Pourquoi des Américains choisissent-ils l'orthodoxie?
EKATERINA SINELCHTCHIKOVA

Seuls deux ou trois millions d'Américains sur les 325 millions d'habitants du pays se disent chrétiens orthodoxes. Beaucoup d’entre eux ont avoué s’être rendus pour la première fois dans cette église en raison des «odeurs et des cloches», citant donc un exotisme externe, que ce soient l'odeur de l'encens, la sonnerie des cloches ou même l'amour de Dostoïevski. Mais pourquoi ont-ils décidé d’y rester?

Jusqu'à l'âge de neuf ans, Patrick Maiorca vivait au Texas ; son père servait dans l'US Air Force. Après le service, la famille a déménagé dans l’Oklahoma voisin. Alors, il n'y avait que deux ou trois églises orthodoxes dans l'État. La grande majorité des croyants sont baptistes ou nouveaux protestants. « J'ai été élevé dans la foi anglicane. Après avoir fréquenté une école protestante complètement folle, je suis devenu agnostique», explique Patrick.

L'intérêt pour l'Église orthodoxe est apparu lorsqu'il a commencé à étudier la langue et l'histoire russes, ainsi que l'histoire de Rome. Finalement, il est tombé amoureux de la culture russe. « Mais aussi en tant qu’agnostique, j'ai senti que l'Église orthodoxe était la seule à tenir fermement sur ses pieds. L'Ouest a été façonné par la chute de l'empire romain d'Occident », assure-t-il.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Mars 2019 à 10:34 | 0 commentaire | Permalien

RÉVOLUTION EN COURS SUR LE MARIAGE DES PRÊTRES CHEZ LES CATHOLIQUES ET LES ORTHODOXES
Vladimir Golovanow

UN VIEUX DÉBAT CHEZ LES CATHOLIQUES

L'apparition du célibat obligatoire des prêtres en Occident daterait du IVe siècle en Espagne (Concile d"Elvire, 305) et a été étendu à tout le clergé catholique au Moyen Age (conciles de Latran, XIIe siècle, concile de Trente, 1545: «Celui qui dit que l’état conjugal est préférable à l’état de virginité et de célibat, qu’il soit anathème».).

Plus tard les prêtres mariés furent acceptés dans les Églises catholiques orientales, du fait de traditions locales, ainsi qu'en République tchèque… Le débat avait rebondi au moment de la Réforme protestante, mais la Contre-confirma la règle du célibat en approfondissant sa signification.

La question fut timidement posée à la fin du XXe siècle et refermée ("Sacerdotalis Caelibatus", 1967) et les lignes ne commencent à bouger que récemment.

"Je pense que, tôt ou tard, le clergé marié sera introduit dans l'Eglise catholique parce que ce n'est pas une innovation" disait en 2010 le métropolite de Volokolamsk Hilarion, président du département des relations extérieurs de l’Église orthodoxe russe en répondant à la question toujours aussi actuelle du scandale des prêtres pédophiles.

Et il a rappelé que les prêtres et même les évêques étaient mariés dans l'Église antique. "la présence du clergé marié réduit au minimum les problèmes qui existent aujourd'hui et se posent d’une façon aiguë dans l'Église catholique" considérait le métropolite. (1).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 13 Mars 2019 à 16:44 | 7 commentaires | Permalien

LES TRIBULATIONS D'UN ORTHODOXE DE CHINE
Le journal du Monastère de Ste Elisabeth de Minsk nous présente un jeune Chinois, Martin Go, 25 ans, récemment converti à l'Orthodoxie

V. Golovanow

Il y a quatre ans j'avais écrit un article sur le "Nouveau départ pour l'Église orthodoxe de Chine" (1) et Hai Lin (Los Angeles) avait ajouté des commentaires particulièrement intéressants.

L’Eglise orthodoxe russe est présente dans ce pays depuis le XVII siècle: des Cosaques du Fort Albazin, construit par les Russes sur les bords du fleuve Amour, avaient été faits prisonniers par l’armée impériale chinoise en 1685 et sont devenus gardes de l’empereur; ils s’étaient mariés à des Chinoises tout en conservant leur foi orthodoxe. Une mission russe fut fondée en 1713, notamment pour répondre aux besoins pastoraux de cette population qui put croitre, et une communauté orthodoxe assez nombreuse existait au milieu du XIXe siècle.

La révolte des Boxers (1899 -1901) provoqua un grand nombre de destructions et massacres, 222 martyrs chinois furent canonisés par l'Église russe en 1902 sur une communauté estimée à 6000 croyants rassemblés autour de 32 églises. Cette communauté fut largement complétée par les Russes fuyant la révolution bolchévique, à l'instar du futur saint évêque Jean de Shanghai et San-Francisco...

Dans les années 1920 fut fondé le diocèse de Pékin de l'Église russe, qui comptait 103 paroisses en 1949. Mais la plupart des Russes quittèrent le pays après la prise de pouvoir des communistes et il n'y resta qu'envirent 10 000 orthodoxes. En 1956 le patriarcat de Moscou proclama l'autonomie de l’Eglise orthodoxe de Chine, mais cette Église ne put obtenir de statut officiel et se trouve privée toujours dans l'impossibilité d'avoir une vie liturgique complète. (ibid.)
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Mars 2019 à 10:47 | 7 commentaires | Permalien

Le patriarche de Jérusalem exprime son soutien à l'Eglise orthodoxe d'Ukraine avec à sa tête le métropolite Onuphre
Sa Sainteté Théophile, patriarche de Jérusalem a, lors de sa rencontre à Jérusalem avec des représentants de l'Eglise orthodoxe d'Ukraine, dont Monseigneur Victor (Barychevsky), vicaire de la métropole de Kiev, exprimé son soutien à l'Eglise orthodoxe d'Ukraine avec à sa tête le métropolite Onuphre : "Le patriarche Théophile soutient l'Eglise orthodoxe canonique d'Ukraine.Il espère de tout cœur que l'orthodoxie universelle trouvera les forces indispensables pour surmonter la tentation et maintenir son unité".

Interfax religion Иерусалимский патриарх выразил поддержку Украинской православной церкви
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Mars 2019 à 18:00 | -2 commentaire | Permalien

L’Église orthodoxe serbe a formulé sa position officielle sur la situation de l’Église en Ukraine
Le Bureau de la presse et des médias de l’Église orthodoxe serbe a diffusé une déclaration dans laquelle il estsouligné, notamment, que la seule Église que le Patriarcat serbe connaisse et reconnaisse en Ukraine est l’Église orthodoxe ukrainienne, dont le chef est Sa Béatitude le métropolite Onuphre de Kiev et de toute l’Ukraine.

L’intrusion du Patriarcat de Constantinople sur le territoire de l’Église russe est caractérisée dans le document comme non-canonique, tandis que le « concile de réunification », convoqué avec la participation de Constantinople, est qualifié de « faux concile de désunion et de division », « ayant creusé encore plus profondément le gouffre de l’incompréhension et de la décomposition de la société de la malheureuse Ukraine ». Il est recommandé aux hiérarques et aux clercs serbes de s’abstenir de toute communion liturgique et canonique non seulement avec le « primat » de la nouvelle « EOd’U » et ses partisans, mais aussi avec tout hiérarque ou clerc ayant concélébré ou été en communion avec eux. L’Église orthodoxe serbe prie aussi le patriarche de Constantinople de revoir les décisions prises précédemment, afin de rétablir « la paix bénie et l’unité des saintes Églises locales. »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Mars 2019 à 15:15 | 3 commentaires | Permalien

Les autorités chinoises forcent les chrétiens à renoncer au premier des dix commandements.
Dans la province du Hénan, les autorités communistes ont obligé l’église à renoncer au premier des dix Commandements donnés par Dieu à Moïse, elles le considèrent en effet comme injurieux.

La revue Bitter Winter, qui relate cette atteinte à la liberté religieuse en Chine, indique que l’incident a eu lieu en novembre quand trente fonctionnaires ont inspecté l’église « Three-Self » reconnue par le gouvernement dans le district de Luoyang de la province du Hénan. Ils ont vu, accrochés au mur, les dix Commandements et ont déclaré que le premier d’entre eux doit en être effacé et ont immédiatement procédé à sa destruction.

Les dix Commandements donnés par Dieu au peuple juif par le truchement de Moïse sont, depuis les temps de l’Ancien Testament, les fondements de la morale. Le premier commandement, cité dans la Genèse (20, 1) reprend les paroles de Dieu lui-même : « Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’ai fait sortir d’Égypte, de la maison d’esclavage. Tu n’auras pas d’autres dieux devant moi. »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Janvier 2019 à 07:51 | 0 commentaire | Permalien

Monique et Noël Ruffieux - l'union catholique-orthodoxe, sont mariés depuis près de 60 ans.
Monique et Noël Ruffieux sont mariés depuis près de 60 ans.

Dans la petite maison de Courtaman, dans la campagne fribourgeoise, le sapin de Noël côtoie les icônes orthodoxes. Le couple Ruffieux vit sous ce toit depuis plus de 40 ans. La demeure est riche d’objets, de tableaux et de souvenirs en tous genres. Autant de témoins de la diversité des intérêts, expériences et croyances qui caractérisent leur union. Des différences, notamment sur le plan confessionnel, qui ne semblent pas constituer un obstacle à l’évidente complicité entre les époux

La catholique et l’orthodoxe ont fait de cette union mixte, au-delà des difficultés, un terreau d’enrichissement de leur foi. Rencontre dans le cadre de la Semaine de l’unité des chrétiens, du 18 au 25 janvier 2019

Splendeur orthodoxe

La longue barbe de patriarche de Noël dénote son appartenance à l’orthodoxie. Une confession que le catholique de naissance a choisi de rejoindre en 1981, après un long cheminement intellectuel et spirituel. Le Fribourgeois ne se considère pourtant pas comme un “converti”. Pour lui, il ne s’est agi que d’opter pour une autre branche du tronc commun de la chrétienté. Un choix auquel ni Monique, ni leurs enfants n’ont fait obstacle. Le couple était en fait depuis longtemps proche de la spiritualité orthodoxe. Mais seul Noël a franchi le pas. Des questionnements théologiques et un besoin de vivre sa foi en communauté ont été les principaux facteurs de cette décision.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Janvier 2019 à 11:18 | -1 commentaire | Permalien

L'UNESCO considère ces monuments comme « les plus parfaits et les mieux conservés de l'art médiéval d'Europe de l'Est », et ses fresques, réalisées en 1259, comme « l'une des plus importantes collections de peintures médiévales »

Elle se compose de trois bâtiments, dont le premier est l'église de l'Est, construite au Xe siècle. Cette première église a été agrandie au milieu du XIIIe siècle à la demande du sébastocrator Kalojan, le gouverneur de Sofia, qui fit construire le second bâtiment, haut de deux étages, à côté de l'ancien. La troisième église a été édifiée au début du XIXe siècle. C'est ici que fut enterrée la reine Éléonore de Bulgarie (1860-1917), dont les restes furent dispersés par les communistes, avant d'y retrouver leur place.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Janvier 2019 à 18:18 | 0 commentaire | Permalien

 Pourquoi certains orthodoxes fêtent-ils Noël après les catholiques ? LE CALENDRIER: QUESTION CONTROVERSÉE DANS L’ORTHODOXIE.
Noël orthodoxe

Une question de calendrier expliquée par le père Hyacinthe Destivelle du Conseil pontifical pour l’unité des chrétiens. Il explique également la liturgie et les traditions populaires de ce temps festif.

Beaucoup d'orthodoxes (notamment l'Église orthodoxe russe) et de gréco-catholiques ont conservé le calendrier « julien » (introduit par Jules César), qui comporte actuellement 13 jours d'écart par rapport au calendrier occidental « grégorien » (institué par le pape Grégoire XIII au XVIe siècle), qui est devenu le calendrier civil. Le 25 décembre du calendrier julien correspond donc au 7 janvier du calendrier grégorien utilisé par les catholiques, les protestants, et par un certain nombre d'Églises orthodoxes.

Les orthodoxes ont-ils un temps d'Avent comme les catholiques ?

La période de préparation aux fêtes de la Nativité ne s'appelle pas « Avent » mais « Carême de Noël », période de jeûne qui commence 40 jours avant la fête, du 28 (15) novembre, jour de la fête du l'apôtre Philippe (c'est pourquoi cette période est parfois appelée aussi « Carême de Philippe »), au 6 janvier (24 décembre). Les deux dimanches précédant Noël sont appelés respectivement « Dimanche des Ancêtres », consacré aux patriarches et prophètes de l'Ancien Testament, et « Dimanche des Pères », consacré aux parents du Christ selon la chair, tels qu'ils apparaissent dans les Généalogies du Seigneur.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 28 Décembre 2018 à 11:31 | 21 commentaires | Permalien

Noël devient en Irak une fête nationale!
Le Conseil des ministres de l'Irak a porté le jour de Noël dans la liste des fêtes officielles du pays.

Il est précisé dans le communiqué publié par le gouvernement: "Noël devient une fête nationale sur l'ensemble du territoire national. Nous félicitons tous nos citoyens chrétiens ainsi que tous ceux dans le monde qui célèbrent Noël le 25 décembre.

1,4 millions de chrétiens résidaient dans le pays en 2003 A la suite d'une guerre destructrice leur nombre s'est réduit à 300.000 De nombreux sanctuaires et lieux saints ont été détruits.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 25 Décembre 2018 à 14:58 | 0 commentaire | Permalien

Alexandre Guezalov : « Il faut arrêter de plaindre les orphelins mais en Russie, un enfant sur cent est orphelin »
Benjamin Hutter

Alexandre Guezalov est sorti de l’orphelinat à 16 ans. Parmi ses 14 « frères », il est le seul encore en vie. Père de trois enfants, décoré par Dmitriï Medvedev pour son action de soutien aux orphelins, il jongle aujourd’hui entre l’écriture, sa fondation « Changer la vie » et la construction d’églises.

Le Courrier de Russie : À quoi ressemble le quotidien d’un orphelin ?

Alexandre Guezalov : Les journées d’un pensionnaire d’orphelinat suivent toujours le même rythme : l’enfant se réveille, déjeune, va à l’école, revient, fait ses devoirs, dîne et se couche. On pourrait croire que cette routine est la même que celle de n’importe quelle famille – mais il y manque l’essentiel : les parents. Eux seuls peuvent transmettre l’expérience empirique nécessaire à la vie dans le monde, la relation tactile, la communication familiale.

LCDR : Rien n’est fait pour pallier l’absence des parents ?

A.G. : Non. À l’orphelinat, les enfants s’habituent aux repas à heures fixes, aux bénévoles qui leur courent toujours après, aux fêtes sans but. Les nombreux « bienfaiteurs » qui soutiennent les orphelinats se contentent généralement de fournir aux enfants des jouets, des séjours à l’étranger et des écrans plasmas. Aujourd’hui, les orphelins sont éduqués principalement par la télévision. Vous trouverez, dans n’importe lequel de ces établissements, de grands écrans auxquels les petits restent scotchés.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 10 Décembre 2018 à 08:37 | 2 commentaires | Permalien

La CROIX
Haute de 120 mètres,la cathédrale du Salut-de-la-Nation-Roumaine pourra accueillir jusqu’à 5 000 fidèles, et elle s’élèvera plus haut encore que le bâtiment du Parlement roumain, deuxième plus important bâtiment administratif au monde après le Pentagone aux États-Unis.

Votée en 2004, la construction a été entamée en 2011 sur un terrain de 11 hectares offert par le gouvernement. Pour l’heure, la cathédrale n’est pas encore achevée. Outre les travaux de décoration extérieurs et intérieurs, doivent toujours s’ajouter un musée du christianisme, un hôtel, une bibliothèque, la résidence du Patriarche, des bureaux pour les médias du Patriarcat, ainsi que quatre pavillons portant le nom des apôtres Saint-André, Saint-Pierre, Saint-Paul et Saint-Luc, consacrés chacun à des tâches particulières, parmi lesquelles l’action médicale et sociale, l’accueil des pèlerins, et des actions culturelles.u[
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Novembre 2018 à 14:55 | 2 commentaires | Permalien

L'Américain tué par une tribu isolée dans l'océan Indien voulait l'évangéliser: "JE NE VEUX PAS MOURIR !"
Selon son journal intime, ce projet était préparé de longue date et dans le secret, "au nom de Dieu". John Chau a été transpercé de plusieurs flèches.

Il se voyait comme un missionnaire. Le jeune protestant américain mort sous les flèches de la tribu d'une île indienne interdite d'accès souhaitait introduire le christianisme dans cette communauté coupée du monde moderne, selon son journal intime. Des extraits de ce document, et d'autres écrits, ont été révélés jeudi 22 novembre par sa mère à plusieurs médias, dont le Washington Post (article en anglais).

John Chau a tenté une première fois, le 15 novembre, d'accoster sur la petite île (47 km2) de North Sentinel, située dans la mer d'Andaman, dans le golfe du Bengale. Il a accosté et des habitants de la tribu implantée sur l'île se sont approchés. "Mon nom est John. Je vous aime et Jésus vous aime (...) Voilà du poisson !" aurait hurlé John Chau à deux autochtones armés. Il parvient alors à donner à un habitant de cette île, dont le visage est recouvert d'"une poudre jaunâtre", des cadeaux. Mais un enfant lui décoche une flèche qui se coince dans sa Bible. Il prend alors la fuite à la nage jusqu'au bateau de pêcheurs qui lui avait permis de s'approcher de l'île.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Novembre 2018 à 12:10 | -1 commentaire | Permalien

LE CHEMIN VERS L’ORTHODOXIE DU PÈRE GIOVANNI
Serge Moudrov, traduction A. Nazarov

Jean La Mitchela est né à Gênes. Il fut baptisé dans L'Église catholique, mais il quitta l’Église, quand il était adolescent, étant porté vers l’athéisme pendant quelque temps. Jean se convertit à l’orthodoxie en 1989. Il a été ordonné à la prêtrise en 2000. Au cours de la même année, il devint recteur de l’église de la Transfiguration à Gênes.

Gênes est une ancienne ville italienne, située au bord de la mer Ligure. Elle est bien connue pour son port maritime.

Ce lieu est célèbre pour son climat doux et ses plages . Gênes abrite également l'un des plus beaux musées océanographiques d'Europe.

Les Génois, comme la plupart des Italiens, confessent majoritairement le catholicisme. Les églises orthodoxes à Gênes appartiennent à trois juridictions : Patriarcat de Constantinople, Église orthodoxe de Roumanie et Patriarcat de Moscou. L’Église orthodoxe la plus fréquentée (comme d’ailleurs partout en Italie) est l’Église de Roumanie. L’Église du Patriarcat de Constantinople reçoit surtout des Grecs. Notons que l’Église de Grèce à Gênes est la première des Églises par l’antériorité. L’Église du Patriarcat de Moscou est la plus multiethnique et, semble-t-il, la plus orientée vers la mission. Le recteur de l’église, l’archiprêtre Jean ( Giovanni ) la Mitchela, est un Italien de souche, converti à l’ orthodoxie grâce à une longue quête spirituelle.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Novembre 2018 à 03:19 | 0 commentaire | Permalien

Dans la vie de l'Eglise, les meilleurs moments sont les temps de persécutions
Les périodes les plus terribles pour l’Eglise sont les temps de paix. Nous vivons actuellement une période de croissance vers un âge plus adulte.

Pour nous chrétiens, le sol, sous nos pieds, ressemble à un marécage. Nous sommes obligés de faire des efforts, d’aller de l’avant, car si nous restons au même endroit, il est certain que nous allons nous enfoncer.

Sans qu’il le remarque, le chrétien qui reste immobile descendra toujours plus bas, jusqu’à ce qu’il s’étouffe dans sa propre insensibilité. C’est ce qui caractérise les temps de paix. Cela concerne aussi bien le clergé que les laïcs. On s’aigrit de l’intérieur sans le savoir.

La prière du matin et la prière du soir grincent comme un vieux plancher. Sans l’huile de la grâce, l’âme grince, puis meurt, comme une vieille dame quinteuse.

Ce n’est pas pour rien si l’essor du monachisme est né au moment où la foi orthodoxe cessa d’être une chose interdite. A cette époque, au lieu du rugissement des fauves dans les théâtres romains et du sang des martyrs, on entendait cliqueter l’or dans la bourse des évêques. Le salaire alléchant des clercs attirait des hommes prêts à suivre le Christ, plutôt dans le but d’avoir une carrière ecclésiastique que par amour pour Lui. C’est alors que le sang des véritables chrétiens se mit à couler silencieusement dans les déserts d’Egypte et de Syrie. L’exploit du martyre fut remplacé par celui de la crucifixion de la chair avec ses passions et ses concupiscences. Le mariage entre l’Eglise et l’Etat produit toujours des enfants difformes : c’est une loi valable pour tous les temps.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Novembre 2018 à 10:56 | 6 commentaires | Permalien

« Je ne souhaite nullement que l’Eglise russe à étranger perde son identité » : une interview du père Pierre Perekrestov
L’archiprêtre Pierre Perekrestov (EOHRF), sacristain de la cathédrale de la Mère de Dieu de tous les affligés à San Francisco, secrétaire du diocèse d’Amérique de l’Ouest, est l’auteur de nombreuses publications consacrées à la vie de l’Eglise.

- Vous êtes né dans la diaspora russe. Parlez nous de votre famille, de ceux qui vous ont influencé lorsque vous étiez adolescent ? Qui vous a fait aimer l’Eglise et la patrie des ancêtres ?

- Je suis né à Montréal. Mon grand-père paternel était un officier de l’armée Blanche. Il a été tué par les rouges en 1945. Ma maman a été emmenée en Allemagne par la Wehrmacht a l’âge de 13 ans. Notre famille n’a toujours parlé que le russe, lorsque je suis allé à l’école je ne connaissais pas un mot d’anglais.

Nous recevions beaucoup, et, lorsque cela est devenu possible, des personnes venues de la Russie soviétique. Je pense en particulier à 1967, année de l’Exposition universelle à Montréal. La délégation soviétique était très nombreuse. Pendant tout l’été nous nous nous rendions chaque semaine à l’Exposition, nous y écoutions des concerts, des invités soviétiques venaient nous voir chez nous.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Octobre 2018 à 06:21 | 137 commentaires | Permalien

A Londres l’EORHF consacre une cathédrale à la Nativité de la Mère de Dieu
Le Synode des évêques de l’EORHF vient de se réunir à Londres.

Le 21 septembre 2018, fête de la Nativité de la Très Sainte Mère de Dieu, a eu lieu la consécration de la nouvelle cathédrale érigée pour commémorer cette fête.

De nombreux évêques venus de partout dans le monde s’étaient réunis pour assister à cette cérémonie présidée par Monseigneur Marc, archevêque de Berlin et d’Allemagne. Lui concélébraient Mgr Cyrille, archevêque de San Francisco, Mgr Gabriel, archevêque de Montréal et du Canada, Mgr Pierre, archevêque de Chicago, Mgr Mathieu, évêque de Surozh, Mgr Irénée, évêque de Richmond ainsi que Mgr Nicolas, évêque de Manhattan.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Octobre 2018 à 19:00 | 0 commentaire | Permalien

L’Eglise ukrainienne pourra devenir autonome dans le cadre du patriarcat de Constantinople mais non autocéphale
Le diacre Alexandre Zanemonetz (Exarchat du patriarcat de Constantinople en Europe occidentale) a dit :

« L’octroi de l’autocéphalie, c’est-à-dire, d’une autonomie ecclésiale complète est une question complexe et douloureuse.

Les attitudes des Eglises divergent à ce sujet. L’octroi de l’autocéphalie à un tiers des orthodoxes ukrainiens ne serait pas logique. En effet, la majorité d’entre eux resterait sous l’omophore du patriarcat de Moscou. Il s’agit des deux tiers des croyants ukrainiens qui appartiennent à l’Église orthodoxe d’Ukraine et ne souhaitent pas une quelconque autocéphalie.

Le Concile de Crète 2016 ne s’est pas donné le temps de débattre de l’autocéphalie. Cependant une éventuelle autonomie y a été discutée d’une manière approfondie. Le document final adopté par ce Concile dit que « en cas d’octroi du statut d’autonomie par deux Eglises autocéphales dans le cadre d’une région géographique les parties s’adressent conjointement ou séparément au patriarche œcuménique le sollicitant de trouver une solution canonique à la situation ainsi créée, ceci conformément à la procédure pan-orthodoxe en vigueur ».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 23 Septembre 2018 à 09:05 | 9 commentaires | Permalien

La première église orthodoxe russe sera construite à Marbella (Estepona)
Le dimanche 9 septembre 2018 Monseigneur Nestor, évêque de Chersonèse, a présidé la célébration de la Divine liturgie à l’église provisoire de l’Ascension dans la province de Costa des Sol, à Marbella. Lui concélébraient l’archiprêtre Dimitri Ossipenko et le diacre Igor Boudnik.

Monseigneur Nestor s’est rendu dans le Sud de l’Espagne, région Costa del Sol, où il a séjourné du 7 au 10 septembre. Il convient de souligner l’importance de cette visite qui a coïncidé avec le début du chantier des bâtiments de la future grande église de l’Ascension à Estepona. Le 10 septembre Mgr Nestor y a célébré un office d’action de grâce et a consacré un calvaire. Il a chaleureusement remercié le maire de la ville, Sr. Jose Maria Garcia Urbano, qui accorde son soutien actif à la communauté orthodoxe locale et qui a attribué sous la forme d’un bail gratuit de 75 ans un vaste terrain de 5.850 m2 pour ce chantier.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Septembre 2018 à 11:00 | 0 commentaire | Permalien

CHINE: Les destructions de croix ou les démolitions d’églises ne sont pas une nouveauté
On ne dispose d’aucune indication précise sur le nombre de chrétiens vivant en Chine, car beaucoup fréquentent des maisons de prière clandestines. « Après avoir déclaré que 2014 avait été la pire année en termes de persécutions religieuses en Chine depuis la Révolution culturelle, des observateurs à l'intérieur et à l'extérieur du pays ont indiqué que la situation s'était encore aggravée en 2015, relate en anglais ’agence Ucanews. Les relations entre les groupes religieux et le Parti communiste n'ont jamais été aussi tendues depuis le règne de Mao ».

222 Nouveaux-Martyrs de la Mission russe de Pekin

2018 - Les descentes de police et les fermetures d’églises se multiplient sous Xi Jinping, qui entend « siniser » les religions. La sanction est tombée comme un couperet. Après le refus d’un pasteur d’installer des caméras de surveillance, à la demande de la police, à l’intérieur de son église, plusieurs dizaines de policiers font irruption dans le bâtiment, le vandalisent, et en expulsent les fidèles avant de le fermer. Jusqu’à cette intervention du dimanche 9 septembre, l’Eglise de Sion, au nord de Pékin, accueillait chaque semaine plus d’un millier de fidèles.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Septembre 2018 à 14:25 | 9 commentaires | Permalien

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