Sœur Jeanne (Reitlinger): Baronne à Saint-Pétersbourg, religieuse et artiste à Paris
Sœur Jeanne ou (Ioanna) s'est rapatriée en ex URSS en 1955 à la suite de 35 ans vécues dans la diaspora. Après son retour elle a été contrainte de gagner sa vie en faisant des pochoirs.

Alors qu'en Angleterre et en France elle avait orné des dizaines d'églises, elle a été réduite en Union Soviétique à peindre ses icônes d'une manière clandestine. Quasi aveugle et mal entendante elle a passé les dernières années de sa vie dans une solitude tragique....Suite

Emigrée de Russie, Ioulia Reitlinger (sœur Ioanna/Jeanne), peintre et iconographe, a fait découvrir la vieille Russie en France à travers les icônes. Dans les années 1920-1930, lorsque l’Eglise orthodoxe était victime de persécutions en Russie, quand les icônes et les autres valeurs religieuses étaient détruites, un peintre russe a réussi, loin de son pays, à garder le secret d’un art séculaire.

Saint-Pétersbourg, la Crimée, Prague et Paris

Elle appartient à la famille des barons Reitlinger. Elle est née à Saint-Pétersbourg en 1898 dans la famille d’un général. Adolescente, la fillette a commencé à perdre l’ouïe. Par contre, elle avait une vue particulière et ressentait finement la couleur et les proportions. Et dessinait beaucoup et avec entrain.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Juillet 2018 à 19:08 | 0 commentaire | Permalien

Iran - Cathédrale  arménienne  Saint-Sauveur d'Ispahan a été construite entre 1655 et 1664
Cette cathédrale abrite également aujourd'hui un musée consacré à l'histoire des Arméniens de la Nouvelle-Djoulfa, une imprimerie ancienne, ainsi qu'une grande bibliothèque de manuscrits arméniens (au nombre de sept cents).

Vue de la rue, la cathédrale a le même aspect qu'une mosquée si ce n'était la croix au sommet du dôme. A l'intérieur les murs sont recouverts d'une merveilleuse collection de fresques consacrées entre autre au martyre légendaire de saint Grégoire l'Illuminateur, fondateur de l'Église arménienne

L'église est officiellement affiliée à l'Eglise apostolique arménienne.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Juillet 2018 à 08:02 | 2 commentaires | Permalien

La façade de l’église catholique Sainte-Catherine a été restaurée  pour l’ouverture de la Coupe du monde de foot
Saint-Pétersbourg: Pour l’ouverture de la Coupe du monde de football, la façade de l’église catholique Sainte-Catherine a été restaurée, elle a retrouvé les statues des quatre Évangélistes et de deux anges.

« Beaucoup de supporters viennent dans notre église. Pratiquement tous ceux qui se promènent sur la perspective Nevski, entrent pour quelques minutes.

On reconnaît tout de suite que ce ne sont pas nos paroissiens : ils sont habillés différemment. Ils sont d’autant plus nombreux que juste à côté se trouve une fan-zone. » Nous a déclaré le père Tomas Vyrtval, avant d’ajouter « les fans se tiennent correctement, nous n’avons pas de problèmes avec eux. »

L’agence « Karpovka » annonce que fin 2017, on a ôté les échafaudages dressés devant la façade de l’église Sainte-Catherine, la compagnie Renaissance-restauration a terminé le ravalement de l’extérieur de l’église.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Juillet 2018 à 14:12 | 0 commentaire | Permalien

Le sang du Сrucifié – en 1931
Voici le miracle qui se produisit dans le grand village de Kalinovka.

A côté de la sucrerie, se trouvait une église près de laquelle s’élevait une grande croix de bois qui portait, peinte à l’huile sur fond métallique, l’image du Crucifié.

Le 1 septembre 1931, le comité du parti communiste arriva sur les lieux pour fermer l’église. Il apportait avec lui, toute prête, une « décision unanime du peuple » signée par tout le monde, paraît-il, afin de justifier la fermeture du sanctuaire pour « inutilité », mais les femmes commencèrent à crier : « Fermez d’abord vos synagogues si elles ne vous sont pas utiles ! Nous, nous voulons nos églises ! »

Au son de tout ce vacarme, les ouvriers surgirent de l’usine tandis que bientôt les paysans s’assemblaient aussi. Un des représentants du pouvoir ordonna à la foule de se disperser immédiatement sur menace de faire tirer sur elle. Pour effrayer cette manifestation, les soldats tirèrent en direction du Crucifié. Une des balles atteignit l’Homme-Dieu au côté droit, un peu au-dessous de la poitrine. Un flot de sang jaillit du trou !
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Juin 2018 à 07:56 | 7 commentaires | Permalien

Plus de trente six mille nouveaux martyrs ont été inclus dans la base de données de l'Université Saint-Tikhon
E.I. Piskarev - Icône des Saints Pères du Concile pan-russe de 1917-1918

A ce jour, le nombre de ceux qui ont souffert pour leur foi dans les années de persécutions post-révolutionnaires, figurant dans la base de données de l'Université humanitaire orthodoxe Saint-Tikhon (UHOST), est de plus de 36.000.

Sur le fondement de cette base de données, cinq volumes d'un répertoire-martyrologe biographique ont déjà été compilés et publiés :« Ceux qui ont souffert pour le Christ » (lettres A à D). Deux autres volumes (de E à I) sont en préparation pour cette année. C'est ce qu'a déclaré le père Alexandre Mazyrine, professeur d'histoire de l'Eglise, adjoint du chef du Département d'histoire contemporaine de l'Eglise orthodoxe russe à l'UHOST.

« Tout l'aspect tragique de l'histoire de l'Église orthodoxe russe de cette période n'a pas encore été suffisamment étudié. Beaucoup de noms ont été oubliés. C'est pourquoi le travail de recherche dans ce domaine reste pertinent à ce jour. Notre base de données « Ceux qui ont souffert pour le Christ » englobe les informations sur ceux qui ont été persécutés pour leur foi pendant la période des persécutions de Lénine, Staline et Khrouchtchev.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 13 Juin 2018 à 22:19 | 0 commentaire | Permalien

Crimée: Bientôt il y aura de nouveau une église catholique au centre de Sébastopol
Le service de presse de la ville annonce que la municipalité de Sébastopol a restitué à la communauté catholique romaine Saint Clément le bâtiment d’une église catholique vide qui, sur la place Ouchakov, abritait jusqu’en 2006 le cinéma pour enfants « Droujba (Amitié) »

L’église catholique, construite en pierres d’Inkerman, a été élevée par souscription en 1911, la communauté comptait alors 3.000 catholiques dont les deux tiers étaient des marins de la flotte de la Mer noire. En 1936, l’église a été fermée au culte. Durant le siège de Sébastopol en 1941-42, elle a été un centre de transmissions et a subi des bombardements. L’autel était occupé par des toilettes publiques. En 1958, le bâtiment a été transformé en salle de cinéma.

La communauté catholique romaine de Sébastopol s’est reconstituée en 1993. Les offices, depuis 1996, sont célébrés dans un bâtiment contigu au cinéma « Droujba ».

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Juin 2018 à 15:28 | -7 commentaire | Permalien

La Journée de l'orthodoxie 2018 à Paris le samedi 9 juin.
La Journée de l'orthodoxie 2018 en France, à Paris le samedi 9 juin. Thème: "Les questions bioéthiques: un regard orthodoxe".

La Journée de l’orthodoxie 2018, organisée par l’Assemblée des évêques orthodoxes de France aura lieu cette année le samedi 9 juin à Paris.

Elle commencera par la divine liturgie concélébrée à partir de 9h45 en la cathédrale grecque Saint-Étienne 7, rue Georges Bizet

Et se poursuivra au Centre spirituel russe (1 quai Branly, 75007 Paris).

En effet, au cours de cette année à la fois les institutions gouvernementales et les institutions religieuses sont appelées à une réflexions sur les questions bioéthiques qui vont êtres traitées par voie législative selon les promesses du programme du président de la République.

Programme: voir l'affiche >>>>
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Juin 2018 à 15:00 | 0 commentaire | Permalien

Les martyrs russes du communisme honorés en la basilique du Latran
Une exposition consacrée aux martyrs de l’Eglise orthodoxe de Russie au XXe siècle a été inaugurée le 30 mai 2018 dans le Palais apostolique du Latran.

Cette exposition avait été auparavant présentée au Centre spirituel et culturel du quai Branly

La mémoire martyrielle faite par Rome à ces persécutés symbolise les rapprochements grandissants entre le Vatican et le Patriarcat de Moscou.

«Le concept si noble du martyre est perverti par le fondamentalisme islamique», a regretté lors de cette inauguration le cardinal Gianfranco Ravasi, président du Conseil pontifical pour la culture, rapporte imedia, l’agence de presse spécialisée sur le Vatican, jeudi 31 mai.

«Compatriotes en esprits» des premiers martyrs romains

Le cardinal Ravasi a rappelé à cette occasion combien le concept de martyre «unissait les Eglises catholique et orthodoxe». Sous le joug communiste, les Russes orthodoxes étaient «des compatriotes en esprit» des premiers chrétiens, persécutés par Rome, a souligné le métropolite Tikhon, président du Conseil patriarcal de Moscou pour la culture et primat de l'Église orthodoxe russe, relève imedia.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Juin 2018 à 14:16 | 0 commentaire | Permalien

Archimandrite Sabba (Toutounov): ma  vocation à l’Eglise correspond à ma vocation autrefois dans la science
Interview menée par Maria Svechnikova pour le site Vesti.ru.
Version russe originale >>> ICI Version française exclusivité pour "PO" - Photo Andréï Nikolski

« Père Savva, pourrais-je obtenir de vous une longue interview pour faire votre portrait ? » Je l’avoue, je m’attendais tellement à un refus, que je mis un long moment à me remettre de ma stupéfaction, tellement il fut facile d’obtenir l’accord du vice-chancelier du Patriarcat de Moscou, chef du service de contrôle et d’analyse de la chancellerie du Patriarcat de Moscou, recteur de l’église Saint-Prophète-Élie à Tcherkizovo, l’archimandrite Savva (Toutounov). Il m’a certes fallu ensuite attendre deux semaines avant de le rencontrer – avant de trouver une « fenêtre » dans son emploi du temps, mais cela n’avait aucune importance.

J’avais préparé une multitude de questions, il fallut donc choisir les plus importantes. Enfin, la structure de l’interview devint claire dans ma tête : quelques questions personnelles, parler de son travail au Patriarcat de Moscou, de son travail de recteur, de la vie de sa paroisse. Mais je devais aussi poser une question, a priori dénuée de sens et de logique. C’est par elle que notre dialogue débuta.

- Père Savva, vous dessinez ?

Non. Je suis sans doute le seul membre de toute la famille Toutounov à n’avoir jamais su. Mon grand-père dessinait, ou plutôt peignait des tableaux. Papa et un de ses frères peignent des tableaux. Mes frères aussi dessinent – l’un des deux mieux que l’autre. Quant à moi, je n’ai jamais eu aucun talent, déjà à l’école. J’étais parmi les meilleurs élèves, mais en activités artistiques et créatives je n’ai jamais eu de bonnes notes.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Mai 2018 à 15:39 | 3 commentaires | Permalien

NOSTALGIE: PÂQUES À PARIS 30 ANS APRÈS
L'Archimandrite Georges Leroy fut parisien au siècle dernier. Il a quitté momentanément son ermitage au fin fond du Québec pour revenir dans cette grande ville qui lui rappelle bien des souvenirs, et m’a fait part de ses impressions en m’autorisant à les publier. Je vous les propose donc.
VG

REVENIR À "LA CRYPTE"

Les années s'écoulent ; il y a plus de trente ans que je n'ai plus participé à la célébration de la Semaine Sainte et de la fête de Pâques à la paroisse de la Sainte Trinité, située dans la crypte de la cathédrale Saint Alexandre Nevsky, à Paris, où les Offices sont célébrés en français depuis plus de cinquante ans.

En notre contrée nordique, nous célébrons généralement en tout petit comité…
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Mai 2018 à 09:34 | -3 commentaire | Permalien

Miracle spirituel – 1960
Le jour de Noël 1960, un groupe d’écrivains et intellectuels se trouvait réuni à Moscou.

L’écrivain X nous interpella soudain : Camarades, vous me connaissez depuis de longues années et vous connaissez aussi mes œuvres !

Vous savez que j’ai toujours été un bon patriote soviétique, un fidèle membre du parti communiste et que j’ai reçu à plusieurs reprises des médailles et des prix… Dites-moi, camarades, me trouvez-vous déraisonnable en quelque chose ou même étrange ?


Chacun s’empressa de le rassurer et on lui demanda de s’expliquer plus clairement. L’écrivain X reprit la parole :
« Il y a un mois, je séjournais dans le midi en Crimée. Une nuit j’étais assis dans ma chambre, en train d’écrire les premiers chapitres de mon dernier ouvrage et je me sentais l’esprit particulièrement clair et inspiré. Tout à coup à ma fenêtre, j’aperçus clairement la silhouette d’un vieil homme aux cheveux blancs, paraissant âgé de 90 ans et vêtu d’une soutane noire. Or, ma fenêtre se trouvait à plus de 7 mètres du sol.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Mai 2018 à 08:40 | 0 commentaire | Permalien

Le 17 avril - 6 mai 2018 : Exposition consacrée aux nouveaux martyrs et confesseurs de l’Eglise russe
Une exposition multimédia consacrée aux nouveaux martyrs et confesseurs de l’Eglise russe sera inaugurée le 17 avril au Centre du quai Branly. Elle restera ouverte jusqu’au 6 mai 2018.

2017 est l’année du centenaire de la révolution en Russie. Il y a 100 ans, en 2018, furent assassinés le saint martyr Nicolas II et les membres de sa famille. C’est alors que commencèrent les persécutions à l’encontre de l’Eglise Orthodoxe Russe. Le coup d’état qui s’est produit en Russie en octobre 1917 a changé du tout au tout la vie du pays et de ses peuples. Les nouvelles autorités se sont mises à conduire une politique hostile à l’égard des religions.

Les persécutions dirigées contre l’Eglise Orthodoxe Russe se sont poursuivies jusqu’à l’effondrement de l’ex-URSS. Ces persécutions prenaient des formes différentes, leur intensité variait dans le temps. Les autorités communistes menaient en permanence une propagande forcenée de l’athéisme. En même temps elles procédaient à des arrestations et des exécutions de masse. Des membres du clergé, des fidèles, nombre d’évêques ont connu les prisons et la déportation. Un certain nombre de prêtres ont dû s’exiler.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Avril 2018 à 07:21 | 0 commentaire | Permalien

Les restaurateurs de Novgorod vont reconstituer d’anciennes fresques à partir de trois millions de fragments
Le Centre de restauration de Veliki Novgorod a reçu les fragments manquants des compositions murales vieilles de 637 ans de l’église Saint-Sauveur de la Transfiguration, catholicon du monastère du Sauveur-sur-Kovalev

Le Centre de restauration de la peinture monumentale de Veliki Novgorod est un établissement unique en Russie.

C’est là que plusieurs ateliers ont envoyé toutes les compositions murales de l’église Saint-Sauveur de la Transfiguration du monastère du Sauveur-sur-Kovalev, pour que les restaurateurs puissent poursuivre leur travail d’une extrême minutie : la reconstitution d’une image de 15 x 20 cm nécessite plus de trois semaines, et pour faire revivre toutes les fresques d’une église il faut parfois des dizaines d’années.

La méthode élaborée par les époux Grekov, explique la responsable du Centre Tamara Anissimova, facilite considérablement la tâche des artistes restaurateurs : la collecte et le tri des éclats des fresques sont effectués sur le lieu même des fouilles, conformément à leur disposition sur les murs du monument. Toute cette « poussière des siècles », parfois au sens propre, certains fragments ne mesurant que quelques millimètres, est rassemblée au Centre de restauration.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Avril 2018 à 08:00 | 0 commentaire | Permalien

Exposition multimédia consacrée aux nouveaux martyrs et confesseurs de l’Eglise russe est inaugurée le 16 avril au Centre du quai Branly en présence du Mgr Nestor, évêque de Chersonèse, du Mgr Michel (Donskoff), des amis et des invités du Centre spirituel et culturel russe. Elle restera ouverte au public du 17 avril jusqu’au mi-mai 2018.

2017 est l’année du centenaire de la révolution en Russie. Il y a 100 ans, en 2018, furent assassinés le saint martyr Nicolas II et les membres de sa famille. C’est alors que commencèrent les persécutions à l’encontre de l’Eglise Orthodoxe Russe. Le coup d’état qui s’est produit en Russie en octobre 1917 a changé du tout au tout la vie du pays et de ses peuples. Les nouvelles autorités se sont mises à conduire une politique hostile à l’égard des religions. VIDEO
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Avril 2018 à 12:48 | 1 commentaire | Permalien

4 Mars – 10 Avril 2018: EXPOSITION D’ICÔNES RUSSES du XVIème au XIXème SIÈCLES
Сollection particulière au Centre culturel et spirituel orthodoxe russe, 1 quai Branly


EXPOSITION D’ICÔNES RUSSES du XVIème au XIXème SIÈCLES >>>> 4 Mars – 10 Avril 2018

De 14.00 A 19.00 TOUS LES JOURS (SAUF LUNDIS)

Cette collection a été réunie par des antiquaires d’origine serbe durant une période de cinquante ans, elle est composée d’une centaine d’œuvres d’art sacré russe, datant du XVIème au XIXème siècle. Cette collection est unique, elle a été constituée avec beaucoup de passion et connaissances professionnelles. Les œuvres de différents styles, écoles et époques illustrent parfaitement le développement de l’iconographie russe durant cinq siècles. Les icônes proviennent de collections privées européennes et américaines, cédées par leurs propriétaires directement ou à travers les ventes publiques.

Un grand nombre de ces icones peut être considéré comme de véritables chefs d’œuvre. La collection ne se définit pas uniquement par la diversité des styles, mais également par la richesse et l’étendue d son programme iconographique. En effet, elle comprend des représentations très largement connues, mais aussi des thèmes rarissimes, comme par exemple « L’entretien de Barlaam et Josaphat » datant du début du XVIIIème siècle, « L’archange Raphael combattant le tremblement de terre », « La Déposition des dons dans le trésor, parabole » du XIXème siècle.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Avril 2018 à 06:13 | 3 commentaires | Permalien

Un livre de Xenia Krivochéine : LA BEAUTE SALVATRICE, MERE MARIE (SKOBTSOV) Le 31 mars 1945 mère Marie (Skobtsov) périssait en martyre dans le camp de Ravensbrück
Mère Marie a péri le 31 mars 1945 dans les fours crématoires de Ravensbrück... Mémoire éternelle!

Les Éditions du CERF et Librairie la Procure Librairie les Editeurs Réunis

Ce livre orné de nombreuses reproductions d’œuvres picturales et graphiques de mère Marie restées jusqu’à présent inédites vient de sortir aux "Editions du CERF". Il est préfacé par Sa Sainteté Cyrille, patriarche de Moscou. La postface est rédigée par le professeur Georges Nivat. Traduit du russe par Serge Model. Archives photographiques Xenia Krivochéine.

KTO - Vidéo de l’émission « L’orthodoxie, ici et maintenant »: Mère Marie SKOBTSOV

Marie Skobtzov a prononcé ses vœux monastiques en 1932 à Paris. En Russie elle a fait partie des cercles qu’animaient Alexandre Blok, Nicolas Goumilev, Nathalie Gontcharova… Dès ses tout débuts dans l’art, la future moniale aspire à la connaissance de Dieu. Avec les temps elle s’éloigne du modernisme et trouve son expression dans le symbolisme pictural et poétique.

L’œuvre de mère Marie – peintures, dessins, broderies d’une rare expressivité – est conservée par des collectionneurs européens ou bien dans des paroisses orthodoxes en France et en Grande-Bretagne ainsi qu’au Musée Russe et au Musée Anna Akhmatova à Saint-Pétersbourg. En 1940, Paris est occupé par la Wermacht. Arrêtée pour sa participation à la Résistance, mère Marie est déportée à Ravensbrück où elle est gazée.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 31 Mars 2018 à 06:09 | 23 commentaires | Permalien

Il y a 70 ans, Nicolas BERDIAEV (1874-1948), célèbre philosophe russe, était rappelé à Dieu
Samedi 24 mars, jour anniversaire du rappel à Dieu de Nicolas Berdiaev, dans sa paroisse, l’église cathédrale des Trois-Saints-Docteurs à Paris, après la liturgie sera dite une pannykhide et à 12 h 30, sur sa tombe au cimetière municipal de Clamart (26, avenue du Bois Tardieu), sera célébrée une litie.

Il y a 70 ans, le 24 mars 1948, assis à son bureau de son domicile, rendait l’âme l’un des plus célèbres représentants de la pensée philosophique russe du XXe siècle:Nicolas Alexandrovitch Berdiaev (1874-1948).

Depuis cette date, les fidèles de l’exarchat d’Europe occidentale (aujourd’hui diocèse de Chersonèse) l’Église orthodoxe russe prennent soin non seulement de la « maison Berdiaev », de sa tombe au cimetière de Clamart, de sa bibliothèque et du musée créé en son honneur, ils prient aussi pour le repos de l’âme de cet éminent enfant de Russie et contribuent autant que faire se peut au rayonnement, en France et à l’étranger, de la pensée berdiaévienne (que le philosophe appelait « philosophie de l’esprit »).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Mars 2018 à 03:53 | -1 commentaire | Permalien

Décès de la traductrice et spécialiste de la littérature russe - Véronique Lossky: AFP, le POINT, le Monde
Considérée comme l'une des personnalités les plus importantes du monde littéraire franco-russe, la traductrice Véronique Lossky est décédée à l'âge de 87 ans le 17 mars 2018 "C'est une triste nouvelle et pour nous un moment très douloureux. Véronique Lossky était une traductrice merveilleuse et une femme encore plus merveilleuse", a confié à l'AFP Olimpia Verger, son éditrice aux éditions des Syrtes.

Et par GABRIEL MATZNEFF : Requiem pour une Russe qui fait honneur à la France

Trois jours avant la mort de Véronique Lossky, j'écrivais à un ami, brillant philosophe dont la sévérité selon moi excessive, injuste envers la Russie, me désole :

« Je suis surpris que vous sembliez considérer que la Russie n'appartient pas à l'Europe ; qu'elle n'est pas, elle aussi, fille d'Athènes et de Jérusalem (pour reprendre le titre de mon cher Chestov) ; qu'Akhmatova, Pasternak et Berdiaeff ne sont pas des Européens au même titre que le sont Anna de Noailles, Apollinaire et Vladimir Jankélévitch. Oui, je suis surpris, car, je vous l'assure, les Russes blancs parmi lesquels j'ai grandi, qu'ils fussent de droite, de gauche, chrétiens, juifs, francs-maçons, hétéros, pédés, ou tout ce que vous voulez, avaient conscience d'être des Européens, étaient des Européens.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Mars 2018 à 14:28 | 1 commentaire | Permalien

Les fresques peintes par le moine Grégoire Krug à Moisenay sont sauvées
A partir de 2010 plusieurs enthousiastes se sont mobilisés pour collecter des fonds destinés à restaurer le skite Notre Dame de Kazan.

Voici quelques textes publiés par "Parlons d'Orthodoxie" à ce sujet.

Des nouvelles de Moisenay: Réparation du toit. A propos des fresque du père Grégoire Krug

RESTAURATION DES FRESQUES DE L’EGLISE NOTRE DAME DE KAZAN
le Skite Notre Dame de Kazan se trouve au petit cimetière du village de Moisenay.

Grâce à eux les travaux de restauration ont récemment abouti. Madame Emilie van Taack a beaucoup fait pour obtenir ce résultat.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Mars 2018 à 11:42 | -1 commentaire | Permalien

Père Vladimir Zelinsky "L'ENFANT AU SEUIL DU ROYAUME"
Père Vladimir Zelinsky , patriarcat de Constantinople, Italie
Éditeur : Parole et Silence

Ce livre est parcouru par un appel à se mettre en quête de l'enfant - quête douloureuse comme un accouchement -, de cet enfant qui vit, perdu dans notre moi. Cette quête signifie ascèse, lutte intense pour atteindre la sainteté. Cette conversion se produit dans la remémoration ou la découverte de ce qui vit déjà en l'homme, malgré toutes ses chutes.

Pareille "justification " s'exprime par la chair même des mots bien aiguisés, pétris de tradition orientale, de l'auteur, leur tension vers la découverte du Royaume promis, qui a pris la forme d'un enfant cherchant le sein de sa mère.

Sainteté et amour du monde, ascèse et sensualité, effort de la quête et douceur de l'humanité : l'harmonie entre ces éléments rend l'ouvrage du P. Vladimir Zelinsky véritablement précieux ; c'est un pas décisif vers cette "troisième voie" qu'il reste à découvrir et à parcourir un jour.

Extrait du livre

Nous avons tous Ses paroles en mémoire :

A cette heure-là, les disciples s'approchèrent de Jésus et lui dirent : « Qui donc est le plus grand dans le Royaume des cieux ? » Il appela à lui un petit enfant, le plaça au milieu d'eux et dit : « En vérité, je vous le dis, si vous ne retournez à l'état des enfants, vous n'entrerez pas dans le Royaume des cieux. Qui donc se fera petit comme ce petit enfant-là, celui-là est le plus grand dans le Royaume des cieux. Quiconque accueille en mon nom un petit enfant tel que lui à cause de mon nom, c'est moi qu'il accueille. » (Mt 18, 1-5)
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Mars 2018 à 11:22 | 0 commentaire | Permalien

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