Depuis la conquête ottomane du XIVe siècle, les Balkans, pont entre Orient et Occident, forment une mosaïque d’ethnies, de cultures et de confessions. En dépit des guerres qui ont déchiré la région, prêtres, imams, universitaires ou simples citoyens s’investissent dans le dialogue entre les religions. De la Bosnie au Kosovo, en passant par la Serbie, de multiples initiatives sont mises en place pour construire une société interreligieuse. Reportage ICI

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Janvier 2018 à 17:30 | 4 commentaires | Permalien


Commentaires

1.Posté par Vladimir.G: « Il n’y a pas de raisons de ne pas pouvoir vivre ensemble en France » le 13/01/2018 13:04
Reportage particulièrement intéressant et instructif,

Extrait significatif:
« Il y a un challenge dans la diversité des cultures mais si les Serbes et les Bosniaques peuvent vivre ensemble malgré les horreurs de la guerre, il n’y a aucune raison qu’en France cela ne soit pas possible », affirme Admir Muratovic, recteur de la faculté islamique de Novi Pazar. Imam pendant plus de dix ans, il considère que les musulmans sont une réalité que la société française ne peut plus nier. La priorité est pour lui « le dialogue entre les musulmans, avant tout dialogue interreligieux ».

2.Posté par Tchetnik le 14/01/2018 20:09
Toujours dans la taqya...

3.Posté par Vladimir.G: Les compatriotes de notre bien cher Tchetnik se montrent là particulièrement bien inspirés le 18/01/2018 16:16
Les compatriotes de notre bien cher Tchetnik se montrent là particulièrement bien inspirés: "A Novi Pazar, ville de la région du Sandjak à majorité musulmane où elle est née, Adriana appartient à la minorité orthodoxe. Une chance de changer les choses pour cette enseignante de sciences politiques qui souhaite que l’éducation apprenne aux jeunes la tolérance. « L’éducation forme à un métier mais elle nous construit intérieurement, et c’est le plus important », analyse-t-elle.

« Le processus d’acceptation doit venir des personnes et non de corps officiels. On ne peut se comprendre qu’à travers les différences, les autres. Cela renforce au contraire l’attachement à sa religion et aide à construire sa propre identité », ajoute-t-elle. Pour Adriana, Novi Pazar est un exemple de multiethnicité et les fondations de cette diversité sont assez solides pour faire rempart contre certains extrémismes.

Afin de favoriser ce dialogue, les municipalités serbes ont créé, au début de l’année 2017, des conseils inter-ethniques composés chacun de trois Serbes (orthodoxes) et de trois Bosniaques (musulmans). Si les résultats ne peuvent encore être visibles, l’ONG Urban-In estime que la priorité est au changement du système éducatif qui, dès le primaire, favorise le communautarisme. Pour son directeur, les municipalités doivent investir dans la jeunesse et promouvoir la mobilité des étudiants afin qu’ils sortent de leurs petites villes, sous peine de garder les préjugés qu’ils ont sur les autres religions. ..."

4.Posté par Tchetnik:toujours dans le fantasmé. Et le mensonge. le 18/01/2018 19:11
Vladimir devrait se renseigner sur ce que les musulmans ont fait subir aux Chrétiens dans les Balkans, en Arménie, en Afrique du Nord, dans le Caucase, en Asie Mineure, en Mésopotamie pendant des siècles.

Il devrait - s'il était vraiment honnête - se souvenir des femmes brûlées vives de Cilicie, des têtes coupées de Naser Oric ou des bébés sur les plaques électriques de Bakou et de Sumgaït.

Mais on a la mémoire - et le courage - qu'on peut.

Il devrait aussi constater que Novyi Pazar ne se trouve pas dans un pays musulman à la base...

Mais on a l'honnêteté qu'on peut.

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