L’enfance de Jésus
Les Evangiles canoniques n’en disent pas grand-chose et les apocryphes, abondants sur le sujet, versent souvent dans le pur merveilleux.

Pauvre parmi les pauvres d’Israël

Joseph, son père « adoptif », n’a rien d’un grand seigneur. Il est charpentier, ou tout simplement ouvrier du bâtiment, selon la manière dont on traduit le grec tektôn (Mt 13, 55). Lors de la présentation de Jésus au Temple, 40 jours après sa naissance, ainsi que le prescrit la loi juive de l’époque, Joseph et Marie offrent le sacrifice des pauvres (Lc 2, 24), « un couple de tourterelles ou deux jeunes colombes ». La famille de Jésus est donc comptée parme les pauvres d’Israël.

Cette condition modeste a peut-être gênée une partie des premiers croyants. D’ailleurs, la critique antichrétienne en a aussi longtemps fait un argument contre la divinité de Jésus. « Il n’y a rien là qui fasse pressentir le royaume de Dieu », se moque le Romain Celse (II siècle) dans son fameux discours « Contre les chrétiens ».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Janvier 2021 à 20:16 | -2 commentaire | Permalien

Il était une fois Noël... les souliers  sous le sapin !
Xénia Krivochéine

Attente, frissons d’impatience, pressentiments de la joie toute proche : bientôt une multitude d’invités, tant de bonnes choses sur la table, cadeaux, mystérieuses surprises : bientôt Noël ! Suspense qui commence au tout début de décembre.
Nous aplanissions le papier alu de nos chocolats à l’aide d’une cuillère à soupe et nous le mettions entre les pages d’un épais livre bien avant le début du carême. Nous emmaillotions dans ce papier noix et mandarines, nous le percions avec une aiguille, y fixions un fil pour accrocher le tout au sapin. L’odeur des mandarines se faisait chaque jour de plus en plus perceptible. Ainsi que celle des pommes.

Mon père les achetait par caisses entières où elles reposaient dans de fins copeaux dorés, telles de jeunes demoiselles présentant bien. Les caisses étaient étiquetées : N°6, « Soleil » ou « Rainettes dorées ». Variétés, dimensions et couleurs si variées.

Père commençait à apporter ces caisses bien avant Noël, maman les gardait sur des étagères entre les portes car il faisait plus frais à proximité du plafond. C’est également à cette hauteur qu’étaient stockés les pots de confiture que l’on gardait pour les ouvrir le jour de Noël.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Janvier 2021 à 17:18 | 0 commentaire | Permalien

Une rare icône maronite au Petit Palais a Paris
Cette œuvre restaurée constitue une nouveauté́ pour la connaissance du patrimoine des chrétiens d’Orient et en particulier des Maronites, catholiques orientaux rattachés à Rome au Moyen-Âge. L’icône s’inscrit dans la continuité́ des fresques médiévales de style byzantin qui ornent nombre de chapelles et d’églises au Liban, tout en restant la seule icone connue du début du XVIe siècle, moment où la région passe sous le pouvoir des Turcs ottomans.

La découverte récente de la date de « 1523 » sur cette icône en fait une pièce unique au Liban où cet art semblait interrompu entre le XIIIe et le XVIIe siècle.

Prêtée en 2018 par le Patriarcat maronite au Liban pour l’exposition à Paris sur les « Chrétiens d’Orient », cette grande Dormition de la Vierge, de 1,80 mètre de haut sur environ 1 mètre de large, avait besoin d’être restaurée
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Janvier 2021 à 01:32 | 0 commentaire | Permalien

Nouveaux martyrs : le prêtre Yakov Vladimirov (+1918 )
Caricature des premières années d’après la révolution : le Tsar Nicolas II, un Prêtre et un paysan aisé ("Koulak") unis dans la haine du peuple

En 1918 le village de Poltava du Diocèse de Voronej avait, au début de la révolution, un prêtre du nom de Yakov Vladimirov qui s’occupait, non seulement des intérêts spirituels de ses paroissiens, mais aussi de leurs intérêts temporels. Comme un vrai père, il leur avait montré comment mieux cultiver leurs jardins et leurs champs comment avoir de belles ruches, comment diriger au mieux leurs affaires.

Grâce à ses conseils, les habitants du village avaient une situation sensiblement plus aisée que leurs voisins. Ce qui ne plut pas du tout aux bolcheviks qui qualifièrent immédiatement ces paysans de koulaks. Les koulaks, d’abord un peu ménagés par les révolutionnaires, furent anéantis quelques années plus tard par une famine artificiellement organisée et par de sanglantes répressions qui firent périr des millions de personnes.

Les bolcheviks de la région de Voronej se mirent rapidement à chercher des moyens de « liquider le clergé influent ». Un des habitants de Poltava, voleur de chevaux connu, qui était devenu bolchevik, vint alors les trouver pour dénoncer le père Yakov.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Décembre 2020 à 14:59 | 0 commentaire | Permalien

Ibrahim Hanibal (1696-1781) : " Le destin a entièrement changé ma vie!"  Sa petite-fille donnera naissance au poète Alexandre Pouchkine
Acheté par Pierre Ier de Russie, un enfant de 8 ans capturé en Afrique arrive en 1704 à Saint-Pétersbourg. Ibrahim deviendra Hanibal, un homme exceptionnel. Après son baptême sous le nom de Piotr Petrovitch Petrov, l'élève est accueilli par le tsar comme s'il était l'un des siens.

Polyglotte, traducteur, mathématicien, il connaît alors une ascension fulgurante : il devient major-général. Il meurt à 85 ans, dans le domaine que lui a offert l'impératrice. Sa petite-fille donnera naissance au poète Alexandre Pouchkine.

***
A Saint-Pétersbourg, devenue la capitale de la Russie et l'emblème de son règne réformateur, le tsar Pierre Ier, dit le Grand, attend, un matin de mars 1704, l'arrivée de son ambassadeur Savva Vladislavitch. Pour l'accueillir, il a demandé à Alexandre Danilovitch Menchikov, puissant gouverneur général de la ville et complice des débauches de sa jeunesse, d'être auprès de lui. « Ne vous impatientez pas, Majesté. Ils devraient arriver d'une minute à l'autre », glisse, en soupirant, le gouverneur, une pointe d'agacement dans la voix.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Décembre 2020 à 08:07 | 3 commentaires | Permalien

1928 - Michel Tchernobyl était un homme profondément pieux...
Son attitude le prouva clairement lors de l’établissement du régime communiste qu’il regarda, dès le début, comme la préface du règne de l’Antéchrist.

Dans sa famille, on aimait étudier l’Ecriture Sainte, on lisait la Bible, du commencement jusqu’à la fin et, chaque jour, dans un ordre suivi, un passage du Nouveau Testament. On lisait aussi les prières domestiques ainsi que les prières liturgiques destinées aux laïcs. Michel, sans tenir compte de ses durs travaux, se levait régulièrement à minuit pour réciter les prières à cette heure-là qu’il accompagnait de nombreuses prosternations.

Il subissait parfois les assauts du démon. Ce chrétien observait strictement les jeûnes et les carêmes, ne prenait aucune nourriture les mercredis et vendredis avant trois heures de l’après-midi ou même avant le soir, quelque fût le travail qu’il avait à fournir. La maison de Michel était toujours ouvertes aux pèlerins, aux pauvres et aux moines ; il venait en aide aux asiles de vieillards et aux orphelins. Il dirigeait le champ modèle d’une école d’agriculture du Chersonèse, école qui fut transformée en pépinière par les communistes.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Décembre 2020 à 09:00 | 0 commentaire | Permalien

Marc Andronikof: Un roman historique inspiré par la vie de Tamar, reine de Géorgie au XIIe siècle
Ce roman nous plonge dans la Géorgie médiévale, dressant un tableau historique extrêmement émouvant du règne de la Reine Tamar, figure emblématique de l'histoire étonnamment mouvementée de ce pays. Ce singulier récit, composé dans un style éblouissant, est admirablement ficelé, laissant s'entremêler les destins de tous les personnages qui furent témoins de ce règne sans pareil.

Le diacre Marc Andronikof a présenté sur l’antenne de France Culture le 6 décembre 2020 son ouvrage « Tamar – Roi et Reine », qui vient d’être réédité en format de poche et en format électronique par les Éditions Apostolia.

ECOUTER France Culture >>>ICI

L’amour était ce que faisait régner Tamar autour d’elle, dont elle entourait et recouvrait tous ceux qui voulaient bien l’accepter. Elle aimait Youri et pria jusqu’à la fin pour lui, elle aimait ses sujets même après qu’ils eurent commis de terribles et mortelles stupidités [...], elle pardonnait à ses ennemis les plus acharnés, tout en défendant au mieux son royaume. Elle parvint à surmonter, à dissoudre, à résoudre en elle, la contradiction profonde qui existe entre le chrétien et le souverain. Quels sont les exemples dans l’histoire ? Ils n’abondent pas. Je ne vois que l’empereur Constantin le Grand, égal-aux-apôtres et le prince Vladimir de la Rus, qui puissent soutenir la comparaison et ce, à la fin de leur vie. Chez Tamar, ce fut une constante de toute son existence.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Décembre 2020 à 06:53 | 0 commentaire | Permalien

Des représentations inhabituelles du Christ
Le site « ortograf.ru » publie une communication consacrée à des représentations inhabituelles du Christ sur des enluminures.

Dans le psautier « Chludov » (IX siècle, Byzance) les chercheurs ont trouvé, en frontispice, l’effigie d’un Christ imberbe et sans moustache. M. Tchepkina, spécialisée dans l’étude du psautier « Chludov » écrit à ce propos en se référant aux travaux de N.Kondakov : « Le roi David assis sur son trône surplombé d’un arc semi circulaire s’appuyant sur des colonnes joue du psautier= kinnôr, la lyre hébraïque ancienne.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 5 Décembre 2020 à 09:26 | 1 commentaire | Permalien

Le patrimoine culturel de la Côte d'Azur russe s'effrite à nos yeux
Anastasia Popova

L’église historique de l'archange Michel à Cannes français est en détresse. Ceci est un SOS.

Construite en 1894, elle était sous la juridiction de l'Église orthodoxe russe et appartenait à l'Empire russe. En tant que successeur légal - la Russie modern est, l'héritier de ce site culturel important. Mais une organisation locale appelée Association culturelle orthodoxe de Cannes (ACOR) y est solidement implantée et ne veut pas transférer le bâtiment à la Russie. Le temple continue de s'effondrer.

En 2015, le dôme doré qui couronnait le clocher s'est effondré. Il a brisé un carreau de couleur unique à motifs personnalisés. Et maintenant il est froissé, rouillé et pourri, à peine reconnaissable. Les étoiles dorées sont arrachées, la croix est cassée, les restes sont entassés dans la crypte.

Brève description de l’histoire et de la situation actuelle de l’église Saint-Michel-Archange à Cannes En 2013, le tribunal décida de remettre la gestion de l’église au groupe des anciens paroissiens (redevenus membres de l’association cultuelle lors de leur conflit avec Varnava et Sérafim). Ceux-ci décidèrent de se placer sous l’autorité d’une organisation religieuse non canonique dont la hiérarchie se trouve en Ukraine. Pendant la saison des pluies, la crypte est inondée, de la moisissure - sur les murs, sur les icônes, l'iconostase pourrit.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Novembre 2020 à 10:46 | 5 commentaires | Permalien

Ils ont préféré la mort
Anatole Krasnov-Levitine

(1930-1991, écrivain orthodoxe, il a été à plusieurs reprises arrêté. Expulsé d’URSS en 1975, il termine ses jours à Lucerne et Paris. Auteur de nombreux ouvrages consacrés à l’orthodoxie)

* * *
De nos jours, tous les termes vieillissent à une vitesse effrayante. Cela s’explique par le rythme précipité de notre vie. Autrefois, dans les années 50, l’Eglise orthodoxe russe était l’Eglise du silence. Mais, avec les années 60, l’Eglise du silence s’est mise à parler.D’abord doucement, sans assurance, par la voix du Samizdat religieux, puis de plus en plus fort, et enfin de toute sa voix, pour le monde entier.


Cela se passait le 13 décembre 1965, quand fut publiée ma pétition de deux prêtres moscovites, les pères Gleb Iakounine et Nikolai Echliman. Et depuis, l’Eglise russe ne s’est plus tue : elle parle par la bouche de l’archevêque Hermogène et d’Alexandre Issaevitch Soljenitsyne, par celles du père Alexandre Men et du père Serge Jeloudkov, et dans les sermons du père Dimitri Doudko.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Novembre 2020 à 08:38 | 1 commentaire | Permalien

Né en 1888 et décédé en 1956, Saint Nicolas Velimirovitch est appelé le « Chrysostome serbe» en référence à Saint Jean Chrysostome, magistral et grand Prédicateur de la période patristique de l'Eglise. Qui était Saint Nicolas de Zica et d'Ohrid? Quel a été son itinéraire ? Qui sont les saints serbes qui s'inscrivent depuis dans sa filiation spirituelle ? Comment a-t-il marqué cette belle Eglise serbe, Eglise du témoignage et du martyr, où clergé et peuple marchent ensemble depuis des siècles ?

Carol Saba reçoit Liubomir Mihailovitch, traducteur du serbe vers le français des textes de Saint Nicolas, qui assume depuis de nombreuses années une diaconie de témoignage de l'Eglise serbe dans l'espace francophone. Nous évoquerons avec lui les figures de sainteté qui ont marqué le XXème siècle serbe, les hauts lieux et traditions ancestrales de cette Eglise.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Novembre 2020 à 10:36 | 0 commentaire | Permalien

Le premier CD du chœur d’hommes « Chantres orthodoxes russes », ayant pour titre « Bienheureux ceux que Tu as élus et appelés », est sur le point de paraître.

« Depuis leur création en 2013, les « Chantres orthodoxes russes » se consacrent au répertoire liturgique russe et surtout aux œuvres des grands centres spirituels comme le monastère des grottes de Kiev, et plus particulièrement la laure de la Trinité Saint-Serge non loin de Moscou.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 31 Octobre 2020 à 07:49 | 0 commentaire | Permalien

France 2 ORTHODOXIE : L'évangéliaire slavon des rois de France
« L’Évangéliaire slavon des rois de France », conservé à Reims, fait aujourd’hui l’objet d’une enquête exceptionnelle avec des intervenants de qualité, Coline Gosciniak, conservatrice de la bibliothèque Carnegie de Reims et Patrick Demouy, auteur d’un très remarquable ouvrage intitulé « Le Sacre du roi ». Ensemble, ils nous expliquent la légende et l’histoire de cet évangélia.

Cet ouvrage, qui fut utilisé lors des sacres à partir de 1575, est un lien qui s’ajoute à d’autres entre l’Est et l’Ouest de l’Europe chrétienne. Des explications sur le sacre des rois à Reims sont données, ainsi que sur ce qu’est un évangéliaire dans la tradition orthodoxe et son rôle. Le documentaire, produit par le père Jivko Panev et réalisé par Alexey Vozniuk, est en ligne ici et ci-dessous.

ICI>>>Disponible jusqu'au 24.11.20

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Octobre 2020 à 13:52 | 0 commentaire | Permalien

Exode de Crimée en 1920: des prêtres russes parlent des Blancs et des Rouges
L’évacuation de la Crimée débute le 10 novembre 1920. En trois jours, les 126 bateaux de tout tonnage rassemblés par le Général Wrangel embarquent troupes, familles de militaires, population civile des ports de Crimée, Sébastopol, Yalta, Féodossia (Théodosie) et Kertch.

L’École navale de Sébastopol est évacuée au complet : élèves, corps enseignant, personnel administratif, plus tout son précieux matériel pédagogique et sa bibliothèque de littérature russe. La plupart des élèves, dont les gardes-marine du collège naval de Vladivostok évacués en janvier 1920, ne reverront jamais leur famille.

La répression bolchevique, dirigée par Bela Kun, fera des milliers de morts. Au total, 145 693 personnes, plus les membres d’équipage, purent gagner Constantinople. 

A la suite de la révolution bolchévique de 1917, plus de 3 millions de ressortissants russes ont fui leur pays. Parmi eux, bon nombre ont trouvé refuge en Tunisie et au Maroc. Un siècle plus tard, leurs descendants se remémorent cet exil

Dans les années 1920, les 20 membres d’une petite chorale russe avaient l’habitude de se réunir chaque semaine. Non pas à Moscou, mais à Rabat, où s’installèrent des centaines de “Russes blancs” après un événement qui ébranla le monde : la Révolution bolchevique d’octobre 1917.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 24 Octobre 2020 à 08:00 | 0 commentaire | Permalien

Concert  le 15 novembre 2020 de chants liturgiques russes  en mémoire de l’Exode Russe (1920 - 2020)
Dimanche 15 novembre 2020 à 16 h

Cathédrale St Alexandre Nevsky, VIII° Paris

Concert de chants liturgiques russes en mémoire de l’Exode Russe avec Chœur de la Cathédrale Alexandre Nevsky & chœur des Chantres Orthodoxes Russes

A l’occasion du centenaire du Grand Exode Russe (Novembre 1920 – Novembre 2020) et conjointement avec le chœur de la cathédrale Saint-Alexandre Nevsky (Direction : Protodiacre A. Kedroff) le chœur d’hommes Chantres Orthodoxes Russes (Sous la direction de Serge Rehbinder) donnera un concert en mémoire de ces événement tragiques.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Octobre 2020 à 19:26 | 0 commentaire | Permalien

Moscou reconnaît le droit de la Turquie de déterminer le statut de Sainte-Sophie
La Russie respecte le droit de la Turquie de décider de manière indépendante de l'utilisation du bâtiment de Sainte-Sophie, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

"Nous reconnaissons le droit de la Turquie et des autorités d'Istanbul de déterminer des paramètres spécifiques pour l'utilisation de ce site, mais, bien sûr, en tenant compte de son statut de site du patrimoine culturel mondial, qui a été attribué par l'UNESCO", a déclaré Lavrov dans un entretien avec les stations de radio russes mercredi.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Octobre 2020 à 10:24 | 14 commentaires | Permalien

Association des Amis du Compositeur Liamine
Chantre du Seigneur - partie 1

Olivier Clément avait publié dans la revue " Contacts" 1987, une étude du liturgiste Nicolas Lossky, auteur d'une "Théolgie du Chant Liturgique"

Par le père Nicolas Lossky


"...quelques-unes des compositions liturgiques de ce compositeur mort prématurément. Ces pièces présentent un intérêt non seulement musical et esthétique, mais également et surtout liturgique. En effet, elles révèlent qu' Jean Liamine avait parfaitement assimilé les principe les plus essentiels de la musique liturgique. Parole et musique sont unies d'une union si parfaite qu'on ne peut plus les distinguer ou les dissocier.

La musique ne fait pas écran par rapport au texte chanté. Elle ne détourne pas l'attention sur elle-même par un effet d'esthétique pure. L'esthétique a certes sa place dans la musique liturgique mais elle n'y est pas un but en soi. Elle est intégrée au tout. Et le tout est un mariage parfait de la parole et de la musique, les deux en un étant essentiellement destinés à ouvrir le cœur et l'esprit sur la contemplation de la Parole, le Verbe de Dieu. C'est cela que Jean Liamine réussit à merveille. La musique de Jean Liamine s'inscrit incontestablement dans une tradition. Elle est immédiatement repérable comme de la musique russe, et de la musique russe du XXe siècle.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Octobre 2020 à 11:36 | 1 commentaire | Permalien

Замечательный видеорепортаж о женской обители во имя иконы Божией Матери «Знамение» в местечке Марсена (Центральный массив Франции), который вошел в телепередачу « Des racines & des ailes »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Octobre 2020 à 17:12 | 0 commentaire | Permalien

Un « holocauste » chrétien en Union Soviétique
Andrea Riccardi

La lutte antireligieuse mena en Union soviétique à un holocauste de femmes et d’hommes qui professaient leur foi. Cette tragédie du peuple chrétien fut partagée par les croyants d’autres religions et par des hommes et des femmes dont les convictions s’écartaient de celles du régime et qui, à cause de leurs idées, connurent de grandes souffrances et parfois la mort. En 1968, Athénagoras, patriarche orthodoxe de Constantinople, notait : « Les chrétiens russes ont vaincu le totalitarisme dans leur pays. Ils l’ont vaincu par la foi, la prière, la souffrance de leurs confesseurs et de leurs martyrs… » Et il ajoutait : « … leur victoire n’est pas encore visible. Beaucoup de choses lourdes s’attardent à la surface de l’Histoire; mais tout a déjà changé en profondeur »

La plupart de ceux qui souffrirent des persécutions sont inconnus, comme on l’a dit. Qu’est-il advenu des moniales et des moines des 1025 monastères orthodoxes existant en 1917, et qui furent tous fermés dans les années qui suivirent ? Comment ont-ils vécu après la dispersion ? Pour quelques-uns d’entre eux, on a quelques informations, mais dans la plupart des cas on perd leur trace 18. Beaucoup ont été engloutis dans l’univers concentrationnaire. D’autres se sont dispersés dans l’immense monde soviétique. Ce fut le cas de la catholique Elena Plavskaïa, arrêtée en 1933 dans le cadre de l’enquête sur les catholiques russes et condamnée à cinq ans de camp de travail correctionnel au Bamlag. En 1937, elle fut libérée et envoyée en exil intérieur.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Octobre 2020 à 05:24 | 7 commentaires | Permalien

La librairie et la boutique du Centre spirituel  de la Cathédrale orthodoxe russe à Paris
LA CATHÉDRALE RUSSE DE LA SAINTE-TRINITÉ est ouverte pour des visites chaque jour du mardi au vendredi de 15h00 à 19h00 et samedi, dimanche: de 10h00 à 12h00 et de 15h00 à 19h00

Chaque jour : Divine Liturgie à 10h et Vigiles /office du soir/ à 18h
........................................................................................................................................................................

La librairie et la boutique du Centre spirituel et culturel sont très bien fournies. Vous trouverez un grand choix de livres de prière et d’histoire, de cartes postales, de calendriers, de publications pour enfants.

Beaucoup de titres en russe comme en français, un rayon est consacré aux ouvrages pour enfants, également dans les deux langues.

Les visiteurs trouveront des icônes sur bois et sur métal, des croix pectorales et de baptême. Souvenirs traditionnels russes. Cierges, prosphores, encens et chapelets. CD et DVD. Clochettes et objets en porcelaine. Livres d’art.

Une brochure en français, et récemment en anglais parue, consacrée à l’histoire de la construction du Centre.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Octobre 2020 à 06:10 | Permalien

1 2 3 4 5 » ... 34


Recherche



Derniers commentaires


RSS ATOM RSS comment PODCAST Mobile