LA DEUXIÈME  DIMANCHE APRES LA PENTECÔTE MÉMOIRE DE TOUS LES SAINTS QUI ONT ILLUMINE LA TERRE DE RUSSIE
Office à tous les Saints qui ont resplendi sur la terre de Russie Traduction du P. Denis Guillaume

Cette célébration vit le jour au XVIème siècle sous le saint métropolite Macaire de Moscou & de toutes les Russies mais fut abandonnée au siècle suivant lors des réformes du Patriarche Nikon.

Cette fête fut restaurée à la suite du concile local de Moscou le 26 août 1918.

L’initiateur de la restauration de cette fête fut un professeur de l’Université de Saint-Pétersbourg, Boris Touraev.

Il fut du reste le co-auteur avec le hiéromoine Athanase Sakharov de la première édition de l’office parue en 1918. Une seconde édition de cet office parut en 1956 et fut publiée par le Patriarcat de Moscou.

Une révision de cet office fut effectuée en 2002 et fut intégrée aux Ménées du mois de mai (elle présente quelque variante avec la version de 1956, en particulier pour le prokimenon de la liturgie).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Juin 2018 à 05:25 | 21 commentaires | Permalien

La Journée de l'orthodoxie 2018 à Paris le samedi 9 juin.
La Journée de l'orthodoxie 2018 en France, à Paris le samedi 9 juin. Thème: "Les questions bioéthiques: un regard orthodoxe".

La Journée de l’orthodoxie 2018, organisée par l’Assemblée des évêques orthodoxes de France aura lieu cette année le samedi 9 juin à Paris.

Elle commencera par la divine liturgie concélébrée à partir de 9h45 en la cathédrale grecque Saint-Étienne 7, rue Georges Bizet

Et se poursuivra au Centre spirituel russe (1 quai Branly, 75007 Paris).

En effet, au cours de cette année à la fois les institutions gouvernementales et les institutions religieuses sont appelées à une réflexions sur les questions bioéthiques qui vont êtres traitées par voie législative selon les promesses du programme du président de la République.

Programme: voir l'affiche >>>>
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Juin 2018 à 15:00 | 0 commentaire | Permalien

 Saint Jean le Russe (1690-1730)
Le 9 juin l’Eglise orthodoxe russe commémore Saint Jean le Russe qui, étant un tout jeune soldat de l’armée de Pierre le Grand, a été fait prisonnier par les Turcs, vendu en esclavage et a passé le reste de ses jours loin de son pays. Il a dû énormément souffrir mais l’espoir ne l’a jamais abandonné.

Il guérissait les malades et secourait ceux qui s’étaient égarés, il sauvait les marins du naufrage et protégeait les innocents des jugements iniques. Le saint protège tout particulièrement les enfants. Loin de la Russie ce guerrier russe a conquis les cœurs de tous ceux qui l’entouraient par sa bonté, sa patience, les nombreux miracles qu’il a accomplis.

Notre Saint père Jean naquit dans un village de Petite-Russie, et grandit dans la piété et l'amour des Saintes vertus.

Parvenu à l'âge adulte au temps de la guerre russo-turque (1672-1681), il fut enrôlé dans l'armée du tsar.

Capturé par les Tatares il fut vendu à un Turc, officier de cavalerie, qui l'emmena dans sa patrie, Prokopion, en Cappadoce.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Juin 2018 à 09:55 | 0 commentaire | Permalien

Saint Jean Baptiste
Dans le christianisme, Jean le Baptiste est le prophète qui a annoncé la venue de Jésus de Nazareth. Il l'a baptisé sur les bords du Jourdain, laissant certains de ses disciples se joindre à lui. Précurseur du Messie, il est donc présenté dans les synoptiques comme partageant beaucoup de traits avec le prophète Élie, ce qu'il n'est pas dans l'Évangile selon Jean

par Xenia Krivocheine

L'histoire de la tête de Saint Jean Baptiste à Amiens est riche en péripéties tragiques, elle s'étale sur plusieurs siècles. Au cours des deux derniers millénaires elle a à plusieurs reprises disparu pour resurgir à nouveau. L'infâme Hérodiade avait enseveli la tête de saint Jean dans son verger tandis qu'elle rendit son corps aux disciples du martyr.

Des flots de pèlerins se mirent à affluer en Terre Sainte pour y vénérer la Sainte Croix et le Saint Sépulcre sous le règne de l'empereur Constantin et de sa mère Hélène. Une fois deux moines venus en pèlerinage virent en songe l'endroit où reposait la tête de St Jean.

Effectivement, les deux frères découvrirent la relique dans l'ancien verger du roi Hérode. Ils mirent la tête dans un sac et s'en allèrent à la recherche d'un travail. Chemin faisant un troisième compagnon se joignit à eux, c'était un potier. Fatigués de porter leur fardeau les deux moines le lui confièrent et ordonnèrent de ne pas essayer de regarder le contenu du sac.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Juin 2018 à 09:00 | 10 commentaires | Permalien

Les martyrs russes du communisme honorés en la basilique du Latran
Une exposition consacrée aux martyrs de l’Eglise orthodoxe de Russie au XXe siècle a été inaugurée le 30 mai 2018 dans le Palais apostolique du Latran.

Cette exposition avait été auparavant présentée au Centre spirituel et culturel du quai Branly

La mémoire martyrielle faite par Rome à ces persécutés symbolise les rapprochements grandissants entre le Vatican et le Patriarcat de Moscou.

«Le concept si noble du martyre est perverti par le fondamentalisme islamique», a regretté lors de cette inauguration le cardinal Gianfranco Ravasi, président du Conseil pontifical pour la culture, rapporte imedia, l’agence de presse spécialisée sur le Vatican, jeudi 31 mai.

«Compatriotes en esprits» des premiers martyrs romains

Le cardinal Ravasi a rappelé à cette occasion combien le concept de martyre «unissait les Eglises catholique et orthodoxe». Sous le joug communiste, les Russes orthodoxes étaient «des compatriotes en esprit» des premiers chrétiens, persécutés par Rome, a souligné le métropolite Tikhon, président du Conseil patriarcal de Moscou pour la culture et primat de l'Église orthodoxe russe, relève imedia.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Juin 2018 à 14:16 | 0 commentaire | Permalien

Notre vénérable père Syméon le Stylite (c. 390-459)
Notre vénérable père Syméon le Stylite ou Siméon, appelé aussi "l'Ancien" ou "le Grand" (c. 390-459) a été un moine qui a vécu en Syrie

Syméon est né dans une famille de bergers, dans le village Sisan de Syrie. Quand il était jeune, il a été très ému après avoir entendu les Béatitudes et décida d’entrer dans un monastère. Sa passion pour l’ascèse et le jeûne s’agrandit rapidement.


Le supérieur du monastère lui demande de quitter le monastère en raison de sa stricte ascèse, en craignant que d’autres frères auraient pu essayer d’imiter son jeûne très sévère. Syméon s’en va pour vivre pour un certaine période dans un puits vide, près des montagnes. Les moines le recherchent et lui demandent de rentrer au monastère, mais il les abandonne bientôt pour continuer ses efforts ascétiques.

Gabriel Matzneff: Sainte Geneviève et saint Syméon - ces liens entre l'Église de France et l'Église de Syrie

Des foules accourent à lui pour être guéris et pour entendre ses conseils sur la foi chrétienne, mais Syméon, pour les éviter, monte sur une colonne et commence à vivre là dans une petite cellule, en s’adonnant toujours à la prière et au jeûne. Il priait, assis ou debout, continuellement pendant des semaines.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 6 Juin 2018 à 07:42 | 0 commentaire | Permalien

Plusieurs  publications sur "PO" consacrées aux problèmes de la diaspora russe en France
P.O. version française: Consécration de la Cathédrale orthodoxe russe à Paris: séjour du patriarche Cyrille en France - VIDEO + PHOTOS /// Premiers offices de Noël à la cathédrale de la Sainte Trinité - Video

2017- Un an depuis la consécration de la cathédrale Sainte-Trinité de Paris VIDEO

KTO avec Crescendo Media Films présent un Documentaire consacré au Séminaire - "Le Paris orthodoxe russe"

Mémoire éternelle matouchka Sophie Rehbinder🕂 ET Sophie Eltchaninoff 🕂 et Un témoin de son temps 🕂 A la mémoire de l’archiprêtre Nicolas Lossky Décès de la traductrice et spécialiste de la littérature russe - Véronique Lossky Hommage à Maxime Kovalevsky 1903-1973
En mémoire de l'archimandrite Placide (Deseille) : « Un morceau du Mont Athos » sur le sol de France. Rappel à Dieu de son Serviteur, Séraphin Rehbinder et l'archiprêtre Nicolas Soldatenkov

Père Alexandre Schmemann - "LES FONDEMENTS DE LA CULTURE RUSSE"
et le père JEAN MEYENDORFF : "L'ÉGLISE DANS L'HISTOIRE"
Nicolas Berdiaev 140 ans de la naissance du grand penseur et philosophe religieux russe

"Le mystère de l'icône" - Exposition à l'occasion du 30e anniversaire de la mort du grand iconographe Léonide Ouspensky à Paris

Higoumène Georges Leroy Un visiteur à la cathédrale de la Sainte-Trinité, quai Branly à Paris

Les étudiants de l’Institut de Théologie Orthodoxe Saint-Sergeà la faculté de théologie protestante et 2014 - 2017 Crise a l'ITO Saint-Serge à Paris !

Strasbourg: L’Eglise orthodoxe de Tous les Saints est couronnée de dômes dorés
et vous invite le 19 mai 2017 à l'inauguration du Centre culturel et spirituel La croix est installée sur la flèche de l'église orthodoxe russe /// LA CORRESPONDANCE DU PERE SERGE (CHEVITCH) Conférence d'Emilie Van Taack

Historique de la Crypte Paroisse orthodoxe française de la Sainte Trinité La cathédrale St Alexandre de la Neva, Paroisse orthodoxe française de la Sainte Trinité

Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 4 Juin 2018 à 07:00 | 1 commentaire | Permalien

Lors d’une rencontre au Vatican avec une délégation du patriarcat de Moscou conduite par le métropolite Hilarion le pape François s’est résolument prononcé pour l’unité de l’Eglise orthodoxe russe :

« En votre présence, cher frère, je tiens à souligner que pour sa part l’Eglise catholique ne permettra jamais des attitudes contribuant à la division de l’Eglise orthodoxe russe. Jamais nous le tolérerons. A titre personnel je n’admets pas ces attitudes. Il n’y a qu’un seul patriarche en Russie, c’est le patriarche Cyrille et nous n’en reconnaîtrons jamais un autre.

Les diocèses catholiques ne doivent pas s’ingérer dans les affaires intérieures de l’Eglise orthodoxe russe, ceci d’autant plus pour des raisons d’ordre politique. Telle est aujourd’hui l’attitude du Saint Siège. Ceux qui s’en tiennent à d’autres positions font preuve de désobéissance à l’égard du Saint Siège.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Juin 2018 à 06:39 | 6 commentaires | Permalien

Premier dimanche après la Pentecôte fête de tous les Saints: Homélie prononcée par le métropolite de Souroge Antoine (Bloom)
Le 4 août 2003, le métropolite de Souroge Antoine /Bloom/ s’endormait dans le Seigneur à l’âge de 89 ans.
Homélie prononcée par le métropolite Antoine au cours de la liturgie diocésaine le 25 juin 1989 à Londres

"La Mère de Dieu et les Saints dont nous célébrons la mémoire aujourd’hui, ceux que nous connaissons car Dieu nous les a révélés et qu’ils ont été compris et reconnus par leurs contemporains ou peut-être des siècles plus tard, tous sont la réponse de la terre à l’amour de Dieu. Et ils donnent cette réponse en leur propre nom mais aussi au nom de toute la création et en notre nom ; car chacun de nous a le privilège d’être appelé d’un nom, notre nom chrétien, le nom de l’un de ces Saints. Et les Saints dont nous portons le nom se tiennent devant Dieu et prient que leur nom ne soit pas indigne aux yeux du Seigneur... Les Saints de Dieu embrassent la création toute entière dans leur amour, dans leur intercession, dans leur prière et dans leur présence continuelle.

Quelle merveille d’appartenir à cette immense famille d’hommes, de femmes, d’enfants qui ont compris le message du Seigneur qui est venu, a vécu, a enseigné et est mort pour nous ! Ils ont répondu de tout leur cœur, ils ont compris avec leur esprit et ils ont accepté Son message avec la détermination d’éliminer en eux-mêmes tout ce qui a occasionné la crucifixion, parce que si une seule personne sur la terre s’était égarée, tombée loin de Dieu, le Christ serait venu la sauver au prix de Sa vie. Voici Son témoignage à un Saint des premiers siècles qui priait que les pécheurs soient confondus, Il lui apparut et lui dit : « Ne prie jamais ainsi ! S’il n’existait qu’un seul pécheur, Je serai mort pour lui »...

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Juin 2018 à 12:12 | 0 commentaire | Permalien

Icône - La Mère de Dieu de Vladimir (Владимирская Богоматерь)
A l'époque soviétique de nombreuses icônes n'étaient pas accessibles aux fidèles. Il fallait se rendre au Musée Russe ou à la Galerie Tretiakov pour les voir. Souvent, au risque de se voir chasser du musée, les croyants s'agenouillaient devant les icônes, en particulier celle de la Mère de Dieu de Vladimir et priaient.

Selon la tradition c'est l'évangéliste Luc qui, le premier, a peint sur une planche de table, "une effigie" de la Mère de Dieu. Les icônes ultérieures en ont été inspirées. L'auteur de l'icône de la Galerie Tretiakov est inconnu.

L'icône la Mère de Dieu de Vladimir (Владимирская Богоматерь) est considérée par les historiens de l'art comme l'icône la plus importante de la période comnénienne d'un point de vue artistique! L'icône est exposée dans la galerie Tretiakov de Moscou (église Saint-Nicolas de Tolmatchi annexe au musée). Sa fête est le 3 juin.

La tradition reconnaît en saint Luc le premier iconographe de la Vierge à l’Enfant.

Dans son évangile, saint Luc ne cesse de méditer sur le mystère du Christ et de Marie. En portant son Fils dans ses bras, la Vierge, qui « gardait toutes ces choses dans son cœur » (Lc 2, 19) médite toutes les paroles qu’elle a entendues : celles des bergers et des mages, et celles de Syméon, lui dévoilant, au Temple de Jérusalem, que son Enfant sera un signe de contradiction et qu’elle-même sera transpercée par un glaive.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Juin 2018 à 11:29 | 0 commentaire | Permalien

SAINTS CONSTANTIN ET HÉLÈNE - LE 2 JUIN A 9.00, UNE DIVINE LITURGIE ORTHODOXE
LA VEILLE DE LA FÊTE DES SAINTS CONSTANTIN ET HÉLÈNE ÉGALES AUX APÔTRES, LE 2 JUIN A 9.00, UNE DIVINE LITURGIE ORTHODOXE SERA CÉLÉBRÉE DEVANT LES RELIQUES DE SAINTE HÉLÈNE À L’EGLISE SAINT LEU SAINT GILLES.

Eglise St Leu St Gilles, Paris, 92, rue St Denis, m Etienne Marcel
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Juin 2018 à 02:38 | 1 commentaire | Permalien

Mariage, célibat et vie monastique par le père Jean Meyendorff
père Jean Meyendorff

Un des paradoxes de la morale chrétienne est que le mariage et le célibat, s’ils supposent des comportements pratiques différents, prennent appui sur la même théologie du Royaume de Dieu, et de ce fait sur la même spiritualité.

La particularité du mariage chrétien consiste à transformer et à transfigurer l’affection humaine et naturelle qui existe entre un homme et une femme en un lien éternel d’amour, lien qui ne peut pas être rompu, pas même par la mort. Le mariage est un sacrement, car par lui le futur Royaume de Dieu, les noces de l’Agneau (Apocalypse 19, 7-9), la pleine union du Christ et de l’Église (Éphésiens 5, 32), sont anticipés et représentés.

Un mariage chrétien trouve sa signification ultime non pas dans la satisfaction charnelle, la stabilité sociale, ou un moyen d’assurer sa postérité, mais dans l' " eschaton ", les " choses dernières ", que le Seigneur prépare pour ses élus.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Juin 2018 à 13:34 | 1 commentaire | Permalien

Suisse: Liturgie orthodoxe à la chapelle de l’hospice Saint Jacques
Avec la bénédiction de Monseigneur Nestor, évêque de Chersonèse, une liturgie orthodoxe a été célébrée à la chapelle Saint Jacques auprès du monastère Saint Maurice. Officiait le père Augustin Sokolowski, docteur en théologie de l'université de Fribourg (Suisse), membre du clergé de la cathédrale de la Sainte Trinité. Il s’agit de la première liturgie orthodoxe dans l’histoire de l’abbaye

Ont concélébré le père Ilya Petrov, l’hypodiacre Constantin Markovsky, membres de la métropole de Saint Pétersbourg venus pour vénérer les reliques du Saint martyr Maurice.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Juin 2018 à 13:01 | 0 commentaire | Permalien

10 juin 2018 - Hommage à Maxime Kovalevsky
HOMMAGE A MON FRÈRE MAXIME

Pierre Kovalevsky - 30 Août/12 Septembre 1973.

En tant que seul témoin des vingt cinq premières années de vie et d'activités de mon frère Maxime, je crois de mon devoir d'en dire quelque mots lors de son soixante dixième anniversaire 30 Août 1903-30 Août 1973.

Mon frère est né le jour de Saint Alexandre Nevsky à Saint Petersbourg et tout indiquait qu'il devait porter le nom du patron de la ville qui, consacrée à Saint Pierre l'Apôtre, avait néanmoins en tant que protecteur le héros national, dont les reliques reposaient dans l'archi-abbaye de la capitale.

Nous n'avions cependant d'Alexandre dans la famille et son parrain choisi, oncle de notre père, le sociologue très connu, portait le nom de Maxime. Ce nom était fréquemment donné dans la famille Kovalevsky depuis le XVIIIe siècle.

Vu que Maxime Kovalevsky habitait la France, Paris et Beaulieu-sur-Mer, on eut recours à un parrain supplémentaire, le cousin de notre père le professeur Eugène Markov, géographe réputé, avec qui notre père avait fait en 1888 l'ascension du Mont Ararat. Maxime eut donc exceptionnellement deux parrains. Maxime Kovalevsky rentra en Russie en 1904, mais l’on­cle Eugène resta néanmoins parrain.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Juin 2018 à 08:24 | -1 commentaire | Permalien

Père Serge Model: l'archevêque Basile Krivochéine et la redécouverte de Grégoire Palamas
IRENIKON/ № 2 - Revue des Moines de Chevetogne

Pionnier du renouveau patristique orthodoxe, l’archevêque russe Basile Krivocheine (1900-1985) est surtout connu en tant que spécialiste de Syméon le Nouveau Théologien. Mais son « premier amour » fut Grégoire Palamas. Dès 1936, Krivocheine publiera une étude remarquée sur le docteur de l’hésychasme byzantin.

S’efforçant de répondre aux critiques modernes du « palamisme », Krivocheine explique que la distinction palamite entre l’essence et les énergies divines doit être « comprise comme ayant un caractère ontologique, objectif », mais sans introduire de complexité en Dieu, les énergies « n’étant pas des réalités hypostatiques » mais Dieu « dans son activité et sa révélation au monde ».

Considérant Palamas comme l’expression la plus aboutie de la spiritualité orthodoxe, le futur Mgr Basile affirme que sa pensée peut fonder théologiquement l’expérience spirituelle, « puisque ce n’est qu’en partant de cette doctrine que l’on peut affirmer de façon cohérente la réalité de la communion entre Dieu et l’homme et de la déification, sans tomber dans une confusion panthéiste entre le Créateur et la créature ». S. Model synthétise l’approche de Palamas par Krivocheinе, avant de répondre à la question : « Y a-t-il un palamisme Кrivochéiniene ? ».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Juin 2018 à 23:22 | 5 commentaires | Permalien

L'OLTR, maintenant ! - Editorial de Juin 2018
Il y a plus de 2 mois, notre président, Séraphin Rehbinder était rappelé à Dieu.

Mémoire éternelle ! Puisse le Seigneur recevoir en Son Royaume ce serviteur infatigable et dévoué à son Eglise.

Pour nous, désormais, les choses sont différentes. Au-delà de la peine que nous avons ressentie, c’est aussi une très grande perte que nous subissons. Notre association OLTR se retrouve privée de ce guide si précieux et si clairvoyant. Une réflexion de fond sur notre avenir a été engagée.

Il nous semble indispensable de conserver la substance des idées que nous avons toujours prônées, d’apporter notre point de vue, de partager nos réflexions ou de susciter, éventuellement, de nouveaux débats.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Juin 2018 à 23:09 | 0 commentaire | Permalien

Allemagne, à partir du 1er juin: Un crucifix dans chaque bâtiment public en Bavière
Des crucifix trônent déjà dans les salles de classes des écoles primaires et les salles d'audience des tribunaux bavarois.

La Bavière veut imposer un crucifix dans les halls d'entrée de ses bâtiments publics, à partir du 1er juin. Le choix des conservateurs de la CSU qui dirigent cette région du sud de l'Allemagne fait polémique dans tout le pays.

Un affichage de "la culture chrétienne" peu apprécié

Aucune trace d’un quelconque crucifix n'apparaît dans le hall de la mairie de Ratisbonne. Dans cette ville pourtant très religieuse de Bavière, les autorités locales ne semblent pas pressées d’appliquer la nouvelle réglementation. Peu d'administrés défendent la décision du président de région, Markus Söder. Une habitante tente de faire la part des choses. "Nous autres Bavarois sommes imprégnés de culture chrétienne, et beaucoup sont attachés au symbole que représente la croix, dit-elle, mais je ne pense pas que ce soit nécessaire dans les bâtiments publics."
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Juin 2018 à 21:12 | 0 commentaire | Permalien

Saint Dimitri Donskoi (+ 1389)
Dimitri IV Donskoï, né à Moscou le 12 octobre 1350 et mort à Moscou le 19 mai 1389

Après l'époque de la longue et implacable domination tatare qui avait réduit la Russie à un état lamentable, Dimitri rénova le royaume et l'Eglise, préparant ainsi l'émancipation du joug mongol. Il y fut aidé par saint Serge de Radonège et saint Théodore de Rostov.

Il réunifia les principautés russes de Souzdal, de Riazan et de Tver, affronta les Tatares et les Lituaniens, puis, dans la plaine de Koulikovo, sa victoire sur la Horde d'Or marqua le réveil spirituel et national du peuple russe. Les Tatares continuèrent leurs invasions , mais il sut les contenir sans jamais les vaincre totalement.


Ce Grand-Prince de Moscou et de Vladimir et le prince de Novgorod, régna depuis l’âge de 9 ans, d’abord sous la régence du métropolite Alexis avant de voler de ses propres ailes.

Au 14ème siècle la Russie était constituée d’une nébuleuse de principautés apanagées morcelées sans aucune cohésion nationale et territoriale. Les princes allaient à la Horde d’Or où ils recevaient leur mandat et se livraient en outre aux luttes intestines. Dans ces conditions, avant d’affronter la Horde, Dmitri Donskoï dut faire d’abord la guerre à Tver et Riazan.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Juin 2018 à 14:59 | 0 commentaire | Permalien

Pour sa onzième édition, le Prix Panorama-La Procure du livre de spiritualité est décerné à Comme l'éclair part de l'Orient d'Alexandre Siniakov (paru aux Éditions Salvator en août 2017).

Selon le site de La Procure, le "jury a tenu à distinguer le témoignage de ce jeune religieux orthodoxe russe né en 1981, dont la singularité mérite d'être saluée. Itinéraire d'un prêtre entre l'Orient et l'Occident chrétien, méditation profonde sur les enjeux spirituels de notre temps, cet ouvrage très personnel est tissé dans une langue virtuose qui nous emporte dès les premières pages.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 31 Mai 2018 à 10:59 | 0 commentaire | Permalien

Le Starets Serge: LA PRIÈRE
Extraits du livre de Jean-Claude Larchet "Le Starets Serge"

On demanda au starets Serge (Chevitch) : « Quand on commence à pratiquer la prière d’une façon continuelle, ne passe-t-on pas nécessairement par des difficultés psychologiques ?

- Les difficultés psychologiques ne sont pas inévitables. Il n’ya aucun danger si l’on a une profonde humilité et si l’on n’est pas impatient d’arriver tout de suite à des résultats et à plus forte raison à des merveilles. Mais dès que la moindre pointe d’orgueil survient, des troubles se manifestent. La pratique de la prière doit aller de pair avec une vie morale et spirituelle stricte. Elle est incompatible avec les passions.

L’homme qui voudrait pratiquer la prière tout en vivant dans le péché, notamment d’orgueil et d’impureté, court à la catastrophe. Ca peut même rapidement le conduire à la folie.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 31 Mai 2018 à 09:20 | 0 commentaire | Permalien

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