Sainte Xénia de Pétersbourg
Xénia Grigorievna était mariée à un brillant colonel de la Garde impériale de Saint Petersbourg.

Elle menait une vie aisée et mondaine au sein de l'aristocratie impériale. Le décès de son époux changea totalement sa vie. Elle décida de simuler la folie pour s'offrir, avec résignation, à l'image du Christ en sa Passion, aux moqueries et aux mauvaises farces des garnements.

Sans gîte, pieds nus, revêtue été comme hiver de haillons bariolés, elle n'acceptait l'aumône que pour la redistribuer aux pauvres. Peu à peu les habitants reconnurent sa sainteté et cherchèrent ses conseils.

Grande fut alors son influence et sa renommée de sainteté. Elle s'endormit dans le Seigneur à l'âge de 71 ans et sa sépulture fut l'objet d'un véritable culte. Le tsar Alexandre III ayant été très gravement atteint lors d'un attentat au 19e siècle attribua sa guérison à sainte Xenia qu'il avait priée.

Elle fut canonisée en 1987 par le patriarcat de Moscou.

SAINTE XENIA (+ 1806)
Rédigé par Vladimir Golovanow le 6 Février 2019 à 07:55 | 6 commentaires | Permalien

Le père Ioann Krestiankine : « Mes années dans les camps sont les plus heureuses de ma vie »
Le 5 février nous commémorons le starets Ioann (Krestiankine), 1910-2006.

L’archimandrite Ioann moine du monastère des Grottes de Pskov a été rappelé à Dieu en février 2006, il était âgé de 95 ans. Il était vénéré par tous les orthodoxes en Russie et dans le monde car l’un des derniers confesseurs starets. Des centaines de fidèles affluaient chaque jour vers sa cellule pendant près de quarante ans afin de lui faire part de leurs joies et de leurs chagrins, de bénéficier de sa guidance spirituelle.

Le père Ioann est né à Orel le 11 avril 1910. Enfant, il servait les liturgies qu’officiait Mgr Séraphin (Ostrooumov), archevêque d’Orel. A la suite de ses études secondaires il s’inscrit à des cours de comptabilité et s’installe à Moscou où il trouve un emploi.

C’est en externe que le futur père Ioann s’inscrit au séminaire. Il fait partie de la promotion 1950 de l’académie de théologie de Moscou et y prépare une thèse qu’il ne réussit pas à soutenir car dans la nuit du 30 avril 1950 il est arrêté. Ses activités pastorales lui valent une condamnation de sept ans dans les camps de rééducation par le travail. Le 15 février 1955 il est libéré avant terme.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 5 Février 2019 à 08:00 | 0 commentaire | Permalien

Saints Tite et Timothée
Disciples et compagnons de saint Paul (1er s.)

L'Eglise en Occident les unit comme disciples très chers de saint Paul qui leur confie la charge épiscopale dans l'Eglise naissante.

Timothée, que Paul appelle "son vrai fils dans la foi" est né en Asie mineure d'un père grec et d'une mère juive. Converti lors de la première mission de saint Paul, il devient son disciple et son collaborateur fidèle. Pour le faire accepter des juifs et des judéo-chrétiens, Paul le fait circoncire. Timothée partagera la première captivité de Paul qui, lors de sa seconde captivité, le réclamera encore.
Selon la tradition, saint Timothée serait mort évêque d'Ephèse.

Tite est un grec converti, mais non circoncis. C'est un diplomate habile à qui Paul confie des missions délicates, tout en lui demandant d'être ferme et catégorique. Il ramènera la paix dans la communauté de Corinthe et organisera les communautés naissantes de Crète.
La tradition nous dit en effet qu'il meurt évêque de Cnossos en Crète.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 4 Février 2019 à 18:00 | 0 commentaire | Permalien

La vie spirituelle peut causer la tristesse
Extraits du livre de Jean-Claude Larchet "Le Starets Serge"

2) Il existe d’autre part un découragement plus spécifiquement lié à la vie spirituelle.

Une première forme de celui-ci est liée à des péchés commis précédemment.

Pour en sortir, il faut bien entendu faire pénitence, mais en même temps ne pas regarder à ces péchés, ne pas se fixer sur eux (comme les chiens qui restent attachés à leurs propres vomissures /ap. Pierre/) : le starets Serge recommande de ne jamais se décourager, en se levant, à cause des péchés commis la veille ou les jours précédents, mais de commencer chaque jour comme s’il était totalement nouveau.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Février 2019 à 14:39 | 1 commentaire | Permalien

L’Eglise orthodoxe russe a canonisé le docteur Eugène Botkine
L’Eglise orthodoxe russe hors-frontières avait en 1981 déclaré saint Eugène Botkine ainsi que les serviteurs de la famille impériale massacrés par les bolcheviks le 17 juillet 1918 dans la maison de l’ingénieur Ipatiev à Ekaterinbourg.

Le 3 février 2016 le Concile des évêques de l’Eglise orthodoxe russe, patriarcat de Moscou, a décidé de glorifier le docteur Eugène Botkine.

Monseigneur Hilarion, métropolite de Volokolamsk, a dit dans le cadre d’une conférence de presse « Il s’agit, j’en suis convaincu, d’une décision attendue depuis longtemps. Eugène Botkine est de ceux des saints qui sont vénérés non seulement au sein de l’EORHF mais aussi dans de nombreux diocèses du patriarcat de Moscou.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Février 2019 à 10:29 | 14 commentaires | Permalien

Nikita Krivochéine: L'Archevêché Daru, une étoile qui risque de s'éteindre
Une interview à propos de la décision prise par Constantinople

Où doit se régler le sort des paroisses russes en Europe occidentales ? À Paris ou à Constantinople ?

Par décision en date du 27 novembre 2018, le synode du patriarcat de Constantinople a dissous l’Archevêché des églises russes en Europe occidentale, ses 65 paroisses devront intégrer des métropoles de l’Église de Constantinople. Créé en 1931 par le métropolite Euloge (Gueorgievsky), l’Archevêché, placé sous juridiction de Constantinople, regroupait les immigrants russes de la première vague postrévolutionnaire qui souhaitaient entretenir en Europe les traditions orthodoxes russes.

Le 15 décembre l’assemblée pastorale de l’Archevêché a décidé de réunir le 23 février 2019 à Paris l’Assemblée générale qui doit soit accepter la décision de Constantinople soit envisager un autre destin.

Nous présentons ici l’interview que nous a accordée Nikita Krivochéine, personnalité de l’immigration russe et l’un des fondateurs du Mouvement pour une orthodoxie locale de tradition russe en Europe occidentale.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Février 2019 à 14:50 | 23 commentaires | Permalien

Kiev: Une  "intronisation" sortant de l'ordinaire
Le 3 février 2019 a eu lieu à la cathédrale Sainte Sophie, à Kiev "l'intronisation" du nouveau responsable de l'Eglise d'Ukraine. Il s'agit du métropolite, et non du patriarche, Épiphane (Doumenko).

Le patriarche d'honneur Philarète Denissenko devait assister à la cérémonie mais en dernière minute les médecins le lui ont interdit. Le président du pays Piotr Porochenko était présent.

Le métropolite Épiphane a précisé: "Avant, comme après l'octroi du Tomos, voilà quelques mois que des délégations du Patriarcat œcuménique vont de par le monde pour rencontrer des représentants des Eglises locales. Ces délégations expliquent à leurs interlocuteurs le processus de la mise en place de la nouvelle Eglise autocéphale d'Ukraine. Aucune des Eglises locales n'a jusqu'à présent reconnu l'Eglise d'Ukraine. De nombreux hiérarques sont disposés à assister à l'intronisation. Il existe cependant une procédure bien établie de la reconnaissance d'une autocéphalie et cela fait obstacle à leur venue.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Février 2019 à 11:00 | 29 commentaires | Permalien

Lituanie 1941 - Ivan Tatarintsev  et ses compagnons
Vers l’année 1920, Ivan Efimovitch Tatrintsev terminait ses études de droit à l’université de Kovno en Lituanie et, après avoir prêté serment, s’inscrivait au barreau. Plus tard, il devint président de l’Union nationale russe de Lituanie.

A partir de l’année 1920 il devint membre du Conseil épiscopal de l’Eglise orthodoxe de Lituanie dont il fut plus tard le jurisconsulte. Tatarintsev se distinguait par sa profonde piété et par sa fidèle présence à tous les offices les dimanches et jours de fête.

Le 15 juin 1940, les bolcheviks envahissaient la Lituanie. Un mois ne s’était pas écoulé que, déjà, une abjecte terreur régnait sur tout le pays. Le 12 juillet, on comptait d’innombrables arrestations parmi les russes émigrés et les anciens officiers. Cette première vague épargna Ivan Tatarintsev mais, un mois plus tard, ce fut son tour. Les pensionnaires de tous ces centres de détention ne recevaient que du pain et de l’eau. Pendant les interrogatoires, les tchékistes se moquaient de leurs victimes et les frappaient souvent jusqu’à ce qu’ils perdissent connaissance.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Février 2019 à 07:29 | 0 commentaire | Permalien

LES OBSÈQUES DE MICHEL LEGRAND À LA CATHÉDRALE ORTHODOXE DE LA RUE DARU
Vladimir Golovanow Source VESTI

La cathédrale russe de la rue Daru était la paroisse de l'artiste de depuis 2012, quand il y avait épousé Macha Méril, née princesse Gagarine, après avoir adopté l'Orthodoxie. C'est donc là que ce sont déroulées ses obsèques le 1 février, en présence de nombreux invités.

Une commémoration civile a eu lieu dans l'après-midi au théâtre Marigny, puis l'artiste a été inhumé au cimetière du Père-Lachaise.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Février 2019 à 19:01 | 0 commentaire | Permalien

Pour les dernières dix années la quantité d'États, à qui fait le service l'Eglise orthodoxe Russe, a augmenté de dix.

"En dix ans le nombre des pays où l'Eglise orthodoxe Russe est présente a augmenté de 10 "annonce un article analytique préparé par le patriarcat de Moscou pour le 10ème anniversaire du Concile local qui avait élu le patriarche Cyrille.

Il y a é ce jour 19 diocèses de l'église Russe en fonctionnement dans " l'étranger lointain" (hors des frontières traditionnelles de l'Église russe), dit l'article. On y compte actuellement plus de mille institutions (977 paroisses et 40 monastères) contre 356 en 2009.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Février 2019 à 18:53 | 18 commentaires | Permalien

Exposition d’icônes prévue pour du 14 mai au 30 juin 2019 - LE MOINE GREGOIRE KROUG 1969-2019
Exposition organisée du 14 mai au 30 juin 2019, au Centre culturel et spirituel orthodoxe russe, 1 quai Branly, dans le 7ème arrondissement de Paris, à l'occasion du 50 e anniversaire du rappel à Dieu du célèbre moine iconographe.

Les conférences du samedi 8 juin

C'est la première exposition consacrée à l'œuvre de Georges Kroug, ce peintre émigré de Russie, devenu moine juste après-guerre sous le nom de Grégoire et qui vécut durant plus de vingt ans à l'ermitage du Saint Esprit, dans la solitude de la forêt de Rambouillet. Ami et collaborateur de Léonide Ouspensky dès leur rencontre en 1931, il prit part égale dans le retour à l'icône traditionnelle dont, par la profondeur de son inspiration et son talent artistique exceptionnel, il fut comme l'indicateur spirituel.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Février 2019 à 11:48 | 0 commentaire | Permalien

L'Exposition du 1 au 24 février 2019: Ivan Kuleff, le génie humble - Icônes, Art graphique, Peintures
Le CENTRE SPIRITUEL ET CULTUREL ORTHODOXE RUSSE ACCUEILLE la Première exposition rétrospective d'IVAN KULEFF

Иван Артёмович Кюлев / иногда пишут Кулев/ 1983-1987

Ivan Kuleff (né en 1893 à Rostov-sur-le-Don – mort à Montmorency en 1987) est un peintre mystique et mystérieux qui excellait aussi bien dans la peinture d’icônes que dans l’art profane.

Réfugié en France en 1927 après la révolution bolchévique et cinq ans de pérégrinations dans les Balkans, il a peint inlassablement malgré les vicissitudes de la vie.

A partir d’une centaine d’œuvres, pour la plupart intimes qui n’ont jamais été présentées, l’exposition qui embrasse 60 années de sa production, dévoile les différentes facettes de son art.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Février 2019 à 18:45 | 0 commentaire | Permalien

RÉCEPTION SOLENNELLE POUR LE 10 e ANNIVERSAIRE DU CONCILE LOCAL DE L'EGLISE RUSSE ET DE L'INTRONISATION DU PATRIARCHE CYRILLE
En présence de représentations de 9 Églises locales. 5 manquaient à l'appel

Une réception solennelle a été donnée dans le grand salon du Kremlin pour le 10e anniversaire du Concile local de l'Église russe et de l'intronisation du patriarche Cyrille, en présence du président Poutine et du patriarche Cyrille avec la participations très significatives de représentants de 9 Églises locales, dont trois primats:

- Le Patriarche d'Antioche et de tout l'Orient avec les délégués du Patriarcat d'Antioche Jean X et les délégués du Patriarcat d'Antioche
- Le Patriarche de Serbie Irinée avec les délégués du Patriarcat de Serbie
- Le Métropolite des terres Tchèques et de Slovaquie Rostislav avec la délégation de l'Eglise des terres Tchèques et de Slovaquie
- La délégation du patriarcat d'Alexandrie
- La délégation du patriarcat de Géorgie
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Février 2019 à 18:36 | 8 commentaires | Permalien

Les Homélies spirituelles de saint Macaire l’Égyptien  (+ 391)
Saint Macaire utilise des couleurs vives pour dépeindre la façon dont Satan a réduit la nature humaine en esclavage après la chute d’Adam.

« Le royaume des ténèbres, le prince pervers, a, dès le commencement, réduit l’homme en captivité ; il a enveloppé et revêtu son âme de la puissance des ténèbres [...] comme on couvre [un homme] de vêtements . » Pour évoquer les actions des puissances des ténèbres, saint Macaire a souvent recours à l’image du vent nocturne. « Comme un vent sauvage qui souffle dans une nuit obscure et ténébreuse, ébranle, agite et secoue toutes les plantes et toutes les graines, ainsi l’homme qui est tombé au pouvoir de la nuit, des ténèbres et de Satan, et qui vit dans cette nuit ténébreuse, est violemment secoué, agité et ébranlé par le vent terrible du péché »

Ou encore. « De même en effet qu’un unique vent trouble et agite toutes les plantes et toutes les graines, et que l’unique obscurité de la nuit s’étend sur tout l’univers, ainsi le prince du mal, qui est lui-même l’obscurité spirituelle de la malice et de la mort, ainsi qu’un vent mystérieux et sauvage, agite sur la terre toute la race des hommes, la trouble par des pensées toujours en mouvement et séduit par les désirs du monde les cœurs des hommes ; il remplit des ténèbres de l’ignorance, de l’aveuglement et de l’oubli toute âme qui n’est pas née d’en-haut »
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 1 Février 2019 à 11:57 | 2 commentaires | Permalien

«Rendez à César ce qui est à César», un livre de l’archiprêtre André Kordotchkine
Le Centre spirituel et culturel russe organise le 1 février à 19h la présentation, avec la participation de l’auteur, du nouveau livre de l’archiprêtre André Kordotchkine « Rendez à César ce qui est à César »

L’auteur traite de problèmes tels que « Est-ce que Jésus-Christ était un patriote ? », « Est-ce que le patriotisme peut aller jusqu’au péché ? », « Jusqu’à quel point faut-il rester fidèle à son pays, obéir aux autorités, défendre ses intérêts ? »

Nikita KRIVOCHEINE participera à la présentation de ce livre.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Février 2019 à 10:24 | 29 commentaires | Permalien

La vie de saint Antoine le Grand (251-356)
Archevêque Basile (Krivochéine)

Des indications sur le rôle des anges et des démons dans la vie spirituelle apparaissent dans les textes de l’Église dès les tous premiers temps du christianisme. Ce n’est cependant qu’avec l’apparition du monachisme et l’élaboration de l’enseignement ascétique du IVe siècle que cette question a été abordée de façon cohérente et systématique. La première œuvre où l’on trouve cette question traitée de façon conséquente est sans aucun doute la Vie de saint Antoine le Grand, par saint Athanase d’Alexandrie .

La Vie de saint Antoine le Grand peut être considérée comme un modèle caractéristique de la pensée orthodoxe sur le rôle joué par les puissances des ténèbres dans la lutte spirituelle de l’homme.

Cette Vie conserve jusqu’à nos jours sa valeur d’enseignement, même si des auteurs ultérieurs ont parfois approfondi notablement l’étude de la question. Saint Athanase, à l’instar de ses contemporains, concevait le monachisme non seulement comme une voie vers le salut et la sanctification personnelle, mais aussi et avant tout comme une lutte contre les puissances démoniaques des ténèbres.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Janvier 2019 à 15:58 | 0 commentaire | Permalien

Rue DARU: Aventures d’un Tomos en 1998-2000
Le monde orthodoxe connaît actuellement une situation plus que compliquée en Ukraine; il s'agit, en particulier, de l'octroi par le Phanar d'un Tomos Les choses se répètent, l’Archevêché a connu une situation similaire en 1998-2000. Le texte qui suit reflète la stricte réalité. Il en existe des témoins.

Le 18 octobre 1999 une enveloppe froissée du Patriarcat arriva en courrier simple à l’Archevêché. Mais....le texte de Tomos, en grec exclusivement contenu dans l'enveloppe n’était pas celui proclamé, ni sur les dix points essentiels ni sur le préambule, mais à quelques détails près un nouveau texte très proche de celui qui avait été apporté de Constantinople, par le Métropolite Méliton, le 19 juin 1999.Des remarques sur ce texte furent rédigées avec Mgr Serge...... De nouveau il y eu des rencontres avec Mgr Jérémie, très gêné, des appels téléphoniques directs au Patriarche Bartholomée. Le 11 novembre 1999 Mgr Serge, Mgr Jérémie et le secrétaire de l’Archevêché se retrouvaient à Constantinople dans le bureau du Patriarche Œcuménique en sa présence et celle de Mgr Méliton. Entrevue orageuse....


Le « TOMOS »

Après les, laborieuses, discussions pour l’acceptation par Constantinople, des nouveaux statuts de l’Archevêché, l’accord final pour ces statuts fut fêté le 3 décembre 1997 dans le bureau même du Patriarche. C’est dans ce climat d’euphorie que fut soulevé par un des membres de la délégation de l’Archevêché le problème de la « dépendance » de fait de l’Archevêché vis-à-vis de la Métropole de France ( Mgr Jérémie était présent ). Le Patriarche accepta les remarques faites et dit même « je suis au courant » et il dit à Mgr Serge « proposez moi quelque chose . Je suis d’accord pour que vous soyez associés à la rédaction du texte qui définira votre large autonomie » Un compte rendu de ce voyage fut rédigé et un exemplaire remis à Mgr Jérémie.

C’est ainsi que le 16 décembre 1997 le Conseil de l’Archevêché créait un groupe de travail pour élaborer une proposition pour le Conseil. Furent désignés pour participer à ce Groupe de Travail : les pères Boris Bobrinskoy, Nicolas Ozoline, Nicolas Rehbinder et Michel Milkovitch, Antoine Nivière, Serge Obolensky, Vadim Tichonicky, Basile de Tiesenhausen.

Le 26 février 1998 le groupe présentait au Conseil un texte ayant obtenu le consensus de tous ses membres. Les points qui - de l’avis du groupe - devaient, d’après eux, figurer obligatoirement dans le texte final qui serait élaboré à Constantinople étaient :

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Janvier 2019 à 01:11 | 16 commentaires | Permalien

Dimanche 27 janvier 2019, en la fête de la translation des reliques de saint Jean Chrysostome.

Cela fait maintenant plus d’un quart de siècle, depuis précisément l’automne 1990, que je consacre une part significative de ma vie à l’Institut Saint-Serge en tâchant de rendre aux jeunes générations un peu de l’enseignement théologique que j’ai reçu de mes aînés. Il y a trois ans de cela, en juin 2015, mes collègues m’ont demandé d’en assumer la présidence, estimant que mon existence publique et mon expérience professionnelle leur seraient utiles pour endiguer les difficultés et les hostilités que subissait notre école.

Moi-même, dans l’instant, j’y ai vu l’opportunité d’enfin procéder aux réformes indispensables que j’avais à plusieurs reprises prônées, mais que tous désormais, administrateurs, enseignants et personnels, ne pouvaient que savoir impératives à moins de faillir à maintenir et à poursuivre la vocation que nous avions devoir de transmettre.

Cette mission, je l’ai acceptée hier par esprit de solidarité et j’y renonce aujourd’hui par souci de vérité.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Janvier 2019 à 21:52 | 0 commentaire | Permalien

À la Laure de la Trinité-Saint-Serge, ouverture d’un musée consacré à père Alexandre Men
Alexandre Vladimirovitch Men, né le 22 janvier 1935 à Moscou et mort assassiné le 9 septembre 1990 à Serguiev Possad(Russie), est un prêtre orthodoxe et théologien russe, prédicateur, auteur de livres sur la théologie et l'histoire du christianisme et des autres religions. Son meurtre reste à ce jour /2019/ impuni

Le musée de l’archiprêtre Alexandre Men a initialement été ouvert dans la maison qu’il occupait près de l’abbatiale Saint-Serge où il officiait régulièrement. Ensuite le musée Alexandre Men a été transféré à Moscou à la Bibliothèque de littérature étrangère.

Mais en raison du nombre important de pèlerins et de visiteurs qui se rendaient à l’endroit où le prêtre a été assassiné, il est apparu indispensable de créer une exposition permanente consacrée à la vie et au service ministériel de l’archiprêtre Alexandre Men.

Aussi, avec la bénédiction du métropolite Juvénal de Kroutitsky et Kolomna, le recteur de l’abbatiale, l’archiprêtre Victor Grigorenko, a décidé d’organiser une nouvelle exposition permanente.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Janvier 2019 à 08:43 | 2 commentaires | Permalien

SAINTE NINA (+ 338)  l'illuminatrice de la Géorgie
C'est à juste titre que sainte Nina est honorée par l'Église de la Géorgie comme égale-aux-apôtres.

Sainte Nina naquit à la fin du 3 e siècle en Cappadoce, où beaucoup de Géorgiens habitaient. Elle avait une étroite parenté avec le saint grand-martyr Georges; selon un ancien manuscrit, en effet, elle fut sa cousine germaine. À cause de cela, sa vénération pour le saint fut grande.

Son père Zabulon, soldat pieux et renommé, avait quitté sa patrie cappadocienne pour offrir ses services à l'empereur Maximien. Sa mère Suzanne, native elle aussi de la Cappadoce, fut la sœur de l'évêque de Jérusalem, que certains identifient avec Juvénal.

Les parents de Suzanne et de Juvénal moururent jeunes. Ainsi, les deux enfants restèrent orphelins et sans protection. Ils pensèrent alors aller à Jérusalem.

Ils prirent la route avec foi en Dieu, sans se soucier du lointain voyage. Arrivés à la Ville sainte, ils trouvèrent refuge dans l'église de la Résurrection. Juvénal se vit rapidement investi de la charge d'économe de la toute-sainte Tombe, tandis que Suzanne se mit au service de la très-pieuse Sara-Niophora de Bethléem, qui y était diaconesse.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Janvier 2019 à 09:17 | 6 commentaires | Permalien

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