SAINT SILOUANE S' ENTRETIENT  AVEC  LES ENFANTS
Les jeunes enfants courent dans les près, cueillent des fleurs, chantent et se réjouissent parce que la grâce de Dieu les remplit de joie. Mais voilà qu’ils voient le moine et lui disent :

– Regarde : le Seigneur a orné le ciel d’étoiles et la terre avec des rivières et des jardins, les aigles volent bien haut sous les nuages et jouissent de la beauté de la nature, les oiseaux chantent gaiement dans les taillis et dans les champs, alors que toi, moine, tu es là dans ta cellule et tu ne vois pas toute la beauté divine. Tu es assis là et tu pleures. Sur quoi pleures-tu dans ton étroite cellule alors que le soleil luit, le monde entier est revêtu de splendeur, et la joie est partout sur terre ?

C’est ainsi que les enfants questionnaient le moine, mais il leur répondait :

– Mes enfants ! vous ne comprenez pas mes pleurs. Mon âme pleure sur vous, parce que vous ne connaissez pas Dieu, qui a créé toute cette beauté. Mon âme le connaît et je vous souhaite cette connaissance à vous tous, et pour cela je suis dans la peine et je prie Dieu dans les larmes, pour que vous aussi vous connaissiez le Seigneur par l’Esprit Saint.

– Que signifie connaître le Seigneur par l’Esprit Saint ?

– Mes enfants, il n’est pas possible de connaître le Seigneur par l’intelligence. Mais lisez les Saintes Écritures, s’y trouve la grâce, qui vous charmera, et ainsi vous connaîtrez le Seigneur, et avec joie vous oeuvrerez pour lui, jour et nuit. Et lorsque vous connaîtrez le Seigneur, alors s’en ira l’envie de regarder ce monde, tandis que votre âme va tendre à voir la gloire du Seigneur dans les cieux.

– Mais nous les fleurs nous plaisent, et nous aimons nous promener et nous amuser.

– Vous aimez vous promener dans les champs et cueillir des fleurs, vous aimez chanter et écouter le chant des oiseaux, mais il y a au ciel des choses bien plus merveilleuses que cela – le paradis, où demeure le Seigneur avec les anges et les saints. Là bas aussi il y a de la joie, et on y chante des chants, mais autres, meilleurs, et quand l’âme entend ces chants, elle ne peut plus jamais les oublier, et les chants terrestres ne l’attirent désormais plus.

– Mais nous aimons chanter…

– Chantez mes enfants, au Seigneur dans l’Esprit Saint, chantez dans l’humilité et dans l’amour.

– Mais pourquoi tu pleures, nous ne comprenons pas ?

– Je pleure pour vous, mes enfants. Vous regardant, je prends pitié de vous et je demande au Seigneur, qu’il vous garde, que vous connaissiez votre Seigneur et votre Créateur. Je vous regarde et voilà que vous ressemblez au Christ enfant, et je veux que vous ne perdiez pas la grâce divine, et que vous ne deveniez pas, lorsque vous serez grands, semblables à l’ennemi, à cause des mauvaises pensées. Je veux que vous ressembliez toujours au Fils de la Très Pure Mère de Dieu. C’est ce que mon âme vous souhaite. C’est pour cela que je prie. J’ai pitié de tous les enfants sur la terre et pour cela, je pleure pour tous les enfants innocents et les orphelins. Je pleure, mes enfants, sur le monde et je me fais du souci pour tout le peuple de Dieu.

– « Seigneur, envoie ta miséricorde sur les enfants de la terre, que tu aimes, et donne leur de te connaître dans l’Esprit Saint et apprends leur à te glorifier. Dans les larmes je te supplie, entends ma prière et donne leur à tous de connaître ta gloire par l’Esprit Saint. »

Traduction Alexandre Nicolsky.
Extrait du livre de l’archimandrite Sophrony,

Starets Silouane (en russe, Paris 1952), pp. 198-199.

Ce texte ne figure pas dans la version française du livre
de l’archimandrite Sophrony, Starets Silouane,

SOURCE: LUMIÈRE DU THABOR

Note de l’archimanrite Sophrony

Lors de la guerre russo-japonaise (1904-5), le père Silouane, en tant que réserviste de la Garde (avec d’autres moines russes de la Sainte Montagne qui étaient réservistes), fut appelé en Russie dans le cadre de la mobilisation. Il quitta le monastère le 30 décembre 1904 et revint de nouveau au Mont Athos le 16 octobre 1905. Dans la troisième partie de notre ouvrage nous expliquons plus en détail les raisons pour lesquelles le père Silouane ne fut pas envoyé au front et fut libéré pour se rendre chez lui.

Arrivé dans sa famille, en tant que moine, pour le silence et l’exercice sans entrave de la règle monastique, il aménagea en plein champ une petite cellule isolée où il passa le temps de son séjour dans sa patrie. Au cours de cette période de sa vie, il conversait parfois avec les enfants du village qui venaient chez lui. Il nous racontait ses très intéressantes observations de l’âme enfantine, comment dés la plus petite enfance, l’âme humaine peut se déterminer dans sa relation à Dieu.

Les conversations rapportées ici sont la reproduction de celles qu’il avait alors avec les enfants. Il est possible que la lumineuse image d’un moine aimant se gravait dans les âmes pures des enfants, mais on doit bien remarquer que d‘après leur contenu, les paroles du starets n’étaient accessibles qu’aux adultes.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Octobre 2020 à 08:27 | 12 commentaires | Permalien


Commentaires

1.Posté par Laurence Guillon le 24/09/2012 10:45
Je révère et j'aime profondément saint Silouane, mais je n'arrive pas à imaginer qu'on soit indifférent aux merveilles de la Création visible. Je suis comme les enfants en question. Le père Schmemann y était aussi très sensible et écrivait qu'à certains moments, la splendeur de la nature lui donnait un aperçu des splendeurs de l'autre monde. Je sais d'autre part qu'au départ le père Silouane y était très sensible lui-même. Mais je ne pense pas être jamais capable d'arriver au stade où je ne les verrais plus et elles me sont nécessaires, j'aime prier dans la campagne, avec le bruit du vent, le chant des oiseaux, c'est pour moi comme une grande liturgie.

2.Posté par Isaac le 25/10/2019 21:02 (depuis mobile)
St Silouane n'était pas indifférent aux charmes de la création...mais dans la prière incessante, loin de toutes distractions du monde créé, il percevait la gloire de Dieu..et ensuite la création avec le regard miséricordieux, transfiguré du Seigneur

3.Posté par Nicodème le 01/10/2020 11:07
"Et Dieu vit que cela était bon" ... hum , à première vue , les p'tits zoziaux , qui sont , ne l'oublions pas , des dinosaures évolués , c'est sympa , mais ce sont des petits fauves . D'ailleurs , dès qu'on se penche vers l'herbe tendre , que voit-on ? une faune où tout le monde s'étripe pour survivre dans cette jungle . A tous les niveaux du monde vivant règne la loi implacable de l'entropie . Manger l'autre pour survivre ,n'en déplaise aux vegan , càd avoir assez d'énergie pour conserver ma propre structure . Il y a dans ce monde déchu quelque chose de démoniaque , et je me plais à penser que ce n'est pas ce que Dieu avait voulu . Mais il a permis cette "chute" . C'est un grand mystère . "Que tes œuvres sont belles!" sans doute , mais celles que nous voyons , de l'infiniment petit à l'infiniment grand , même si elles portent indéniablement la trace d'une intelligence créatrice (exemple l'ADN qui ne pouvait avoir été pensé que par un génie créateur ), ces œuvres là ne sont plus seulement celles de Dieu . Elles le sont certes , mais déformées par l'Esprit du Mal . Attention , je ne suis pas manichéiste . Le Shatan , l'"obstacle" n'est pas un dieu , puisqu'il a été créé . LA question est : pourquoi Dieu , qui est omniscient , a permis que sa créature , Lucifer selon la tradition juive , invente en quelque sorte le mal ?
Et pour revenir à St Silouane , il avait une formule percutante qui m'avait beaucoup frappé lorsque je l'avais découverte, ds le monde des "communautés nouvelles" , qui ds les années 90 , était très orthodoxisant , z'ont bien changé depuis : "Le but de la vie , c'est l'acquisition de l'Esprit Saint!" ... formule qui résonne avec celle de St Irénée : "Dieu s'est fait homme afin que l'homme devienne Dieu" , disons plutôt , afin que l'homme assimile la divinité . Enfin tout ça , c'est quand t'es mort ...Plus de biologie , plus de théologie , et même plus de fée au logis ("puisqu'il n'y aura plus ni femme ni homme" , là , c'est pas top!) ...:-)

4.Posté par Tchetnik le 01/10/2020 20:07
@Nicodème

La nature s'est faite complice de la chute de l'Homme, pour cela elle comporte son lot de déchéance aussi.

5.Posté par Jonas le 02/10/2020 00:05
@ Laurence Guillon :
Bonjour ! Je suis comme vous, et je pense que la beauté de la nature est pour beaucoup d'hommes une voie d'accès à Dieu. Mais, si St Silouane n'a jamais été "indifférent" à cette beauté (il suffit de le lire, ou de lire le témoignage de son disciple, St Sophrony), il ne faut pas oublier qu'il a eu le privilège de "voir le Christ vivant" : plus besoin d'intermédiaire quand on a eu un contact direct ! Tout le reste est remis en perpective et perd de son importance, il me semble, après une expérience aussi intense...
Par ailleurs il y a des temps et des moments. Comme l'explique le P. Sophrony, cet épisode se situe pendant la guerre russo-japonaise, à un moment où ses confrères moines et lui-même pouvaient être amenés à porter les armes : cela peut expliquer la tonalité assez sombre de ce passage... Et il n'avait qu'environ 40 ans à l'époque, et n'avait pas encore atteint la sérénité. Il a encore évolué par la suite...

@Nicodème :
Désolé de vous décevoir, mais la phrase : "Le but de la vie, c'est l'acquisition de l'Esprit-Saint" n'est pas de St Silouane mais de St Séraphim de Sarov. Certes il ne la rejetterait pas... mais elle n'est pas de lui ! Lui est surtout connu pour la phrase "Tiens ton esprit en enfer et ne désespère pas", souvent d'ailleurs mal comprise... Mais c'est une autre sujet.

6.Posté par Nicodème le 02/10/2020 10:24
@Jonas : au temps pour moi ! Merci de m'avoir si promptement corrigé . J'ai toujours eu un peu tendance à confondre les deux ...:-( . Ce qui est d'autant moins excusable que j'ai le bouquin de Sophrony sur St Silouane , dit l'athonite . Mais cela ne change rien au fond de mon propos .

@Tchetnik : permettez-moi d'être un peu en désaccord .

En effet , vous dites : "la nature s'est faite complice de la chute de l'homme" . J'en déduis que , dans votre pensée , la chute de l'homme a entraîné celle de l'homme . Au moins séquentiellement si ce n'est concomitamment . Comme si , avant que l'homme ne vienne , la nature était parfaite . Pour moi , la nature est déchue depuis son origine . Dès le Big Bang (réalité astrophysique de la Création ) . Par le jeu ininterrompu des destructions et des reconstructions , dès le monde "inanimé" . Et ensuite , dès le premier acide aminé et le premier acide nucléïque ...Bien sûr , la Génèse nous propose une mythologie pour donner du sens à ce mystère . Pas une histoire . Maintenant si dans la notion de "complicité" , vous sous-entendez la concomittence , alors , je vous rejoins . Mais bon , tout cela relève de la sodomisation des diptères...:-))

7.Posté par Tchetnik le 02/10/2020 13:11
@Nicodème
La nature ne peut avoir été déchue à l'origine si elle fut créée par Dieu qui vit "que tout cela était bon". Le Christianisme n'est pas cathare.
En revanche, elle a participé ensuite par le biais du serpent à la chute de l'Homme.

8.Posté par Nicodème le 06/10/2020 10:20
Que signifie "à l'origine" ? Berechit ... Tous ces concepts ne s'articulent pas selon une trame temporelle . Encore une fois la Génèse n'est pas l'histoire de la Création . C'est la mythologie juive , que ni les Pères ni nous z'ôtres (encore moins) ne finiront jamais de décrypter . Une mythologie qui donne une explication imagée de l'origine du mal . Qui vaut ce qu'elle vaut , càd pas grand'chose , car , comme pour Job , cela est impossible à comprendre pour notre entendement , du moins en ce monde .

Quant au catharisme , je l'ai dit , je ne suis pas cathare , Dieu m'en garde ! ce qui ne m'empêche pas de considérer que la répression sanglante menée par le pouvoir royal contre ces gens là, sur instructions de la Papauté , fût plus qu'une faute , une erreur , comme aurait dit Talleyrand ...

9.Posté par Théophile le 06/10/2020 21:28
@ Nicodème
Le mot histoire a plusieurs sens, dont celui de récit. Donc à mes yeux, la Genèse raconte l'histoire de la Création. La trame temporelle y joue son rôle, car les évènements se déroulent dans un ordre temporel et non hors du temps. Elle nous parle de l'expérience humaine, inspirée par l'Esprit divin.
Mais si on y songe, la science aussi raconte une histoire, à partir d'autres expériences, beaucoup plus extérieures, d'appareils très sophistiqués, de calculs savants.
La Genèse n'explique pas le mal, elle se contente d'exposer une vision, vision poétique que l'Esprit a inspiré au coeur des hommes. Dans l'Esprit, ce texte garde toute sa saveur. Il est plus actuel que jamais.
La Genèse a bien plus de force que toute explication scientifique et rationnelle n'en aura jamais. Comme le Prologue de Jean.
Vouloir expliquer le monde sans le coeur, cela aboutit justement à la catastrophe présente - où la science n'amène plus aucun réconfort à l'homme. Pleins de calculs, toujours plus précis, d'ordinateurs toujours plus puissants, mais qu'est-ce que cela change au fond?
Quant à l'histoire humaine, elle est pleine de drames, de martyrs, c'est vrai. Sur ce point, je vous donne raison. Mais il y a aussi la fin de l'histoire! Celle-ci est racontée par les prophètes... délivrance et guérison, après tant d'abominations et de drames.

10.Posté par Tchetnik le 06/10/2020 21:36
Il existe une certaine logique théologique dans la description de la Création du monde. Et cette logique fait que le monde matériel, vivant comme non vivant, ne peut avoir été "mauvais" à l'origine.
Quant aux Cathares, ce ne furent pas les doux agneaux pacifistes martyrisés par les méchants rois et papes - lequel pape Innocent III a été même plutôt mesuré sur ce coup - mais une secte prônant la destruction du genre humain.

11.Posté par Silvain : deux questions concernant saint Silouane le 08/10/2020 00:46
1) On a fêté aujourd'hui saint Silouane au 24 septembre (ancien style) 7 octobre, selon certains calendriers (sont -ils corrects ?) . Je ne comprends pas pourquoi on devrait avoir deux dates pour un saint du XXe siècle. En principe on ne devrait le fêter que le 24 septembre civil (11 septembre ancien), jour de son départ au Ciel, où l'on fêtait aussi la translation des reliques des saints Serge et Herman de Valaam.

2) Est-ce que le nom de Silouane fait référence à Silvain, le compagnon de Saint Paul ? Sinon, quel était le saint patron de saint Silouane ?

Qui peut m'éclairer ? Merci d'avance.

12.Posté par Jonas le 08/10/2020 09:15
@ Sylvain :
1) Effectivement, c'est une erreur. On devrait le fêter au jour anniversaire de sa mort, comme vous l'expliquez... Il serait intéressant de savoir de quels calendriers il s'agit, s'ils sont imprimés, ceux que j'ai eu l'occasion de voir (Moscou et Daru pour ceux qui sont à l'ancien style) sont exacts.
2) Oui, son saint patron était bien le compagnon de saint Paul (fête le 30 juillet/12 août).
Ce n'est pas a priori un nom très "monastique" mais, comme il y avait près de 2000 moines à St Pantéléimon à l'époque où il y est arrivé, il n'y avait pas trop le choix !

13.Posté par Silvain le 08/10/2020 23:08
Cher Jonas, merci pour votre sollicitude et ces réponses.

Le calendrier qui mentionne Saint Silouane est une application sur téléphone portable, et j'étais un peu étonné. Visiblement on a eu quelqu'un qui a déplacé le pauvre Silouane de 13 jours en pensant bien faire. Cette histoire de calendriers est vraiment le ferment de division de l'orthodoxie. Il n'y aura pas de paix tant qu'on ne sera pas revenu à la raison, à commencer par Rome qui traite la chose comme si les orthodoxes étaient coupables de cette profonde division, pas aussi grave que le Filioque, mais certainement plus génératrice de problèmes pastoraux.

Je suis heureux d'entendre confirmer enfin que Silouane et Silvain (ou Silas) sont des prénoms étymologiquement parents, ce qui m'a toujours semblé. J'incline à penser, à vous lire, que saint Silouane a été choisi en haut lieu pour porter ce prénom et le rendre à la mémoire ecclésiale, et qu'il a été adopté par ce saint, qui lui a confié cette mission particulière d'être aimé des catholiques romains, comme lui-même fut un pont entre les chrétiens de Jérusalem et d'Antioche, et peut-être constituer un pont d'entente ou de retour à la Tradition, ceci dit sans relativisme.

Merci.

14.Posté par Jonas le 09/10/2020 10:50
@ Silvain
Il y a des personnes attachées à l'ancien calendrier qui, en effet, "pensant bien faire" mais n'en maîtrisant pas les subtilités, croient qu'il suffit d'ajouter uniformément 13 jours à la date du calendrier civil pour avoir la même date dans l'ancien calendrier. C'est hélas ! beaucoup moins simple parce que l'écart va croissant (ce n'est que parce que 2000 était le chiffre d'un millénaire que nous avons échappé à un décalage de 14 jours au XXIe siècle). Il me semble avoir vu quelque part sur Internet (Wikipedia ?) des tables de conversion assez bien faites. Espérons que le problème sera résolu d'ici la fin de ce siècle-ci... Mais malheureusement ce n'est qu'un parmi les ferments de division au sein de l'Orthodoxie, et pas le pire, loin de là. On peut coexister avec deux calendriers différents à condition de ne pas juger ceux qui sont attachés à l'autre.
Pour clore cette question concernant St Silouane, c'est bien à la date du 11septembre/24 septembre qu'il est fêté au Mont-Athos, où il est mort et où on s'en tient à l'ancien calendrier.
Quant au nom de Silouane, ce n'est que la transcription phonétique en français de la forme russe de Sylvain... Le problème s'est posé au moment de la traduction en français de ses écrits et du livre de P. Sophrony : fallait-il traduire ou non ? Par exemple Olivier Clément, quand il le mentionnait avant sa canonisation, le désignait comme le "staretz Sylvain de l'Athos"... Finalement, comme il existait déjà une traduction partielle de ses écrits publiée par Bellefontaine sous le titre "Silouane", et que le P. Sophrony lui-même le mentionnait toujours sous cette forme même en français, elle s'est maintenue, mais c'est une création, comme par exemple Ivan pour Jean : les deux formes coexistent en français...

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