Sainte-Geneviève-des-Bois
70e anniversaire de la consécration de l’église de la Dormition de la Mère de Dieu à Sainte-Geneviève-des-Bois

CHERS AMIS

Vous avez raison de souligner que notre situation, ici en Europe occidentale, est bien différente de celle qui s’est formée en Ukraine. Nous en avons eu la preuve éclatante dimanche à Sainte Geneviève des Bois.

Mgr Gabriel de Comane, exarque du Patriarche de Constantinople, ayant à sa droite Mgr Innocent de Chersonèse du Patriarcat de Moscou et à sa gauche Mgr Michel de Genève de l’Eglise orthodoxe russe hors frontières bien voulu accueillir dans la petite église de l’Assomption de la Très Sainte Mère de Dieu les fidèles des trois juridictions russe de France.

Comme je l’ai promis , je vais m’efforcer de vous faire le récit de cette journée complètement extraordinaire. L’église est elle-même un lieu miraculeux où reposent les différents évêques de l’archevêché. Nous avons pu descendre dans la crypte et nous recueillir un instant devant les pierres tombales de ceux qui ont donné leur vie au service du troupeau orthodoxe disséminé sur les terres d’occident. La présence de ces grands pasteurs est bien tangible, et ils étaient sans aucun doute parmi nous durant la glorieuse liturgie célébrée par trois prélats en témoignage de l’unité de notre religion orthodoxe.

Dans la chapelle du haut, un joyau de fresques claires obscures chante la Résurrection. Sous le regard des Séraphins aux six ailes l’admirable chœur de la paroisse, dirigé par Alexis Tchertkoff à répondu aux voix masculines d’un chœur venu de Russie. Toute la magnificence de la liturgie russe portée par ces voix puissantes, ou angéliques, s’est envolée avec ferveur vers le ciel. Les visages des trois évêques rayonnaient. Il me semble bien que, pour la première fois de leur plein gré, ils ont voulu témoigner de leur volonté de fraternité. Et après toutes les querelles, qui ont si durement divisé l’émigration russe, nous pouvons mesurer la vacuité des divergences politiques, qui, quatre vingt années plus tard, sont bel et bien tombées en désuétude. De nombreux paroissiens de Meudon de l’EORHF étaient parmi nous. Car ce sont nos morts qui aujourd’hui nous rassemblent. Nous avons voulu honorer nos parents, ces exilés tragiques qui ont semé sur le sol de France et d’Occident la semence de la Foi orthodoxe.

Ce dimanche 11 octobre marque le soixante-dixième anniversaire de la création du cimetière russe de Sainte Geneviève des Bois. L’importance de cet évènement n’a échappé à personne car la municipalité a voulu marquer par la présence de son maire et d’un premier adjoint la solennité de cette date. Deux prêtres catholiques, délégués par leur évêque diocésain étaient aussi parmi nous.
Rédigé par Marie Genko le 12 Octobre 2009 à 14:43 | 8 commentaires | Permalien

Commémoration du 80 anniversaire de la naissance du métropolite Nicodème
Les enfants spirituels du métropolite Nicodème (Rotov) dont le patriarche Cyrille I commémorent le 12 octobre à Saint Pétersbourg le quatre vingtième anniversaire de sa naissance.

Voici le texte d’une allocution du patriarche Cyrille ("Messager de l’Eglise Orthodoxe Russe" N°11, 2009) Ce numéro 11 est consacré au métropolite Nicodème (Rotov) de Leningrad et Novgorod, une des personnalités majeures de l'Église orthodoxe au XXe siècle.

Allocution du métropolite Cyrille de Smolensk et de Kaliningrad à la conférence consacrée au trentième anniversaire du décès du métropolite Nicodème (Rotov) de Leningrad et de Novgorod

Nous commémorons aujourd’hui le trentième anniversaire du rappel à Dieu de Monseigneur Nicodème (Rotov), éminent hiérarque de notre Eglise. Son action continue de nos jours à déterminer dans une grande mesure la vie de notre Eglise, nous sommes nombreux à garder dans nos cœurs le souvenir de cette éminente personnalité.

La vie terrestre du métropolite défunt était avant tout une floraison d’idées hardies et profondes, de vastes projets, d’immenses travaux à la mesure de ces projets. Une vie d’une très grande intensité et, malheureusement, trop brève. Mgr Nicodème, comme s’il avait eu le pressentiment de la brièveté de son séjour en ce monde, comme s’il savait que le temps qui lui était imparti n’était pas suffisant pour réaliser tout ce à quoi il aspirait voulait hâter le cours des évènements. Il aimait répéter la phrase du généralissime Souvorov : « Il me faut combattre, à l’histoire de me juger ». Mgr Nicodème a été un guerrier sage, puissant et tenace de l’Eglise du Christ. Les trente ans qui se sont écoulés depuis qu’il nous a quitté sont amplement suffisants pour que nous puissions évaluer sa personnalité sub specie aeternitatis.

Il peut, à première vue, nous paraître paradoxal que c’est sur les années soixante du dernier siècle, période de persécutions administratives cruelles contre l’orthodoxie russe, que tombe la période la plus intense du service pastoral et ecclésialo-politique de Mgr Nicodème. En effet, ce n’était plus l’époque féroce quand, et il en a été ainsi au cours de plusieurs décennies, en réponse aux ordres cannibales de Lénine, des télégrammes étaient envoyés au Kremlin disant : « La ville de Kazan est nettoyée. Il n’y reste plus un seul pope, pas un seul moine, aucun bourgeois. Personne à fusiller ».

Or, les années soixante du XXe siècle, considérées comme « végétariennes », bien que Khrouchtchev avait alors promis de montrer « le dernier pope du pays » à la télévision, ont été pour l’orthodoxie russe une terrible épreuve. Jamais dans l’histoire russe, même à ses pires époques, les ennemis du Christ, n’ont levé la main sur l’existence institutionnelle de l’Eglise Russe en tant que telle. Ni la Horde d’Or (les occupants tatars au Moyen Age), ni le III Reich ne s’étaient fixés de tels buts. Le régime déicide a été le seul à formuler et commencer à mettre en œuvre cet objectif.

Il va de soi que Nikita Khrouchtchev n’était pas féru des écrits de Saint Justinien. Il y est dit « Le bien-être de l’Eglise, c’est la solidité de l’Empire ». Mais Mgr Nicodème, homme d’Eglise et patriote russe, était parfaitement conscient du bien fondé de ces paroles.
Aussi, la tâche de sauvegarder l’Eglise institutionnelle pour le bien de la Russie future était aux yeux de Mgr Nicodème primordiale et vitale. Il était en cela en harmonie avec notre contemporain Alexandre Soljenitsyne qui estimait que l’idée nationale russe essentielle et l’impératif de notre survie commune consistent en premier lieu à sauvegarder physiquement et moralement notre peuple.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 12 Octobre 2009 à 10:16 | 0 commentaire | Permalien

Joseph Maïla, le «M. Religion» du Quai d'Orsay
Jean-Marie Guénois. Le Figaro.

La religion est partout. Même au ministère des Affaires étrangères.

L'ancien recteur de la Catho de Paris vient de faire sa première rentrée au ministère des Affaires étrangères pour conseiller les ambassadeurs.

Cet été, le Quai d'Orsay s'est doté d'un «pôle religions». Voulue par Bernard Kouchner, cette instance inédite a trouvé place au sein de «la direction de la prospective», chargée de discerner les enjeux d'avenir de la diplomatie française. Comme l'économie ou la politique, le facteur religieux entre désormais de plain-pied dans l'analyse des évolutions du monde. «Le fait religieux, commente le ministère, joue un rôle important dans les rapports entre les nations.»
Alors à qui confier une telle charge dans le cadre de la République laïque ? Paradoxalement, c'est un catho­lique qui a été choisi ! Non pour sa religion, évidemment, mais pour sa compétence, internationalement reconnue. Joseph Maïla, universitaire de 60 ans, spécialiste de l'islam, a passé sa vie à étudier les ressorts les plus subtils des conflits, et parmi eux la fougue ou la sagesse religieuse, facteurs souvent ignorés par les spécialistes des rapports de forces. Natif du Liban, Joseph Maïla, à côté d'une brillante carrière de professeur, en France où il vit depuis quarante ans, en Allemagne, au Canada, en Belgique, en Espagne et aux États-Unis, a souvent été appelé comme expert, en Afrique et au Moyen-Orient, pour débloquer des situations. Cette expérience, il l'a transformée en fondant le Centre de recherche sur la paix et l'Institut de formation à la médiation au sein de l'Institut catholique de Paris, dont il a été aussi le recteur. Au Quai d'Orsay, il n'est pas inconnu puisqu'il a siégé à la commission Juppé, qui a produit le livre blanc sur la politique étrangère et européenne de la France. Mais son véritable examen d'entrée, il l'a passé à la fin du mois d'août dernier, lors de la conférence des ambassadeurs, où un atelier sur les religions était pro­posé. Maïla, «jeune» titulaire du nouveau poste, fut ­stupéfait de voir affluer un nombre considérable d'ambassadeurs. Le public l'a harcelé de questions. Dès lors, le «pôle religions» s'imposait comme une nécessité. Depuis, les demandes ne cessent d'affluer sur son bureau. Pour y répondre, un secrétariat et deux chargés de mission, soit quatre personnes sur le total de 16 000 fonctionnaires du ministère. À qui il faut ajouter le conseiller pour les affaires religieuses et son équipe, fonction qui existe depuis 1920, en charge des relations institutionnelles avec les religions présentes en France, désormais complémentaire du «pôle religions».
Rédigé par l'équipe rédaction le 11 Octobre 2009 à 14:08 | 0 commentaire | Permalien

UN SÉMINAIRE POUR TOUS LES ORTHODOXES
18 mois après avoir été décidé par le Saint Synode de l'Église russe, le séminaire russe en France a effectué sa première rentrée le 5 octobre 2009 et pravoslavie.ru lui consacre un grand article de Sergei Moudrov (Сергей Мудров). Je ne vais pas m'attarder sur la description des lieux, les conditions d'accueil et les programmes dispensés, ils sont disponible sur le site du séminaire, mais l'interview du recteur le hiéromoine Alexandre (Siniakov) donne un nouvel éclairage à l'ensemble du projet.

Dès le départ, le p. Alexandre insiste sur le coté multiculturel du projet: Paris a été choisi pour bénéficier du contexte intellectuel et universitaire français"; l'enseignement se fait en russe et français, ceux qui ne maitrisent pas notre langue suivant des cours accélérés car les séminaristes suivent des cours à la Sorbonne et à l'École pratique des hautes études, où ils devront passer des examens pour obtenir un double diplôme: celui du séminaire et un mastère de philosophie.
Les séminaristes devront aussi apprendre l'anglais et une autre langue européenne…

Ouvrant les contacts avec l'Occident pour les séminaristes venant de CEI, ce séminaire répond aussi aux besoins des enfants des nouveaux immigrants, ceux qui sont arrivés après 1990: ces jeunes ont des difficultés à étudier en Russie, par exemple pour des questions de visas, et "comme résultat, durant les 15 dernières années, nous avons ordonnés des prêtres qui n'avaient pas suivi de formation religieuse.

Le séminaire de Paris est appelé à palier ce problème" signale le p. Alexandre. Les professeurs viendront aussi tant de CEI que d'Europe occidentale. Comme le séminaire bénéficie du soutien des pouvoirs publics, il ne devrait pas y avoir de problèmes de visas pour les professeurs et les séminaristes venant de pays hors UE.

Une initiative panorthodoxe

Puis le P. Alexandre parle du coté interdiocésain, qui devient même inter-juridictionnel: "tous les évêques de l'Église orthodoxe russe en Europe centrale et occidental font partie du conseil de surveillance du séminaire (…), ainsi que Mgr Gabriel de Comane (qui a accepté d'y participer).
(iVG: le dernier communiqué de l'Archevêché parle "de la visite qu’il / Mgr Gabriel/ a effectuée, au début du mois de septembre au [Séminaire russe, d’Epinay-sous-Sénart, à l’invitation de la direction du séminaire"]i).
Rédigé par Vladimir Golovanow le 10 Octobre 2009 à 14:27 | 1 commentaire | Permalien

Premiers pas vers l'unité  en Ukraine
Plusieurs communiqués ont annoncé l'issue positive de la réunion des groupes de travail pour le dialogue crées par l'Eglise Autonome d'Ukraine – Patriarcat de Moscou (EAU-MP) et le "patriarcat de Kiev" (KP) (cf. note dédiée et commentaire qui s'est déroulée le 2 octobre à la Laure des Grottes de Kiev. Le site Bogoslov.ru publie le texte complet du protocole d'accord et une analyse intéressante, qu'on peut trouver sur plusieurs sites religieux ukrainiens, par exemple kiev-orthodox.org.

Cette analyse relève en particulier plusieurs points marquants.

Rappelons d'abord que les deux groupes de travail ont été crées par les synodes respectifs des deux Églises, ce qui marque déjà un changement claire: on veut passer de la confrontation, parfois musclée quand il s'agissait de prendre le contrôle d'une église, au dialogue. Et il faut replacer l'événement dans le contexte crée par la visite patriarche Cyrille I en Ukraine: il a clairement souligné à plusieurs reprises qu'il souhaite mettre fin è la confrontation et ouvrir un dialogue avec les juridictions non canoniques d'Ukraine. Nous avons donc là la suite concrète des initiatives annoncées par patriarche Cyrille I. Le fait qu'un protocole commun ait été signé dès la première réunion est de bon augure, même s'il est bien spécifié qu'il ne s'agit pas de l'ouverture du dialogue mais uniquement de sa préparation, la suite dépendant de la décision des synodes: il y a maintenant un document accepté par les deux parties comme base pour l'ouverture du dialogue et c'est un pas en avant.

Certains point du document sont particulières significatifs:
Le point 4 proclame que "le dialogue doit se faire dans un esprit de paix et de concorde": cela semble un lieu commun mais devient très concret dans un contexte où des paroisses changent de juridiction avec violence, comme nous l'avons souligné, car cala rend bien évidement tout dialogue impossible. Il faudra donc que, dès le début du dialogue, les parties définissent une procédure de conciliation en cas de confrontation entre communautés paroissiales /commentaire de VG: nous connaissons aussi cette situation chez nous!/
Rédigé par Vladimir Golovanow le 9 Octobre 2009 à 10:35 | 4 commentaires | Permalien

L’archevêque Hilarion condamne le ritualisme
L’agence RIA donne le résumé de l’intervention de Mgr Hilarion. Qu’un patrologue et théologien connu aie à dire des choses qui paraissent aller de soi peut paraître étrange. Mais cela reflète bien le niveau de conscience de l’opinion et montre l’ampleur du travail missionnaire que l’Eglise est appelée à conduire.

Un cycle de conférences destinées à la jeunesse a commencé dans l’un des plus grands auditoriums de Moscou.

L’archevêque Hilarion condamne le ritualisme ainsi que la dépendance sous toutes ses formes

L’archevêque de Volokolamsk Hilarion, président du département des relations extérieures du patriarcat de Moscou est intervenu le 6 octobre devant un jeune public réuni dans le grand auditorium du Musée Polytechnique de Moscou.

Il a condamné le ritualisme ainsi que diverses formes de dépendance de la personnalité parmi lesquelles l’appartenance à diverses sectes. La foi en les rituels est très répandue, a-t-il dit. Il s’agit d’un ensemble de gestes et de formules qu’il suffit d’observer pour être considéré comme appartenant à telle ou telle religion. Le port ou le refus du fichu, le port du jean par les femmes, la manière de se signer, tout ce qui est autorisé et tout ce qui ne l’est pas, ce qui est interdit… On ne réfléchit aux vraies questions que bien plus rarement. Malheureusement l’orthodoxie est devenue pour nombre de nos concitoyens de simples traditions dans leur vie quotidienne. Un enfant vient à naître : « Baptisons le », achat d’une maison ou d’une voiture : « Faisons les bénir pour mieux les garder », un mariage : « Célébrons le à l’église ».

De 70 à 80 % de nos habitants se disent orthodoxes. Cependant, fort peu d’entre eux savent ce qu’est la foi et vivent en conformité avec l’orthodoxie. Les jeunes ne trouvent aucun sens à la vie. Ils se lancent dans une course effrénée et vaine au bonheur. C’est bien ce qui induit toute sorte de dépendances : alcool, drogues, jeux d’argent.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 8 Octobre 2009 à 15:56 | 0 commentaire | Permalien

PÈLERINAGE
SERVICE DE PÈLERINAGE DU DIOCESE DE CHERSONESE EN FRANCE
avec la bénédiction de l'archevêque Innocent de Chersonèse

Fête de la Protection de Notre Toute Sainte Souveraine Mère de Dieu et toujours Vierge Marie

Dernier jour pour l’inscription : le 11 octobre

Chers frères et sœurs, nous vous invitons à prendre part à notre pèlerinage qui aura lieu
le mercredi 14 octobre 2009 où la Divine Liturgie sera célébrée à 9h00 en la cathédrale Notre-Dame de Chartres suivie de la vénération du Voile de la Vierge. (crypte Saint-Lubin, IX siècle).

Départ le 14 octobre à 07h00 de l’église des Trois-Saints-Docteurs.

Pour toutes questions concernant les réservations contactez nous au:
tel.: 01 75 43 97 23 (de 15h00 à 18h00)
06 29 97 16 64Violette MASLOV
Rédigé par l'équipe de rédaction le 6 Octobre 2009 à 14:17 | 0 commentaire | Permalien

Derniers développements à Kiev
Constantinople estime que le métropolite de Kiev et d’Ukraine Vladimir est le leader spirituel de tous les orthodoxes d’Ukraine.

Interfax fait savoir le 5 octobre que les représentants du patriarcat de Constantinople ont souligné lors de leur rencontre Mgr Vladimir que celui-ci symbolise l’unité de tous les fidèles d’Ukraine quelle que soit leur appartenance juridictionnelle. Les représentants de Constantinople ont exprimé leur gratitude au métropolite Vladimir « pour les efforts qu’il met en œuvre en vue d’unifier les orthodoxes d’Ukraine ». Ils ont rappelé que l’objectif de leur voyage est de contribuer au processus permettant de surmonter les divisions. Selon eux, le patriarcat de Constantinople ne conduirait aucune action unilatérale, il n’agirait qu’après s’être concerté avec l’Eglise orthodoxe d’Ukraine.

Le métropolite Vladimir a de son coté décoré ses hôtes ainsi que Piotr Youchtchenko, président de l’association « Pour une Église ukrainienne locale qui était présent à la réunion d’un ordre ecclésial. Faisaient partie de la délégation de l’église de Constantinople le métropolite de Gaule Emmanuel, l’archimandrite Elpidophore Lambrdianis, secrétaire du Saint Synode ainsi que le prêtre Vassilios Papathanasios.

Les membres de la délégation ont été reçus par le président Victor Youchtchenko. Ils ont rencontré Philarète Denissenko, responsable du «patriarcat de Kiev » autoproclamé non reconnu dans le monde orthodoxe.

Le président Youchtchenko a dit aux délégués de Constantinople « qu’il est indispensable d’approfondir et d’élargir le dialogue inter ecclésial afin de surmonter les contradictions inter orthodoxes et de créer en Ukraine une Eglise orthodoxe unifiée ».
Rédigé par l'équipe de rédaction le 5 Octobre 2009 à 20:48 | 11 commentaires | Permalien

LE GRAND EXODE RUSSE
Alexis Rastorguev

"....La Russie est un pays gigantesque, depuis longtemps c’est l’objet de sa fierté très spéciale. Son étendue a toujours été comme une métaphore de son importance, de sa force et de sa mission historique exceptionnelle ; tout cela passe aisément d’un pouvoir à l’autre malgré les formidables divergences des principes essentiels de leurs organisations étatiques, idéologiques ou religieuses : régime monarchique ou républicain, république ou tyrannie, nous sommes spéciaux, nous sommes incomparables, nous sommes exceptionnels et nous occupons implicitement la meilleure place dans l’Histoire."

"Leurs enfants continueront à se rassembler autour des églises pour les grandes fêtes mais le rêve d’éduquer la génération pour la Russie demeurera chimérique. Combien de Russes ont travaillé aux usines Renault ? Combien y avait-il d’églises russes à Boulogne-Billancourt ? Et de nos jours, ne reste-t-il que quelques noms de famille sur de vieilles plaques ? Maintenant ne reste-t-il qu’un souvenir ému de la première vague « blanche » d’émigration ?
Et c’est tout ? Eh bien, c’est déjà ça. Il n’y eut plus jamais d’autre Russie de 600 millions de personnes comme celle de Stolypine, plus de Russie de Wrangel ; il n’y eut plus jamais de Russie, composée d’un énorme territoire multi-ethnique et riche, sur laquelle règne un grand monarque. Et tant pis, cela ne pouvait pas être. Tout cela n’était que rêves russes du bon vieux temps de l’âge d’or des tsars. Mais ce qui fut sensiblement plus concret que tous ces rêves, c’est que les vies de tous ces gens-là ne se sont pas réalisées non plus. Il ne s’est trouvé aucun lieu pour cela.
Les politiciens ne sont pas devenus des hommes politiques, les soldats ne sont pas devenus généraux, les érudits ne sont pas devenus professeurs....
Quoique... quoique... tout cela n’est peut-être pas vrai. Ces gens qui figurent sur les photos d’un lointain passé ont encore une vie entière devant eux. Il y aura les grands écrits du monde slave et de la théologie de l’émigration russe, il y aura les œuvres de Gaïto Gazdanoff et de Serge Mamontoff, de Georges Florovsky et d’Alexandre Schmemann ; devant eux il y a encore tant de décennies au cours desquelles bouillonnera l’inlassable Roman Goul ; bientôt Antony Bloom deviendra « Vitiaz »...
Saints et militaires, pécheurs et ermites, tous errants du Grand Exode Russe ont pour toujours quitté leur pays. Bien d’autres partiront encore, il y aura encore la seconde guerre et encore des personnes déplacées, il y aura encore une troisième vague puis une quatrième ; errance incessante de notre peuple sans terre.
Et, malgré tout, la terre des émigrés russes, invisible et morcelée de par le monde, est devenue une partie de la seule patrie immatérielle ; pour nous tous, c’est la terre de la langue, la terre de la parole et du raisonnement, de la pensée et de la prière, dont chacun possède une parcelle'
Rédigé par l'équipe de rédaction le 4 Octobre 2009 à 14:04 | 2 commentaires | Permalien

UKRAINE
Des représentants de l’Eglise Orthodoxe d’Ukraine et ceux des schismatiques ukrainiens (sous l’égide Philarète Dennissenko) vont tenir une rencontre de travail en vue de préparer le début du dialogue annonce Interfax le 2 octobre.

De par ailleurs, des membres de la Commission spéciale du Patriarcat de Constantinople participeront les 4 et 6 octobre à des pourparlers avec Méthode Koudriakov, leader de l’eglise orthodoxe autocéphale autoproclamée d’Ukraine.

L’archiprêtre Georges Kovalenko, attaché de presse du métropolite de Kiev et d’Ukraine Vladimir à ce propos que ces contacts sont les bienvenus mais que l’Eglise canonique continue à affirmer que des décisions concernant l’Ukraine ne peuvent être prises d’une manière unilatérale par le Patriarcat œcuménique sans concertation préalable avec l’Eglise Orthodoxe Russe.

Récemment « l’église autocéphale » avait exprimé le souhait d’être admise sous l’omophore de Constantinople.
Rédigé par l'équipe rédaction le 2 Octobre 2009 à 16:02 | 1 commentaire | Permalien

Un livre consacré au métropolite  Nicodème (Rotov)
Interfax annonce la 30 septembre la sortie d’un livre consacré au métropolite de Leningrad et de Novgorod Nicodème (Rotov) qui aurait eu 8O ans en 2009. Mgr Nicodème a exercé une influence sans doute décisive sur la vie de l’Eglise Orthodoxe Russe au XX siècle. C’est une personnalité à l’étude laquelle s’attachent aujourd’hui de nombreux chercheurs.

Igor Vydrine, l’auteur de l’ouvrage, raconte la jeunesse du futur métropolite, la manière dont a mûri sa décision de consacrer sa vie à Dieu et à l’Eglise. Après avoir apporté ses vœux monastiques Mgr Nicodème occupe pendant de longues années la chaire de Yaroslavl. Par la suite il se consacre à la diplomatie ecclésiale. L’une de ses premières affectations est la Mission de l’Eglise orthodoxe Russe à Jérusalem. Avec le temps le métropolite Nicodème devient l’un des personnages les plus en vue de l’Eglise, il participe à l’élaboration d’un nouveau mode de rapports entre l’Eglise et l’Etat. Ceci dans le contexte plus que difficile des années Khrouchtchev-Brejnev. Mgr Nicodème s’applique à renforcer l’unité orthodoxe, à mettre en place un véritable dialogue avec Rome ce qui renforce la présence de l’orthodoxie russe dans les relations interconfessionnelles ainsi que sa situation dans le pays. Parmi les disciples de Mgr Nicodème il convient de nommer en premier le patriarche Alexis II, le métropolite Juvénal, le métropolite de Saint Pétersbourg Vladimir et de nombreux autres.
Rédigé par l'équipe rédaction le 1 Octobre 2009 à 13:50 | 0 commentaire | Permalien

Vers une rencontre entre Moscou et Rome ?
La récente rencontre à Castel Gandolfo pourrait marquer un tournant décisif

ROME, Mercredi 30 septembre 2009 (ZENIT.org)
Nous publions ci-dessous une analyse des relations entre catholiques et orthodoxes, que le journaliste américain Robert Moynihan, directeur du mensuel « Inside the Vatican », propose aux lecteurs de ZENIT.

* * *

Parfois il n'y a pas de feux d'artifice. Les tournants peuvent s'opérer dans le silence, passer presque inaperçus.
Il pourrait en être ainsi avec le « Grand Schisme », la plus grave division de toute l'histoire de l'Eglise. La fin du schisme peut venir plus vite, et de façon plus inattendue, que beaucoup peuvent l'imaginer.

Le 18 septembre dernier, à Castel Gandolfo, le palais d'été des papes situé à une quarantaine de kilomètres de Rome, un archevêque orthodoxe russe du nom de Hilarion Alfeyev, 43 ans (un érudit, théologien, spécialiste en liturgie, compositeur et amateur de musique), a rencontré Benoît XVI, 82 ans (lui aussi un érudit, théologien, spécialiste en liturgie et amateur de musique), pendant près de deux heures, selon des sources bien informées. (Pour le moment, il n'y a pas de sources « officielles » sur cette réunion - et le Saint-Siège n'a toujours pas publié de communiqué.)

Ce silence laisse à penser que ce qui s'est passé était important - tellement important peut-être que le Saint-Siège n'estime pas prudent pour le moment de révéler publiquement la teneur de l'entretien.

Mais à en juger par de nombreux « signes », la rencontre a été exceptionnellement harmonieuse.

Si tel est le cas, cette rencontre du 18 septembre pourrait marquer un tournant décisif dans les relations entre la « Troisième Rome » (Moscou) et la « Première Rome » (Rome) - divisées depuis 1054.
Mgr Hilarion était en visite à Rome pendant cinq jours en tant que représentant du nouveau patriarche orthodoxe russe, Kirill I de Moscou.L'archevêque Hilarion a rencontré un personnage-clé, le cardinal Walter Kasper. Le 17 septembre, le cardinal a affirmé sur Radio Vatican que l'entretien avec Mgr Hilarion avait été « très paisible ».cardinal Kasper a également fait une révélation surprenante : qu'il avait suggéré à l'archevêque que les Eglises orthodoxes forment une sorte de « Conférence des évêques au niveau européen » qui constituerait un « partenaire direct de coopération » dans les réunions futures.

Il s'agirait là d'une étape révolutionnaire dans l'organisation des Eglises orthodoxes.

Rédigé par l'équipe rédaction le 1 Octobre 2009 à 13:14 | 5 commentaires | Permalien

Une basilique à la mémoire de toutes les victimes.
Le 25 septembre, à Minsk, patriarche Cyrille I a visité avec le président Lukachenko l'église-mémorial de tous les saints, actuellement en construction et le patriarche a annoncé qu'il viendra avec plaisir la consacrer l'an prochain.
"Cette basilique sera la dominante spirituelle du renouveau architectural de la ville," a dit le patriarche, et il a trouvé magnifique l'idée de crée ainsi un mémorial à tous ceux qui sont tombés pour leur patrie et à toutes les victimes des répressions politiques et des conflits.

Cette basilique dédiée à tous les saints doit devenir le mémorial des millions de Biélorusses qui ont été dispersés dans le monde par les révolutions, les guerres et les répressions. Des offices des morts y seront célébrés quotidiennement pour les victimes innocentes et dans la partie inférieure sera rassemblée de la terre provenant des champs des grandes batailles et des tombes des victimes civiles des guerres et des reprécisons.
De même ce mémorial contiendra les archives des batailles, répressions et pogroms dont les Biélorusses ont été les victimes. Les noms de ces victimes, les lieux et les dates de ces tragédies seront portées sur des plaques commémoratives tout autour de la basilique et des dossiers sur chaque tragédie seront conservés dans la bibliothèque.

Cette initiative, unique à ma connaissance, de rassembler en un monument unique la commémoration des combattants "tombés au champ d'honneur" et des victimes des persécutions politiques est peut être une solution pour réconcilier les russes avec leur passé: "les défenseurs de la Patrie" font l'objet d'une vénération traditionnelle qui ne faiblit pas. Y joindre les victimes des pogroms et répressions permet de commémorer ces derniers sans porter atteinte aux premiers…
Rédigé par Vladimir Golovanow le 1 Octobre 2009 à 12:29 | 0 commentaire | Permalien

PELERINAGE
SERVICE DE PELERINAGE DU DIOCESE DE CHERSONESE EN FRANCE
avec la bénédiction de Son Eminence Monseigneur Innocent, Archevêque de Chersonèse

Chers frères et soeurs, nous vous invitons
à prendre part à notre pèlerinage
qui aura lieu le mardi 6 octobre 2009
Départ à 7h00–de l’église des 3 Saints Docteurs (Paris)


Conception du juste et glorieux Prophète et Précurseur Saint Jean-Baptiste

Pèlerinage à Amiens (140 km de Paris) où la divine liturgie sera célébrée dans la cathédrale Notre Dame d’Amiens suivie de la vénération du chef de Saint Jean Baptiste. Un grand nombre de miracle s’est produit grâce à la présence du chef de Saint Jean Baptiste dans la capitale de la Picardie. Le chef se trouve être la relique majeure de l’une des plus belles cathédrale de France, Notre Dame d’Amiens.
A 15h00 – immersion dans la Sainte Source de Saint Jean Baptiste,
qui se trouve dans la ville de Saintines.

Dépêchez vous! Il reste peu de places.
Pour toutes questions concernant les réservations contactez nous au:

Tél : 01 75 43 97 23 (de 15h00 à 18h00)
06 29 97 16 64 – Madame Violette MASLOV


Rédigé par l'équipe rédaction le 27 Septembre 2009 à 14:36 | 0 commentaire | Permalien

Diversité dans l'Unité: les catholiques aussi
Je pense que l'Eglise catholique aborde là des thèmes particulièrement proches pour nous, Orthodoxes, et que cet article nous ouvre plusieurs pistes de réflexions…

Au moment même où l’archevêque Hilarion de Volokolamsk, venu à Rome au nom du patriarche orthodoxe de Moscou, termine sa visite dans un climat très positif (VG: sic, c'est une phrase de l'article), Benoît XVI a voulu répondre au besoin de reconnaissance de "ses" Églises orientales: il a reçus tous les patriarches et archevêques majeurs des Églises catholiques d’Orient(1), représentant dix rites différents (latin, melkite, maronite, arménien, syriaque chaldéen, copte…) et il a annoncé la tenue, du 10 au 24 octobre 2010 à Rome, d’une assemblée spéciale du Synode des évêques sur «L’Église catholique au Moyen-Orient, communion et témoignage»: “La multitude des croyants n’avait qu’un cœur et qu’une âme” (Ac 4, 32)» a rappelé le Saint Père.

Ce sera une première : une telle assemblée avait eu lieu pour le Liban en 1995, mais jamais le Synode n’avait été convoqué au sujet du Proche-Orient. Benoît XVI prend acte du fait que « l’horizon œcuménique est souvent lié à l’horizon interreligieux » et déclare : « Je considère comme un devoir primordial de promouvoir la synodalité si chère à l’ecclésiologie orientale et saluée par Vatican II. »

Quatre points devraient être abordés par l’assemblée synodale, tant attendue après la visite de Benoît XVI en Terre sainte:
* La montée des fondamentalismes et les inquiétudes qu’elle suscite parmi les chrétiens, souvent voués à l’exil; (2)
* Les modalités du dialogue islamo-chrétien;
* Le statut des patriarches catholiques orientaux dans l’Église universelle,
* La juridiction ecclésiastique au Koweït et dans les pays du Golfe.
Rédigé par Vladimir Golovanow le 26 Septembre 2009 à 13:21 | 1 commentaire | Permalien

Le patriarche Cyrille : août 1991 n’a pas marqué le débuts de nouveaux temps troubles dans l’histoire de la Russie
Le patriarche de Moscou et de Russie Cyrille I estime qu’août 1991 (effondrement du régime soviétique) a eu pour conséquence essentielle la renaissance de la vie religieuse et la cessation des persécutions athées.
Voici ce qu’il a, selon Interfax, dit au cours de l’homélie qu’il a prononcée le 24 août devant l’icône miraculeuse de la Vierge de Koursk :

« Le Seigneur a laissé détruire ses églises, blasphémer les saintes reliques, le sang a coulé, nous avons éprouvé de grands tourments afin que notre peuple, et le monde entier à travers notre histoire, puissent s’imprégner de la logique Divine de l’être, des mystères de la volonté Divine. Le chemin de souffrances qu’a connu le pays au XX siècle n’a pas été vain car nous avons tous pu expier nos péchés face à Dieu, expier d’avoir abjuré notre foi, ceci dans la douleur, le martyr et les malheurs. Il est venu un jour quand Dieu, et Dieu seul, sans qu’une intervention humaine ne soit envisageable, cela à la date de Sa glorieuse Transfiguration, a renoncé à Sa colère et manifesté Son amour : Il a mis fin à notre captivité athée qui avait duré plus de soixante dix ans.

(C’est en effet le 19 août 1991, jour de la Transfiguration dans le calendrier julien que s’est effondré le pouvoir soviétique.)

La Russie a certes du beaucoup endurer pendant les années qui ont suivi 1991 mais, et c’est essentiel, nous avons été les témoins d’un ample mouvement de retour à la foi.
Nous ne considérons pas que cette pénible période puisse être comparée à une retour « aux temps troubles » dans l’histoire de la Russie. Les troubles se sont toujours accompagnés chez nous de persécutions de la foi. Or, nous venons de traverser une époque très dure, une véritable crise d’amnésie et d’obscurcissement de nos consciences mais aussi, et c’est essentiel de notre volonté de retour à Dieu.
Les décennies de régime athée n’ont pas été vaines, elles ont appris à la société qu’il nous faut protéger notre foi de sorte à ce que les évènements, même les plus terribles, ne puissent plus jamais l’ébranler. »
Rédigé par l'équipe rédaction le 24 Septembre 2009 à 17:18 | 3 commentaires | Permalien

Un chef de l'Eglise croate visite pour la première fois l'"Auschwitz" croate
"La Croix"

Le cardinal Josip Bozanic, se rendra jeudi au camp de concentration de Jasenovac, surnommé l'"Auschwitz croate", première visite sur ce site d'un chef de l'Eglise catholique croate, qui a entretenu des relations controversées avec le régime pro-nazi, a indiqué mardi son bureau.

Outre Jasenovac, camp mis en place par le régime oustachi pendant la Seconde Guerre mondiale à 100 km au sud-est de Zagreb, le cardinal Bozanic visitera le site du camp voisin de Stara Gradiska et la ville de Petrinja où il va célébrer une messe, a-t-on ajouté de même source.
Des centaines de milliers de Serbes, de Juifs, de Tziganes et de Croates antifascistes sont morts dans les camps de concentration du régime pro-nazi croate, dont le plus notoire était celui de Jasenovac.
Chaque année une cérémonie à la mémoire des victimes est organisée à Jasenovac et des messes oecuméniques y sont célébrées. La visite du cardinal Bozanic est en revanche la première d'un chef de l'Eglise catholique croate.
Rédigé par l'équipe rédaction le 23 Septembre 2009 à 08:47 | 3 commentaires | Permalien

ПАЛОМНИЧЕСКАЯ СЛУЖБА КОРСУНСКОЙ ЕПАРХИИ ВО ФРАНЦИИ
SERVICE DE PELERINAGE DU DIOCESE DE CHERSONESE EN FRANCE
avec la bénédiction de l'archevêque Innocent de Chersonèse

Chers frères et sœurs nous vous invitons à prendre part à notre pèlerinage qui aura lieu en Alsace: Eschau – Saint Nicolas de Port – Soulosse Saint Elophe – Ottrott – Andlau
Les trois Saintes Martyres Foi, Espérance et Charité et leur mère Sainte Sophie


Début du pèlerinage le 29 septembre a 19h30, retour a Paris le 1 octobre a 22h00

Départ le 29 septembre 2009 a 19h30 de l’église des Trois-Saints-Docteurs.
Durée du pèlerinage : 2 jours et demi

Pour toutes questions concernant les réservations contactez nous au:
b[tel.: 01 75 43 97 23 (de 15h00 a 18h00) 06 29 97 16 64 – Violetta MASLOV

Rédigé par l'équipe rédaction le 22 Septembre 2009 à 20:35 | 2 commentaires | Permalien

XVIIème Colloque œcuménique international de spiritualité orthodoxe: “Communiqué de presse final”
« Il y a un lieu précis dans lequel se déroule le combat spirituel … Ce lieu est cet organe central de l’homme que la Bible appelle le “cœur” (lev, kardia) ». Par ces mots, le prieur de Bose, Enzo Bianchi, a tracé, dans sa conférence d’ouverture, l’espace et le temps intérieurs qui caractérisent le combat spirituel dans l’anthropologie biblique. Car c’est précisément « Le combat spirituel dans la tradition orthodoxe » qui a été le thème de la XVIIe édition du Colloque œcuménique international de spiritualité orthodoxe qui s’est tenue auprès du Monastère de Bose du 9 au 12 septembre 2009, en collaboration avec les Églises orthodoxes.

L’importante portée œcuménique de la rencontre s’est rendue visible en particulier à travers les mots de salutation et d’encouragement qui ont été reçus de la part du pape Benoît XVI, mais aussi du patriarche de Constantinople Bartholomée Ier, du patriarche d’Antioche Ignace IV, du patriarche de Moscou Cyrille Ier, du patriarche de l’Église orthodoxe roumaine Daniel Ier, de l’archevêque d’Athènes Jérôme.

La suite du communiqué, les interventions des conférenciers, celles des Métropolites Georges du Mont Liban qui avait pour titre: “Le combat spirituel pour l’unité de l’Église” et Kallistos de Dioklleia “Le combat spirituel dans le monde contemporain” ainsi que bien d’autres informations sont à votre disposition.
Rédigé par l'équipe rédaction le 21 Septembre 2009 à 19:24 | 0 commentaire | Permalien

La rencontre à Castelgandolfo entre le pape Benoit XVI et Monseigneur Hilarion, le numéro deux du patriarcat de Moscou, n'a pas fait la une des journaux. Pourtant l'audience était importante puisqu'elle a confirmé des rapports d'amitié entre l'Église catholique et l'Église orthodoxe russe.

Plus précisément le président du département des relations extérieures du patriarcat de Moscou est venu souder une nouvelle alliance entre chrétiens contre les dérives du monde sécularisé. Monseigneur Hilarion a ainsi expliqué que le patriarche Cyrille lui avait demandé de se dédier « à une seule symphonie, celle qui unie les Églises chrétiennes contre l’avancée du sécularisme ».

Le frère dominicain Hyacinthe Destivelle revient sur cette rencontre. Il est directeur d’Istina, un centre de réflexion œcuménique


Des propos recueillis par Marie Duhamel.
Rédigé par l'équipe rédaction le 19 Septembre 2009 à 14:56 | 4 commentaires | Permalien

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