Pour le vice-président du département des relations extérieures du patriarcat de Moscou, le père Vsévolod Tchapline, le principal danger pour la Russie contemporaine n'est pas la crise économique en tant que telle, mais l'éventuelle division de la société qu'elle peut engendrer: "Je crois que le principal danger qui découle des problèmes économiques, ce ne sont pas les conséquences économiques en elles-mêmes, mais les tentatives de diviser la société selon des critères sociaux et régionaux".

Le père Tchapline est persuadé qu'au XXe siècle les conditions de vie en Russie étaient bien pires qu'actuellement et "pourtant nous trouvions les forces nécessaires pour garder l'unité sociale et étions capables de répondre aux défis les plus difficiles".

"La Russie ne survivra pas à une deuxième révolution comme celle de 1917. C'est pourquoi, il faut faire tout le nécessaire pour que la société russe comprenne que les conflits sociaux se transforment facilement en conflits ethniques et régionaux. Ces conflits ne rendront jamais et personne heureux, ne résoudront pas les problèmes économiques, mais conduiront à des difficultés encore plus grandes. Ces dernières peuvent être suivies de l'anarchie. Et l'anarchie est toujours suivie par la dictature", a affirmé le père V. Tchapline.

Source: Interfax.

Rédigé par l'équipe de rédaction le 21 Mars 2009 à 11:41 | 0 commentaire | Permalien | Trackbacks (0)



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