Les décisions de Chambésy IV
Les textes approuvés par Chambésy IV sont disponibles, en grec et en anglais, sur le site de la SCOBA (Conférence permanente des évêques orthodoxes canoniques en Amérique). En comparant avec les documents de 1993 on peut vérifier qu'il y a eu bon nombre d'amendements et ajouts, comme l'a expliqué Mgr Hilarion (cf. note dédiée)

Les précisions concernant les droits des Assemblées Épiscopales et de leurs présidents ont été abondamment commentés, mais je relève des détails intéressants dans les "Règles de Fonctionnement des Assemblées Episcopales de la Diaspora" par rapport à la situation en France:

- Les évêques qui ne résident pas dans la région mais y "assurent un ministère pastoral" font partie de l'Assemblée (art 1 point 2): Mgr Michel de Genève est bien dans ce cas.

- sous réserve de l'exactitude de la traduction, le "Comité Exécutif" (art 3) est composé des évêques "principaux" (Primatial) de chaque Église canonique de la région: ce n'est pas le cas actuellement et, pour Constantinople, cela devrait supprimer la duplication Daru/Métropole. Si je comprends bien l'article 4 pt. 2, c'est aussi de cette façon que sont désignés les Vice-présidents de l'Assemblée.
Rédigé par Vladimir Golovanow le 5 Octobre 2009 à 09:07 | 0 commentaire | Permalien

LE GRAND EXODE RUSSE
Alexis Rastorguev

"....La Russie est un pays gigantesque, depuis longtemps c’est l’objet de sa fierté très spéciale. Son étendue a toujours été comme une métaphore de son importance, de sa force et de sa mission historique exceptionnelle ; tout cela passe aisément d’un pouvoir à l’autre malgré les formidables divergences des principes essentiels de leurs organisations étatiques, idéologiques ou religieuses : régime monarchique ou républicain, république ou tyrannie, nous sommes spéciaux, nous sommes incomparables, nous sommes exceptionnels et nous occupons implicitement la meilleure place dans l’Histoire."

"Leurs enfants continueront à se rassembler autour des églises pour les grandes fêtes mais le rêve d’éduquer la génération pour la Russie demeurera chimérique. Combien de Russes ont travaillé aux usines Renault ? Combien y avait-il d’églises russes à Boulogne-Billancourt ? Et de nos jours, ne reste-t-il que quelques noms de famille sur de vieilles plaques ? Maintenant ne reste-t-il qu’un souvenir ému de la première vague « blanche » d’émigration ?
Et c’est tout ? Eh bien, c’est déjà ça. Il n’y eut plus jamais d’autre Russie de 600 millions de personnes comme celle de Stolypine, plus de Russie de Wrangel ; il n’y eut plus jamais de Russie, composée d’un énorme territoire multi-ethnique et riche, sur laquelle règne un grand monarque. Et tant pis, cela ne pouvait pas être. Tout cela n’était que rêves russes du bon vieux temps de l’âge d’or des tsars. Mais ce qui fut sensiblement plus concret que tous ces rêves, c’est que les vies de tous ces gens-là ne se sont pas réalisées non plus. Il ne s’est trouvé aucun lieu pour cela.
Les politiciens ne sont pas devenus des hommes politiques, les soldats ne sont pas devenus généraux, les érudits ne sont pas devenus professeurs....
Quoique... quoique... tout cela n’est peut-être pas vrai. Ces gens qui figurent sur les photos d’un lointain passé ont encore une vie entière devant eux. Il y aura les grands écrits du monde slave et de la théologie de l’émigration russe, il y aura les œuvres de Gaïto Gazdanoff et de Serge Mamontoff, de Georges Florovsky et d’Alexandre Schmemann ; devant eux il y a encore tant de décennies au cours desquelles bouillonnera l’inlassable Roman Goul ; bientôt Antony Bloom deviendra « Vitiaz »...
Saints et militaires, pécheurs et ermites, tous errants du Grand Exode Russe ont pour toujours quitté leur pays. Bien d’autres partiront encore, il y aura encore la seconde guerre et encore des personnes déplacées, il y aura encore une troisième vague puis une quatrième ; errance incessante de notre peuple sans terre.
Et, malgré tout, la terre des émigrés russes, invisible et morcelée de par le monde, est devenue une partie de la seule patrie immatérielle ; pour nous tous, c’est la terre de la langue, la terre de la parole et du raisonnement, de la pensée et de la prière, dont chacun possède une parcelle'
Rédigé par l'équipe de rédaction le 4 Octobre 2009 à 14:04 | 2 commentaires | Permalien

Voici les résultats du sondage mené depuis deux mois sur notre site au sujet du retour de l'Église orthodoxe russe au sein de la Conférence des Églises européennes. 327 votants y ont pris part.

La majorité d'entre eux (68 %) considère que le patriarcat de Moscou doit absolument rétablir sa participation à la KEK.

20 % pensent que l'Église russe doit y revenir, lorsque les conditions seront remplies.

7 % croient que le retour de l'Église russe dans la KEK n'est pas souhaitable.

Enfin, 4 % ont eu du mal à donner une réponse précise.

Un nouveau sondage, sur les relations entre l'Église orthodoxe russe et l'Église catholique romaine, est désormais en cours.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 4 Octobre 2009 à 12:46 | 0 commentaire | Permalien

UKRAINE
Des représentants de l’Eglise Orthodoxe d’Ukraine et ceux des schismatiques ukrainiens (sous l’égide Philarète Dennissenko) vont tenir une rencontre de travail en vue de préparer le début du dialogue annonce Interfax le 2 octobre.

De par ailleurs, des membres de la Commission spéciale du Patriarcat de Constantinople participeront les 4 et 6 octobre à des pourparlers avec Méthode Koudriakov, leader de l’eglise orthodoxe autocéphale autoproclamée d’Ukraine.

L’archiprêtre Georges Kovalenko, attaché de presse du métropolite de Kiev et d’Ukraine Vladimir à ce propos que ces contacts sont les bienvenus mais que l’Eglise canonique continue à affirmer que des décisions concernant l’Ukraine ne peuvent être prises d’une manière unilatérale par le Patriarcat œcuménique sans concertation préalable avec l’Eglise Orthodoxe Russe.

Récemment « l’église autocéphale » avait exprimé le souhait d’être admise sous l’omophore de Constantinople.
Rédigé par l'équipe rédaction le 2 Octobre 2009 à 16:02 | 1 commentaire | Permalien

Un livre consacré au métropolite  Nicodème (Rotov)
Interfax annonce la 30 septembre la sortie d’un livre consacré au métropolite de Leningrad et de Novgorod Nicodème (Rotov) qui aurait eu 8O ans en 2009. Mgr Nicodème a exercé une influence sans doute décisive sur la vie de l’Eglise Orthodoxe Russe au XX siècle. C’est une personnalité à l’étude laquelle s’attachent aujourd’hui de nombreux chercheurs.

Igor Vydrine, l’auteur de l’ouvrage, raconte la jeunesse du futur métropolite, la manière dont a mûri sa décision de consacrer sa vie à Dieu et à l’Eglise. Après avoir apporté ses vœux monastiques Mgr Nicodème occupe pendant de longues années la chaire de Yaroslavl. Par la suite il se consacre à la diplomatie ecclésiale. L’une de ses premières affectations est la Mission de l’Eglise orthodoxe Russe à Jérusalem. Avec le temps le métropolite Nicodème devient l’un des personnages les plus en vue de l’Eglise, il participe à l’élaboration d’un nouveau mode de rapports entre l’Eglise et l’Etat. Ceci dans le contexte plus que difficile des années Khrouchtchev-Brejnev. Mgr Nicodème s’applique à renforcer l’unité orthodoxe, à mettre en place un véritable dialogue avec Rome ce qui renforce la présence de l’orthodoxie russe dans les relations interconfessionnelles ainsi que sa situation dans le pays. Parmi les disciples de Mgr Nicodème il convient de nommer en premier le patriarche Alexis II, le métropolite Juvénal, le métropolite de Saint Pétersbourg Vladimir et de nombreux autres.
Rédigé par l'équipe rédaction le 1 Octobre 2009 à 13:50 | 0 commentaire | Permalien

Vers une rencontre entre Moscou et Rome ?
La récente rencontre à Castel Gandolfo pourrait marquer un tournant décisif

ROME, Mercredi 30 septembre 2009 (ZENIT.org)
Nous publions ci-dessous une analyse des relations entre catholiques et orthodoxes, que le journaliste américain Robert Moynihan, directeur du mensuel « Inside the Vatican », propose aux lecteurs de ZENIT.

* * *

Parfois il n'y a pas de feux d'artifice. Les tournants peuvent s'opérer dans le silence, passer presque inaperçus.
Il pourrait en être ainsi avec le « Grand Schisme », la plus grave division de toute l'histoire de l'Eglise. La fin du schisme peut venir plus vite, et de façon plus inattendue, que beaucoup peuvent l'imaginer.

Le 18 septembre dernier, à Castel Gandolfo, le palais d'été des papes situé à une quarantaine de kilomètres de Rome, un archevêque orthodoxe russe du nom de Hilarion Alfeyev, 43 ans (un érudit, théologien, spécialiste en liturgie, compositeur et amateur de musique), a rencontré Benoît XVI, 82 ans (lui aussi un érudit, théologien, spécialiste en liturgie et amateur de musique), pendant près de deux heures, selon des sources bien informées. (Pour le moment, il n'y a pas de sources « officielles » sur cette réunion - et le Saint-Siège n'a toujours pas publié de communiqué.)

Ce silence laisse à penser que ce qui s'est passé était important - tellement important peut-être que le Saint-Siège n'estime pas prudent pour le moment de révéler publiquement la teneur de l'entretien.

Mais à en juger par de nombreux « signes », la rencontre a été exceptionnellement harmonieuse.

Si tel est le cas, cette rencontre du 18 septembre pourrait marquer un tournant décisif dans les relations entre la « Troisième Rome » (Moscou) et la « Première Rome » (Rome) - divisées depuis 1054.
Mgr Hilarion était en visite à Rome pendant cinq jours en tant que représentant du nouveau patriarche orthodoxe russe, Kirill I de Moscou.L'archevêque Hilarion a rencontré un personnage-clé, le cardinal Walter Kasper. Le 17 septembre, le cardinal a affirmé sur Radio Vatican que l'entretien avec Mgr Hilarion avait été « très paisible ».cardinal Kasper a également fait une révélation surprenante : qu'il avait suggéré à l'archevêque que les Eglises orthodoxes forment une sorte de « Conférence des évêques au niveau européen » qui constituerait un « partenaire direct de coopération » dans les réunions futures.

Il s'agirait là d'une étape révolutionnaire dans l'organisation des Eglises orthodoxes.

Rédigé par l'équipe rédaction le 1 Octobre 2009 à 13:14 | 5 commentaires | Permalien

Une basilique à la mémoire de toutes les victimes.
Le 25 septembre, à Minsk, patriarche Cyrille I a visité avec le président Lukachenko l'église-mémorial de tous les saints, actuellement en construction et le patriarche a annoncé qu'il viendra avec plaisir la consacrer l'an prochain.
"Cette basilique sera la dominante spirituelle du renouveau architectural de la ville," a dit le patriarche, et il a trouvé magnifique l'idée de crée ainsi un mémorial à tous ceux qui sont tombés pour leur patrie et à toutes les victimes des répressions politiques et des conflits.

Cette basilique dédiée à tous les saints doit devenir le mémorial des millions de Biélorusses qui ont été dispersés dans le monde par les révolutions, les guerres et les répressions. Des offices des morts y seront célébrés quotidiennement pour les victimes innocentes et dans la partie inférieure sera rassemblée de la terre provenant des champs des grandes batailles et des tombes des victimes civiles des guerres et des reprécisons.
De même ce mémorial contiendra les archives des batailles, répressions et pogroms dont les Biélorusses ont été les victimes. Les noms de ces victimes, les lieux et les dates de ces tragédies seront portées sur des plaques commémoratives tout autour de la basilique et des dossiers sur chaque tragédie seront conservés dans la bibliothèque.

Cette initiative, unique à ma connaissance, de rassembler en un monument unique la commémoration des combattants "tombés au champ d'honneur" et des victimes des persécutions politiques est peut être une solution pour réconcilier les russes avec leur passé: "les défenseurs de la Patrie" font l'objet d'une vénération traditionnelle qui ne faiblit pas. Y joindre les victimes des pogroms et répressions permet de commémorer ces derniers sans porter atteinte aux premiers…
Rédigé par Vladimir Golovanow le 1 Octobre 2009 à 12:29 | 0 commentaire | Permalien

Colloque patristique catholique-orthodoxe de la fondation Pro Oriente
Notre forum ayant une vocation évidente de promouvoir le dialogue à tous les niveaux, je trouve intéressant de commenter toutes les rencontres entre Chrétiens dont j'ai connaissance.
Ainsi orthodoxie.com rend compte du 5 ème colloque patristique catholique-orthodoxe organisé par la fondation Pro Oriente(1) à l’Académie ecclésiastique supérieure de Thessalonique (Grèce) autour du thème : « La sainteté et l’apostolicité de l’Église ».

Ce colloque est revenu sur le thème de la primauté au premier millénaire, pierre d'achoppement du dialogue catholique-orthodoxe actuel (et du débat inter-orthodoxe!) en partant de l’apostolicité et du rôle de Saint Pierre: comme le rapporte le compte rendu (je cite in extenso), "les conférenciers se sont accordés pour souligner que l’apostolicité concerne tous les aspects de la vie de l’Eglise.

Les discussions ont mis en évidence que le terme « apôtre » est porteur de multiples sens dans l’Eglise ancienne. Les participants ont distingué deux dimensions principales de l’apostolicité : l’une, missionnaire et historique, correspond au fait que les Apôtres sont envoyés dans le monde par le Christ, qui est lui-même le premier « apôtre » (envoyé) du Père ; l’autre, eschatologique, tient au fait que depuis la Pentecôte chaque assemblée eucharistique réunie autour d’un ministre anticipe la convocation des Apôtres par le Christ au Dernier jour.
Suivant la première perspective, certaines Eglises locales ont été distinguées historiquement comme « sièges apostoliques », notamment le siège de Rome où avaient été martyrisés les saints apôtres Pierre et Paul. Mais selon la seconde perspective, eschatologique, qui a prévalu en Orient, chaque Eglise locale est dépositaire de l’apostolicité dès lors qu’elle manifeste la catholicité de l’Una sancta dans la foi et les sacrements partagés avec les autres Eglises locales. Comme le développement de l’autorité de certains sièges locaux s’est trouvé étroitement lié à l’organisation des structures civiles de l’Empire romain chrétien, apostolicité et autorité ne paraissent pas avoir été strictement liées.
Rédigé par Vladimir Golovanow le 1 Octobre 2009 à 09:20 | 18 commentaires | Permalien

Maria Youdina (1899-1970), grande musicienne, orthodoxe fervente

Maria Youdina est une artiste légendaire de l’époque soviétique, qui pourtant ne manque pas de titans, d’Oïstrakh à Richter, de Mravinski à Chostakovitch.
D’origine juive mais convertie à la religion orthodoxe deux ans après la révolution bolchévique de 1917, elle fut une farouche défenseure de la foi et de la liberté. Ouvrant ses concerts par un signe ostensible de croix, elle pouvait les conclure par une lecture des extraits du Docteur Jivago de Boris Pasternak lorsque celui-ci était un réprouvé. Son répertoire s’étendait de Bach jusqu’à la musique contemporaine occidentale, pourtant honnie par le régime, Stravinski, Krenek, Messiaen, Xenakis, Jolivet… Vivant de manière ascétique dans la mansarde rudimentaire d’une datcha, une large pièce désordonnée autour d’un piano, elle portait sur scène une unique robe de concert noire qu’il fallait parfois recoudre et réajuster au dernier moment. Résistante dans la plus noble acception du terme, elle était régulièrement bannie de concert ou d’enregistrement, interdite d’enseignement. Jugée peu fiable, elle ne fut jamais autorisée à traverser le rideau de fer, l’Occident ignora tout d’elle.

Il est d’ailleurs difficile d’expliquer qu’elle ait pu échapper au Goulag. L’anecdote la plus célèbre concernant Maria Youdina est que Staline l’aurait entendue en 1943 à la radio dans le Concerto n°23 de Mozart et en aurait été bouleversé. Il voulut la réentendre mais le concert avait seulement été diffusé en direct.
Rédigé par l'équipe rédaction le 29 Septembre 2009 à 09:44 | 0 commentaire | Permalien

VIETNAM:Des bonzes violemment évacués d'un monastère (bonzes)
Des dizaines de moines, disciples du bonze Thich Nhat Hanh, ont été "violemment" évacués d'un monastère dans le centre du Vietnam, ont affirmé dimanche des fidèles de cette figure internationale du bouddhisme. Une foule de 50 à 60 personnes, armées de bâtons et de marteaux, aurait attaqué dimanche les bonzes, endommageant leurs chambres et les forçant à sortir, a indiqué par téléphone l'un d'eux, Nguyen Phuoc Loc. Plus d'une centaine de bonzes auraient dû alors quitter les lieux et seraient allés chercher refuge dans une autre pagode de la ville de Bao Loc, à une quinzaine de kilomètres de leur propre monastère dans la province de Lam Dong, a-t-il poursuivi.

Plus de 200 nones auraient elles été regroupées de force dans un bâtiment du monastère, a-t-il encore précisé, ajoutant que des policiers en uniforme gardaient les lieux. "Les soeurs ont été autorisées à rester cette nuit, mais seront forcées de quitter le monastère demain", a renchéri le frère Trung Hai, joint dans le village des Pruniers, dans le sud-ouest de la France. Ce village, fondé par Thich Nhat Hanh, est l'un des plus grands centres bouddhistes d'Europe.
Rédigé par l'équipe rédaction le 27 Septembre 2009 à 19:13 | 8 commentaires | Permalien

PELERINAGE
SERVICE DE PELERINAGE DU DIOCESE DE CHERSONESE EN FRANCE
avec la bénédiction de Son Eminence Monseigneur Innocent, Archevêque de Chersonèse

Chers frères et soeurs, nous vous invitons
à prendre part à notre pèlerinage
qui aura lieu le mardi 6 octobre 2009
Départ à 7h00–de l’église des 3 Saints Docteurs (Paris)


Conception du juste et glorieux Prophète et Précurseur Saint Jean-Baptiste

Pèlerinage à Amiens (140 km de Paris) où la divine liturgie sera célébrée dans la cathédrale Notre Dame d’Amiens suivie de la vénération du chef de Saint Jean Baptiste. Un grand nombre de miracle s’est produit grâce à la présence du chef de Saint Jean Baptiste dans la capitale de la Picardie. Le chef se trouve être la relique majeure de l’une des plus belles cathédrale de France, Notre Dame d’Amiens.
A 15h00 – immersion dans la Sainte Source de Saint Jean Baptiste,
qui se trouve dans la ville de Saintines.

Dépêchez vous! Il reste peu de places.
Pour toutes questions concernant les réservations contactez nous au:

Tél : 01 75 43 97 23 (de 15h00 à 18h00)
06 29 97 16 64 – Madame Violette MASLOV


Rédigé par l'équipe rédaction le 27 Septembre 2009 à 14:36 | 0 commentaire | Permalien

Diversité dans l'Unité: les catholiques aussi
Je pense que l'Eglise catholique aborde là des thèmes particulièrement proches pour nous, Orthodoxes, et que cet article nous ouvre plusieurs pistes de réflexions…

Au moment même où l’archevêque Hilarion de Volokolamsk, venu à Rome au nom du patriarche orthodoxe de Moscou, termine sa visite dans un climat très positif (VG: sic, c'est une phrase de l'article), Benoît XVI a voulu répondre au besoin de reconnaissance de "ses" Églises orientales: il a reçus tous les patriarches et archevêques majeurs des Églises catholiques d’Orient(1), représentant dix rites différents (latin, melkite, maronite, arménien, syriaque chaldéen, copte…) et il a annoncé la tenue, du 10 au 24 octobre 2010 à Rome, d’une assemblée spéciale du Synode des évêques sur «L’Église catholique au Moyen-Orient, communion et témoignage»: “La multitude des croyants n’avait qu’un cœur et qu’une âme” (Ac 4, 32)» a rappelé le Saint Père.

Ce sera une première : une telle assemblée avait eu lieu pour le Liban en 1995, mais jamais le Synode n’avait été convoqué au sujet du Proche-Orient. Benoît XVI prend acte du fait que « l’horizon œcuménique est souvent lié à l’horizon interreligieux » et déclare : « Je considère comme un devoir primordial de promouvoir la synodalité si chère à l’ecclésiologie orientale et saluée par Vatican II. »

Quatre points devraient être abordés par l’assemblée synodale, tant attendue après la visite de Benoît XVI en Terre sainte:
* La montée des fondamentalismes et les inquiétudes qu’elle suscite parmi les chrétiens, souvent voués à l’exil; (2)
* Les modalités du dialogue islamo-chrétien;
* Le statut des patriarches catholiques orientaux dans l’Église universelle,
* La juridiction ecclésiastique au Koweït et dans les pays du Golfe.
Rédigé par Vladimir Golovanow le 26 Septembre 2009 à 13:21 | 1 commentaire | Permalien

Une histoire étonnante rapportée directement par ses protagonistes
"FOMA"
A.Tkathenko


Comment naissent les monastères?

Pour qu’apparaisse un monastère, il faut l’abnégation de quelques personnes, la décision de consacrer sa vie au salut de son âme et aussi, le concours de la grâce venue d’en haut. C’est ainsi que fut fondé il y a une dizaine d’années, en Russie, l’un des couvents les plus jeunes du monde : le monastère de l’Icône du Christ « non façonnée de main d’homme »(1) au village de Klykovo, dans la région de Kalouga.
L’higoumène Mikhaïl (Semenov) dirige l'un des plus jeunes monastères de la planète : le couvent fondé en l’honneur de l’Icône du Seigneur achéiropoiète du village de Klykovo (région de Kalouga) a tout juste un peu plus de 10 ans. En conversant avec le père Mikhaïl, nous avons bénéficié d’une occasion unique de vous transmettre une histoire étonnante, recueillie de première main, puisque le père Mikhaïl a vécu les prémisses du miracle de la naissance de ce nouveau monastère.

Rivière, prairies : la nature alentour est belle. Le cœur s’emplit d’un sentiment nouveau, comme s’il pouvait enfin respirer son content d’air frais. La voilà, la vraie vie, la voilà, la beauté divine !

La route actuelle qui mène à l’Eglise n’existait pas jadis - à vrai dire, il n’y avait pas de route du tout. Une église s’élevait sur un mont, et autour, sous la pluie, s’étendait un marécage. Au printemps et en automne, la boue devenait si épaisse qu’il fallait organiser une véritable expédition pour amener un prêtre jusqu’à l’église. On conduisait le bon père aux portes mêmes de l’édifice, parce que le marais arrivait jusqu’au seuil.

A cette époque, l’été était particulièrement agréable. С'était beau, tout en vert, sans asphalte, sans barrière ni maison. C’était le paradis sur terre : une nature généreuse, intacte. Il y avait encore arbres et buissons, que l’on a du enlever lorsqu’on a fait le plan des lieux. L’herbe poussait plus haut qu’un homme ! A travers ces fourrés, deux chemins étaient empruntés par les gens du coin, mais on ne les voyait même pas à cause des herbes. C’était un vrai désert. Rien que la verdure, le ciel, et le silence…
Rédigé par l'équipe rédaction le 25 Septembre 2009 à 10:22 | 1 commentaire | Permalien

Le patriarche Cyrille : août 1991 n’a pas marqué le débuts de nouveaux temps troubles dans l’histoire de la Russie
Le patriarche de Moscou et de Russie Cyrille I estime qu’août 1991 (effondrement du régime soviétique) a eu pour conséquence essentielle la renaissance de la vie religieuse et la cessation des persécutions athées.
Voici ce qu’il a, selon Interfax, dit au cours de l’homélie qu’il a prononcée le 24 août devant l’icône miraculeuse de la Vierge de Koursk :

« Le Seigneur a laissé détruire ses églises, blasphémer les saintes reliques, le sang a coulé, nous avons éprouvé de grands tourments afin que notre peuple, et le monde entier à travers notre histoire, puissent s’imprégner de la logique Divine de l’être, des mystères de la volonté Divine. Le chemin de souffrances qu’a connu le pays au XX siècle n’a pas été vain car nous avons tous pu expier nos péchés face à Dieu, expier d’avoir abjuré notre foi, ceci dans la douleur, le martyr et les malheurs. Il est venu un jour quand Dieu, et Dieu seul, sans qu’une intervention humaine ne soit envisageable, cela à la date de Sa glorieuse Transfiguration, a renoncé à Sa colère et manifesté Son amour : Il a mis fin à notre captivité athée qui avait duré plus de soixante dix ans.

(C’est en effet le 19 août 1991, jour de la Transfiguration dans le calendrier julien que s’est effondré le pouvoir soviétique.)

La Russie a certes du beaucoup endurer pendant les années qui ont suivi 1991 mais, et c’est essentiel, nous avons été les témoins d’un ample mouvement de retour à la foi.
Nous ne considérons pas que cette pénible période puisse être comparée à une retour « aux temps troubles » dans l’histoire de la Russie. Les troubles se sont toujours accompagnés chez nous de persécutions de la foi. Or, nous venons de traverser une époque très dure, une véritable crise d’amnésie et d’obscurcissement de nos consciences mais aussi, et c’est essentiel de notre volonté de retour à Dieu.
Les décennies de régime athée n’ont pas été vaines, elles ont appris à la société qu’il nous faut protéger notre foi de sorte à ce que les évènements, même les plus terribles, ne puissent plus jamais l’ébranler. »
Rédigé par l'équipe rédaction le 24 Septembre 2009 à 17:18 | 3 commentaires | Permalien

Communisme et décommunisation: à propos du livre du père  Georges Mitrofanov
Ces dernières semaines le net et la presse russes sont saturés de textes polémiques consacrés au livre du père Mitrofanov.
Voici une contribution de Xenia Krivochéine

A la télé le camarade Ziouganov (secrétaire du P.C. russe) nous expose sans la moindre gêne les exploits du peuple et nous chante les louanges du grand Staline. Il n’est pas le moins du monde troublé par le souvenir des crimes commis par son parti de concert avec la Tcheka et le KGB. N’exagère-t-il pas les facultés d’oubli des Russes ? Ou mise-t-il sur leur pardon chrétien ? Ziouganov s’adresse à la génération non avertie de ceux nés après 1990 et qui sont dans l’ignorance des camps de concentration. Or sont encore de ce monde leurs pères, leurs grands-parents qui savent parfaitement ce que signifiaient les locutions « ennemi du peuple » ou « enfants d’un ennemi du peuple ». Il induit les jeunes âmes en tentation, il s’agit de sa part d’une manipulation coupable au regard d’un chrétien. On nous apprend dès l’enfance à s’en tenir à la vérité. La notion de « devoir de mémoire » est reconnue depuis la fin de la guerre dans tout les pays civilisés, ce devoir fait l’objet de mille soins de la part des victimes du national-socialisme, surtout par les Juifs du monde entier. Le génocide qu’ils ont eu à souffrir se traduit en une séquelle sans fin de revendications et d’exigences à l’égard de la nation allemande. Il y a longtemps que les Allemands ont apporté leur repentir pour Hitler, leur compatriote dégénéré. Mais le souvenir des atrocités qu’il a commises est toujours là, il nous immunise d’un retour ce ces horreurs à l’avenir.
Rédigé par l'équipe rédaction le 23 Septembre 2009 à 09:48 | 12 commentaires | Permalien

Un chef de l'Eglise croate visite pour la première fois l'"Auschwitz" croate
"La Croix"

Le cardinal Josip Bozanic, se rendra jeudi au camp de concentration de Jasenovac, surnommé l'"Auschwitz croate", première visite sur ce site d'un chef de l'Eglise catholique croate, qui a entretenu des relations controversées avec le régime pro-nazi, a indiqué mardi son bureau.

Outre Jasenovac, camp mis en place par le régime oustachi pendant la Seconde Guerre mondiale à 100 km au sud-est de Zagreb, le cardinal Bozanic visitera le site du camp voisin de Stara Gradiska et la ville de Petrinja où il va célébrer une messe, a-t-on ajouté de même source.
Des centaines de milliers de Serbes, de Juifs, de Tziganes et de Croates antifascistes sont morts dans les camps de concentration du régime pro-nazi croate, dont le plus notoire était celui de Jasenovac.
Chaque année une cérémonie à la mémoire des victimes est organisée à Jasenovac et des messes oecuméniques y sont célébrées. La visite du cardinal Bozanic est en revanche la première d'un chef de l'Eglise catholique croate.
Rédigé par l'équipe rédaction le 23 Septembre 2009 à 08:47 | 3 commentaires | Permalien

ПАЛОМНИЧЕСКАЯ СЛУЖБА КОРСУНСКОЙ ЕПАРХИИ ВО ФРАНЦИИ
SERVICE DE PELERINAGE DU DIOCESE DE CHERSONESE EN FRANCE
avec la bénédiction de l'archevêque Innocent de Chersonèse

Chers frères et sœurs nous vous invitons à prendre part à notre pèlerinage qui aura lieu en Alsace: Eschau – Saint Nicolas de Port – Soulosse Saint Elophe – Ottrott – Andlau
Les trois Saintes Martyres Foi, Espérance et Charité et leur mère Sainte Sophie


Début du pèlerinage le 29 septembre a 19h30, retour a Paris le 1 octobre a 22h00

Départ le 29 septembre 2009 a 19h30 de l’église des Trois-Saints-Docteurs.
Durée du pèlerinage : 2 jours et demi

Pour toutes questions concernant les réservations contactez nous au:
b[tel.: 01 75 43 97 23 (de 15h00 a 18h00) 06 29 97 16 64 – Violetta MASLOV

Rédigé par l'équipe rédaction le 22 Septembre 2009 à 20:35 | 2 commentaires | Permalien

LE GASCON: Un aristocrate français parle de sa paroisse orthodoxe.
"FOMA"
Tatiana MASSE


En arrivant à l’église Saint Jean le Russe à Lyon, on remarque tout de suite le prêtre d’un certain âge qui prie dans le sanctuaire en français. La voix est faible, mais son intonation chavire le cœur…

Le protoprêtre Michel de Castelbajac est né en 1928. Après des études à Sciences Po et à l’institut de Théologie de Saint Denis, il a travaillé au Ministère des Affaires Etrangères, puis dirigé une usine de production de cristal. Il fut ordonné prêtre en 1964 par saint Jean (Maximovitch), archevêque de Shanghaï et de San-Francisco.

Etroit est le chemin qui mène au ciel.


— Il faut sans doute que je vous parle un peu de ma vie. Jusqu’à l’âge de dix-sept ans, j’ai vécu en Gascogne où mon père possédait quelques terres dont il avait hérité. Nous travaillions nous-même aux champs. Je ne me souviens guère de vacances scolaires que je n’aurais passées entre les haricots et les tomates. Ma famille était de tradition catholique, et l’on nous avait appris dès l’enfance à dire : « Que Dieu vous bénisse » en guise de salutation. Cela étant, si j’aimais beaucoup l’Eglise, je ne peux vraiment pas dire que j’étais un adolescent idéal et pieux. Je sortais la nuit, volais l’argent de mes parents pour m’acheter des albums d’art, dont je voulais faire ma profession. Pourtant mon père avait d’autres projets. Il rêvait pour moi d’une carrière de haut fonctionnaire ou d’homme d’affaires. On chercha d’abord à me placer dans un collège de Jésuites où il y avait des cours de commerce, et ensuite, comme cela n’avait pas marché, à Sciences Po. Je me souviens du jour où je dus quitter ma Gascogne ensoleillée pour le brouillard parisien. Je n’avais aucune envie de cette vie de fonctionnaire dont rêvait mon père. Je devins quand même diplomate et travaillai au Ministère des Affaires Etrangères.
Rédigé par l'équipe rédaction le 22 Septembre 2009 à 10:03 | -40 commentaire | Permalien

XVIIème Colloque œcuménique international de spiritualité orthodoxe: “Communiqué de presse final”
« Il y a un lieu précis dans lequel se déroule le combat spirituel … Ce lieu est cet organe central de l’homme que la Bible appelle le “cœur” (lev, kardia) ». Par ces mots, le prieur de Bose, Enzo Bianchi, a tracé, dans sa conférence d’ouverture, l’espace et le temps intérieurs qui caractérisent le combat spirituel dans l’anthropologie biblique. Car c’est précisément « Le combat spirituel dans la tradition orthodoxe » qui a été le thème de la XVIIe édition du Colloque œcuménique international de spiritualité orthodoxe qui s’est tenue auprès du Monastère de Bose du 9 au 12 septembre 2009, en collaboration avec les Églises orthodoxes.

L’importante portée œcuménique de la rencontre s’est rendue visible en particulier à travers les mots de salutation et d’encouragement qui ont été reçus de la part du pape Benoît XVI, mais aussi du patriarche de Constantinople Bartholomée Ier, du patriarche d’Antioche Ignace IV, du patriarche de Moscou Cyrille Ier, du patriarche de l’Église orthodoxe roumaine Daniel Ier, de l’archevêque d’Athènes Jérôme.

La suite du communiqué, les interventions des conférenciers, celles des Métropolites Georges du Mont Liban qui avait pour titre: “Le combat spirituel pour l’unité de l’Église” et Kallistos de Dioklleia “Le combat spirituel dans le monde contemporain” ainsi que bien d’autres informations sont à votre disposition.
Rédigé par l'équipe rédaction le 21 Septembre 2009 à 19:24 | 0 commentaire | Permalien

Aujourd'hui 21 septembre fête de la Nativité de la Vierge
L’année liturgique comporte, outre le cycle des dimanches et le cycle des fêtes commémorant directement Notre Seigneur, un cycle des fêtes des saints. La première grande fête de ce cycle des saints que nous rencontrons après le début de l’année liturgique est la fête de la nativité de la bienheureuse Vierge Marie, célébrée le 21 septembre. Il convenait que, dès les premiers jours de la nouvelle année religieuse, nous fussions mis en présence de la plus haute sainteté humaine reconnue et vénérée par l’Église, celle de la mère de Jésus-Christ. Les textes lus et les prières chantées à l’occasion de cette fête nous éclaireront beaucoup sur le sens du culte que l’Église rend à Marie.
Au cours des vêpres célébrées le soir de la veille du 21 septembre, nous lisons plusieurs leçons tirées de l’Ancien Testament. C’est tout d’abord le récit de la nuit passée par Jacob à Luz (Gn 28, 10-17).
L’Évangile lu aux matines du 21 septembre (Lc 1 : 39-49, 56) décrit la visite faite par Marie à Élisabeth.
Deux phrases de cet évangile expriment bien l’attitude de l’Église envers Marie et indiquent pourquoi celle-ci a été en quelque sorte mise à part et au-dessus de tous les autres saints.
Rédigé par l'équipe rédaction le 21 Septembre 2009 à 09:57 | 0 commentaire | Permalien

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