La Cathédrale russe Sainte-Trinité à Paris - Semaine de prière pour l'unité des chrétiens

Le samedi 20 janvier, dans le cadre de la Semaine de prière pour l'unité des chrétiens, des paroissiens de Saint-François-Xavier de Paris étaient à notre liturgie en français à l'église Sainte-Trinité. Voici le reportage d'Alexey Vozniuk

Свято-Троицкий православный собор в Париже. Неделя молитвы о единении всех христиан мира.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Janvier 2018 à 17:46 | Permalien

Exposition "Les Romanov à Saint-Pétersbourg, d’une nécropole à l’autre" - jusqu’au 31 mars 2018
Maria Tchobanov

Alors que s’achève l’année franco-russe du tourisme culturel, une exposition fascinante a ouvert ses portes au public dans la basilique de Saint-Denis, où les visiteurs ont une occasion unique de se familiariser avec l’histoire de la légendaire dynastie Romanov.

Une exposition intitulée Les Romanov à Saint-Pétersbourg, d’une nécropole à l’autre est installée dans la crypte de la basilique cathédrale de Saint-Denis jusqu’au 31 mars 2018, dans le cadre du jumelage entre ce monument français et la forteresse Pierre-et-Paul de Saint-Pétersbourg.

Grâce à de nombreuses illustrations commentées ainsi qu’à plusieurs objets provenant de la forteresse, les visiteurs sont invités à découvrir ce monument et les plus emblématiques tsars de la famille Romanov : Pierre Ier, dit le Grand, (1672-1725), Catherine II, dite la Grande Catherine, (1729-1796), Alexandre Ier (1777-1825) et Nicolas II (1868-1918).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Janvier 2018 à 17:14 | 0 commentaire | Permalien

Colloque: "LE CONCILE DE MOSCOU DE 1917-1918 ET LE RENOUVEAU LITURGIQUE DANS L’ÉGLISE ORTHODOXE", 26-27 janvier 2018
Le 26 et 27 janvier le Séminaire orthodoxe russe d'Épinay-sous-Sénart organise un colloque sur le concile de Moscou 1917-1918 et le renouveau liturgique dans l'Église orthodoxe.

Le programme est détaillé dans le document ci-joint.

La participation est libre.
 
programme.pdf Programme.pdf  (1.45 Mo)
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Janvier 2018 à 15:10 | 1 commentaire | Permalien

Sur les traces d'Andreï Roublev  (1360 — 1428)
L’Eglise orthodoxe compte beaucoup de peintre d’icônes mais le plus connu est indéniablement Andreï Roublev. Célébré en Russie, et aussi, grâce au film de Tarkovski, au-delà des frontières. Mais que savons-nous au juste de ce mystérieux personnage ?

Un destin clément

Andreï Roublev a vécu une vie plutôt heureuse : il était reconnu de son vivant, est mentionné dans les chroniques, les Grand-Princes et les monastères lui passaient des commandes, il a travaillé à Moscou, Vladimir, Zvenigorod.Et après sa mort, son nom a traversé les siècles. Ses icônes ont été reconnues comme modèles pour les autres iconographes par le Synode Stoglav dès 1551.

Ses icônes étaient particulièrement adulées par les Vieux-croyants. Elles incarnaient le canon iconographique et l’image religieuse orthodoxe par excellence. Même au XIXè siècle, alors que les icônes ont perdu de leur popularité, les siennes sont restée un modèle de l’art religieux.

A l’ère soviétique, Andreï Roublev est devenu le symbole de la culture de la vieille Russie. En 1960, l’UNESCO a fêté solennellement l’anniversaire de ses 600 ans et Moscou a inauguré le Musée de la culture et de l’art de l’ancienne Russie Andreï Roublev, tandis que les chercheurs et scientifiques ont commencé à s’intéresser à ses œuvres, rassemblées en grande partie à la Galerie Tretiakov.

Lire aussi: Un nouveau projet hors du commun sous le nom de Rublev.com une base de données sur l’Orthodoxie, un guide et réseau social pour les fidèles et tous ceux qui s’intéressent au christianisme. Chacun peut se joindre au projet : devenir bénévole ou produire un apport à cette bonne œuvre
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Janvier 2018 à 10:24 | 0 commentaire | Permalien

En mémoire de l'archimandrite Placide (Deseille) : « Un morceau du Mont Athos » sur le sol de France.
Père Maxime Massalitine

Le 7 janvier 2018, le jour de la fête de la Nativité du Christ, le célèbre ascète et théologien français
, l'archimandrite Placide Deseille, est parti vers le Seigneur.

Le 15 janvier marque le neuvième jour de sa mort. Le recteur de l'église de la Résurrection à Rabat, l'archiprêtre Maxime Massalitine partage ses souvenirs du père Placide, qu'il a rencontré à plusieurs reprises et dont il a traduit les œuvres en russe.

Un célèbre théologien et patrologue, l'archimandrite Placide Deseille vient de décéder en France. Une partie importante de son héritage littéraire n'a pas encore été traduite en russe. Plus connu chez nous comme fondateur de monastères athonites en France, le père Placide a vécu une vie étonnante.

Entré jeune homme dans la confrérie d'un monastère catholique, c'est déjà en homme mûr qu'il fit connaissance avec l’Orthodoxie et la reçut par le sacrement du baptême, à un âge auquel rares sont ceux qui se décident à un changement radical dans leur vie. Tout ceci, le père Placide l'a raconté à plusieurs reprises lors de ses conférences et l'a décrit en détail dans son autobiographie intitulée « Étapes d'un pèlerinage spirituel », publié dans une brochure séparée. Longtemps, cette brochure n'eut pas une large diffusion. On ne pouvait se la procurer qu'au monastère Saint-Antoine-le-Grand, fondé par lui dans le Vercors, ce massif préalpin situé entre Valence et Grenoble. Le starets ne souhaitait pas que ses écrits sur le catholicisme et le christianisme authentique ne blessent le cœur de ses anciens confrères dans la foi.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Janvier 2018 à 08:55 | 1 commentaire | Permalien

 Le 22 janvier: A la mémoire de Monseigneur Serge (Konovaloff) 1941-2003, archevêque d’Eucarpie : « Une volonté d’unité »
Le site de la paroisse Saint Elie, Moscou, publie le 22 janvier le texte de l’allocution prononcée le par Mgr Nestor, évêque de Chersonèse à la Table ronde de l’OLTR consacrée au dixième anniversaire du rappel à Dieu de Monseigneur Serge (Konovaloff).

L’archimandrite Sabba (Toutonouv), recteur de cette paroisse, préface la publication qu’il illustre de plusieurs photos provenant de ses archives personnelles.

" Mgr Serge dont j’ai le bonheur d’avoir été le fils spirituel à partir de 1994 était quelqu’un de très entier. Il y avait dans sa personnalité une cohérence absolue de sa perception de la vie et des personnes. Cela lui conférait le don d’être à l’égard de tous et de chacun un interlocuteur attentif et simple, un bon pasteur. Cette volonté de cohérence engendrait en lui une permanente douleur, douleur que lui infligeait le morcèlement de l’Eglise Orthodoxe dans la diaspora et, surtout, les fractures qui existaient dans l’Orthodoxie russe si chère à son cœur.Dans l’amour qu’il portait à son troupeau le défunt prélat acceptait toute la diversité d’opinions qui existait dans le diocèse dont il avait la charge. Bien que relevant canoniquement du patriarcat de Constantinople Mgr Serge pensait constamment à la possibilité de retrouver l’unité perdue avec l’Eglise Mère de Russie. De par sa nature Mgr Serge était un unificateur qui aspirait à être « tout pour tous ». Il souffrait de voir les fidèles de nombreuses de ses paroisses ne pas partager cette volonté d’unité.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Janvier 2018 à 08:43 | 3 commentaires | Permalien

Saint Philippe  de Moscou et son ami d’enfance d’Ivan IV, dit le Terrible
Métropolite de Moscou et de toute la Russie (1507- 1569)

En 1565, Ivan tira son ami d’enfance de son monastère de Solovki pour le mettre à la tête de l’Église orthodoxe. Désigné pour être métropolite de Moscou, il sut résister aux cruautés du tsar Ivan et il lui dit la Vérité dans la cathédrale même de la Dormition au Kremlin. Le nouveau prélat, loin d’être un allié, va s’opposer corps et âme au tsar. Au péril de sa vie. Conflit spirituel, incandescent et violent. Tortures, décapitation, supplices en tout genre. Il est impossible de comprendre la Russie sans s’interroger sur ce personnage qui demeure le plus important de notre histoire. Ivan IV fut le premier à se donner le titre de Tsar (du latin caesar) et il a créé la matrice du pouvoir russe qui demeure inchangée.

Sa personnalité complexe a beaucoup compté : c’était un homme éminemment doué et instruit, à la fois musicien et écrivain, mais en même temps son cas ressort de la maladie mentale avec une double, voire une triple personnalité ! Il n’était pas seulement un tyran, mais aussi un tortionnaire doublé d’un maniaque.Le métropolite Philippe c’est un homme de la Renaissance, ouvert et tourné vers l’avenir- mais aussi un brillant inventeur et un architecte.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 22 Janvier 2018 à 07:52 | 3 commentaires | Permalien

En Chypre, une rue nommée en l’honneur du métropolite Nicodème (Rotov)
L’année 2018 est marquée par le 40e anniversaire du décès du métropolite Nicodème de Leningrad et de Novgorod, un des grands hiérarques russes du XX siècle. Des membres de la paroisse russophone Saint-Nicolas de Limassol (Chypre) se sont adressés aux autorités municipales pour proposer de renommer la rue sur laquelle est située l’église en construction en l’honneur du métropolite Nicodème.

Selon le recteur de la paroisse, le prêtre Gueorgui Vidiakine, les autorités locales ont accepté avec joie et ont entamé les procédures nécessaires.

« Mgr Nicodème a longtemps été le président du Département des relations ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, c’est pourquoi il est hautement symbolique qu’une rue portant son nom soit située près d’une paroisse à l’étranger, a constaté le père Gueorgui Vidiakine. On ne saurait surestimer cette personnalité, ses années de travail au service de l’Église et au nom de l’unité chrétienne. Sa dévotion liturgique est un exemple pour tous. Nous nous efforçons d’appliquer beaucoup de ses principes. »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Janvier 2018 à 16:47 | -1 commentaire | Permalien

Le 26 janvier:«Dans le jardin de la Mère de Dieu. La Russie et le Mont Athos: 1000 ans d'unité spirituelle »
Le 26 janvier à 19.00 à 21h00 dans la dynamique de la Semaine de prière pour l’Unité des Chrétiens

Centre Culturel et Spirituel Orthodoxe Russe de Paris aura lieu une conférence sur le sujet:
«Dans le jardin de la Mère de Dieu. La Russie et le Mont Athos: 1000 ans d'unité spirituelle » Consécration au millénaire du monachisme russe au Mont Athos

Pendant la soirée, on présentera:

1) Le film documentaire « Un millénaire au Mont Athos »
2) La conférence avec des questions et des réponses sur le monachisme russe au Mont Athos (conférencier, le directeur de l'Institut Internationale de l'héritage athonite et le rédacteur en chef de l'almanach « L'héritage athonite », Serghei Choumilo);

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Janvier 2018 à 09:08 | 0 commentaire | Permalien

Sainte Théophanie de notre Seigneur
Icônes, Mosaïques, Fresques ICI

Evangile de la Liturgie ( Matthieu III, 12-17)

Alors Jésus arrive de la Galilée au Jourdain, vers Jean, pour être baptisé par lui. Celui-ci l’en détournait, en disant : " C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et toi, tu viens à moi !

" Mais Jésus lui répondit : " Laisse faire pour l’instant : car c’est ainsi qu’il nous convient d’accomplir toute justice. " Alors il le laisse faire. Ayant été baptisé, Jésus aussitôt remonta de l’eau ; et voici que les cieux s’ouvrirent : il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui.

Et voici qu’une voix venue des cieux disait: "Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute ma faveur."
Rédigé par l'équipe de rédaction le 19 Janvier 2018 à 06:42 | 2 commentaires | Permalien

L’enfance de Jésus
Les Evangiles canoniques n’en disent pas grand-chose et les apocryphes, abondants sur le sujet, versent souvent dans le pur merveilleux.

Pauvre parmi les pauvres d’Israël

Joseph, son père « adoptif », n’a rien d’un grand seigneur. Il est charpentier, ou tout simplement ouvrier du bâtiment, selon la manière dont on traduit le grec tektôn (Mt 13, 55). Lors de la présentation de Jésus au Temple, 40 jours après sa naissance, ainsi que le prescrit la loi juive de l’époque, Joseph et Marie offrent le sacrifice des pauvres (Lc 2, 24), « un couple de tourterelles ou deux jeunes colombes ». La famille de Jésus est donc comptée parme les pauvres d’Israël.

Cette condition modeste a peut-être gênée une partie des premiers croyants. D’ailleurs, la critique antichrétienne en a aussi longtemps fait un argument contre la divinité de Jésus. « Il n’y a rien là qui fasse pressentir le royaume de Dieu », se moque le Romain Celse (II siècle) dans son fameux discours « Contre les chrétiens ».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Janvier 2018 à 11:16 | 3 commentaires | Permalien

Une première chapelle orthodoxe a été consacrée en Islande
Reykjavik, le 12 janvier 2018

Selon une déclaration de l'ambassade de Russie en Islande à l'agence RIA Novosti, la consécration d'une chapelle provisoire dédiée à Saint Nicolas le Thaumaturge a eu lieu à Reykjavík, sur l'emplacement de la construction de la première église orthodoxe.

Des représentants de la communauté orthodoxe, ainsi que l'ambassadeur de Russie en Islande, Anton Vassiliev, ont participé à la cérémonie de consécration de la Croix présidée par le recteur de la paroisse de l'Eglise orthodoxe russe du Patriarcat de Moscou à Reykjavik, l'archiprêtre Timothée (Zolotousky).

L'archiprêtre Timothée a appelé la construction de la chapelle « un événement historique pour la communauté orthodoxe d'Islande » et a remercié l'ambassade de Russie pour son soutien depuis de nombreuses années au projet de construction de l'église.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Janvier 2018 à 10:16 | 2 commentaires | Permalien

Mgr Aupetit, nouvel archevêque de Paris : « Aujourd’hui le tabou n’est plus le sexe, mais Dieu »
Je me suis rendu compte que beaucoup de gens ont une vie spirituelle, mais ne le montrent pas

Ancien médecin, Michel Aupetit a succédé le 6 janvier à André Vingt-Trois comme archevêque de Paris. « On n’a pas le droit de parler de Dieu, sinon on gêne », dit-il dans un entretien au « Monde ». A 66 ans, lui qui « n’aime pas trop être exposé » sera désormais l’une des voix les plus écoutées de cette institution. Cet ancien médecin, entré au séminaire à 39 ans et devenu évêque de Nanterre en 2014, succède à Mgr André Vingt-Trois.

Ecolier, il détestait passer au tableau et préférait de loin faire rire ses camarades. Nommé archevêque de Paris par le pape François le 7 décembre 2017 et installé dans cette fonction le 6 janvier, Mgr Michel Aupetit est de ce fait devenu le point de mire de nombreux catholiques. Si en théorie l’évêque de Paris est un évêque parmi les autres, il occupe en pratique une place éminente dans l’Eglise catholique.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Janvier 2018 à 09:42 | Permalien

LE PERE JEAN MEYENDORFF : "L'ÉGLISE DANS L'HISTOIRE"
Les éditions de l'université orthodoxe Saint Tikhon ont, conjointement avec les éditions EXMO - ЭКСМО publient un nouveau volume de textes appartenance au protobresbytre Jean Meyndorff.

La présentation de cet ouvrage aura lieu en février. Un récit des éditeurs consacré à l'ouvrage. Plus de la moitié des articles inclus dans le nouvel ouvrage sont publiés pour la première fois en russe.

Vladimir Golovanow

La pensée théologique de "l'École de Paris" d'après-guerre connait un regain d'intérêt en Russie: après la publication récente d'un livre de "causeries" inédites du père Alexandre Schmemann (1), c'est un recueil d'articles d'un autre éminent représentant de ce courant, le père Jean Meyendorff (2), qui voit le jour aux éditions de l'Université orthodoxe Saint-Tikhon de Moscou en collaboration avec l'un des plus importants éditeurs russes, EXMO (3). L'ouvrage a reçu l'imprimatur et est recommandé par le Conseil des publications de l'Église orthodoxe russe (4).

"L'ÉCOLE DE PARIS"


"L'École de Paris" (aussi appelé "Synthèse néo-patristique") est un courant théologique qui se développa après la révolution russe dans l'émigration russe en prenant la suite de “la Renaissance religieuse russe” (5). Son noyau se trouva jusqu'à la guerre à Paris, autour de "l'Institut de Théologie Orthodoxe St Serge" (6), fondé en 1925, avec la plupart des théologiens russes de l'émigration.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Janvier 2018 à 02:01 | 1 commentaire | Permalien

« Nous nous heurtons à bien des difficultés » déclare Métropolite de Tallinn et de toute l’Estonie, Cornélius
Le primat estonien compare la situation en Estonie à celle de l’Ukraine.

Au début de la Nouvelle année, les autorités d’Estonie ont donné un signal clair aux croyants : ils seront désormais classés selon le critère « ami vs ennemi ». Le gouvernement vient d’attribuer des subventions substantielles, à l’échelle locale, à l’Église évangélique luthérienne et à l’Église orthodoxe apostolique estonienne, créée par le patriarcat de Constantinople.

Par contre la très nombreuse communauté du patriarcat de Moscou n’a, comme d’habitude, rien reçu. Tel est le contenu d’une dépêche spéciale de RIA Novosti.

À ses « amis » le Tallin officiel a accordé ces fonds « à titre de dotations non soumises à remboursement pour dédommagement aux Églises des pertes subies durant la guerre et l’occupation. »

On comprend, selon cette logique, qu’il était impossible d’inclure parmi les bénéficiaires une organisation religieuse qui comporte dans son intitulé le nom de la capitale de « l’état agresseur », surtout si l’on oublie que cette église était elle-même victime de répressions de la part du pouvoir soviétique tant honni des autorités estoniennes.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Janvier 2018 à 01:11 | 12 commentaires | Permalien

Iran: Ordination historique d’une diaconesse au sein de l’Eglise arménienne apostolique
Pour le chef de l’Eglise apostolique arménienne dans la capitale iranienne, il est impératif de rajeunir la participation des personnes dans les sphères sociales, éducatives et de service de l’Eglise.

« Nous sommes profondément convaincues que la participation active des femmes à la vie de notre Eglise permettra aux femmes arméniennes d’être impliquées avec plus d’enthousiasme et de vigueur », a-t-il insisté

Ani-Kristi Manvelian, une anesthésiste âgée de 24 ans, a été ordonnée diaconesse en la cathédrale arménienne orthodoxe de Saint-Sarkis (Saint-Serge) à Téhéran. Son ordination, considérée comme « historique », a eu lieu alors que l’Eglise apostolique arménienne doit encore formellement restaurer l’office du diaconat féminin.

L’ordination diaconale, qui a été conférée le 25 septembre dernier par Mgr Sebouh Sarkissian, archevêque arménien apostolique de Téhéran, a été confirmée au travers de la diffusion d’un certain nombre de clichés qui montrent la diaconesse pendant qu’elle sert à l’autel durant la Divine liturgie de la veille de Noël, le 5 janvier dernier.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 17 Janvier 2018 à 12:41 | 2 commentaires | Permalien

La révélation de la filiation divine de Jésus
D'une interview du P. Alexandre Siniakov à Marie-Lucile Kubacki, publiée dans la revue "La Vie":

Jésus âgé de 12 ans, s’attarde au Temple de Jérusalem pour écouter les maîtres de la Loi.

Le récit qu’en donne l’évangile de Luc n’a pas de parallèle, ni chez les autres évangélistes ni dans la vie de Jean-Baptiste, dont la naissance et le ministère sont pourtant juxtaposés à ceux du Seigneur. C’est un épisode propre à la vie du Christ, et Luc est le seul à l’avoir retenu.

« Or, au bout de trois jours ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant ; et tous ceux qui l’entendaient étaient stupéfaits de son intelligence et de ses réponses »

Chez Luc, donc, les premières paroles du Christ sont celles d’un adolescent de 12 ans – c’est presque l’âge de la maturité chez les Juifs -, qui dit à ses parents : « Pourquoi donc me cherchez- vous ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ? » Ce jeune homme sait déjà qu’il est le Fils. Il est conscient de cette filiation divine dont le mystère échappe encore aux autres, y compris à ses parents (« mais eux ne comprirent pas », dit Luc). Pourtant, plus que quiconque, ils sont attentifs aux prodiges accompagnant la vie de leur enfant et les retiennent dans leur cœur.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 17 Janvier 2018 à 09:50 | 0 commentaire | Permalien

La présentation d’un numéro spécial du « Figaro » consacré à Saint-Pétersbourg à eu lieu au Centre Culturel et Spirituel Russe à Paris
L’année dernière la ville de Saint-Petersbourg à été élue « meilleure destination européenne 2017 ».

A cette occasion, une édition spécial du journal « Le Figaro » est parue, consacrée à l’histoire et au patrimoine de la Palmyre du Nord.

Le 11 janvier dernier, la rédaction du « Figaro » en collaboration avec l’association française « Le Cercle Pouchkine » à présenté au Centre Culturel et Spirituel Orthodoxe Russe ce numéro hors-série intitulé « Saint-Pétersbourg, la magie blanche».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Janvier 2018 à 19:30 | -4 commentaire | Permalien

 LA MAGIE ET LE MAGISME:  COMMENT SE MANIFESTENT- ILS DANS NOTRE VIE
Pravoslavie.ru : VALÉRI DOUKHANINE
DOCTEUR EN THÉOLOGIE

Traduction : Laurence Guillon pour P.O.

Le christianisme confesse que tout, en ce monde, est soumis à la Divine Providence. Il n’est rien qui eut échappé à la sollicitude sage et précise de notre Père Céleste. Même les peines et les malheurs, même nos chutes spirituelles sont permis par Dieu pour nous ramener possiblement à la raison.

De sorte qu’on ne peut obtenir de bienfait véritable sans se tourner personnellement vers Dieu. L’homme est doté d’une volonté propre, et il est libre de se tourner vers le Christ, quoiqu’il se produise autour de lui (guerre, révolution, crise économique etc.)

La vision du monde magique (1) suppose qu’il n’y a pas de Providence Divine, ni liberté, mais une force secrète, cachée qui embrasse toute la création de façon invisible. Les gens, les esprits invisibles, les éléments de la nature, tout est soumis aux lois occultes. Celui qui a trouvé la clé de ces lois contrôle le monde.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Janvier 2018 à 05:00 | 5 commentaires | Permalien

Saint Séraphim de Sarov " Christ est ressuscité, ma joie ! " La découverte miraculeuse des reliques du saint en 1991 à Leningrad
Les reliques de saint Séraphim avaient donc disparu mystérieusement et bien des anecdotes circulaient à leur sujet. Lorsque de manière inattendue, en 1991, elles furent retrouvées le 2 janvier, jour anniversaire de sa mort, à la cathédrale Notre-Dame de Kazan de Leningrad (Saint-Pétersbourg) devenue le premier Grand Musée de l'Athéisme

Le 25 novembre 1825, la Mère de Dieu, "la Souveraine du Ciel" donna l'ordre au futur saint de construire le monastère de Diveevo, précisant avec exactitude les détails et l'organisation, promettant d'en être pour toujours l'Higoumène. Tâche que Séraphim assuma avec exactitude sans quitter Sarov ! Fin novembre 1831, un an avant sa mort se situe le célèbre Entretien avec Motovilov Séraphim « au visage devenu plus lumineux que le soleil » livre à un jeune homme assis près de lui et « devenu aussi lumineux que le sien » un message pour qu'il le transmit au monde entier. Il faut lire et méditer à loisir la quinzaine de pages écrites par Motovilov sur le but de la vie chrétienne : la grâce du Saint-Esprit pour en goûter la saveur, la douceur, la paix, la poésie toute évangélique.....
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Janvier 2018 à 10:27 | 2 commentaires | Permalien

1 2 3 4 5 » ... 255