France 2 ORTHODOXIE : L'évangéliaire slavon des rois de France
« L’Évangéliaire slavon des rois de France », conservé à Reims, fait aujourd’hui l’objet d’une enquête exceptionnelle avec des intervenants de qualité, Coline Gosciniak, conservatrice de la bibliothèque Carnegie de Reims et Patrick Demouy, auteur d’un très remarquable ouvrage intitulé « Le Sacre du roi ». Ensemble, ils nous expliquent la légende et l’histoire de cet évangélia.

Cet ouvrage, qui fut utilisé lors des sacres à partir de 1575, est un lien qui s’ajoute à d’autres entre l’Est et l’Ouest de l’Europe chrétienne. Des explications sur le sacre des rois à Reims sont données, ainsi que sur ce qu’est un évangéliaire dans la tradition orthodoxe et son rôle. Le documentaire, produit par le père Jivko Panev et réalisé par Alexey Vozniuk, est en ligne ici et ci-dessous.

ICI>>>Disponible jusqu'au 24.11.20

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Octobre 2020 à 13:52 | 0 commentaire | Permalien

Concert  le 15 novembre 2020 de chants liturgiques russes  en mémoire de l’Exode Russe (1920 - 2020)
Dimanche 15 novembre 2020 à 16 h

Cathédrale St Alexandre Nevsky, VIII° Paris

Concert de chants liturgiques russes en mémoire de l’Exode Russe avec Chœur de la Cathédrale Alexandre Nevsky & chœur des Chantres Orthodoxes Russes

A l’occasion du centenaire du Grand Exode Russe (Novembre 1920 – Novembre 2020) et conjointement avec le chœur de la cathédrale Saint-Alexandre Nevsky (Direction : Protodiacre A. Kedroff) le chœur d’hommes Chantres Orthodoxes Russes (Sous la direction de Serge Rehbinder) donnera un concert en mémoire de ces événement tragiques.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Octobre 2020 à 19:26 | 0 commentaire | Permalien

Moscou reconnaît le droit de la Turquie de déterminer le statut de Sainte-Sophie
La Russie respecte le droit de la Turquie de décider de manière indépendante de l'utilisation du bâtiment de Sainte-Sophie, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

"Nous reconnaissons le droit de la Turquie et des autorités d'Istanbul de déterminer des paramètres spécifiques pour l'utilisation de ce site, mais, bien sûr, en tenant compte de son statut de site du patrimoine culturel mondial, qui a été attribué par l'UNESCO", a déclaré Lavrov dans un entretien avec les stations de radio russes mercredi.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Octobre 2020 à 10:24 | 14 commentaires | Permalien

Замечательный видеорепортаж о женской обители во имя иконы Божией Матери «Знамение» в местечке Марсена (Центральный массив Франции), который вошел в телепередачу « Des racines & des ailes »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Octobre 2020 à 17:12 | -2 commentaire | Permalien

Un nouveau livre du Frère Jean : " Art sacré au Skite Sainte-Foy"
L’Art sacré n’est pas la description du spectacle du monde, il est une création au sens absolu du mot. Seul celui qui a purifié l’intelligence de son cœur, peut réaliser une œuvre sacrée et contribuer par Grâce à l’Action divine.

Des artistes et des artisans sont venus pour donner vie au skite dans le respect de la tradition:Iaroslav Dobrynine (fresque), Père Zénon (Porte Royale), Claude-Dominique Béguin (icône), Emmanuelle Vernoux (broderie), Henry Guérin (vitraux), Michel Patrizio (mosaïque)… De nombreux textes témoignent d'une foi vivante et profondément enracinée dans la tradition : Higoumène Basile, Père André Gouzes, Bertrand Vergely, Henry Guérin, Michael Lonsdale…

Skite Sainte Foy est un lieu de retraite et de prière orthodoxe dans les Cévennes. Il dépend canoniquement de l'Archevêché des Eglises orthodoxes de tradition russe en Europe occidentale /Patriarcat de Moscou/
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Septembre 2020 à 12:07 | 1 commentaire | Permalien

Cours d'iconographie au Centre Culturel Orthodoxe Russe du quai Branly
A l'occasion de la reprise des cours d'iconographie au Centre Culturel Orthodoxe Russe du quai Branly, nous vous proposons l'interview d'une élève réalisé par un journal roumain « Lumina de Duminica ».

Madame Valérie Cagnat, vous êtes diplômée de L'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Qu’est-ce que vous a déterminée de passer de l’art profane à l’art sacré et de commencer à peindre des icônes orthodoxes?

Lorsque j'étais étudiante et que j'aspirais à devenir peintre, la question de l'art sacré est très vite devenue centrale pour moi car mon intuition me suggérait que l'art véritable ne pouvait être que métaphysique. Pour autant, je n'étais pas croyante ( bien que d'une famille de confession catholique ) mais ce questionnement sur le sens de notre existence sur terre était lancinant et source d'une grande souffrance intérieure ...

Cette quête se confondait avec la recherche d'un monde intérieur susceptible de communiquer une réalité spirituelle qui puisse être accessible à l'esprit de l'homme contemporain.

J'ai donc étudié l'art sacré dans différentes traditions pour m'en imprégner et y trouver l'inspiration (notamment chez les « Primitifs italiens »), mais curieusement ces recherches ne m'ont jamais fait découvrir le monde des icônes. Je me suis heurtée à des difficultés insurmontables: je sentais bien que ma démarche était artificielle dans la mesure où j'allais aboutir à une forme de symbolisme nourri de subjectivité en me contentant de reproduire des formes anachroniques, amputées de leur substance vivifiante, car abordée de l'extérieur, sans véritable adhésion à une réalité spirituelle. Ce confus et ambitieux projet a abouti à une crise intérieure très profonde et à une incapacité totale à pouvoir m'exprimer. J'étais dans une impasse...
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Septembre 2020 à 20:56 | 1 commentaire | Permalien

La nécropole de Sainte-Geneviève-des-Bois près de Paris sera restaurée
Viktoria Ivanova- RIA Novosti

Un peu moins de la moitié des tombes du célèbre cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois à proximité de Paris ont besoin de restauration et de travaux de renouvellement, selon le Directeur du Centre de Russie pour la science et la culture Konstantin VOLKOV, le début des travaux était prévu pour le printemps, mais le coronavirus a fait ses corrections, a déclaré le chef du Centre de Russie pour la science et de la culture à Paris, Konstantin Volkov, dans un entretien avec la correspondante de RIA Novosti.

Le cimetière de Sainte-Geneviève-des-Bois est situé à 24 kilomètres de Paris, dans le département de l’Essonne. Il a été fondé à la fin du XIXe siècle et la toute première tombe russe est apparue en 1927. C’est le lieu de repos des écrivains Ivan Bounine et Teffi, du réalisateur Andreï Tarkovski, des danseurs étoiles de ballet Sergueï Lifar et Roudolf Nouréev, du poète Alexandre Galitch, des émigrants de différentes vagues, des représentants de la noblesse, des cercles militaires et d’autres originaires de Russie.

L’histoire de la restauration du secteur russe du cimetière de Sainte-Geneviève — des-Bois date de 2016, où la nécropole a été intégralement inscrite sur la Liste des sépultures d’importance historique et valeur commémorative pour la Fédération de Russie, situées à l’étranger.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Septembre 2020 à 08:21 | -2 commentaire | Permalien

Sur la restauration du « carré russe » à Sainte-Geneviève-des-Bois et les sépultures de la famille Boulgakov en France
Le 4 août, le Centre de Russie pour la science et la culture à Paris a fait une inspection planifiée d’une partie des sépultures russes sur le territoire de la plus grande nécropole russe à l’étranger — le cimetière municipal de Sainte-Geneviève-des-Bois.

Plus de 5 000 tombes et plus de 11 000 compatriotes inhumés dans le « carré russe » sont inscrits sur la Liste des lieux de sépulture situés à l’étranger qui ont une importance historique et une valeur commémorative pour la Fédération de Russie, conformément au Decret № 1948-р du Gouvernement de la Fédération de Russie, en date du 11 novembre 2010.

Au total, la Liste répertoriée comprend des lieux de sépulture dans les 14 pays : Bulgarie, Allemagne, Grèce, Egypte, Italie, Macédoine, Maroc, Pays-Bas, Pologne, Serbie, Tunisie, Turquie, France et République Tchèque. Depuis cette année la France a complété cette Liste de sépulture par les noms des artistes éminents d’avant-garde Natalia Gontcharova et Mikhaïl Larionov.

On poursuit les recherches en France, conformément aux critères de sélection : l’importance historique des personnes inhumées et leur contribution à la science, à la culture, à l’art, à la vie spirituelle de la Russie et des États qui ont des lieux de sépulture, au renforcement des relations entre la Russie et les pays étrangers.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Août 2020 à 09:40 | 2 commentaires | Permalien

Mgr Antoine de Sourozh : Le « saint sous-sol », berceau du diocèse de Chersonèse
Nous commérons + le 4 Août Mgr Antoine, métropolite de Sourozh 1914-2003

L’évêque Benjamin (Fedchenkov) et quelques laïcs restés fidèles au patriarcat de Moscou se sont réunis en mars 1931 pour fonder la paroisse des Trois-Saints-Docteurs. Tous ont pour but immédiat de trouver un lieu pour fonder une église. On trouve, au 5 rue Pétel dans le XVe arrondissement de Paris, un ancien garage dont la location est abordable. La consécration de l’église, dédiée aux trois saints Docteurs Basile le Grand, Grégoire le Théologien et Jean Chrysostome et à saint Tikhon de Zadonsk,et la toute première divine liturgie sont célébrées pour Pâques 1931.

Dans un entretien, Mgr Antoine de Sourozh se souvenait :

« Je me rappelle la première fois où je suis allé à l’église des Trois-Saints-Docteurs. J’avais lu dans un journal un article du métropolite Eleuthère de Vilnius et de Lituanie où il écrivait qu’il y avait eu un schisme [à Paris], que la grande majorité des paroisses avait quitté le patriarcat de Moscou et il appelait tous ceux qui continuaient de croire en l’Église orthodoxe russe, qui voulaient lui rester fidèles à créer de nouvelles paroisses. La paroisse des Trois-Saints-Docteurs venait de voir le jour. […]
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Août 2020 à 18:52 | 6 commentaires | Permalien

L'église du Saint Esprit a Moscou, qui fut bâtie en 1493 et détruite en 1933...
Anna Khoudokormoff-Kotschoubey

Eglise du Saint Esprit

A l'entrée du métro Kropotkinskaya se trouvait une plaque commémorative en l'honneur d'une église dédiée au Saint Esprit, qui fut bâtie en 1493 et détruite en 1933...

Beaucoup de personnes, comme moi d'ailleurs, la voyant, se signaient. On était heureux de se souvenir… On était heureux et reconnaissant que quelqu'un ait eu l'idée de l'apposer…

Quelle ne fut pas ma surprise et désolation, en juillet dernier, de voir que cette plaque commémorative ait bel et bien disparu, et qu'à la place on y apposa, une autre plaque banale comme on en voit par dizaines dans Moscou, et stipulant "exemple d'architecture"... voulant désigner les colonnades à l'intérieur du métro.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 31 Juillet 2020 à 04:12 | 1 commentaire | Permalien

Les nouveaux livres de Grzegorz Ojcewicz « Les vérités simples. Les mystères de Sainte Mère Marie (Skobtsov) et autres œuvres » et  «Son esprit est froid, comme de glace, son coeur – dur comme une pierre…»
Pologne, "Szczytno", 2017

Professeur Grzegorz Ojcewicz : « Dans mon livre "Les vérités simples. Les mystères de Sainte Mère Marie (Skobtsov) et autres œuvres" je présente trois mystères de la moniale orthodoxe russe, écrits alors qu’elle se trouvait en exil en France entre 1939 et 1942.

L’intégralité des trois textes ont été inspirés par la réaction de Mère Marie à des problèmes à caractère spirituel, religieux et éthique, extrêmement importants pour elle .

Le mystère Anna est devenu une sorte de témoignage personnel littéraire . Elle avait sa propre définition du service du prochain, tout en plaidant pour l’exercice intensif du ministère religieux en dehors de l’église. Selon Mère Marie, la liturgie se réalisait à chaque instant, en forme du soutien prêté à toutes les personnes dans le besoin.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Juillet 2020 à 14:36 | -1 commentaire | Permalien

CRSC à Paris 100e anniversaire de « l’Exode russe »
À partir du 21 juillet, l’exposition sera présentée en deux langues sur les panneaux extérieurs, le site web et les pages des réseaux sociaux du CRSC à Paris et restera disponible jusqu’au 20 août.

Il est prévu que l’exposition se poursuive dans de nombreux autres pays, y compris francophones, le long de la route de l’Exode et de la résidence actuelle des descendants de nos compatriotes.

Les documents de l’exposition sont collectés dans les fonds de la Maison des Russes à l’étranger de différents pays. La géographie des archives est vraiment large : Australie, Belgique, États-Unis, France, Suisse, etc. De rares documents numérisés proviennent de la collection d’Alexandre Plotto (France), descendant d’officiers de marine russes, qui a quitté Sébastopol dans son enfance sur les navires de l’Escadron russe.

Auteurs de l’exposition : experts de la Maison des Russes à l’étranger I.V.Domnin, I.Y.Domnina, A.S.Kroutchinin, N.A.Kouznetsov, A.A.Petrov, A.V.Marynyak, N.D.Egorov et I.N.Balabanova.

La version française et la traduction de l’exposition ont été réalisées en interne dans leur intégralité par le CRSC à Paris.

Le Centre de Russie pour la science et la culture à Paris 61, rue Boissière 75116 Paris, France +33 1 44 34 79 79


L’exposition a été créée par la Maison des Russes à l’étranger Alexandre Soljénitsine en coopération avec le Département de la culture de la ville de Moscou à l’occasion d’une date spéciale et mémorable dans l’histoire de la Russie – le 100e anniversaire de l’exode de plusieurs millions de compatriotes vers une terre étrangère en 1920.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Juillet 2020 à 07:17 | 0 commentaire | Permalien

 Votez pour votre monument préféré!
Cette année, c'est le grand retour sur France 3 du "Monument préféré des Français", animée par Stéphane Bern.

Du 6 au 26 juillet, faites valoir votre voix et voter, dans la liste des 14 monuments sélectionnés ci-dessous, pour celui de votre choix. Le monument préféré des français sera révélé prochainement lors d'une grande émission spéciale sur France 3.

Votez pour votre Monument préféré :

1) En cliquant sur la photo de votre Monument préféré
2) En cliquant sur ’’Valider’’ (en bas de la page) pour enregistrer votre votе
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Juillet 2020 à 10:32 | 1 commentaire | Permalien

Sur les traces d'Andreï Roublev  (1360 — 1428)
L’Eglise orthodoxe compte beaucoup de peintre d’icônes mais le plus connu est indéniablement Andreï Roublev. Célébré en Russie, et aussi, grâce au film de Tarkovski, au-delà des frontières. Mais que savons-nous au juste de ce mystérieux personnage ?

Il a été canonisé en 1988, date du millénaire de la foi chrétienne en Russie.

Un destin clément

Andreï Roublev a vécu une vie plutôt heureuse : il était reconnu de son vivant, est mentionné dans les chroniques, les Grand-Princes et les monastères lui passaient des commandes, il a travaillé à Moscou, Vladimir, Zvenigorod.Et après sa mort, son nom a traversé les siècles. Ses icônes ont été reconnues comme modèles pour les autres iconographes par le Synode Stoglav dès 1551.

Ses icônes étaient particulièrement adulées par les Vieux-croyants. Elles incarnaient le canon iconographique et l’image religieuse orthodoxe par excellence. Même au XIXè siècle, alors que les icônes ont perdu de leur popularité, les siennes sont restée un modèle de l’art religieux.

A l’ère soviétique, Andreï Roublev est devenu le symbole de la culture de la vieille Russie. En 1960, l’UNESCO a fêté solennellement l’anniversaire de ses 600 ans et Moscou a inauguré le Musée de la culture et de l’art de l’ancienne Russie Andreï Roublev, tandis que les chercheurs et scientifiques ont commencé à s’intéresser à ses œuvres, rassemblées en grande partie à la Galerie Tretiakov.

Lire aussi: Un nouveau projet hors du commun sous le nom de Rublev.com une base de données sur l’Orthodoxie, un guide et réseau social pour les fidèles et tous ceux qui s’intéressent au christianisme. Chacun peut se joindre au projet : devenir bénévole ou produire un apport à cette bonne œuvre
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 17 Juillet 2020 à 14:24 | 0 commentaire | Permalien

Sous l’URSS l’église Notre-Dame-de-la-Miséricorde a été transformée en école de plongée
Un cylindre en métal long de 40 mètres et une piscine sur le lieu qui accueillait jadis l’autel – c’est ce qu’est devenue une église saint-pétersbourgeoise sous les bolchéviques.

Sous l’URSS, des dizaines de milliers de lieux de culte ont été démolis dans le cadre de la campagne antireligieuse. En 1919-1922 on comptait à Moscou 53 lieux de détention dont 12 camps. Le pouvoir ne considérait pas, à l’époque, que les camps de concentration étaient appelés à durer. Aussi le budget qui leur était alloué était réduit.

Pour commencer ce furent les monastères orthodoxes qui ont été transformés en camps. Leur aménagement permettait d’isoler au mieux les détenus. Parmi les premiers monastères transformés en camps il faut nommer : les monastères Novospassky, Saint Jean Baptiste et Andronikov. En 1918 les bolchéviks transforment en camps les monastères de Moscou. Quant à ceux qui n’ont pas connu ce triste sort, ils ont été souvent affectés à des besoins tout à fait différents. Ainsi, les églises d’hier ont accueilli des quartiers généraux ou ont été réaménagées en entrepôts, maisons de culture, planétariums, prisons.

L'Église Notre-Dame-de-la-Miséricorde, sur l'île Vassilievski, à Saint-Pétersbourg, a été fondée en 1889 pour commémorer le couronnement de l’empereur Alexandre III. C’est d’ailleurs le souverain lui-même qui a partiellement financé le projet, le reste de la somme provenant des dons de marins, ce lieu de culte réalisé dans le style byzantin ayant été commandé par le ministère de la Marine impériale de Russie. Cette église était ainsi considérée comme l’une des principales de la Marine de la capitale qu’était à l’époque Saint-Pétersbourg et il semble que ce fait précis ait défini son destin ultérieur.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Juin 2020 à 11:34 | -1 commentaire | Permalien

L'archevêque Michel (Donskoff) : NOTRE TACHE – RESTER NOUS-MÊMES ORTHODOXES
Traduction Marie Genko

L’Orthodoxie n’est pas une idéologie. Elle est un témoignage !

Nous devons vivre en tant que croyant orthodoxe. Lorsque nous nous nourrissons d’Orthodoxie et que la Grâce du Seigneur est sur nous, elle se propage à tout notre entourage.

Alexis Khomiakoff a exprimé ce concept : « L’Unité de l’Eglise découle de façon absolue de l’unité de Dieu, car l’Eglise n’est pas une multitude d’individus avec leurs identités propres, mais elle est l’unité de la Grâce de Dieu, qui vit en une pluralité de créatures intelligentes, obéissantes à cette Grâce »

Nous n’avons jamais été missionnaires, à l’exemple de l’Occident, mais les Français ont toujours pu entrer dans une église orthodoxe. Nous ne les avons pas appelés depuis la rue, nous ne leur avons pas distribué des tracts, comme le font les Protestants. Nous avons toujours compris que notre tâche essentielle était de rester nous-mêmes Orthodoxes, pour le reste nous nous en remettons au Seigneur.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 17 Mars 2020 à 20:31 | 58 commentaires | Permalien

"ECCLÉSIASTE", un livre illustré par Ivan Kuleff
Les Editions de la Présentation ont, pour l'exposition des œuvres d'Ivan Kuleff, publié en édition bilingue "L'Ecclésiaste" richement illustré par des dessins et gouaches inédits. L'ouvrage est préfacé par Marc ANDRONIKOF. Le livre est disponible à La librairie et la boutique du Centre spirituel de la Cathédrale orthodoxe russe à Paris et dans la boutique de l'église DES TROIS SAINTS DOCTEURS À PARIS
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Février 2020 à 22:12 | 1 commentaire | Permalien

Exposition "Les églises de Pskov" : 18 mars au 19 avril 2020 au Centre spirituel et culturel orthodoxe russe à Paris
Centre spirituel et culturel orthodoxe russe à Paris accueillera l’exposition intitulée Le patrimoine mondial de l’UNESCO. Les églises de Pskov. Cette exposition fait partie du riche programme des Saisons Russes en France.

Elle est organisée par le Conseil patriarcal pour la culture, avec le soutien des Saisons russes et du Ministère russe de la Culture. L’exposition est dédiée à l’une des célèbres traditions de l’architecture religieuse russe, à savoir aux églises orthodoxes de Pskov. Les visiteurs auront l’occasion de découvrir cette tradition médiévale russe de construire des églises en pierre.

Dix anciennes églises faisant partie de la ville de Pskov, et inscrites depuis 2019 au patrimoine mondial de l’UNESCO, seront représentées à l’exposition. Cette dernière inclura également des monuments historiques pskovitains qui ne sont pas inscrits sur la liste de l’UNESCO.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Février 2020 à 20:10 | 0 commentaire | Permalien

Dimitri Stelletsky:" J'ai commencé à peindre l'église Saint Serge le vendredi 6 novembre 1925. J'ai terminé le jeudi 1 décembre 1927"
" Le 30 janvier 1947 selon l'ancien style s'éteignait à la Maison de retraite russe de Sainte-Geneviève des Bois le peintre russe Dimitri Semionovitch Stelletski âgé de 73 ans , après une brève maladie .

Il est mort entouré des soins et de l'amour de ses voisins et amis de la maison de retraite qui s'étaient réunis pour soulager ses souffrances. Une angine de poitrine l'a terrassé mais depuis quelques années il était devenu presque aveugle et c'était pour lui une grande souffrance. Tous les pensionnaires de la maison, les étudiants et la paroissiens de Saint-Serge l'accompagnèrent lors de ses funérailles célébrées par le père Basile Zenkovsky.

Le choeur de Saint Serge chantait l'office des funérailles. Des couronnes de lauriers furent déposées par l'Institut et la paroisse : "Mémoire reconnaissante" et "A l'illustre artiste".

Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 4 Février 2020 à 05:32 | 0 commentaire | Permalien

Printemps 1918, le populaire archiprêtre Philosophe Ornatsky (1860-1918) , recteur de la cathédrale de la Mère de Dieu de Kazan à Pétrograd devient le second martyr du clergé de la capitale.

Pendant 20 ans le père Philosophe avait Saint Jean de Cronstadt pour père spirituel. En 1913 il est nommé recteur de la cathédrale de la Mère de Dieu de Kazan à Saint Pétersbourg. C’était un brillant prédicateur, un admirable orateur ainsi qu’un grand travailleur social. Généreux bienfaiteur, il avait fondé de nombreux établissements destinés aux familles pauvres.

Quand la révolution éclata, le père créa, auprès de son église, un foyer pour tous ceux qui cherchaient leur consolation dans la religion. Les bolcheviks surveillaient son activité et, le 9 août 1918, ils l’arrêtèrent avec ses deux fils, Nicolas et Boris, officiers de la Garde qui ont été fusillés plus tard. Ils ont été jetés dans la prison de la Tcheka. La veille de son arrestation l’archiprêtre avait célébré un office de requiem pour le repos des âmes des victimes de la terreur rouge. Les exécutions par fusillade étaient devenues courantes.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Janvier 2020 à 12:31 | 1 commentaire | Permalien

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