Père Mikhaïl Vinogradov, prêtre et nouveau martyr
Le père Mikhaïl est né le 6 mai 1873 dans le village Staraïa Sitnia (canton de Biélopiésotsk, district de Serpoukhov, province de Moscou) dans la famille du prêtre Nikolaï Ivanovitch Vinogradov.

En 1887, Mikhaïl a terminé ses études primaires, il est entré au grand séminaire de Moscou, en 1895. De 1896 à 1902, Mikhaïl a enseigné dans l’une des deux classes de l’école paroissiale de l’Ermitage de l’Ascension et David du district de Serpoukhov, de 1902 à 1906, il a servi comme psalmiste à l’église Sainte-Élisabeth du cimetière Dorogomilovski de Moscou.

En 1906, il est ordonné prêtre et affecté l’ermitage de la Trinité-Saint Zosime (district de Vereïsk, province de Moscou), en 1911, il devient professeur titulaire de l’école du Saint-Archange située non loin de l’ermitage. En 1930, le père Mikhaïl est muté dans le village Lisintsevo (district de Naro-Fominsk) à l’église du Signe, auprès de laquelle vivent trois moniales de l’ermitage Saint-Zosime.

Le 22 mai 1931, sont arrêtés le père Mikhaïl et cinq moniales de l’ermitage Saint-Zosime domiciliée à Lisintsevo et à Loukino, le village voisin. Le jour même ont été reçus les témoignages de l’ancien président du conseil de village et du président du kolkhoze de Lisintsevo, qui ont déclaré : « Vinogradov qui voulait attirer plus de monde dans son église a, avec les religieuses, tout fait briller dans l’église, a organisé avec les moniales et des croyants un chœur magnifique c’est pourquoi le nombre des croyants fréquentant l’église a augmenté et après les offices religieux dans les villages de Lisintsevo et Loukino s’est sensiblement accrue l’opposition au kolkhoze.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Avril 2019 à 03:42 | 0 commentaire | Permalien

Un livre de Xenia Krivochéine: « Coupoles dorées dans le ciel de Paris »
Ce livre est le premier consacré à la construction et à la bénédiction à Paris de la cathédrale de la Sainte Trinité (diocèse de Chersonèse, PM). La décision de mettre en œuvre ce projet avait été prise en avril 2007, lors de la visite d’Etat de S. S. le patriarche Alexis II.

En 2016 le patriarche Cyrille a béni la cathédrale de la Sainte Trinité. Le livre raconte l’histoire difficile de ce chantier: des milieux fort différents allant de certains groupes orthodoxes et jusqu’aux laïcs ont tenté de faire obstacle à ce projet. Le projet architectural lui-même a été l’objet de nombreuses attaques et discutions.

L’auteur expose l’histoire de l’orthodoxie de tradition russe en France, il rappelle les temps difficiles qu’a eu à vivre le diocèse de Chersonèse après 1932 ainsi que les relations plus que compliquées avec l’Archevêché de la rue Daru. Au sommaire de l’ouvrage un texte important de Séraphin Rehbinder, président de l’OLTR, ainsi qu’un rappel historique du métropolite Antoine de Surozh.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Avril 2019 à 20:56 | 3 commentaires | Permalien

Yakov Korobka, fils d’un paysan pauvre
Yakov Korobka demeurait au village de Belvédère dans le diocèse de Chersonèse-Odessa.

Fils d’un paysan pauvre, il était né en 1893 et avait terminé les trois classes de l’école paroissiale du village. Il lisait couramment, savait écrire et connaissait bien l’Ecriture Sainte.

Depuis son enfance, il avait l’habitude de faire des pèlerinages dans les monastères russes, ainsi que beaucoup de chrétiens orthodoxes aimaient à le faire. C’était un zélé défenseur de l’Eglise.

Lors de l’organisation des kolkhozes il refusa catégoriquement d’y entrer.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Avril 2019 à 08:17 | 0 commentaire | Permalien

Saint Ambroise (340-397) par l'historien Patrick Boucheron
Issu de la meilleure aristocratie, saint Ambroise /340-397/ est d’abord un grand commis de l’Empire romain avant de devenir évêque de Milan, en 374.

Milan est une ville qui compte pour Patrick Boucheron C’est à l’urbanisme de la capitale lombarde à la fin du Moyen Age qu’il consacra jadis sa thèse, et c’est Milan qu’il parcourt de nouveau aujourd’hui sur les traces du plus célèbre de ses enfants, Ambroise de Milan.

C’est aux «vies posthumes» de ce dernier qu’il consacre un gros livre bourré d’érudition, c’est-à-dire aux multiples réemplois de la figure du saint milanais durant le millénaire qui sépare sa naissance (au IVe siècle) de la fin du Moyen Age. Par bien des aspects, ce livre est donc d’abord une histoire politique et religieuse de la capitale lombarde, rédigée à partir du souvenir ou, mieux, d’une anamnèse collective. «Tout à Milan est ambrosien - ou plus exactement, tout l’est devenu», écrit-il.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Avril 2019 à 16:50 | 2 commentaires | Permalien

LE MOINE GREGOIRE KROUG: Exposition du 14 mai au 30 juin 2019, au Centre culturel et spirituel orthodoxe russe
"UN PROPHETE DE LA BEAUTE INCREEE" LE MOINE GREGOIRE KROUG 1969-2019 à l'occasion du 50 ème anniversaire du rappel à Dieu du célèbre moine iconographe.

Georges Ivanovitch Krug naquit à Saint-Pétersbourg le 5 janvier 1908.

C'est la première exposition consacrée à l'œuvre de Georges Kroug, ce peintre émigré de Russie, devenu moine juste après-guerre sous le nom de Grégoire et qui vécut durant plus de vingt ans à l'ermitage du Saint Esprit, dans la solitude de la forêt de Rambouillet. Ami et collaborateur de Léonide Ouspensky dès leur rencontre en 1931, il prit part égale dans le retour à l'icône traditionnelle dont, par la profondeur de son inspiration et son talent artistique exceptionnel, il fut comme l'indicateur spirituel.

Une centaine d'œuvres, venues de plusieurs pays d'Europe ont été rassemblées pour cette exposition qui retrace le parcours de ce peintre génial, unanimement apprécié de son vivant par tous les Chrétiens - plusieurs de ses œuvres, en effet, sont détenues par des communautés catholiques - parcours qui le mena, depuis les tentatives d'une iconographie occidentale, durant les vingt ans passés dans le monachisme érémitique, jusqu'à son accomplissement à la fois comme peintre et comme contemplatif.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Avril 2019 à 08:39 | -1 commentaire | Permalien

Montgeron : La maire Sylvie Carillon " l’église orthodoxe  Saint-Séraphin-de-Sarov, en revanche, ne nous appartient pas »
Montgeron : l’ex-château des dissidents russes vendu 504 000 € aux enchères

Renaissance de la paroisse Saint Séraphin de Sarov - VOIR le SITE. Cette église est restée de longues années en déshérence. Voilà deux ans qu’elle revit, le nombre de ses fidèles, multiethniques ce qui correspond à la tradition du lieu. L’église compte aujourd'hui près de 500 fidèles, c'est l'une des plus nombreuses du diocèse de Chersonèse, très unis, très actifs. Pâques à Montgeron!

Les prêtres qui la desservent appartiennent au diocèse de Chersonèse. SUITE

Après trois ans de procédure, la Ville a annoncé l’inscription du Moulin de Senlis au titre des Monuments historiques. La bâtisse du XVe siècle va pouvoir être rénovée à moindre coût. VIDEO

C’est une victoire pour les Montgeronnais. Propriétaire du bâtiment depuis un an, la Ville a vu sa demande d’inscription du Moulin de Senlis au titre des Monuments historiques acceptée par le Préfet de région. « Au terme de trois ans de procédure, notre implication forte et constante pour préserver notre patrimoine historique est enfin récompensée ! », se félicite la maire (LR) de Montgeron, Sylvie Carillon.

Il faut dire que la ville revient de loin. Fin juillet 2016, une dizaine de familles, originaires des pays de l’Est, étaient expulsées du château, à la suite d’un arrêté de péril imminent suite aux inondations du mois de juin. Elles avaient toutes étaient relogées à l’époque. Aujourd’hui, seules deux personnes, en situation irrégulière, sont toujours à l’hôtel, « mais toutes ont un toit sur la tête », assure Sylvie Carillon.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Avril 2019 à 07:06 | -1 commentaire | Permalien

«VIE» découverte dans le GRAND PATERIKON d'ÉGYPTE
Vitaly Koissin
Traduction Hélène Bekisz-Boklevsky

Au 5ème siècle s'installa dans le Désert de Lybie l'abba Felixphile. Il vivait en solitaire, n'allant qu'une seule fois par mois à l'église qui se trouvait dans l'oasis à 50 stades* de son ermitage. Il partageait sa vie d'anachorète avec seulement un chat, venu chez lui un an plus tôt. Au début le voisinage du chat lui avait bien plu.

Mais avec le temps, le père commença à trouver sa présence pesante, parce que le chat faisait le difficile devant les racines et les croûtons que mangeait l'ermite, et au moment de la prière, le chat, le plus souvent dormait, ronronnant bien fort et le rendait distrait. D'ailleurs il dormait quasi tout le temps !

En outre, l'ermite soupçonnait que le chat rompait le jeûne monastique en chassant les gerboises. Sinon – comment se faisait-il qu'il était si bien en chair alors qu'il refusait les racines et les biscuits ? Et durant le mois de «pakhon» – que les Romains appellent «mars» – le chat avait disparu pendant au moins deux semaines, revenant le museau égratigné, mais l'air satisfait. Il était, c'est sûr, allé dans l'oasis pour se battre et s'adonner à la luxure !
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Avril 2019 à 11:29 | 14 commentaires | Permalien

NICE: MENACE SUR UNE PETITE ÉGLISE SERBE DÉCORÉE PAR LE PÈRE EUGRAPH KOVALEVSKY
Vladimir Golovanow

Une petite église orthodoxe de Nice, très peu connue, est menacée par la vente de l'immeuble qui l'abrite. L'intérêt du champion serbe Novak Djokovic l'a fait connaitre et va peut-être la sauver.

UN PETIT BIJOU FONDÉ PAR L'ÉCOF

L'église, dédiée à Notre-Dame-de-Laghet, ou les offices orthodoxes sont célébrés en français, fut fondée dans les années soixante en louant une ancienne cave à charbon de 75 m2 au pied du vieux Nice, à deux pas du port, dans le cadre de l'ECOF (Église Catholique Orthodoxe de France, cf. Nouvelle Forme de Communauté Orthodoxe).

Elle avait alors été recouverte de fresques par le père Eugraph Kovalevsky, (fondateur de l'ÉCOF, qui fut plus tard sacré évêque Jean de St Denis par St Jean de Shangaï). Ces peintures retracent la vie de la Vierge Marie et les douze apôtres, chacun associé à un saint régional; elles sont tout à fait remarquables par la tradition renouvelée de la vision iconographique qui leur donne une grande modernité.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Avril 2019 à 12:20 | 7 commentaires | Permalien

L’icône du cinéma " PIONNIER" – vers 1940
A Rostov sur le Don, peu avant la seconde guerre mondiale, l’église Saint Séraphin, située dans la rue Gailovskaya fut désaffectée et transformée en cinéma.

A droite, dans l’église, on pouvait voir une magnifique fresque représentant la Vierge. Lorsque l’église devint cinéma, cette fresque fut recouverte d’une épaisse couche de chaux, mais il arriva quelque chose de tout à fait imprévisible.

Chaque fois que l’on éteignait la lumière dans « la salle », l’icône apparaissait et brillait d’une telle lumière que l’écran s’obscurcissait. Avertie de cette étrange apparition, une commission municipale vint à plusieurs reprises voir ce qui se passait. A chaque séance, cette commission put constater le phénomène. On jugea que la couche de chaux n’était pas assez épaisse mais, en dépit des nouvelles couches surajoutées, l’icône s’illuminait toujours, attirant vers elle toute l’attention du public.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Avril 2019 à 12:29 | 0 commentaire | Permalien

ANNONCES DES ÉVÉNEMENTS LIES A  L'EXPOSITION CONSACRÉE A L'OEUVRE DU PÈRE GREGOIRE KROUG  du 14 mai au 30 juin 2019 à Paris.
LE MOINE GREGOIRE KROUG: Exposition du 14 mai au 30 juin 2019, au Centre culturel et spirituel orthodoxe russe

UN COLLOQUE

- le samedi 8 juin, de 10h à 17H, commémoration du cinquantième anniversaire du rappel à Dieu du père Grégoire Kroug - Six conférences, à l'auditorium du Centre Culturel et Spirituel Orthodoxe Russe, 1 quai Branly, 75007, Paris.


DES EXCURSIONS

En complément de l'exposition consacrée à l'œuvre du père Grégoire Kroug, sont proposées des visites commentées par Mr. Grégoire Aslanoff dans les églises et chapelles qu'il a ornées d'iconostases et de peintures murales. C'est l'occasion de découvrir ou de revoir un pan essentiel de son travail. Pour chacun des sanctuaires dont il a eu la charge, le père Grégoire a conçu des programmes originaux, adaptés à la spécificité de ces différents lieux.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Mars 2019 à 22:03 | -1 commentaire | Permalien

EXPOSITION et SYMPOSIUM " ICONOGRAPHES SANS FRONTIÈRES" (30 MARS - 10 MAI 2019)
Centre spirituel et culturel orthodoxe russe 1, quai Branly, 75007 Paris


SYMPOSIUM ICONOLOGIQUE INTERNATIONAL 30-31 MARS 2019

ET EXPOSITION " ICONOGRAPHES SANS FRONTIÈRES" - 30 MARS - 10 MAI 2019

RESERVATION SYMPOSIUM kultura.branly@gmail.com

Le Vendredi 29 mars

Tradition et continuité dans l'iconographie contemporaine. Dialogues iconologiques.

09h00 - 13h00 CONFÉRENCES :

- Prêtre Jean-Baptiste Garrigou, directeur de l’atelier Saint-Jean-Damascène et recteur de la paroisse Saint-Irénée à Marseille – Souffle et liberté de l'Esprit.
- Jonathan Pageau, sculpteur d'icônes, éditeur et contributeur du portail web Orthodox Arts Journal, Québec, Canada –Le développement d'une pratique viable de l'icône en Amérique.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Mars 2019 à 18:26 | 1 commentaire | Permalien

« Serge TROUBATCHEV - 100 ème anniversaire » - DEUX CONCERTS EXCEPTIONNELS DU CHŒUR D'HOMMES « CHANTRES ORTHODOXES RUSSES »
CONCERTS et PHOTOS - 21 et 28 MARS 2019 à 19h30 - Cathédrale orthodoxe russe de la Sainte-Trinité
GRANDEUR ET BEAUTE DE LA LANGUE MUSICALE RUSSE AU XXème SIECLE


Centenaire du compositeur Serge Troubatchev (1919-1995)

>>> Réservation ou kultura.branly@gmail.com et chantresorthodoxesrusses@gmail.com

Le diacre Serge Troubatchev (1919-1995) fut avec l’archimandrite Matthieu (Mormyl) l’un des acteurs principaux du renouveau du chant de l’Eglise Russe après la chute du système soviétique.

Issu d’une famille cléricale du diocèse d’Arkhangelsk, il consacre sa vie à la musique. Ayant achevé en 1954 avec succès le Conservatoire de Moscou en tant que chef d’orchestre, il est nommé chef de l’orchestre symphonique de la radio et de la télévision de Carélie. En 1961 il obtient le poste de professeur de direction d’orchestre à l’institut musical Gnéssine de Moscou, fonction qu’il occupera jusqu’à son départ à la retraite en 1980.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Mars 2019 à 15:41 | 0 commentaire | Permalien

Une nouvelle édition du "Petit Chaperon rouge"  de Charles Perrault  illustrée par Xenia Krivochéine
"Le Petit Chaperon rouge'' de Charles Perrault, richement illustré par Xenia Krivochéine et mis en page par Daria Aleks, vient d’être publié sous les auspices de la cathédrale de la Sainte Trinité à Paris

Les dessins originaux se trouvent au Japon dans une collection particulière.

Nous espérons que ce beau livre fera la joie des enfants ainsi que de leurs parents. On peut l'acheter à la librairie de Centre spirituel orthodoxe, 1 quai Branly, Paris 7e

"Le Petit Chaperon rouge", française avec le charme slave


"Pendant les années 90 du siècle dernier j'ai régulièrement exposé à des Salons de peinture organisés par Pierre Guénеguan, collectionneur connu de tableaux, en particulier d’auteurs russes. Une fois il m'a appelé pour dire: "Des japonais se portent acquéreurs de ton Petit chaperon rouge. Ils sont ravis de voir que ce conte français tel que tu l'as traité s'est pénétré d'un charme tout à fait slave. J'ai volontiers accepté de me séparer des originaux tout en gardant les diapos de ces illustrations. Vingt ans se sont passés et cette nouvelle édition est de fait une deuxième naissance. Je suis heureuse de voir que le livre est devenu une passerelle entre la tradition française et la tradition russe."
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Mars 2019 à 07:09 | 0 commentaire | Permalien

Père Alexis SKVORTSOV, prêtre et martyr
Le père Alexis est né le 9 février 1875 dans le village de Viélino (district de Bronnitsk, province de Moscou) dans la famille du prêtre Pierre Skvortsov.

En 1895, Alexis a terminé ses études au grand séminaire de Moscou et a été affecté en 1899 comme psalmiste à l’église de la Décollation-de-Saint-Jean-le-Précurseur du couvent de filles Saint-Jean à Moscou. Le 5 mars 1898, il fut ordonné diacre et en 1917 prêtre de la même église. En 1920, il fut honoré du port de la kamilavka.

Après qu’en 1918, époque de répression de l’Église orthodoxe russe, le monastère a été fermé par les incroyants et les cellules des sœurs transformées en prison pour condamnés politiques, l’église abbatiale Saint-Jean-le-Précurseur est devenue paroissiale, le père Alexis a continué d’y officier jusqu’à sa fermeture. Ensuite il a desservi la paroisse de la Dormition à Gjel (district de Bronnitsk).

En 1929, lorsque fut arrêté son recteur, le conseil de la paroisse de l’Archange-Michel du village de Zagornovo, situé non loin de Gjel, fit appel au père Alexis qui s’installa dans le village avec sa famille.

Au début des années trente, la section locale de la GPU a cherché le moyen d’arrêter le père Alexis.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Mars 2019 à 09:06 | 0 commentaire | Permalien

"CONTACT" № 264  consacré à un hommage au père Nicolas Lossky
Le numéro 264 de Contacts, revue française de l’orthodoxie, vient de paraître. Il est consacré à un hommage au père Nicolas Lossky, universitaire orthodoxe d’origine russe, prêtre du Patriarcat de Moscou, ancien professeur à l’Institut Saint-Serge, acteur du dialogue œcuménique au niveau international (comme membre actif du Conseil oecuménique des Églises).

Ce volume propose notamment un essai inédit de 36 pages du p. Nicolas « Les défis du mouvement œcuménique », qui résonne comme son testament spirituel. Suivent quatre articles repris du p. Nicolas Lossky et une série d’hommages dédiée aux multiples facettes d’un homme de foi au service de l’Église et de l’unité des chrétiens.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Février 2019 à 06:58 | -5 commentaire | Permalien

"ECCLÉSIASTE", un livre illustré par Ivan Kuleff
Les Editions de la Présentation ont, pour l'exposition des œuvres d'Ivan Kuleff, publié en édition bilingue "L'Ecclésiaste" richement illustré par des dessins et gouaches inédits. L'ouvrage est préfacé par Marc
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Février 2019 à 07:12 | 1 commentaire | Permalien

Santiago Mata "Holocausto católico" - Une étude sur les martyrs de XX-e siècle publiée en Espagne
Plus de dix mille chrétiens ont été tués en Espagne dans les années 30, lors de la terreur communiste.

C'est le titre d'un ouvrage qui vient de paraître sur les persécutions religieuses durant la guerre civile espagnole, alors que l'Eglise ibérique s'apprête à en béatifier 526, dimanche 13 octobre, à Tarragone. Le livre "Holocausto católico" (éditions "La Esfera de los Libros") de l'historien et journaliste espagnol Santiago Mata est une étude de la répression des chrétiens en Espagne au XX s. Voir ici une grande interview de l'auteur

En expliquant le nom du livre, Santiago Mata dit "J’emploie ce terme dans un sens religieux, qui n’a rien à voir avec des événements postérieurs de type idéologico-politique ou raciste, comme c’est concrètement le cas de l’holocauste des nazis contre les juifs:

- En premier lieu, holocauste en grec signifie « tout brûlé » et c’est à quoi on prétendait lors de la Révolution espagnole : gommer toute trace de la religion catholique, ce qui s’est manifesté non seulement au moyen des assassinats mais par le feu.

- En second lieu, du point de vue subjectif, le martyr s’offre à Dieu « en holocauste » ou comme sacrifice pour expier ses péchés et ceux des autres y compris ceux qui le tuent. Il y en a qui utilisent ce terme dans leurs lettres d’adieu, par exemple le frère Aurelio Ángel Boix Cosials, qui avec 17 autres bénédictins de El Puey, sera béatifié ce dimanche, a écrit à ses parents: « Je considère comme une grâce très spéciale de donner ma vie en holocauste pour une cause aussi sacrée, pour le seul délit d’être un religieux ».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Février 2019 à 20:23 | -24 commentaire | Permalien

Le père Ioann Krestiankine : « Mes années dans les camps sont les plus heureuses de ma vie »
Le 5 février nous commémorons le starets Ioann (Krestiankine), 1910-2006.

L’archimandrite Ioann moine du monastère des Grottes de Pskov a été rappelé à Dieu en février 2006, il était âgé de 95 ans. Il était vénéré par tous les orthodoxes en Russie et dans le monde car l’un des derniers confesseurs starets. Des centaines de fidèles affluaient chaque jour vers sa cellule pendant près de quarante ans afin de lui faire part de leurs joies et de leurs chagrins, de bénéficier de sa guidance spirituelle.

Le père Ioann est né à Orel le 11 avril 1910. Enfant, il servait les liturgies qu’officiait Mgr Séraphin (Ostrooumov), archevêque d’Orel. A la suite de ses études secondaires il s’inscrit à des cours de comptabilité et s’installe à Moscou où il trouve un emploi.

C’est en externe que le futur père Ioann s’inscrit au séminaire. Il fait partie de la promotion 1950 de l’académie de théologie de Moscou et y prépare une thèse qu’il ne réussit pas à soutenir car dans la nuit du 30 avril 1950 il est arrêté. Ses activités pastorales lui valent une condamnation de sept ans dans les camps de rééducation par le travail. Le 15 février 1955 il est libéré avant terme.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 5 Février 2019 à 08:00 | 0 commentaire | Permalien

Lituanie 1941 - Ivan Tatarintsev  et ses compagnons
Vers l’année 1920, Ivan Efimovitch Tatrintsev terminait ses études de droit à l’université de Kovno en Lituanie et, après avoir prêté serment, s’inscrivait au barreau. Plus tard, il devint président de l’Union nationale russe de Lituanie.

A partir de l’année 1920 il devint membre du Conseil épiscopal de l’Eglise orthodoxe de Lituanie dont il fut plus tard le jurisconsulte. Tatarintsev se distinguait par sa profonde piété et par sa fidèle présence à tous les offices les dimanches et jours de fête.

Le 15 juin 1940, les bolcheviks envahissaient la Lituanie. Un mois ne s’était pas écoulé que, déjà, une abjecte terreur régnait sur tout le pays. Le 12 juillet, on comptait d’innombrables arrestations parmi les russes émigrés et les anciens officiers. Cette première vague épargna Ivan Tatarintsev mais, un mois plus tard, ce fut son tour. Les pensionnaires de tous ces centres de détention ne recevaient que du pain et de l’eau. Pendant les interrogatoires, les tchékistes se moquaient de leurs victimes et les frappaient souvent jusqu’à ce qu’ils perdissent connaissance.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Février 2019 à 07:29 | 0 commentaire | Permalien

Exposition d’icônes prévue pour du 14 mai au 30 juin 2019 - LE MOINE GREGOIRE KROUG 1969-2019
Exposition organisée du 14 mai au 30 juin 2019, au Centre culturel et spirituel orthodoxe russe, 1 quai Branly, dans le 7ème arrondissement de Paris, à l'occasion du 50 e anniversaire du rappel à Dieu du célèbre moine iconographe.

Les conférences du samedi 8 juin

C'est la première exposition consacrée à l'œuvre de Georges Kroug, ce peintre émigré de Russie, devenu moine juste après-guerre sous le nom de Grégoire et qui vécut durant plus de vingt ans à l'ermitage du Saint Esprit, dans la solitude de la forêt de Rambouillet. Ami et collaborateur de Léonide Ouspensky dès leur rencontre en 1931, il prit part égale dans le retour à l'icône traditionnelle dont, par la profondeur de son inspiration et son talent artistique exceptionnel, il fut comme l'indicateur spirituel.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Février 2019 à 11:48 | 0 commentaire | Permalien

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