Pourquoi les églises sont-elles décorées de branches de bouleau le jour de la Pentecôte ?
Par l'archiprêtre Boris Stark, très connu dans la diaspora russe en France, ayant réintégré l'ex-URSS en 1948, décédé à Yaroslavl (1909-1996)

La coutume de décorer les églises et les maisons de branches de bouleau et de fleurs le jour de la Pentecôte existe depuis longtemps. Beaucoup se demandent quelles sont ses origines. L’une des raisons est historique et théologique, l’autre est symbolique.

Les branches nous rappellent les chênes de Mambre, le Seigneur y a visité Abraham sous l’apparence de trois anges : icônes de la Trinité.

Le jour de la Pentecôte où le Saint-Esprit est descendu sur les apôtres, les juifs fêtaient leur exode d’Egypte. Le cinquantième jour ils se sont approchés du Mont Sinaï où le Seigneur a donné à Moïse les 10 commandements qui dirigent notre vie jusqu’aujourd’hui. Cela s’est produit au printemps lorsque le Sinaï était couvert d’arbres florissants. Aussi, des branches de bouleau et des fleurs pour la Pentecôte nous transfèrent mentalement au Mont Sinaï à côté de Moïse.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Mai 2018 à 20:35 | 1 commentaire | Permalien

Le métropolite Hilarion estime: « Que le discours à propos du projet de la création d’une prétendue Eglise locale en Ukraine mentionne malheureusement un autre groupe, celui des gréco-catholiques ukrainiens avec à leur tête l’archevêque Sviatoslav (Shevtchuk).

Celui-ci à plus d’une fois dit qu’il soutenait la création d’une Eglise locale unie d’Ukraine. Il précise que l’unité de cette Eglise doit se fonder sur le successeur de l’apôtre Pierre, c’est-à-dire le pape de Rome.

Il s’agît là d’attirer les orthodoxes d’Ukraine vers l’église uniate. Trois groupes soutiennent ce projet : les autorités laïques, les entités schismatiques et les gréco-catholiques. Ce genre de tentatives avait été déjà entrepris dans le passé ».
Lien et "PO"

Lire aussi Un changement de position des Gréco-catholiques?

***
Le métropolite Hilarion de Volokolamsk : Ce n’est pas aux autorités civiles de dicter à l’Église quelles formes d’existence elle doit choisir >>>>
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Mai 2018 à 16:20 | 1 commentaire | Permalien

L’église orthodoxe de Maaloula, en Syrie, sera entièrement reconstruite dans un mois
L’église Sainte Thècle à Maaloula, province de Damas /Syrie/, qui avait détruite par les combattants de DAESH sera bientôt entièrement reconstruite. Le père Ilias, recteur de l’église, a dit aux médias :

« En décembre 2013 les moniales du monastère Sainte Thècle avaient été capturées par les combattants de DAESH. En mars 2014 elles avaient été échangées contre des membres des familles des terroristes. Sous peu la ville avait été libérée par des unités gouvernementales syriennes.

Les terroristes avaient détruits et profané de nombreux sanctuaires chrétiens. Dès que le territoire a été libéré de leur emprise nous nous sommes mis à la reconstruction. Il ne nous reste aujourd’hui qu’à meubler les cellules. Dans un mois les sœurs pourront réintégrer les monastères où les offices quotidiens auront repris. La population de la ville consiste pour les deux tiers de chrétiens appartenant à diverses confessions. Les offices sont également célébrés en araméen. ».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Mai 2018 à 10:47 | 0 commentaire | Permalien

Dix icônes de la Sainte Trinité
Par Marie Sentchoukova, agrégée de philosophie, professeur de culture orthodoxe et de l'histoire des religions

Traduction N.Krivocheine Pravoslavie i Mir

La Trinité

Aristote a écrit « la philosophie commence avec l’étonnement ». Cela se rapporte entièrement à la dogmatique chrétienne : comment pourrait-elle ne pas commencer avec l’étonnement ? Les univers bâtis par Tolkien, Carol Lewis et Michael Ende, avec toutes leurs énigmes féeriques, sont loin d’atteindre les profondeurs mystiques et paradoxales des dogmes chrétiens. Le christianisme se fonde sur le grand mystère de la Très Sainte Trinité.

C’est là le mystère de l’Amour Divin révélé en et par cette inconcevable unicité. Vladimir Lossky disait que nous voyons en la Trinité l’unité dans laquelle réside l’Eglise. De même que les Personnes de la Trinité ne sont pas fusionnées mais constituent un Tout, nous sommes tous réunis en un seul et unique Corps du Christ. Ce n’est ni une métaphore, ni un symbole mais une simple réalité, semblable à celle de la présence du Corps et du Sang du Christ dans l’eucharistie.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Mai 2018 à 10:00 | 2 commentaires | Permalien

  LE MYSTÈRE DE L’ASCENSION
Père Vladimir Zelinsky, patriarcat de Constantinople, Italie

«  Pour moi, quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai à moi tous les hommes », dit Jésus (Gn 12,32). Il part avec une promesse, enracinée dans la mémoire de son séjour sur la terre. La promesse et la mémoire s’unissent, remplissent notre temps.

Ce temps est « évangélisé » désormais, il est comblé par une vie une fois vécue. Cette vie continue en nous ici et maintenant.

Or, irréversiblement elle appartient au passé, la Révélation de Dieu est close dans l’histoire, fermée dans les circonstances, dans les mots, dans les événements qui ne se produiront plus.

La parole de Dieu est mise tout entière en un personnage historique, dans ce qu’il a dit, dans ce qu’il a fait.

Mais l’Homme de Nazareth n’habite plus à Nazareth et ne célèbre pas la Pâque à Jérusalem. Or, sa Résurrection est célébrée sur toute la terre, et la création entière lui sert une habitation.

Nous reconnaissons Jésus dans « les plus petits de ses frères » : pauvres, torturés, tués. Son visage apparaît aussi dans les yeux de l’enfant qui vient au monde, dans chaque créature appelée à la vie par l’amour du Créateur. Clouée dans un petit coin de l’histoire humaine, Dieu se révèle partout, et sa brève existence terrestre est élargie à tout ce qui existe et passe à travers le temps.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Mai 2018 à 15:47 | 3 commentaires | Permalien

Père Jean Meyendorff: « Le mariage dans la perspective orthodoxe »
V.G. Un prêtre a répondu à ma question sur le "divorce religieux" en m'envoyant le chapitre suivant du livre du p. Jean Mayendorff sur le mariage* avec le commentaire suivant:

"Tu verras que l'appréhension du mariage chrétien par les gens est loin de l'enseignement de l'Eglise.
Ce qu'il faut retenir, me semble-t-il, c'est que les jeunes qui se marient demandent à Dieu de leur accorder une grâce particulière pour la vie commune et, comme conséquence de cette grâce reçue, ils doivent grandir en spiritualité et faire fructifier leur amour - ce qui demande de l'humilité, des efforts, de l'abnégation...

D'autre part, le mariage chrétien est unique et contracté pour l'éternité, mais l'Eglise connait la faiblesse de l'être humain et admet que l'amour peut s'épuiser et même disparaître."


NB: les passages en gras dans le texte sont de mon ami prêtre. J'ai rajouté des sous-titres pour faciliter la lecture
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Mai 2018 à 09:40 | 1 commentaire | Permalien

Homélie prononcée par le métropolite Hilarion de Volokolamsk en la cathédrale de la Sainte-Trinité le dimanche 20 mai 2018
Homélie prononcée par le métropolite Hilarion de Volokolamsk en la cathédrale de la Sainte-Trinité le dimanche 20 mai 2018 et Homélie en russe

Aujourd'hui, lors de la lecture de l'Évangile de Jean (la lecture de cet Évangile a commencé dans la nuit pascale et se terminera le jour de la Pentecôte), nous avons entendu que le Seigneur Jésus Christ, après avoir parlé pour la dernière fois à ses disciples lors de la sainte Cène, a adressé une prière à son Père céleste. La prière commence par ces paroles : « Père, l'heure est venue : glorifie ton Fils, afin que ton Fils te glorifie et que, selon le pouvoir que tu lui as donné sur toute chair, il donne la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés ! » (Jn 17, 1-2).

Que veut dire le Seigneur Jésus-Christ à propos de cette heure pour laquelle il est venu sur terre? A Cana de Galilée, en accomplissant son premier miracle à la demande de sa Mère, Jésus lui a adressé ces mystérieuses paroles que ceux qui l'entouraient ne comprenaient pas encore : « Mon heure n'est pas encore venue » (Jn 2, 4). Mais, parlant à ses disciples peu de temps avant sa mort, le Sauveur dit : « Maintenant mon âme est troublée », et il ajouta : « C'est pour cela que je suis venu à cette heure » (Jn 12, 27).

Et le voici maintenant, parlant de l'heure de sa souffrance et de sa mort comme de celle où la gloire de Dieu serait révélée - non pas dans le tonnerre et les éclairs comme cela avait été montré à Moïse, mais dans l'humiliation et la souffrance de celui que Dieu a envoyé sur terre pour sauver ce monde et pour ouvrir la voie de la vie éternelle pour chaque homme.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 24 Mai 2018 à 10:00 | 1 commentaire | Permalien

 Saints Cyrille et Méthode, créateurs du premier alphabet slave
Deux frères Cyrille et Méthode originaires de Thessalonique par la création du premier alphabet slave.Méthode est né en 815, Constantin qui adopta le nom de Cyrille lorsqu’il fut sacré évêque, est né en 827.Méthode reprit le poste de son père

Cyrille et Méthode étaient d’une famille de grande réputation. Leur père Lion (Лъв) fut le gouvernant militaire de la région de Thessalonique, leur mère était d’origine slave, elle s’appelait Marie

A l’époque où les grands états européens Byzance et l’Empire des Francs se partageaient le monde, les peuples slaves s’opposèrent à l’assimilation politique et culturelle en créant leurs états indépendants et leur propre culture. Ce fut l'initiative des deux frères Cyrille et Méthode originaires de Thessalonique par la création du premier alphabet slave, le glagolitique, donnant ainsi aux Slaves l’idée de leur identité ethnique et culturelle. Jusque là les Slaves utilisaient des alphabets étrangers – latin et grec – et cela renforçait le risque d’être assimilés.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 24 Mai 2018 à 08:03 | 12 commentaires | Permalien

Présentation à Moscou de l’édition russe de l’ouvrage de Joseph Ratzinger: « Théologie de la liturgie »
Le livre s’ouvre sur un Avertissement signé par le métropolite Hilarion: « J’espère que cet ouvrage non seulement apportera sa contribution à ouvrir l’esprit de nos contemporains sur le catholicisme, mais aussi servira à nos auteurs pour résoudre certains problèmes de la théologie orthodoxe comme les aspects anthropologiques de la liturgie ou les bases théologiques de la musique religieuse.

Ce livre peut nourrir la réflexion sur les questions de l’existence de l’église dans le monde contemporain, dans un dialogue simple avec la société civile et la culture. »

Le 23 mai, à la Bibliothèque de littérature étrangère M.I. Rudimino (Moscou – 1, rue Nikoloïamskaïa) sera présentée l’édition russe de Théologie de la liturgie du pape émérite Benoît XVI (Joseph Ratzinger).

La version russe de l’ouvrage a été éditée par le fonds de bienfaisance Saint Grégoire le Théologien en 2017, cette parution célèbre le 90e anniversaire de l’auteur. L’ouvrage sera présenté par le métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du Département des relations ecclésiastiques extérieures et l’archevêque Celestino Migliore, nonce apostolique près la Fédération de Russie.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Mai 2018 à 10:10 | Permalien

Le vrai visage de saint Nicolas de Myre
La popularité immense de saint Nicolas soi-disant « saint du peuple dans l’Europe de l’Est d’aujourd'hui fait parfois de lui un « dieu russe » pour des yeux européens. Cependant, la formation de la vénération particulière de ce saint a connu une histoire spécifique, qui ne s’est cristallisée qu’à la fin du Moyen Âge pour parvenir à son état actuel aux Temps Modernes autrement dit aux XVIIIe-XIXe siècles.

En fait, on observe que le culte de saint Nicolas aux XIe-XIIe siècles était réservé avant tout aux couches aristocratiques de la société russe médiévale. En plus, le prénom de Nicolas, utilisé très rarement à l’époque dans l’ensemble de la population, se trouve fréquemment chez les représentants du clergé grec et des moines. On ne connaît qu’un seul prince de la famille de Riourikides et quelques nobles qui portaient ce prénom.

Très récemment, des spécialistes ont reconstitué le visage du saint Nicolas d’après ses reliques - PHOTOS Sur la base de recherches archéologiques, anatomiques et anthropologiques, les chercheurs russes ont décrit l’apparence du saint : sa taille, son teint et même les traits de son visage. Ils ont également défini les maladies dont il souffrait. L’étude anthropologique des reliques témoigne que saint Nicolas s'abstenait de manger de la viande, il se contentait de nourriture végétale. Saint Nicolas mesurait 1,67 m.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Mai 2018 à 09:48 | 8 commentaires | Permalien

L’Église orthodoxe finlandaise a planifié une importante réforme de ses paroisses
Les problèmes de respect des lois du travail, de la propriété et des biens immobiliers seraient transférés à la paroisse-mère. La question de la répartition des recettes financière sera abordée au cours de la réalisation de la réforme.

Cette réforme peut devenir la plus importante transformation dans l’administration de l’Église depuis la guerre.

Pour 2020, l’Église orthodoxe finlandaise doit réaliser cette réforme administrative dont le but est de permettre le développement de l’activité pastorale et paroissiale.

Le site officiel de l’Église orthodoxe finlandaise évoque régulièrement les points que cette réforme doit régler.

La question des modifications qui doivent être apportées aux infrastructures est abordée à tous les conciles locaux de l’Église orthodoxe finlandaise, à celui de 2017, il a été décidé « d’examiner et d’envisager les modifications des limites des paroisses dans toute l’Église pour 2020. » Il est prévu que nouvelles limites s’appliqueront au 1er janvier 2020.

Les différents domaines à réformer sont la vie liturgique, l’éducation et la diaconie.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Mai 2018 à 08:02 | 0 commentaire | Permalien

LE CHEMIN VERS L’ORTHODOXIE DU PÈRE GIOVANNI
Serge Moudrov, traduction A. Nazarov

Jean La Mitchela est né à Gênes. Il fut baptisé dans L'Église catholique, mais il quitta l’Église, quand il était adolescent, étant porté vers l’athéisme pendant quelque temps. Jean se convertit à l’orthodoxie en 1989. Il a été ordonné à la prêtrise en 2000. Au cours de la même année, il devint recteur de l’église de la Transfiguration à Gênes.

Gênes est une ancienne ville italienne, située au bord de la mer Ligure. Elle est bien connue pour son port maritime.

Ce lieu est célèbre pour son climat doux et ses plages . Gênes abrite également l'un des plus beaux musées océanographiques d'Europe.

Les Génois, comme la plupart des Italiens, confessent majoritairement le catholicisme. Les églises orthodoxes à Gênes appartiennent à trois juridictions : Patriarcat de Constantinople, Église orthodoxe de Roumanie et Patriarcat de Moscou. L’Église orthodoxe la plus fréquentée (comme d’ailleurs partout en Italie) est l’Église de Roumanie. L’Église du Patriarcat de Constantinople reçoit surtout des Grecs. Notons que l’Église de Grèce à Gênes est la première des Églises par l’antériorité. L’Église du Patriarcat de Moscou est la plus multiethnique et, semble-t-il, la plus orientée vers la mission. Le recteur de l’église, l’archiprêtre Jean ( Giovanni ) la Mitchela, est un Italien de souche, converti à l’ orthodoxie grâce à une longue quête spirituelle.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Mai 2018 à 20:19 | 0 commentaire | Permalien

7ème dimanche de Pâques: Saints Pères du Premier Concile Œcuménique
Après-fête de l'Ascension

Le premier Concile œcuménique est celui qui a eu lieu à Nicée en 325. Nicée se trouve dans la Turquie actuelle. Ce concile dont la première séance a eu lieu le 20 mai a été présidé par l’évêque Ossius de Cordoue. L’empereur Constantin était également présent à l’ouverture du concile.

La première chose qui pouvait frapper était les séquelles des persécutions (qui avaient alors cessé) sur les corps de la plupart des participants. En effet certains avaient subi des amputations, d’autres avaient des corps déformés ou bien tout simplement ils portaient les traces des coups de fouet, des blessures et des coups qu’ils avaient subi pour témoigner de la Foi vivante qu’ils ont affermi à Nicée.

Cette foi qui était gravée dans leurs cœurs et leurs intellects et écrite sur leurs corps. Et il n’est caché à personne que ces souffrances accompagnent les saints martyrs (en tout temps). Ainsi le diacre Athanase qui accompagnait l’évêque d’Alexandrie (et qui devait devenir le héros du concile de Nicée) a subi plus tard par cinq fois l’exil de la ville d’Alexandrie dont il devait devenir évêque.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Mai 2018 à 09:56 | 1 commentaire | Permalien

Les chrétiens du Pakistan contre l’enseignement obligatoire du Coran dans les écoles
The Christian Post annonce : Les chrétiens du Pakistan s’opposent à la loi contestée, adoptée par le gouvernement, qui rend obligatoire l’enseignement du Coran dans les écoles et les collèges du pays.

Nasir Saeed, directeur du groupe d’avocats chrétiens CLAAS-UK, a déclaré : « Il est regrettable que les droits religieux et fondamentaux des minorités, et notamment des chrétiens nombreux au Pendjab, soient ignorés.

On n’a proposé aux élèves non musulmans du Pendjab aucun programme alternatif. Cela va favoriser dans la société pakistanaise le fanatisme et la haine contre les non musulmans qui sont déjà à un niveau élevé. »

Cette loi adoptée en 2017 par l’Assemblée nationale et le Sénat n’a pas encore été promulguée par le président Mamnoon Hussain.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Mai 2018 à 04:01 | 1 commentaire | Permalien

L'UNESCO considère ces monuments comme « les plus parfaits et les mieux conservés de l'art médiéval d'Europe de l'Est », et ses fresques, réalisées en 1259, comme « l'une des plus importantes collections de peintures médiévales »

Elle se compose de trois bâtiments, dont le premier est l'église de l'Est, construite au Xe siècle. Cette première église a été agrandie au milieu du XIIIe siècle à la demande du sébastocrator Kalojan, le gouverneur de Sofia, qui fit construire le second bâtiment, haut de deux étages, à côté de l'ancien. La troisième église a été édifiée au début du XIXe siècle. C'est ici que fut enterrée la reine Éléonore de Bulgarie (1860-1917), dont les restes furent dispersés par les communistes, avant d'y retrouver leur place.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Mai 2018 à 18:18 | 0 commentaire | Permalien

Le 20 mai, la Divine Liturgie à la Cathédrale orthodoxe russe Sainte-Trinité sera présidée par le Métropolite Hilarion (Alféev)
Chers pères, frères et sœurs,

Le 20 mai, la divine liturgie a 10h, à la Cathédrale orthodoxe russe Sainte-Trinité sera présidée par Son Éminence le Métropolite Hilarion (Alféev), Président du Département des relations extérieures du Patriarcat de Moscou, docteur en théologie et en philosophie.

Soyez-y tous les bienvenus !

Chancellerie du diocèse de Chersonèse
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Mai 2018 à 15:14 | 0 commentaire | Permalien

Sainte Irène, martyre à Thessalonique, avec ses sœurs Agapé et Chiona (✝ 304)
Ce n'était qu'une jeune fille quand éclata la persécution à Salonique. Comme beaucoup d'autres, elle s'enfuit dans la montagne pour se cacher, mais elle se reprocha cette lâcheté et revint à la maison. C'est là qu'elle fut arrêtée. Le juge lui offrit la vie sauve si elle apostasiait. Elle refusa et fut brûlée vive.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Mai 2018 à 10:04 | 0 commentaire | Permalien

Fête de l’Ascension : le chemin extraordinaire d’une icône rare par son nom et exceptionnelle par son histoire
Anne Khoudokormoff-Kotschoubey

Bientôt nous serons dans la joie extrême d’une fête qui, à part son icône spécifique et traditionnelle de ce jour de l’Ascension, en a une autre, encore peu connue, dont l’appellation porte le nom du Kondakion du jour: « «Аз есть с вами и никто же на вы» (« Je suis toujours avec vous et personne à jamais ne peut rien contre vous »).

Quelle est cette icône ? D’où vient-elle ? Quelle est son histoire ?

Cette icône, un peu « fade » par sa représentation et couleurs, a vu le jour en Russie, dans un célèbre monastère appelé saint Jean-Baptiste, situé à Leouchino, près du village de Miaksa, au nord de Moscou. A l’heure actuelle ce monastère n’existe plus. Il se trouve sous eau ayant été totalement submergé, comme tant d’autres, par la construction d’un gigantesque barrage sur la Volga, construit dans les années 1940, ayant provoqué des inondations impitoyables pour l’homme, son habitat, ses œuvres (monastères, églises) et la nature environnante. Cet endroit devenu un immense lac artificiel (connu sous le nom de lac de Rybinsk) est visité sans cesse à présent par des descendants de cette contrée qui viennent sur les bords de cette vaste étendue d’eau se rappeler leurs parents disparus et/ou leurs domaines noyés.
Rédigé par Anne Khoudokormoff-Kotschoubey le 17 Mai 2018 à 09:36 | 13 commentaires | Permalien

Douloureuse  repentance et manque de conscience
par Xenia Krivocheine

"Il serait bien que les gens retrouvent mémoire et conscience, et les choses se feront d’elles-mêmes par la suite…peut-être. J’écris ainsi en prenant mes distances, avec des réserves, car je ne crois pas en une guérison immédiate, d’autant plus quand on soigne le malade tantôt par le nom de la rue Saint Séraphim de Sarov tantôt par les portraits de Staline et les dénigrements de l’Armée blanche..."

Nous avons abordé un centenaire qui est loin d’être festif. Comment le peuple russe perçoit ces « temps damnés et difficiles »? Peut-être, 85% de la population ne pense même pas à ces événements qui se sont déroulés il y a un siècle. Soljenitsyne et Chalamov, avec leurs vérités, n’intéressent plus et les regards ne se portent plus sur leurs écrits.

Les néo-martyrs et les généraux blancs sont aux oubliettes? Alors que Lénine et ses complices reposent en paix au pied du Kremlin.

Voici seulement une dizaine de noms issus d’une longue liste:

1.Yakov Sverdlov - idéologue de la terreur rouge. Plus de 500 personnes issues de l’intelligentsia russe assassinées durant les premiers jours de la terreur.

2. Rosalia Zemliatchka - organisateur de la terreur rouge en Crimée. Plus de 50000 êtres humains sont tués en trois ans! Beaucoup d’entre eux de ses propres mains.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Mai 2018 à 21:18 | 8 commentaires | Permalien

Archimandrite Sabba (Toutounov): ma  vocation à l’Eglise correspond à ma vocation autrefois dans la science
Interview menée par Maria Svechnikova pour le site Vesti.ru.
Version russe originale >>> ICI Version française exclusivité pour "PO" - Photo Andréï Nikolski

« Père Savva, pourrais-je obtenir de vous une longue interview pour faire votre portrait ? » Je l’avoue, je m’attendais tellement à un refus, que je mis un long moment à me remettre de ma stupéfaction, tellement il fut facile d’obtenir l’accord du vice-chancelier du Patriarcat de Moscou, chef du service de contrôle et d’analyse de la chancellerie du Patriarcat de Moscou, recteur de l’église Saint-Prophète-Élie à Tcherkizovo, l’archimandrite Savva (Toutounov). Il m’a certes fallu ensuite attendre deux semaines avant de le rencontrer – avant de trouver une « fenêtre » dans son emploi du temps, mais cela n’avait aucune importance.

J’avais préparé une multitude de questions, il fallut donc choisir les plus importantes. Enfin, la structure de l’interview devint claire dans ma tête : quelques questions personnelles, parler de son travail au Patriarcat de Moscou, de son travail de recteur, de la vie de sa paroisse. Mais je devais aussi poser une question, a priori dénuée de sens et de logique. C’est par elle que notre dialogue débuta.

- Père Savva, vous dessinez ?

Non. Je suis sans doute le seul membre de toute la famille Toutounov à n’avoir jamais su. Mon grand-père dessinait, ou plutôt peignait des tableaux. Papa et un de ses frères peignent des tableaux. Mes frères aussi dessinent – l’un des deux mieux que l’autre. Quant à moi, je n’ai jamais eu aucun talent, déjà à l’école. J’étais parmi les meilleurs élèves, mais en activités artistiques et créatives je n’ai jamais eu de bonnes notes.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Mai 2018 à 15:39 | 5 commentaires | Permalien

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