Saint Dimitri Donskoi (+ 1389)
Dimitri IV Donskoï, né à Moscou le 12 octobre 1350 et mort à Moscou le 19 mai 1389

Après l'époque de la longue et implacable domination tatare qui avait réduit la Russie à un état lamentable, Dimitri rénova le royaume et l'Eglise, préparant ainsi l'émancipation du joug mongol. Il y fut aidé par saint Serge de Radonège et saint Théodore de Rostov.

Il réunifia les principautés russes de Souzdal, de Riazan et de Tver, affronta les Tatares et les Lituaniens, puis, dans la plaine de Koulikovo, sa victoire sur la Horde d'Or marqua le réveil spirituel et national du peuple russe. Les Tatares continuèrent leurs invasions , mais il sut les contenir sans jamais les vaincre totalement.


Ce Grand-Prince de Moscou et de Vladimir et le prince de Novgorod, régna depuis l’âge de 9 ans, d’abord sous la régence du métropolite Alexis avant de voler de ses propres ailes.

Au 14ème siècle la Russie était constituée d’une nébuleuse de principautés apanagées morcelées sans aucune cohésion nationale et territoriale. Les princes allaient à la Horde d’Or où ils recevaient leur mandat et se livraient en outre aux luttes intestines. Dans ces conditions, avant d’affronter la Horde, Dmitri Donskoï dut faire d’abord la guerre à Tver et Riazan.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Juin 2019 à 14:59 | 0 commentaire | Permalien

Alexandre Siniakov: "Détachez-les et amenez-les-moi ! "
Le P. Alexandre Siniakov publie un nouveau livre aux Éditions Fayard

La plupart du temps, les moines murmurent des prières à l’oreille de Dieu, pendant que les chevaux écoutent bruire l’univers. La plupart du temps, les moines vont à pied à l’appel des cloches, pendant que les chevaux piétinent ou dodelinent sans nulle part où aller. La plupart du temps, les moines se retirent dans leur cellule, pendant que les chevaux regagnent leur stalle.

« Mais il arrive qu’un moine se recueille auprès des chevaux sous leur abri. Il arrive qu’il aille à cheval par les chemins à la rencontre de l’inconnu et peut-être de l’abandonné. Il arrive qu’il murmure ses prières à l’oreille des chevaux comme une hymne de louange adressée par l’homme à l’univers. »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 31 Mai 2019 à 20:38 | -1 commentaire | Permalien

Le patriarche Kyrill de Moscou et de toute la Russie a adressé, ce dimanche 26 mai, un message aux Occidentaux après avoir célébré la grande consécration de l’église orthodoxe russe de Strasbourg.

En Russie où de nombreuses églises ont été détruites pendant des années, nous l’avons bien compris. Il n’y a pas de vie meilleure sans Dieu. C’est pourquoi nous construisons trois églises tous les jours », a expliqué ce dimanche matin le patriarche Kyrill de Moscou et de toute la Russie à l’issue de la grande consécration de l’Église orthodoxe russe de Strasbourg, l’Église de tous les Saints.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 31 Mai 2019 à 18:29 | 0 commentaire | Permalien

par I.MEDIA

En Roumanie du 31 mai au 2 juin 2019, le pape François se rend de nouveau dans un pays à très large majorité orthodoxe. Ce 30e voyage apostolique du pontificat sera donc l’occasion de progresser sur le chemin œcuménique, même si des points de tension particuliers à ce pays viennent freiner le dialogue entre catholiques et orthodoxes.

Après un début d’année centré vers des pays musulmans – Maroc et Abou Dabi – le pontife semble désormais se tourner vers l’orthodoxie: après la Bulgarie et la Macédoine du Nord, il s’apprête désormais à visiter la Roumanie. Plus de 80% de la population y est orthodoxe, ce qui fait de l’Eglise orthodoxe roumaine autocéphale la seconde plus importante – en terme d’effectifs – au sein de l’orthodoxie derrière le patriarcat de Moscou.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 31 Mai 2019 à 13:54 | 5 commentaires | Permalien

Le Pere Gregoire Kroug: Texte pour le catalogue de l'exposition
Texte par Emilie Van Taack pour le catalogue de L'EXPOSITION CONSACRÉE A L'OEUVRE DU PÈRE GREGOIRE KROUG

Le père Grégoire Kroug, un prophète de la beauté incréée. De la liberté et de sa signification dans la peinture des icônes

"Voici, je fais toutes choses nouvelles..."
Apocalypse, 21, 5


Le moine iconographe Grégoire fut dès sa vie sur cette terre unanimement reconnu comme une personnalité hors du commun. Et lorsqu'il devint moine, sa dimension spirituelle fut aux yeux de tous celle d'un grand mystique. Après les cinquante ans qui nous séparent de son rappel à Dieu, nous ne devrions jamais l'oublier. Et lorsque nous évoquons sa mémoire, nous devons garder à l'esprit que son art, et particulièrement la liberté qui est la sienne, s'enracinent dans des profondeurs spirituelles rarement atteintes.

Bien que ce soit un artiste exceptionnel, sa liberté n'est pas d'ordre artistique. C'est une liberté spirituelle qu'il a acquise à travers de grandes épreuves, par son renoncement à lui-même et aux choses de la terre, par une obéissance monastique sans faille, vivant dans une humble soumission à un père spirituel tout aussi exceptionnel, l'archimandrite Serge (Chévitch), de bienheureuse mémoire.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Mai 2019 à 19:57 | 1 commentaire | Permalien

RFI : " À Paris, on a discuté « vivement et calmement » de l’avenir de l’Archevêché orthodoxe"
Samedi 11 mai à l’Institut orthodoxe Saint-Serge s’est tenue une assemblée pastorale pour décider de l’avenir de l’Archevêché des Églises orthodoxes russes en Europe occidentale.

En novembre 2018, le patriarche œcuménique Bartholomée a abrogé le statut d’exarchat accordé à titre perpétuel aux paroisses russes dans les pays d’Europe occidentale. Il n’est pas exclu que, dans ce climat de crise, l’Archevêché ne revienne dans le giron de l’Église orthodoxe russe, qui lui a déjà promis d’en sauvegarder l’autonomie en son sein. Mais tous dans l’Archevêché ne sont pas d’accord avec cette perspective.

Le problème, en bref

L’Archevêché rassemble plus de cent paroisses dans les différents pays d’Europe occidentale, mais surtout en France. Cet archidiocèse, dont le siège est à Paris, a été créé par des émigrés russes de la première vague suite à la révolution de 1917. Il s’est placé sous la juridiction du patriarcat œcuménique dans les années trente à la suite de différends avec Moscou. Son statut a été plusieurs fois modifié au cours du XXe siècle. Finalement en 1999, Constantinople a accordé aux Églises orthodoxes de tradition russe le statut d’exarchat permanent, c’est-à-dire de territoire ecclésial particulier hors du pays de résidence du patriarche.

Cependant, dans le cadre de l’accord de l’autocéphalie à l’Église en Ukraine, le patriarche œcuménique, à la surprise générale et sans concertation préalable, a dissout l’exarchat d’Europe occidentale et enjoint aux paroisses de se placer sous tutelle directe de Constantinople en intégrant les métropoles grecques locales. À Constantinople, on indique qu’il s’agit là d’un problème purement technique : éviter les doublons juridictionnels de structures ecclésiales.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Mai 2019 à 10:34 | 33 commentaires | Permalien

EN RUSSIE, OÙ PR.S DE 70% SE DÉCLARENT ORTHODOXES, SEULS 3% SONT PRATIQUANTS
par Jacques Berset,

Alors qu’en Russie, selon les sondages, 80% des croyants se déclarent orthodoxes, seuls 3% fréquentent régulièrement l’Eglise, relève l’archiprêtre Nicolas Emelianov, vice-recteur de l’Institut de Théologie de l’Université orthodoxe Saint-Tykhon de Moscou.

L'archiprêtre Nicolas Emelianov, collaborateur du laboratoire scientifique “Sociologie de la religion”, l’explique dans un ouvrage publié par les Editions de l’Université orthodoxe Saint-Tykhon. Son livre, intitulé « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux » présente une étude scientifique, dans laquelle l’auteur émet l’hypothèse expliquant pourquoi, en Russie, le nombre des gens fréquentant effectivement l’Église n’augmente pas, étant resté pratiquement le même au cours de plus de deux décennies. Le site Pravoslavie.ru a évoqué avec l’auteur les raisons de cet état de choses et le problème des relations des prêtres et des fidèles dans la Russie actuelle
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Mai 2019 à 10:34 | 18 commentaires | Permalien

Le 26 mai -  Le patriarche Cyrille a présidé la consécration majeure de l’église orthodoxe russe de TOUS LES SAINTS a STRASBOURG
NOUS INVITONS TOUS A LA CONSÉCRATION MAJEURE DE L'EGLISE ORTHODOXE RUSSE DE TOUS LES SAINTS A STRASBOURG

Патриарх Кирилл возглавит освящение русского православного храма Всех Святых в Страсбурге

Dimanche, le 26 mai 2019,

8h30 – début de la Consécration qui va être suivie par la Divine liturgie

Entrée libre à partir de 7h00 par les portiques de contrôle
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Mai 2019 à 19:43 | 1 commentaire | Permalien

Le cinquième dimanche de Pâques, nous célébrons la fête de la Samaritaine
Corruptible était l'eau que tu cherchais, ô femme, et tu puises l'eau vive où tu blanchis ton âme !

La raison de cette fête, c'est que le Christ en ce jour confesse clairement qu'Il est le Messie, c'est-à dire l'Oint (messa, en hébreu, c'est l'huile). Et c'est pourquoi la présente fête a trouvé place dans la semaine de la Mi-Pentecôte. En outre, le dimanche précédent, le Christ opérait un miracle à la Piscine probatique. Ici, c'est au puits de Jacob que Jésus S'entretient avec une femme, ce puits que Jacob lui-même a fait creuser et qu'il a donné à son fils Joseph.

Le lieu était d'importance, car près du mont Somôr les Samaritains habitaient de nombreuses villes.

Le Christ entra donc à Sichar, là où Jacob avait habité jadis, avec sa fille Dina et ses autres enfants. Sichem, le fils de Emmor le Horrite (Hamor le Hivvite), l'ayant désirée, fut avec elle en lui faisant violence.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Mai 2019 à 05:12 | 1 commentaire | Permalien

Pour Philarète, le "tomos" impose la soumission au Phanar
Selon le « patriarche honoraire », la structure ecclésiale nouvellement créée en Ukraine n’a le droit ni de préparer le saint chrême, ni d’avoir de diaspora.

Philarète Denissenko, « patriarche honoraire » de la nouvelle structure ecclésiale, a déclaré à Canal-5 que le tomos sur l’autocéphalie crée la discorde au sein de l’Église orthodoxe en Ukraine, car y est inscrite la soumission au patriarcat de Constantinople. « Au lieu d’unifier l’orthodoxie en Ukraine, on a obtenu la désunion de ce qui était uni. À partir de quoi ?

De ce que dans le tomos d’autocéphalie que nous avons reçu il est écrit que nous dépendons du patriarcat de Constantinople. Est-ce que nous avons besoin d’une telle autocéphalie ? » Et Philarète souligne que les statuts de l’Église orthodoxe en Ukraine stipulent l’indépendance de cette structure ecclésiale. « Dans les statuts, c’est une autre indépendance que celle que nous avons reçue. Nous ne pouvons, par exemple, pas préparer le saint chrême.

Nous dépendons du patriarcat de Constantinople : s’il nous donne le saint chrême, nous pouvons célébrer les saints sacrements ; s’il ne nous le donne pas, nous ne pouvons en tant qu’Église, célébrer aucun sacrement. »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Mai 2019 à 15:56 | 8 commentaires | Permalien

Le vrai visage de saint Nicolas de Myre
La popularité immense de saint Nicolas soi-disant « saint du peuple dans l’Europe de l’Est d’aujourd'hui fait parfois de lui un « dieu russe » pour des yeux européens. Cependant, la formation de la vénération particulière de ce saint a connu une histoire spécifique, qui ne s’est cristallisée qu’à la fin du Moyen Âge pour parvenir à son état actuel aux Temps Modernes autrement dit aux XVIIIe-XIXe siècles.

En fait, on observe que le culte de saint Nicolas aux XIe-XIIe siècles était réservé avant tout aux couches aristocratiques de la société russe médiévale. En plus, le prénom de Nicolas, utilisé très rarement à l’époque dans l’ensemble de la population, se trouve fréquemment chez les représentants du clergé grec et des moines. On ne connaît qu’un seul prince de la famille de Riourikides et quelques nobles qui portaient ce prénom.

Très récemment, des spécialistes ont reconstitué le visage du saint Nicolas d’après ses reliques - PHOTOS Sur la base de recherches archéologiques, anatomiques et anthropologiques, les chercheurs russes ont décrit l’apparence du saint : sa taille, son teint et même les traits de son visage. Ils ont également défini les maladies dont il souffrait. L’étude anthropologique des reliques témoigne que saint Nicolas s'abstenait de manger de la viande, il se contentait de nourriture végétale. Saint Nicolas mesurait 1,67 m.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Mai 2019 à 05:48 | 8 commentaires | Permalien

L'église ukrainienne schismatique: Philarète a perdu la bataille, mais il espère gagner la guerre?!
Philarète Denisenko, le "patriarche honoraire" ou "grand-père" de l’église ukrainienne [schismatique], comme l'a surnommé Mgr Daniel (Zelinsky), archevêque phanariote, a annoncé la renaissance de l'Église orthodoxe ukrainienne du patriarcat de Kiev (schismatique). De plus, il a dit en langage clair que cela se ferait en rompant avec l’église ukrainienne autocéphale d’Epiphane.

Pour réaliser ses projets, il a convoqué l'"épiscopat" dans sa cathédrale Saint-Vladimir les 13 et 14 mai pour une "conversation amicale". Cependant, seuls 4 des 60 "évêques" ont rejoint ses bannières.

Un échec ? Oui, peut-être, mais pas pour Philarète. Au lendemain de cette "conversation amicale", le service de presse du "patriarcat de l’église ukrainienne" schismatique a publié un discours de Philarète à tout le troupeau ukrainien, puis le "grand-père" de l'OCU l'a annoncé lors d'une conférence de presse. Analysons les messages clés de ce document.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Mai 2019 à 13:49 | 13 commentaires | Permalien

Fête de l'apôtre et évangéliste Jean le Théologien
Saint Jean dictant l'Apocalypse à son disciple Prokhor

Jean est le premier disciple de Jésus.

Il a 20 ans environ au moment de sa rencontre avec Lui au bord du Jourdain. Il assiste à son Baptême en compagnie de son frère Jacques le majeur et d’André. Au retour de Jésus du désert, où il a passé quarante jours, il l'interpelle : "Maître, où demeures-tu ?" et le suit (EMV 47 - Cf. Jean 1, 35-39).

Jean l'évangéliste, ascète semblable aux anges, théologien qui as eu Dieu pour maître, tu as prêché au monde fidèlement la plaie immaculée du Seigneur faisant jaillir le sang et l'eau. C'est elle qui procure à nos âmes la vie éternelle.

Couché sur la poitrine du Christ le Maître pendant la Cène du Seigneur, ô disciple bien-aimé, d'elle tu as reçu la connaissance des choses ineffables et tu as clamé à tous d'une voix de tonnerre: Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu, la vraie lumière qui éclaire tout homme par sa venue dans le monde, le Christ Dieu, le Sauveur de nos âmes.

On attribue à l'apôtre Jean de nombreux miracles.

Lors d'une fête en dévotion à la déesse Artémis, que vénéraient les habitants d'Éphèse, Jean monta sur la colline où se trouvait une grande statue de la déesse et commença à haranguer la foule païenne. Celle-ci, furieuse, tenta de le lapider, mais toutes les pierres frappèrent la statue qui fut mise en pièces, puis les pierres se retournèrent contre ceux qui continuaient à les lancer.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Mai 2019 à 11:39 | 1 commentaire | Permalien

Nicolas Ross : “Ils ont tué le tsar… Les bourreaux racontent”
En juillet 2018, le patriarche Cyrille s'est rendu en pèlerinage dans l’Oural à l’occasion du centenaire de l’assassinat de la famille de Nicolas II

Choix et rédaction des documents, avant-propos et notes de Nicolas Ross - Documents traduits du russe par Jean Christophe Peuch

Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918 mourraient Nicolas II et sa famille à Ekaterinbourg, dans la maison de l’ingénieur Ipatiev, où ils étaient détenus depuis le 30 avril. Contrairement à ce qu’on a pu croire, les exécutants et les complices de et assassinat ont beaucoup parlé et beaucoup écrit, mais sous le sceau d’un secret bien gardé jusqu’aux dernières années de l’existence de l’URSS.

Avant de donner la parole aux acteurs de ces événements, Nicolas Ross revient sur le massacre de la famille impériale, la disparition puis la réapparition de ses restes. Ce court récit facilite la lecture des seize témoignages qui suivent.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Mai 2019 à 07:52 | 7 commentaires | Permalien

 4e dimanche de Pâques - LE PARALYTIQUE DE LA PISCINE DE BÉTHESDA
LE PARALYTIQUE DE LA PISCINE DE BÉTHESDA (Jean 5, 1-5)

Ces dimanches qui suivent Pâques

"Je prépare une conférence à propos de ces dimanches qui suivent Pâques (de Thomas, des Femmes Myrophores, du Paralytique, de la Samaritaine, de l'Aveugle-né), du sens de ces lectures évangéliques et de toute cette période de la Pentecôte comme réponse à la question: où est cette "nouvelle vie de la nouvelle créature" que nous recevons dans le baptismal "co-ensevelissement avec le Christ"* pour Pâques? D'une part c'est le moment de la "joie", de la communion à la nouvelle vie ressuscitée, au" jour sans soir"* (le dimanche qui "se prolonge" liturgiquement toute la semaine).

Et de l'autre côté, c'est l'explication comment "vivre" de cette vie en "ce monde" et dans son temps déchu. Ce "message"** est-il compris par qui que ce soit? Je n'e suis pas certain." (1)

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Mai 2019 à 10:49 | 1 commentaire | Permalien

Mgr Chrysostome, archevêque de Chypre, s’entretiendra de la situation en Ukraine avec le patriarche Cyrille
L'archevêque Chrysostome souhaite devenir un intermédiaire dans la recherche d'une solution à la situation au sein de l'Eglise d'Ukraine. Il a l'intention de rencontrer les responsables des Eglises orthodoxes de Serbie, de Bulgarie, de Grèce ainsi que le patriarche Cyrille.

Un projet de solution du problème ukrainien sera soumis au patriarche Cyrille: nécessité de réunir un Concile des Eglises orthodoxes locales et de débattre d'une proposition consistant à conférer l'autonomie à l'Eglise orthodoxe d'Ukraine dirigée par le métropolite Onuphre. Cette décision sera difficile à prendre pour le patriarche Cyrille comme pour le patriarche Bartholomé.

Cependant, la défaite essuyée aux élections présidentielles par Piotr Porochenko est susceptible de modifier la situation.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Mai 2019 à 18:08 | 6 commentaires | Permalien

Sainte Irène, martyre à Thessalonique, avec ses sœurs Agapé et Chiona (✝ 304)
Ce n'était qu'une jeune fille quand éclata la persécution à Salonique. Comme beaucoup d'autres, elle s'enfuit dans la montagne pour se cacher, mais elle se reprocha cette lâcheté et revint à la maison. C'est là qu'elle fut arrêtée. Le juge lui offrit la vie sauve si elle apostasiait. Elle refusa et fut brûlée vive.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Mai 2019 à 08:04 | 0 commentaire | Permalien

ANNONCES DES ÉVÉNEMENTS LIES A  L'EXPOSITION CONSACRÉE A L'OEUVRE DU PÈRE GREGOIRE KROUG  du 14 mai au 30 juin 2019 à Paris.
LE MOINE GREGOIRE KROUG: Exposition du 14 mai au 30 juin 2019, au Centre culturel et spirituel orthodoxe russe

UN COLLOQUE

- le samedi 8 juin, de 10h à 17H, commémoration du cinquantième anniversaire du rappel à Dieu du père Grégoire Kroug - Six conférences, à l'auditorium du Centre Culturel et Spirituel Orthodoxe Russe, 1 quai Branly, 75007, Paris.


DES EXCURSIONS

En complément de l'exposition consacrée à l'œuvre du père Grégoire Kroug, sont proposées des visites commentées par Mr. Grégoire Aslanoff dans les églises et chapelles qu'il a ornées d'iconostases et de peintures murales. C'est l'occasion de découvrir ou de revoir un pan essentiel de son travail. Pour chacun des sanctuaires dont il a eu la charge, le père Grégoire a conçu des programmes originaux, adaptés à la spécificité de ces différents lieux.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Mai 2019 à 07:03 | 1 commentaire | Permalien

"UNE ICONE DE LA TRINITE"
V. Golovanow

"Nous savons que lorsque l'un de nous tombe, il tombe seul, mais personne n'est sauvé seul. On est sauvé dans l'Église, comme un de ses membres et en union avec tous ses autres membres."

A.S. Khomiakov, "L'Église est une" (1845).

Ceux qui prônent l'indépendance de l'Archevêché "sans autre «Mère» que l’Eglise Orthodoxe tout entière" (1) s'appuient sur un développement théologique récent, issu de "l'école de Paris", affirmant que la plénitude de l'Eglise est réalisée dans "d'Eglise locale" – en fait l'évêque et son diocèse.

Mais, poussé à ce point, il s'agit là d'une déviation purement occidentale de l'ecclésiologie orthodoxe: contrairement à un Protestant ou un Catholique ("tous papistes" écrivait Khomiakov), le fidèle Orthodoxe n'appartient pas directement à "l’Eglise Orthodoxe tout entière", mais à L'UNE DES EGLISES ORTHODOXES et c'est par l'intermédiaire des primats, qui sont en communion directe par la commémoration réciproque, que se réalise l'Unité de l'Orthodoxie.

Cette doctrine est symbolisée par la chrismation (2), et la commémoration liturgique des primats qui démontre concrètement l'appartenance à une Eglise autocéphale (d'où l'importance des RUPTURES EUCHARISTIQUES entre les primats).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Mai 2019 à 20:08 | 0 commentaire | Permalien

L’Église orthodoxe russe appelle à ne pas attribuer la victoire de 1945 à Staline
Le métropolite Hilarion, responsable du Département aux affaires ecclésiales extérieures, a appelé à ne pas revenir au culte de la personnalité de Joseph Staline et à ne pas lui attribuer la victoire de 1945.

« À chaque fois que revient la question, je rappelle que non loin de Moscou il y a le Polygone de Boutovo où doivent se rendre ceux qui admirent Staline, ceux qui se prosternent devant ce personnage, là ils se rendront compte des conséquences de sa politique, » a déclaré le métropolite durant l’émission « L’Église et le monde » de la chaîne de télévision Rossia-24. Il a ajouté que Staline est responsable des répressions des années 20 et 30 du siècle dernier à propos desquelles l’Église a « très clairement exprimé sa position » lorsqu’elle a canonisé les nouveaux Martyrs et confesseurs de la foi.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Mai 2019 à 22:38 | 0 commentaire | Permalien

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