La librairie et la boutique du Centre spirituel  de la Cathédrale orthodoxe russe à Paris
LA CATHÉDRALE RUSSE DE LA SAINTE-TRINITÉ est ouverte pour des visites chaque jour du mardi au vendredi de 15h00 à 19h00 et samedi, dimanche: de 10h00 à 12h00 et de 15h00 à 19h00

Chaque jour : Divine Liturgie à 10h Vigiles /office du soir/ à 18h
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La librairie et la boutique du Centre spirituel et culturel sont très bien fournies. Vous trouverez un grand choix de livres de prière et d’histoire, de cartes postales, de calendriers, de publications pour enfants.

Beaucoup de titres en russe comme en français, un rayon est consacré aux ouvrages pour enfants, également dans les deux langues.

Les visiteurs trouveront des icônes sur bois et sur métal, des croix pectorales et de baptême. Souvenirs traditionnels russes. Cierges, prosphores, encens et chapelets. CD et DVD. Clochettes et objets en porcelaine. Livres d’art.

Une brochure en français, récemment parue, consacrée à l’histoire de la construction du Centre.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Avril 2018 à 11:10 | 2 commentaires | Permalien

Le sang du Сrucifié – en 1931
Voici le miracle qui se produisit dans le grand village de Kalinovka.

A côté de la sucrerie, se trouvait une église près de laquelle s’élevait une grande croix de bois qui portait, peinte à l’huile sur fond métallique, l’image du Crucifié.

Le 1 septembre 1931, le comité du parti communiste arriva sur les lieux pour fermer l’église. Il apportait avec lui, toute prête, une « décision unanime du peuple » signée par tout le monde, paraît-il, afin de justifier la fermeture du sanctuaire pour « inutilité », mais les femmes commencèrent à crier : « Fermez d’abord vos synagogues si elles ne vous sont pas utiles ! Nous, nous voulons nos églises ! »

Au son de tout ce vacarme, les ouvriers surgirent de l’usine tandis que bientôt les paysans s’assemblaient aussi. Un des représentants du pouvoir ordonna à la foule de se disperser immédiatement sur menace de faire tirer sur elle. Pour effrayer cette manifestation, les soldats tirèrent en direction du Crucifié. Une des balles atteignit l’Homme-Dieu au côté droit, un peu au-dessous de la poitrine. Un flot de sang jaillit du trou !
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Avril 2018 à 07:56 | 7 commentaires | Permalien

Exposition multimédia consacrée aux nouveaux martyrs et confesseurs de l’Eglise russe est inaugurée le 16 avril au Centre du quai Branly en présence du Mgr Nestor, évêque de Chersonèse, du Mgr Michel (Donskoff), des amis et des invités du Centre spirituel et culturel russe. Elle restera ouverte au public du 17 avril jusqu’au mi-mai 2018.

2017 est l’année du centenaire de la révolution en Russie. Il y a 100 ans, en 2018, furent assassinés le saint martyr Nicolas II et les membres de sa famille. C’est alors que commencèrent les persécutions à l’encontre de l’Eglise Orthodoxe Russe. Le coup d’état qui s’est produit en Russie en octobre 1917 a changé du tout au tout la vie du pays et de ses peuples. Les nouvelles autorités se sont mises à conduire une politique hostile à l’égard des religions. VIDEO
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Avril 2018 à 17:48 | 1 commentaire | Permalien

En 1929, le miracle de Saint Mitrophane de Voronej  (1623-1703)
En 1940 la population de Voronej était cinq fois plus nombreuse qu’en 1914, mais la ville ne possédait plus aucune église. Ses nombreux couvents et sanctuaires avaient tous été désaffectés ou détruits.

La cathédrale était devenue une boulangerie municipale pour la cuisson du pain, l’église Sainte Parascève un atelier de serrurerie, celle du cimetière un musée ; les autres églises servaient d’entrepôts. Rien n’existait plus, même le couvent Saint Mitrophane qui faisait autrefois la fierté de la ville. Ce couvent abritait les reliques de Saint Mitrophane, qui fut évêque de Voronej au XVII siècle, sa canonisation en 1832

En 1929, lors de la fête de Pâques, au moment précis où la procession pascale avançait, aux sons joyeux des chants de la Résurrection, il arriva sur les lieux une troupe de fanatiques déchainés, envoyés par « l’Union des sans-dieu ».

Aux sons d’un orchestre amené par eux, les communistes se mirent à faire sauter et danser des individus masqués. Les cloches de Pâques ne pouvaient plus sonner puisqu’elles avaient été déjà enlevées avant cette date ; pourtant, malgré la tapageuse manifestation, la messe pascale put être célébrée jusqu’au bout. Ce service divin fut le dernier, car les « sans dieu » préparaient une nouvelle offensive.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Avril 2018 à 02:00 | 1 commentaire | Permalien

Le 17 avril - 6 mai 2018 : Exposition consacrée aux nouveaux martyrs et confesseurs de l’Eglise russe
Une exposition multimédia consacrée aux nouveaux martyrs et confesseurs de l’Eglise russe sera inaugurée le 17 avril au Centre du quai Branly. Elle restera ouverte jusqu’au 6 mai 2018.

2017 est l’année du centenaire de la révolution en Russie. Il y a 100 ans, en 2018, furent assassinés le saint martyr Nicolas II et les membres de sa famille. C’est alors que commencèrent les persécutions à l’encontre de l’Eglise Orthodoxe Russe. Le coup d’état qui s’est produit en Russie en octobre 1917 a changé du tout au tout la vie du pays et de ses peuples. Les nouvelles autorités se sont mises à conduire une politique hostile à l’égard des religions.

Les persécutions dirigées contre l’Eglise Orthodoxe Russe se sont poursuivies jusqu’à l’effondrement de l’ex-URSS. Ces persécutions prenaient des formes différentes, leur intensité variait dans le temps. Les autorités communistes menaient en permanence une propagande forcenée de l’athéisme. En même temps elles procédaient à des arrestations et des exécutions de masse. Des membres du clergé, des fidèles, nombre d’évêques ont connu les prisons et la déportation. Un certain nombre de prêtres ont dû s’exiler.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Avril 2018 à 07:21 | 0 commentaire | Permalien

4 Mars – 10 Avril 2018: EXPOSITION D’ICÔNES RUSSES du XVIème au XIXème SIÈCLES
Сollection particulière au Centre culturel et spirituel orthodoxe russe, 1 quai Branly


EXPOSITION D’ICÔNES RUSSES du XVIème au XIXème SIÈCLES >>>> 4 Mars – 10 Avril 2018

De 14.00 A 19.00 TOUS LES JOURS (SAUF LUNDIS)

Cette collection a été réunie par des antiquaires d’origine serbe durant une période de cinquante ans, elle est composée d’une centaine d’œuvres d’art sacré russe, datant du XVIème au XIXème siècle. Cette collection est unique, elle a été constituée avec beaucoup de passion et connaissances professionnelles. Les œuvres de différents styles, écoles et époques illustrent parfaitement le développement de l’iconographie russe durant cinq siècles. Les icônes proviennent de collections privées européennes et américaines, cédées par leurs propriétaires directement ou à travers les ventes publiques.

Un grand nombre de ces icones peut être considéré comme de véritables chefs d’œuvre. La collection ne se définit pas uniquement par la diversité des styles, mais également par la richesse et l’étendue d son programme iconographique. En effet, elle comprend des représentations très largement connues, mais aussi des thèmes rarissimes, comme par exemple « L’entretien de Barlaam et Josaphat » datant du début du XVIIIème siècle, « L’archange Raphael combattant le tremblement de terre », « La Déposition des dons dans le trésor, parabole » du XIXème siècle.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Avril 2018 à 06:13 | 3 commentaires | Permalien

Un livre de Xenia Krivochéine : LA BEAUTE SALVATRICE, MERE MARIE (SKOBTSOV) Le 31 mars 1945 mère Marie (Skobtsov) périssait en martyre dans le camp de Ravensbrück
Mère Marie a péri le 31 mars 1945 dans les fours crématoires de Ravensbrück... Mémoire éternelle!

Les Éditions du CERF et Librairie la Procure Librairie les Editeurs Réunis

Ce livre orné de nombreuses reproductions d’œuvres picturales et graphiques de mère Marie restées jusqu’à présent inédites vient de sortir aux "Editions du CERF". Il est préfacé par Sa Sainteté Cyrille, patriarche de Moscou. La postface est rédigée par le professeur Georges Nivat. Traduit du russe par Serge Model. Archives photographiques Xenia Krivochéine.

KTO - Vidéo de l’émission « L’orthodoxie, ici et maintenant »: Mère Marie SKOBTSOV

Marie Skobtzov a prononcé ses vœux monastiques en 1932 à Paris. En Russie elle a fait partie des cercles qu’animaient Alexandre Blok, Nicolas Goumilev, Nathalie Gontcharova… Dès ses tout débuts dans l’art, la future moniale aspire à la connaissance de Dieu. Avec les temps elle s’éloigne du modernisme et trouve son expression dans le symbolisme pictural et poétique.

L’œuvre de mère Marie – peintures, dessins, broderies d’une rare expressivité – est conservée par des collectionneurs européens ou bien dans des paroisses orthodoxes en France et en Grande-Bretagne ainsi qu’au Musée Russe et au Musée Anna Akhmatova à Saint-Pétersbourg. En 1940, Paris est occupé par la Wermacht. Arrêtée pour sa participation à la Résistance, mère Marie est déportée à Ravensbrück où elle est gazée.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 31 Mars 2018 à 06:09 | 22 commentaires | Permalien

Il y a 70 ans, Nicolas BERDIAEV (1874-1948), célèbre philosophe russe, était rappelé à Dieu
Samedi 24 mars, jour anniversaire du rappel à Dieu de Nicolas Berdiaev, dans sa paroisse, l’église cathédrale des Trois-Saints-Docteurs à Paris, après la liturgie sera dite une pannykhide et à 12 h 30, sur sa tombe au cimetière municipal de Clamart (26, avenue du Bois Tardieu), sera célébrée une litie.

Il y a 70 ans, le 24 mars 1948, assis à son bureau de son domicile, rendait l’âme l’un des plus célèbres représentants de la pensée philosophique russe du XXe siècle:Nicolas Alexandrovitch Berdiaev (1874-1948).

Depuis cette date, les fidèles de l’exarchat d’Europe occidentale (aujourd’hui diocèse de Chersonèse) l’Église orthodoxe russe prennent soin non seulement de la « maison Berdiaev », de sa tombe au cimetière de Clamart, de sa bibliothèque et du musée créé en son honneur, ils prient aussi pour le repos de l’âme de cet éminent enfant de Russie et contribuent autant que faire se peut au rayonnement, en France et à l’étranger, de la pensée berdiaévienne (que le philosophe appelait « philosophie de l’esprit »).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Mars 2018 à 03:53 | -1 commentaire | Permalien

Décès de la traductrice et spécialiste de la littérature russe - Véronique Lossky: AFP, le POINT, le Monde
Considérée comme l'une des personnalités les plus importantes du monde littéraire franco-russe, la traductrice Véronique Lossky est décédée à l'âge de 87 ans le 17 mars 2018 "C'est une triste nouvelle et pour nous un moment très douloureux. Véronique Lossky était une traductrice merveilleuse et une femme encore plus merveilleuse", a confié à l'AFP Olimpia Verger, son éditrice aux éditions des Syrtes.

Et par GABRIEL MATZNEFF : Requiem pour une Russe qui fait honneur à la France

Trois jours avant la mort de Véronique Lossky, j'écrivais à un ami, brillant philosophe dont la sévérité selon moi excessive, injuste envers la Russie, me désole :

« Je suis surpris que vous sembliez considérer que la Russie n'appartient pas à l'Europe ; qu'elle n'est pas, elle aussi, fille d'Athènes et de Jérusalem (pour reprendre le titre de mon cher Chestov) ; qu'Akhmatova, Pasternak et Berdiaeff ne sont pas des Européens au même titre que le sont Anna de Noailles, Apollinaire et Vladimir Jankélévitch. Oui, je suis surpris, car, je vous l'assure, les Russes blancs parmi lesquels j'ai grandi, qu'ils fussent de droite, de gauche, chrétiens, juifs, francs-maçons, hétéros, pédés, ou tout ce que vous voulez, avaient conscience d'être des Européens, étaient des Européens.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Mars 2018 à 14:28 | 1 commentaire | Permalien

URSS : l’Eglise des Catacombes et la vie des croyants
Nous lisons dans un article rédigé sur l’Eglise des Catacombes et la vie des croyants en 1951 par un témoin : « Les fidèles préféraient entrer dans l’Eglise clandestine plutôt que de demeurer dans l’Eglise officielle»

Un jour ; me dit ce témoin, mon juge d’instruction me déclara : « Savez-vous que nous, tchékistes, nous sommes, comme votre Dieu, tout puissants et omnipotents, que nous connaissons tout, que nous sommes partout ! Et nous vus déclarons : « Là où deux ou trois sont réunis en Son nom nous sommes au milieu d’eux ! »

Malgré les terribles persécutions menées contre elle, l’Eglise des catacombes continue d’exister en Union Soviétique. Une de ses chapelles-refuges de Crimée était creusée sous une étable dans laquelle la vache du kolkhoze ruminait en paix. Sous terre, dans une sorte de cave humide et obscure, on avait installé le sanctuaire, muni de tous les objets nécessaires au culte.

Un groupe de quelques moines et prêtres, ayant à sa tête l’évêque M. dirigeait la petite colonie et se tenait en contact avec d’autres groupes des catacombes dispersés dans toute la Russie. Cette colonie était entourée
d’un tel secret que beaucoup de groupes clandestins religieux de la région l’ignoraient.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 24 Mars 2018 à 17:50 | 1 commentaire | Permalien

Les fresques peintes par le moine Grégoire Krug à Moisenay sont sauvées
A partir de 2010 plusieurs enthousiastes se sont mobilisés pour collecter des fonds destinés à restaurer le skite Notre Dame de Kazan.

Voici quelques textes publiés par "Parlons d'Orthodoxie" à ce sujet.

Des nouvelles de Moisenay: Réparation du toit. A propos des fresque du père Grégoire Krug

RESTAURATION DES FRESQUES DE L’EGLISE NOTRE DAME DE KAZAN
le Skite Notre Dame de Kazan se trouve au petit cimetière du village de Moisenay.

Grâce à eux les travaux de restauration ont récemment abouti. Madame Emilie van Taack a beaucoup fait pour obtenir ce résultat.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Mars 2018 à 11:42 | -1 commentaire | Permalien

Père Vladimir Zelinsky "L'ENFANT AU SEUIL DU ROYAUME"
Père Vladimir Zelinsky , patriarcat de Constantinople, Italie
Éditeur : Parole et Silence

Ce livre est parcouru par un appel à se mettre en quête de l'enfant - quête douloureuse comme un accouchement -, de cet enfant qui vit, perdu dans notre moi. Cette quête signifie ascèse, lutte intense pour atteindre la sainteté. Cette conversion se produit dans la remémoration ou la découverte de ce qui vit déjà en l'homme, malgré toutes ses chutes.

Pareille "justification " s'exprime par la chair même des mots bien aiguisés, pétris de tradition orientale, de l'auteur, leur tension vers la découverte du Royaume promis, qui a pris la forme d'un enfant cherchant le sein de sa mère.

Sainteté et amour du monde, ascèse et sensualité, effort de la quête et douceur de l'humanité : l'harmonie entre ces éléments rend l'ouvrage du P. Vladimir Zelinsky véritablement précieux ; c'est un pas décisif vers cette "troisième voie" qu'il reste à découvrir et à parcourir un jour.

Extrait du livre

Nous avons tous Ses paroles en mémoire :

A cette heure-là, les disciples s'approchèrent de Jésus et lui dirent : « Qui donc est le plus grand dans le Royaume des cieux ? » Il appela à lui un petit enfant, le plaça au milieu d'eux et dit : « En vérité, je vous le dis, si vous ne retournez à l'état des enfants, vous n'entrerez pas dans le Royaume des cieux. Qui donc se fera petit comme ce petit enfant-là, celui-là est le plus grand dans le Royaume des cieux. Quiconque accueille en mon nom un petit enfant tel que lui à cause de mon nom, c'est moi qu'il accueille. » (Mt 18, 1-5)
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Mars 2018 à 11:22 | 0 commentaire | Permalien

Iran - Cathédrale  arménienne  Saint-Sauveur d'Ispahan a été construite entre 1655 et 1664
Cette cathédrale abrite également aujourd'hui un musée consacré à l'histoire des Arméniens de la Nouvelle-Djoulfa, une imprimerie ancienne, ainsi qu'une grande bibliothèque de manuscrits arméniens (au nombre de sept cents).

Vue de la rue, la cathédrale a le même aspect qu'une mosquée si ce n'était la croix au sommet du dôme. A l'intérieur les murs sont recouverts d'une merveilleuse collection de fresques consacrées entre autre au martyre légendaire de saint Grégoire l'Illuminateur, fondateur de l'Église arménienne

L'église est officiellement affiliée à l'Eglise apostolique arménienne.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Mars 2018 à 08:02 | 0 commentaire | Permalien

La chapelle Palatine a été construite il y a 800 ans sous le règne du roi Roger II. Ses murs sont entièrement recouverts de mosaïques. La chapelle est une chapelle catholique édifiée à l'intérieur du palais des Normands, elle est dédiée aux saints Pierre et Paul.

Construite au XIIe siècle sur ordre et pour l'usage du premier roi normand de Sicile, Roger II, elle est emblématique du style arabo-normand qui combine des éléments d'architectures romane, byzantine et arabe ; elle se signale particulièrement par la splendeur de ses mosaïques sur fond doré.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Mars 2018 à 08:36 | 0 commentaire | Permalien

Monseigneur Jacob, évêque de Naryan-Mar, propose de renommer les îles « communistes » du Grand Nord
Monseigneur Jacob est le coordinateur du projet « L’Arctique russe » piloté par le patriarcat de Moscou. Afin de commémorer le premier centenaire de l’assassinat de la famille impériale russe (juillet 1918) il propose de renommer « les îles communistes » de l’Arctique.

C’est en 1913 qu’une expédition commanditée par l’empereur Nicolas II a découvert ces îles. Elles ont été nommées Zemble Nicolas II. Les îles portent les noms de Marie, Alexandra, Olga , Tatiana et Alexis. A l’époque soviétique ces îles ont reçu de nouveau noms : Pionnier, Komsomol, Bolchevik, Révolution d’Octobre et Schmidt.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Mars 2018 à 18:46 | 0 commentaire | Permalien

Qui rachètera les reliques du saint prince Yaroslav le Sage?
Les reliques du prince Yaroslav se trouvent actuellement dans un édifice de l’Église orthodoxe ukrainienne (patriarcat de Constantinople) aux États-Unis

Il est triste que les reliques du saint pieux prince Yaroslav le Sage (978-1054) , qui est vénéré tant en Russie qu’en Ukraine deviennent l’occasion régulière d’un affrontement politique entre Moscou et Kiev. C’est bien ce qui semblerait à en croire les dernières déclarations de fonctionnaires ukrainiens qui, cette semaine, accusent les autorités russes de tenter d’acheter les saintes reliques aux représentants de l’Église orthodoxe ukrainienne aux USA (Patriarcat de Constantinople).

Tout le monde comprend que la place naturelle de ces reliques est dans un lieu de culte de l’Église orthodoxe ukrainienne, à Kiev on craint que si sa Sainteté Cyrille, Patriarche de Moscou et de toute la Russie, rapatrie solennellement en Ukraine les reliques de saint Iaroslav, il les remettra à sa Béatitude Onuphre, Métropolite de Kiev et de toute l’Ukraine. Or les fonctionnaires ukrainiens ne veulent surtout pas voir le patriarche Cyrille en Ukraine, ils soutiennent à fond le prétendu patriarche schismatique Philarète Denisenko.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Mars 2018 à 07:25 | 1 commentaire | Permalien

"Editions Salvator" : Rencontre avec le père Alexandre Siniakov autour de son livre : « Comme l’éclair part de l’Orient »
Chapelle orthodoxe St Séraphin de Sarov 91 rue Lecourbe, Paris 15ème

Nous avons le grand plaisir de vous proposer une rencontre avec le père Alexandre Siniakov, auteur de « Comme l’éclair part de l’Orient » récit d’un itinéraire exceptionnel.

SAMEDI 3 MARS 2018 à 14h30 précises.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Mars 2018 à 09:01 | 0 commentaire | Permalien

CENTENAIRE DES NOUVEAUX MARTYRS DE L’EGLISE ORTHODOXE RUSSE AU XXème SIÈCLE
ATTENTION!
La vente de billets sur internet touche à sa fin, car il n’y a presque plus de places disponibles. Si vous souhaitez assister à l’un des deux concerts tentez encore votre chance sur le portail chantres ou adressez-vous à la BOUTIQUE du Centre Culturel et Spirituel Russe (1, quai Branly) qui possède encore un quota de billets.

Les 8 et 9 mars, jours des concerts, la vente de billets à la boutique ne sera plus garantie.


DEUX CONCERTS EXCEPTIONNELS DU CHŒUR D’HOMMES « CHANTRES ORTHODOXES RUSSES »

8 MARS ET 9 MARS 2018 a 19H30

CATHÉDRALE DE LA SAINTE-TRINITÉ SUR LE QUAI BRANLY A PARIS


Contexte historique.


Jamais, dans l’histoire de l’Eglise Universelle, une persécution ne fut aussi importante, étendue dans l’espace et le temps et ininterrompue que celle qui sévit en URSS au XXe siècle. En 1917-18, pendant une période difficile pour la Russie (Première Guerre Mondiale, révolution russe), se réunit à Moscou le Concile de l’Eglise Orthodoxe russe, durant lequel le Patriarcat fut restauré après une période de trois cents ans.

Le métropolite Tikhon
fut élu Patriarche de Moscou et de toute la Russie. A cette époque, on comptait en Russie environ 60 mille églises et 117 millions d’orthodoxes répartis en 73 diocèses.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Mars 2018 à 21:50 | 0 commentaire | Permalien

Tendance confidences avec un Orthodoxe
Alexandre Siniakov est recteur du séminaire orthodoxe russe d'Épinay-sous-Sénart, en région parisienne. Amoureux de l'Evangile et de la France, il retrace son parcours, non sans une bonne dose de poésie. Entretien avec Jean-Luc Lefrançois.

Passionné d'astrophysique et de théologie

Sans doute conscient que la vérité d'observations spirituelles brille toujours mieux quand elle s'incarne dans une chair et une histoire, mais aussi, peut-être, qu'il pourrait sembler présomptueux de proposer à seulement 36 ans le récit de sa vie, Alexandre Siniakov, recteur du séminaire orthodoxe russe d'Épinay-sous-Sénart, en région parisienne, a la bonne idée de livrer son expérience de façon éclatée.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Février 2018 à 19:43 | 0 commentaire | Permalien

Prêtre, orthodoxe, occidental et russe: Alexandre Schmemann (1921-1983)
Il y a trente ans décédait le père Alexandre Schmemann. Une panikhide a été officiée à Moscou. Les éditions "Granat" viennent de sortir un recueil intitulé "La liturgie de la mort", préface Serge Tchapnine, traduction Elena Dorman

Voici un premier grand texte d’un Européen orthodoxe occidental
Le Journal du
père Schmemann furète, réfléchit, se réjouit de la vie et de sa beauté par Georges Nivat

Pourquoi le Journal d’un prêtre orthodoxe intéresserait-il? Or celui-ci captive parce que tout nous devient compréhensible dans cette lumière paisible qui émane de ce prêtre surchargé, pourtant souvent découragé, fatigué par les intrigues ecclésiales, les confessions qui sont un fardeau de broutilles, d’états d’âme relevant plus du thérapeute.

Rien d’ecclésiastique dans ces huit cahiers de notes écrites chaque soir ou presque depuis l’âge de 52 ans jusqu’à la mort, en 1983, à l’insu de ses proches. Rien de scandaleux, de clandestin non plus. Le cahier est un compagnon pour mieux vivre sa joie de prêtre, mais aussi ses irritations de prêtre, de doyen de la faculté de théologie de Saint-Vladimir à New York. Il note le succès grandissant de ses livres (sur le baptême, la mort, le mystère pascal), ses impressions de lecture.

Né en Estonie, il a été élève au lycée Carnot à Paris, il est Français, comme tant d’enfants de l’émigration russe, et il aime Léautaud (étonnant!), Valéry, Clavel, et réagit à tout ce qui agite le monde littéraire hexagonal. Il habite l’Amérique, a une maisonnette au Canada, et n’aime pas trop son pays d’adoption, où le bonheur est obligatoire, et bien superficiel. Heureusement que ses séminaristes ont tous les petits péchés sexuels à confesser, sinon ils se prendraient pour des saints!
Rédigé par l'équipe de rédaction le 23 Février 2018 à 11:28 | 6 commentaires | Permalien

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