L'église du Saint Esprit a Moscou, qui fut bâtie en 1493 et détruite en 1933...
Anna Khoudokormoff-Kotschoubey

Eglise du Saint Esprit

A l'entrée du métro Kropotkinskaya se trouvait une plaque commémorative en l'honneur d'une église dédiée au Saint Esprit, qui fut bâtie en 1493 et détruite en 1933...

Beaucoup de personnes, comme moi d'ailleurs, la voyant, se signaient. On était heureux de se souvenir… On était heureux et reconnaissant que quelqu'un ait eu l'idée de l'apposer…

Quelle ne fut pas ma surprise et désolation, en juillet dernier, de voir que cette plaque commémorative ait bel et bien disparu, et qu'à la place on y apposa, une autre plaque banale comme on en voit par dizaines dans Moscou, et stipulant "exemple d'architecture"... voulant désigner les colonnades à l'intérieur du métro.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Mai 2020 à 04:12 | 1 commentaire | Permalien

NOTRE DAME DE VILNIUS ( LITUANIE ) Ostrabrama
Vilnius- Вильнюс: Остробрамская икона Божией Матери

La porte de l'Aurore chapelle de la Sainte Vierge Marie Mère de Miséricorde. La peinture de la Sainte Vierge Marie, Mère de la Miséricorde de Aušros Vartai (la Porte de l'Aurore) est la seule en Lituanie si largement connue pour ses guérisons miraculeuses et d'autres grâces, elle est vénérée par des pèlerins de nombreux pays. La Bienheureuse Vierge Marie de Aušros Vartai est considérée comme la protectrice de la Lituanie, ainsi qu’un symbole de concorde.

Quatre peuples et deux confessions religieuses se réunissent pour l’adorer : les Lituaniens, les Polonais, les Biélorusses et les Russes, catholiques comme orthodoxes.

Les plus hauts hiérarques orthodoxes russes et lituaniens catholiques - Alexy II, le Patriarche de Moscou et de toute la Russie, et Audrys Juozas Bačkis, archevêque de l'archidiocèse de Vilnius - priaient ensemble dans Aušros Vartai le 28 Juillet 1997. Ils ont encouragé quelques milliers de croyants qui étaient rassemblés en face de la Porte de vivre dans l'esprit de l'amour chrétien, de la paix et de la concorde.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Avril 2020 à 10:58 | Permalien

L'archevêque Michel (Donskoff) : NOTRE TACHE – RESTER NOUS-MÊMES ORTHODOXES
Traduction Marie Genko

L’Orthodoxie n’est pas une idéologie. Elle est un témoignage !

Nous devons vivre en tant que croyant orthodoxe. Lorsque nous nous nourrissons d’Orthodoxie et que la Grâce du Seigneur est sur nous, elle se propage à tout notre entourage.

Alexis Khomiakoff a exprimé ce concept : « L’Unité de l’Eglise découle de façon absolue de l’unité de Dieu, car l’Eglise n’est pas une multitude d’individus avec leurs identités propres, mais elle est l’unité de la Grâce de Dieu, qui vit en une pluralité de créatures intelligentes, obéissantes à cette Grâce »

Nous n’avons jamais été missionnaires, à l’exemple de l’Occident, mais les Français ont toujours pu entrer dans une église orthodoxe. Nous ne les avons pas appelés depuis la rue, nous ne leur avons pas distribué des tracts, comme le font les Protestants. Nous avons toujours compris que notre tâche essentielle était de rester nous-mêmes Orthodoxes, pour le reste nous nous en remettons au Seigneur.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 17 Mars 2020 à 20:31 | 58 commentaires | Permalien

"ECCLÉSIASTE", un livre illustré par Ivan Kuleff
Les Editions de la Présentation ont, pour l'exposition des œuvres d'Ivan Kuleff, publié en édition bilingue "L'Ecclésiaste" richement illustré par des dessins et gouaches inédits. L'ouvrage est préfacé par Marc ANDRONIKOF. Le livre est disponible à La librairie et la boutique du Centre spirituel de la Cathédrale orthodoxe russe à Paris et dans la boutique de l'église DES TROIS SAINTS DOCTEURS À PARIS
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Février 2020 à 22:12 | 1 commentaire | Permalien

Exposition "Les églises de Pskov" : 18 mars au 19 avril 2020 au Centre spirituel et culturel orthodoxe russe à Paris
Centre spirituel et culturel orthodoxe russe à Paris accueillera l’exposition intitulée Le patrimoine mondial de l’UNESCO. Les églises de Pskov. Cette exposition fait partie du riche programme des Saisons Russes en France.

Elle est organisée par le Conseil patriarcal pour la culture, avec le soutien des Saisons russes et du Ministère russe de la Culture. L’exposition est dédiée à l’une des célèbres traditions de l’architecture religieuse russe, à savoir aux églises orthodoxes de Pskov. Les visiteurs auront l’occasion de découvrir cette tradition médiévale russe de construire des églises en pierre.

Dix anciennes églises faisant partie de la ville de Pskov, et inscrites depuis 2019 au patrimoine mondial de l’UNESCO, seront représentées à l’exposition. Cette dernière inclura également des monuments historiques pskovitains qui ne sont pas inscrits sur la liste de l’UNESCO.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Février 2020 à 20:10 | 0 commentaire | Permalien

Dimitri Stelletsky:" J'ai commencé à peindre l'église Saint Serge le vendredi 6 novembre 1925. J'ai terminé le jeudi 1 décembre 1927"
" Le 30 janvier 1947 selon l'ancien style s'éteignait à la Maison de retraite russe de Sainte-Geneviève des Bois le peintre russe Dimitri Semionovitch Stelletski âgé de 73 ans , après une brève maladie .

Il est mort entouré des soins et de l'amour de ses voisins et amis de la maison de retraite qui s'étaient réunis pour soulager ses souffrances. Une angine de poitrine l'a terrassé mais depuis quelques années il était devenu presque aveugle et c'était pour lui une grande souffrance. Tous les pensionnaires de la maison, les étudiants et la paroissiens de Saint-Serge l'accompagnèrent lors de ses funérailles célébrées par le père Basile Zenkovsky.

Le choeur de Saint Serge chantait l'office des funérailles. Des couronnes de lauriers furent déposées par l'Institut et la paroisse : "Mémoire reconnaissante" et "A l'illustre artiste".

Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 4 Février 2020 à 05:32 | 0 commentaire | Permalien

Printemps 1918, le populaire archiprêtre Philosophe Ornatsky (1860-1918) , recteur de la cathédrale de la Mère de Dieu de Kazan à Pétrograd devient le second martyr du clergé de la capitale.

Pendant 20 ans le père Philosophe avait Saint Jean de Cronstadt pour père spirituel. En 1913 il est nommé recteur de la cathédrale de la Mère de Dieu de Kazan à Saint Pétersbourg. C’était un brillant prédicateur, un admirable orateur ainsi qu’un grand travailleur social. Généreux bienfaiteur, il avait fondé de nombreux établissements destinés aux familles pauvres.

Quand la révolution éclata, le père créa, auprès de son église, un foyer pour tous ceux qui cherchaient leur consolation dans la religion. Les bolcheviks surveillaient son activité et, le 9 août 1918, ils l’arrêtèrent avec ses deux fils, Nicolas et Boris, officiers de la Garde qui ont été fusillés plus tard. Ils ont été jetés dans la prison de la Tcheka. La veille de son arrestation l’archiprêtre avait célébré un office de requiem pour le repos des âmes des victimes de la terreur rouge. Les exécutions par fusillade étaient devenues courantes.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Janvier 2020 à 12:31 | 1 commentaire | Permalien

Mgr Serge Konovaloff,  fils d’un Russe émigré en Belgique et d’une Hollandaise
p. Serge MODEL

La notice sur Mgr Serge Konovaloff, publiée dans le volume № 11 de la "Nouvelle Biographie Nationale"


KONOVALOFF, Serge, enseignant et ecclésiastique orthodoxe russe, né à Louvain le 8 juillet 1941, décédé à Paris (France) le 22 janvier 2003.

Rien ne prédestinait sans doute Serge Konovaloff, un Belge d’origine russe, marié et père de famille, professeur dans une école de la région bruxelloise, à devenir, dans la dernière partie de sa vie, archevêque des paroisses orthodoxes russes en Europe occidentale (dans l’obédience du patriarcat de Constantinople), c’est-à-dire primat d’une des plus importantes structures ecclésiastiques orthodoxes en Occident.

Fils d’un Russe émigré en Belgique (Alexis Konovaloff, chimiste) et d’une Hollandaise (Caroline Van Staveren), Serge Konovaloff avait obtenu en 1963 la licence et l’agrégation en philologie germanique à l’Université catholique de Louvain et était devenu, dès 1964, professeur de langues et d’histoire au Collège Saint-Joseph de Woluwe-Saint-Pierre, où il enseigna pendant près de trente ans. En 1968, il épousa Lydia Tchernenko, d’origine russe comme lui, qui lui donnera trois enfants.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 30 Janvier 2020 à 09:25 | 1 commentaire | Permalien

La France veut conserver un rarissime chef-d'œuvre de Cimabue, vendu plus de 24 millions d'euros
Un tableau - icône , estimé entre 4 et 6 millions d'euros, s'est envolé à plus de 24 millions d'euros lors d'une vente fin octobre. Mais l'Etat ne veut pas le voir quitter le territoire.

C'est un petit panneau peint rarissime annonçant la Renaissance italienne et devenu le tableau primitif le plus cher vendu au monde: la France a interdit ce lundi l'exportation du "Christ moqué" de Cimabue et entend le conserver dans ses collections nationales.

La peinture à l'œuf et fond d'or sur panneau de peuplier, de 25,8 cm sur 20,3 cm, était accrochée entre le salon et la cuisine d'une vieille dame à Compiègne (Oise) et avait été expertisée à l'occasion d'un déménagement.

La famille avait toujours pensé qu'il s'agissait d'une simple icône, dont la vieille dame n'a pas su dire d'où elle provenait, mais l'expertise a révélé qu'il s'agissait d'une œuvre rarissime de Ceno Di Pepo, dit Cimabue (mort en 1302), l'une des plus grandes figures de la Pré-Renaissance. On lui connaît tout au plus onze œuvres exécutées sur bois dont aucune n'est signée.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Janvier 2020 à 10:09 | 0 commentaire | Permalien

L’enfance de Jésus
Les Evangiles canoniques n’en disent pas grand-chose et les apocryphes, abondants sur le sujet, versent souvent dans le pur merveilleux.

Pauvre parmi les pauvres d’Israël

Joseph, son père « adoptif », n’a rien d’un grand seigneur. Il est charpentier, ou tout simplement ouvrier du bâtiment, selon la manière dont on traduit le grec tektôn (Mt 13, 55). Lors de la présentation de Jésus au Temple, 40 jours après sa naissance, ainsi que le prescrit la loi juive de l’époque, Joseph et Marie offrent le sacrifice des pauvres (Lc 2, 24), « un couple de tourterelles ou deux jeunes colombes ». La famille de Jésus est donc comptée parme les pauvres d’Israël.

Cette condition modeste a peut-être gênée une partie des premiers croyants. D’ailleurs, la critique antichrétienne en a aussi longtemps fait un argument contre la divinité de Jésus. « Il n’y a rien là qui fasse pressentir le royaume de Dieu », se moque le Romain Celse (II siècle) dans son fameux discours « Contre les chrétiens ».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 13 Janvier 2020 à 20:16 | -2 commentaire | Permalien

Exposition d’icônes “ÉPIPHANIE en couleurs”  - 6 DÉCEMBRE AU 12 JANVIER 2020
Icônes du XVIe au XIXe siècle, au Centre culturel et spirituel orthodoxe russe.

Du mardi au dimanche de 14h à 19h. Centre culturel et spirituel orthodoxe russe 1 quai Branly 75007 Paris

Cette collection a été réunie par des antiquaires d’origine serbe durant une période de cinquante ans, elle est composée d’une centaine d’œuvres d’art sacré russe, datant du XVIe au XIXe siècle. Cette collection est unique, elle a été constituée avec beaucoup de passion et connaissances professionnelles. Les œuvres de différents styles, écoles et époques illustrent parfaitement le développement de l’iconographie russe durant cinq siècles. Les icônes proviennent de collections privées européennes et américaines, cédées par leurs propriétaires directement ou à travers les ventes publiques.

Un grand nombre de ces icônes peut être considéré comme de véritables chefs d’œuvre. La collection ne se définit pas uniquement par la diversité des styles, mais également par la richesse et l’étendue de son programme iconographique.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Décembre 2019 à 21:25 | -1 commentaire | Permalien

La présentation du livre de Xénia Krivochéine « Des bulbes d’or dans le ciel de Paris »
Le soir du lundi 2 décembre 2019 le livre de Xenia Krivochéine « Des bulbes d’or dans le ciel de Paris » a été présenté dans les locaux du Centre spirituel et culturel du Quai Branly à Paris.

Cet événement a marqué le début des solennités à l’occasion du troisième anniversaire de la dédicace par Sa Sainteté Cyrille de la cathédrale de la Sainte Trinité à Paris.

PHOTOS: Daniel Naberejny

Monseigneur Antoine, métropolite de Chersonèse et d’Europe occidentale, a dit dans son intervention : « Je remercie Xenia Krivochéine pour avoir écrit cet important ouvrage. Le souvenir de cet événement deviendra le patrimoine de nos descendants et enrichira l’histoire du diocèse de Chersonèse. Il s’agit d’une chronique qui a vocation à être complétée dans les éditions qui suivront ».

Monseigneur Nestor, archevêque de Madrid et de Lisbonne, est intervenu à la soirée. La cathédrale a été construite alors qu’il était à la tête de la chaire de Paris.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Décembre 2019 à 23:23 | 0 commentaire | Permalien

Décorer les sapins de Noël: une tradition venue de Turquie
La tradition d'orner des arbres en prévision de la Noël ou du Jour de l'An est née en Orient, affirme la femme écrivain turque Muazzez Ilmiye Cig, spécialisée entre autres dans l'étude de la culture sumérienne.

"Le monde chrétien s'attribue volontiers la coutume d'orner les sapins, mais en fait il doit cette tradition aux ancêtres des Turcs modernes", explique-t-elle dans un entretien accordé à RIA Novosti .

"Bien avant qu'elles ne s'installent en Anatolie, les tribus turques associaient déjà le sapin à l'Arbre de Vie. Pour l'orner, obligatoirement dans la nuit du 22 décembre, pendant la "fête de la renaissance", on choisissait un sapin blanc qui ne poussait qu'au Turkestan (Asie centrale)", a-t-elle poursuivi.

Apporté à la maison et orné de rubans multicolores, le sapin "recevait" des dons au Tout-Puissant, pour que le nouvel An apporte le bonheur. Des plats spéciaux étaient cuisinés à l'occasion de la fête de la Renaissance qui était célébrée en famille, précise la femme écrivain turque. Selon elle, l'Europe a emprunté cette tradition aux Huns, nomades turcophones, qui créèrent un immense Etat s'étendant de la Volga au Rhin.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 27 Décembre 2019 à 08:30 | 2 commentaires | Permalien

Des bombes d’aérosols, un sweet à capuche, un masque pour camoufler son visage… L’attirail classique d’un street-artiste.

Mais ce qui est inhabituel ce sont les dessins tagués sous ce pont de Moscou. Un immense portrait de Jésus Christ apparaît.

Aleksandr Tsypkov est un peintre d’icônes religieuses. Il fait partie d’un collectif qui rend hommage à la beauté de l’art chrétien. Il se défend d'être un vandale. A travers son art, cet artiste dit simplement vouloir rapprocher les Russes de la religion orthodoxe.

" Si une personne est captivée, ressent quelque chose et que cela l’amène vers Dieu, dans un temple, alors ce sera ma victoire ", confie Aleksandr Tsypkov.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Décembre 2019 à 16:32 | 2 commentaires | Permalien

Ibrahim Hanibal (1696-1781) : " Le destin a entièrement changé ma vie!"  Sa petite-fille donnera naissance au poète Alexandre Pouchkine
Acheté par Pierre Ier de Russie, un enfant de 8 ans capturé en Afrique arrive en 1704 à Saint-Pétersbourg. Ibrahim deviendra Hanibal, un homme exceptionnel. Après son baptême sous le nom de Piotr Petrovitch Petrov, l'élève est accueilli par le tsar comme s'il était l'un des siens.

Polyglotte, traducteur, mathématicien, il connaît alors une ascension fulgurante : il devient major-général. Il meurt à 85 ans, dans le domaine que lui a offert l'impératrice. Sa petite-fille donnera naissance au poète Alexandre Pouchkine.

***
A Saint-Pétersbourg, devenue la capitale de la Russie et l'emblème de son règne réformateur, le tsar Pierre Ier, dit le Grand, attend, un matin de mars 1704, l'arrivée de son ambassadeur Savva Vladislavitch. Pour l'accueillir, il a demandé à Alexandre Danilovitch Menchikov, puissant gouverneur général de la ville et complice des débauches de sa jeunesse, d'être auprès de lui. « Ne vous impatientez pas, Majesté. Ils devraient arriver d'une minute à l'autre », glisse, en soupirant, le gouverneur, une pointe d'agacement dans la voix.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Décembre 2019 à 08:07 | 2 commentaires | Permalien

Xenia Krivochéine   "Des bulbes d’or dans le ciel de Paris"
Ce livre de Xenia Krivochéine peut être acheté à la librairie de la сathédrale

Traduction Gilles-Marc Fougeron, mise en page et couverture Daria Alexandrovskaya

" Editions Sainte-Geneviève", 2019. Nombreuses photos historiques

Prix 13 €. AMAZON

La majorité des Russes et des Français ne connaît pas l’histoire de l’érection de la cathédrale russe du diocèse de Chersonèse de l’Église orthodoxe russe en plein centre de Paris.

La consécration de la cathédrale de la Sainte-Trinité par le patriarche Cyrille fin 2016 a été l’accord final d’un long chemin semé d’embûches pour l’Église russe. Ses bulbes d’or embellissent la merveilleuse ville de Paris.

La cathédrale, telle l’invisible cité de Kitège , s’est comme par miracle dressée au bord de la Seine et, malgré les difficultés, les relations historiques, culturelles et religieuses entre nos deux pays, loin de se rompre, se sont renforcées.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Décembre 2019 à 11:20 | 7 commentaires | Permalien

Article du père Michel Polsky, écrit en 1952: Aperçu de la situation de l’Exarchat russe dans la juridiction œcuménique (2)
SUITE le texte inédit traduit pour PO par Marie Genko

Par la suite en démêlant cet écheveau d’erreurs, l’assemblée diocésaine de l’exarchat russe d’Europe occidentale, (17 octobre 1946) décida de prévenir une éventuelle répétition de la dernière faute, et elle alla plus loin dans la définition de sa position, en se tournant cette fois ci, sans aucune condition, vers la juridiction du patriarcat de Constantinople.

Enfin il exprima la dépendance directe du diocèse envers le patriarcat Constantinople dans l’accord écrit du 6 mars 1947, et en ne stipulant rien à propos de son caractère provisoire. La raison du silence à propos de la forme de la nouvelle soumission était évidente, mais elle était dissimulée vis-à-vis des fidèles par les instances dirigeantes du diocèse.

Ce n’est que récemment qu’une nouvelle assemblée diocésaine de l’exarchat (du 29 septembre au 5 octobre 1949) déclara avec précision qu’il rejette une position provisoire et confirme l’établissement permanent du diocèse dans la juridiction du patriarche œcuménique; et en essayant d’argumenter les principes de ses nouveaux droits, il appelle les autres églises et les autres juridictions de suivre son exemple.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Décembre 2019 à 14:27 | 0 commentaire | Permalien

Il y a 82 ans le père Paul était exécuté dans le camp des Solovki: "le Père Paul (Pavel) Florensky et ses enfants"
Une rencontre entrecoupée de séparations "FOMA" par Dimitri Chévarov

"Chacun de mes enfants, je le comprends de l’intérieur, en tant qu’individu. Chaque enfant est unique et irremplaçable, et pour cette raison, il m’est impossible de comptabiliser mes soins à leur égard. Je voudrais les aider pour qu’ils grandissent en se souvenant de leur famille, de la Russie, de leur Foi en Dieu". p. Paul Florensky extrait d’une lettre à son épouse du 10/11 décembre 1936, camp des Solovki

Fusillé dans un camp stalinien, le Père Paul Florensky est avant tout connu comme théologien et scientifique. Les lettres adressées à ses enfants et à son épouse du camp des Solovki sont l’héritage de ses descendants.

Cette tragique expérience paternelle et sa compréhension du monde de l’enfance peut s’avérer utile de nos jours.

Dès l’arrestation du Père Paul, en 1933, des scientifiques, parmi lesquels le grand académicien V.I. Vernadsky, intercèdent pour lui.

Tomas Mazaryk, président de la Tchéquie adressa cette requête au gouvernement soviétique: « Nous demandons de libérer Florensky et de lui donner la possibilité d’émigrer à l’étranger avec sa famille, où il pourrait continuer son travail scientifique».
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 8 Décembre 2019 à 20:51 | 0 commentaire | Permalien

L'Orthodoxie du bout du monde: Alaska orthodoxe
Le cimetière russe de Sitka, vieux de plus de deux siècles, a été vandalisé à plusieurs reprises par une bande de jeunes en septembre dernier. Il a pu être remis en état grâce au travail de Bob Sam, un bénévole de 65 ans qui s'en occupe depuis 1986 car sa famille y est enterrée. Le cimetière servait alors de décharge et Sam l'a entièrement déblayé et entretenu depuis. Cette fois il a été aidé par les recrues de l'école de police locale et les pompiers.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Décembre 2019 à 10:59 | 1 commentaire | Permalien

Ils ont préféré la mort
Anatole Krasnov-Levitine

(1930-1991, écrivain orthodoxe, il a été à plusieurs reprises arrêté. Expulsé d’URSS en 1975, il termine ses jours à Lucerne et Paris. Auteur de nombreux ouvrages consacrés à l’orthodoxie)

* * *
De nos jours, tous les termes vieillissent à une vitesse effrayante. Cela s’explique par le rythme précipité de notre vie. Autrefois, dans les années 50, l’Eglise orthodoxe russe était l’Eglise du silence. Mais, avec les années 60, l’Eglise du silence s’est mise à parler.D’abord doucement, sans assurance, par la voix du Samizdat religieux, puis de plus en plus fort, et enfin de toute sa voix, pour le monde entier.


Cela se passait le 13 décembre 1965, quand fut publiée ma pétition de deux prêtres moscovites, les pères Gleb Iakounine et Nikolai Echliman. Et depuis, l’Eglise russe ne s’est plus tue : elle parle par la bouche de l’archevêque Hermogène et d’Alexandre Issaevitch Soljenitsyne, par celles du père Alexandre Men et du père Serge Jeloudkov, et dans les sermons du père Dimitri Doudko.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Novembre 2019 à 08:38 | 1 commentaire | Permalien

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