui qui s'élève lui-même sera abaissé
Humilions nous devant Dieu
appelant dans le jeûne comme le Publicain
Dieu, pardonne nous qui avons péché.

Le Pharisien vaincu par la vanité
et le Publicain courbé sous le repentir
s'approchèrent de Toi le seul Maître
L'un qui se glorifiait fut privé des biens
Mais l'autre qui n'osait parler fut digne des dons
Dans ces gémissements affermis-moi
Christ Dieu qui aimes l'homme.

Le premier dimanche du Triode celui du Pharisien et du Publicain, a été appelé «annonciateur» des combats spirituels, car il est comme une trompette qui nous annonce la préparation du combat contre les démons lors du carême qui vient.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Février 2021 à 18:22 | 1 commentaire | Permalien

Mgr Sabba (Toutounov): L'idée de réinstaller  la statue de Dzerjinsky  serait un oubli de l’histoire
L'évêque Sabba Toutounov de Zelenograd, administrateur adjoint du patriarcat de Moscou, a commenté le retour possible de la statue du fondateur de la Tcheka Felix Dzerjinsky sur la place Lubyanka à Moscou. Le représentant de l' Église orthodoxe russe a qualifié cette idée « d'amnésie historique par rapport à la période antérieure à 1917». L'évêque a écrit à ce sujet dans le réseau Telegram

L'évêque est d'accord avec le publiciste russe Egor Kholmogorov selon lequel ceux qui préconisent le retour de cette statue ont besoin «d'un symbole de la puissance de l'État».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Février 2021 à 16:24 | -1 commentaire | Permalien

Le bourreau Dzerjinsky ou le Saint Prince Alexandre de la Neva
L’Association des habitants de Moscou a annoncé que du 25 février au 5 mars, les Moscovites pourront voter pour choisir l'un des deux monuments candidats à être installés place Loubianka ...

Du 25 février au 5 mars 2021, sur la plateforme Active Citizen, les Moscovites pourront voter pour l'un des deux monuments candidats à être installés place Loubianka : Felix Dzerjinsky , fondateur de la Tcheka ou le Saint prince Alexandre de la Neva, a déclaré Constantin Remchukov, président de l’Association des habitants de Moscou,

« Le Conseil de l’association, a été décidé de tenir un vote dans le cadre du site « Citoyen actif » du 25 février au 5 mars sur la question de l'installation d'un monument place de la Loubianka . Nous sommes arrivés à la conclusion qu'il y aura deux possibilités - un monument à Felix Dzerjinsky ou à Alexandre de la Neva ", a précisé Remchukov.

Répondant à la question de savoir pourquoi il n'y avait pas d'options «contre tous» ou «fontaine», Remchukov a déclaré: « Nous avons reçu deux propositions, nous avons mis ces deux propositions aux voix ".
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Février 2021 à 10:54 | 3 commentaires | Permalien

p. Frederic Lagneau

"Le monde les a hais, parce qu’ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde" (Jean 17, 14) : selon la parole du disciple préféré du Seigneur, s’ils vivent dans le monde, les chrétiens ne font pas complètement partie de ce monde. Ils devraient ainsi normalement être à l’écart de toute activité politique, mais vivant dans le monde ils en subissent les effets.

A la question "comment répondre aux défis du monde en tant que chrétien? " on peut sans risque affirmer qu’un chrétien n’a absolument pas à répondre à un quelconque défi posé par le monde mais que c’est plutôt l’inverse: c’est le chrétien, par ce qu’il est, qui défie le monde. (je conseille cette excellente conférence donnée à ce sujet en 2018 dans le cadre du salon du livre orthodoxe: "Les défis de l'orthodoxie, par l'archiprêtre Marc-Antoine Costa de Beauregard")
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Février 2021 à 17:31 | 10 commentaires | Permalien

Monseigneur Porphyre, Métropolite de Zagreb et Ljubljana, est le nouveau patriarche de l'Église orthodoxe serbe
Le métropolite Porphyre de Zagreb et Ljubljana a été élu le 18 février, patriarche de l’Église orthodoxe serbe.
Le cardinal Koch, président du Conseil pontifical pour l'unité des chrétiens lui a adressé ses féliciations au nom du Saint-Siège.


L'Église orthodoxe serbe a un nouveau patriarche. Le métropolite Porphyre, a été élu le 18 février à la tête de cette Église. Agé de 59 ans, celui qui était jusqu'ici métropolite de Zagreb (en Croatie) et Ljubljana (en Slovénie) est le plus jeune chef de l'Église orthodoxe de Serbie depuis 1937 et succède au patriarche Irénée décédé au mois de décembre dernier des suites du Covid-19.

Le nouveau patriarche a été intronisé lors d'une messe ce vendredi dans la basilique Saint Sava de Belgrade. Théologien réputé, Porphyre est connu pour son engagement dans le dialogue œcuméniqu
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Février 2021 à 09:58 | 7 commentaires | Permalien

László Batthyány-Strattmann (1870-1931) un riche aristocrate  "docteur des pauvres"
Il naquit le 28 octobre 1870 à Dunakiliti (Hongrie), sixième enfant d'une famille noble. En 1896, il commença des études de médecine à l'Université de Vienne, qu'il termina en 1900. Le 10 novembre 1898, il épousa la comtesse Maria Teresa Coreth, une femme profondément pieuse. Leur mariage fut très heureux et ils eurent 13 enfants. Aristocrate et héritier du château de Körmend, en Hongrie, sa fortune lui valait le titre de « prince ». Saint Jean Paul II a béatifié László Batthyány-Strattmann le 23 mars 2003

Ce médecin hongrois ne refusait jamais de patients et acceptait que les plus démunis le rémunèrent par la prière.

Pour un trop grand nombre de personnes dans le monde, se soigner est particulièrement onéreux. Une simple visite chez le médecin coûte tellement chère que les plus modestes sont dissuadés de s’y rendre. Aujourd’hui, des associations s’emploient à rendre les soins accessibles à travers de nombreuses initiatives dans le monde.

En Hongrie, au début du XXe siècle, le bienheureux László Batthyány-Strattmann avait une manière bien à lui de rendre les soins accessibles à tous. Ce médecin ne refusait jamais les patients, même ceux qui n’étaient pas en mesure de payer. À eux, il leur demandait seulement de prier le Notre Père. Servir les pauvres faisait partie de son devoir estimait-il.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Février 2021 à 10:50 | 0 commentaire | Permalien

Plusieurs  publications sur "PO" consacrées aux problèmes de la diaspora russe en France
P.O. version française: Consécration de la Cathédrale orthodoxe russe à Paris: séjour du patriarche Cyrille en France - VIDEO + PHOTOS /// Premiers offices de Noël à la cathédrale de la Sainte Trinité - Video

2020 Maria Alexandrovna Struve le 13 novembre 2020 a été rappelée à Dieu

2020 La nécropole de Sainte-Geneviève-des-Bois près de Paris sera restaurée

2020 Gérard Gorokhoff, spécialiste de l’histoire, collectionneur de militaria et auteur de plusieurs ouvrages et albums consacrés à l’histoire de Russie, s’est éteint

2020 LE PROTOPRESBYTRE BORIS BOBRINSKOY EST DÉCÉDÉ

ARCHIVES L'Orthodoxie, ici et maintenant

2020 L'ordination épiscopale de l’archimandrite Syméon Cossec, élu évêque de Domodiédovo et Le métropolite Jean de Doubna a présidé le sacre épiscopal de l’archimandrite Élisée Germain, élu évêque de Réoutov

2020 L'inauguration d’une plaque en mémoire de Sainte mère Marie Skobtsov a eu lieu le 24 juin au mémorial aux émigrés russes impliqués dans la Résistance, à Saint-Genevieve-des-Bois, près de Paris. Monseigneur Jean Renneteau a participé à l’inauguration

2020 - Le 1er février 2020, Son Eminence le Métropolite Jean de Doubna, le père Jean Gueit et du protodiacre Drobot, se sont rendus à Moscou pour le onzième anniversaire de l’intronisation de Sa Sainteté le Patriarche Cyrille.

2020 - Le 2 février le chef de l’Archevêché des Eglises orthodoxes de tradition russe en Europe occidentale s’est rendu à Tcherkizovo

2019 - NOUVELLE DÉNOMINATION DE L’ARCHEVÊCHÉ : Archevêché des Églises Orthodoxes Russes en Europe Occidentale Patriarcat de Moscou
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 16 Février 2021 à 04:00 | 4 commentaires | Permalien

L'Église orthodoxe russe admet la possibilité de la canonisation de l'archiprêtre Alexandre Men
L'Eglise orthodoxe russe n'exclut pas la possibilité de canonisation de l'archiprêtre Alexandre Men, qui a été de son vivant appelé "l'apôtre de l'intelligentsia".

Le responsable du Département synodal des relations extérieures , le métropolite Hilarion, à l'antenne de l'émission L'Église et le monde sur la chaîne de télévision Russia-24, a qualifié le père Alexandre de missionnaire exceptionnel de son temps. Il a dû prêcher dans les conditions difficile de la période soviétique.

"Sa mort a été tragique, et je pense qu’ il peut être canonisé comme martyr", a déclaré le métropolite.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Février 2021 à 10:56 | 0 commentaire | Permalien

LA SAINTE RENCONTRE
Prêtre Vladimir Zielinsky

Il y a une capacité merveilleuse propre à tous les personnages de l’Evangile : l’élévation des circonstances concrètes de la vie, d’histoires lointaines vécues par d’autres, à un moment de l’avenir qui sera vécu par chacun de nous.

Comme si le récit du Christ passait à travers chaque existence humaine et que chacune, scrutée en profondeur, nous dévoilait les mages suivant l’étoile qui les mena vers la grotte de Bethléem, ou l’annonce faite à Marie résonnant dans le message de salut apporté en secret a tout chacun par l’Ange gardien, ce message qui retentit d’inexpugnable espoir.

Le vieux juste, nommé Syméon, reçoit Jésus, âgé de quarante jours, bénit Dieu et part … vers la mort. Sa mission s’est accomplie, sa prière a recueilli toute sa vie-attente.

« Et l’Esprit Saint était sur lui », dit l’Evangile.

Après avoir conçu Jésus dans les entrailles de Marie, l’Esprit L’a amené au Temple dans les bras de sa Mère et a conduit Syméon en ce lieu de rencontre pour se manifester, pour laisser son empreinte au seuil de la mort de l’un et de la vie de l’Autre. L’Esprit « va où Il veut », mais partout où Il passe, Il y fait son habitation, temporaire ou permanente. Ses demeures construites en Evangiles sont dispersées dans les innombrables croisées des contacts et des destins scellées par l’image du Christ qui se forme en eux et par le « passage » de l’Esprit qui les a touchées. Quand nous parlons de l’Eglise invisible, je pense à ces demeures cachées où l’homme consciemment, mais aussi à son insu, vient à la rencontre de Dieu
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Février 2021 à 14:18 | 0 commentaire | Permalien

Saint Nikita (Nicétas) de Novgorod
Sa vie est exemplaire pour les moines, car, alors qu'il était moine au monastère des Grottes de Kiev, il tomba sous l'emprise du diable par orgueil et mit beaucoup d'années à sortir de cet état.

Par les prières des frères de la laure, il fit pénitence et fut digne de devenir évêque à Novgorod.

C'est un saint qui nous est si proche, et pourtant il a vécu il y a presque un millénaire, un siècle après la christianisation de la Russie !

Récit en russe de la vie de saint Nikita (20 mn) (Moinillon.net)


Dans ce récit, on apprend que le premier iconographe pensait représenter le saint avec une barbe, alors qu'il n'en portait pas. Il eut alors un songe : une voix lui ordonna de ne pas peindre de barbe, et d'informer les autres iconographes qu'il ne fallait pas représenter le saint avec une barbe, car il n'en portait pas.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 13 Février 2021 à 09:15 | -4 commentaire | Permalien

Les Trois Hiérarques ou Trois Saints Docteurs
Commémoration le 30 janvier/ 12 février

Les Trois Hiérarques sont Basile le Grand (329-379), Grégoire de Nazianze (329-390), Jean Chrysostome (349-407)

Nés en Cappadoce, (la Turquie actuelle), ils sont entrés dans l’histoire sous le nom des «Trois Saints Hiérarques». De pieux savants au 12ème siècle, se disputant pour savoir lequel des trois était le plus grand, on eut recours au saint et docte évêque Jean, métropolite des Euchaïtes, pour résoudre la question. Celui-ci pria et, la nuit suivante, au cours d’une vision des trois saints, ceux-ci lui enjoignirent d’arrêter la dispute : « Nous sommes égaux devant Dieu, il n’y a pas de dispute entre nous ! ». Pour leur fête commune, Jean choisit le 30 janvier. Qui sont ces trois saints hiérarques ?
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Février 2021 à 08:36 | 5 commentaires | Permalien

Un bébé, qui n’a pas survécu au rituel de l’immersion lors de son baptême
Le baptême se donne par immersion aux petits enfants dès leur 8ème jour, voir avant en cas de péril mortel. Ce sacrement primordial est normalement administré par un évêque ou un prêtre, mais il peut aussi l'être par tout Chrétien en cas de péril mortel ; dans ce cas, si le baptême a été fait dans les règles, c'est-à-dire par triple immersion (ou aspersion générale en cas d'impossibilité – j'ai vu un baptême en couveuse fermée à l'aide d'une seringue…) et au nom du Père, du Fils du Saint Esprit, il n'est pas renouvelé mais le baptisé doit ensuite être confirmé dans les règles.

En fin de texte une vidéo d'un baptême conforme à la tradition de l'Eglise orthodoxe russe

***
Un baptême mortel secoue la Roumanie

L’Église orthodoxe est mise en cause après le décès d’un bébé, qui n’a pas survécu au rituel de l’immersion.

Les Roumains ne décolèrent pas depuis le décès d’un bébé de six semaines, lundi 1er février, après son baptême. Immergé à trois reprises dans l’eau bénite, selon le rituel orthodoxe, l’enfant a fait un arrêt cardiaque auquel il a succombé quelques heures plus tard, à l’hôpital de Suceava (nord-est).

Poursuivi pour homicide involontaire, le prêtre n’a pas attendu l’enquête pour se retirer de ses fonctions. Il s’est dit « dévasté » par ce drame, qui a provoqué l’émoi dans tout le pays, à majorité orthodoxe (85 % de la population).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Février 2021 à 11:02 | 8 commentaires | Permalien

De la parole dans la prière de Saint Ephrem le Syrien (306 - 373)
Saint Ephrem nous apprend à remplacer l’Esprit de bavardage par l’esprit de chasteté, d’humilité, de patience et de charité. L’esprit de ces vertus est laconique.

Protopresbytre André Tkatchev
Traduction Elena Tastevin

Selon Saint Innocent traitant de la prière de Saint Ephrem le Syrien, l’orant prononce un mot et il croit que sa parole se dissout dans l’air et s’y dilue. Alors que ce faisant celui qui prie se met en voyage pour traverser les jours, les siècles et les esprits. Il demeure avec nous jusqu’au Jugement Dernier pour que l’Evangile s’accomplisse : « par tes paroles tu seras justifié et par tes paroles tu seras condamné ».

Selon Saint Jean Chrysostome, la charité de Dieu est grande parce qu’Il nous jugera sur nos propres paroles et non pas sur celles des autres. Selon l’un des textes messianiques d’Isaïe: « Il ne jugera point sur l'apparence, Il ne prononcera point sur un ouï-dire. Mais il jugera les pauvres avec équité, Et il prononcera avec droiture sur les malheureux de la terre; Il frappera la terre de sa parole comme avec une verge, Et du souffle de ses lèvres il fera mourir le méchant (Is 11 :2 – 4) ». Autrement dit, nos propres paroles seront notre verdict.

Selon Saint Innocent, nos paroles établissent le véritable portrait de notre « moi », celui qui sera jugé.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Février 2021 à 14:33 | 1 commentaire | Permalien

Voyage vers l’inconnu 800 enfants russes pendant la guerre civile
BORIS EGOROV

De banales colonies de vacances d'été dans l'Oural pour les écoliers soviétiques se sont soudainement transformées en odyssée de trois ans à l'autre bout du monde.

Le 18 mai 1918, près de huit cents enfants ont quitté Petrograd (aujourd'hui Saint-Pétersbourg) pour passer leurs vacances d'été dans l'Oural. Personne n'aurait pu imaginer qu'ils se retrouveraient bientôt en danger de mort, traverseraient la moitié du monde et rentreraient chez eux seulement deux ans et demi plus tard.

En novembre 1917, Petrograd est secouée par une révolution organisée par les bolcheviks, qui a été bientôt suivie d'un hiver marqué par la faim. Au printemps, les établissements d'enseignement et les parents d’élèves ont décidé d'envoyer onze mille écoliers de manière coordonnée dans les « colonies de nutrition d'été » réparties à travers le pays, où ils pourraient reprendre des forces et améliorer leur santé défaillante. Environ huit cents d'entre eux n’ont pas eu de chance. Accompagnés de plusieurs centaines d'éducateurs, ils sont partis pour un voyage sans fin dans les montagnes de l'Oural.

Il était difficile d’imaginer pire moment pour un tel voyage. Alors que des trains transportant des enfants avançaient vers l'est du pays, un soulèvement antibolchevique a éclaté dans cette région. En quelques semaines à peine, la vaste région de la Sibérie et de l'Oural a été plongée dans la guerre civile.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Février 2021 à 22:30 | 0 commentaire | Permalien

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