Au Musée d’histoire d’Orenbourg une exposition « Alexandre Schmorell, résister dans le Reich avec une âme russe »
Néomartyr Saint Alexandre /Schmorell/ (16 sept. 1917 - 13 juil. 1943) canonisé à Munich (4-5/02/2012) par l'Église russe en tant que Saint local

Новомученик Александр ШМОРЕЛЬ моли Бога о нас (16 сен.1917-13 июля 1943) канонизирован РПЦЗ 4-5 февраля 2012г.

Alexandre Schmorell a été décapité à Munich le 13 juillet 1943 par les nazis pour son activité au sein de le "Rose Blanche" — petit groupe chrétien opposé au régime hitlérien.

Il repose au cimetière Am Perlacher Forst où se trouve également la tombe de ses amis assassinés par les nazis, situé — providentiellement — en face de la cathédrale orthodoxe russe actuelle de Munich

Cette exposition a été organisée pour commémorer le centenaire de la naissance d’Alexandre Schmorell, l’un des deux organisateurs du groupe antinazi « La Rose Blanche». Alexandre a été canonisé en 2007 par l’EORHF, aussi une importante délégation du diocèse de Munich avec à sa tête Monseigneur Marc (Arndt) assistait à la cérémonie ainsi que Madame Nora Teich, consul général de la RFA à Ekaterinbourg et des membres de la famille Schmorell.

Les parents d'Alexandre étaient tous deux originaires d'Orenbourg.

Des photos de famille et des documents concernant l’action clandestine de la « Rose Blanche », entre autre procès-verbaux des interrogatoires de Schmorell par la Gestapo ainsi que le refus opposé par SS Heinrich Himmler à la demande en grâce présentée par des membres de la famille Schmorell.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 13 Juillet 2021 à 06:40 | 15 commentaires | Permalien

Des rives de la Volga aux rivages de la mer Jaune
"Pendant la Semaine sainte Grand-mère allait souvent à l’église. Je me rappelle son visage, quand elle priait Dieu, appuyée sur sa canne. Quel visage elle avait ! Des larmes coulaient lentement sur ses joues et tombaient goutte à goutte sur le sol, et dans ses yeux il y avait tant de foi, de foi profonde, exceptionnelle. Je n’étais alors qu’une toute petite fille et je ne comprenais pas Grand-mère, je ne comprenais pas sa vie, sa foi et son amour pour les hommes."

Véronique Jobert a traduit les souvenirs exceptionnels de sa tante, qui, après avoir survécu au massacre de sa famille par les bolchéviks, narre ici sa fuite de la famine qui touche la Russie en 1921, un périple qui les mènera des rives de la Volga jusqu'aux rivages de la Mer Jaune.

***
Ekaterina Dmitrievna Ilyina, ma grand-mère, après avoir passé 18 ans en émigration à Harbin, s’installa à Shanghaï en 1938. En 1954 elle quitta la Chine pour Moscou, où vivait sa fille Natalia, rapatriée en URSS à la fin de 1947. Ekaterina Dmitrievna avait toute sa vie gardé les innombrables lettres écrites par sa mère de Leningrad, ainsi que ses propres archives. Elle rapporta tous ces documents précieux en URSS. A la mort de ma tante Natalia Ilyina qui était devenue écrivain, j’héritai de toutes ces archives familiales. J’ai déjà publié en Russie de nombreuses lettres d’Olga Alexandrovna Voeïkova, mon arrière-grand-mère. Cette dernière avait correspondu avec sa famille émigrée en Chine à partir de 1920.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Juin 2021 à 22:03 | 1 commentaire | Permalien

La librairie et la boutique du Centre spirituel  de la Cathédrale orthodoxe russe à Paris
LA CATHÉDRALE RUSSE DE LA SAINTE-TRINITÉ est ouverte pour des visites chaque jour du mardi au vendredi de 15h00 à 19h00 et samedi, dimanche: de 10h00 à 12h00 et de 15h00 à 19h00

Chaque jour : Divine Liturgie à 10h et Vigiles /office du soir/ à 18h
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La librairie et la boutique du Centre spirituel et culturel sont très bien fournies. Vous trouverez un grand choix de livres de prière et d’histoire, de cartes postales, de calendriers, de publications pour enfants.

Beaucoup de titres en russe comme en français, un rayon est consacré aux ouvrages pour enfants, également dans les deux langues.

Les visiteurs trouveront des icônes sur bois et sur métal, des croix pectorales et de baptême. Souvenirs traditionnels russes. Cierges, prosphores, encens et chapelets. CD et DVD. Clochettes et objets en porcelaine. Livres d’art.

Une brochure en français, et récemment en anglais parue, consacrée à l’histoire de la construction du Centre.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 17 Juin 2021 à 12:10 | Permalien

Le petit SERJIK « Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu » (partie 4)
Par la moniale Serafima /Antonina Ossorguine/ Traduction du russe par Nikita Krivocheine

Lorsqu’il quittait l’hôpital Serjik tenait ses bras croisés sur sa poitrine . Dans une main il avait le crucifix et dans l’autre une petite icône de Saint Séraphin. Sous l’oreiller il avait prié de mettre le petit sifflet reçu en cadeau du père Boris. Une fois à la maison il retrouva son lit.

Le petit retrouva sur les murs les icônes et les photos qu’il aimait tant. Serjik survécut trois jours. Le père Boris lui donnait chaque jour la sainte communion.

Dès son retour il reçut la visite des pères Nikon et Léon Gillet. Ils décidèrent de lui donner l’extrême onction. Ce sacrement le plongea dans l’étonnement. Serjik resta conscient jusqu’au bout. Mourant, il était aussi attentif, cordial et amical à l’égard des autres. De toute évidence il comprenait être à l’article de la mort. Mais il ne pleura jamais.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Juin 2021 à 04:03 | 0 commentaire | Permalien

Le petit SERJIK « Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu » (partie 3)
Par la moniale Serafima /Antonina Ossorguine/ Traduction du russe par Nikita Krivocheine

Sous peu la vie me sépara de la famille Stark, et ceci pour longtemps. Ils allèrent s’installer dans la colonie russe de Villemoisson. D’abord ils vivaient dans un baraquement en forêt, puis ils s’installèrent dans une grande maison au milieu de la colonie. Les enfants Stark allaient à l’école communale.

Serjik possédait déjà très bien le français. C’était un élève tellement appliqué que l’école lui décernait des prix. La vieille gouvernante de sa mère habitait avec eux et elle attribuait un peu d’argent de poche pour chacun de ces prix. Il réussit à mettre de côté 10 francs qu’il gardait dans une petite bourse spéciale, ceci pour en faire cadeau à son grand-père qui pourrait ainsi s’acheter une bouteille de bon vin.

Cet automne il était comme toujours gai, très animé. Il accourrait de l’école les joues rouges, le manteau déboutonné, envoyant le cartable n’importe où. Ses yeux brillaient, ses doigts étaient tâchés d’encre, on sentait que la vie était pour lui un plaisir.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Juin 2021 à 02:49 | -1 commentaire | Permalien

Le petit SERJIK  « Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu » ( partie 1)
Par la moniale Serafima /Antonina Ossorguine/ Traduction du russe par Nikita Krivocheine

L’annonce du décès de Serjik fut publiée dans les journaux. Ceux qui ne savaient pas de qui il s’agissait se dirent : « Pauvre petit ! C’était un enfant, il n’avait que neuf ans… ». Mais ceux qui connaissaient le père Boris Stark et avaient rencontré le petit Serge, son fils, pensèrent avec une authentique compassion : « C’est bien le fils du jeune prêtre, comme c’est triste, de quelle maladie est-il mort ? ».

Serjik /Serge Stark/ était un enfant gai, bien portant, au regard brillant d’intelligence. Il est né le 30 mai 1930, décédé le 19 février 1940.

Le voilà parti au Ciel, dans l’au-delà. J’ai eu le bonheur de l’avoir connu de près, j’avais senti sa confiance et sa tendresse délicate qui, elle, n’était pas enfantine. Ce n’est que rarement qu’il m’a été donné de rencontrer des enfants aussi intéressants. J’essayerai d’en parler d’une manière plus détaillée.

Notre première rencontre se situe en juillet 1939. C’était par une journée d’été ensoleillée à Elancourt. Les tables sont mises dans le grand réfectoire de la colonie, fracas de vaisselle, bruits des fourchettes et des couteaux. Le soleil entre par les grandes fenêtres, Elancourt se voit au loin dans une brume bleutée.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Juin 2021 à 20:10 | 1 commentaire | Permalien

Un concert en faveur de la restauration de la cathédrale anglicane a eu lieu à Moscou
Un concert caritatif de la chanteuse d'opéra Svetlana Kasyan a eu lieu à la résidence de l'ambassadeur britannique. Tous les fonds récoltés grâce à sa participation iront à la restauration de la cathédrale anglicane de Moscou.

Pendant le concert, des airs d'opéra classiques russes et européens ont été interprétés, ont déclaré aux journalistes son mari Kasyan et le respopnsable de l'Union mondiale des vieux-croyants, Leonid Sevastyanov.

S'adressant à l'auditoire, l'ambassadrice britannique Deborah Bronnert a rappelé que la cathédrale anglicane Saint-André a été conçue comme une église typiquement anglaise de style gothique victorien et consacrée en 1885, quelques années seulement après la cathédrale du Christ-Sauveur.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Juin 2021 à 14:06 | 0 commentaire | Permalien

FETE DE LA MUSIQUE 2021: Сoncert en plein air
Chers amis,
Nous vous invitons à un concert en plein air
«Les Enfants Chantent le Monde », le 21 juin à 18 h 30.

CHŒUR D’ENFANTS « ROSSIGNOLS » sous la direction d’Olga Rusakova; piano – Ambroise Soubrier.

ENTREE LIBRE. SANS RESERVATION

Le programme de la soirée cliquez ici

L’évènement aura lieu dans la cour du Centre avec l’accès par le portail situé au 2 avenue Rapp.

Nous vous rappelons que le port du masque et le respect de la distanciation sociale sont obligatoires sur le territoire du Centre et pendant les événements.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Juin 2021 à 11:14 | 0 commentaire | Permalien

Fête de l’Ascension : le chemin extraordinaire d’une icône rare par son nom et exceptionnelle par son histoire
Anne Khoudokormoff-Kotschoubey

Bientôt nous serons dans la joie extrême d’une fête qui, à part son icône spécifique et traditionnelle de ce jour de l’Ascension, en a une autre, encore peu connue, dont l’appellation porte le nom du Kondakion du jour: « «Аз есть с вами и никто же на вы» (« Je suis toujours avec vous et personne à jamais ne peut rien contre vous »).

Quelle est cette icône ? D’où vient-elle ? Quelle est son histoire ?

Cette icône, un peu « fade » par sa représentation et couleurs, a vu le jour en Russie, dans un célèbre monastère appelé saint Jean-Baptiste, situé à Leouchino, près du village de Miaksa, au nord de Moscou. A l’heure actuelle ce monastère n’existe plus. Il se trouve sous eau ayant été totalement submergé, comme tant d’autres, par la construction d’un gigantesque barrage sur la Volga, construit dans les années 1940, ayant provoqué des inondations impitoyables pour l’homme, son habitat, ses œuvres (monastères, églises) et la nature environnante. Cet endroit devenu un immense lac artificiel (connu sous le nom de lac de Rybinsk) est visité sans cesse à présent par des descendants de cette contrée qui viennent sur les bords de cette vaste étendue d’eau se rappeler leurs parents disparus et/ou leurs domaines noyés.
Rédigé par Anne Khoudokormoff-Kotschoubey le 14 Juin 2021 à 02:36 | 14 commentaires | Permalien

Anne de Kiev (vers 1025 - avant 1080) princesse de Russie et reine de France naît à Novgorod
Ayant appris quelques rudiments de français durant son voyage jusqu'en France, Anne signe son contrat de mariage en deux langues, russe et français, alors que son mari n'y appose qu'une croix. Il semblerait qu'il ne savait pas écrire !

Au début des années 1990, l’ambassade d’Ukraine à Paris a saisi le ministère français des Affaires Étrangères de demande officielle de modifier l’inscription sur une pierre tombale. Au lieu des mots « Anna, reine de France, princesse de Russie», les Ukrainiens proposaient d’inscrire « Anna, reine de France, princesse d’Ukraine ».

Il s’agissait de la fille de Yaroslav le Sage que le roi de France Henri Ier épousa en secondes noces. Bien que le tombeau d’Anna Yaroslavna se trouve réellement en France, certains historiens prétendent qu’elle était rentrée en Russie à la mort de son son mari, le roi de France. Pourtant, on n’en trouve aucune mention dans les sources russes.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Juin 2021 à 16:47 | 2 commentaires | Permalien

Marc Andronikof: Un roman historique inspiré par la vie de Tamar, reine de Géorgie au XIIe siècle
Ce roman nous plonge dans la Géorgie médiévale, dressant un tableau historique extrêmement émouvant du règne de la Reine Tamar, figure emblématique de l'histoire étonnamment mouvementée de ce pays. Ce singulier récit, composé dans un style éblouissant, est admirablement ficelé, laissant s'entremêler les destins de tous les personnages qui furent témoins de ce règne sans pareil.

Le diacre Marc Andronikof a présenté sur l’antenne de France Culture le 6 décembre 2020 son ouvrage « Tamar – Roi et Reine », qui vient d’être réédité en format de poche et en format électronique par les Éditions Apostolia.

ECOUTER France Culture >>>ICI

L’amour était ce que faisait régner Tamar autour d’elle, dont elle entourait et recouvrait tous ceux qui voulaient bien l’accepter. Elle aimait Youri et pria jusqu’à la fin pour lui, elle aimait ses sujets même après qu’ils eurent commis de terribles et mortelles stupidités [...], elle pardonnait à ses ennemis les plus acharnés, tout en défendant au mieux son royaume. Elle parvint à surmonter, à dissoudre, à résoudre en elle, la contradiction profonde qui existe entre le chrétien et le souverain. Quels sont les exemples dans l’histoire ? Ils n’abondent pas. Je ne vois que l’empereur Constantin le Grand, égal-aux-apôtres et le prince Vladimir de la Rus, qui puissent soutenir la comparaison et ce, à la fin de leur vie. Chez Tamar, ce fut une constante de toute son existence.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Mai 2021 à 10:53 | 0 commentaire | Permalien

Père Mikhaïl Vinogradov, prêtre et nouveau martyr
Le père Mikhaïl est né le 6 mai 1873 dans le village Staraïa Sitnia (canton de Biélopiésotsk, district de Serpoukhov, province de Moscou) dans la famille du prêtre Nikolaï Ivanovitch Vinogradov.

En 1887, Mikhaïl a terminé ses études primaires, il est entré au grand séminaire de Moscou, en 1895. De 1896 à 1902, Mikhaïl a enseigné dans l’une des deux classes de l’école paroissiale de l’Ermitage de l’Ascension et David du district de Serpoukhov, de 1902 à 1906, il a servi comme psalmiste à l’église Sainte-Élisabeth du cimetière Dorogomilovski de Moscou.

En 1906, il est ordonné prêtre et affecté l’ermitage de la Trinité-Saint Zosime (district de Vereïsk, province de Moscou), en 1911, il devient professeur titulaire de l’école du Saint-Archange située non loin de l’ermitage. En 1930, le père Mikhaïl est muté dans le village Lisintsevo (district de Naro-Fominsk) à l’église du Signe, auprès de laquelle vivent trois moniales de l’ermitage Saint-Zosime.

Le 22 mai 1931, sont arrêtés le père Mikhaïl et cinq moniales de l’ermitage Saint-Zosime domiciliée à Lisintsevo et à Loukino, le village voisin.

Le jour même ont été reçus les témoignages de l’ancien président du conseil de village et du président du kolkhoze de Lisintsevo, qui ont déclaré : « Vinogradov qui voulait attirer plus de monde dans son église a, avec les religieuses, tout fait briller dans l’église, a organisé avec les moniales et des croyants un chœur magnifique c’est pourquoi le nombre des croyants fréquentant l’église a augmenté et après les offices religieux dans les villages de Lisintsevo et Loukino s’est sensiblement accrue l’opposition au kolkhoze.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Mai 2021 à 03:42 | 0 commentaire | Permalien

Le prêtre Feodor Guidaspov (1875-1918), parmi les premiers nouveaux martyrs
La modeste chapelle de la Mère de Dieu à Kazan s’élève près des murs blancs du couvent de la Vierge. C’est une des plus anciennes églises de la ville. C’est là qu’au XVI siècle, Hermogène, plus tard patriarche de l’Eglise Russe et martyr, exerça son ministère en ses jeunes années, peu après la conquête de la ville par les Polonais, quand ils entrèrent en Russie.

La célèbre icône miraculeuse de la Vierge, connue sous le nom de « Notre-Dame de Kazan » fut découverte, en 1579, dans une maison brûlée, à quelques pas de la jolie chapelle près de laquelle on construisit alors un grand couvent de femmes. La ville de Kazan, située au bord de la Volga, fut créée par les Tatars lors de leur invasion au XIII siècle.

En 1917, quand commença la révolution, c’était un vieux et modeste prêtre, le père Feodor Guidaspov qui s’occupaiot de la petite chapelle.

L’année d’après, Kazan fut occupée par l’armée populaire qui cherchait, à la défendre contre l’assaut des Bolcheviks ; ceux-ci la bombardaient depuis la Volga, avec leurs canonnières. Tandis que continuait la lutte le père Feodor faisait chaque jour le tour de sa pauvre paroisse à la tête d’une procession.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Avril 2021 à 08:48 | 0 commentaire | Permalien

NOTRE DAME DE VILNIUS ( LITUANIE ) Ostrabrama
Vilnius- Вильнюс: Остробрамская икона Божией Матери

La porte de l'Aurore chapelle de la Sainte Vierge Marie Mère de Miséricorde. La peinture de la Sainte Vierge Marie, Mère de la Miséricorde de Aušros Vartai (la Porte de l'Aurore) est la seule en Lituanie si largement connue pour ses guérisons miraculeuses et d'autres grâces, elle est vénérée par des pèlerins de nombreux pays. La Bienheureuse Vierge Marie de Aušros Vartai est considérée comme la protectrice de la Lituanie, ainsi qu’un symbole de concorde.

Quatre peuples et deux confessions religieuses se réunissent pour l’adorer : les Lituaniens, les Polonais, les Biélorusses et les Russes, catholiques comme orthodoxes.

Les plus hauts hiérarques orthodoxes russes et lituaniens catholiques - Alexy II, le Patriarche de Moscou et de toute la Russie, et Audrys Juozas Bačkis, archevêque de l'archidiocèse de Vilnius - priaient ensemble dans Aušros Vartai le 28 Juillet 1997. Ils ont encouragé quelques milliers de croyants qui étaient rassemblés en face de la Porte de vivre dans l'esprit de l'amour chrétien, de la paix et de la concorde.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Avril 2021 à 10:58 | Permalien

Les Coptes au présent, avec Christian Cannuyer
En 640, l’Égypte chrétienne passe sous le contrôle des armées arabo-musulmanes. Le destin de la communauté copte bascule : héritière des pharaons et des Ptolémées, elle doit désormais faire vivre son identité dans un pays où elle est devenue minoritaire.

Christian Cannuyer évoque pour nous ce destin exemplaire entre spiritualité, foi et martyre - au sens de témoin - une minorité qui fait corps avec son pays.

En l’absence de recensement officiel, on estime que les Coptes sont environ 10% de la population (5% selon l’État, 20% selon l’Église), soit une dizaine de millions. Ils se répartissent sur le territoire entier, du nord au sud, ainsi que dans l’ensemble des classes sociales.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Avril 2021 à 11:56 | -1 commentaire | Permalien

Les bolcheviks, le schisme rénovateur et le prolétariat de Constantinople
Michel Shkarovsky, docteur és sciences historiques, chercheur et archiviste en chef des Archives centrales de Saint-Pétersbourg, conférencier à l'Institut de la culture de Saint-Pétersbourg, professeur à l'Académie de théologie de Saint-Pétersbourg , membre du Conseil de l'Institut de recherche comparée des relations entre l'Église et l'État à Berlin


L'interaction entre les patriarches de Constantinople et les bolcheviks a commencé plusieurs années après octobre 1917. Ces contacts étaient mutuellement bénéfiques. Si les bolcheviks voulaient légaliser leurs rénovateurs avec l'aide de Constantinople, alors le Phanar voulait se protéger de la pression des Turcs, également intéressés par des relations stables avec l'URSS. L'Église orthodoxe russe, dirigée par le patriarche Tikhon, a été piégée par ce triangle. Considérons les principales étapes des relations entre les bolcheviks et Constantinople au cours de la première décennie qui a suivi le coup d'État d'octobre.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Avril 2021 à 11:46 | 3 commentaires | Permalien

la Croix reposant sur la Jérusalem Céleste
Croix "cosmique" XIII ème siècle

La basilique Saint-Jean-de-Latran (San Giovanni in Laterano), connue à l'origine sous le nom de basilique du Saint-Sauveur. L'abside date de 1880 mais la mosaïque du XIII ème siècle a été conservée.

Elle reprend le thème de la Croix reposant sur la Jérusalem Céleste. La croix glorieuse (vision de Constantin lors de sa victoire sur Maxence au pont Milivius et victoire de la Croix sur le paganisme) est plantée sur une montagne.

Au-dessus de la croix, apparaît le symbole de la colombe de qui procèdent les flots de la vie. Ces flots descendent, par delà les bras de la croix, qui porte en son centre une représentation du baptême de Jésus jusqu'à la montagne où ils se divisent en quatre fleuves. Des cerfs et des agneaux viennent s'abreuver aux eaux vives.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Avril 2021 à 15:56 | 0 commentaire | Permalien

Nicolas BERDIAEV (1874-1948), célèbre philosophe russe!
Николай Александрович Бердяев родился (6 (18) марта 1874) скончался ( - 24 марта 1948), русский религиозный и политический философ.

Nikolaï Aleksandrovitch Berdiaev né le 6 mars 1874 (18 mars 1874 dans le calendrier grégorien) à Kiev (Empire russe), et décédé le 24 mars 1948 à Clamart (France), est un philosophe chrétien russe de langues russe et française.

Le 24 mars 1948, assis à son bureau de son domicile, rendait l’âme l’un des plus célèbres représentants de la pensée philosophique russe du XXe siècle:Nicolas Alexandrovitch Berdiaev (1874-1948).

Depuis cette date, les fidèles de l’exarchat d’Europe occidentale (aujourd’hui diocèse de Chersonèse) l’Église orthodoxe russe prennent soin non seulement de la « maison Berdiaev », de sa tombe au cimetière de Clamart, de sa bibliothèque et du musée créé en son honneur, ils prient aussi pour le repos de l’âme de cet éminent enfant de Russie et contribuent autant que faire se peut au rayonnement, en France et à l’étranger, de la pensée berdiaévienne (que le philosophe appelait « philosophie de l’esprit »).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 24 Mars 2021 à 03:53 | -2 commentaire | Permalien

Association des Amis du Compositeur Liamine
Chantre du Seigneur - partie 1

Olivier Clément avait publié dans la revue " Contacts" 1987, une étude du liturgiste Nicolas Lossky, auteur d'une "Théolgie du Chant Liturgique"

Par le père Nicolas Lossky


"...quelques-unes des compositions liturgiques de ce compositeur mort prématurément. Ces pièces présentent un intérêt non seulement musical et esthétique, mais également et surtout liturgique. En effet, elles révèlent qu' Jean Liamine avait parfaitement assimilé les principe les plus essentiels de la musique liturgique. Parole et musique sont unies d'une union si parfaite qu'on ne peut plus les distinguer ou les dissocier.

La musique ne fait pas écran par rapport au texte chanté. Elle ne détourne pas l'attention sur elle-même par un effet d'esthétique pure. L'esthétique a certes sa place dans la musique liturgique mais elle n'y est pas un but en soi. Elle est intégrée au tout. Et le tout est un mariage parfait de la parole et de la musique, les deux en un étant essentiellement destinés à ouvrir le cœur et l'esprit sur la contemplation de la Parole, le Verbe de Dieu. C'est cela que Jean Liamine réussit à merveille. La musique de Jean Liamine s'inscrit incontestablement dans une tradition. Elle est immédiatement repérable comme de la musique russe, et de la musique russe du XXe siècle.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 24 Février 2021 à 11:36 | 0 commentaire | Permalien

Non loin de la Laure de la Trinité-Saint-Serge, ouverture d’un musée consacré au père Alexandre Men
Alexandre Vladimirovitch Men, né le 22 janvier 1935 à Moscou et mort assassiné le 9 septembre 1990 à Serguiev Possad(Russie), est un prêtre orthodoxe et théologien russe, prédicateur, auteur de livres sur la théologie et l'histoire du christianisme et des autres religions. Son meurtre reste à ce jour /2019/ impuni

Le musée de l’archiprêtre Alexandre Men a initialement été ouvert dans la maison qu’il occupait près de l’abbatiale Saint-Serge où il officiait régulièrement. Ensuite le musée Alexandre Men a été transféré à Moscou à la Bibliothèque de littérature étrangère.

Mais en raison du nombre important de pèlerins et de visiteurs qui se rendaient à l’endroit où le prêtre a été assassiné, il est apparu indispensable de créer une exposition permanente consacrée à la vie et au service ministériel de l’archiprêtre Alexandre Men.

Aussi, avec la bénédiction du métropolite Juvénal de Kroutitsky et Kolomna, le recteur de l’abbatiale, l’archiprêtre Victor Grigorenko, a décidé d’organiser une nouvelle exposition permanente.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Janvier 2021 à 13:43 | 2 commentaires | Permalien

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