Mgr Serge Konovaloff,  fils d’un Russe émigré en Belgique et d’une Hollandaise
p. Serge MODEL

La notice sur Mgr Serge Konovaloff, publiée dans le volume № 11 de la "Nouvelle Biographie Nationale"


KONOVALOFF, Serge, enseignant et ecclésiastique orthodoxe russe, né à Louvain le 8 juillet 1941, décédé à Paris (France) le 22 janvier 2003.

Rien ne prédestinait sans doute Serge Konovaloff, un Belge d’origine russe, marié et père de famille, professeur dans une école de la région bruxelloise, à devenir, dans la dernière partie de sa vie, archevêque des paroisses orthodoxes russes en Europe occidentale (dans l’obédience du patriarcat de Constantinople), c’est-à-dire primat d’une des plus importantes structures ecclésiastiques orthodoxes en Occident.

Fils d’un Russe émigré en Belgique (Alexis Konovaloff, chimiste) et d’une Hollandaise (Caroline Van Staveren), Serge Konovaloff avait obtenu en 1963 la licence et l’agrégation en philologie germanique à l’Université catholique de Louvain et était devenu, dès 1964, professeur de langues et d’histoire au Collège Saint-Joseph de Woluwe-Saint-Pierre, où il enseigna pendant près de trente ans. En 1968, il épousa Lydia Tchernenko, d’origine russe comme lui, qui lui donnera trois enfants.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 30 Janvier 2020 à 09:25 | 1 commentaire | Permalien

La France veut conserver un rarissime chef-d'œuvre de Cimabue, vendu plus de 24 millions d'euros
Un tableau - icône , estimé entre 4 et 6 millions d'euros, s'est envolé à plus de 24 millions d'euros lors d'une vente fin octobre. Mais l'Etat ne veut pas le voir quitter le territoire.

C'est un petit panneau peint rarissime annonçant la Renaissance italienne et devenu le tableau primitif le plus cher vendu au monde: la France a interdit ce lundi l'exportation du "Christ moqué" de Cimabue et entend le conserver dans ses collections nationales.

La peinture à l'œuf et fond d'or sur panneau de peuplier, de 25,8 cm sur 20,3 cm, était accrochée entre le salon et la cuisine d'une vieille dame à Compiègne (Oise) et avait été expertisée à l'occasion d'un déménagement.

La famille avait toujours pensé qu'il s'agissait d'une simple icône, dont la vieille dame n'a pas su dire d'où elle provenait, mais l'expertise a révélé qu'il s'agissait d'une œuvre rarissime de Ceno Di Pepo, dit Cimabue (mort en 1302), l'une des plus grandes figures de la Pré-Renaissance. On lui connaît tout au plus onze œuvres exécutées sur bois dont aucune n'est signée.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Janvier 2020 à 10:09 | 0 commentaire | Permalien

Exposition d’icônes “ÉPIPHANIE en couleurs”  - 6 DÉCEMBRE AU 12 JANVIER 2020
Icônes du XVIe au XIXe siècle, au Centre culturel et spirituel orthodoxe russe.

Du mardi au dimanche de 14h à 19h. Centre culturel et spirituel orthodoxe russe 1 quai Branly 75007 Paris

Cette collection a été réunie par des antiquaires d’origine serbe durant une période de cinquante ans, elle est composée d’une centaine d’œuvres d’art sacré russe, datant du XVIe au XIXe siècle. Cette collection est unique, elle a été constituée avec beaucoup de passion et connaissances professionnelles. Les œuvres de différents styles, écoles et époques illustrent parfaitement le développement de l’iconographie russe durant cinq siècles. Les icônes proviennent de collections privées européennes et américaines, cédées par leurs propriétaires directement ou à travers les ventes publiques.

Un grand nombre de ces icônes peut être considéré comme de véritables chefs d’œuvre. La collection ne se définit pas uniquement par la diversité des styles, mais également par la richesse et l’étendue de son programme iconographique.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Décembre 2019 à 21:25 | -1 commentaire | Permalien

La présentation du livre de Xénia Krivochéine « Des bulbes d’or dans le ciel de Paris »
Le soir du lundi 2 décembre 2019 le livre de Xenia Krivochéine « Des bulbes d’or dans le ciel de Paris » a été présenté dans les locaux du Centre spirituel et culturel du Quai Branly à Paris.

Cet événement a marqué le début des solennités à l’occasion du troisième anniversaire de la dédicace par Sa Sainteté Cyrille de la cathédrale de la Sainte Trinité à Paris.

PHOTOS: Daniel Naberejny

Monseigneur Antoine, métropolite de Chersonèse et d’Europe occidentale, a dit dans son intervention : « Je remercie Xenia Krivochéine pour avoir écrit cet important ouvrage. Le souvenir de cet événement deviendra le patrimoine de nos descendants et enrichira l’histoire du diocèse de Chersonèse. Il s’agit d’une chronique qui a vocation à être complétée dans les éditions qui suivront ».

Monseigneur Nestor, archevêque de Madrid et de Lisbonne, est intervenu à la soirée. La cathédrale a été construite alors qu’il était à la tête de la chaire de Paris.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Décembre 2019 à 23:23 | 0 commentaire | Permalien

Décorer les sapins de Noël: une tradition venue de Turquie
La tradition d'orner des arbres en prévision de la Noël ou du Jour de l'An est née en Orient, affirme la femme écrivain turque Muazzez Ilmiye Cig, spécialisée entre autres dans l'étude de la culture sumérienne.

"Le monde chrétien s'attribue volontiers la coutume d'orner les sapins, mais en fait il doit cette tradition aux ancêtres des Turcs modernes", explique-t-elle dans un entretien accordé à RIA Novosti .

"Bien avant qu'elles ne s'installent en Anatolie, les tribus turques associaient déjà le sapin à l'Arbre de Vie. Pour l'orner, obligatoirement dans la nuit du 22 décembre, pendant la "fête de la renaissance", on choisissait un sapin blanc qui ne poussait qu'au Turkestan (Asie centrale)", a-t-elle poursuivi.

Apporté à la maison et orné de rubans multicolores, le sapin "recevait" des dons au Tout-Puissant, pour que le nouvel An apporte le bonheur. Des plats spéciaux étaient cuisinés à l'occasion de la fête de la Renaissance qui était célébrée en famille, précise la femme écrivain turque. Selon elle, l'Europe a emprunté cette tradition aux Huns, nomades turcophones, qui créèrent un immense Etat s'étendant de la Volga au Rhin.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 27 Décembre 2019 à 08:30 | 2 commentaires | Permalien

Des bombes d’aérosols, un sweet à capuche, un masque pour camoufler son visage… L’attirail classique d’un street-artiste.

Mais ce qui est inhabituel ce sont les dessins tagués sous ce pont de Moscou. Un immense portrait de Jésus Christ apparaît.

Aleksandr Tsypkov est un peintre d’icônes religieuses. Il fait partie d’un collectif qui rend hommage à la beauté de l’art chrétien. Il se défend d'être un vandale. A travers son art, cet artiste dit simplement vouloir rapprocher les Russes de la religion orthodoxe.

" Si une personne est captivée, ressent quelque chose et que cela l’amène vers Dieu, dans un temple, alors ce sera ma victoire ", confie Aleksandr Tsypkov.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Décembre 2019 à 16:32 | 2 commentaires | Permalien

Xenia Krivochéine   "Des bulbes d’or dans le ciel de Paris"
Ce livre de Xenia Krivochéine peut être acheté à la librairie de la сathédrale

Traduction Gilles-Marc Fougeron, mise en page et couverture Daria Alexandrovskaya

" Editions Sainte-Geneviève", 2019. Nombreuses photos historiques

Prix 13 €. AMAZON

La majorité des Russes et des Français ne connaît pas l’histoire de l’érection de la cathédrale russe du diocèse de Chersonèse de l’Église orthodoxe russe en plein centre de Paris.

La consécration de la cathédrale de la Sainte-Trinité par le patriarche Cyrille fin 2016 a été l’accord final d’un long chemin semé d’embûches pour l’Église russe. Ses bulbes d’or embellissent la merveilleuse ville de Paris.

La cathédrale, telle l’invisible cité de Kitège , s’est comme par miracle dressée au bord de la Seine et, malgré les difficultés, les relations historiques, culturelles et religieuses entre nos deux pays, loin de se rompre, se sont renforcées.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Décembre 2019 à 11:20 | 7 commentaires | Permalien

Article du père Michel Polsky, écrit en 1952: Aperçu de la situation de l’Exarchat russe dans la juridiction œcuménique (2)
SUITE le texte inédit traduit pour PO par Marie Genko

Par la suite en démêlant cet écheveau d’erreurs, l’assemblée diocésaine de l’exarchat russe d’Europe occidentale, (17 octobre 1946) décida de prévenir une éventuelle répétition de la dernière faute, et elle alla plus loin dans la définition de sa position, en se tournant cette fois ci, sans aucune condition, vers la juridiction du patriarcat de Constantinople.

Enfin il exprima la dépendance directe du diocèse envers le patriarcat Constantinople dans l’accord écrit du 6 mars 1947, et en ne stipulant rien à propos de son caractère provisoire. La raison du silence à propos de la forme de la nouvelle soumission était évidente, mais elle était dissimulée vis-à-vis des fidèles par les instances dirigeantes du diocèse.

Ce n’est que récemment qu’une nouvelle assemblée diocésaine de l’exarchat (du 29 septembre au 5 octobre 1949) déclara avec précision qu’il rejette une position provisoire et confirme l’établissement permanent du diocèse dans la juridiction du patriarche œcuménique; et en essayant d’argumenter les principes de ses nouveaux droits, il appelle les autres églises et les autres juridictions de suivre son exemple.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Décembre 2019 à 14:27 | 0 commentaire | Permalien

L'Orthodoxie du bout du monde: Alaska orthodoxe
Le cimetière russe de Sitka, vieux de plus de deux siècles, a été vandalisé à plusieurs reprises par une bande de jeunes en septembre dernier. Il a pu être remis en état grâce au travail de Bob Sam, un bénévole de 65 ans qui s'en occupe depuis 1986 car sa famille y est enterrée. Le cimetière servait alors de décharge et Sam l'a entièrement déblayé et entretenu depuis. Cette fois il a été aidé par les recrues de l'école de police locale et les pompiers.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Décembre 2019 à 10:59 | 1 commentaire | Permalien

Le monastère troglodytique est fondé en 1051 par des moines venus du mont Athos en Grèce, saint Antoine l'Athonite et saint Théodose de Kiev. Il devint par la suite un centre important de l'orthodoxie dans la Rus' de Kiev.

A l'origine simple ermitage, la Laure des Grottes est devenue l'un des grands centres spirituels et intellectuels du monde orthodoxe, célèbre pour ses pèlerinages jusqu'en 1917. Elle comprend un vaste ensemble d'églises dont certaines, souterraines, abritent les momies de moines vénérés, et de bâtiments monastiques. Pièce maîtresse de cet ensemble, la cathédrale de l'Assomption dont la restauration a été achevée début 2001, les travaux intérieurs se poursuivant afin de restituer des fresques de grande valeur.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Novembre 2019 à 15:19 | 2 commentaires | Permalien

p. Georges Kotchetkov:" Après sa dissolution par Constantinople, l’archevêché des églises russes en Europe occidentale doit choisir"
Après sa dissolution par Constantinople, l’archevêché des églises russes en Europe occidentale doit choisir : ou se dissoudre ou se soumettre et… rejoindre l’Église orthodoxe russe ? Ou encore créer une nouvelle situation transitoire ?

Le père Georges Kotchetkov , recteur de l’institut Saint Philarète à Moscou, a pendant longtemps été proche du professeur Nikita Struve et du cercle que celui-ci animait. Il y a un certain temps il a changé d’attitude à l’égard des responsables de l’archevêché et de l’Institut Saint Serge: A propos de la situation au sein de l'Archevêché: "Ne pas répudier le patrimoine" Voici un texte qui montre à quel point il est préoccupé par la situation actuelle

Il est difficile de dire ce qui se passe à l’archevêché après sa dissolution par Constantinople le 27 novembre et, comme il est dit dans le communiqué, l’affectation des paroisses « à différentes métropoles du Patriarcat ». C’est difficile non seulement parc que la situation est dramatique et impossible à résoudre au mieux dans la concorde, mais aussi, pour parler vrai, c’est démasquer les uns et verse du sel sur les plaies des autres. Aucun ne s’est montré sous son meilleur jour, ni Moscou, ni Constantinople (Istamboul), ni l’Archevêché.

Grâce à leur amour pour l’Église russe, l’orthodoxie est devenue le thème principal de la chrétienté mondiale.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Novembre 2019 à 10:59 | 8 commentaires | Permalien

Un nouveau livre sur le cimetière russe  « UN COIN DE RUSSIE A SAINTE-GENEVIÈVE-DES-BOIS »
Un nouveau livre sur le cimetière russe . « UN COIN DE RUSSIE A SAINTE GENEVIÈVE-DES-BOIS »

Le premier livre édité en 2008 comportait 240 personnalités diverses sur 146 pages. Cette nouvelle édition conserve la même structure, mais a été étoffée de plus de 200 nouveaux noms. Elle présente 266 personnalités sur 166 pages, dont une quarantaine incontournable, issues du premier livre comme : Rudolph Noureev, Andreï Tarkovski, Ivan Bounine, Félix Youssoupov, Zinaïde Serebriakova, ……qui se devaient de figurer dans ce nouvel ouvrage.

En règle générale, pour chaque personne citée, il y a une biographie de quelques lignes, une photo de la tombe, la photo représentant la personne et quelquefois une illustration complémentaire : par exemple la représentation d’un tableau pour un peintre ou celle d’un navire pour un amiral.

On peut trouver dans la rubrique des militaires un document exceptionnel : la liste de près de 200 marins inhumés dans ce cimetière, du grade d’amiral à celui de simple matelot. Ce document n’a jamais été publié.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 13 Novembre 2019 à 13:12 | -3 commentaire | Permalien

Iran - Cathédrale  arménienne  Saint-Sauveur d'Ispahan a été construite entre 1655 et 1664
Cette cathédrale abrite également aujourd'hui un musée consacré à l'histoire des Arméniens de la Nouvelle-Djoulfa, une imprimerie ancienne, ainsi qu'une grande bibliothèque de manuscrits arméniens (au nombre de sept cents).

Vue de la rue, la cathédrale a le même aspect qu'une mosquée si ce n'était la croix au sommet du dôme. A l'intérieur les murs sont recouverts d'une merveilleuse collection de fresques consacrées entre autre au martyre légendaire de saint Grégoire l'Illuminateur, fondateur de l'Église arménienne

L'église est officiellement affiliée à l'Eglise apostolique arménienne.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 31 Octobre 2019 à 11:02 | 4 commentaires | Permalien

Un laboratoire mobile venu de France examine les églises antiques de Novgorod
Le service de presse du gouvernement régional a annoncé que des spécialistes d'un laboratoire mobile français examinent l'état des monuments de l'Ancienne Russie à Novgorod la Grande.

"Selon ce communiqué, un laboratoire mobile de recherche sur les monuments historiques va travailler à Novgorod pendant quatre jours. Ses chercheurs étudieront les monuments archéologiques, les peintures murales (dans les églises anciennes - IF), des textes écrits sur de l'écorce de bouleau et des objets d'art, selon des procédés non-destructifs de haute précision".

La visite des chercheurs français a été initiée par l'Académie des sciences de Russie. Les objets rares des collections du musée de Novgorod, les produits des fouilles effectuées par les expéditions de l'Institut d'archéologie de l'Académie des sciences de Russie (Moscou), ainsi que des objets du patrimoine culturel difficiles ou impossibles à étudier dans des laboratoires traditionnels ont été sélectionnés pour être étudiés.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Octobre 2019 à 10:23 | 5 commentaires | Permalien

Un livre de Xenia Krivochéine: « Coupoles dorées dans le ciel de Paris »
Ce livre est le premier consacré à la construction et à la bénédiction à Paris de la cathédrale de la Sainte Trinité (diocèse de Chersonèse, PM). La décision de mettre en œuvre ce projet avait été prise en avril 2007, lors de la visite d’Etat de S. S. le patriarche Alexis II.

En 2016 le patriarche Cyrille a béni la cathédrale de la Sainte Trinité. Le livre raconte l’histoire difficile de ce chantier: des milieux fort différents allant de certains groupes orthodoxes et jusqu’aux laïcs ont tenté de faire obstacle à ce projet. Le projet architectural lui-même a été l’objet de nombreuses attaques et discutions.

L’auteur expose l’histoire de l’orthodoxie de tradition russe en France, il rappelle les temps difficiles qu’a eu à vivre le diocèse de Chersonèse après 1932 ainsi que les relations plus que compliquées avec l’Archevêché de la rue Daru. Au sommaire de l’ouvrage un texte important de Séraphin Rehbinder, président de l’OLTR, ainsi qu’un rappel historique du métropolite Antoine de Surozh.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Octobre 2019 à 19:56 | 6 commentaires | Permalien

URSS : l’Eglise des Catacombes et la vie des croyants
Nous lisons dans un article rédigé sur l’Eglise des Catacombes et la vie des croyants en 1951 par un témoin : « Les fidèles préféraient entrer dans l’Eglise clandestine plutôt que de demeurer dans l’Eglise officielle»

Un jour ; me dit ce témoin, mon juge d’instruction me déclara : « Savez-vous que nous, tchékistes, nous sommes, comme votre Dieu, tout puissants et omnipotents, que nous connaissons tout, que nous sommes partout ! Et nous vus déclarons : « Là où deux ou trois sont réunis en Son nom nous sommes au milieu d’eux ! »

Malgré les terribles persécutions menées contre elle, l’Eglise des catacombes continue d’exister en Union Soviétique. Une de ses chapelles-refuges de Crimée était creusée sous une étable dans laquelle la vache du kolkhoze ruminait en paix. Sous terre, dans une sorte de cave humide et obscure, on avait installé le sanctuaire, muni de tous les objets nécessaires au culte.

Un groupe de quelques moines et prêtres, ayant à sa tête l’évêque M. dirigeait la petite colonie et se tenait en contact avec d’autres groupes des catacombes dispersés dans toute la Russie. Cette colonie était entourée
d’un tel secret que beaucoup de groupes clandestins religieux de la région l’ignoraient.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Septembre 2019 à 08:50 | 1 commentaire | Permalien

Soirée au profit de la paroisse de la Présentation de la Vierge au Temple à Paris
Le vendredi 4 octobre prochain est organisé une soirée russe dans l’Eglise Notre-Dame du Rosaire (194 rue Raymond Losserand 75014 Paris) au profit de la paroisse de la Présentation de la Vierge au Temple

Buffet russe et moldave – vente artisanale
Ouverture du buffet : 19h
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Septembre 2019 à 18:10 | 0 commentaire | Permalien

Pourquoi restaurer des églises que personne ne fréquente ?
De la réhabilitation des églises anciennes qui menacent ruine au fin fond des campagnes.

Récemment sur internet quelqu’un a raconté l’histoire suivante. Un athée, c’est ainsi qu’il s’est nommé, a décidé de participer à la restauration d’une église. Mais de cette église personne n’avait besoin.

Ceux qui ont participé à cette restauration ne l’ont fait que pour le salaire versé. Quand il n’y a plus eu d’argent, les travaux ont stoppé. Et cet athée s’est demandé pourquoi est-ce que le Patriarcat n’a pas pris en charge cette restauration.

Si le Patriarcat n’a pas pris en charge cette restauration, c’est parce que personne n’a besoin de cette église. Il y a peu « Pravmir » a publié un historique d’églises qui nécessitent une remise en état et qui, aujourd’hui restaurées, embellissent notre terre. Mais avant de décider d’une restauration, il faut se demander à qui va servir cette église.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Septembre 2019 à 18:22 | -1 commentaire | Permalien

2.000.000 de kilomètres jusqu'à l'amour, l'itinéraire d'un Allemand vers l'orthodoxie
Le livre "2.000.000 de kilomètres jusqu'à l'amour. L'Odyssée d'un pêcheur" de Klaus Kenneth vient de paraître à Moscou, aux éditions Nikea/Никея

C'est depuis longtemps un best seller dans le monde entier. L'auteur s'est rendu à Moscou pour présenter son ouvrage, traduit dans 12 langues dont le français, il visitera également Saint Saint-Pétersbourg.

Cet écrivain allemand a connu dans sa jeunesse des turbulences, il a été D.J. , a longuement vécu en Inde, est resté six heures dans un état de mort clinique. Il s'est fait moine bouddhiste. Enfin, sa difficile recherche l'a amené à l'orthodoxie. Il vit actuellement en Suisse, voyage beaucoup, a des activités de mission et de bienfaisance.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Septembre 2019 à 01:49 | 1 commentaire | Permalien

La chorale de garçons de Konakovo, événement dans la vie de la ville
Comment un prêtre et son épouse, anciens de la Gnessine, ont transformé la vie d’une petite ville de province

1995, Konakovo est une petite ville ouvrière sur la Volga nommée « 101ème kilomètre ». Une partie des habitants de la ville travaille à la centrale électrique locale, les autres vont quotidiennement chercher un salaire à Moscou, ceux qui restent cultivent leur jardin ou pêchent le long de la Volga.

Les enfants à la sortie de l’école traînent dans les rues, abandonnés à eux-mêmes. Le foot – la bière, la bière – le foot, à la tombée de la nuit c’est l’insécurité, les bagarres.

Puis, un jour, tout change : tous les soirs après l’école, plus de foot, plus de bière, tous se rendent au foyer local et y disparaissent jusque tard dans la soirée. Entassés dans une pièce, les jeunes apprennent par cœur des textes allemands, déchiffrent des partitions, chantent des œuvres de Bach, Haydn, Strauss, Tchaïkovsky ou Moussorgsky.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Septembre 2019 à 15:06 | 1 commentaire | Permalien

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