Une exposition des œuvres vétérotestamentaires de Marc Chagall s'ouvre à Saint Pétersbourg
La galerie "Art-Bank", à Saint Pétersbourg, présente une exposition des œuvres bibliques de Marc Chagall. 60 illustrations des livres de l’Ancien Testament y seront présentes. Chaque dessin est accompagné des textes qui lui servent de sujet. C'est dans les années 30 du siècle dernier que l'artiste commence cette série et la termine après 1945. L'artiste apprend pour se consacrer à ces illustrations la technique de la lithographie.

12 œuvres appartenant à la série "Les fenêtres de Jérusalem" sont également présentées, ce sont les esquisses de vitrages ornant un hôpital de Jérusalem. Lien
et PO
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Décembre 2017 à 14:09 | 0 commentaire | Permalien

La crèche russe : un art né de la foi
Un article de Ioulia Lindé, photos Vladimir Echtokine
Traduit par Laurence Guillon


Revue "FOMA"

La crèche russe, ou vertep, lorsque je la vis pour la première fois, fut pour moi un enchantement. Contrairement aux crèches occidentales, c’est un petit théâtre où des figurines nous jouent l’histoire de la Nativité. Ceux qui les animent alternent dialogues et parties chantées traditionnelles. Ce jour-là, c’était un père et sa fille, laquelle s’accompagnait à la vielle à roue. Le petit théâtre, dans une pièce obscure, était illuminé par des bougies, comme celui qui nous est montré ici. Le récit psalmodié, les chants si purs, la poésie des figurines dans la douce et magique lumière, je n’en ai rien oublié, et j’ai longtemps regretté de ne pouvoir confectionner et mettre en scène un vertep à l’école.

En Europe, jusqu’à ce jour, existe la tradition séculaire des crèches de Noël.

Certains les achètent dans les magasins ou sur les marchés, d’autres préfèrent les faire eux-mêmes. En Russie, les crèches étaient populaires jusqu’à la révolution. A partir de 1917, les traditions liées à la Nativité furent visées les premières par la propagande antireligieuse commençante. La renaissance de la crèche se place dans les années 80. La pression idéologique se relâchant, les folkloristes eurent la possibilité d’étudier activement et ouvertement les traditions religieuses populaires.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Décembre 2017 à 16:30 | -1 commentaire | Permalien

"La NEF"- décembre 2017: Les Églises en Ukraine
SOMMAIRE DU N°298 DÉCEMBRE 2017

Les Églises en Ukraine, par Vladimir Golovanow

La situation de l'Église orthodoxe ukrainienne est en débat politique plus que religieux depuis l'indépendance de l'Ukraine il y a 27 ans. Les politiques s'en mêlent régulièrement, le parlement (Rada) et le président Porochenko demandant au patriarcat de Constantinople d'instituer une Église "autocéphale" (indépendante) en Ukraine, alors que celui-ci renvoie à l'Église orthodoxe d'Ukraine canonique qui est "autonome" dans l'obédience du patriarcat de Moscou.

Il y a en fait une continuité historique entre la métropole de Kiev et l'Église russe depuis sa fondation, il y a mille ans, et il n'y eut qu'une brève séparation, aux XVe-XVIe siècles, qui résultait, déjà, de considérations politiques plus que religieuses mais cette histoire explique en fait tous les problèmes de l'Ukraine actuelle.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Décembre 2017 à 10:05 | 0 commentaire | Permalien

Début 2016 l’association "Arthos" avait invité les iconographes à prendre part au projet « Les Saints de l’Eglise indivisée ». C’est Serge Chapnine, une personnalité bien connue dans le monde orthodoxe, qui coordonne ce projet. La rencontre historique de La Havane entre le pape François et le patriarche Cyrille a contribué au puissant essor de ce projet unique par son étendue dans l’espace géographique.

L’exposition qui vient d’être ouverte permet d’admirer plus de 100 icônes provenant du Belarus, de Russie, d’Ukraine, de Grande-Bretagne, etc. Tous les pays d’Europe y sont représentés. Parmi les auteurs il y a des iconographes célèbres, tels que l’archimandrite Zenon (Théodore), Alexandre Tchachkine, Alexandre Kornaoukhov et de nombreux autres. Un grand nombre des icônes exposées ont été peintes par des femmes.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Décembre 2017 à 20:33 | 0 commentaire | Permalien

Institut du Monde Arabe: "Chrétiens d'Orient. Deux mille ans d'histoire"
L'exposition ouvre ses portes le mardi 26 septembre et dure jusqu'au 14 janvier 2018.

Inauguré en 1987, l’Institut du monde arabe s’est intéressé progressivement aux chrétiens de cette région.
Une exposition sur le pèlerinage à La Mecque, il y a trois ans, avait montré la curiosité du grand public pour la connaissance des religions. La CROIX

L'exposition « Chrétiens d'Orient. Deux mille ans d'histoire » éclaire l'histoire d'une communauté plurielle et son rôle majeur au Proche-Orient, aux plans tant politique et culturel que social et religieux. Au fil du parcours, des chefs-d'œuvre du patrimoine chrétien sont à découvrir, dont certains montrés en Europe pour la première fois.

Né à Jérusalem, le christianisme s’est rapidement diffusé à tout le Proche-Orient : il s'est implanté en Egypte et dans les actuels Liban, Syrie, Jordanie et Irak. Tout au long de l’Histoire, les chrétiens ont joué un rôle majeur dans le développement politique, culturel, social et religieux de cette région du monde.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Décembre 2017 à 16:00 | 1 commentaire | Permalien

15/28 novembre: début du Carême de Noël
Les origines de l'Avent

Dans l'église Catholique-romaine et les autres églises chrétiennes en Occident, un groupe de semaines précédant Noël est appelé l'Avent, du mot latin signifiant "Venue".

Le début de l'Avent commence toujours le dimanche le plus proche du 30 novembre, l'ancienne Fête (tant en Orient qu'en Occident) de l'Apôtre André. Parmi les Chrétiens d'Occident, cette période préparatoire, qui tend à être moins rigoureuse que celle du Grand Carême et n'implique souvent aucun jeûne particulier du tout, commence toujours le 4ème dimanche avant Noël. Dès lors, elle variera toujours d'année en année entre 3 et 4 semaines, mais aura toujours 4 dimanches.

L'observance de la période de l'Avent est plutôt tardive. On ne trouve nul sermon pour l'Avent, par exemple, dans les homélies liturgiques de saint Léon le Grand, au milieu du 5ème siècle.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Décembre 2017 à 17:56 | 12 commentaires | Permalien

Pour les chrétiens d’Irak, Noël, c’est avant tout une grande fête religieuse
Installé à Vernon, il raconte comment les orthodoxes d’Irak fêtent Noël

En 2015, Amer Matti a fui la terreur infligée par Daesh en Irak. Orthodoxe, le jeune homme raconte comment on fête la Nativité dans son pays : entre fête religieuse et réunion familiale.

Pour les chrétiens d’Irak, Noël, c’est avant tout une grande fête religieuse qui se prépare plusieurs jours à l’avance :

« Là-bas, ce sont les habitants qui décorent les rues. Quinze ou dix jours avant le 24 décembre, tout le monde prépare la grande fête qui aura lieu dans l’église. C’est en groupe, avec les voisins et la famille, qu’on pose les guirlandes ».

Point de sapin en Irak ni de neige par 15 C° mais qu’importe. L’arbre symbolique de Noël est bien là, le plus souvent en plastique mais la magie opère tout de même grâce aux guirlandes et lumières : « On y glisse même des petits mots, des vœux que l’on souhaite que Dieu exauce pour nous ».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Décembre 2017 à 13:40 | 1 commentaire | Permalien

Saint Spyridon de Trimythonte + 348
Saint Spyridon fut évêque de Trimythonte (au Nord de Larnaka), dans l'île de Chypre, au IVe siècle. On situe la date de sa naissance vers 270, et celle de sa mort vers 348.

Sa légende veut qu'il ait d'abord été berger, ou du moins propriétaire d'un grand troupeau de brebis. En tant qu'évêque, ou probablement chorévêque, il eut à souffrir des persécutions de Galère, étant notamment forcé d'aller travailler dans les mines. On considère qu'il est intervenu au premier concile de Nicée. Il est très vénéré à Chypre, où on lui attribue de nombreux miracles. Il est aussi très vénéré à Corfou (Kerkyra), en Grèce, où est conservée la relique de son corps. Il est représenté, dans la tradition iconographique orthodoxe, coiffé, par humilité, d'une ruche en osier.

Avec l'aide de Dieu, il devient doux, sage et mesuré. II se marie et devient père de deux enfants. Sa femme quitte soudainement ce monde. Alors Spyridon se consacre davantage à servir Dieu et à la demande de tous il devient prêtre, en s'efforçant d'acquérir toutes les qualités d'un véritable prêtre de Dieu : désintéressé, sage, paisible et hospitalier, doux, indulgent, bon père de famille et sans rancune comme le démontre l'histoire qui suit.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 25 Décembre 2017 à 20:00 | 2 commentaires | Permalien

SAINT NICOLAS DANS L’AUTOBUS - 1965
Un jour du mois de Février 1965, un autobus rempli de voyageurs se rendait à la ville la plus proche. Le voisin immédiat du conducteur était un vieillard, grand et solide, d’environ soixante-quinze ans, à la barbe blanche. Il portait un chaud manteau à col de fourrure et un bonnet à oreillettes.

L’autobus avançait lentement car la neige tombait. Arrivé à un tournant de la route, ses chaînes arrière cassèrent. L’autobus freina et faillit s’écraser contre un autre autobus plein de monde, tout cela en l’espace d’un éclair. Notre conducteur perdit le contrôle de sa machine ; tous les cœurs frémirent. Les deux autobus s’arrêtèrent à un centimètre l’un de l’autre.

Le vieillard fît alors un signe de croix en s’écriant : «Gloire à Toi, Seigneur, gloire à Toi ! Que Ton nom soit béni, о sainte Mère de Dieu, Toi qui nous as sauvés !»...
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Décembre 2017 à 20:30 | 0 commentaire | Permalien

Père Alexandre Schmemann - "LES FONDEMENTS DE LA CULTURE RUSSE"
Présentation à Moscou d'un nouveau livre de "causeries" inédites du père Alexandre Schmemann.

Vladimir Golovanow

Le père Alexandre Schmemann (Revel, Estonie,1921, Crestwood, NY, États-Unis, 1983) est l'un des plus importants théologiens orthodoxes du XXe siècle (1). Installé aux États-Unis en 1951, il a travaillé à "Radio Liberté" pendant 30 ans, quasiment dès la création de la station (1953) et jusqu'à sa mort. Ses "causeries" avaient un grand succès en Russie, où ils constituaient pratiquement la seule voix orthodoxe accessible au plus grand nombre.

Une grande partie avait été enregistrée pour les l'émissions et conservée, ce qui a permis leur publication en russe en 2009 par l'Université orthodoxe Saint-Tikhon de Moscou (http://pstgu.ru/en/), mais un nouvel ouvrage du père Alexandre vient d'être publié par l'université sous le titre "Les fondements de la culture russe"; cet opus reprend un cycle de causeries inédites, datées de 1970-71, qui ont été retrouvées récemment sous forme de textes dactylographiés dans les archives d'écrivains émigrés qui collaboraient à "Radio Liberté" à la même époque. "Le père Alexandre est un incroyable théologien", souligne l'auteur du projet, Egor Agafonov, lors de la présentation de cet ouvrage le 11 décembre dernier, "il continue à étonner même après sa mort" il est mort depuis 34 ans mais ses nouveaux livres continuent à être publiés."
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Décembre 2017 à 15:21 | 0 commentaire | Permalien

La Basilique de la Nativité : c’est à cet endroit qu’est né le Sauveur.
Il faut passer le mur de séparation entre Israéliens et Palestiniens pour arriver à Bethléem, un check-point, des graphes et puis enfin la ville.

Abîmée par les différents affrontements, les guerres qui se sont succédé, Bethléem se reconstruit et est aujourd’hui sous domination musulmane. Quand on remonte la rue principale, qu’on suit le flot de pèlerins, on peut que tomber sur cette Basilique de la Nativité. Considérée comme une des plus vielles églises au monde, elle a été bâtie là où la Vierge Marie a mis au monde Jésus

Pour rentrer, il faut emprunter une petite porte, que l’on appelle la porte de l’Humilité, s’abaisser, « pour saluer la Vierge », nous indique Marc, notre guide et ne pas se cogner la tête. La basilique est en réfection. Les poutres, qui datent du 17 ème siècle, sont en train d’être remplacées, « pour ne pas que le toit nous tombe dessus » souligne Marc. Si les poutres ont été changées au fur et à mesure des siècles, les murs datent bien du IVème, ils furent bâtis par l’empereur Constantin Ier le Grand, fils d’Hélène et abritent une étoile. Une étoile d’argent qui attire près de deux millions de personnes chaque année.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Décembre 2017 à 11:48 | 0 commentaire | Permalien

Pourquoi le 25 décembre a été choisi pour célébrer la naissance du Christ?
Dans le calendrier julien, chez les romains, c'était la fête de la naissance du Sol Invictus (le Soleil Invaincu) car c'était le jour du solstice d'hiver : c'est en effet à partir de cette date que les jours se rallongent : le soleil renaît... Bien entendu cette fête est très ancienne: on peut imaginer nos ancêtres inquiets de cette progressive disparition de la lumière. Le soleil va-t-il disparaître complètement? Et quelle joie en ce jour qui marque le retour à l'accroissement, la renaissance de la lumière…

Pour nous il s'agit de la lumière divine: Fiat lux! "Ta naissance, ô Christ notre Dieu, a fait resplendir dans le monde la lumière de l’intelligence." (Tropaire de Noël).

La première mention de la fête de Noël au 24 Décembre se trouve dans le calendrier romain des martyrs (le Martyrologue de 354 établi à partir d’un texte qui remonte à 336)." St Jérôme et St Léon écrivent sur le Mystère de Noël: "Jusqu’à ce jour les ténèbres croissaient, à partir d’aujourd’hui elles décroissent : la lumière croit, décroissent les ténèbres : le jour croit, l’erreur décroît, la vérité s’avance. Aujourd’hui naît notre soleil de justice ..." (St Jérôme, 347-420), St Augustin vers 415 dit: "Nous fêtons en ce jour, non le soleil, mais celui qui à fait le soleil et, en 425, l'empereur Théodose II codifie officiellement les cérémonies de la fête de Noël.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Décembre 2017 à 04:41 | 2 commentaires | Permalien

L’Eglise orthodoxe russe ne reconnait pas le principe du divorce ecclésial
Vladimir Legoyda s’est exprimé à propos de la résolution récemment adoptée par l’Assemblée des évêques à propos des fondements canoniques du mariage religieux.

« L’Eglise orthodoxe russe ne reconnait pas le principe du divorce religieux. Il peut arriver qu’un mariage puisse être reconnu comme ayant perdu sa canonicité.

- Si nous constatations des deuxièmes, voire des troisièmes mariages religieux, cela impliquerait qu’il existe un divorce religieux ?

Non, cette notion n’existe pas. Elle n’existe pas dans le droit canon et elle n’est pas mentionnée dans le document en question.

De quoi parlons-nous alors ?

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Décembre 2017 à 11:46 | 0 commentaire | Permalien

1918 : Monseigneur Hermogène, évêque de Tobolsk, et ses compagnons - Les nouveaux martyrs de la terre russe
Mgr Hermogène (1858-1918), d’abord évêque de Saratov, était un homme cultivé, un ascète au cœur pur et à la charité sans faille. Il fut amené à lutter contre la fermentation grandissante des idées révolutionnaires et s’y consacra sans restriction.

Ayant compris le danger de Raspoutine, il tenta d’obtenir de lui, par serment, la promesse de ne plus franchit le seuil du palais impérial. Raspoutine refusa. Alors, Mgr Hermogène, revêtu de l’étole et la croix en main, lança contre lui l’anathème puis, par télégramme, il supplia l’empereur Nicolas II de ne plus l’admettre chez lui. Le résultat de cette initiative se traduisit pour lui par sa retraite forcée au monastère de Jirovitsky à coté de Grodno, d’où il ne sortit qu’au début de la révolution. Il fut alors nommé évêque de Tobolsk.

En 1918 le patriarche Tikhon invita les orthodoxes à organiser des processions. L’heure était grave. A Tobolsk Mgr Hermogène fit préparer une procession mais il fut averti par les autorités qu’il serait arrêté.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Décembre 2017 à 06:16 | 0 commentaire | Permalien

Un visiteur à la cathédrale de la Sainte-Trinité, quai Branly  à Paris
Les lecteurs de PO connaissent l' Higoumène Georges Leroy par les "Chroniques d'Abitibi": publiée il y a quelques années . De passage à Paris, il m'a fait part de ses impressions et m'a autorisé à les publier / VG /

Cher Vladimir,

voici mes impressions, après avoir concélébré en la Cathédrale de la Ste. Trinité, Quai Branly, à Paris :

À Paris, le pont Alexandre III franchit d'un bond élégant les eaux grises de la Seine. En aval, la tour Eiffel s'élance hardiment vers le ciel. Et juste au pied de celle-ci, à l'aplomb du fleuve, nous apercevons les silhouettes imprévues des bulbes dorés de la cathédrale de la Sainte Trinité. Il est impossible de ne pas la voir : elle se dresse juste en face de l'arrêt des bateaux-mouche, en l’un des endroits les plus touristiques de Paris.

J'ai eu l'honneur de concélébrer en la cathédrale de la Sainte-Trinité. À vrai dire, en franchissant le seuil des bâtiments jouxtant la cathédrale, je ne savais pas trop à quoi m'attendre. Assurément, c'est un endroit très officiel. Il bénéficie d'une surveillance rapprochée, chose indispensable par les temps qui courent. Je m'étais mentalement préparé un accueil poli mais froid… eh bien, ce fut tout le contraire qui m'arriva : un jeune homme souriant me conduisit jusqu'au sanctuaire, et le Recteur me reçut avec le sourire, et une très grande cordialité.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Décembre 2017 à 05:20 | -2 commentaire | Permalien

Plusieures  publications sur "PO" consacrées aux problèmes de la diaspora russe en France
P.O. version française: Consécration de la Cathédrale orthodoxe russe à Paris: séjour du patriarche Cyrille en France - VIDEO + PHOTOS /// Premiers offices de Noël à la cathédrale de la Sainte Trinité - Video

KTO avec Crescendo Media Films présent un Documentaire consacré au Séminaire - "Le Paris orthodoxe russe"

Mémoire éternelle matouchka Sophie Rehbinder🕂 ET Sophie Eltchaninoff 🕂 et Un témoin de son temps 🕂 A la mémoire de l’archiprêtre Nicolas Lossky

Higoumène Georges Leroy Un visiteur à la cathédrale de la Sainte-Trinité, quai Branly à Paris

Les étudiants de l’Institut de Théologie Orthodoxe Saint-Sergeà la faculté de théologie protestante et 2014 - 2017 Crise a l'ITO Saint-Serge à Paris !

Strasbourg: L’Eglise orthodoxe de Tous les Saints est couronnée de dômes dorés
et vous invite le 19 mai 2017 à l'inauguration du Centre culturel et spirituel La croix est installée sur la flèche de l'église orthodoxe russe /// LA CORRESPONDANCE DU PERE SERGE (CHEVITCH) Conférence d'Emilie Van Taack

Historique de la Crypte Paroisse orthodoxe française de la Sainte Trinité La cathédrale St Alexandre de la Neva, Paroisse orthodoxe française de la Sainte Trinité

V. Golovanow L'Orthodoxie et les mariages mixtes /// Une Exposition exceptionnelle "PARIS" d' Alexandre SEREBRIAKOFF : Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe /// L’association de jeunesse « Chersonèse » a remis en ordre et aménagé près de 50 tombes au cimetière de Sainte Geneviève des Bois /// L'archevêque Michel de Genève: "La Russie est toujours vivante dans le cœur des hommes" ///
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 20 Décembre 2017 à 19:00 | 1 commentaire | Permalien

LE TEMPS MONASTIQUE ATHONITE
Non seulement les monastères du Mont Athos ont conservé le calendrier julien, mais ils continuent en outre à utiliser la division du temps romain ou byzantin - ce sont les derniers endroits sur terre à préserver cette pratique.

Tout au long de l'histoire, l'homme a pris l'habitude de compter le temps à partir du coucher du soleil.

Ceci est en accord avec la description biblique de la création du temps: " Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. La terre était sans forme et vide; et les ténèbres étaient sur ​​la face de l'abîme. Et l'Esprit de Dieu planait sur ​​la face des eaux. Puis Dieu dit: Que la lumière soit; «Et la lumière fut. (Genèse 1: 1-3) "

Le jour, suivant l'horloge byzantine, commence donc au coucher du soleil. Cela peut être quelque peu arbitraire, car "coucher de soleil" peut signifier "quand le soleil descend sous l'horizon sur la mer», ou "quand le soleil descend sous la crête de la montagne." En outre, la longueur des jour croît et décroît tout au long de l'année.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Décembre 2017 à 12:30 | 0 commentaire | Permalien

Une exposition de photos dédiée à la charité en Russie s'est ouverte à Rome
Une exposition de photos intitulée "La charité en Russie" s'est ouverte à Rome. Les œuvres présentées, exécutées par des photographes d'art russes contemporains, reflètent la contribution de l'Eglise orthodoxe russe dans les actions de charité.

"L'exposition représente différents domaines de la charité, en commençant par l'aide aux enfants et aux invalides, aux personnes âgées, aux sourds, aux sans-abri, aux prisonniers et enfin aux efforts conjoints des Eglises orthodoxe russe et catholique romaine pour venir en aide aux réfugiés", a-t-on annoncé vendredi à Interfax à la Fondation "Grégoire le Théologien", l'un des organisateurs de l'exposition.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Décembre 2017 à 06:59 | 0 commentaire | Permalien

À l’approche des fêtes de fin d’année, le Centre spirituel et culturel russe à Paris a reçu un cadeau exceptionnel pour sa bibliothèque – une magnifique édition fac-similé du Recueil illustré des chroniques du XVIe siècle, un ouvrage créé en un seul exemplaire sur l’ordre du tsar Ivan le Terrible à des fins éducatives pour ses enfants, et jamais réédité par la suite.

Comme l’a noté l’ambassadeur de Russie en France Alexeï Mechkov, le Recueil illustré des chroniques est un monument de la littérature, de l’histoire et de l’art d’une portée mondiale. Il constitue une démonstration éloquente de l’existence et du développement sur le territoire de l’ancienne Russie, et plus tard de la principauté de Moscou, d’une culture originale, y compris d’une riche tradition littéraire des biographies historiques qui n’a rien à envier à la culture européenne, et ce bien avant Pierre le Grand et sa « fenêtre sur l’Europe ».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Décembre 2017 à 22:23 | 2 commentaires | Permalien

L’archiprêtre Michel Tikhomirov l’ancien aumônier d’un régiment de la Garde et ses collaborateurs, fusillés en 1931
L’archiprêtre Michel Tikhomirov 1869–1931

En 1924 la situation de l’Eglise orthodoxe était bien sombre dans la capitale de Saint Pétersbourg, devenue successivement Petrograd. L’église « vivante » (obnovlentcheskaya jyvaya tzerkovj)avait annexé presque tputes les paroisses de la ville et tous les prêtres non ralliés en avaient été exclus, à part deux, le père Xénophonte Vinogradov et le père Michel Tikhomirov. L’archiprêtre Vinogradov qui s’occupait de l’église grecque de Petrograd, jouissait de la protection de l’ambassade de Grèce. Il mourut en 1935.

L’archiprêtre Tikhomirov, l’ancien aumônier d’un régiment de la Garde, dirigeait l’église de la Transfiguration (Preobrajenky), ancienne cathédrale de la Garde. Privé de toute aide, il n’avait plus une minute de liberté. Pendant la période du Grands Carême 1924, il devait confesser chaque jour deux à trois cent personnes, car les vrais orthodoxes ne voulaient pas avoir affaire à l’église progressiste révolutionnaire. Les confessions étaient courtes, mais le fait de se présenter dans cette église qui leur avait été laissée, constituait un témoignage de loyauté chrétienne. L’année suivante, en 1925, le père se trouva un peu soulagé par le retour à Petrograd de deux vicaires.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 19 Décembre 2017 à 17:20 | 0 commentaire | Permalien

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