Une conférence consacrée à « La Russie entre passé et avenir : conserver et créer » s’est tenue à l’initiative de la Fraternité de la Transfiguration et l'Institut Saint-Philarèt - du 6 au 8 novembre 2018 dans le domaine Bogoyavlenskoïe, région de Moscou.

Ce n’est pas la première fois au cours de ces dernières années que des personnes s’en tenant à des visions différentes se réunissent dans ce domaine restauré ayant appartenu aux Karpov-Krivochéine : historiens, hommes de lettres, philosophes, théologiens, poètes et artistes s’y expriment librement. Ces conférences ont lieu chaque année. Leurs sujets relèvent de l’histoire, on y traite de la destinée de ceux qui sont restés dans le pays ainsi que de ceux qui l’ont quitté. L’effondrement de l‘ex-URSS en 1991 donne aux émigrés la possibilité de revenir en Russie. Très peu nombreux sont ceux qui le font.

Dans leur intervention Nikita et Xenia Krivochéine répondent à une série de questions :

- Faut-il de nos jours inviter les émigrés et les descendants de ceux qui ont été chassés du pays à y revenir ?
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Novembre 2018 à 17:40 | 2 commentaires | Permalien

Nicolas Berdiaeff: L’ homme dans la civilisation technique
Il y a 70 ans, Nicolas BERDIAEV /1874-1948/, célèbre philosophe russe, était rappelé à Dieu

Conférence du 4 septembre I947 - Rencontres internationales de Genève

Il est devenu presque banal de dire que l’homme européen moderne vit dans l’angoisse et se trouve dans un état proche de l’agonie. Il lui fut difficile de supporter deux guerres mondiales. Les fondements de son existence sont ébranlés, il se sent perdu dans un monde chaotique. Il a perdu son équilibre intérieur. La structure psychique et même la structure physique de l’homme se trouvent en désaccord avec la civilisation technique moderne.

Cette structure s’est formée à une époque où l’homme vivait encore aux rythmes de la nature, où l’ordre cosmique comptait encore pour lui et se reflétait dans l’ordre social. L’homme avait ses liens avec la terre, il y était solidement enraciné. Mais l’époque tellurique de l’histoire humaine touche à sa fin.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 27 Novembre 2018 à 09:06 | -2 commentaire | Permalien

24 et 25 novembre : colloque "Nicolas Berdiaev. Un philosophe russe à Clamart" 1874-1948
Un colloque sur Nicolas Berdiaev aura lieu les 24 et 25 novembre pour commémorer les 70 ans de son rappel à Dieu. Cette rencontre est organisée par l’ACER-MJO en collaboration avec la revue « Le messager Orthodoxe » et la mairie de Clamart. Au programme : dix conférences, une table-ronde, une pièce de théâtre, visite de la maison de Nicolas Berdiaev, une exposition de photos.

PROGRAMME DU COLLOQUE

Vendredi 23 novembre : Avant-Colloque

16h : Cimetière communal de Clamart (26 avenue du Bois Tardieu 92140 Clamart). Commémoration du 70 e anniversaire de la mort de Nicolas Berdiaev. Office de Requiem célébré par le père Joseph Pavlinciuc.
17h00 :Visite de la chapelle de la paroisse St Constantin et Ste Hélène (4 bis rue Henry 92 140 Clamart).
18h00 : Visite de la maison de Nicolas Berdiaev (83 rue du Moulin de pierre 92 140 Clamart) par le père Joseph Pavlinciu
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 24 Novembre 2018 à 10:12 | -1 commentaire | Permalien

Les relations entre le Saint patriarche Tikhon et le patriarcat de Constantinople
Nos lecteurs seront surpris d’apprendre que Constantinople a collaboré avec le régime soviétique dès son instauration, quitte à sacrifier le saint patriarche Tikhon. Les relations entre les deux patriarcats sont jusqu’à présent restées difficiles.

Le patriarche Meletios IV est le premier à avoir pratiqué la politique destructrice inhérente au Phanar. Un mois après son sacre, le 1 mars 1922 , il a abrogé le Tomos accordé aux paroisses grecques des Etats-Unis. Il a ainsi rétabli pour ces paroisses la juridiction de Constantinople. Cette décision a été désapprouvée par l’Eglise de Grèce. Ces dissensions persistent jusqu’à aujourd’hui.

En mars 1922 Meletios IV élabore, sans se concerter avec qui que ce soit, un autre Tomos « Sur le droit de Constantinople de superviser directement et de gérer l’ensemble des paroisses orthodoxes d’Eurоpe, d’Amérique, etc. En 1923 un autre Tomos annonce que le diocèse de Revel relevant de l’Eglise orthodoxe russe appartient désormais à sa juridiction sous le nom de Métropole orthodoxe d’Estonie. Un troisième Tomos annonce la création de l’Eglise orthodoxe de Finlande relevant du patriarcat de Constantinople.

***
Par Dimitri Safonov

Le patriarche Tikhon a dû, en juin 1924, faire face à des dangers suscités par la politique du patriarcat de Constantinople.

Le patriarche de Constantinople est traditionnellement considéré comme étant le primus inter pares. Il n’en découle cependant pas qu’il dispose de droits particuliers en ce qui concerne les Eglises orthodoxes locales. Au début des années 1920 la politique conduite par les patriarches de Constantinople a changé du tout au tout s’écartant de plus en plus de la tradition orthodoxe. [
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Novembre 2018 à 10:05 | 18 commentaires | Permalien

Surprenantes fresques dans un monastère en Serbie
Le monastère de Visoki Dečani se situe au Kosovo, entre les villes de Peć et de Gjakovë. Créé au XIVe siècle sous le règne du roi Étienne III Decanski , sa construction se déroula entre 1327 et 1335.

Une inscription sur le portail annonce que le monastère fut construit par « fra Vita, moine de l’ordre de Petits frères, protomaître de Kotor, ville royale ». On sait également que le moine-bâtisseur avait quelques assistants : le maître Georges avec ses confrères Dobroslav et Nicolas. Ceux-ci furent des maîtres expérimentés qui, avant d’ériger ce monastère, avaient déjà construit plusieurs églises en Serbie.

En 1350 les murs de l’église furent ornés par des fresques il y en a un nombre considérable – plus d’un millier. On estime que c’est l’un des monastères les plus richement ornés en Europe.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Novembre 2018 à 10:29 | 9 commentaires | Permalien

Monseigneur Nicodème (Kononov), évêque de Belgorod (1871-1918), nouveau martyr
La séparation de l’Eglise et de l’Etat fut interprétée par les bolcheviks, à qui elle servit de prétexte pour interdire la prédication dans les églises. Le martyr de l’évêque Nicodème le prouve clairement.

Mgr Nicodème, évêque de Belgorod, a laissé derrière lui un lumineux souvenir, tant comme guerrier intrépide du Christ que comme père spirituel, toujours prêt à donner sa vie pour ses brebis. Son ministère ne fut pas très long mais, dès le premier jour, il sut s’attirer l’amour de son troupeau.
Monseigneur arriva à Belgorod peu de temps avant la canonisation du bienheureux Josaphat, qui fut évêque de cette ville au XVIII siècle et il apporta une large contribution à la préparation de cet évènement, si remarquable pour la ville. Monseigneur Nicodème savait parler et enseigner. Ses sermons se distinguaient par leur extraordinaire puissance de vérité théologique, par leur beauté, leur force d’expression et de conviction. Chaque sermon de l’évêque gravait dans l’esprit, d’une manière ineffaçable, la pensée principal du sujet développé.

Sur le plan charitable, Mgr Nicodème suivit les traces de son saint prédécesseur, Mgr Josaphat, et il fonda des Maisons d’assistance pour personnes âgées et pour orphelins et apporta son soutien à celles qui existaient déjà. Il prit aussi personnellement à sa charge les frais d’éducation de deux élèves des écoles du clergé.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 13 Novembre 2018 à 08:00 | 1 commentaire | Permalien

Georges et Akoulina
Au cours de l’hiver 1918, les bolcheviks complètement débrides se livraient à tous les excès imaginables dans la région du Don. Ils massacraient tous les cosaques qui ne leur plaisaient pas et profanaient les églises.

Près du village Velokoknijeskaya, demeurait un faible d’esprit, Georges ainsi qu’une jeune épileptique, Akoulina.

Tous deux étaient de fervents croyants qui se rendaient chaque dimanche, depuis leur hameau, jusqu’à l’église du village.

Un jour, ils virent les bolcheviks qui faisaient entrer un cheval dans l’église. Profondément émus, ils se mirent à protester. Alors les bolcheviks les arrêtèrent et les lièrent l’un à l’autre ; après quoi ils célébrèrent pour eux un mariage sacrilège. Ceci fait, ils les amenèrent, toujours liés l’un à l’autre, jusqu’à la prison.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Novembre 2018 à 18:00 | 0 commentaire | Permalien

"Tamar - Roi et Reine"  par  Marc Andronikof
« L'amour était ce que faisait régner Tamar autour d'elle, dont elle entourait et recouvrait tous ceux qui voulaient bien l'accepter.

Elle aimait Youri et pria jusqu'à la fin pour lui, elle aimait ses sujets même après qu'ils eurent commis de terribles et mortelles stupidités [...], elle pardonnait à ses ennemis les plus acharnés, tout en défendant au mieux son royaume.

Elle parvint à surmonter, à dissoudre, à résoudre en elle, la contradiction profonde qui existe entre le chrétien et le souverain. Quels sont les exemples dans l'histoire ? Ils n'abondent pas. Je ne vois que l'empereur Constantin le Grand, égal-aux-apôtres, et le prince Vladimir de la Rus, qui puissent soutenir la comparaison et ce, à la fin de leur vie.

Chez Tamar, ce fut une constante de toute son existence. Nous avons été les spectateurs et les acteurs d'un règne incroyable. Satan, rejeté hors des frontières du royaume était contraint de se résigner à n'y faire que de brèves incursions.

Il n'était pas enchaîné mais tout au moins entravé. C'est pour cela que j'écris, pour témoigner de cet âge d'or apocalyptique. »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Novembre 2018 à 20:18 | 0 commentaire | Permalien

Recueil consacré au centenaire de la révolution de 1917: "Prières pour la Russie"
L'Institut Saint-Philarète vient d'éditer un recueil de "Prières pour la Russie" destiné à tous ceux qui tiennent à cœur le devenir de la Russie.

Parmi les auteurs les patriarches Hermogène et Tikhon; l'évêque Athanase (Sakharov), Saint Jean de Cronstadt ainsi que des laïcs. Parmi eux Nicolas Neplouiev, fondateur de la Fraternité de l'Invention de la Sainte Croix ainsi qu'Alexandre Soljenitsyne.

Nous y trouvons également le texte de la prière de repentance qui s'élevait dans les églises russes à l’époque des "temps troubles".

Cette édition se situe dans le cadre de l'Action de repentance nationale.

Le recueil a été élaboré par Youlia Balakchine. En page de garde l'icône "Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice" peinte par Xenia Krivochéine.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Octobre 2018 à 12:03 | 8 commentaires | Permalien

« Les voix de l’unité » futurs prêtres catholiques et orthodoxes chantent pour la reconstruction d'églises en Syrie
Jeudi 11 octobre en soirée, à Paris, en la cathédrale de la Sainte Trinité, avait lieu un concert à l'occasion de la parution du CD Les voix de l'unité (éditions Jade) avec les séminaristes du Séminaire orthodoxe russe en France et du Séminaire Saint-Sulpice, en présence de Mgr Nestor Sirotenko, évêque de Chersonèse, Mgr Luigi Ventura, nonce apostolique en France, Mgr Didier Berthet, évêque de Saint-Dié et président du conseil pour l'unité des chrétiens au sein de la Conférence des évêques de France et Mgr Matthieu Rougé, évêque de Nanterre.

La cathédrale était comble

Tous les bénéfices sont reversés à un fonds pour la reconstruction d'églises en Syrie, géré par l'AED, "Aide à l’Église en détresse". Découvrez Les Voix de l'Unité, l'album événement par des futurs prêtres catholiques et orthodoxes ! Sortie dans les bacs vendredi 28 septembre 2018.

Tous les bénéfices sont destinés à un fonds de soutien pour la reconstruction d'églises en Syrie, géré par l'AED : Aide à l'Eglise en Détresse. 37 PHOTOS sur FB >>>

Suite >>>
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Octobre 2018 à 11:39 | 1 commentaire | Permalien

Eugene Troubetskoi: L'or Céleste: "L'Assiste"
Eugène Troubetskoi
Extrait de la brochure Deux mondes dans l'iconographie russe. Edition de l'auteur. Μοscοu, l9l6.

Les grands peintres de l'ancienne iconographie russe, de même que les fondateurs de la «symbolique» de l'art orthodoxe, les iconographes grecs, furent sans nul doute des observateurs rigoureux et profonds du ciel, aux deux sens de ce terme. Le ciel physique s'οffrait à leurs yeux corporels.

Et ils contemplaient par les yeux de l'esprit le ciel transcendant. Leur expérience religieuse faisait vivre dans leur intériorité ce ciel second, et leur création artistique mettait en correspondance leurs deux visions du ciel. Le ciel transcendant s'inscrivait pour eux dans la beauté multicolore d'un arc-en-ciel utilisant les tonalités d'ici-bas. Et, dans cette correspondance, rien n'était arbitraire.

Chaque couleur, lorsqu'ils l'utilisent, recèle un sens qui lui est propre et possède sa raison d'être particulière. Que ce sens ne nous soit pas toujours évident οu accessible vient uniquement de notre incapacité: nous avons perdu la clé permettant de comprendre cet art unique au monde.
Rédigé par L'équipe Rédaction le 17 Octobre 2018 à 17:01 | 0 commentaire | Permalien

URSS : l’Eglise des Catacombes et la vie des croyants
Nous lisons dans un article rédigé sur l’Eglise des Catacombes et la vie des croyants en 1951 par un témoin : « Les fidèles préféraient entrer dans l’Eglise clandestine plutôt que de demeurer dans l’Eglise officielle»

Un jour ; me dit ce témoin, mon juge d’instruction me déclara : « Savez-vous que nous, tchékistes, nous sommes, comme votre Dieu, tout puissants et omnipotents, que nous connaissons tout, que nous sommes partout ! Et nous vus déclarons : « Là où deux ou trois sont réunis en Son nom nous sommes au milieu d’eux ! »

Malgré les terribles persécutions menées contre elle, l’Eglise des catacombes continue d’exister en Union Soviétique. Une de ses chapelles-refuges de Crimée était creusée sous une étable dans laquelle la vache du kolkhoze ruminait en paix. Sous terre, dans une sorte de cave humide et obscure, on avait installé le sanctuaire, muni de tous les objets nécessaires au culte.

Un groupe de quelques moines et prêtres, ayant à sa tête l’évêque M. dirigeait la petite colonie et se tenait en contact avec d’autres groupes des catacombes dispersés dans toute la Russie. Cette colonie était entourée
d’un tel secret que beaucoup de groupes clandestins religieux de la région l’ignoraient.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Octobre 2018 à 08:50 | 1 commentaire | Permalien

Une Exposition d’Ivan Glazounov du 12 septembre  jusqu’au 7 octobre 2018
Le Centre spirituel et culturel orthodoxe russe à Paris l’Association culturelle KULTURA et la Fondation moscovite Ivan Glazounov organise une exposition de peintures ainsi que d’anciens costumes russes et d’objets d’art populaire de la collection d’Ivan Glazounov, critique d’art, membre de l’Académie russe des arts et artiste émérite de la Fédération de Russie. L’exposition porte le nom « Le Pèlerinage de l’Âme. La Russie méconnue ».

Les 15 et 16 septembre le Centre culturel russe et la cathédrale de la Sainte Trinité seront ouverts au public à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine


Le thème de l’exposition est né de la réflexion de l’artiste sur le passé et le présent de la Russie du Nord. Le regroupement dans un même espace des peintures de l’artiste et des antiquités recrée la beauté du passé et plonge le spectateur dans la contemplation de la grandeur et du lyrisme du paysage russe, de l’image de la femme dans le portrait, des visions de l’histoire russe. L’œuvre d’Ivan Glazounov est la réflexion sur des événements historiques et des images du passé. Il s’inquiète de la disparition des liens entre l’homme et son passé historique et culturel. Les sujets de ses œuvres sont consacrés aux valeurs qui s’estompent des cultures russe et européenne.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 5 Octobre 2018 à 04:24 | 2 commentaires | Permalien

L’ÉGLISE ORTHODOXE ET LE MARXISME
Par Dimitris Michalopoulos

VG - Je propose ce court texte pour ouvrir un débat. Il contient en effet bon nombre d’informations érudites intéressantes, mais les diductions del’auteur sont souvent sujette à caution.

DIMITRIS MICHALOPOULOS est en effet un historien spécialiste de l'histoire des Balkans plus que de la religion. Il est Grec francophone, né à Athènes en 1952, diplômé de l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS, Paris) et ancien boursier de la Commission franco-américaine Fulbright; actuellement attaché à l’Institut d’Histoire maritime hellène, il enseigne «l’Histoire de la Grèce moderne et contemporaine » à l’Université du Peuple (Athènes).

C’est un habitué des théories historiques paradoxales : dans "Les Argonautes" (Dualpha éditions, 10/09/2013), il cherche à démontrer que le Anciens possédaient des connaissance scientifiques incroyables, qui ont été perdues à cause de l’athéisme, et dans son dernier ouvrage il veut prouver que l’Odyssée d'Homère eut lieu dans l'Océan atlantique …

Dans l’article proposé, il fait une analyse historico-sociologique pour le moins originale du développement de l’Orthodoxie...
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Octobre 2018 à 10:47 | 9 commentaires | Permalien

LOURDES ET L’ORTHODOXIE
Une étape du Tour de France partant de Lourdes met le projecteur sur ce haut lieu du Catholicisme français mais ceux qui s’y rendent, comme pèlerins ou en touriste, ne se doutent généralement pas qu’ils y trouverons aussi une paroisse orthodoxe.

Il y avait aussi une paroisse orthodoxe il y a vingt ans (Eglise de la Dormition-de-la-Vierge 6, avenue Antoine-Béguière, ce qui semble bien montrer un intérêt des Orthodoxes pour ce lieux, mais je n’ai pas trouvé d’approche théologique orthodoxe fouillée des apparitions de 1858.

En dehors de quelques pages dans un petit livre de A. Merslukine publié en 1961 et consacré à la réfutation du dogme de l’Immaculée Conception (*) et d’un petits dossiers dans le "Feuillet de l’Exarchat" No 44, avril 2012 dont je reprends les principaux éléments.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Septembre 2018 à 10:13 | 3 commentaires | Permalien

Espagne : Onze lieux saints où il faut se rendre
L’Espagne que nous ne connaissons pas. L’archiprêtre André Kordotchkine, recteur de la paroisse Sainte-Marie-Madeleine de Madrid partage ici avec nous son amour pour les reliques de saint Jacques le Majeur, le Suaire de notre Seigneur, une parcelle de la Sainte Croix et la geôle de la sainte martyre Léocadia.

Parfois on nous demande en quoi la vie orthodoxe à l’étranger diffère-t-elle de celle de la Russie. Il me semble qu’il y a une différence, importante, peut-être pas pour tous, mais pour beaucoup. Quand on vit à Moscou, par exemple, ou à Saint-Pétersbourg, si on a le cafard, on peut aller au monastère du Don ou sur les bords de la Smolenka, et alors ça va mieux, ou ça passe totalement. Si on est à Madrid, on n’a nulle part où aller, nulle part où recharger ses batteries.

C’est ce que je pensais quand je suis arrivé à Madrid, il y a douze ans, quand nous avons commencé à officier là où avant nous venaient des immigrés latino-américains ou marocains pour téléphoner chez eux ou vendre des pêches et des tomates. Ce n’est pas facile de commencer quelque chose, d’essuyer les plâtres, pensai-je. Mais petit à petit nous avons appris que nous n’étions pas les premiers. L’histoire passée de notre paroisse nous est apparue, elle remonte jusqu’au milieu du XVIIIe siècle, nous avons découvert un prêtre remarquable : le père Constantin Koustodiev qui officiait à Madrid dans les années 1860, nous avons feuilleté les pages de l’histoire de l’Église indivise en Espagne.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Septembre 2018 à 17:12 | 19 commentaires | Permalien

Il y a 28 ans le père Alexandre Men était assassiné
Les Éditions du Patriarcat de Moscou s'apprêtent à publier les œuvres complète du père Alexandre Men

2016 Le métropolite Juvénal officie la prière des défunts sur la tombe du père Alexandre VIDEO

Le p. Alexandre appelé « Apôtre de l’intelligentsia » de son vivant a été tué par un inconnu qui l’avait frappé avec un lourd objet sur la tête au petit matin du 9 septembre 1990 sur un sentier menant vers la gare de « Semhoz ».

Revue « Possev » №6-2014, Moscou-Francfort
Anna Kourt - Traduction Nikita Krivocheine

PARTIE I

Des dizaines d’ouvrages ont été consacrés à la vie d’ Alexandre Men (1935-1990), au sacerdoce, à l’œuvre écrite, à son éminente personnalité. Chaque année de sa vie, chacun de ses articles, de ses conférences et de ses homélies ont été étudiés et analysés.

J’ai eu le bonheur d’avoir pu converser avec Pavel Volfovitch Men, le frère cadet du père Alexandre avec lequel il était très proche.

Pavel Men a évoqué des faits inconnus, des souvenirs de leur enfance et de leur jeunesse communes, il a trouvé des éclairages nouveaux de ce destin passionnant et tragique. Sergueï Averintsev lors de l’enterrement du père Alexandre citait Pascal dans sa géniale oraison funèbre « J’en crois à des témoins qui se font égorger ».

Le père Men était de ceux là.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Septembre 2018 à 20:08 | 4 commentaires | Permalien

Il y a 28 ans le père Alexandre Men était assassiné
Revue « Possev » №6-2014, Moscou-Francfort
Traduction Nikita Krivocheine

Anna Kourt : J’ai eu le bonheur d’avoir pu converser avec Pavel Volfovitch Men, le frère cadet du père Alexandre avec lequel il était très proche.Pavel Men a évoqué des faits inconnus, des souvenirs de leur enfance et de leur jeunesse communes, il a trouvé des éclairages nouveaux de ce destin passionnant et tragique

PARTIE II

Anna Kourt : Y a-t-il eu dans votre vie des situations dans lesquelles vous sentiez manifestement une intervention divine ? Avez-vous ressenti avoir été aidé? Avez-vous vécu des états de prière intenses?

Pavel Men: Il y a eu dans ma vie des moments très intenses. J’étais à Cuba au moment de la crise des missiles, dans d’autres situations également très dures. Toujours j’ai senti que j’ai été aidé. J’avais le sentiment qu’une Force, tout près de moi, me protégeait.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Septembre 2018 à 19:29 | 2 commentaires | Permalien

Pourquoi restaurer des églises que personne ne fréquente ?
De la réhabilitation des églises anciennes qui menacent ruine au fin fond des campagnes.

Récemment sur internet quelqu’un a raconté l’histoire suivante. Un athée, c’est ainsi qu’il s’est nommé, a décidé de participer à la restauration d’une église. Mais de cette église personne n’avait besoin.

Ceux qui ont participé à cette restauration ne l’ont fait que pour le salaire versé. Quand il n’y a plus eu d’argent, les travaux ont stoppé. Et cet athée s’est demandé pourquoi est-ce que le Patriarcat n’a pas pris en charge cette restauration.

Si le Patriarcat n’a pas pris en charge cette restauration, c’est parce que personne n’a besoin de cette église. Il y a peu « Pravmir » a publié un historique d’églises qui nécessitent une remise en état et qui, aujourd’hui restaurées, embellissent notre terre. Mais avant de décider d’une restauration, il faut se demander à qui va servir cette église.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Septembre 2018 à 18:22 | -1 commentaire | Permalien

Les chasubles modernes du clergé russe sont des vêtements hautement technologiques
Les chasubles modernes du clergé russe sont des vêtements hautement technologiques, leur valeur peut atteindre plusieurs centaines de milliers de roubles

L’entreprise d’objets sacerdotaux Sofrino nous a fait part des spécifités que présente de nos jours la confection des vêtements liturgiques. « Nous avons recours à des machines automatiques allemandes ou japonaises. Le créateur introduit ses esquisses dans l’ordinateur qui contrôle la machine et reproduit point de couture par point de couture l’ornement prévu. L’impression thermique est également utilisée : il est possible de concevoir un ornement sur du papier à dessin, de faire passer la feuille superposée au tissu par des rouleaux incandescents.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Août 2018 à 09:57 | 4 commentaires | Permalien

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