Lettre adressée en 1686 par Dyonisios, patriarche de Constantinople à Joachim, patriarche de Moscou
Plusieurs documents consacrés à la réunion de la métropole de Kiev avec l'Eglise orthodoxe russe viennent d'être numérisés et publiés par le Centre Encyclopédie orthodoxe.

Ces documents portent sur la période 1678-1686. Ils traitent de l'union de la métropole de Kiev avec l'Eglise orthodoxe russe. P.O. met en ligne la lettre adressée par le patriarche Dyonisios (P.C.) à Joachim, patriarche de Moscou.

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Lettre adressée en 1686 par Dyonisios, patriarche de Constantinople à Joachim, patriarche de Moscou

Lettre adressée en 1686 par Dyonisios, patriarche de Constantinople à Joachim, patriarche de Moscou

Lettre adressée en 1686 par Dyonisios, patriarche de Constantinople à Joachim, patriarche de Moscou

Lettre adressée en 1686 par Dyonisios, patriarche de Constantinople à Joachim, patriarche de Moscou

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Septembre 2018 à 04:37 | 1 commentaire | Permalien


Commentaires

1.Posté par Daniel le 21/09/2018 14:07
Que dit la lettre.

2.Posté par Affeninsel le 27/09/2018 17:05
Cette lettre est rédigée en slavon (tardif). Le Patriarche de Constantinople y confie la supervision de la métropole de Kiev au Patriarche de Moscou ; cependant, il y a une locution qui revient à deux reprises aux moments clé de cet acte : "по временам". Or, si son sens actuel est "de temps à autres", il ne peut convenir ici, puisque ce complément est utilisé quand il s'agit de recevoir l'ordination épiscopale pour le siège de Kiev. Plus loin, on retrouve la même locution entre "le nom" et "du patriarche œcuménique". Si, comme on peut l'interpréter, cela signifie "pour le moment", "à ce moment-là", il pourrait s'agir, comme le prétend Mgr Job, d'une attribution temporaire. A un autre endroit, néanmoins, on trouve "отныне", qui signifie en slavon "à partir de maintenant".
On note qu'à la fin, le Patriarche donne comme condition que le métropolite de Kiev commémore d'abord le Patriarche de Constantinople, puis celui de Moscou, lorsqu'il célèbre la liturgie.

Si quelqu'un est plus compétent que moi concernant le sens de cette locution en slavon, ce serait utile pour savoir si oui ou non ce texte constitue un acte de cession définitif ou non.

On notera par ailleurs que l'ordre donné de commémorer le Patriarche (que ce soit Constantinople ou Moscou) n'est donné qu'au métropolite et à aucun des évêques de la métropole. Ce qui rappelle bien que pendant longtemps, au cours de la liturgie, les prêtres commémoraient leur évêque, les évêques leur métropolite, et seulement alors les métropolites commémoraient leur patriarche. La confusion actuelle est quelque chose d'assez récent.

3.Posté par Vladimir.G: pourquoi le slavon? le 27/09/2018 20:16
Ce document, publié en 1872, n'est pas le fac-similé de la lettre originale, mais sa traduction en slavon d'église. J'imagine que l'original était en grec et fait partie des documents controversés (l'Église russe aurait rassemblé plusieurs milliers de document d'archives en grec et slavon à l’appui de sa position!)

4.Posté par Affeninsel le 28/09/2018 11:46
Si ce n'est pas l'original, j'aimerais bien avoir le grec sous les yeux. Sait-on s'il est public ?

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