Il y a 27 ans le père Alexandre Men était assassiné
Revue « Possev » №6-2014, Moscou-Francfort
Traduction Nikita Krivocheine

Anna Kourt : J’ai eu le bonheur d’avoir pu converser avec Pavel Volfovitch Men, le frère cadet du père Alexandre avec lequel il était très proche.Pavel Men a évoqué des faits inconnus, des souvenirs de leur enfance et de leur jeunesse communes, il a trouvé des éclairages nouveaux de ce destin passionnant et tragique

PARTIE II

Anna Kourt : Y a-t-il eu dans votre vie des situations dans lesquelles vous sentiez manifestement une intervention divine ? Avez-vous ressenti avoir été aidé? Avez-vous vécu des états de prière intenses?

Pavel Men: Il y a eu dans ma vie des moments très intenses. J’étais à Cuba au moment de la crise des missiles, dans d’autres situations également très dures. Toujours j’ai senti que j’ai été aidé. J’avais le sentiment qu’une Force, tout près de moi, me protégeait.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Septembre 2017 à 06:29 | 2 commentaires | Permalien

Découvertes d’anciens manuscrits à la cathédrale de Cologne
Un manuscrit considéré comme disparu depuis 1.500 ans vient de refaire surface dans la bibliothèque de la cathédrale de Cologne. Il s’agit des commentaires les plus anciens des Evangiles en latin.

Le Journal catholique de Sibérie écrit qu’en 2012 le professeur Lukas Dorfbauer, université de Salzburg, a découvert un document de cent pages qu’il a fait numériser. Personne, à l’époque, n’a eu conscience de la valeur qu’avait cette trouvaille. Il est possible que ces notes datent du IX siècle.

Le professeur Dorfbauer a procédé à une analyse méticuleuse du manuscrit et l’a comparé à un texte de Saint Hiéronyme de Strid, auteur d’une vulgate où ce commentaire des Evangiles est évoqué dans « La vie des gens illustres ».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Septembre 2017 à 20:17 | 0 commentaire | Permalien

Encore adolescent, il lut les fameux "Récits d’un pèlerin russe", publiés anonymement à la fin du XIXe siècle
JEAN-CLAUDE GUILLEBAUD, JOURNALISTE, ÉCRIVAIN ET ESSAYISTE

Dans ces colonnes, le 27 juillet dernier, j’évoquais un récent voyage en Russie avec les Amis de La Vie, et combien nous avait frappés ce spectaculaire retour au christianisme, après trois quarts de siècle d’un régime athée et hostile à la religion orthodoxe. Les nombreux messages reçus m’ont amené à dialoguer avec un frère catholique hors du commun. Serge ­Grandais se présente lui-même comme un « pèlerin de Dieu ».

Né en 1942, il a passé 40 années de sa vie à sillonner le monde à pied. Au départ, il s’agissait de lutter contre un asthme précoce. Puis tout changea. Encore adolescent, il lut les fameux "Récits d’un pèlerin russe", publiés anonymement à la fin du XIXe siècle, l’un des chefs-d’œuvre de la tradition orthodoxe.

Cette lecture bouleversa le jeune garçon. Elle lui révéla les vertus proprement spirituelles de la marche – des vertus qu’appréciait Charles Péguy. Les déambulations de Serge, devenu frère Serge, devinrent vite d’authentiques pèlerinages. « Le pèlerin, dit-il aujourd’hui, est un chercheur de sens, pour lui et pour les autres. »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Septembre 2017 à 17:51 | 0 commentaire | Permalien

Les chasubles modernes du clergé russe sont des vêtements hautement technologiques
Les chasubles modernes du clergé russe sont des vêtements hautement technologiques, leur valeur peut atteindre plusieurs centaines de milliers de roubles

L’entreprise d’objets sacerdotaux Sofrino nous a fait part des spécifités que présente de nos jours la confection des vêtements liturgiques. « Nous avons recours à des machines automatiques allemandes ou japonaises. Le créateur introduit ses esquisses dans l’ordinateur qui contrôle la machine et reproduit point de couture par point de couture l’ornement prévu. L’impression thermique est également utilisée : il est possible de concevoir un ornement sur du papier à dessin, de faire passer la feuille superposée au tissu par des rouleaux incandescents.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Septembre 2017 à 01:57 | 0 commentaire | Permalien

"ARCHIPEL DE VALAAM, CONTEMPLATIONS" - Photographies de Monseigneur Pancrace...
L’association Nereus-Arts convie la presse à une rencontre exceptionnelle avec Monseigneur Pancrace, évêque de Trinité, vicaire du patriarche de Moscou et de toutes les Russies*, qui expose ses photos pour la première fois en France et s'engage aux côtés de Nereus-Arts pour défendre l'environnement, dimanche 17 septembre, à 18h15, à l'hôtel de Paris, Monaco.

Une exposition pour défendre l'environnement

Mgr Pancrace a fait don à l’association Nereus- Arts d’une vingtaine de photos qui seront exposées en septembre pour la première fois en France, à Beaulieu-sur-mer (Alpes-Maritimes) et à Monaco, deux lieux réputés pour leur engagement en faveur de l’environnement.

Dans le cadre de l'Année de l’Écologie en Russie

L’exposition organisée par Nereus-Arts à l’occasion de l'Année de l’Écologie en Russie a reçu le soutien du Centre de Russie pour la culture et les sciences (Paris) et celui du Consulat honoraire de la Russie à Monaco.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Août 2017 à 17:39 | 1 commentaire | Permalien

Pourquoi restaurer des églises que personne ne fréquente ?
De la réhabilitation des églises anciennes qui menacent ruine au fin fond des campagnes.

Récemment sur internet quelqu’un a raconté l’histoire suivante. Un athée, c’est ainsi qu’il s’est nommé, a décidé de participer à la restauration d’une église. Mais de cette église personne n’avait besoin.

Ceux qui ont participé à cette restauration ne l’ont fait que pour le salaire versé. Quand il n’y a plus eu d’argent, les travaux ont stoppé. Et cet athée s’est demandé pourquoi est-ce que le Patriarcat n’a pas pris en charge cette restauration.

Si le Patriarcat n’a pas pris en charge cette restauration, c’est parce que personne n’a besoin de cette église. Il y a peu « Pravmir » a publié un historique d’églises qui nécessitent une remise en état et qui, aujourd’hui restaurées, embellissent notre terre. Mais avant de décider d’une restauration, il faut se demander à qui va servir cette église.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 24 Août 2017 à 11:22 | 1 commentaire | Permalien

"La NEF"- DOSSIER : LA RÉVOLUTION RUSSE DE 1917
"1917 est l’année des révolutions russes de février et d’octobre qui ont mené les communistes au pouvoir, instituant le plus long régime totalitaire de l’histoire.
L’événement est d’importance, aussi lui avons-nous consacré notre dossier du mois. Mars marque également l’entrée en carême et pour ceux qui chercheraient une œuvre à soutenir, nous proposons un grand entretien avec Dom Jean-Charles Nault, Père Abbé de Saint-Wandrille, dont l’abbaye a besoin d’aide pour de nécessaires travaux.

Signalons enfin la question du sort des enfants morts sans baptême auquel Dom Jean Pateau, Père Abbé de Fontgombault, consacre un livre essentiel".

Christophe Geffroy
Directeur de La Nef

DOSSIER : LA RÉVOLUTION RUSSE DE 1917

La chute du tsarisme, par Michel Toda
Le rôle du Père Gapone, par Victor Loupan
La révolution d’Octobre, par l’abbé Hervé Benoît
Entre négationnisme et repentance, par Nikita Krivochéine
L’Église et la révolution, par Yves Chiron
De l’anarchisme russe, par Jacques de Guillebon

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Août 2017 à 06:15 | 0 commentaire | Permalien

Yakov Korobka, fils d’un paysan pauvre
Yakov Korobka demeurait au village de Belvédère dans le diocèse de Chersonèse-Odessa.

Fils d’un paysan pauvre, il était né en 1893 et avait terminé les trois classes de l’école paroissiale du village. Il lisait couramment, savait écrire et connaissait bien l’Ecriture Sainte.

Depuis son enfance, il avait l’habitude de faire des pèlerinages dans les monastères russes, ainsi que beaucoup de chrétiens orthodoxes aimaient à le faire. C’était un zélé défenseur de l’Eglise.

Lors de l’organisation des kolkhozes il refusa catégoriquement d’y entrer.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Août 2017 à 21:17 | 0 commentaire | Permalien

Père Patrick O'Grady: "Nous devons pouvoir être discernables !"
Traduit du russe par Marie et André Donzeau

Père Patrick, parlez-nous s'il vous plaît de vous et dites-nous quelle Eglise orthodoxe vous représentez.

Je suis prêtre de l'Église d'Antioche, l'une des plus anciennes, l'une des premières Eglises du monde chrétien. Je dessers une paroisse et celle-ci se trouve à Los Angeles, en Californie. Notre église est fréquentée par des gens de tous les âges et de tous les coins du globe. Je suis devenu orthodoxe étant déjà adulte, mais cela ne s'est pas fait du tout dans une église orthodoxe. Alors que j'avais entre 17 et 19 ans, je cherchais des réponses aux questions que je me posais et j'avais des doutes quant à la valeur de l'enseignement chrétien. D'une façon générale, mon attitude à l'égard du christianisme était plutôt négative. Je n'aimais pas l'Église, entre autres choses, parce que mes parents disaient que je devais y aller. Mes parents étaient catholiques et fréquentaient une église dans le New-Jersey, près de New-York.

Plus tard, j'ai quitté la maison, je suis entré dans un collège aux États-Unis, puis à l'université. J'ai beaucoup étudié et j'ai commencé à approfondir mes connaissance sur le christianisme. Je me suis mis à apprendre de façon de plus en plus assidue et j'ai soudain pris conscience, un jour, que la sainte Église, la mère de toutes les églises, est ici, tout près de nous, à New York. C'est ainsi que je suis devenu orthodoxe, j'ai poursuivi mes études, puis je suis devenu prêtre...
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Août 2017 à 13:11 | -1 commentaire | Permalien

La Longue Histoire de la Russophobie
L'ancien rédacteur en chef de la Tribune de Genève, Guy Mettan-RI est allé en visite à Moscou et a présenté son nouveau livre "La Russie et l’Occident : Un millier d'années de guerre, qui passe en revue le phénomène de la russophobie" : ses racines, l’évolution historique et ses incarnations modernes. Izvestia a eu l'occasion de l’interviewer.

Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire sur ce sujet ?

Il y a deux raisons pour lesquelles j’ai commencé ce travail. La première est une raison personnelle, familiale. En 1994, ma femme et moi avons adopté une fillette russe, qui a maintenant 25 ans. Son nom est Oksana, et elle est de la région de Vladimir. Après son adoption, je me suis intéressé à apprendre autant de choses que possible sur la Russie, et à me familiariser avec ce grand pays. Dans les années 1990, on pouvait obtenir la citoyenneté russe après l’adoption d’un enfant russe. Alors nous l'avons fait: mon épouse et moi sommes citoyens de Russie et de Suisse, et la Russie est devenue une partie de la vie et de l’histoire de notre famille. Je suis un citoyen de Russie, mais je paie des impôts en Suisse.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Août 2017 à 12:37 | 4 commentaires | Permalien

CENTRE SPIRITUEL ET CULTUREL ORTHODOXE RUSSE ACCUEILLE À NOUVEAU L’EXPOSITION DES OEUVRES D’ALEXANDRE SEREBRIAKOFF
Une exposition exceptionnelle « PARIS » d’Alexandre SEREBRIAKOFF sera réitérée au Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe à partir du 8 juillet au 14 août 2017.

C’est Anastasie Nikolaeva, héritière de Zinaïda et Alexandre Serebriakoff qui a organisé et préparé l’exposition.

Un catalogue, des calendriers et des cartes postales illustrant des oeuvres du peintre Serebriakoff seront mis en vente. L’exposition a été conçue à l’initiative du diocèse de Chersonèse dont Anastasie Nikolaieva est une fidèle.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Juillet 2017 à 12:30 | 0 commentaire | Permalien

Trois peuples en un !!!
Serge Grigoriev

Le besoin est grand de mieux comprendre la nature de la société qui est la nôtre. Tout ce qui s’écrit à ce sujet ne nous satisfait pas, loin de là. Les auteurs ont des visions très différentes des intérêts nationaux de notre peuple.

D’où des analyses diamétralement opposées des mêmes évènements. Notre société est aujourd’hui divisée à l’extrême. Mais nous continuons à appréhender le peuple russe comme une entité. Mais puisque nous sommes divisés les intérêts de chacune des parties constituant le peuple divergent et il ne saurait être question d’intérêt national. Il est indispensable de discerner « qui est qui » ?

Avant la révolution les sujets de l’Empire Russe étaient répertoriés selon leur langue maternelle, leur appartenance confessionnelle, leur état social et la région de leur résidence. Les libertés et les privilèges dont ils disposaient ainsi que leurs obligations se répartissaient en fonction de l’ensemble de ces critères. Cette répartition facilitait grandement la tâche des gouvernants.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 29 Juillet 2017 à 19:49 | Permalien

Inauguration en Crimée d’une exposition d’icônes en fil de lin
Ces icônes en fil de lin exposées à l’église Saint Nicolas le Thaumaturge (Aloushta, Crimée) ont pour auteur le professeur Vladimir Denschtchikov.

Il est le fondateur d’une école iconographique nouvelle : sans avoir recours à quelque moyen technique que ce soit chaque nodule de fil de lin est noué à la main, la méthode employée est celle du macramé.

L’artiste a breveté cette technologie. Seuls les faces et les mains des Saints sont peints sur toile.

On a le sentiment de voir des miniatures tridimensionnelles sous verre. Cette iconographie est respectueuse des canons. Nombre de se trouvent dans des collections particulières.

Chaque icône représente de trois à six mois de travail.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Juillet 2017 à 07:00 | 1 commentaire | Permalien

La profanation des reliques de Saint Serge de Radonège  le 11 avril 1919
Traduction Elena Tastevin

Le numéro 82 de « Pravda », journal moscovite du parti communiste russe, en date du 16 avril 1919 a publié le procès-verbal de l’exhumation des reliques de Saint Serge de Radonège. Ce sacrilège a eu lieu le 11 avril 1919. L’article était intitulé « Saints miracles ».

Le procès-verbal de l’exhumation était un document officiel. Il commence par la liste des personnes présentes. Elles sont toutes des bolcheviks, des membres de la « commission technique chargée de l’autopsie », et des médecins (Y.Gvozdikova et I.Popova, docteurs ès sciences médicales) ainsi que des prêtres. A 20h50 précises, sur l’ordre du finnois Vankhanen, président du comité exécutif de Serguiev Possad, l’hiéromoine Jean et l’higoumène de la Laure furent obligés, le revolver sur la nuque, de desceller la tombe de l’un des saints les plus vénérés de l’Eglise. Pendant deux heures ils démêlaient les linceuls des reliques de Saint Serge qui 500 ans auparavant avait béni le peuple russe pour le combat avec le joug tatar au nom du salut et de l’union de la Russie.orthodoxe.

YOUTUBE - 1919 - Profanation des reliques de saint Serge de Radonège
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 18 Juillet 2017 à 15:05 | 2 commentaires | Permalien

1res LUEURS DE VÉRITÉ SUR LES RELIQUES IMPERIALES: L'EXPERTISE ANTHROPOLOGIQUE CONFIRME LES CONCLUSIONS PRÉCÉDENTES…
Dans mon article précédent je me demandais si l'Église russe allait jamais autoriser la publication des véritables résultats des expertises en cours sur les restes exhumés dans le "Vallon du Porcelet", prés de Ekaterinbourg entre 1979 et 2007.

Toutefois l’évêque de Yegorevsk Tikhon (Chevkounov), vicaire du patriarche de Moscou responsable de l'enquête pour l'Église russe, avait annoncé que les représentants de l'Église, avec l'autorisation du patriarche, avaient demandé à la Commission d'enquête* d'autoriser la divulgation des résultats partiels considérés comme définitifs et d'autoriser les experts à donner des explications publiques sur les questions considérées comme résolues.

* En russe "Следственный комитет Российской Федерации", c'est le principal organe d'enquêtes criminelles de la Fédération de Russie qui a la haute main sur les enquêtes d'importance fédérale, dont fait partie l'enquête sur le massacre de la famille impériale.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Juillet 2017 à 15:46 | 8 commentaires | Permalien

Sœur Jeanne (Reitlinger): Baronne à Saint-Pétersbourg, religieuse et artiste à Paris
Sœur Jeanne ou (Ioanna) s'est rapatriée en ex URSS en 1955 à la suite de 35 ans vécues dans la diaspora. Après son retour elle a été contrainte de gagner sa vie en faisant des pochoirs.

Alors qu'en Angleterre et en France elle avait orné des dizaines d'églises, elle a été réduite en Union Soviétique à peindre ses icônes d'une manière clandestine. Quasi aveugle et mal entendante elle a passé les dernières années de sa vie dans une solitude tragique....Suite

Emigrée de Russie, Ioulia Reitlinger (sœur Ioanna/Jeanne), peintre et iconographe, a fait découvrir la vieille Russie en France à travers les icônes. Dans les années 1920-1930, lorsque l’Eglise orthodoxe était victime de persécutions en Russie, quand les icônes et les autres valeurs religieuses étaient détruites, un peintre russe a réussi, loin de son pays, à garder le secret d’un art séculaire.

Saint-Pétersbourg, la Crimée, Prague et Paris

Elle appartient à la famille des barons Reitlinger. Elle est née à Saint-Pétersbourg en 1898 dans la famille d’un général. Adolescente, la fillette a commencé à perdre l’ouïe. Par contre, elle avait une vue particulière et ressentait finement la couleur et les proportions. Et dessinait beaucoup et avec entrain.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Juillet 2017 à 10:08 | 0 commentaire | Permalien

« Arthos » invite les peintres d’icônes à participer au projet « Les Saints de l’Église indivisée »
Serge Tchapnine président de l’association "Arthos":

"L’association fait paraître, depuis 2015, un almanach intitulé " Les Saints Dons". Trois cahiers en sont déjà sortis, ils sont consacrés à la culture chrétienne moderne. "Arthos" organise fréquemment des exposition d'icônes . Une galerie d'art chrétien moderne a été mise en ligne" Contact info@artos.org

Le démarrage du projet « Les Saints de l’Église indivisée » a été annoncé par son commissaire Serge Tchapnine

Objectifs du projet :
- Attirer l’attention des communautés chrétiennes d’Orient et d’Occident sur les images de la sainteté et des saints du premier millénaire ;

- Multiplier les témoignages d’orthodoxes et de catholiques sur les racines chrétiennes de l’Europe moderne ;
- Développer la culture chrétienne moderne ;
- Développer les échanges culturels entre les communautés chrétiennes des pays européens et de la Russie.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Juin 2017 à 06:26 | 9 commentaires | Permalien

Espagne : Onze lieux saints où il faut se rendre
L’Espagne que nous ne connaissons pas. L’archiprêtre André Kordotchkine, recteur de la paroisse Sainte-Marie-Madeleine de Madrid partage ici avec nous son amour pour les reliques de saint Jacques le Majeur, le Suaire de notre Seigneur, une parcelle de la Sainte Croix et la geôle de la sainte martyre Léocadia.

Parfois on nous demande en quoi la vie orthodoxe à l’étranger diffère-t-elle de celle de la Russie. Il me semble qu’il y a une différence, importante, peut-être pas pour tous, mais pour beaucoup. Quand on vit à Moscou, par exemple, ou à Saint-Pétersbourg, si on a le cafard, on peut aller au monastère du Don ou sur les bords de la Smolenka, et alors ça va mieux, ou ça passe totalement. Si on est à Madrid, on n’a nulle part où aller, nulle part où recharger ses batteries.

C’est ce que je pensais quand je suis arrivé à Madrid, il y a douze ans, quand nous avons commencé à officier là où avant nous venaient des immigrés latino-américains ou marocains pour téléphoner chez eux ou vendre des pêches et des tomates. Ce n’est pas facile de commencer quelque chose, d’essuyer les plâtres, pensai-je. Mais petit à petit nous avons appris que nous n’étions pas les premiers. L’histoire passée de notre paroisse nous est apparue, elle remonte jusqu’au milieu du XVIIIe siècle, nous avons découvert un prêtre remarquable : le père Constantin Koustodiev qui officiait à Madrid dans les années 1860, nous avons feuilleté les pages de l’histoire de l’Église indivise en Espagne.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Juin 2017 à 04:39 | 19 commentaires | Permalien

France: La Nuit des églises, du 24 juin au 2 juillet 2017
La 7ème édition de La Nuit des églises, évènement national français lancé par la Conférence des évêques de France, se tiendra du 24 juin au 2 juillet 2017, annonce ce communiqué de la CEF

Cette initiative est soutenue par Mgr Bernard-Nicolas Aubertin, archevêque de Tours et chargé des questions d’art sacré pour la Conférence des évêques de France.

À quelques jours du début de l’événement, partout en France, des églises ont déjà répondu à cette invitation : ouvrir leurs portes le temps d’une ou plusieurs soirées et ainsi permettre la découverte de ce patrimoine à travers des programmes culturels, artistiques et spirituels, tout en faisant l’expérience de la rencontre.

Pour cette nouvelle édition, le concept a évolué et il s’adresse maintenant à un réseaux plus élargi. La Nuit des églises n’invite pas seulement les communautés paroissiales à s’investir mais incite également les mouvements et associations locales, les aumôneries de jeunes, les congrégations religieuses, etc. à organiser cet évènement culturel et missionnaire. Le but est que chacun puisse localement, selon sa sensibilité, ses affinités et ses compétences, proposer l’ouverture d’une église pour une nuit (ou une soirée) afin que la communauté parvienne à se rassembler autour d’un projet.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Juin 2017 à 15:38 | 2 commentaires | Permalien

Une atmosphère de conte de fées: Igor Ershov (1916-1985)
Revue « Foma »

Les contes populaires russes – que d’émotions y trouvons nous…

Des images nous reviennent en mémoire : la grenouille couleur d’émeraude et son aigrette scintillante, le tsarévitch Ivan, coiffé de sa haute chapka en maroquin, frayant son chemin dans une forêt touffue, la noire isba enfumée de la sorcière Baba Yaga.

Ces images, chères à notre enfance, font surgir les noms de leurs auteurs dans nos mémoires : Victor Vasnetzov, Ivan Bilibine, Igor Ershov. Il est inutile de présenter Vasnetzov et Bilibine, ces grands maîtres du siècle d’argent russe, leur stature est mondiale.

Il en est de même pour Igor Ivanovitch Ershov /1916-1985/ , qui fut leur élève et leur disciple.

Le peintre Xénia Krivochéine, la fille de ce dernier, qui fut aussi son amie et son co-auteur, nous parle du souvenir de son père.

Igor Ivanovitch grandit dans un milieu étonnant. Ses parents Ivan Ershov /Иван Ершов/ et Sophie Akimov / Софья Акимова/ étaient des chanteurs d’opéra célèbres à Saint-Pétersbourg, puis à Leningrad. Leurs amis étaient Boris Koustodiev et Ilia Repine. Ils correspondaient avec Saint-Saëns et Cosima Wagner. Le poète Alexandre Blok, leur voisin, était un grand admirateur du talent de mon grand-père…

Dans notre famille la musique était reine, se souvient Xenia Krivochéine:Rimsky-Korsakov, Prokofiev, Wagner. La poésie épique de « L’anneau du Nibelung » était aimée autant que « La ville de Kitej » et « Les contes d’Hoffman »

C’est dans cette atmosphère de contes de fées, au sens propre de ce mot, que fut éduqué mon père. Le souvenir de cette sensation de mystère attaché à notre immense appartement familial resurgit de mon enfance. Tous les murs des chambres et des corridors étaient couverts de photographies de mes grands-parents en scène. Il y avait aussi des sculptures et des tableaux de Koustodiev (il faisait des modelages et dessinait souvent mon grand-père). Il y avait des dessins de Repine et des esquisses de costumes de Benoît pour les cycles de Wagner.
Rédigé par l'équipede rédaction le 16 Juin 2017 à 13:00 | 2 commentaires | Permalien

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