Exode de Crimée en 1920: des prêtres russes parlent des Blancs et des Rouges
L’évacuation de la Crimée débute le 10 novembre 1920. En trois jours, les 126 bateaux de tout tonnage rassemblés par le Général Wrangel embarquent troupes, familles de militaires, population civile des ports de Crimée, Sébastopol, Yalta, Féodossia (Théodosie) et Kertch.

L’École navale de Sébastopol est évacuée au complet : élèves, corps enseignant, personnel administratif, plus tout son précieux matériel pédagogique et sa bibliothèque de littérature russe. La plupart des élèves, dont les gardes-marine du collège naval de Vladivostok évacués en janvier 1920, ne reverront jamais leur famille.

La répression bolchevique, dirigée par Bela Kun, fera des milliers de morts. Au total, 145 693 personnes, plus les membres d’équipage, purent gagner Constantinople. 

A la suite de la révolution bolchévique de 1917, plus de 3 millions de ressortissants russes ont fui leur pays. Parmi eux, bon nombre ont trouvé refuge en Tunisie et au Maroc. Un siècle plus tard, leurs descendants se remémorent cet exil

Dans les années 1920, les 20 membres d’une petite chorale russe avaient l’habitude de se réunir chaque semaine. Non pas à Moscou, mais à Rabat, où s’installèrent des centaines de “Russes blancs” après un événement qui ébranla le monde : la Révolution bolchevique d’octobre 1917.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 21 Octobre 2020 à 08:00 | -1 commentaire | Permalien

Concert  le 15 novembre 2020 de chants liturgiques russes  en mémoire de l’Exode Russe (1920 - 2020)
Dimanche 15 novembre 2020 à 16 h

Cathédrale St Alexandre Nevsky, VIII° Paris

Concert de chants liturgiques russes en mémoire de l’Exode Russe avec Chœur de la Cathédrale Alexandre Nevsky & chœur des Chantres Orthodoxes Russes

A l’occasion du centenaire du Grand Exode Russe (Novembre 1920 – Novembre 2020) et conjointement avec le chœur de la cathédrale Saint-Alexandre Nevsky (Direction : Protodiacre A. Kedroff) le chœur d’hommes Chantres Orthodoxes Russes (Sous la direction de Serge Rehbinder) donnera un concert en mémoire de ces événement tragiques.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Octobre 2020 à 19:26 | 0 commentaire | Permalien

Moscou reconnaît le droit de la Turquie de déterminer le statut de Sainte-Sophie
La Russie respecte le droit de la Turquie de décider de manière indépendante de l'utilisation du bâtiment de Sainte-Sophie, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

"Nous reconnaissons le droit de la Turquie et des autorités d'Istanbul de déterminer des paramètres spécifiques pour l'utilisation de ce site, mais, bien sûr, en tenant compte de son statut de site du patrimoine culturel mondial, qui a été attribué par l'UNESCO", a déclaré Lavrov dans un entretien avec les stations de radio russes mercredi.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Octobre 2020 à 10:24 | 4 commentaires | Permalien

Association des Amis du Compositeur Liamine
Chantre du Seigneur - partie 1

Olivier Clément avait publié dans la revue " Contacts" 1987, une étude du liturgiste Nicolas Lossky, auteur d'une "Théolgie du Chant Liturgique"

Par le père Nicolas Lossky


"...quelques-unes des compositions liturgiques de ce compositeur mort prématurément. Ces pièces présentent un intérêt non seulement musical et esthétique, mais également et surtout liturgique. En effet, elles révèlent qu' Jean Liamine avait parfaitement assimilé les principe les plus essentiels de la musique liturgique. Parole et musique sont unies d'une union si parfaite qu'on ne peut plus les distinguer ou les dissocier.

La musique ne fait pas écran par rapport au texte chanté. Elle ne détourne pas l'attention sur elle-même par un effet d'esthétique pure. L'esthétique a certes sa place dans la musique liturgique mais elle n'y est pas un but en soi. Elle est intégrée au tout. Et le tout est un mariage parfait de la parole et de la musique, les deux en un étant essentiellement destinés à ouvrir le cœur et l'esprit sur la contemplation de la Parole, le Verbe de Dieu. C'est cela que Jean Liamine réussit à merveille. La musique de Jean Liamine s'inscrit incontestablement dans une tradition. Elle est immédiatement repérable comme de la musique russe, et de la musique russe du XXe siècle.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Octobre 2020 à 11:36 | 1 commentaire | Permalien

Замечательный видеорепортаж о женской обители во имя иконы Божией Матери «Знамение» в местечке Марсена (Центральный массив Франции), который вошел в телепередачу « Des racines & des ailes »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Octobre 2020 à 17:12 | 0 commentaire | Permalien

Un « holocauste » chrétien en Union Soviétique
Andrea Riccardi

La lutte antireligieuse mena en Union soviétique à un holocauste de femmes et d’hommes qui professaient leur foi. Cette tragédie du peuple chrétien fut partagée par les croyants d’autres religions et par des hommes et des femmes dont les convictions s’écartaient de celles du régime et qui, à cause de leurs idées, connurent de grandes souffrances et parfois la mort. En 1968, Athénagoras, patriarche orthodoxe de Constantinople, notait : « Les chrétiens russes ont vaincu le totalitarisme dans leur pays. Ils l’ont vaincu par la foi, la prière, la souffrance de leurs confesseurs et de leurs martyrs… » Et il ajoutait : « … leur victoire n’est pas encore visible. Beaucoup de choses lourdes s’attardent à la surface de l’Histoire; mais tout a déjà changé en profondeur »

La plupart de ceux qui souffrirent des persécutions sont inconnus, comme on l’a dit. Qu’est-il advenu des moniales et des moines des 1025 monastères orthodoxes existant en 1917, et qui furent tous fermés dans les années qui suivirent ? Comment ont-ils vécu après la dispersion ? Pour quelques-uns d’entre eux, on a quelques informations, mais dans la plupart des cas on perd leur trace 18. Beaucoup ont été engloutis dans l’univers concentrationnaire. D’autres se sont dispersés dans l’immense monde soviétique. Ce fut le cas de la catholique Elena Plavskaïa, arrêtée en 1933 dans le cadre de l’enquête sur les catholiques russes et condamnée à cinq ans de camp de travail correctionnel au Bamlag. En 1937, elle fut libérée et envoyée en exil intérieur.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Octobre 2020 à 05:24 | 7 commentaires | Permalien

La librairie et la boutique du Centre spirituel  de la Cathédrale orthodoxe russe à Paris
LA CATHÉDRALE RUSSE DE LA SAINTE-TRINITÉ est ouverte pour des visites chaque jour du mardi au vendredi de 15h00 à 19h00 et samedi, dimanche: de 10h00 à 12h00 et de 15h00 à 19h00

Chaque jour : Divine Liturgie à 10h et Vigiles /office du soir/ à 18h
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La librairie et la boutique du Centre spirituel et culturel sont très bien fournies. Vous trouverez un grand choix de livres de prière et d’histoire, de cartes postales, de calendriers, de publications pour enfants.

Beaucoup de titres en russe comme en français, un rayon est consacré aux ouvrages pour enfants, également dans les deux langues.

Les visiteurs trouveront des icônes sur bois et sur métal, des croix pectorales et de baptême. Souvenirs traditionnels russes. Cierges, prosphores, encens et chapelets. CD et DVD. Clochettes et objets en porcelaine. Livres d’art.

Une brochure en français, et récemment en anglais parue, consacrée à l’histoire de la construction du Centre.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Octobre 2020 à 06:10 | Permalien

Un nouveau livre du Frère Jean : " Art sacré au Skite Sainte-Foy"
L’Art sacré n’est pas la description du spectacle du monde, il est une création au sens absolu du mot. Seul celui qui a purifié l’intelligence de son cœur, peut réaliser une œuvre sacrée et contribuer par Grâce à l’Action divine.

Des artistes et des artisans sont venus pour donner vie au skite dans le respect de la tradition:Iaroslav Dobrynine (fresque), Père Zénon (Porte Royale), Claude-Dominique Béguin (icône), Emmanuelle Vernoux (broderie), Henry Guérin (vitraux), Michel Patrizio (mosaïque)… De nombreux textes témoignent d'une foi vivante et profondément enracinée dans la tradition : Higoumène Basile, Père André Gouzes, Bertrand Vergely, Henry Guérin, Michael Lonsdale…

Skite Sainte Foy est un lieu de retraite et de prière orthodoxe dans les Cévennes. Il dépend canoniquement de l'Archevêché des Eglises orthodoxes de tradition russe en Europe occidentale /Patriarcat de Moscou/
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Septembre 2020 à 12:07 | 1 commentaire | Permalien

Monseigneur Basile (Krivochéine). Un pionnier du renouveau patristique dans l'Eglise orthodoxe  (éd. du Cerf, 2020).
Serge Model

Le 22 septembre 1985 (jour de l’après-fête de la Nativité de la Mère de Dieu, selon la calendrier julien), à Saint-Pétersbourg (à l’époque Léningrad) fut rappelé à Dieu Mgr Basile (Krivochéine), archevêque orthodoxe russe de Bruxelles et de Belgique et l’un des pionniers du renouveau patristique contemporain.

C’était il y a exactement 35 ans. À l’occasion de cet anniversaire, les éditions du Cerf publient, dans la collection « Patrimoines », la première étude complète, en français, sur la vie, l’œuvre et la pensée de ce théologien orthodoxe majeur de notre temps.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Septembre 2020 à 12:09 | 0 commentaire | Permalien

La martyre Tatiana Grimblit, exécutée pour avoir apporté son aide à des détenus
La martyre Tatiana Grimblit a été exécutée le 23 septembre 1937 au polygone de Boutovo et ensevelie dans une fosse commune.

Tatiana Grimblit (1903-1937)

C'est déjà en 1919, en pleine guerre civile, que Tatiana a commencé à secourir les malheureux arrêtés pour leur foi. Elle a perpétué son aide lors de la grande terreur et a été fusillée au polygone de Boutovo en 1937.

En 1920, alors âgée de 17 ans, elle devient orpheline de son père. La famine et le chaos régnaient en Russie. Tatiana, restée avec sa mère souffrante, devait gagner sa vie. Elle réussit à se faire embaucher monitrice dans une colonie pour jeunes sans-abris et orphelins. C'est là qu'elle voit pour la première fois ce qu'est la vie des détenus. Son salaire était très faible ce qui ne l'a pas empêché de consacrer presque tout son argent pour acheter de la nourriture et des effets aux détenus. Tatiana aidait aussi les prêtres que les autorités relâchaient. Elle les invitait, leur donnait à manger, de l'argent.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Septembre 2020 à 11:57 | 4 commentaires | Permalien

Cours d'iconographie au Centre Culturel Orthodoxe Russe du quai Branly
A l'occasion de la reprise des cours d'iconographie au Centre Culturel Orthodoxe Russe du quai Branly, nous vous proposons l'interview d'une élève réalisé par un journal roumain « Lumina de Duminica ».

Madame Valérie Cagnat, vous êtes diplômée de L'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Qu’est-ce que vous a déterminée de passer de l’art profane à l’art sacré et de commencer à peindre des icônes orthodoxes?

Lorsque j'étais étudiante et que j'aspirais à devenir peintre, la question de l'art sacré est très vite devenue centrale pour moi car mon intuition me suggérait que l'art véritable ne pouvait être que métaphysique. Pour autant, je n'étais pas croyante ( bien que d'une famille de confession catholique ) mais ce questionnement sur le sens de notre existence sur terre était lancinant et source d'une grande souffrance intérieure ...

Cette quête se confondait avec la recherche d'un monde intérieur susceptible de communiquer une réalité spirituelle qui puisse être accessible à l'esprit de l'homme contemporain.

J'ai donc étudié l'art sacré dans différentes traditions pour m'en imprégner et y trouver l'inspiration (notamment chez les « Primitifs italiens »), mais curieusement ces recherches ne m'ont jamais fait découvrir le monde des icônes. Je me suis heurtée à des difficultés insurmontables: je sentais bien que ma démarche était artificielle dans la mesure où j'allais aboutir à une forme de symbolisme nourri de subjectivité en me contentant de reproduire des formes anachroniques, amputées de leur substance vivifiante, car abordée de l'extérieur, sans véritable adhésion à une réalité spirituelle. Ce confus et ambitieux projet a abouti à une crise intérieure très profonde et à une incapacité totale à pouvoir m'exprimer. J'étais dans une impasse...
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Septembre 2020 à 20:56 | 0 commentaire | Permalien

La nécropole de Sainte-Geneviève-des-Bois près de Paris sera restaurée
Viktoria Ivanova- RIA Novosti

Un peu moins de la moitié des tombes du célèbre cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois à proximité de Paris ont besoin de restauration et de travaux de renouvellement, selon le Directeur du Centre de Russie pour la science et la culture Konstantin VOLKOV, le début des travaux était prévu pour le printemps, mais le coronavirus a fait ses corrections, a déclaré le chef du Centre de Russie pour la science et de la culture à Paris, Konstantin Volkov, dans un entretien avec la correspondante de RIA Novosti.

Le cimetière de Sainte-Geneviève-des-Bois est situé à 24 kilomètres de Paris, dans le département de l’Essonne. Il a été fondé à la fin du XIXe siècle et la toute première tombe russe est apparue en 1927. C’est le lieu de repos des écrivains Ivan Bounine et Teffi, du réalisateur Andreï Tarkovski, des danseurs étoiles de ballet Sergueï Lifar et Roudolf Nouréev, du poète Alexandre Galitch, des émigrants de différentes vagues, des représentants de la noblesse, des cercles militaires et d’autres originaires de Russie.

L’histoire de la restauration du secteur russe du cimetière de Sainte-Geneviève — des-Bois date de 2016, où la nécropole a été intégralement inscrite sur la Liste des sépultures d’importance historique et valeur commémorative pour la Fédération de Russie, situées à l’étranger.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Septembre 2020 à 08:21 | -2 commentaire | Permalien

Sur la restauration du « carré russe » à Sainte-Geneviève-des-Bois et les sépultures de la famille Boulgakov en France
Le 4 août, le Centre de Russie pour la science et la culture à Paris a fait une inspection planifiée d’une partie des sépultures russes sur le territoire de la plus grande nécropole russe à l’étranger — le cimetière municipal de Sainte-Geneviève-des-Bois.

Plus de 5 000 tombes et plus de 11 000 compatriotes inhumés dans le « carré russe » sont inscrits sur la Liste des lieux de sépulture situés à l’étranger qui ont une importance historique et une valeur commémorative pour la Fédération de Russie, conformément au Decret № 1948-р du Gouvernement de la Fédération de Russie, en date du 11 novembre 2010.

Au total, la Liste répertoriée comprend des lieux de sépulture dans les 14 pays : Bulgarie, Allemagne, Grèce, Egypte, Italie, Macédoine, Maroc, Pays-Bas, Pologne, Serbie, Tunisie, Turquie, France et République Tchèque. Depuis cette année la France a complété cette Liste de sépulture par les noms des artistes éminents d’avant-garde Natalia Gontcharova et Mikhaïl Larionov.

On poursuit les recherches en France, conformément aux critères de sélection : l’importance historique des personnes inhumées et leur contribution à la science, à la culture, à l’art, à la vie spirituelle de la Russie et des États qui ont des lieux de sépulture, au renforcement des relations entre la Russie et les pays étrangers.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Août 2020 à 09:40 | 2 commentaires | Permalien

Mgr Antoine de Sourozh : Le « saint sous-sol », berceau du diocèse de Chersonèse
Nous commérons + le 4 Août Mgr Antoine, métropolite de Sourozh 1914-2003

L’évêque Benjamin (Fedchenkov) et quelques laïcs restés fidèles au patriarcat de Moscou se sont réunis en mars 1931 pour fonder la paroisse des Trois-Saints-Docteurs. Tous ont pour but immédiat de trouver un lieu pour fonder une église. On trouve, au 5 rue Pétel dans le XVe arrondissement de Paris, un ancien garage dont la location est abordable. La consécration de l’église, dédiée aux trois saints Docteurs Basile le Grand, Grégoire le Théologien et Jean Chrysostome et à saint Tikhon de Zadonsk,et la toute première divine liturgie sont célébrées pour Pâques 1931.

Dans un entretien, Mgr Antoine de Sourozh se souvenait :

« Je me rappelle la première fois où je suis allé à l’église des Trois-Saints-Docteurs. J’avais lu dans un journal un article du métropolite Eleuthère de Vilnius et de Lituanie où il écrivait qu’il y avait eu un schisme [à Paris], que la grande majorité des paroisses avait quitté le patriarcat de Moscou et il appelait tous ceux qui continuaient de croire en l’Église orthodoxe russe, qui voulaient lui rester fidèles à créer de nouvelles paroisses. La paroisse des Trois-Saints-Docteurs venait de voir le jour. […]
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Août 2020 à 18:52 | 6 commentaires | Permalien

L'église du Saint Esprit a Moscou, qui fut bâtie en 1493 et détruite en 1933...
Anna Khoudokormoff-Kotschoubey

Eglise du Saint Esprit

A l'entrée du métro Kropotkinskaya se trouvait une plaque commémorative en l'honneur d'une église dédiée au Saint Esprit, qui fut bâtie en 1493 et détruite en 1933...

Beaucoup de personnes, comme moi d'ailleurs, la voyant, se signaient. On était heureux de se souvenir… On était heureux et reconnaissant que quelqu'un ait eu l'idée de l'apposer…

Quelle ne fut pas ma surprise et désolation, en juillet dernier, de voir que cette plaque commémorative ait bel et bien disparu, et qu'à la place on y apposa, une autre plaque banale comme on en voit par dizaines dans Moscou, et stipulant "exemple d'architecture"... voulant désigner les colonnades à l'intérieur du métro.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 31 Juillet 2020 à 04:12 | 1 commentaire | Permalien

CRSC à Paris 100e anniversaire de « l’Exode russe »
À partir du 21 juillet, l’exposition sera présentée en deux langues sur les panneaux extérieurs, le site web et les pages des réseaux sociaux du CRSC à Paris et restera disponible jusqu’au 20 août.

Il est prévu que l’exposition se poursuive dans de nombreux autres pays, y compris francophones, le long de la route de l’Exode et de la résidence actuelle des descendants de nos compatriotes.

Les documents de l’exposition sont collectés dans les fonds de la Maison des Russes à l’étranger de différents pays. La géographie des archives est vraiment large : Australie, Belgique, États-Unis, France, Suisse, etc. De rares documents numérisés proviennent de la collection d’Alexandre Plotto (France), descendant d’officiers de marine russes, qui a quitté Sébastopol dans son enfance sur les navires de l’Escadron russe.

Auteurs de l’exposition : experts de la Maison des Russes à l’étranger I.V.Domnin, I.Y.Domnina, A.S.Kroutchinin, N.A.Kouznetsov, A.A.Petrov, A.V.Marynyak, N.D.Egorov et I.N.Balabanova.

La version française et la traduction de l’exposition ont été réalisées en interne dans leur intégralité par le CRSC à Paris.

Le Centre de Russie pour la science et la culture à Paris 61, rue Boissière 75116 Paris, France +33 1 44 34 79 79


L’exposition a été créée par la Maison des Russes à l’étranger Alexandre Soljénitsine en coopération avec le Département de la culture de la ville de Moscou à l’occasion d’une date spéciale et mémorable dans l’histoire de la Russie – le 100e anniversaire de l’exode de plusieurs millions de compatriotes vers une terre étrangère en 1920.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Juillet 2020 à 07:17 | 0 commentaire | Permalien

 Votez pour votre monument préféré!
Cette année, c'est le grand retour sur France 3 du "Monument préféré des Français", animée par Stéphane Bern.

Du 6 au 26 juillet, faites valoir votre voix et voter, dans la liste des 14 monuments sélectionnés ci-dessous, pour celui de votre choix. Le monument préféré des français sera révélé prochainement lors d'une grande émission spéciale sur France 3.

Votez pour votre Monument préféré :

1) En cliquant sur la photo de votre Monument préféré
2) En cliquant sur ’’Valider’’ (en bas de la page) pour enregistrer votre votе
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Juillet 2020 à 10:32 | 1 commentaire | Permalien

Sur les traces d'Andreï Roublev  (1360 — 1428)
L’Eglise orthodoxe compte beaucoup de peintre d’icônes mais le plus connu est indéniablement Andreï Roublev. Célébré en Russie, et aussi, grâce au film de Tarkovski, au-delà des frontières. Mais que savons-nous au juste de ce mystérieux personnage ?

Il a été canonisé en 1988, date du millénaire de la foi chrétienne en Russie.

Un destin clément

Andreï Roublev a vécu une vie plutôt heureuse : il était reconnu de son vivant, est mentionné dans les chroniques, les Grand-Princes et les monastères lui passaient des commandes, il a travaillé à Moscou, Vladimir, Zvenigorod.Et après sa mort, son nom a traversé les siècles. Ses icônes ont été reconnues comme modèles pour les autres iconographes par le Synode Stoglav dès 1551.

Ses icônes étaient particulièrement adulées par les Vieux-croyants. Elles incarnaient le canon iconographique et l’image religieuse orthodoxe par excellence. Même au XIXè siècle, alors que les icônes ont perdu de leur popularité, les siennes sont restée un modèle de l’art religieux.

A l’ère soviétique, Andreï Roublev est devenu le symbole de la culture de la vieille Russie. En 1960, l’UNESCO a fêté solennellement l’anniversaire de ses 600 ans et Moscou a inauguré le Musée de la culture et de l’art de l’ancienne Russie Andreï Roublev, tandis que les chercheurs et scientifiques ont commencé à s’intéresser à ses œuvres, rassemblées en grande partie à la Galerie Tretiakov.

Lire aussi: Un nouveau projet hors du commun sous le nom de Rublev.com une base de données sur l’Orthodoxie, un guide et réseau social pour les fidèles et tous ceux qui s’intéressent au christianisme. Chacun peut se joindre au projet : devenir bénévole ou produire un apport à cette bonne œuvre
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 17 Juillet 2020 à 14:24 | 0 commentaire | Permalien

Sous l’URSS l’église Notre-Dame-de-la-Miséricorde a été transformée en école de plongée
Un cylindre en métal long de 40 mètres et une piscine sur le lieu qui accueillait jadis l’autel – c’est ce qu’est devenue une église saint-pétersbourgeoise sous les bolchéviques.

Sous l’URSS, des dizaines de milliers de lieux de culte ont été démolis dans le cadre de la campagne antireligieuse. En 1919-1922 on comptait à Moscou 53 lieux de détention dont 12 camps. Le pouvoir ne considérait pas, à l’époque, que les camps de concentration étaient appelés à durer. Aussi le budget qui leur était alloué était réduit.

Pour commencer ce furent les monastères orthodoxes qui ont été transformés en camps. Leur aménagement permettait d’isoler au mieux les détenus. Parmi les premiers monastères transformés en camps il faut nommer : les monastères Novospassky, Saint Jean Baptiste et Andronikov. En 1918 les bolchéviks transforment en camps les monastères de Moscou. Quant à ceux qui n’ont pas connu ce triste sort, ils ont été souvent affectés à des besoins tout à fait différents. Ainsi, les églises d’hier ont accueilli des quartiers généraux ou ont été réaménagées en entrepôts, maisons de culture, planétariums, prisons.

L'Église Notre-Dame-de-la-Miséricorde, sur l'île Vassilievski, à Saint-Pétersbourg, a été fondée en 1889 pour commémorer le couronnement de l’empereur Alexandre III. C’est d’ailleurs le souverain lui-même qui a partiellement financé le projet, le reste de la somme provenant des dons de marins, ce lieu de culte réalisé dans le style byzantin ayant été commandé par le ministère de la Marine impériale de Russie. Cette église était ainsi considérée comme l’une des principales de la Marine de la capitale qu’était à l’époque Saint-Pétersbourg et il semble que ce fait précis ait défini son destin ultérieur.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Juin 2020 à 11:34 | -1 commentaire | Permalien

Anne de Kiev (vers 1025 - avant 1080) princesse de Russie et reine de France naît à Novgorod
Ayant appris quelques rudiments de français durant son voyage jusqu'en France, Anne signe son contrat de mariage en deux langues, russe et français, alors que son mari n'y appose qu'une croix. Il semblerait qu'il ne savait pas écrire !

Au début des années 1990, l’ambassade d’Ukraine à Paris a saisi le ministère français des Affaires Étrangères de demande officielle de modifier l’inscription sur une pierre tombale. Au lieu des mots « Anna, reine de France, princesse de Russie», les Ukrainiens proposaient d’inscrire « Anna, reine de France, princesse d’Ukraine ».

Il s’agissait de la fille de Yaroslav le Sage que le roi de France Henri Ier épousa en secondes noces. Bien que le tombeau d’Anna Yaroslavna se trouve réellement en France, certains historiens prétendent qu’elle était rentrée en Russie à la mort de son son mari, le roi de France. Pourtant, on n’en trouve aucune mention dans les sources russes.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Juin 2020 à 16:47 | 1 commentaire | Permalien

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