Eugene Troubetskoi: L'or Céleste: "L'Assiste"
Eugène Troubetskoi
Extrait de la brochure Deux mondes dans l'iconographie russe. Edition de l'auteur. Μοscοu, l9l6.

Les grands peintres de l'ancienne iconographie russe, de même que les fondateurs de la «symbolique» de l'art orthodoxe, les iconographes grecs, furent sans nul doute des observateurs rigoureux et profonds du ciel, aux deux sens de ce terme. Le ciel physique s'οffrait à leurs yeux corporels.

Et ils contemplaient par les yeux de l'esprit le ciel transcendant. Leur expérience religieuse faisait vivre dans leur intériorité ce ciel second, et leur création artistique mettait en correspondance leurs deux visions du ciel. Le ciel transcendant s'inscrivait pour eux dans la beauté multicolore d'un arc-en-ciel utilisant les tonalités d'ici-bas. Et, dans cette correspondance, rien n'était arbitraire.

Chaque couleur, lorsqu'ils l'utilisent, recèle un sens qui lui est propre et possède sa raison d'être particulière. Que ce sens ne nous soit pas toujours évident οu accessible vient uniquement de notre incapacité: nous avons perdu la clé permettant de comprendre cet art unique au monde.
Rédigé par L'équipe Rédaction le 17 Octobre 2018 à 17:01 | 0 commentaire | Permalien

URSS : l’Eglise des Catacombes et la vie des croyants
Nous lisons dans un article rédigé sur l’Eglise des Catacombes et la vie des croyants en 1951 par un témoin : « Les fidèles préféraient entrer dans l’Eglise clandestine plutôt que de demeurer dans l’Eglise officielle»

Un jour ; me dit ce témoin, mon juge d’instruction me déclara : « Savez-vous que nous, tchékistes, nous sommes, comme votre Dieu, tout puissants et omnipotents, que nous connaissons tout, que nous sommes partout ! Et nous vus déclarons : « Là où deux ou trois sont réunis en Son nom nous sommes au milieu d’eux ! »

Malgré les terribles persécutions menées contre elle, l’Eglise des catacombes continue d’exister en Union Soviétique. Une de ses chapelles-refuges de Crimée était creusée sous une étable dans laquelle la vache du kolkhoze ruminait en paix. Sous terre, dans une sorte de cave humide et obscure, on avait installé le sanctuaire, muni de tous les objets nécessaires au culte.

Un groupe de quelques moines et prêtres, ayant à sa tête l’évêque M. dirigeait la petite colonie et se tenait en contact avec d’autres groupes des catacombes dispersés dans toute la Russie. Cette colonie était entourée
d’un tel secret que beaucoup de groupes clandestins religieux de la région l’ignoraient.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Octobre 2018 à 08:50 | 1 commentaire | Permalien

Une Exposition d’Ivan Glazounov du 12 septembre  jusqu’au 7 octobre 2018
Le Centre spirituel et culturel orthodoxe russe à Paris l’Association culturelle KULTURA et la Fondation moscovite Ivan Glazounov organise une exposition de peintures ainsi que d’anciens costumes russes et d’objets d’art populaire de la collection d’Ivan Glazounov, critique d’art, membre de l’Académie russe des arts et artiste émérite de la Fédération de Russie. L’exposition porte le nom « Le Pèlerinage de l’Âme. La Russie méconnue ».

Les 15 et 16 septembre le Centre culturel russe et la cathédrale de la Sainte Trinité seront ouverts au public à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine


Le thème de l’exposition est né de la réflexion de l’artiste sur le passé et le présent de la Russie du Nord. Le regroupement dans un même espace des peintures de l’artiste et des antiquités recrée la beauté du passé et plonge le spectateur dans la contemplation de la grandeur et du lyrisme du paysage russe, de l’image de la femme dans le portrait, des visions de l’histoire russe. L’œuvre d’Ivan Glazounov est la réflexion sur des événements historiques et des images du passé. Il s’inquiète de la disparition des liens entre l’homme et son passé historique et culturel. Les sujets de ses œuvres sont consacrés aux valeurs qui s’estompent des cultures russe et européenne.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 5 Octobre 2018 à 04:24 | 2 commentaires | Permalien

L’ÉGLISE ORTHODOXE ET LE MARXISME
Par Dimitris Michalopoulos

VG - Je propose ce court texte pour ouvrir un débat. Il contient en effet bon nombre d’informations érudites intéressantes, mais les diductions del’auteur sont souvent sujette à caution.

DIMITRIS MICHALOPOULOS est en effet un historien spécialiste de l'histoire des Balkans plus que de la religion. Il est Grec francophone, né à Athènes en 1952, diplômé de l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS, Paris) et ancien boursier de la Commission franco-américaine Fulbright; actuellement attaché à l’Institut d’Histoire maritime hellène, il enseigne «l’Histoire de la Grèce moderne et contemporaine » à l’Université du Peuple (Athènes).

C’est un habitué des théories historiques paradoxales : dans "Les Argonautes" (Dualpha éditions, 10/09/2013), il cherche à démontrer que le Anciens possédaient des connaissance scientifiques incroyables, qui ont été perdues à cause de l’athéisme, et dans son dernier ouvrage il veut prouver que l’Odyssée d'Homère eut lieu dans l'Océan atlantique …

Dans l’article proposé, il fait une analyse historico-sociologique pour le moins originale du développement de l’Orthodoxie...
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Octobre 2018 à 10:47 | 9 commentaires | Permalien

LOURDES ET L’ORTHODOXIE
Une étape du Tour de France partant de Lourdes met le projecteur sur ce haut lieu du Catholicisme français mais ceux qui s’y rendent, comme pèlerins ou en touriste, ne se doutent généralement pas qu’ils y trouverons aussi une paroisse orthodoxe.

Il y avait aussi une paroisse orthodoxe il y a vingt ans (Eglise de la Dormition-de-la-Vierge 6, avenue Antoine-Béguière, ce qui semble bien montrer un intérêt des Orthodoxes pour ce lieux, mais je n’ai pas trouvé d’approche théologique orthodoxe fouillée des apparitions de 1858.

En dehors de quelques pages dans un petit livre de A. Merslukine publié en 1961 et consacré à la réfutation du dogme de l’Immaculée Conception (*) et d’un petits dossiers dans le "Feuillet de l’Exarchat" No 44, avril 2012 dont je reprends les principaux éléments.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Septembre 2018 à 10:13 | 4 commentaires | Permalien

Espagne : Onze lieux saints où il faut se rendre
L’Espagne que nous ne connaissons pas. L’archiprêtre André Kordotchkine, recteur de la paroisse Sainte-Marie-Madeleine de Madrid partage ici avec nous son amour pour les reliques de saint Jacques le Majeur, le Suaire de notre Seigneur, une parcelle de la Sainte Croix et la geôle de la sainte martyre Léocadia.

Parfois on nous demande en quoi la vie orthodoxe à l’étranger diffère-t-elle de celle de la Russie. Il me semble qu’il y a une différence, importante, peut-être pas pour tous, mais pour beaucoup. Quand on vit à Moscou, par exemple, ou à Saint-Pétersbourg, si on a le cafard, on peut aller au monastère du Don ou sur les bords de la Smolenka, et alors ça va mieux, ou ça passe totalement. Si on est à Madrid, on n’a nulle part où aller, nulle part où recharger ses batteries.

C’est ce que je pensais quand je suis arrivé à Madrid, il y a douze ans, quand nous avons commencé à officier là où avant nous venaient des immigrés latino-américains ou marocains pour téléphoner chez eux ou vendre des pêches et des tomates. Ce n’est pas facile de commencer quelque chose, d’essuyer les plâtres, pensai-je. Mais petit à petit nous avons appris que nous n’étions pas les premiers. L’histoire passée de notre paroisse nous est apparue, elle remonte jusqu’au milieu du XVIIIe siècle, nous avons découvert un prêtre remarquable : le père Constantin Koustodiev qui officiait à Madrid dans les années 1860, nous avons feuilleté les pages de l’histoire de l’Église indivise en Espagne.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Septembre 2018 à 17:12 | 19 commentaires | Permalien

Il y a 28 ans le père Alexandre Men était assassiné
Les Éditions du Patriarcat de Moscou s'apprêtent à publier les œuvres complète du père Alexandre Men

2016 Le métropolite Juvénal officie la prière des défunts sur la tombe du père Alexandre VIDEO

Le p. Alexandre appelé « Apôtre de l’intelligentsia » de son vivant a été tué par un inconnu qui l’avait frappé avec un lourd objet sur la tête au petit matin du 9 septembre 1990 sur un sentier menant vers la gare de « Semhoz ».

Revue « Possev » №6-2014, Moscou-Francfort
Anna Kourt - Traduction Nikita Krivocheine

PARTIE I

Des dizaines d’ouvrages ont été consacrés à la vie d’ Alexandre Men (1935-1990), au sacerdoce, à l’œuvre écrite, à son éminente personnalité. Chaque année de sa vie, chacun de ses articles, de ses conférences et de ses homélies ont été étudiés et analysés.

J’ai eu le bonheur d’avoir pu converser avec Pavel Volfovitch Men, le frère cadet du père Alexandre avec lequel il était très proche.

Pavel Men a évoqué des faits inconnus, des souvenirs de leur enfance et de leur jeunesse communes, il a trouvé des éclairages nouveaux de ce destin passionnant et tragique. Sergueï Averintsev lors de l’enterrement du père Alexandre citait Pascal dans sa géniale oraison funèbre « J’en crois à des témoins qui se font égorger ».

Le père Men était de ceux là.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Septembre 2018 à 20:08 | 4 commentaires | Permalien

Il y a 28 ans le père Alexandre Men était assassiné
Revue « Possev » №6-2014, Moscou-Francfort
Traduction Nikita Krivocheine

Anna Kourt : J’ai eu le bonheur d’avoir pu converser avec Pavel Volfovitch Men, le frère cadet du père Alexandre avec lequel il était très proche.Pavel Men a évoqué des faits inconnus, des souvenirs de leur enfance et de leur jeunesse communes, il a trouvé des éclairages nouveaux de ce destin passionnant et tragique

PARTIE II

Anna Kourt : Y a-t-il eu dans votre vie des situations dans lesquelles vous sentiez manifestement une intervention divine ? Avez-vous ressenti avoir été aidé? Avez-vous vécu des états de prière intenses?

Pavel Men: Il y a eu dans ma vie des moments très intenses. J’étais à Cuba au moment de la crise des missiles, dans d’autres situations également très dures. Toujours j’ai senti que j’ai été aidé. J’avais le sentiment qu’une Force, tout près de moi, me protégeait.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Septembre 2018 à 19:29 | 2 commentaires | Permalien

Pourquoi restaurer des églises que personne ne fréquente ?
De la réhabilitation des églises anciennes qui menacent ruine au fin fond des campagnes.

Récemment sur internet quelqu’un a raconté l’histoire suivante. Un athée, c’est ainsi qu’il s’est nommé, a décidé de participer à la restauration d’une église. Mais de cette église personne n’avait besoin.

Ceux qui ont participé à cette restauration ne l’ont fait que pour le salaire versé. Quand il n’y a plus eu d’argent, les travaux ont stoppé. Et cet athée s’est demandé pourquoi est-ce que le Patriarcat n’a pas pris en charge cette restauration.

Si le Patriarcat n’a pas pris en charge cette restauration, c’est parce que personne n’a besoin de cette église. Il y a peu « Pravmir » a publié un historique d’églises qui nécessitent une remise en état et qui, aujourd’hui restaurées, embellissent notre terre. Mais avant de décider d’une restauration, il faut se demander à qui va servir cette église.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Septembre 2018 à 18:22 | -1 commentaire | Permalien

Les chasubles modernes du clergé russe sont des vêtements hautement technologiques
Les chasubles modernes du clergé russe sont des vêtements hautement technologiques, leur valeur peut atteindre plusieurs centaines de milliers de roubles

L’entreprise d’objets sacerdotaux Sofrino nous a fait part des spécifités que présente de nos jours la confection des vêtements liturgiques. « Nous avons recours à des machines automatiques allemandes ou japonaises. Le créateur introduit ses esquisses dans l’ordinateur qui contrôle la machine et reproduit point de couture par point de couture l’ornement prévu. L’impression thermique est également utilisée : il est possible de concevoir un ornement sur du papier à dessin, de faire passer la feuille superposée au tissu par des rouleaux incandescents.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Août 2018 à 09:57 | 4 commentaires | Permalien

Irina Yazykova : "Les saints de l’Église indivise témoignent de leur temps et adressent un message à notre époque actuelle"
Le 3 novembre 2017 au Centre culturel « Pokrovskie vorota » a eu lieu la présentation du projet international « Les saints de l’Église indivise ».

La première exposition organisée dans le cadre de ce projet s’est ouverte à Minsk le 21 décembre, elle doit ensuite voyager en Russie et à l’étranger.

Irina Yazykova, présidente du Comité d’experts en œuvres d’art, vice-recteur de l’Institut d’études bibliques et de théologie Apôtre Saint André et professeur au grand séminaire de Kolomna, nous présente ce projet auquel participent plus d’une centaine de peintres d’icônes venus de quatorze pays

« C’est un projet unique, actuel pour notre temps. Son idée est apparue il y a un certain temps. Elle est née de la rencontre du pape François et du patriarche Cyrille à Cuba en février 2016.

Membres de l’amicale de soutien à la culture chrétienne « Arthos » nous avons compris que cette rencontre pouvait ouvrir une nouvelle page dans le dialogue entre les chrétientés occidentale et orientale, et nous avons décidé de faire quelque chose de concret.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Août 2018 à 22:00 | 0 commentaire | Permalien

La chorale de garçons de Konakovo, événement dans la vie de la ville
Comment un prêtre et son épouse, anciens de la Gnessine, ont transformé la vie d’une petite ville de province

1995, Konakovo est une petite ville ouvrière sur la Volga nommée « 101ème kilomètre ». Une partie des habitants de la ville travaille à la centrale électrique locale, les autres vont quotidiennement chercher un salaire à Moscou, ceux qui restent cultivent leur jardin ou pêchent le long de la Volga.

Les enfants à la sortie de l’école traînent dans les rues, abandonnés à eux-mêmes. Le foot – la bière, la bière – le foot, à la tombée de la nuit c’est l’insécurité, les bagarres.

Puis, un jour, tout change : tous les soirs après l’école, plus de foot, plus de bière, tous se rendent au foyer local et y disparaissent jusque tard dans la soirée. Entassés dans une pièce, les jeunes apprennent par cœur des textes allemands, déchiffrent des partitions, chantent des œuvres de Bach, Haydn, Strauss, Tchaïkovsky ou Moussorgsky.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Août 2018 à 06:06 | 1 commentaire | Permalien

Le 12 août 2018 événement capital de l’année : consécration et ouverture après restauration de l’ensemble  spirituel Potchozerskij, XVIIIe siècle
L’événement capital de la vie du parc national Kenozerskij et de la région d’Arkhangelsk pour 2018 sera la consécration et l’ouverture solennelle du complexe spirituel Potchozerskij, chef d’œuvre de l’architecture russe en bois du XVIIIe siècle fermé depuis longtemps pour travaux de restauration. L’événement aura lieu le 12 août, veille de la commémoration de l’invention de la Sainte Croix de notre Seigneur, fête patronale de l’une des deux églises du complexe.

Bien que le complexe soit classé monument culturel d’importance fédérale, au début des années 1980, les deux églises et le campanile du complexe étaient dans un piteux état. Au milieu des années 1980, la direction des affaires culturelles de la région d’Arkhangelsk a confié des travaux de consolidation au groupe estudiantin « l’Athée ».

Et seulement en 2001 le parc national Kenozerskij a pu entreprendre des travaux de restauration grâce au financement de la Direction du patrimoine culturel de Norvège et du Ministère de la culture de Russie. En 2002, les spécialistes norvégiens et russes ont réussi, pour la première fois en Russie, à soulever la totalité de l’église pyramidale de l’Invention-de-la-Sainte-Croix-de-notre-Seigneur (plus de 200 tonnes) et d’en restaurer ou renouveler les rondins sans dommages.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Août 2018 à 18:14 | 0 commentaire | Permalien

Dans le district d'Onega des bénévoles parmi lesquels une française, restaurent l'église de la Mère de Dieu de Vladimir.

Une plaque apposée sur l’enceinte de l'église encore à l'époque soviétique il est précisé que "l'édifice est sous la protection de l'Etat". Le nouveau pouvoir est en place depuis 1991, or le bénévoles ont démarché pendant de longues années le ministère de la culture de la Fédération de Russie. Ce n'est qu'en 2017 que l’autorisation d'entamer les travaux leur a été accordée.

L'église avait été fermée après la révolution de 1917. En 1938 son dernier recteur a été emprisonné. L'édifice est devenu un silo pour le stockage des céréales. Dans les années 1970-1980 l'église est devenu un lieu de rencontres pour les jeunes de la région. C'est est en 2018, pour la première fois depuis 80 ans, qu'un office y a été célébré.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Août 2018 à 10:09 | -1 commentaire | Permalien

Les nouveaux livres de Grzegorz Ojcewicz « Les vérités simples. Les mystères de Sainte Mère Marie (Skobtsov) et autres œuvres » et  «Son esprit est froid, comme de glace, son coeur – dur comme une pierre…»
Pologne, "Szczytno", 2017

Professeur Grzegorz Ojcewicz : « Dans mon livre "Les vérités simples. Les mystères de Sainte Mère Marie (Skobtsov) et autres œuvres" je présente trois mystères de la moniale orthodoxe russe, écrits alors qu’elle se trouvait en exil en France entre 1939 et 1942.

L’intégralité des trois textes ont été inspirés par la réaction de Mère Marie à des problèmes à caractère spirituel, religieux et éthique, extrêmement importants pour elle .

Le mystère Anna est devenu une sorte de témoignage personnel littéraire . Elle avait sa propre définition du service du prochain, tout en plaidant pour l’exercice intensif du ministère religieux en dehors de l’église. Selon Mère Marie, la liturgie se réalisait à chaque instant, en forme du soutien prêté à toutes les personnes dans le besoin.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 30 Juillet 2018 à 14:36 | 0 commentaire | Permalien

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Juillet 2018 à 14:35 | 0 commentaire | Permalien

La profanation des reliques de Saint Serge de Radonège  le 11 avril 1919
Traduction Elena Tastevin

Le numéro 82 de « Pravda », journal moscovite du parti communiste russe, en date du 16 avril 1919 a publié le procès-verbal de l’exhumation des reliques de Saint Serge de Radonège. Ce sacrilège a eu lieu le 11 avril 1919. L’article était intitulé « Saints miracles ».

Le procès-verbal de l’exhumation était un document officiel. Il commence par la liste des personnes présentes. Elles sont toutes des bolcheviks, des membres de la « commission technique chargée de l’autopsie », et des médecins (Y.Gvozdikova et I.Popova, docteurs ès sciences médicales) ainsi que des prêtres. A 20h50 précises, sur l’ordre du finnois Vankhanen, président du comité exécutif de Serguiev Possad, l’hiéromoine Jean et l’higoumène de la Laure furent obligés, le revolver sur la nuque, de desceller la tombe de l’un des saints les plus vénérés de l’Eglise. Pendant deux heures ils démêlaient les linceuls des reliques de Saint Serge qui 500 ans auparavant avait béni le peuple russe pour le combat avec le joug tatar au nom du salut et de l’union de la Russie.orthodoxe.

YOUTUBE - 1919 - Profanation des reliques de saint Serge de Radonège
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 18 Juillet 2018 à 10:05 | -1 commentaire | Permalien

Leonide Ouspensky: "André Roublev, son art, son époque"
Nous vénérons le 17 juillet la mémoire du Saint iconographe André (Roublev).Voici un article de Léonide Ouspensky, le grand peintre et historien d'art russe qui a vécu en France

Εn septembre 1960, οn a commémoré solennellement en Russie le sixième centenaire du grand iconographe André Roublev.

Du 15 au 21 de ce mois, des colloques réunis au Théâtre du Kremlin et à l'Académie des Arts ont étudié l'art de Roublev et de son époque, des excursions ont été organisées aux lieux οù s'est déployée son activité.

Une exposition lui est consacrée à la Galerie Trétiakov, et un musée André Roublev a été ouvert à Moscou dans l'ancien monastère Saint- Andronic.Plusieurs monographies très honnêtes sont venues compléter sa bibliographie, οn a tourné sur son œuvre un film scientifique et populaire et les périodiques de Moscou ont publié toute une série d'articles à son sujet.

Ces études, certes, se situent dans une perspective qui ne rend pas compte de la dimension spirituelle d'une œuvre qui a valu à son auteur d'être canonisé parmi les «saints iconographes» de l'Orthodoxie. Pourtant elles la mettent en lumière et répandent involontairement (parfois même volontairement) son témoignage spirituel.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 17 Juillet 2018 à 04:02 | 1 commentaire | Permalien

Au Musée d’histoire d’Orenbourg une exposition « Alexandre Schmorell, résister dans le Reich avec une âme russe »
Néomartyr Saint Alexandre /Schmorell/ (16 sept. 1917 - 13 juil. 1943) canonisé à Munich (4-5/02/2012) par l'Église russe en tant que Saint local

Новомученик Александр ШМОРЕЛЬ моли Бога о нас (16 сен.1917-13 июля 1943) канонизирован РПЦЗ 4-5 февраля 2012г.

Alexandre Schmorell a été décapité à Munich le 13 juillet 1943 par les nazis pour son activité au sein de le "Rose Blanche" — petit groupe chrétien opposé au régime hitlérien.

Il repose au cimetière Am Perlacher Forst où se trouve également la tombe de ses amis assassinés par les nazis, situé — providentiellement — en face de la cathédrale orthodoxe russe actuelle de Munich

Cette exposition a été organisée pour commémorer le centenaire de la naissance d’Alexandre Schmorell, l’un des deux organisateurs du groupe antinazi « La Rose Blanche». Alexandre a été canonisé en 2007 par l’EORHF, aussi une importante délégation du diocèse de Munich avec à sa tête Monseigneur Marc (Arndt) assistait à la cérémonie ainsi que Madame Nora Teich, consul général de la RFA à Ekaterinbourg et des membres de la famille Schmorell.

Les parents d'Alexandre étaient tous deux originaires d'Orenbourg.

Des photos de famille et des documents concernant l’action clandestine de la « Rose Blanche », entre autre procès-verbaux des interrogatoires de Schmorell par la Gestapo ainsi que le refus opposé par SS Heinrich Himmler à la demande en grâce présentée par des membres de la famille Schmorell.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 13 Juillet 2018 à 14:40 | 8 commentaires | Permalien

Persécutions de l’Eglise pendant les années Khrouchtchev
En URSS au début des années 60, une calamité, du type de celles qui se produisent périodiquement, se déclencha quand, sur l’ordre de Nikita Khrouchtchev furent fermées en l’espace de quelques années près de la moitié des églises orthodoxes (pas moins de 10.000), plus de la moitié des monastères, ainsi qu’une multitude de maisons de prières appartenant aux protestants.

Depuis lors, les chrétiens ont sollicité à maintes reprises que ces locaux ne soient pas détruits mais, dans tous les cas dont nous avons connaissance, leurs pétitions n’ont abouti à aucun résultat.

Quant à leurs requêtes que soient ouverts de nouveaux temples, elles ont subi un sort analogue. Nous ne connaissons pas un seul cas où ces demandes ont été prises en considération.

Durant la même période, quatre des sept Séminaires orthodoxes furent fermés, en dépit du fait que l’insuffisance des effectifs du clergé se fait de plus en plus sentir et que, par ailleurs, le nombre de ceux qui désirent recevoir une formation ecclésiastique s’accroît d’année en année.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Juillet 2018 à 19:17 | 0 commentaire | Permalien

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