Sainte Elisabeth : Princesse allemande, martyre russe
Un livre que l’on peut commander :
Sainte Élisabeth : Princesse allemande, martyre russe (Broché)
de Lioubov Miller, Editions « Temps et périodes »


L'auteur de l'ouvrage, Lioubov Miller, vit en Australie. Elle est née en Chine, en Mandchourie, dans une famille de réfugiés russes blancs qui, après avoir vécu la guerre civile de 1918-1922, puis les persécutions communistes, ont dû fuir jusqu'en Australie. Cet ouvrage, déjà traduit en plusieurs langues et plusieurs fois réédité, très documenté et écrit avec beaucoup d'émotion, est un salut rendu à une femme hors du commun, dont les bienfaits prodigués à ceux qui souffrent et le sacrifice de son existence continuent de porter leurs fruits. Ecoles, hôpitaux, associations d'aide aux enfants et aux adultes dans le besoin sont autant d'institutions caritatives qui se sont développées de par le monde à son instigation. Morte en martyre pendant la révolution russe, la grande-duchesse Élisabeth (1864-1918) a été canonisée par l'Eglise orthodoxe russe à l'étranger en 1981, puis par le patriarcat de Moscou en 2000. Sa vie d'abnégation, son courage, sa foi et son amour absolu de l'autre ont profondément marqué son époque et continuent de marquer, dans le monde entier, des générations de croyants et de non-croyants, à qui elle offre simplement l'exemple de l'espoir et de l'amour infini.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 5 Mai 2009 à 09:37 | 0 commentaire | Permalien

Selon les études publiées par Amnon Ramon, de Jerusalem Institute for Israel Studies, et citées par l'agence de presse Interfax, au cours des soixante dernières années, le nombre des chrétiens vivant à Jérusalem a diminué de deux fois. Actuellement, la ville accueille 14 000 chrétiens, dont 2 600 religieux. En 1946, les chrétiens de Jérusalem était au nombre de 31 000 personnes. Ainsi, aujourd'hui, les chrétiens constituent 2 % de la population de Jérusalem, contre 20 % il y a soixante ans.

En revanche, le nombre de musulmans s'est beaucoup accru dans la Ville sainte. En 1946, ils étaient 30 000; actuellement, ils sont 230 000.

Parm les chrétiens, les plus nombreux à Jérusalem sont les catholiques (4 500). Les orthodoxes viennent à la deuxième place (3 500).
Rédigé par l'équipe de rédaction le 4 Mai 2009 à 12:10 | 7 commentaires | Permalien

Le père Lev Gillet signe souvent « un moine de l'Église d'Orient », homme d'une grande culture scientifique et littéraire, s'est trouvé mêlé à l'évolution de l'Église orthodoxe en Europe, en France et en Angleterre surtout, mais aussi à l'Est et au Liban. Ce catholique, qui devient orthodoxe sans renier le catholicisme et pour faire avancer l'œcuménisme, fut aussi un homme de haute spiritualité, comme en témoignent ses ouvrages et l'influence de ses séjours en France, au Liban (parmi la jeunesse) et en Angleterre. En novembre 1928 il devient le recteur de la paroisse Sainte-Geneviève-de-Paris, la première paroisse orthodoxe francophone. En 1938 il quitte Paris pour s’installer à Londres, dans le cadre du Fellowship of Saint Alban and Saint Sergius, organisme œcuménique voué au rapprochement entre l’Église anglicane et l’Église orthodoxe. Il reste en Angleterre jusqu’à son décès, faisant de nombreux voyages à l’étranger, notamment en France, en Suisse et au Liban, où il participe au renouveau spirituel de l’orthodoxie antiochienne.

http://www.oecumene.radiovaticana.org/
Rédigé par Nikita Krivochéine le 3 Mai 2009 à 06:49 | 0 commentaire | Permalien

L'Église russe et l'Islam
L'Église russe est fière à bon droit de ses bonnes relations avec l'Islam car la Russie constitue un cas exceptionnel de bonne entente pendent plus de 450 ans entre une forte minorité musulmane et une majorité chrétienne. Cela peut d'ailleurs constituer un exemple intéressant pour nos sociétés occidentales actuelles.

Tout commence avec l'annexion des khanats de Kazan et Astrakhan par Ivan le Terrible en 1552 et 1556, puis c'est toute la côte nord de la Caspienne, la côte de la mer Noire avec la Crimée, le Caucase et l'Asie Centrale qui sont conquis du XVII au XIXe siècles avec leurs populations musulmanes, si bien que les musulmans représenteront jusqu'à 30% des sujets de l'Empereur orthodoxe puis de l'URSS. La prise de Kazan entraînera bien la destruction des mosquées du kremlin, mais la Grande Catherine édictera les oukases de tolérance (1782 et 87)(1), autorisant la construction de mosquées en pierre et faisant éditer le Coran en arabe pour qu'il soit distribué gratuitement au Kirghizes. A partir de là il n'y aura plus de problème avec l'Islam en Russie, en dehors de l'exode des Tcherkesses à la fin de la conquête du Caucase, les Musulmans ayant moins de restrictions dans l'empire que les Juifs, en particulier au niveau militaire (pensons à la garde techerkesse de l'empereur, dont a fait partie le futur shah d'Iran, ou à la "division sauvage" de Kornilov), et ils résistent mieux que les chrétiens au pouvoir athée des Soviets. Ils seront d'ailleurs instrumentalisés par l'état soviétique pour servir sa politique au Proche Orient et dans le Tiers Monde et M. Vladimir Poutine continue: il a réussi le tour de force d’être le premier chef d’un État à majorité non musulmane invité à prendre la parole au sommet de l’Organisation de la conférence islamique (OCI), qui regroupe cinquante-sept États musulmans, le 10 octobre 2003. Un succès politique et diplomatique. En faisant valoir que la Fédération de Russie compte plus de 15 % de musulmans (2) et que huit de ses vingt et une républiques autonomes portent le nom de peuples musulmans (3), la Russie a obtenu le statut de membre observateur de cette organisation internationale. Et ce grâce à l’appui plutôt paradoxal de l’Arabie saoudite et de l’Iran (4).
Rédigé par Vladimir Golovanow le 2 Mai 2009 à 17:51 | 3 commentaires | Permalien

Le site Orthodoxie.com a publié une recension de Jean-Claude Larchet sur l'ouvrage de Mgr Hilarion (Alfeyev), «L'Orthodoxie», tome 1, «Histoire et structures canoniques de l'Église orthodoxe». Très élogieuse pour l'ouvrage recensé, bien que non dépourvue de critiques fondées, cette recension lance plusieurs réflexions sur notre situation ecclésiologique. Je vous en propose ci-dessous un extrait qui a trait à la primauté et à la situation de la diaspora orthodoxe, que nous avons abordées sur ce blog dans plusieurs notes. En commentant les deux positions qui s'opposent, celle de Moscou et celle de Constantinople, et en soulignant leurs insuffisances canoniques réciproques, Jean-Claude Larchet nous permet, je trouve, d'approfondir ce débat en apportant des arguments intéressants. Voici ce texte:
Rédigé par Vladimir Golovanow le 1 Mai 2009 à 23:13 | 15 commentaires | Permalien

Plusieurs lecteurs nous demandent où en est le dialogue officiel entre les orthodoxes et les catholiques en France. Il y existe un Comité mixte catholique-orthodoxe. En réalité les informations sont difficiles à obtenir ! Il est presque impossible de savoir qui fait partie de ce comité et de quoi on y parle en ce moment. Pourtant il semblerait que ce soit le seul Comité de ce genre en Europe. Et on se plaint après que l’œcuménisme soit devenu une affaire de spécialistes…

Une chose est sûre : ce Comité est sous la haute main du patriarcat de Constantinople. Son coprésident orthodoxe est imposé à vie par ce même patriarcat , semble-t-il sans aucune consultation des membres de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France. Ce coprésident de Constantinople en nomme seul les membres orthodoxes (qui sont évidemment presque tous du patriarcat de Constantinople), nomme le secrétaire (devinez de quel patriarcat…). Lorsque l’on connaît les différences d’ecclésiologie (surtout en ce qui concerne la question des « diasporas » ou la question de la primauté) entre Constantinople et les autres Églises orthodoxes (les Russes, Roumains et Serbes contestant de plus en plus ouvertement les positions de Constantinople), cela laisse songeur…

C’est dommage, car le dialogue théologique est important. Ici encore, l'instrumentalisation du dialogue au profit d'une seule juridiction nuit à son efficacité et à sa justesse.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 1 Mai 2009 à 18:14 | 13 commentaires | Permalien

Une dépêche de l'Agence France Presse:

TBILISSI, 28 avr 2009

Le patriarche orthodoxe géorgien Élie II a rencontré mardi les chefs de l'opposition géorgienne, pour tenter de mettre fin aux manifestations de protestation qui se poursuivent à Tbilissi depuis le 9 avril.

"J'espère que la situation dans notre pays se calmera bientôt et que la joie remplacera le chagrin", a déclaré le patriarche, qui a proclamé mardi une journée de "repentir national", lors d'un sermon transmis par la télévision géorgienne.

Pour sa part, le président géorgien Mikheïl Saakachvili, qui a assisté au sermon, a appelé les leaders de l'opposition à mettre de côté leur rivalité politique et commencer les négociations.
Rédigé par Nikita Krivochéine le 1 Mai 2009 à 18:04 | 21 commentaires | Permalien

La question posée par notre nouveau sondage (en gardant en esprit les réserves techniques formulées précédemment), nous pose évidement un problème fondamental sur la manière de vivre notre foi. La Liturgie est en effet au centre de notre foi, de notre vie de chrétien, de la vie de l'Église, comme le montre en particulier le livre du père Alexandre Schmemann que j'avais déjà cité (1) (il le fait de façon magistrale et, je crois, pour la première fois avec cette approche et en ces termes accessibles à chaque croyant). Il est donc évident à tous, je pense, que la question posée est essentielle; elle fait d'ailleurs l'objet de débats passionnés dans tout le monde orthodoxe. Pourtant, pour ce qui me concerne, aucune réponse proposée ne me semble satisfaisante. Peut-être, ce sujet complexe ne peut-il être ainsi simplifié?

Je vous propose ci-dessous un petit extrait du livre de p. Alexandre (p. 87) qui a directement trait à la question posée:
Rédigé par Vladimir Golovanow le 30 Avril 2009 à 16:33 | 0 commentaire | Permalien

Nouvelle page dans les relations entre le patriarcat de Moscou et l'Etat ukrainien?
La rencontre entre Ioulia Tymochenko, premier ministre de l'Ukraine, et le patriarche Cyrille au monastère Saint-Daniel de Moscou va-t-elle appaiser les relations un peu tendues ces dernières années entre le patriarcat de Moscou et l'État ukrainien?

Selon le site officiel de l'Église russe, le patriarche Cyrille s'est réjoui de cette rencontre, soulignant que la Russie et l'Ukraine "ne sont pas seulement deux pays orthodoxes, mais deux pays liés par une tradition commune, par la même histoire et par une seule Église".

"Pour l'Église orthodoxe russe, Kiev est notre Constantinople, avec sa Saint-Sophie. C'est le centre spirituel de l'orthodoxie russe. C'est ainsi que nous percevons Kiev, comme la capitale méridionale de l'orthodoxie russe", a affirmé le patriarche. Il a déclaré aussi son intention à faire tout ce qui était en son pouvoir "pour contribuer à développer les relations entre la Russie et l'Ukraine, pour que toutes les difficultés soient surmontées". Il a ajouté qu'il ne s'agissait pas là, pour lui, d'une tâche secondaire, mais d'un devoir de première importance.

De son côté, Ioulia Tymochenko a assuré que l'Église orthodoxe russe trouvera toujours un soutien amical auprès du gouvernement ukrainien. Elle a invité le patriarche à se rendre à Kiev et proposé son aide dans l'organisation de cette visite.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 30 Avril 2009 à 13:21 | 1 commentaire | Permalien

Selon l'agence de presse Interfax, la conférence récente de l'Organisation des Nations Unies à Genève a finalement mentionné la discrimination des chrétiens dans le document sur la lutte contre le racisme et la xénophobie.

Dans la déclaration finale, les participants se disent préoccupés par "la croissance de l'intolérance raciste et religieuse, y compris l'islamophobie, l'antisémitisme, la christianophobie et l'anti-arabisme".

Récemment, sur notre blog, il y a eu un petit débat sur les propos du père Georges Riabykh, vice-président du département des relations extérieures du patriarcat de Moscou, au sujet de la nécessité de condamner la christianophobie au même titre que la discrimination contre les autres religions. Cet article se trouve ici.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 30 Avril 2009 à 13:13 | 1 commentaire | Permalien

N'est-il pas encore plus nécessaire à la lumière de ces tristes statistiques de resserrer les liens entre les deux Églises les plus nombreuses du monde moderne, catholique romaine et orthodoxe russe? Cela dans le respect des dogmes de chacun. Pour mieux, ensemble, faire front face à l'avancée de la sécularisation.


VARSOVIE, 28 avr 2009 (AFP) - La baisse des vocations se confirme dans l'Église catholique de Pologne, affirme l'Agence France Presse.

L'Église catholique de Pologne, qui a longtemps connu un boom des vocations sacerdotales, a enregistré en 2008 une nouvelle baisse du nombre de nouveaux séminaristes, selon un rapport du Conseil épiscopal aux vocations, publié mardi.

Cette baisse de 10% intervient après une chute de 25% enregistrée en 2007.
Rédigé par Nikita Krivochéine le 29 Avril 2009 à 10:00 | 9 commentaires | Permalien

Le premier ministre bulgare reconnaissant à l'Eglise russe pour le soutien à l'Eglise canonique de Bulgarie
A l'issue de la rencontre le 28 avril avec le patriarche Cyrille de Moscou, le premier ministre bulgare Sergueï Stanichev a remercié l'Église russe pour le soutien à l'Église orthodoxe de Bulgarie, confrontée à un schisme. Récemment, la Cour européenne des droits de l'homme a reconnu les prétentions de "l'Église" dissidente bulgare à un certains nombre de lieux du culte. "Le côté bulgare a fait appel à la Cour européenne des droits de l'homme et je remercie les experts de l'Église orthodoxe russe pour leur aide", a déclaré S. Stanichev.

Le premier ministre a rappelé que le schisme au sein de l'orthodoxie bulgare, survenu dans les années 1990, avait un caractère politique et qu'actuellement "il n'y a qu'une Église orthodoxe sous la direction du patriarche Maxime". Il s'étonne d'ailleurs que cette question soit soulevée par le tribunal de Strasbourg: "La question de l'unité de l'Église orthodoxe de Bulgarie ne peut pas être soulevée. Il y a eu un schisme dans les années 1990 qui était politique... Il a été résolu par les moyens canoniques, c'est-à-dire par un concile, soutenu ouvertement par toutes les autres Églises orthodoxes". Ce n'est donc pas aux tribunaux internationaux d'y revenir.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 28 Avril 2009 à 18:45 | 0 commentaire | Permalien

Patriarche Cyrille: "Les biens matériels de l'Eglise doivent servir aux fidèles"
Le dimanche 26 avril, le patriarche Cyrille de Moscou, en concélébration avec le métropolite Jonas, primat de l'Église orthodoxe autocéphale en Amérique, a présidé la première ordination épiscopale depuis son élection. Ils ont ordonné Mgr Tikhon (Zaïtsev), ancien chef de la Mission russe à Jérusalem, nommé le 30 mars dernier auxiliaire du diocèse de Moscou et président de la commission financière et économique du patriarcat.

En remettant au nouvel évêque la crosse pastorale, le patriarche Cyrille a rappelé que "l'évêque est avant tout le gardien de la pureté de la foi et de l'unité de l'Église". "La parole de l'évêque doit aujourd'hui être particulièrement convaincante, a ajouté le patriarche, et son exemple moral fort et irréprochable". Il a appelé également le nouvel évêque à "servir les faibles et les pauvres et à porter secours aux groupes les plus démunis de la société".

Le patriarche a dénoncé "la corruption largement répandue aujourd'hui" et exhorté Mgr Tikhon dans son activité financière à "donner l'exemple de l'acquisition et de la dépense honnête des moyens à sa disposition." "Les biens matériels de l'Église, a conclu le patriarche Cyrille, doivent servir aux fidèles, contribuant à leur croissance spirituelle".
Rédigé par l'équipe de rédaction le 27 Avril 2009 à 14:10 | 0 commentaire | Permalien

Dépêche de l'Agence France Presse:

Le président du Bélarus Alexandre Loukachenko a été reçu lundi par le pape Benoît XVI au Vatican, dans le cadre de sa première visite en Europe occidentale depuis 1996, a annoncé le Saint-Siège dans un communiqué.

"Nous nous verrons au Bélarus si Dieu le veut", a déclaré le président Loukachenko, à l'issue de la rencontre qui a duré une vingtaine de minutes.

Le Vatican n'a pas donné d'indication sur le contenu des discussions.

Le président Loukachenko avait indiqué samedi qu'il avait l'intention de transmettre une série de questions préparées avec le patriarche Cyrille de Moscou au pape Benoît XVI.

Il s'agit de la première rencontre entre M. Loukachenko et Benoît XVI. Le président bélarusse s'était entretenu à Minsk en juin 2008 avec le numéro deux du Vatican le cardinal Tarcisio Bertone.
Rédigé par Nikita Krivochéine le 27 Avril 2009 à 12:44 | 1 commentaire | Permalien

BERLIN, 26 avr 2009 (Agence France Presse)

Les Berlinois ont rejeté dimanche lors d'un référendum local une revalorisation des cours de religion dans les écoles de la capitale allemande, qui continueront donc à organiser des leçons d'"éthique" obligatoires pour tous les élèves, quelles que soient leurs origines. 51,3% des votants ont rejeté une réforme qui prévoyait que les élèves aient le choix entre ce cours d'éthique et un cours portant sur la religion de leur choix, selon des résultats définitifs communiqués à 19h00 GMT. Ces résultats montrent un très net clivage entre l'ancien Berlin-Est communiste, très peu religieux, et les quartiers plus bourgeois et conservateurs de l'ancien Berlin-Ouest.

Ainsi, le "oui" a recueilli 66,3% des voix dans le quartier de Steglitz-Zehlendorf ou 69,2% à Spandau, dans l'ouest de la capitale. A l'inverse, le "non" s'est imposé à plus de 77% à Marzahn ou à Lichtenberg, dans l'ancien Berlin-Est. Du fait d'une participation très faible (29,2%), les partisans de la réforme auraient de toute façon échoué, même si le "oui" l'avait emporté de justesse, car le texte devait être approuvé par au moins 25% des 2,4 millions d'électeurs inscrits. Or, seuls 14,2% des inscrits ont finalement voté "oui". Soutenue par des partis politiques de droite, par les Eglises catholiques et protestantes, par la communauté juive et par une partie de la communauté musulmane, l'association "Pro Reli", à l'origine de ce scrutin, espérait imposer cette réforme à la municipalité de gauche, qui n'en voulait pas.
Rédigé par Nikita Krivochéine le 27 Avril 2009 à 08:15 | 0 commentaire | Permalien

Le Bon Dieu sans confession?
Une nouvelle initiative (cf. le blog Moinillon.net): « Selon l'instruction du Patriarche <Cyrille de Moscou> — qui est parvenue au clergé par le biais des doyens ecclésiastiques : la nuit de Pâques, il faut autoriser la communion sans confession.» «Согласно доведенному до духовенства отцами-благочинными распоряжению Святейшего, на пасхальную ночь всех допускать до причастия без исповеди.»
(source : pretre-philippe.livejournal.com)

Cette innovation fait, en Russie, l'effet d'une révolution mais, en allant à la source, on trouve des précisions: les instructions précisent qu'on ne doit pas faire communier les personnes en état d'ébriété, mais des prêtres se demandent comment les reconnaître de loin, et que faire avec ceux qui affichent leur péché sans montrer aucune contrition?..

Conclusion: il serait important de connaître la teneur exacte de cette recommandation…

Est-ce le premier signe de ces "changements sans réformes" que prônait Mgr Cyrille avant son élection comme patriarche et que certains appellent de leurs vœux?
Rédigé par Vladimir Golovanow le 27 Avril 2009 à 02:45 | 4 commentaires | Permalien

Vous avez été plusieurs centaines à répondre à notre question sur le calendrier pascal. Merci beaucoup de cette participation ! Voici les résultats de ce sondage:

Pour 50 % de répondants, il faut laisser le calendrier pascal tel qu'il est, avec ses différences.

Pour 42 %, il est nécessaire pour tous les chrétiens d'arriver à célébrer Pâques le même jour.

Pour 5 %, il faut suivre le calendrier pascal du pays où l'on vit (par exemple, orthodoxe en Russie, occidental en France).

Pour 2 %, la fête de Pâques devrait été fixe.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 27 Avril 2009 à 02:29 | 3 commentaires | Permalien

Alexandre Avdéev, ministre de la culture de la Fédération de Russie, a déclaré que le statut des biens de nature religieuse se trouvant en possession des musées du pays doit être déterminé conformément à la loi. L'Église, de même que les musées doivent agir de sorte à ce que l'avenir de chacun des musées soit déterminé dans le respect de la législation. Il arrive, a dit le ministre, que des conflits surviennent entre les et l'Église, cela rend très difficile le partage des collections. Dans l'ensemble les représentants du clergé et les responsables des musées perviennent à s'entendre. Les biens meubles ont commencé il y a longtemps à être transmis à l'Église. Q'il s'agit d'icône nous exigeons des paroisses des conditions de conservation satisfaisantes. Un projet de loi portant sur la transmission à l'Église des biens de nature religieuse se trouvant dans les musées est en cours d'élaboration. Il sera bientôt soumis à la Douma. Il est important, a conclu M. Avdéev, d'éviter toute manifestation d'extrémisme.

Source: Interfax
Rédigé par Nikita Krivochéine le 26 Avril 2009 à 16:37 | 1 commentaire | Permalien

L'agence d'information religieuse Blagovest-info; fait part de la premère conférence de l'archidiocèse catholique de la Mère de Dieu à Moscou (1) qui s'est tenue dans la banlieue de Moscou les 21-23 avril.

L'objectif était de permettre aux catholiques du diocèse, dispersés sur une grande partie ouest de la Russie européenne, de se rencontrerez et faire connaissance. Citant le pape Benoît XVI, le nonce apostolique Antonio Menini a émis le vœu que cette conférence soit un premier pas vers la réunion d'un futur synode de toute l'Église catholique en Russie (2). Au nom de l'Église orthodoxe russe, le père Igor Vyjanov, secrétaire aux relations interchrétiennes du département des relations extérieures, a exprimé le souhait que la coopération entre les Église allait se développer à Moscou, comme elle se développe concrètement dans les organisation internationales de Strasbourg et New York: "J'espère que les problèmes existant entre nos Églises dans le domaine pastoral vont disparaître et que nos relations atteindront un tel niveau de respect et de compréhension mutuelle, qu'elles deviendront un extraordinaire témoignage conjoint des valeurs du christianisme", a-t-il ajouté.

Dans son discours introductif, Mgr Paolo Pezzi a évoqué les exigences que les circonstances actuelles présentent aux catholiques de Russie, en insistant sur le témoignage personnel et communautaire comme unique voie de la mission chrétienne. "Ce n'est qu'en Christ que tout ce que nous faisons acquiert une valeur nouvelle et s'emplit d'une lumière qu'on ne peut pas ne pas remarquer" a-t-il dit avant d'ajouter que l'Église catholique en Russie témoigne du Christ sur un territoire où l'Église orthodoxe porte le même témoignage. C'est pour cela que nous ne dons pas nous désespérer de nos incompréhensions mais, évitant toute concurrence, chercher les voies d'un témoignage en commun. "Il faut éviter la tentation de voir l'Église catholique comme un groupe confessionnel isolé mais, par la compassion, l'ouverture et, surtout, par le pardon, devenir "tout pour tous" a-t-il conclu.
Rédigé par Vladimir Golovanow le 26 Avril 2009 à 15:22 | 16 commentaires | Permalien

Selon les enquêtes sociologiques publiées récemment, près de 90 % des citoyens russes, y compris des personnes se présentant comme non-croyantes ou aussi des musulmans, annonçaient fêter Pâques (alors que 30% disaient précédemment faire un effort pour le carême) et 4 500 000 ont participé aux célébrations liturgiques de Pâques (5 000 000 en 2007), dont 137 000 les deux cent cinquante églises de Moscou la (146 000, en 2003, 125 000, en 2007) d'après les chiffres officiels fournis par le ministère russe de l'Intérieur. Les plus forts taux de participation ont été constatés, toujours selon cette source, dans les régions du sud (370 000 dans la région du Kouban, 257 000 dans celle de Rostov-sur-le-Don, 171 000 à Koursk) et du centre-est (190 000 à Riazan, 175 000 à Nijniï Novgorod, 152 000 dans la région de Moscou) de la Russie d'Europe

Au-delà de ces chiffres, avec leur évidente imprécision, il faut souligner la différence par rapport à il y a peine 20 ans: à l'époque on parlait de quelques milliers de croyants bravant les quolibets des militants communistes qui se rendaient courageusement dans les rares églises ouvertes… Rappelons aussi cette année où Pâques avait été déclarée jour travaillé…
Rédigé par Vladimir Golovanow le 26 Avril 2009 à 07:54 | 4 commentaires | Permalien

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