Le 12 août 2018 événement capital de l’année : consécration et ouverture après restauration de l’ensemble  spirituel Potchozerskij, XVIIIe siècle
L’événement capital de la vie du parc national Kenozerskij et de la région d’Arkhangelsk pour 2018 sera la consécration et l’ouverture solennelle du complexe spirituel Potchozerskij, chef d’œuvre de l’architecture russe en bois du XVIIIe siècle fermé depuis longtemps pour travaux de restauration. L’événement aura lieu le 12 août, veille de la commémoration de l’invention de la Sainte Croix de notre Seigneur, fête patronale de l’une des deux églises du complexe.

Bien que le complexe soit classé monument culturel d’importance fédérale, au début des années 1980, les deux églises et le campanile du complexe étaient dans un piteux état. Au milieu des années 1980, la direction des affaires culturelles de la région d’Arkhangelsk a confié des travaux de consolidation au groupe estudiantin « l’Athée ».

Et seulement en 2001 le parc national Kenozerskij a pu entreprendre des travaux de restauration grâce au financement de la Direction du patrimoine culturel de Norvège et du Ministère de la culture de Russie. En 2002, les spécialistes norvégiens et russes ont réussi, pour la première fois en Russie, à soulever la totalité de l’église pyramidale de l’Invention-de-la-Sainte-Croix-de-notre-Seigneur (plus de 200 tonnes) et d’en restaurer ou renouveler les rondins sans dommages.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Août 2018 à 09:14 | 0 commentaire | Permalien

LOURDES ET L’ORTHODOXIE
Une étape du Tour de France partant de Lourdes met le projecteur sur ce haut lieu du Catholicisme français mais ceux qui s’y rendent, comme pèlerins ou en touriste, ne se doutent généralement pas qu’ils y trouverons aussi une paroisse orthodoxe.

Il y avait aussi une paroisse orthodoxe il y a vingt ans (Eglise de la Dormition-de-la-Vierge 6, avenue Antoine-Béguière, ce qui semble bien montrer un intérêt des Orthodoxes pour ce lieux, mais je n’ai pas trouvé d’approche théologique orthodoxe fouillée des apparitions de 1858.

En dehors de quelques pages dans un petit livre de A. Merslukine publié en 1961 et consacré à la réfutation du dogme de l’Immaculée Conception (*) et d’un petits dossiers dans le "Feuillet de l’Exarchat" No 44, avril 2012 dont je reprends les principaux éléments.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Août 2018 à 10:13 | 1 commentaire | Permalien

Dans le district d'Onega des bénévoles parmi lesquels une française, restaurent l'église de la Mère de Dieu de Vladimir.

Une plaque apposée sur l’enceinte de l'église encore à l'époque soviétique il est précisé que "l'édifice est sous la protection de l'Etat". Le nouveau pouvoir est en place depuis 1991, or le bénévoles ont démarché pendant de longues années le ministère de la culture de la Fédération de Russie. Ce n'est qu'en 2017 que l’autorisation d'entamer les travaux leur a été accordée.

L'église avait été fermée après la révolution de 1917. En 1938 son dernier recteur a été emprisonné. L'édifice est devenu un silo pour le stockage des céréales. Dans les années 1970-1980 l'église est devenu un lieu de rencontres pour les jeunes de la région. C'est est en 2018, pour la première fois depuis 80 ans, qu'un office y a été célébré.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Août 2018 à 10:09 | -1 commentaire | Permalien

La chorale de garçons de Konakovo, événement dans la vie de la ville
Comment un prêtre et son épouse, anciens de la Gnessine, ont transformé la vie d’une petite ville de province

1995, Konakovo est une petite ville ouvrière sur la Volga nommée « 101ème kilomètre ». Une partie des habitants de la ville travaille à la centrale électrique locale, les autres vont quotidiennement chercher un salaire à Moscou, ceux qui restent cultivent leur jardin ou pêchent le long de la Volga.

Les enfants à la sortie de l’école traînent dans les rues, abandonnés à eux-mêmes. Le foot – la bière, la bière – le foot, à la tombée de la nuit c’est l’insécurité, les bagarres.

Puis, un jour, tout change : tous les soirs après l’école, plus de foot, plus de bière, tous se rendent au foyer local et y disparaissent jusque tard dans la soirée. Entassés dans une pièce, les jeunes apprennent par cœur des textes allemands, déchiffrent des partitions, chantent des œuvres de Bach, Haydn, Strauss, Tchaïkovsky ou Moussorgsky.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Août 2018 à 06:06 | 1 commentaire | Permalien

Espagne : Onze lieux saints où il faut se rendre
L’Espagne que nous ne connaissons pas. L’archiprêtre André Kordotchkine, recteur de la paroisse Sainte-Marie-Madeleine de Madrid partage ici avec nous son amour pour les reliques de saint Jacques le Majeur, le Suaire de notre Seigneur, une parcelle de la Sainte Croix et la geôle de la sainte martyre Léocadia.

Parfois on nous demande en quoi la vie orthodoxe à l’étranger diffère-t-elle de celle de la Russie. Il me semble qu’il y a une différence, importante, peut-être pas pour tous, mais pour beaucoup. Quand on vit à Moscou, par exemple, ou à Saint-Pétersbourg, si on a le cafard, on peut aller au monastère du Don ou sur les bords de la Smolenka, et alors ça va mieux, ou ça passe totalement. Si on est à Madrid, on n’a nulle part où aller, nulle part où recharger ses batteries.

C’est ce que je pensais quand je suis arrivé à Madrid, il y a douze ans, quand nous avons commencé à officier là où avant nous venaient des immigrés latino-américains ou marocains pour téléphoner chez eux ou vendre des pêches et des tomates. Ce n’est pas facile de commencer quelque chose, d’essuyer les plâtres, pensai-je. Mais petit à petit nous avons appris que nous n’étions pas les premiers. L’histoire passée de notre paroisse nous est apparue, elle remonte jusqu’au milieu du XVIIIe siècle, nous avons découvert un prêtre remarquable : le père Constantin Koustodiev qui officiait à Madrid dans les années 1860, nous avons feuilleté les pages de l’histoire de l’Église indivise en Espagne.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Août 2018 à 15:12 | 19 commentaires | Permalien

Une nouvelle édition du "Petit Chaperon rouge"  de Charles Perrault  illustrée par Xenia Krivochéine
"Le Petit Chaperon rouge'' de Charles Perrault, richement illustré par Xenia Krivochéine et mis en page par Daria Aleks, vient d’être publié sous les auspices de la cathédrale de la Sainte Trinité à Paris

Les dessins originaux se trouvent au Japon dans une collection particulière.

Nous espérons que ce beau livre fera la joie des enfants ainsi que de leurs parents. On peut l'acheter à la librairie de Centre spirituel orthodoxe, 1 quai Branly, Paris 7e

"Le Petit Chaperon rouge", française avec le charme slave


"Pendant les années 90 du siècle dernier j'ai régulièrement exposé à des Salons de peinture organisés par Pierre Guénеguan, collectionneur connu de tableaux, en particulier d’auteurs russes. Une fois il m'a appelé pour dire: "Des japonais se portent acquéreurs de ton Petit chaperon rouge. Ils sont ravis de voir que ce conte français tel que tu l'as traité s'est pénétré d'un charme tout à fait slave. J'ai volontiers accepté de me séparer des originaux tout en gardant les diapos de ces illustrations. Vingt ans se sont passés et cette nouvelle édition est de fait une deuxième naissance. Je suis heureuse de voir que le livre est devenu une passerelle entre la tradition française et la tradition russe."
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Août 2018 à 08:06 | 0 commentaire | Permalien

Irina Yazykova : "Les saints de l’Église indivise témoignent de leur temps et adressent un message à notre époque actuelle"
Le 3 novembre 2017 au Centre culturel « Pokrovskie vorota » a eu lieu la présentation du projet international « Les saints de l’Église indivise ».

La première exposition organisée dans le cadre de ce projet s’est ouverte à Minsk le 21 décembre, elle doit ensuite voyager en Russie et à l’étranger.

Irina Yazykova, présidente du Comité d’experts en œuvres d’art, vice-recteur de l’Institut d’études bibliques et de théologie Apôtre Saint André et professeur au grand séminaire de Kolomna, nous présente ce projet auquel participent plus d’une centaine de peintres d’icônes venus de quatorze pays

« C’est un projet unique, actuel pour notre temps. Son idée est apparue il y a un certain temps. Elle est née de la rencontre du pape François et du patriarche Cyrille à Cuba en février 2016.

Membres de l’amicale de soutien à la culture chrétienne « Arthos » nous avons compris que cette rencontre pouvait ouvrir une nouvelle page dans le dialogue entre les chrétientés occidentale et orientale, et nous avons décidé de faire quelque chose de concret.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Août 2018 à 22:00 | 0 commentaire | Permalien

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Juillet 2018 à 14:35 | 0 commentaire | Permalien

Nicolas Ross : “Ils ont tué le tsar… Les bourreaux racontent”
En juillet 2018, le patriarche Cyrille a l’intention de se rendre en pèlerinage dans l’Oural à l’occasion du centenaire de l’assassinat de la famille de Nicolas II

Choix et rédaction des documents, avant-propos et notes de Nicolas Ross - Documents traduits du russe par Jean Christophe Peuch

Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918 mourraient Nicolas II et sa famille à Ekaterinbourg, dans la maison de l’ingénieur Ipatiev, où ils étaient détenus depuis le 30 avril. Contrairement à ce qu’on a pu croire, les exécutants et les complices de et assassinat ont beaucoup parlé et beaucoup écrit, mais sous le sceau d’un secret bien gardé jusqu’aux dernières années de l’existence de l’URSS.

Avant de donner la parole aux acteurs de ces événements, Nicolas Ross revient sur le massacre de la famille impériale, la disparition puis la réapparition de ses restes. Ce court récit facilite la lecture des seize témoignages qui suivent.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Juillet 2018 à 07:52 | 7 commentaires | Permalien

La profanation des reliques de Saint Serge de Radonège  le 11 avril 1919
Traduction Elena Tastevin

Le numéro 82 de « Pravda », journal moscovite du parti communiste russe, en date du 16 avril 1919 a publié le procès-verbal de l’exhumation des reliques de Saint Serge de Radonège. Ce sacrilège a eu lieu le 11 avril 1919. L’article était intitulé « Saints miracles ».

Le procès-verbal de l’exhumation était un document officiel. Il commence par la liste des personnes présentes. Elles sont toutes des bolcheviks, des membres de la « commission technique chargée de l’autopsie », et des médecins (Y.Gvozdikova et I.Popova, docteurs ès sciences médicales) ainsi que des prêtres. A 20h50 précises, sur l’ordre du finnois Vankhanen, président du comité exécutif de Serguiev Possad, l’hiéromoine Jean et l’higoumène de la Laure furent obligés, le revolver sur la nuque, de desceller la tombe de l’un des saints les plus vénérés de l’Eglise. Pendant deux heures ils démêlaient les linceuls des reliques de Saint Serge qui 500 ans auparavant avait béni le peuple russe pour le combat avec le joug tatar au nom du salut et de l’union de la Russie.orthodoxe.

YOUTUBE - 1919 - Profanation des reliques de saint Serge de Radonège
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 18 Juillet 2018 à 10:05 | 2 commentaires | Permalien

Leonide Ouspensky: "André Roublev, son art, son époque"
Nous vénérons le 17 juillet la mémoire du Saint iconographe André (Roublev).Voici un article de Léonide Ouspensky, le grand peintre et historien d'art russe qui a vécu en France

Εn septembre 1960, οn a commémoré solennellement en Russie le sixième centenaire du grand iconographe André Roublev.

Du 15 au 21 de ce mois, des colloques réunis au Théâtre du Kremlin et à l'Académie des Arts ont étudié l'art de Roublev et de son époque, des excursions ont été organisées aux lieux οù s'est déployée son activité.

Une exposition lui est consacrée à la Galerie Trétiakov, et un musée André Roublev a été ouvert à Moscou dans l'ancien monastère Saint- Andronic.Plusieurs monographies très honnêtes sont venues compléter sa bibliographie, οn a tourné sur son œuvre un film scientifique et populaire et les périodiques de Moscou ont publié toute une série d'articles à son sujet.

Ces études, certes, se situent dans une perspective qui ne rend pas compte de la dimension spirituelle d'une œuvre qui a valu à son auteur d'être canonisé parmi les «saints iconographes» de l'Orthodoxie. Pourtant elles la mettent en lumière et répandent involontairement (parfois même volontairement) son témoignage spirituel.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 17 Juillet 2018 à 04:02 | 1 commentaire | Permalien

Au Musée d’histoire d’Orenbourg une exposition « Alexandre Schmorell, résister dans le Reich avec une âme russe »
Néomartyr Saint Alexandre /Schmorell/ (16 sept. 1917 - 13 juil. 1943) canonisé à Munich (4-5/02/2012) par l'Église russe en tant que Saint local

Новомученик Александр ШМОРЕЛЬ моли Бога о нас (16 сен.1917-13 июля 1943) канонизирован РПЦЗ 4-5 февраля 2012г.

Alexandre Schmorell a été décapité à Munich le 13 juillet 1943 par les nazis pour son activité au sein de le "Rose Blanche" — petit groupe chrétien opposé au régime hitlérien.

Il repose au cimetière Am Perlacher Forst où se trouve également la tombe de ses amis assassinés par les nazis, situé — providentiellement — en face de la cathédrale orthodoxe russe actuelle de Munich

Cette exposition a été organisée pour commémorer le centenaire de la naissance d’Alexandre Schmorell, l’un des deux organisateurs du groupe antinazi « La Rose Blanche». Alexandre a été canonisé en 2007 par l’EORHF, aussi une importante délégation du diocèse de Munich avec à sa tête Monseigneur Marc (Arndt) assistait à la cérémonie ainsi que Madame Nora Teich, consul général de la RFA à Ekaterinbourg et des membres de la famille Schmorell.

Les parents d'Alexandre étaient tous deux originaires d'Orenbourg.

Des photos de famille et des documents concernant l’action clandestine de la « Rose Blanche », entre autre procès-verbaux des interrogatoires de Schmorell par la Gestapo ainsi que le refus opposé par SS Heinrich Himmler à la demande en grâce présentée par des membres de la famille Schmorell.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 13 Juillet 2018 à 14:40 | 8 commentaires | Permalien

Persécutions de l’Eglise pendant les années Khrouchtchev
En URSS au début des années 60, une calamité, du type de celles qui se produisent périodiquement, se déclencha quand, sur l’ordre de Nikita Khrouchtchev furent fermées en l’espace de quelques années près de la moitié des églises orthodoxes (pas moins de 10.000), plus de la moitié des monastères, ainsi qu’une multitude de maisons de prières appartenant aux protestants.

Depuis lors, les chrétiens ont sollicité à maintes reprises que ces locaux ne soient pas détruits mais, dans tous les cas dont nous avons connaissance, leurs pétitions n’ont abouti à aucun résultat.

Quant à leurs requêtes que soient ouverts de nouveaux temples, elles ont subi un sort analogue. Nous ne connaissons pas un seul cas où ces demandes ont été prises en considération.

Durant la même période, quatre des sept Séminaires orthodoxes furent fermés, en dépit du fait que l’insuffisance des effectifs du clergé se fait de plus en plus sentir et que, par ailleurs, le nombre de ceux qui désirent recevoir une formation ecclésiastique s’accroît d’année en année.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Juillet 2018 à 19:17 | 0 commentaire | Permalien

Sœur Jeanne (Reitlinger): Baronne à Saint-Pétersbourg, religieuse et artiste à Paris
Sœur Jeanne ou (Ioanna) s'est rapatriée en ex URSS en 1955 à la suite de 35 ans vécues dans la diaspora. Après son retour elle a été contrainte de gagner sa vie en faisant des pochoirs.

Alors qu'en Angleterre et en France elle avait orné des dizaines d'églises, elle a été réduite en Union Soviétique à peindre ses icônes d'une manière clandestine. Quasi aveugle et mal entendante elle a passé les dernières années de sa vie dans une solitude tragique....Suite

Emigrée de Russie, Ioulia Reitlinger (sœur Ioanna/Jeanne), peintre et iconographe, a fait découvrir la vieille Russie en France à travers les icônes. Dans les années 1920-1930, lorsque l’Eglise orthodoxe était victime de persécutions en Russie, quand les icônes et les autres valeurs religieuses étaient détruites, un peintre russe a réussi, loin de son pays, à garder le secret d’un art séculaire.

Saint-Pétersbourg, la Crimée, Prague et Paris

Elle appartient à la famille des barons Reitlinger. Elle est née à Saint-Pétersbourg en 1898 dans la famille d’un général. Adolescente, la fillette a commencé à perdre l’ouïe. Par contre, elle avait une vue particulière et ressentait finement la couleur et les proportions. Et dessinait beaucoup et avec entrain.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Juillet 2018 à 19:08 | 0 commentaire | Permalien

Iran - Cathédrale  arménienne  Saint-Sauveur d'Ispahan a été construite entre 1655 et 1664
Cette cathédrale abrite également aujourd'hui un musée consacré à l'histoire des Arméniens de la Nouvelle-Djoulfa, une imprimerie ancienne, ainsi qu'une grande bibliothèque de manuscrits arméniens (au nombre de sept cents).

Vue de la rue, la cathédrale a le même aspect qu'une mosquée si ce n'était la croix au sommet du dôme. A l'intérieur les murs sont recouverts d'une merveilleuse collection de fresques consacrées entre autre au martyre légendaire de saint Grégoire l'Illuminateur, fondateur de l'Église arménienne

L'église est officiellement affiliée à l'Eglise apostolique arménienne.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Juillet 2018 à 08:02 | 2 commentaires | Permalien

La façade de l’église catholique Sainte-Catherine a été restaurée  pour l’ouverture de la Coupe du monde de foot
Saint-Pétersbourg: Pour l’ouverture de la Coupe du monde de football, la façade de l’église catholique Sainte-Catherine a été restaurée, elle a retrouvé les statues des quatre Évangélistes et de deux anges.

« Beaucoup de supporters viennent dans notre église. Pratiquement tous ceux qui se promènent sur la perspective Nevski, entrent pour quelques minutes.

On reconnaît tout de suite que ce ne sont pas nos paroissiens : ils sont habillés différemment. Ils sont d’autant plus nombreux que juste à côté se trouve une fan-zone. » Nous a déclaré le père Tomas Vyrtval, avant d’ajouter « les fans se tiennent correctement, nous n’avons pas de problèmes avec eux. »

L’agence « Karpovka » annonce que fin 2017, on a ôté les échafaudages dressés devant la façade de l’église Sainte-Catherine, la compagnie Renaissance-restauration a terminé le ravalement de l’extérieur de l’église.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Juillet 2018 à 14:12 | 0 commentaire | Permalien

Le sang du Сrucifié – en 1931
Voici le miracle qui se produisit dans le grand village de Kalinovka.

A côté de la sucrerie, se trouvait une église près de laquelle s’élevait une grande croix de bois qui portait, peinte à l’huile sur fond métallique, l’image du Crucifié.

Le 1 septembre 1931, le comité du parti communiste arriva sur les lieux pour fermer l’église. Il apportait avec lui, toute prête, une « décision unanime du peuple » signée par tout le monde, paraît-il, afin de justifier la fermeture du sanctuaire pour « inutilité », mais les femmes commencèrent à crier : « Fermez d’abord vos synagogues si elles ne vous sont pas utiles ! Nous, nous voulons nos églises ! »

Au son de tout ce vacarme, les ouvriers surgirent de l’usine tandis que bientôt les paysans s’assemblaient aussi. Un des représentants du pouvoir ordonna à la foule de se disperser immédiatement sur menace de faire tirer sur elle. Pour effrayer cette manifestation, les soldats tirèrent en direction du Crucifié. Une des balles atteignit l’Homme-Dieu au côté droit, un peu au-dessous de la poitrine. Un flot de sang jaillit du trou !
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Juin 2018 à 07:56 | 7 commentaires | Permalien

La librairie et la boutique du Centre spirituel  de la Cathédrale orthodoxe russe à Paris
LA CATHÉDRALE RUSSE DE LA SAINTE-TRINITÉ est ouverte pour des visites chaque jour du mardi au vendredi de 15h00 à 19h00 et samedi, dimanche: de 10h00 à 12h00 et de 15h00 à 19h00

Chaque jour : Divine Liturgie à 10h et Vigiles /office du soir/ à 18h
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La librairie et la boutique du Centre spirituel et culturel sont très bien fournies. Vous trouverez un grand choix de livres de prière et d’histoire, de cartes postales, de calendriers, de publications pour enfants.

Beaucoup de titres en russe comme en français, un rayon est consacré aux ouvrages pour enfants, également dans les deux langues.

Les visiteurs trouveront des icônes sur bois et sur métal, des croix pectorales et de baptême. Souvenirs traditionnels russes. Cierges, prosphores, encens et chapelets. CD et DVD. Clochettes et objets en porcelaine. Livres d’art.

Une brochure en français, et récemment en anglais parue, consacrée à l’histoire de la construction du Centre.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Juin 2018 à 16:10 | 4 commentaires | Permalien

Un miracle peu connu de Saint Jean de Kronstadt
Le Général Dzambolat Abatsiev (1857-1939), aide de camp de l'empereur Alexandre III, se trouvait à Livadia (lieu de villégiature estivale des derniers souverains de Russie en Crimée) où se trouvait l'empereur malade qui devait y mourir le 1er novembre 1894.

Le père Jean y avait été appelé au chevet de l'Empereur mourant le 17 octobre pour le faire communier lui donner l'Onction des malades. Il était déjà très connu pour ses guérisons miraculeuses et des gens accouraient de tout l’Empire pour le voir – orthodoxes, mais aussi musulmans et juifs. Des centaines de cas de guérisons furent dénombrés.

Un soir une dame demanda au général Abatsiev de lui obtenir une rencontre avec le père Jean et celui-ci décida d'aller le voir à 5 heures du matin. Malgré l'heure matinale une petite foule se pressait devant la maison du thaumaturge, y compris des Tatars locaux que la police ne laissait pas approcher.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Juin 2018 à 10:29 | 34 commentaires | Permalien

Plus de trente six mille nouveaux martyrs ont été inclus dans la base de données de l'Université Saint-Tikhon
E.I. Piskarev - Icône des Saints Pères du Concile pan-russe de 1917-1918

A ce jour, le nombre de ceux qui ont souffert pour leur foi dans les années de persécutions post-révolutionnaires, figurant dans la base de données de l'Université humanitaire orthodoxe Saint-Tikhon (UHOST), est de plus de 36.000.

Sur le fondement de cette base de données, cinq volumes d'un répertoire-martyrologe biographique ont déjà été compilés et publiés :« Ceux qui ont souffert pour le Christ » (lettres A à D). Deux autres volumes (de E à I) sont en préparation pour cette année. C'est ce qu'a déclaré le père Alexandre Mazyrine, professeur d'histoire de l'Eglise, adjoint du chef du Département d'histoire contemporaine de l'Eglise orthodoxe russe à l'UHOST.

« Tout l'aspect tragique de l'histoire de l'Église orthodoxe russe de cette période n'a pas encore été suffisamment étudié. Beaucoup de noms ont été oubliés. C'est pourquoi le travail de recherche dans ce domaine reste pertinent à ce jour. Notre base de données « Ceux qui ont souffert pour le Christ » englobe les informations sur ceux qui ont été persécutés pour leur foi pendant la période des persécutions de Lénine, Staline et Khrouchtchev.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 13 Juin 2018 à 22:19 | 0 commentaire | Permalien

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