Archimandrite Sabba (Toutounov): ma  vocation à l’Eglise correspond à ma vocation autrefois dans la science
Interview menée par Maria Svechnikova pour le site Vesti.ru.
Version russe originale >>> ICI Version française exclusivité pour "PO" - Photo Andréï Nikolski

« Père Savva, pourrais-je obtenir de vous une longue interview pour faire votre portrait ? » Je l’avoue, je m’attendais tellement à un refus, que je mis un long moment à me remettre de ma stupéfaction, tellement il fut facile d’obtenir l’accord du vice-chancelier du Patriarcat de Moscou, chef du service de contrôle et d’analyse de la chancellerie du Patriarcat de Moscou, recteur de l’église Saint-Prophète-Élie à Tcherkizovo, l’archimandrite Savva (Toutounov). Il m’a certes fallu ensuite attendre deux semaines avant de le rencontrer – avant de trouver une « fenêtre » dans son emploi du temps, mais cela n’avait aucune importance.

J’avais préparé une multitude de questions, il fallut donc choisir les plus importantes. Enfin, la structure de l’interview devint claire dans ma tête : quelques questions personnelles, parler de son travail au Patriarcat de Moscou, de son travail de recteur, de la vie de sa paroisse. Mais je devais aussi poser une question, a priori dénuée de sens et de logique. C’est par elle que notre dialogue débuta.

- Père Savva, vous dessinez ?

Non. Je suis sans doute le seul membre de toute la famille Toutounov à n’avoir jamais su. Mon grand-père dessinait, ou plutôt peignait des tableaux. Papa et un de ses frères peignent des tableaux. Mes frères aussi dessinent – l’un des deux mieux que l’autre. Quant à moi, je n’ai jamais eu aucun talent, déjà à l’école. J’étais parmi les meilleurs élèves, mais en activités artistiques et créatives je n’ai jamais eu de bonnes notes.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Mai 2018 à 15:39 | 3 commentaires | Permalien

NOSTALGIE: PÂQUES À PARIS 30 ANS APRÈS
L'Archimandrite Georges Leroy fut parisien au siècle dernier. Il a quitté momentanément son ermitage au fin fond du Québec pour revenir dans cette grande ville qui lui rappelle bien des souvenirs, et m’a fait part de ses impressions en m’autorisant à les publier. Je vous les propose donc.
VG

REVENIR À "LA CRYPTE"

Les années s'écoulent ; il y a plus de trente ans que je n'ai plus participé à la célébration de la Semaine Sainte et de la fête de Pâques à la paroisse de la Sainte Trinité, située dans la crypte de la cathédrale Saint Alexandre Nevsky, à Paris, où les Offices sont célébrés en français depuis plus de cinquante ans.

En notre contrée nordique, nous célébrons généralement en tout petit comité…
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Mai 2018 à 09:34 | -3 commentaire | Permalien

Miracle spirituel – 1960
Le jour de Noël 1960, un groupe d’écrivains et intellectuels se trouvait réuni à Moscou.

L’écrivain X nous interpella soudain : Camarades, vous me connaissez depuis de longues années et vous connaissez aussi mes œuvres !

Vous savez que j’ai toujours été un bon patriote soviétique, un fidèle membre du parti communiste et que j’ai reçu à plusieurs reprises des médailles et des prix… Dites-moi, camarades, me trouvez-vous déraisonnable en quelque chose ou même étrange ?


Chacun s’empressa de le rassurer et on lui demanda de s’expliquer plus clairement. L’écrivain X reprit la parole :
« Il y a un mois, je séjournais dans le midi en Crimée. Une nuit j’étais assis dans ma chambre, en train d’écrire les premiers chapitres de mon dernier ouvrage et je me sentais l’esprit particulièrement clair et inspiré. Tout à coup à ma fenêtre, j’aperçus clairement la silhouette d’un vieil homme aux cheveux blancs, paraissant âgé de 90 ans et vêtu d’une soutane noire. Or, ma fenêtre se trouvait à plus de 7 mètres du sol.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Mai 2018 à 08:40 | 0 commentaire | Permalien

Le 17 avril - 6 mai 2018 : Exposition consacrée aux nouveaux martyrs et confesseurs de l’Eglise russe
Une exposition multimédia consacrée aux nouveaux martyrs et confesseurs de l’Eglise russe sera inaugurée le 17 avril au Centre du quai Branly. Elle restera ouverte jusqu’au 6 mai 2018.

2017 est l’année du centenaire de la révolution en Russie. Il y a 100 ans, en 2018, furent assassinés le saint martyr Nicolas II et les membres de sa famille. C’est alors que commencèrent les persécutions à l’encontre de l’Eglise Orthodoxe Russe. Le coup d’état qui s’est produit en Russie en octobre 1917 a changé du tout au tout la vie du pays et de ses peuples. Les nouvelles autorités se sont mises à conduire une politique hostile à l’égard des religions.

Les persécutions dirigées contre l’Eglise Orthodoxe Russe se sont poursuivies jusqu’à l’effondrement de l’ex-URSS. Ces persécutions prenaient des formes différentes, leur intensité variait dans le temps. Les autorités communistes menaient en permanence une propagande forcenée de l’athéisme. En même temps elles procédaient à des arrestations et des exécutions de masse. Des membres du clergé, des fidèles, nombre d’évêques ont connu les prisons et la déportation. Un certain nombre de prêtres ont dû s’exiler.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Avril 2018 à 07:21 | 0 commentaire | Permalien

Les restaurateurs de Novgorod vont reconstituer d’anciennes fresques à partir de trois millions de fragments
Le Centre de restauration de Veliki Novgorod a reçu les fragments manquants des compositions murales vieilles de 637 ans de l’église Saint-Sauveur de la Transfiguration, catholicon du monastère du Sauveur-sur-Kovalev

Le Centre de restauration de la peinture monumentale de Veliki Novgorod est un établissement unique en Russie.

C’est là que plusieurs ateliers ont envoyé toutes les compositions murales de l’église Saint-Sauveur de la Transfiguration du monastère du Sauveur-sur-Kovalev, pour que les restaurateurs puissent poursuivre leur travail d’une extrême minutie : la reconstitution d’une image de 15 x 20 cm nécessite plus de trois semaines, et pour faire revivre toutes les fresques d’une église il faut parfois des dizaines d’années.

La méthode élaborée par les époux Grekov, explique la responsable du Centre Tamara Anissimova, facilite considérablement la tâche des artistes restaurateurs : la collecte et le tri des éclats des fresques sont effectués sur le lieu même des fouilles, conformément à leur disposition sur les murs du monument. Toute cette « poussière des siècles », parfois au sens propre, certains fragments ne mesurant que quelques millimètres, est rassemblée au Centre de restauration.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Avril 2018 à 08:00 | 0 commentaire | Permalien

Exposition multimédia consacrée aux nouveaux martyrs et confesseurs de l’Eglise russe est inaugurée le 16 avril au Centre du quai Branly en présence du Mgr Nestor, évêque de Chersonèse, du Mgr Michel (Donskoff), des amis et des invités du Centre spirituel et culturel russe. Elle restera ouverte au public du 17 avril jusqu’au mi-mai 2018.

2017 est l’année du centenaire de la révolution en Russie. Il y a 100 ans, en 2018, furent assassinés le saint martyr Nicolas II et les membres de sa famille. C’est alors que commencèrent les persécutions à l’encontre de l’Eglise Orthodoxe Russe. Le coup d’état qui s’est produit en Russie en octobre 1917 a changé du tout au tout la vie du pays et de ses peuples. Les nouvelles autorités se sont mises à conduire une politique hostile à l’égard des religions. VIDEO
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Avril 2018 à 12:48 | 1 commentaire | Permalien

4 Mars – 10 Avril 2018: EXPOSITION D’ICÔNES RUSSES du XVIème au XIXème SIÈCLES
Сollection particulière au Centre culturel et spirituel orthodoxe russe, 1 quai Branly


EXPOSITION D’ICÔNES RUSSES du XVIème au XIXème SIÈCLES >>>> 4 Mars – 10 Avril 2018

De 14.00 A 19.00 TOUS LES JOURS (SAUF LUNDIS)

Cette collection a été réunie par des antiquaires d’origine serbe durant une période de cinquante ans, elle est composée d’une centaine d’œuvres d’art sacré russe, datant du XVIème au XIXème siècle. Cette collection est unique, elle a été constituée avec beaucoup de passion et connaissances professionnelles. Les œuvres de différents styles, écoles et époques illustrent parfaitement le développement de l’iconographie russe durant cinq siècles. Les icônes proviennent de collections privées européennes et américaines, cédées par leurs propriétaires directement ou à travers les ventes publiques.

Un grand nombre de ces icones peut être considéré comme de véritables chefs d’œuvre. La collection ne se définit pas uniquement par la diversité des styles, mais également par la richesse et l’étendue d son programme iconographique. En effet, elle comprend des représentations très largement connues, mais aussi des thèmes rarissimes, comme par exemple « L’entretien de Barlaam et Josaphat » datant du début du XVIIIème siècle, « L’archange Raphael combattant le tremblement de terre », « La Déposition des dons dans le trésor, parabole » du XIXème siècle.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Avril 2018 à 06:13 | 3 commentaires | Permalien

Un livre de Xenia Krivochéine : LA BEAUTE SALVATRICE, MERE MARIE (SKOBTSOV) Le 31 mars 1945 mère Marie (Skobtsov) périssait en martyre dans le camp de Ravensbrück
Mère Marie a péri le 31 mars 1945 dans les fours crématoires de Ravensbrück... Mémoire éternelle!

Les Éditions du CERF et Librairie la Procure Librairie les Editeurs Réunis

Ce livre orné de nombreuses reproductions d’œuvres picturales et graphiques de mère Marie restées jusqu’à présent inédites vient de sortir aux "Editions du CERF". Il est préfacé par Sa Sainteté Cyrille, patriarche de Moscou. La postface est rédigée par le professeur Georges Nivat. Traduit du russe par Serge Model. Archives photographiques Xenia Krivochéine.

KTO - Vidéo de l’émission « L’orthodoxie, ici et maintenant »: Mère Marie SKOBTSOV

Marie Skobtzov a prononcé ses vœux monastiques en 1932 à Paris. En Russie elle a fait partie des cercles qu’animaient Alexandre Blok, Nicolas Goumilev, Nathalie Gontcharova… Dès ses tout débuts dans l’art, la future moniale aspire à la connaissance de Dieu. Avec les temps elle s’éloigne du modernisme et trouve son expression dans le symbolisme pictural et poétique.

L’œuvre de mère Marie – peintures, dessins, broderies d’une rare expressivité – est conservée par des collectionneurs européens ou bien dans des paroisses orthodoxes en France et en Grande-Bretagne ainsi qu’au Musée Russe et au Musée Anna Akhmatova à Saint-Pétersbourg. En 1940, Paris est occupé par la Wermacht. Arrêtée pour sa participation à la Résistance, mère Marie est déportée à Ravensbrück où elle est gazée.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 31 Mars 2018 à 06:09 | 23 commentaires | Permalien

Il y a 70 ans, Nicolas BERDIAEV (1874-1948), célèbre philosophe russe, était rappelé à Dieu
Samedi 24 mars, jour anniversaire du rappel à Dieu de Nicolas Berdiaev, dans sa paroisse, l’église cathédrale des Trois-Saints-Docteurs à Paris, après la liturgie sera dite une pannykhide et à 12 h 30, sur sa tombe au cimetière municipal de Clamart (26, avenue du Bois Tardieu), sera célébrée une litie.

Il y a 70 ans, le 24 mars 1948, assis à son bureau de son domicile, rendait l’âme l’un des plus célèbres représentants de la pensée philosophique russe du XXe siècle:Nicolas Alexandrovitch Berdiaev (1874-1948).

Depuis cette date, les fidèles de l’exarchat d’Europe occidentale (aujourd’hui diocèse de Chersonèse) l’Église orthodoxe russe prennent soin non seulement de la « maison Berdiaev », de sa tombe au cimetière de Clamart, de sa bibliothèque et du musée créé en son honneur, ils prient aussi pour le repos de l’âme de cet éminent enfant de Russie et contribuent autant que faire se peut au rayonnement, en France et à l’étranger, de la pensée berdiaévienne (que le philosophe appelait « philosophie de l’esprit »).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Mars 2018 à 03:53 | -1 commentaire | Permalien

Décès de la traductrice et spécialiste de la littérature russe - Véronique Lossky: AFP, le POINT, le Monde
Considérée comme l'une des personnalités les plus importantes du monde littéraire franco-russe, la traductrice Véronique Lossky est décédée à l'âge de 87 ans le 17 mars 2018 "C'est une triste nouvelle et pour nous un moment très douloureux. Véronique Lossky était une traductrice merveilleuse et une femme encore plus merveilleuse", a confié à l'AFP Olimpia Verger, son éditrice aux éditions des Syrtes.

Et par GABRIEL MATZNEFF : Requiem pour une Russe qui fait honneur à la France

Trois jours avant la mort de Véronique Lossky, j'écrivais à un ami, brillant philosophe dont la sévérité selon moi excessive, injuste envers la Russie, me désole :

« Je suis surpris que vous sembliez considérer que la Russie n'appartient pas à l'Europe ; qu'elle n'est pas, elle aussi, fille d'Athènes et de Jérusalem (pour reprendre le titre de mon cher Chestov) ; qu'Akhmatova, Pasternak et Berdiaeff ne sont pas des Européens au même titre que le sont Anna de Noailles, Apollinaire et Vladimir Jankélévitch. Oui, je suis surpris, car, je vous l'assure, les Russes blancs parmi lesquels j'ai grandi, qu'ils fussent de droite, de gauche, chrétiens, juifs, francs-maçons, hétéros, pédés, ou tout ce que vous voulez, avaient conscience d'être des Européens, étaient des Européens.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Mars 2018 à 14:28 | 1 commentaire | Permalien

Les fresques peintes par le moine Grégoire Krug à Moisenay sont sauvées
A partir de 2010 plusieurs enthousiastes se sont mobilisés pour collecter des fonds destinés à restaurer le skite Notre Dame de Kazan.

Voici quelques textes publiés par "Parlons d'Orthodoxie" à ce sujet.

Des nouvelles de Moisenay: Réparation du toit. A propos des fresque du père Grégoire Krug

RESTAURATION DES FRESQUES DE L’EGLISE NOTRE DAME DE KAZAN
le Skite Notre Dame de Kazan se trouve au petit cimetière du village de Moisenay.

Grâce à eux les travaux de restauration ont récemment abouti. Madame Emilie van Taack a beaucoup fait pour obtenir ce résultat.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Mars 2018 à 11:42 | -1 commentaire | Permalien

Père Vladimir Zelinsky "L'ENFANT AU SEUIL DU ROYAUME"
Père Vladimir Zelinsky , patriarcat de Constantinople, Italie
Éditeur : Parole et Silence

Ce livre est parcouru par un appel à se mettre en quête de l'enfant - quête douloureuse comme un accouchement -, de cet enfant qui vit, perdu dans notre moi. Cette quête signifie ascèse, lutte intense pour atteindre la sainteté. Cette conversion se produit dans la remémoration ou la découverte de ce qui vit déjà en l'homme, malgré toutes ses chutes.

Pareille "justification " s'exprime par la chair même des mots bien aiguisés, pétris de tradition orientale, de l'auteur, leur tension vers la découverte du Royaume promis, qui a pris la forme d'un enfant cherchant le sein de sa mère.

Sainteté et amour du monde, ascèse et sensualité, effort de la quête et douceur de l'humanité : l'harmonie entre ces éléments rend l'ouvrage du P. Vladimir Zelinsky véritablement précieux ; c'est un pas décisif vers cette "troisième voie" qu'il reste à découvrir et à parcourir un jour.

Extrait du livre

Nous avons tous Ses paroles en mémoire :

A cette heure-là, les disciples s'approchèrent de Jésus et lui dirent : « Qui donc est le plus grand dans le Royaume des cieux ? » Il appela à lui un petit enfant, le plaça au milieu d'eux et dit : « En vérité, je vous le dis, si vous ne retournez à l'état des enfants, vous n'entrerez pas dans le Royaume des cieux. Qui donc se fera petit comme ce petit enfant-là, celui-là est le plus grand dans le Royaume des cieux. Quiconque accueille en mon nom un petit enfant tel que lui à cause de mon nom, c'est moi qu'il accueille. » (Mt 18, 1-5)
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Mars 2018 à 11:22 | 0 commentaire | Permalien

La chapelle Palatine a été construite il y a 800 ans sous le règne du roi Roger II. Ses murs sont entièrement recouverts de mosaïques. La chapelle est une chapelle catholique édifiée à l'intérieur du palais des Normands, elle est dédiée aux saints Pierre et Paul.

Construite au XIIe siècle sur ordre et pour l'usage du premier roi normand de Sicile, Roger II, elle est emblématique du style arabo-normand qui combine des éléments d'architectures romane, byzantine et arabe ; elle se signale particulièrement par la splendeur de ses mosaïques sur fond doré.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Mars 2018 à 08:36 | 0 commentaire | Permalien

Monseigneur Jacob, évêque de Naryan-Mar, propose de renommer les îles « communistes » du Grand Nord
Monseigneur Jacob est le coordinateur du projet « L’Arctique russe » piloté par le patriarcat de Moscou. Afin de commémorer le premier centenaire de l’assassinat de la famille impériale russe (juillet 1918) il propose de renommer « les îles communistes » de l’Arctique.

C’est en 1913 qu’une expédition commanditée par l’empereur Nicolas II a découvert ces îles. Elles ont été nommées Zemble Nicolas II. Les îles portent les noms de Marie, Alexandra, Olga , Tatiana et Alexis. A l’époque soviétique ces îles ont reçu de nouveau noms : Pionnier, Komsomol, Bolchevik, Révolution d’Octobre et Schmidt.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Mars 2018 à 18:46 | 0 commentaire | Permalien

Qui rachètera les reliques du saint prince Yaroslav le Sage?
Les reliques du prince Yaroslav se trouvent actuellement dans un édifice de l’Église orthodoxe ukrainienne (patriarcat de Constantinople) aux États-Unis

Il est triste que les reliques du saint pieux prince Yaroslav le Sage (978-1054) , qui est vénéré tant en Russie qu’en Ukraine deviennent l’occasion régulière d’un affrontement politique entre Moscou et Kiev. C’est bien ce qui semblerait à en croire les dernières déclarations de fonctionnaires ukrainiens qui, cette semaine, accusent les autorités russes de tenter d’acheter les saintes reliques aux représentants de l’Église orthodoxe ukrainienne aux USA (Patriarcat de Constantinople).

Tout le monde comprend que la place naturelle de ces reliques est dans un lieu de culte de l’Église orthodoxe ukrainienne, à Kiev on craint que si sa Sainteté Cyrille, Patriarche de Moscou et de toute la Russie, rapatrie solennellement en Ukraine les reliques de saint Iaroslav, il les remettra à sa Béatitude Onuphre, Métropolite de Kiev et de toute l’Ukraine. Or les fonctionnaires ukrainiens ne veulent surtout pas voir le patriarche Cyrille en Ukraine, ils soutiennent à fond le prétendu patriarche schismatique Philarète Denisenko.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Mars 2018 à 07:25 | 1 commentaire | Permalien

"Editions Salvator" : Rencontre avec le père Alexandre Siniakov autour de son livre : « Comme l’éclair part de l’Orient »
Chapelle orthodoxe St Séraphin de Sarov 91 rue Lecourbe, Paris 15ème

Nous avons le grand plaisir de vous proposer une rencontre avec le père Alexandre Siniakov, auteur de « Comme l’éclair part de l’Orient » récit d’un itinéraire exceptionnel.

SAMEDI 3 MARS 2018 à 14h30 précises.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Mars 2018 à 09:01 | 0 commentaire | Permalien

CENTENAIRE DES NOUVEAUX MARTYRS DE L’EGLISE ORTHODOXE RUSSE AU XXème SIÈCLE
ATTENTION!
La vente de billets sur internet touche à sa fin, car il n’y a presque plus de places disponibles. Si vous souhaitez assister à l’un des deux concerts tentez encore votre chance sur le portail chantres ou adressez-vous à la BOUTIQUE du Centre Culturel et Spirituel Russe (1, quai Branly) qui possède encore un quota de billets.

Les 8 et 9 mars, jours des concerts, la vente de billets à la boutique ne sera plus garantie.


DEUX CONCERTS EXCEPTIONNELS DU CHŒUR D’HOMMES « CHANTRES ORTHODOXES RUSSES »

8 MARS ET 9 MARS 2018 a 19H30

CATHÉDRALE DE LA SAINTE-TRINITÉ SUR LE QUAI BRANLY A PARIS


Contexte historique.


Jamais, dans l’histoire de l’Eglise Universelle, une persécution ne fut aussi importante, étendue dans l’espace et le temps et ininterrompue que celle qui sévit en URSS au XXe siècle. En 1917-18, pendant une période difficile pour la Russie (Première Guerre Mondiale, révolution russe), se réunit à Moscou le Concile de l’Eglise Orthodoxe russe, durant lequel le Patriarcat fut restauré après une période de trois cents ans.

Le métropolite Tikhon
fut élu Patriarche de Moscou et de toute la Russie. A cette époque, on comptait en Russie environ 60 mille églises et 117 millions d’orthodoxes répartis en 73 diocèses.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Mars 2018 à 21:50 | 0 commentaire | Permalien

Tendance confidences avec un Orthodoxe
Alexandre Siniakov est recteur du séminaire orthodoxe russe d'Épinay-sous-Sénart, en région parisienne. Amoureux de l'Evangile et de la France, il retrace son parcours, non sans une bonne dose de poésie. Entretien avec Jean-Luc Lefrançois.

Passionné d'astrophysique et de théologie

Sans doute conscient que la vérité d'observations spirituelles brille toujours mieux quand elle s'incarne dans une chair et une histoire, mais aussi, peut-être, qu'il pourrait sembler présomptueux de proposer à seulement 36 ans le récit de sa vie, Alexandre Siniakov, recteur du séminaire orthodoxe russe d'Épinay-sous-Sénart, en région parisienne, a la bonne idée de livrer son expérience de façon éclatée.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Février 2018 à 19:43 | 0 commentaire | Permalien

Prêtre, orthodoxe, occidental et russe: Alexandre Schmemann (1921-1983)
Il y a trente ans décédait le père Alexandre Schmemann. Une panikhide a été officiée à Moscou. Les éditions "Granat" viennent de sortir un recueil intitulé "La liturgie de la mort", préface Serge Tchapnine, traduction Elena Dorman

Voici un premier grand texte d’un Européen orthodoxe occidental
Le Journal du
père Schmemann furète, réfléchit, se réjouit de la vie et de sa beauté par Georges Nivat

Pourquoi le Journal d’un prêtre orthodoxe intéresserait-il? Or celui-ci captive parce que tout nous devient compréhensible dans cette lumière paisible qui émane de ce prêtre surchargé, pourtant souvent découragé, fatigué par les intrigues ecclésiales, les confessions qui sont un fardeau de broutilles, d’états d’âme relevant plus du thérapeute.

Rien d’ecclésiastique dans ces huit cahiers de notes écrites chaque soir ou presque depuis l’âge de 52 ans jusqu’à la mort, en 1983, à l’insu de ses proches. Rien de scandaleux, de clandestin non plus. Le cahier est un compagnon pour mieux vivre sa joie de prêtre, mais aussi ses irritations de prêtre, de doyen de la faculté de théologie de Saint-Vladimir à New York. Il note le succès grandissant de ses livres (sur le baptême, la mort, le mystère pascal), ses impressions de lecture.

Né en Estonie, il a été élève au lycée Carnot à Paris, il est Français, comme tant d’enfants de l’émigration russe, et il aime Léautaud (étonnant!), Valéry, Clavel, et réagit à tout ce qui agite le monde littéraire hexagonal. Il habite l’Amérique, a une maisonnette au Canada, et n’aime pas trop son pays d’adoption, où le bonheur est obligatoire, et bien superficiel. Heureusement que ses séminaristes ont tous les petits péchés sexuels à confesser, sinon ils se prendraient pour des saints!
Rédigé par l'équipe de rédaction le 23 Février 2018 à 11:28 | 6 commentaires | Permalien

Sur les traces d'Andreï Roublev  (1360 — 1428)
L’Eglise orthodoxe compte beaucoup de peintre d’icônes mais le plus connu est indéniablement Andreï Roublev. Célébré en Russie, et aussi, grâce au film de Tarkovski, au-delà des frontières. Mais que savons-nous au juste de ce mystérieux personnage ?

Un destin clément

Andreï Roublev a vécu une vie plutôt heureuse : il était reconnu de son vivant, est mentionné dans les chroniques, les Grand-Princes et les monastères lui passaient des commandes, il a travaillé à Moscou, Vladimir, Zvenigorod.Et après sa mort, son nom a traversé les siècles. Ses icônes ont été reconnues comme modèles pour les autres iconographes par le Synode Stoglav dès 1551.

Ses icônes étaient particulièrement adulées par les Vieux-croyants. Elles incarnaient le canon iconographique et l’image religieuse orthodoxe par excellence. Même au XIXè siècle, alors que les icônes ont perdu de leur popularité, les siennes sont restée un modèle de l’art religieux.

A l’ère soviétique, Andreï Roublev est devenu le symbole de la culture de la vieille Russie. En 1960, l’UNESCO a fêté solennellement l’anniversaire de ses 600 ans et Moscou a inauguré le Musée de la culture et de l’art de l’ancienne Russie Andreï Roublev, tandis que les chercheurs et scientifiques ont commencé à s’intéresser à ses œuvres, rassemblées en grande partie à la Galerie Tretiakov.

Lire aussi: Un nouveau projet hors du commun sous le nom de Rublev.com une base de données sur l’Orthodoxie, un guide et réseau social pour les fidèles et tous ceux qui s’intéressent au christianisme. Chacun peut se joindre au projet : devenir bénévole ou produire un apport à cette bonne œuvre
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Janvier 2018 à 07:24 | 0 commentaire | Permalien

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