Montgeron : La maire Sylvie Carillon " l’église orthodoxe  Saint-Séraphin-de-Sarov, en revanche, ne nous appartient pas »
Montgeron : l’ex-château des dissidents russes vendu 504 000 € aux enchères

Renaissance de la paroisse Saint Séraphin de Sarov - VOIR le SITE. Cette église est restée de longues années en déshérence. Voilà deux ans qu’elle revit, le nombre de ses fidèles, multiethniques ce qui correspond à la tradition du lieu. L’église compte aujourd'hui près de 500 fidèles, c'est l'une des plus nombreuses du diocèse de Chersonèse, très unis, très actifs. Pâques à Montgeron!

Les prêtres qui la desservent appartiennent au diocèse de Chersonèse. SUITE

Après trois ans de procédure, la Ville a annoncé l’inscription du Moulin de Senlis au titre des Monuments historiques. La bâtisse du XVe siècle va pouvoir être rénovée à moindre coût. VIDEO

C’est une victoire pour les Montgeronnais. Propriétaire du bâtiment depuis un an, la Ville a vu sa demande d’inscription du Moulin de Senlis au titre des Monuments historiques acceptée par le Préfet de région. « Au terme de trois ans de procédure, notre implication forte et constante pour préserver notre patrimoine historique est enfin récompensée ! », se félicite la maire (LR) de Montgeron, Sylvie Carillon.

Il faut dire que la ville revient de loin. Fin juillet 2016, une dizaine de familles, originaires des pays de l’Est, étaient expulsées du château, à la suite d’un arrêté de péril imminent suite aux inondations du mois de juin. Elles avaient toutes étaient relogées à l’époque. Aujourd’hui, seules deux personnes, en situation irrégulière, sont toujours à l’hôtel, « mais toutes ont un toit sur la tête », assure Sylvie Carillon.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Avril 2019 à 07:06 | -1 commentaire | Permalien

L’icône du cinéma " PIONNIER" – vers 1940
A Rostov sur le Don, peu avant la seconde guerre mondiale, l’église Saint Séraphin, située dans la rue Gailovskaya fut désaffectée et transformée en cinéma.

A droite, dans l’église, on pouvait voir une magnifique fresque représentant la Vierge. Lorsque l’église devint cinéma, cette fresque fut recouverte d’une épaisse couche de chaux, mais il arriva quelque chose de tout à fait imprévisible.

Chaque fois que l’on éteignait la lumière dans « la salle », l’icône apparaissait et brillait d’une telle lumière que l’écran s’obscurcissait. Avertie de cette étrange apparition, une commission municipale vint à plusieurs reprises voir ce qui se passait. A chaque séance, cette commission put constater le phénomène. On jugea que la couche de chaux n’était pas assez épaisse mais, en dépit des nouvelles couches surajoutées, l’icône s’illuminait toujours, attirant vers elle toute l’attention du public.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Avril 2019 à 12:29 | 0 commentaire | Permalien

EXPOSITION et SYMPOSIUM " ICONOGRAPHES SANS FRONTIÈRES" (30 MARS - 10 MAI 2019)
Centre spirituel et culturel orthodoxe russe 1, quai Branly, 75007 Paris


SYMPOSIUM ICONOLOGIQUE INTERNATIONAL 30-31 MARS 2019

ET EXPOSITION " ICONOGRAPHES SANS FRONTIÈRES" - 30 MARS - 10 MAI 2019

RESERVATION SYMPOSIUM kultura.branly@gmail.com

Le Vendredi 29 mars

Tradition et continuité dans l'iconographie contemporaine. Dialogues iconologiques.

09h00 - 13h00 CONFÉRENCES :

- Prêtre Jean-Baptiste Garrigou, directeur de l’atelier Saint-Jean-Damascène et recteur de la paroisse Saint-Irénée à Marseille – Souffle et liberté de l'Esprit.
- Jonathan Pageau, sculpteur d'icônes, éditeur et contributeur du portail web Orthodox Arts Journal, Québec, Canada –Le développement d'une pratique viable de l'icône en Amérique.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Mars 2019 à 18:26 | 1 commentaire | Permalien

« Serge TROUBATCHEV - 100 ème anniversaire » - DEUX CONCERTS EXCEPTIONNELS DU CHŒUR D'HOMMES « CHANTRES ORTHODOXES RUSSES »
CONCERTS et PHOTOS - 21 et 28 MARS 2019 à 19h30 - Cathédrale orthodoxe russe de la Sainte-Trinité
GRANDEUR ET BEAUTE DE LA LANGUE MUSICALE RUSSE AU XXème SIECLE


Centenaire du compositeur Serge Troubatchev (1919-1995)

>>> Réservation ou kultura.branly@gmail.com et chantresorthodoxesrusses@gmail.com

Le diacre Serge Troubatchev (1919-1995) fut avec l’archimandrite Matthieu (Mormyl) l’un des acteurs principaux du renouveau du chant de l’Eglise Russe après la chute du système soviétique.

Issu d’une famille cléricale du diocèse d’Arkhangelsk, il consacre sa vie à la musique. Ayant achevé en 1954 avec succès le Conservatoire de Moscou en tant que chef d’orchestre, il est nommé chef de l’orchestre symphonique de la radio et de la télévision de Carélie. En 1961 il obtient le poste de professeur de direction d’orchestre à l’institut musical Gnéssine de Moscou, fonction qu’il occupera jusqu’à son départ à la retraite en 1980.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Mars 2019 à 15:41 | 0 commentaire | Permalien

Une nouvelle édition du "Petit Chaperon rouge"  de Charles Perrault  illustrée par Xenia Krivochéine
"Le Petit Chaperon rouge'' de Charles Perrault, richement illustré par Xenia Krivochéine et mis en page par Daria Aleks, vient d’être publié sous les auspices de la cathédrale de la Sainte Trinité à Paris

Les dessins originaux se trouvent au Japon dans une collection particulière.

Nous espérons que ce beau livre fera la joie des enfants ainsi que de leurs parents. On peut l'acheter à la librairie de Centre spirituel orthodoxe, 1 quai Branly, Paris 7e

"Le Petit Chaperon rouge", française avec le charme slave


"Pendant les années 90 du siècle dernier j'ai régulièrement exposé à des Salons de peinture organisés par Pierre Guénеguan, collectionneur connu de tableaux, en particulier d’auteurs russes. Une fois il m'a appelé pour dire: "Des japonais se portent acquéreurs de ton Petit chaperon rouge. Ils sont ravis de voir que ce conte français tel que tu l'as traité s'est pénétré d'un charme tout à fait slave. J'ai volontiers accepté de me séparer des originaux tout en gardant les diapos de ces illustrations. Vingt ans se sont passés et cette nouvelle édition est de fait une deuxième naissance. Je suis heureuse de voir que le livre est devenu une passerelle entre la tradition française et la tradition russe."
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Mars 2019 à 07:09 | 0 commentaire | Permalien

Père Alexis SKVORTSOV, prêtre et martyr
Le père Alexis est né le 9 février 1875 dans le village de Viélino (district de Bronnitsk, province de Moscou) dans la famille du prêtre Pierre Skvortsov.

En 1895, Alexis a terminé ses études au grand séminaire de Moscou et a été affecté en 1899 comme psalmiste à l’église de la Décollation-de-Saint-Jean-le-Précurseur du couvent de filles Saint-Jean à Moscou. Le 5 mars 1898, il fut ordonné diacre et en 1917 prêtre de la même église. En 1920, il fut honoré du port de la kamilavka.

Après qu’en 1918, époque de répression de l’Église orthodoxe russe, le monastère a été fermé par les incroyants et les cellules des sœurs transformées en prison pour condamnés politiques, l’église abbatiale Saint-Jean-le-Précurseur est devenue paroissiale, le père Alexis a continué d’y officier jusqu’à sa fermeture. Ensuite il a desservi la paroisse de la Dormition à Gjel (district de Bronnitsk).

En 1929, lorsque fut arrêté son recteur, le conseil de la paroisse de l’Archange-Michel du village de Zagornovo, situé non loin de Gjel, fit appel au père Alexis qui s’installa dans le village avec sa famille.

Au début des années trente, la section locale de la GPU a cherché le moyen d’arrêter le père Alexis.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Mars 2019 à 09:06 | 0 commentaire | Permalien

"ECCLÉSIASTE", un livre illustré par Ivan Kuleff
Les Editions de la Présentation ont, pour l'exposition des œuvres d'Ivan Kuleff, publié en édition bilingue "L'Ecclésiaste" richement illustré par des dessins et gouaches inédits. L'ouvrage est préfacé par Marc
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Février 2019 à 07:12 | 1 commentaire | Permalien

Santiago Mata "Holocausto católico" - Une étude sur les martyrs de XX-e siècle publiée en Espagne
Plus de dix mille chrétiens ont été tués en Espagne dans les années 30, lors de la terreur communiste.

C'est le titre d'un ouvrage qui vient de paraître sur les persécutions religieuses durant la guerre civile espagnole, alors que l'Eglise ibérique s'apprête à en béatifier 526, dimanche 13 octobre, à Tarragone. Le livre "Holocausto católico" (éditions "La Esfera de los Libros") de l'historien et journaliste espagnol Santiago Mata est une étude de la répression des chrétiens en Espagne au XX s. Voir ici une grande interview de l'auteur

En expliquant le nom du livre, Santiago Mata dit "J’emploie ce terme dans un sens religieux, qui n’a rien à voir avec des événements postérieurs de type idéologico-politique ou raciste, comme c’est concrètement le cas de l’holocauste des nazis contre les juifs:

- En premier lieu, holocauste en grec signifie « tout brûlé » et c’est à quoi on prétendait lors de la Révolution espagnole : gommer toute trace de la religion catholique, ce qui s’est manifesté non seulement au moyen des assassinats mais par le feu.

- En second lieu, du point de vue subjectif, le martyr s’offre à Dieu « en holocauste » ou comme sacrifice pour expier ses péchés et ceux des autres y compris ceux qui le tuent. Il y en a qui utilisent ce terme dans leurs lettres d’adieu, par exemple le frère Aurelio Ángel Boix Cosials, qui avec 17 autres bénédictins de El Puey, sera béatifié ce dimanche, a écrit à ses parents: « Je considère comme une grâce très spéciale de donner ma vie en holocauste pour une cause aussi sacrée, pour le seul délit d’être un religieux ».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Février 2019 à 20:23 | -24 commentaire | Permalien

Le père Ioann Krestiankine : « Mes années dans les camps sont les plus heureuses de ma vie »
Le 5 février nous commémorons le starets Ioann (Krestiankine), 1910-2006.

L’archimandrite Ioann moine du monastère des Grottes de Pskov a été rappelé à Dieu en février 2006, il était âgé de 95 ans. Il était vénéré par tous les orthodoxes en Russie et dans le monde car l’un des derniers confesseurs starets. Des centaines de fidèles affluaient chaque jour vers sa cellule pendant près de quarante ans afin de lui faire part de leurs joies et de leurs chagrins, de bénéficier de sa guidance spirituelle.

Le père Ioann est né à Orel le 11 avril 1910. Enfant, il servait les liturgies qu’officiait Mgr Séraphin (Ostrooumov), archevêque d’Orel. A la suite de ses études secondaires il s’inscrit à des cours de comptabilité et s’installe à Moscou où il trouve un emploi.

C’est en externe que le futur père Ioann s’inscrit au séminaire. Il fait partie de la promotion 1950 de l’académie de théologie de Moscou et y prépare une thèse qu’il ne réussit pas à soutenir car dans la nuit du 30 avril 1950 il est arrêté. Ses activités pastorales lui valent une condamnation de sept ans dans les camps de rééducation par le travail. Le 15 février 1955 il est libéré avant terme.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 5 Février 2019 à 08:00 | 0 commentaire | Permalien

Lituanie 1941 - Ivan Tatarintsev  et ses compagnons
Vers l’année 1920, Ivan Efimovitch Tatrintsev terminait ses études de droit à l’université de Kovno en Lituanie et, après avoir prêté serment, s’inscrivait au barreau. Plus tard, il devint président de l’Union nationale russe de Lituanie.

A partir de l’année 1920 il devint membre du Conseil épiscopal de l’Eglise orthodoxe de Lituanie dont il fut plus tard le jurisconsulte. Tatarintsev se distinguait par sa profonde piété et par sa fidèle présence à tous les offices les dimanches et jours de fête.

Le 15 juin 1940, les bolcheviks envahissaient la Lituanie. Un mois ne s’était pas écoulé que, déjà, une abjecte terreur régnait sur tout le pays. Le 12 juillet, on comptait d’innombrables arrestations parmi les russes émigrés et les anciens officiers. Cette première vague épargna Ivan Tatarintsev mais, un mois plus tard, ce fut son tour. Les pensionnaires de tous ces centres de détention ne recevaient que du pain et de l’eau. Pendant les interrogatoires, les tchékistes se moquaient de leurs victimes et les frappaient souvent jusqu’à ce qu’ils perdissent connaissance.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Février 2019 à 07:29 | 0 commentaire | Permalien

Exposition d’icônes prévue pour du 14 mai au 30 juin 2019 - LE MOINE GREGOIRE KROUG 1969-2019
Exposition organisée du 14 mai au 30 juin 2019, au Centre culturel et spirituel orthodoxe russe, 1 quai Branly, dans le 7ème arrondissement de Paris, à l'occasion du 50 e anniversaire du rappel à Dieu du célèbre moine iconographe.

Les conférences du samedi 8 juin

C'est la première exposition consacrée à l'œuvre de Georges Kroug, ce peintre émigré de Russie, devenu moine juste après-guerre sous le nom de Grégoire et qui vécut durant plus de vingt ans à l'ermitage du Saint Esprit, dans la solitude de la forêt de Rambouillet. Ami et collaborateur de Léonide Ouspensky dès leur rencontre en 1931, il prit part égale dans le retour à l'icône traditionnelle dont, par la profondeur de son inspiration et son talent artistique exceptionnel, il fut comme l'indicateur spirituel.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Février 2019 à 11:48 | 0 commentaire | Permalien

«Rendez à César ce qui est à César», un livre de l’archiprêtre André Kordotchkine
Le Centre spirituel et culturel russe organise le 1 février à 19h la présentation, avec la participation de l’auteur, du nouveau livre de l’archiprêtre André Kordotchkine « Rendez à César ce qui est à César »

L’auteur traite de problèmes tels que « Est-ce que Jésus-Christ était un patriote ? », « Est-ce que le patriotisme peut aller jusqu’au péché ? », « Jusqu’à quel point faut-il rester fidèle à son pays, obéir aux autorités, défendre ses intérêts ? »

Nikita KRIVOCHEINE participera à la présentation de ce livre.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Février 2019 à 10:24 | 29 commentaires | Permalien

À la Laure de la Trinité-Saint-Serge, ouverture d’un musée consacré à père Alexandre Men
Alexandre Vladimirovitch Men, né le 22 janvier 1935 à Moscou et mort assassiné le 9 septembre 1990 à Serguiev Possad(Russie), est un prêtre orthodoxe et théologien russe, prédicateur, auteur de livres sur la théologie et l'histoire du christianisme et des autres religions. Son meurtre reste à ce jour /2019/ impuni

Le musée de l’archiprêtre Alexandre Men a initialement été ouvert dans la maison qu’il occupait près de l’abbatiale Saint-Serge où il officiait régulièrement. Ensuite le musée Alexandre Men a été transféré à Moscou à la Bibliothèque de littérature étrangère.

Mais en raison du nombre important de pèlerins et de visiteurs qui se rendaient à l’endroit où le prêtre a été assassiné, il est apparu indispensable de créer une exposition permanente consacrée à la vie et au service ministériel de l’archiprêtre Alexandre Men.

Aussi, avec la bénédiction du métropolite Juvénal de Kroutitsky et Kolomna, le recteur de l’abbatiale, l’archiprêtre Victor Grigorenko, a décidé d’organiser une nouvelle exposition permanente.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Janvier 2019 à 08:43 | 2 commentaires | Permalien

À Strasbourg, consécration de l’église orthodoxe russe de Tous-les-Saints
Ce dimanche le 23 décembre 2018 , l’évêque Nestor de Chersonèse a procédé à la consécration de l’église de Tous-les-Saints et y a célébré la première liturgie eucharistique.

Le communiqué publié par le site de la paroisse précise : « Après sa petite consécration, l’église peut être utilisée par la communauté pour célébrer les offices divins. La dédicace (grande consécration) devrait être célébrée par le primat de l’Église orthodoxe russe, Sa Sainteté le patriarche Cyrille, en 2019. »

La construction de l’église de Tous-les-Saints et du centre paroissial spirituel et culturel a commencé il y a cinq ans, en décembre 2013. Le terrain a été cédé par la commune de Strasbourg à la communauté orthodoxe russe par bail emphytéotique. Tous les travaux de construction sont, selon le communiqué de presse, assurés par des dons privés. Tous les donateurs individuels, on en compte déjà plusieurs milliers, sont portés au registre paroissial des oboles et des prières seront dites à leur intention. « Nos paroissiens ne sont pas les seuls donateurs, nous avons reçu des dons du monde entier.

Le projet du complexe paroissial est dû à l’architecte russe Dimitri Pshenichnikov et réalisé par l’architecte français Michel Arnold.

PHOTOS Daniel Naberejny

La majeure partie provient de Russie, d’Ukraine, de France et d’Allemagne, mais nous en avons aussi reçu des États-Unis, du Canada de Pologne, de Grande Bretagne et même du Japon. Je veux aussi souligner que parmi les donateurs il y a des Français qui, bien que non orthodoxes, voient avec amitié et intérêt la construction de notre église, » déclare l’hégoumène Philippe Riabykh, recteur de la paroisse
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Janvier 2019 à 10:50 | 1 commentaire | Permalien

L'amitié qui unit le séminaire catholique Saint-Sulpice d'Issy-les-Moulineaux et le séminaire orthodoxe Sainte-Geneviève d'Epinay-sous-Sénart depuis de longues années les conduit aujourd'hui à accorder leurs voix pour mettre en valeur leurs si riches traditions liturgiques et musicales. Au cours des derniers mois, séminaristes orthodoxes et catholiques ont ainsi travaillé ensemble pour former les Voix de l´Unité et enregistrer un CD. Un travail qui a enrichit leurs découvertes communes.

Jeudi 11 octobre 2018 en soirée, à Paris, en la cathédrale de la Sainte Trinité, avait lieu un concert à l'occasion de la parution du CD Les voix de l'unité (éditions Jade) avec les séminaristes du Séminaire orthodoxe russe en France et du Séminaire Saint-Sulpice, en présence de Mgr Nestor Sirotenko, évêque de Chersonèse, Mgr Luigi Ventura, nonce apostolique en France, Mgr Didier Berthet, évêque de Saint-Dié et président du conseil pour l'unité des chrétiens au sein de la Conférence des évêques de France et Mgr Matthieu Rougé, évêque de Nanterre.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Janvier 2019 à 12:15 | Permalien

«Je n’ai jamais décoré de sapin»
Larissa

« A l’époque soviétique, les étoiles de Bethléem et les anges de cires ont été changés pour des étoiles rouges à cinq branches ou étoiles du Kremlin ».

C'est vers 330 que l'empereur Constantin fixa la date au 25 décembre, mais ce n'est qu'en 353, sous le pape Liberius (ou Liberos) que la fête de la naissance du Christ fut instituée à Rome. L'Eglise d'orient, qui jusqu'alors célébrait la naissance de Jésus le 6 janvier jour de l'Epiphanie, adopta en 381 elle-aussi la date du 25 décembre sur l'initiative de Grégoire de Nazianze, célébrant ainsi la venue sur terre du sauveur.

En 425, l'empereur d'Orient Théodose II codifia officiellement les cérémonies de la fête de Noël, ainsi Noël devint une fête exclusivement chrétienne. Le concile d'Agde en 506 rendit cette fête obligatoire, et l'empereur d'Orient Justinien, en 529, en fit un jour férié. C'est à partir du Ve siècle, sous le pontificat de Grégoire le Grand que l'on commença à célébrer la messe de minuit.

Au VIIe siècle, l'usage s'établit à Rome de célébrer 3 messes : la vigile au soir du 24 décembre, la messe de l'aurore et la messe du jour le 25 décembre.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 31 Décembre 2018 à 07:05 | 57 commentaires | Permalien

Décorer les sapins de Noël: une tradition venue de Turquie (chercheur)
La tradition d'orner des arbres en prévision de la Noël ou du Jour de l'An est née en Orient, affirme la femme écrivain turque Muazzez Ilmiye Cig, spécialisée entre autres dans l'étude de la culture sumérienne.

"Le monde chrétien s'attribue volontiers la coutume d'orner les sapins, mais en fait il doit cette tradition aux ancêtres des Turcs modernes", explique-t-elle dans un entretien accordé à RIA Novosti .

"Bien avant qu'elles ne s'installent en Anatolie, les tribus turques associaient déjà le sapin à l'Arbre de Vie. Pour l'orner, obligatoirement dans la nuit du 22 décembre, pendant la "fête de la renaissance", on choisissait un sapin blanc qui ne poussait qu'au Turkestan (Asie centrale)", a-t-elle poursuivi.

Apporté à la maison et orné de rubans multicolores, le sapin "recevait" des dons au Tout-Puissant, pour que le nouvel An apporte le bonheur. Des plats spéciaux étaient cuisinés à l'occasion de la fête de la Renaissance qui était célébrée en famille, précise la femme écrivain turque. Selon elle, l'Europe a emprunté cette tradition aux Huns, nomades turcophones, qui créèrent un immense Etat s'étendant de la Volga au Rhin.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 26 Décembre 2018 à 12:30 | 3 commentaires | Permalien

1928 - Michel Tchernobyl était un homme profondément pieux...
Son attitude le prouva clairement lors de l’établissement du régime communiste qu’il regarda, dès le début, comme la préface du règne de l’Antéchrist.

Dans sa famille, on aimait étudier l’Ecriture Sainte, on lisait la Bible, du commencement jusqu’à la fin et, chaque jour, dans un ordre suivi, un passage du Nouveau Testament. On lisait aussi les prières domestiques ainsi que les prières liturgiques destinées aux laïcs. Michel, sans tenir compte de ses durs travaux, se levait régulièrement à minuit pour réciter les prières à cette heure-là qu’il accompagnait de nombreuses prosternations.

Il subissait parfois les assauts du démon. Ce chrétien observait strictement les jeûnes et les carêmes, ne prenait aucune nourriture les mercredis et vendredis avant trois heures de l’après-midi ou même avant le soir, quelque fût le travail qu’il avait à fournir. La maison de Michel était toujours ouvertes aux pèlerins, aux pauvres et aux moines ; il venait en aide aux asiles de vieillards et aux orphelins. Il dirigeait le champ modèle d’une école d’agriculture du Chersonèse, école qui fut transformée en pépinière par les communistes.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Décembre 2018 à 09:00 | 0 commentaire | Permalien

p. Georges Kotchetkov:" Après sa dissolution par Constantinople, l’archevêché des églises russes en Europe occidentale doit choisir"
Après sa dissolution par Constantinople, l’archevêché des églises russes en Europe occidentale doit choisir : ou se dissoudre ou se soumettre et… rejoindre l’Église orthodoxe russe ? Ou encore créer une nouvelle situation transitoire ?

Le père Georges Kotchetkov , recteur de l’institut Saint Philarète à Moscou, a pendant longtemps été proche du professeur Nikita Struve et du cercle que celui-ci animait. Il y a un certain temps il a changé d’attitude à l’égard des responsables de l’archevêché et de l’Institut Saint Serge: A propos de la situation au sein de l'Archevêché: "Ne pas répudier le patrimoine" Voici un texte qui montre à quel point il est préoccupé par la situation actuelle

Il est difficile de dire ce qui se passe à l’archevêché après sa dissolution par Constantinople le 27 novembre et, comme il est dit dans le communiqué, l’affectation des paroisses « à différentes métropoles du Patriarcat ». C’est difficile non seulement parc que la situation est dramatique et impossible à résoudre au mieux dans la concorde, mais aussi, pour parler vrai, c’est démasquer les uns et verse du sel sur les plaies des autres. Aucun ne s’est montré sous son meilleur jour, ni Moscou, ni Constantinople (Istamboul), ni l’Archevêché.

Grâce à leur amour pour l’Église russe, l’orthodoxie est devenue le thème principal de la chrétienté mondiale.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Décembre 2018 à 10:59 | 8 commentaires | Permalien

Article du père Michel Polsky, écrit en 1952: Aperçu de la situation de l’Exarchat russe dans la juridiction œcuménique
SUITE le texte inédit traduit pour PO par Marie Genko

Par la suite en démêlant cet écheveau d’erreurs, l’assemblée diocésaine de l’exarchat russe d’Europe occidentale, (17 octobre 1946) décida de prévenir une éventuelle répétition de la dernière faute, et elle alla plus loin dans la définition de sa position, en se tournant cette fois ci, sans aucune condition, vers la juridiction du patriarcat de Constantinople.

Enfin il exprima la dépendance directe du diocèse envers le patriarcat Constantinople dans l’accord écrit du 6 mars 1947, et en ne stipulant rien à propos de son caractère provisoire. La raison du silence à propos de la forme de la nouvelle soumission était évidente, mais elle était dissimulée vis-à-vis des fidèles par les instances dirigeantes du diocèse.

Ce n’est que récemment qu’une nouvelle assemblée diocésaine de l’exarchat (du 29 septembre au 5 octobre 1949) déclara avec précision qu’il rejette une position provisoire et confirme l’établissement permanent du diocèse dans la juridiction du patriarche œcuménique; et en essayant d’argumenter les principes de ses nouveaux droits, il appelle les autres églises et les autres juridictions de suivre son exemple.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Décembre 2018 à 14:27 | 0 commentaire | Permalien

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