Saint Martyr BONIFACE et Sainte Aglaïs
Saint Boniface souffrit en 290.

Saint Boniface, était le serviteur d'une femme riche et dépravée, Aglaïs / Aglaée/, à Rome, et avait des relations impures et adultères avec elle. Aglaée manifesta le désir d'avoir chez elle des reliques de quelque martyr, comme une sorte d'amulette domestique contre le mal, et ainsi elle envoya son serviteur en Asie, afin de trouver et d'acheter ce qu'elle désirait.

Boniface prit quelques esclaves avec lui, et une grande somme d'argent, et, au moment de partir, il dit à Aglaée : "Si je ne trouve pas le moindre martyr, et qu'ils ramènent mon corps, martyrisé pour le Christ, est-ce que tu le recevra avec honneur?"

Parvenant à la ville de Tarse, Boniface vit beaucoup de Chrétiens soumis à la torture : certains avaient leurs jambes tranchées, d'autres leurs mains, d'autres les yeux arrachés, d'autres mourraient sur la potence, et ainsi de suite. Le cœur de Boniface fut bouleversé, et il se repentit dans les larmes de sa vie pécheresse.

Il cria aux martyrs Chrétiens "Moi aussi, je suis Chrétien!' Le juge le fit arrêter pour interrogation, et ordonna de le fouetter fortement, puis de déverser du plomb fondu dans sa bouche, et comme ça ne semblait rien lui faire, de le décapiter. Les esclaves ramenèrent son corps à Rome.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 1 Janvier 2021 à 09:00 | 0 commentaire | Permalien

Nouveaux martyrs : le prêtre Yakov Vladimirov (+1918 )
Caricature des premières années d’après la révolution : le Tsar Nicolas II, un Prêtre et un paysan aisé ("Koulak") unis dans la haine du peuple

En 1918 le village de Poltava du Diocèse de Voronej avait, au début de la révolution, un prêtre du nom de Yakov Vladimirov qui s’occupait, non seulement des intérêts spirituels de ses paroissiens, mais aussi de leurs intérêts temporels. Comme un vrai père, il leur avait montré comment mieux cultiver leurs jardins et leurs champs comment avoir de belles ruches, comment diriger au mieux leurs affaires.

Grâce à ses conseils, les habitants du village avaient une situation sensiblement plus aisée que leurs voisins. Ce qui ne plut pas du tout aux bolcheviks qui qualifièrent immédiatement ces paysans de koulaks. Les koulaks, d’abord un peu ménagés par les révolutionnaires, furent anéantis quelques années plus tard par une famine artificiellement organisée et par de sanglantes répressions qui firent périr des millions de personnes.

Les bolcheviks de la région de Voronej se mirent rapidement à chercher des moyens de « liquider le clergé influent ». Un des habitants de Poltava, voleur de chevaux connu, qui était devenu bolchevik, vint alors les trouver pour dénoncer le père Yakov.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Décembre 2020 à 14:59 | 0 commentaire | Permalien

Homélie de Noël destinée à tous ceux qui célèbrent le 25 décembre
Père Nikolaï Tikhonchuk

Chers frères et sœurs !

Cette année est particulièrement difficile pour nous tous, pour notre pays la France, pour tout le monde : cette terrible épidémie contagieuse qui s’abat sur l’univers entier. Quand est-ce que cette épidémie va s’arrêter ? Il’a une autre question : comment arrêter l’épidémie qui atteint nos cœurs, mon cœur ?

Hier soir, en écrivant cette homélie, mes pensées se sont adressées à Celui qui est présent ici au milieu de l’icône de la Nativité : un enfant et en même temps Dieu, qui se donne dans les mains rudes des êtres humains, volontairement, Il se donne totalement à nous : vulnérable et fragile. Nous voyons sur l’icône Dieu le Fils dans son extrême humilité et même temps qui a confiance en l’homme.

Quand nous voyons un enfant, nous ne voulons que l’aimer, n’est-ce pas ? Je pense qu’en ce moment chacun de nous peut penser aussi à nos propres enfants, et peut-être à notre propre enfance. Oui, autrefois nous aussi nous étions aussi petits et aussi fragiles.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Décembre 2020 à 21:20 | 1 commentaire | Permalien

Ibrahim Hanibal (1696-1781) : " Le destin a entièrement changé ma vie!"  Sa petite-fille donnera naissance au poète Alexandre Pouchkine
Acheté par Pierre Ier de Russie, un enfant de 8 ans capturé en Afrique arrive en 1704 à Saint-Pétersbourg. Ibrahim deviendra Hanibal, un homme exceptionnel. Après son baptême sous le nom de Piotr Petrovitch Petrov, l'élève est accueilli par le tsar comme s'il était l'un des siens.

Polyglotte, traducteur, mathématicien, il connaît alors une ascension fulgurante : il devient major-général. Il meurt à 85 ans, dans le domaine que lui a offert l'impératrice. Sa petite-fille donnera naissance au poète Alexandre Pouchkine.

***
A Saint-Pétersbourg, devenue la capitale de la Russie et l'emblème de son règne réformateur, le tsar Pierre Ier, dit le Grand, attend, un matin de mars 1704, l'arrivée de son ambassadeur Savva Vladislavitch. Pour l'accueillir, il a demandé à Alexandre Danilovitch Menchikov, puissant gouverneur général de la ville et complice des débauches de sa jeunesse, d'être auprès de lui. « Ne vous impatientez pas, Majesté. Ils devraient arriver d'une minute à l'autre », glisse, en soupirant, le gouverneur, une pointe d'agacement dans la voix.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Décembre 2020 à 08:07 | 3 commentaires | Permalien

Marina Politova, maître de chorale de la cathédrale de la Sainte Trinité à Paris, va devenir responsable de la chaire des chorales du conservatoire Rachmaninov.
C’est avec la bénédiction de Mgr Antoine, métropolite de Chersonèse, que Madame Marina Politova devient la responsable de la chaire des chorales du conservatoire Rachmaninov de Paris.

Elle restera en charge de la coordination de la chorale de la cathédrale de la Sainte Trinité et de le l’élargissement de son répertoire.

En 2020 une vie nouvelle commence pour le Conservatoire ! L’équipe responsable et le corps enseignant du Conservatoire se renouvellent entièrement. D’importants travaux de rénovation sont effectués. Les programmes d’études sont révisés, les répertoires sont renouvelés.

Le Conservatoire russe de Paris porte le nom de Sergei Rachmaninov

Le Conservatoire se considère comme le successeur des traditions de la Société musicale impériale russe de Saint-Pétersbourg, créée en 1859, et des Conservatoires impériaux de Saint-Pétersbourg (1862) et impérial de Moscou ( 1866 ).

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Décembre 2020 à 14:45 | 0 commentaire | Permalien

Un office pour les défunts célébré à Moscou, en mémoire du Grand Exode russe le Dimanche 27 décembre à 13 heures
En souvenir de la date tragique du Grand Exode russe, une Panikhide sera célébrée le Dimanche 27 décembre à 13 heures ( heure de Moscou) par le protopresbytre Alexei Emelianov, en l’église de l’Icône de Notre Dame d’Iveron dont il est le recteur, à Moscou, Bolchaya Polyanka :

C’est à l’initiative du chef de chœur et liturgiste Alexei Rudnevsky, dont l’activité est principalement consacrée à la commémoration des compositeurs liturgistes russes du XXème siècle, à l’étude approfondie de leur œuvre, de leur vie et également de leur mort," dernier acte de leur création", que l’office des défunts sera chanté par six membres du chœur « Kastalsky » sous sa direction : « en mémoire de tous ceux qui ont œuvré pour le chant choral liturgique de l’Eglise, et qui ont souffert en Russie pendant les années de persécutions, et également de tous ceux qui furent obligés de quitter leur terre natale et qui avaient conservé la Mémoire de leur Patrie ».

Sont invités à cet office, les descendants de la première vague de l’émigration russe, ainsi que les membres de" l’Association des Descendants des Combattants de Gallipoli", et tous les fidèles des autres paroisses moscovites et de l’Outre-Moskva, pour lesquels la Mémoire des évènements commémorés survenus il y a cent ans reste particulièrement chère..

dr. Jean Liamine
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Décembre 2020 à 14:19 | 0 commentaire | Permalien

Saint Spyridon de Trimythonte + 348
Saint Spyridon fut évêque de Trimythonte (au Nord de Larnaka), dans l'île de Chypre, au IVe siècle. On situe la date de sa naissance vers 270, et celle de sa mort vers 348.

Sa légende veut qu'il ait d'abord été berger, ou du moins propriétaire d'un grand troupeau de brebis. En tant qu'évêque, ou probablement chorévêque, il eut à souffrir des persécutions de Galère, étant notamment forcé d'aller travailler dans les mines. On considère qu'il est intervenu au premier concile de Nicée. Il est très vénéré à Chypre, où on lui attribue de nombreux miracles. Il est aussi très vénéré à Corfou (Kerkyra), en Grèce, où est conservée la relique de son corps. Il est représenté, dans la tradition iconographique orthodoxe, coiffé, par humilité, d'une ruche en osier.

Avec l'aide de Dieu, il devient doux, sage et mesuré. II se marie et devient père de deux enfants. Sa femme quitte soudainement ce monde. Alors Spyridon se consacre davantage à servir Dieu et à la demande de tous il devient prêtre, en s'efforçant d'acquérir toutes les qualités d'un véritable prêtre de Dieu : désintéressé, sage, paisible et hospitalier, doux, indulgent, bon père de famille et sans rancune comme le démontre l'histoire qui suit.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 25 Décembre 2020 à 08:00 | 2 commentaires | Permalien

La date de Noël est-elle inscrite dans les astres?
Vladimir Golovanow

La question du calendrier se pose de façon particulièrement aigue à Noël quand même les Orthodoxes sont divisés et ne fêtent pas ensemble la nativité du Christ. Cette question est bien entendu à l’ordre du jour du prochain Concile panorthodoxe et a fait l’objet de plusieurs communications lors du dernier séminaire théologique à Saint Serge (1) où Pierre Sollogoub a souligné que « le calendrier julien s’est révélé (avec les siècles) inadéquat pour relier les dates des fêtes liturgiques de l’année aux événements cosmiques » (ibid).

Icône cosmique et anniversaire

Mais de quels « événements cosmiques » s’agit-il ? En fait, comme l’écrit Nicolas Osorguine (2), certains théologiens expliquent les dates de Noël et Pâques par une "icône cosmique" qui montre l'univers entier participant au sens de la fête : pour Noël le rallongement des jours à partir du solstice (3) marque cette naissance qui "a fait resplendir dans le monde la lumière de l'intelligence" comme le proclame le tropaire de Noël (4).

Remarquons toutefois que cette date a été fixée assez tard : Noël a d’abord été fêté le 6 janvier, en tout cas en Orient, comme c’est encore les cas dans l’Eglise arménienne et comme le rappelle la fête des Rois dans l’Eglise catholique. La première mention de la fête de Noël au 25 Décembre se trouve dans le calendrier romain des martyrs (le Martyrologue de 354 établi à partir d’un texte qui remonte à 336) et ce n’est qu’en 425 que l'empereur Théodose II codifie officiellement les cérémonies de la fête de Noël. (Ibid. 4)
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 24 Décembre 2020 à 09:56 | -1 commentaire | Permalien

La maison d’enfance de Jésus à Nazareth a été identifiée en Galilée
Une maison sur une colline datant du début du premier siècle de l’ère chrétienne dans le nord d’Israël est peut-être la maison de Nazareth où Jésus a été élevé, affirme des chercheurs.

Taillé dans un flanc de colline calcaire, la maison contient une série de pièces et d’escaliers. Une partie de sol original en craie, tout comme de l’entrée, s’est conservée.

La maison de pierre et de mortier, identifiée pour la première fois dans les années 1880, est probablement la maison dans laquelle Marie et Joseph ont élevé leur fils, prétend le Dr Ken Dark, un archéologue britannique spécialiste du premier siècle et du christianisme, qui a mené des recherches dans les ruines depuis 2006.

Puis en 2015, Ken Dark pense avoir localisé la demeure sous le convent.

Les ruines de la maison ont été incorporées dans des églises de l’époque byzantine et à nouveau lors de la période des croisades du XIIe siècle, ce qui suggère que le site avait une importance particulière.

« De grands efforts ont été faits pour inclure les vestiges de ce bâtiment. A la fois les tombes et la maison ont été décorées de mosaïques à l’époque byzantine, ce qui laisse penser qu’elles étaient d’une importance spéciale, et peut-être vénérées », écrit Dark.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Décembre 2020 à 08:52 | 0 commentaire | Permalien

1928 - Michel Tchernobyl était un homme profondément pieux...
Son attitude le prouva clairement lors de l’établissement du régime communiste qu’il regarda, dès le début, comme la préface du règne de l’Antéchrist.

Dans sa famille, on aimait étudier l’Ecriture Sainte, on lisait la Bible, du commencement jusqu’à la fin et, chaque jour, dans un ordre suivi, un passage du Nouveau Testament. On lisait aussi les prières domestiques ainsi que les prières liturgiques destinées aux laïcs. Michel, sans tenir compte de ses durs travaux, se levait régulièrement à minuit pour réciter les prières à cette heure-là qu’il accompagnait de nombreuses prosternations.

Il subissait parfois les assauts du démon. Ce chrétien observait strictement les jeûnes et les carêmes, ne prenait aucune nourriture les mercredis et vendredis avant trois heures de l’après-midi ou même avant le soir, quelque fût le travail qu’il avait à fournir. La maison de Michel était toujours ouvertes aux pèlerins, aux pauvres et aux moines ; il venait en aide aux asiles de vieillards et aux orphelins. Il dirigeait le champ modèle d’une école d’agriculture du Chersonèse, école qui fut transformée en pépinière par les communistes.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Décembre 2020 à 09:00 | 0 commentaire | Permalien

Le 16 octobre 2020, Vincent Niclo et les Prêtres Orthodoxes interprètent le titre "Ils s'aiment", pour la première fois en public, un extrait du nouvel album "Esperanto", lors de l'émission "300 Choeurs" chantent les plus belles chansons de Joe Dassin. L'émission « 300 Chœurs » a rendu un hommage à Joe Dassin, à l'occasion des 40 ans de sa disparition, lors d'une soirée spéciale.

L'album « Esperanto », chanté par des prêtres orthodoxes devrait sortir au printemps 2021.

Les cinq chanteurs de la chorale ont accepté de répondre au questionnaire du site musical. Aujourd’hui le père Pierre, adjoint au recteur du séminaire orthodoxe russe d'Epinay s/Sénart, aîné du chœur a appris à chanter dès l’âge de sept ans dans la chorale d’un monastère moscovite avant de découvrir la France il y a dix ans.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Décembre 2020 à 20:16 | Permalien

Plusieurs  publications sur "PO" consacrées aux problèmes de la diaspora russe en France
P.O. version française: Consécration de la Cathédrale orthodoxe russe à Paris: séjour du patriarche Cyrille en France - VIDEO + PHOTOS /// Premiers offices de Noël à la cathédrale de la Sainte Trinité - Video

2020 Maria Alexandrovna Struve le 13 novembre 2020 a été rappelée à Dieu

2020 La nécropole de Sainte-Geneviève-des-Bois près de Paris sera restaurée

2020 Gérard Gorokhoff, spécialiste de l’histoire, collectionneur de militaria et auteur de plusieurs ouvrages et albums consacrés à l’histoire de Russie, s’est éteint

2020 LE PROTOPRESBYTRE BORIS BOBRINSKOY EST DÉCÉDÉ

ARCHIVES L'Orthodoxie, ici et maintenant

2020 L'ordination épiscopale de l’archimandrite Syméon Cossec, élu évêque de Domodiédovo et Le métropolite Jean de Doubna a présidé le sacre épiscopal de l’archimandrite Élisée Germain, élu évêque de Réoutov

2020 L'inauguration d’une plaque en mémoire de Sainte mère Marie Skobtsov a eu lieu le 24 juin au mémorial aux émigrés russes impliqués dans la Résistance, à Saint-Genevieve-des-Bois, près de Paris. Monseigneur Jean Renneteau a participé à l’inauguration

2020 - Le 1er février 2020, Son Eminence le Métropolite Jean de Doubna, le père Jean Gueit et du protodiacre Drobot, se sont rendus à Moscou pour le onzième anniversaire de l’intronisation de Sa Sainteté le Patriarche Cyrille.

2020 - Le 2 février le chef de l’Archevêché des Eglises orthodoxes de tradition russe en Europe occidentale s’est rendu à Tcherkizovo

2019 - NOUVELLE DÉNOMINATION DE L’ARCHEVÊCHÉ : Archevêché des Églises Orthodoxes Russes en Europe Occidentale Patriarcat de Moscou
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 21 Décembre 2020 à 04:00 | 4 commentaires | Permalien

Alexandre  Musin: Le second avènement de saint Nicolas - les origines du  culte d’un saint et sa transformation en Europe de l’Est aux XI e -XV e siècles
Colloque international "Entre Orient et Occident : le culte de Saint Nicolas en Europe Xe - XXIe siècles

Résumé de la communication présentée par Alexandre MUSIN (Institut pour l’histoire de la culture matérielle, Académie de Russie ; Saint-Pétersbourg) "Le second avènement de saint Nicolas : les origines du culte d’un saint et sa transformation en Europe de l’Est aux XIe-XVe siècles"

La popularité immense de saint Nicolas soi-disant « saint du peuple dans l’Europe de l’Est d’aujourd'hui fait parfois de lui un « dieu russe » pour des yeux européens. Cependant, la formation de la vénération particulière de ce saint a connu une histoire spécifique, qui ne s’est cristallisée qu’à la fin du Moyen Âge pour parvenir à son état actuel aux Temps Modernes autrement dit aux XVIIIe-XIXe siècles.

La communication porte essentiellement sur les changements historiques de la vénération attestés à travers des chroniques, des actes, des textes liturgiques et hagiographiques, des sources toponymiques, des dédicaces d’églises et leur topographie historique, des sources épigraphiques, onomastiques, sigillographiques et iconographiques (icônes, fresques, reliquaires, objets de devotion privée, etc.).

La recherche se fonde sur une approche de « stratigraphie culturelle » qui comprend l’examen de sources diverses provenant des périodes variées, leur analyse selon les méthodes appropriées et la confrontation ultérieure des résultats de recherche pour échelonner et comparer la situation culturelle aux époques différentes sur le territoire en question.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Décembre 2020 à 06:00 | 6 commentaires | Permalien

Marc Andronikof: Un roman historique inspiré par la vie de Tamar, reine de Géorgie au XIIe siècle
Ce roman nous plonge dans la Géorgie médiévale, dressant un tableau historique extrêmement émouvant du règne de la Reine Tamar, figure emblématique de l'histoire étonnamment mouvementée de ce pays. Ce singulier récit, composé dans un style éblouissant, est admirablement ficelé, laissant s'entremêler les destins de tous les personnages qui furent témoins de ce règne sans pareil.

Le diacre Marc Andronikof a présenté sur l’antenne de France Culture le 6 décembre 2020 son ouvrage « Tamar – Roi et Reine », qui vient d’être réédité en format de poche et en format électronique par les Éditions Apostolia.

ECOUTER France Culture >>>ICI

L’amour était ce que faisait régner Tamar autour d’elle, dont elle entourait et recouvrait tous ceux qui voulaient bien l’accepter. Elle aimait Youri et pria jusqu’à la fin pour lui, elle aimait ses sujets même après qu’ils eurent commis de terribles et mortelles stupidités [...], elle pardonnait à ses ennemis les plus acharnés, tout en défendant au mieux son royaume. Elle parvint à surmonter, à dissoudre, à résoudre en elle, la contradiction profonde qui existe entre le chrétien et le souverain. Quels sont les exemples dans l’histoire ? Ils n’abondent pas. Je ne vois que l’empereur Constantin le Grand, égal-aux-apôtres et le prince Vladimir de la Rus, qui puissent soutenir la comparaison et ce, à la fin de leur vie. Chez Tamar, ce fut une constante de toute son existence.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Décembre 2020 à 06:53 | 0 commentaire | Permalien

Sainte Barbe ou Barbara
Avant la révolution de 1917 et jusque la fin de la guerre civile de très nombreux militaires de l'Armée impériale et des armées blanches avaient sur eux une petite icône de sainte Barbe.

Sainte-Barbe vivait au milieu du III ème siècle (vers 235 ) à Nicomédie en Asie Mineure, aujourd'hui Izmit, un port de Turquie.

Dioscore, son père, était un être d'une humeur bizarre et d'un naturel cruel ayant toutes les inclinations d'un barbare. Celui-ci, voyant que sa fille, déjà parvenue à l'adolescence, était d'une beauté très remarquable, et comprenant les dangers auxquels ne tarderaient pas à l'exposer ses grâces jointes à une immense fortune, imagina de l'enfermer dans une forteresse inaccessible. La célèbre tour ressemblait plus à un palais magnifique qu'à une prison.

Barbe profita de l'absence de son père pour faire percer une troisième fenêtre en plus des deux dont disposait sa prison dorée, pour symboliser la Trinité : le Père, le Fils et le Saint Esprit. De même elle y traça des signes de croix.

Son père, à son retour, lui demanda l’explication de ces signes. Elle lui dit qu’elle avait voulu représenter un Dieu en trois personnes et la mort du fils de Dieu sur la croix. Dioscore entra dans une grande colère en voyant que sa fille embrassait "les rêveries" des chrétiens : elle fut obligée de fuir.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 17 Décembre 2020 à 06:00 | 0 commentaire | Permalien

Comment  François Esperet, ancien gendarme est devenu diacre orthodoxe
Le MONDE
Par Nathalie Calmé

L’ancien gendarme, devenu un temps conseiller de Bertrand Delanoë puis d’Anne Hidalgo, a été ordonné diacre en 2018, et demeure un poète hors normes et inclassable, à mille lieues de l’image lisse attendue du dévot

François Esperet a été ordonné diacre en 2018 par Monseigneur Nestor. A 40 ans, ce père de six enfants est aujourd’hui à la tête de la société de conseil qu’il a fondée.

Si, dans sa jeunesse, les premiers pas en religion de François Esperet sont balbutiants, c’est à l’âge de 17 ans qu’il a « une révélation chrétienne ». Bouleversé, l’adolescent recherche alors l’écrin spirituel qui pourrait accueillir cette expérience, et c’est au catholicisme qu’il choisit tout d’abord de confier sa foi.

Né en 1980 à Paris, François Esperet est un homme dont la vie se conjugue au pluriel. Après des études à l’Ecole normale supérieure, il intègre le corps de la gendarmerie en 2002, comme chef de groupe, à Paris. Dans cet univers, le jeune homme, jusqu’alors tourné vers les choses de l’esprit, multiplie les apprentissages qui ont trait au « prochain ».

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Décembre 2020 à 19:34 | -25 commentaire | Permalien

URSS en 1943. La jeune Séraphima, qui a perdu ses parents au tout début de la guerre, vit dans un orphelinat en Union Soviétique. Elle garde secrètement autour du cou une croix qui lui rappelle sa famille bien-aimée. Accompagnée dans sa solitude par le grand Saint Séraphim, elle commence un voyage initiatique et onirique qui va l’aider à percer le secret de l'orphelinat et à éclairer le sort de ses parents...

Film russe sorti en 2015, date de diffusion VF 2021
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Décembre 2020 à 05:48 | -1 commentaire | Permalien

St Jacques, frère de notre Seigneur et 1er Evêque de Jérusalem
Frères de Jésus

Dans le christianisme oriental, les frères de Jésus sont des enfants que Joseph a eus avec une autre femme avant d'épouser Marie. Dans le christianisme occidental, ce sont des cousins de Jésus. Les évangiles synoptiques et de nombreux textes apocryphes mentionnent les frères de Jésus et indiquent leurs noms : Jacques, Joseph (parfois appelé Joset), Jude et Simon. De très nombreux documents chrétiens attestent de l'appellation « frère du Seigneur » donnée à Jacques le Juste

St Jacques, frère de notre Seigneur et 1er Evêque de Jérusalem : il était fils du premier mariage de Joseph le divin fiancé.

Cet homme fut béni par Dieu dès le sein de sa mère et à cause de son éminente justice, tous ceux de sa race l'appelaient «le Juste» et «Oblias», ce qui signifie en hébreux «rempart du peuple» et «justice». Dès son enfance, il vécut dans l'ascèse la plus stricte. Il ne buvait ni vin, ni boisson fermentée. Comme St Jean le Précurseur, il ne mangea jamais rien qui eût vécu. Le rasoir ne passa jamais sur sa tête, comme le recommande la Loi à ceux qui se consacrent à Dieu. Il ne prenait jamais de bain et ne s'oignait pas d'huile, préférant le soin de l'âme à celui du corps.

Icône de saint Jacques, frère de Notre Seigneur
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Décembre 2020 à 15:00 | 1 commentaire | Permalien

Saint André Apôtre et martyr (+ 62)
Déjà en Ukraine, on considère saint André comme le premier évangélisateur de Kiev, première capitale historique de la Russie. C'est pourquoi, l'ordre de la Russie tsariste le plus prestigieux était l'ordre impérial de Saint-André.
La Russie actuelle a rétabli la croix de saint André bleue sur fond blanc sur les pavillons de ses navires de guerre, comme le faisaient autrefois les marins du tsar Pierre Ier depuis 1690.

Il était de Bethsaïde en Galilée, sur les bords du lac de Tibériade. Avec son frère Pierre, il vivait de la pêche. C'était un assoiffé de Dieu. Il avait entendu la prédication de Jean le Baptiste, avait sans doute reçu son baptême de pénitence et était devenu l'un de ses disciples. Il avait su discerner l'exacte mission de Jean. Aussi, quand il l'entendit désigner Jésus : " Voici l'agneau de Dieu ", il le suivit pour ne plus le quitter.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 13 Décembre 2020 à 07:00 | 3 commentaires | Permalien

Marie-Hélène Congourdeau
Chargée de recherche au CNRS

L'hésychasme est un mouvement spirituel de l'Église d'Orient, marqué principalement par la répétition du nom de Jésus

Il remonte aux premiers siècles du christianisme, où il concernait principalement les provinces orientales de l'empire byzantin : Égypte, Palestine, Syrie. Il connut un renouveau spectaculaire au XIVe siècle, au cœur de l'empire byzantin et au mont Athos, suscitant une polémique autour de sa légitimité théologique, et finit par être adopté comme doctrine officielle de l'orthodoxie.

Après la chute de l'Empire byzantin, il eut une existence souterraine, en pays d'islam puis dans les monastères slaves. La publication d'un recueil de textes hésychastes, la Philocalie, à la fin du XVIIIe siècle, provoqua un nouvel essor de ce mouvement spirituel, qui de nos jours déborde sur les Églises d'Occident. Nous avons demandé à Marie-Hélène Congourdeau de nous en donner les premières définitions.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 11 Décembre 2020 à 15:17 | 0 commentaire | Permalien

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