Saint Serge de Radonège + 1392
Ermite, fondateur Laure de la Sainte Trinité-Saint-Serge (+ 1392) Serguiev Posad - Сергиев Посад (appelé Zagorsk - Загорск à l'époque soviétique), à 75 km au nord de Moscou

Ce monastère fondé dans les années 1340 par saint Serge, eut un rayonnement exceptionnel jusqu'au XXe siècle.

En 1920, la laure est fermée par les bolchéviques et ne sera réouverte qu'après le IIe guerre mondiale : « cadeau » de Staline à l'Église


Le monastère de la Trinité Saint Serge, resta même aux jours les plus sombres du soviétisme un grand lieu de pèlerinage et l'un des centres théologiques et spirituels de l'Église russe.

Né à Rostov au nord de Moscou, le jeune Barthélémy (le futur moine Serge) émigre à Radonège avec les siens, fuyant l'avance des Tatares. Le garçon, peu doué pour les études, ne rêve que de vie monastique. A la mort de ses parents, il se retire avec son frère aîné dans la forêt pour y vivre en ermite au milieu des loups et des ours.


Saint Serge de Radonège + 1392
Les deux frères bâtissent une chapelle dédiée à la Sainte Trinité. Avec le temps, l'ermitage devient un monastère (le monastère de la Sainte Trinité), peuplé de moines vivant une pauvreté radicale dans une grande liberté. Le patriarche de Constantinople dont dépend alors la Russie, impose à Serge l'adoption de la Règle cénobitique du Studion, qui instaure entre les moines une vie commune plus stricte. Serge se soumet à regret. Il ne reste pas confiné dans son monastère. Il se sent responsable de son pays en pleine ébullition politique. Les princes sollicitent ses conseils et ses prières.

En 1380, il bénit le grand-prince Dimitri de Moscou avant la bataille de Koulikovo qui inaugure la fin du joug mongol en Russie. On pourrait la comparer en France à la bataille de Poitiers sur les Musulmans. Il mène encore des missions de conciliation entre les princes russes et fonde de nombreux autres monastères.
Il fut canonisé en 1452.

"Rencontre de Barthélémy avec le moine", par Mikhail Nesterov L'image de Serge de Radonège, proche et chère à l'artiste depuis son enfance était pour lui l'incarnation de son idéal moral: « Serge, comme aussi Tikhon de Zadonsk, Nesterov les aimait depuis son enfance ; ces deux saints étaient particulièrement vénérés dans sa famille. Dans la vie de Serge il a trouvé l'accomplissement de son idéal de vie pure et désintéressée, et c'est précisément avec lui qu'est venue à Nesterov l'idée d'un cycle complet consacré à sa vie et à ses actes ».

Saint Serge de Radonège + 1392
1919 - Profanation des reliques de saint Serge de Radonège YOU TUBE

Une grande foule s’était réunie sous les murs du monastère. Les fidèles se dépêchaient de vénérer les saintes reliques pour la dernière fois. On entendait des exclamations : « On croyait et on croira ! ».

Pendant ce temps-là des caméras avaient été installées dans l’entrée de la cathédrale, le cliquetis des appareils de photo a retenti et malgré la bruyante indignation des fidèles l’acte blasphématoire d’autopsie s’est produit.

Cette cérémonie blasphématoire s’est terminée à 22h30 et le procès-verbal a été signé par 50 personnes. L’autopsie a été filmée.

Ce n’est qu’un exemple du vandalisme et de la profanation des reliques mais de pareils cas sont nombreux. Les reliques des vénérables Tikhon de Zadonsk à Yelets et Mitrophane de Voronej ont été profanées à la même époque en présence de foules nombreuses. Les soldats de l’Armée rouge ont accroché les reliques à leurs baïonnettes et les tournaient en dérision. Les reliques des princes Basile et Constantin ont été exhumées à Yaroslavl ainsi que celles du prince Théodore et de ses enfant David et Constantin au monastère du Sauveur. Ces actes étaient dirigés par des commissaires locaux. Les « Izvestia » ont relaté l’autopsie des reliques dans la cathédrale Saint Sophie de Novgorod. Les prêtres qui ont refusé de signer les déclarations selon lesquelles « les ossements se seraient putréfiés », ont été fusillés sur place. SUITE


Сведения по делу о вскрытии большевиками мощей Св. Сергия Преподобного (Радонежского) в Троицко-Сергиевской Лавре, близ Москвы.

Saint Serge de Radonège + 1392
В № 82 издаваемой в Москве газеты Российской коммунистической партии "Правда" от 16 апреля 1919 года приведён протокол вскрытия мощей Сергия Радонежского . Произошло это кощунственное святотатство 11 апреля 1919 года, а статья в "Правде"называлась "Святые чудеса".

Протокол этот, надо заметить, судя по содержанию носит официальный характер и начинается с перечисления всех присутствующих при этом лиц. Всё это большевики, представители партии коммунистов, члены "технической комиссии по вскрытию мощей", представители волостей, уездов и врачей (доктора медицины Ю.А.Гвоздикова и доктора И.П. Попова) представителей духовенства и пр.

Ровно в 20час.50 мин. По приказанию председателя Сергиевского исполкома - финна Ванханена, один из иеромонахов (Иона) и игумен Лавры, вынуждены были под дулами пистолетов приступить к кощунственному акту вскрытия мощей одного из наиболее чтимых святых угодников Православной церкви. Им пришлось в течении двух часов разбирать покровы и мощи Св.Сергия, который более пятисот лет тому назад благословлял русский народ на борьбу с татарским игом во имя спасения и объединения России. У стен монастыря собралась огромная толпа, а в самом храме народ спешил в последний раз приложиться к святым мощам, слышались возгласы "Мы веровали и будем веровать!".

В это время в пределе храма устанавливались камеры кинематографа, стали щёлкать фотоаппараты и не смотря на протесты народа, кощунственный акт вскрытия мощей был приведён в исполнение.

В 22час. 30мин. позорное дело было закончено, а протокол был скреплён 50 подписями. В нём есть отметка, что вскрытие сопровождалось киносъёмкой.

Мы приводим только один случай подобного вандализма и надругания над святыней, но их множество. В то же время были вскрыты мощи преп. Тихона Задонского в Ельце и Митрофания Воронежского при большом скоплении народа. Красноармейцы эти мощи надевали на штыки, производили кощунства и надругательства. В Ярославле были вскрыты мощи благоверных князей Василия и Константина, а в Спасском монастыре князя Фёдора и его чад Давида и Константина. Всем руководили местные комиссары. Советские "Известия"пишут об извлечении мощей в соборе св.Софии в Новгороде. Священников, отказывавшихся от заявлений, что "якобы кости сгнили", большевики расстреливали на месте.

Saint Serge de Radonège + 1392

Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 8 Octobre 2018 à 14:30 | 1 commentaire | Permalien


Commentaires

1.Posté par vladimir le 08/10/2011 09:58
25 Septembre 1847
SERMON POUR LE JOUR DE LA COMMÉMORATION DE SAINT SERGE

Comme le Saint qui vous a appelés, soyez saints aussi vous-mêmes dans toute votre vie, selon qu'il est écrit : Soyez saints, parce que Je suis saint.
Pr 1,15-16.

Dans les empires de la terre, le peuple se conduit avec un respect particulier envers ceux qui entourent le tsar, en partie par révérence pour le tsar qui les a revêtus de sa confiance, de son pouvoir, de titres d'honneur, en partie dans l'espérance de leur bienfaisante intercession auprès de lui et de leur protection selon le pouvoir qui leur a été donné. Pareillement, dans le royaume de Dieu, qui est l'Église de Jésus Christ, le peuple des croyants, comme vous-mêmes aujourd'hui, s'adresse avec dévotion aux saints hommes de Dieu, honorant la grâce de Dieu vivante en eux, et espérant, selon la foi, l'intercession de leurs prières devant Dieu, et leur bienfaisance selon la grâce qui leur a été donnée.
Mais dans l'empire l'humain, le peuple, en rendant honneur aux grands, reste le peuple, et, par la nature même de l'organisation de l'État, ne peut atteindre aux privilèges devant lesquels il s'incline, tandis que, dans le royaume de Dieu, il n'en est pas ainsi. Ici, tout membre du peuple des croyants, en honorant les saints de Dieu, peut atteindre lui-même à la dignité qu'il honore dans les autres, et non seulement il le peut, mais il est appelé, il est invité par tous les moyens possibles à être saint. Comme le Saint qui vous a appelés, soyez saints aussi vous-mêmes dans toute votre vie, selon qu'il est écrit : Soyez saints, car Je suis saint.
Frères qui honorez la sainteté comme le privilège des élus ! méditons sur la sainteté comme étant l'obligation de tous et de chacun.
Si l'on disait à un bourgeois ou à un paysan : Fais ceci et cela, sois de l'entourage du tsar qui te donne droit à ce privilège et t'y appelle, avec quelle bonne volonté, avec quelle chaleur il se prendrait aux affaires qu'on exigerait de lui, quand bien même l'effort ne serait pas léger, ni le travail de courte durée ! Eh bien, voilà que l'interprète de la volonté du tsar céleste nous dit à nous qui ne sommes pas dignes même du dernier degré de bourgeoisie dans ce royaume : Soyez saints; soyez saints moralement, et ensuite vous serez saints glorieusement; vivez pieusement et vertueusement, et soyez de l'entourage du Tsar céleste qui vous permet, non seulement d'approcher de Lui, mais encore de demeurer en Lui, et veut Lui-même, non seulement s'approcher de vous, mais encore vivre en vous. Quoi donc ? Comment est reçu cet appel ? Tous, — du moins beaucoup y répondent-ils avec empressement, avec un zèle fervent, avec une ardeur soutenue, avec une diligence sans réserve ? N'est-il pas plus ordinaire que nous pensions et que nous disions : Comment pourrions-nous être saints ? Nous sommes des hommes pécheurs; ce sera bien assez si nous nous sauvons d'une ou d'autre manière par le repentir.
Comment pourrions-nous être saints ? Mais avons-nous pensé à ce que nous serons donc, et à ce qu'il en sera de nous si nous ne faisons pas tous nos efforts pour devenir saints ? Il y a des degrés élevés de sainteté auxquels brillent les âmes particulièrement choisies et enrichies de la grâce; mais la sainteté en général n'est pas seulement une distinction spéciale entre les chrétiens, qu'il est louable à quelques-uns d'avoir, et dont les autres peuvent facilement se passer. Selon l'enseignement de l'Apôtre, quiconque est appelé par le Dieu Saint au royaume de Dieu, autrement dire, tout chrétien, dans cette vocation même et dans la pensée de Dieu qui l'a appelé, doit trouver pour lui une loi, une obligation et un motif d'être ou de devenir nécessairement saint. Comme le Saint qui vous a appelés, soyez saints aussi vous-mêmes dans toute votre vie. Ce principe est d'autant plus fortement obligatoire pour les fils de la Nouvelle Alliance de Dieu, qu'il avait été donné déjà par Dieu Lui-même aux fils de l'Ancienne Alliance, qui était moins parfaite. Selon qu'il est écrit : Soyez saints, car Je suis saint. Si donc vous vivez sans vous efforcer et sans avoir l'espérance d'être saints, vous ne vivez pas selon le Saint qui vous a appelés; vous ne correspondez pas à la dignité d'appelés de Dieu et de fils de l'alliance de Dieu; — vous êtes chrétiens de nom, mais non d'effet. Où mène une semblable vie, on peut le voir par des paroles d'un autre apôtre : Ayez avec tous la paix, la sainteté, sans lesquelles personne ne verra Dieu. (Heb 12,14). Plus clairement : Ayez la paix avec tous, ayez la sainteté : car, sans la paix et sans la sainteté, personne ne verra Dieu, c'est-à-dire n'atteindra à la félicité éternelle.
Ainsi donc, si nous pensons négligemment et sans souci que nous ne pouvons pas être saints, nous écrivons nous-mêmes notre condamnation à ne pas voir Dieu, à être étrangers à la félicité éternelle.
Nous sommes des hommes pécheurs. — Il semble que ce soit là une vérité incontestable. En effet, et bien plus, si nous disons que nous n'avons pas de péché en nous, nous nous, séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est point eu nous. Mais il arrive que l'abus de la vérité ne vaut pas mieux qu’une erreur prononcée. Si nous nous reconnaissons pécheurs, par une profonde connaissance de nous-mêmes, et si par là-nous entrons dans le sentiment de notre indignité et de notre misère, si nous brisons notre cœur de repentir, si nous humilions l'orgueil natif du vieil homme, si nous nous excitons à la recherche du secours de la grâce et à la lutte contre le péché, une pareille reconnaissance de notre état de péché, non seulement ne nous ôte pas l’espoir de parvenir à la sainteté, mais encore nous y fraie le chemin. Mais si nous nous appelons nous-mêmes pécheurs dans une pensée superficielle, sans la condition du cœur, sans l'éloignement du péché, avec insouciance, avec le sous-entendu astucieux que tous les autres aussi doivent avouer la même chose, et que par conséquent il n'y a rien de honteux pour nous à en convenir, et qu'il n'est pas dangereux de rester après l'aveu les mêmes que nous étions avant l'aveu, un pareil aveu de culpabilité ne nous conduira certainement pas à la sainteté, et dans ce cas, même en disant cette vérité que nous avons le péché en nous, nous nous séduisons nous mêmes, et la vérité n’est point en nous, c'est-à-dire dans notre cœur et dans notre vie, quoiqu'il y ait le son de la vérité sur nos lèvres. C'est une vérité certaine et digne d'être reçue avec une entière soumission, que Jésus Christ est venu dans ce monde pour sauver les pécheurs (I Tim 1,15). Mais nous nous trompons si nous croyons que nous serons sauvés en restant pécheurs. Jésus Christ sauve les pécheurs par là qu'il leur donne les moyens de devenir saints.
Nous nous sauverons d'une ou d'autre manière par le repentir. — Oui, le repentir appartient au nombre des moyens de salut que Jésus Christ enseigne aux pécheurs quand il prêche : Faites pénitence et croyez à l'Évangile. Mais si nous pensons nous repentir d'une ou d'autre manière, nous sauver d'une ou d'autre manière, nous jugeons trop légèrement d'une affaire de haute importance. Le serviteur satisfera-t-il son maître en faisant son affaire d'une ou d'autre manière, et non pas de son mieux ? — Assurément il ne le satisfera pas. Combien moins l’homme satisfera Dieu s'il ne fait que d'une ou d'autre manière une œuvre de Dieu telle qu'est l'œuvre de notre salut. Si même une petite chose ne se fait pas bien et avec succès quand elle se fait d'une ou d'autre manière, sans attention, négligemment, combien moins réussira la grande affaire de notre salut, — œuvre qui demande toutes nos forces et nos facultés, œuvre capitale de toute notre vie. La pensée de se sauver par le repentir est une pensée salutaire; mais que faut-il penser quand nous voyons dans la Parole de Dieu l'exemple malheureux d'un homme qui ne trouva pas place au repentir, quoiqu’il l'eût cherché avec larmes (Heb 12,17)? Il est visible que le repentir lui-même ne permet pas qu'on le trouve d'une ou d'autre manière, mais qu'il exige que le pécheur le cherche diligemment, judicieusement, avec sincérité, avec une ferme intention d'amendement, sans se laisser aller jusqu'à l'endurcissement dans le péché. De plus, l'instituteur parfait du repentir, Jean-Baptiste, dit que le vrai repentir exige encore quelque chose après lui : Faites, dit-il, de dignes fruits de pénitence (Mt 3,8). Le repentir nettoie la terre du cœur de ses ronces, la défriche, l'amollit; la foi y sème la semence céleste; la croissance de cette nouvelle plante c'est l'observation des commandements et la pratique du bien; sa fleur, — la lumière spirituelle intérieure, et son fruit mûr parfait — la sainteté. Il faut que le froment atteigne à la maturité pour être porté dans le grenier. Il faut que l’homme atteigne à la sainteté pour être introduit dans le royaume céleste.
À quoi, mes frères, nous conduiront les réflexions proposées en ce moment ? Sera-ce à un plus grand zèle et à une plus grande sollicitude pour l'affaire du salut, pour laquelle il faut non seulement le repentir, comme son commencement, mais encore la sainteté, comme sa consommation ? ou bien, peut-être, à une plus grande désespérance d'atteindre au salut par le moyen de la sainteté que nous voyons si haut au-dessus de nous ?
Jésus Christ, notre Dieu, notre espérance ! ne nous laisse pas nous épuiser dans notre désespérance, mais fortifie-nous de ton Espérance. Tes apôtres eux-mêmes furent un jour dans la désespérance ; mais Tu la dissipas par la parole toute-puissante. Donne-nous, à nous aussi, d'expérimenter, dans la foi, la force de cette même parole : Ce qui est impossible aux hommes, est possible à Dieu. (Lc 18,27).
En effet, mes frères, s'il nous fallait atteindre à la sainteté par les forces naturelles humaines seulement, il ne serait pas déraisonnable à nous de déclarer nettement, que cela est au-dessus de notre possibilité. Mais quand nous avons, pour cela, la grâce de Dieu qui nous prévient, nous éclaire, nous fortifie, nous assiste, nous protège, personne ne doit perdre l'espérance d'atteindre à ce pour quoi Dieu et le Père de notre Seigneur Jésus Christ nous a élus en Lui avant la création du monde; or, Il nous a élus pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant Lui, dans l'amour. (Ép 1,3-4).
C'est pourquoi, et par le sentiment du devoir, et par l'espérance d'un heureux succès avec le secours de Dieu, réveillons-nous de la négligence et de l'insouciance, excitons-nous au zèle dans l'affaire de notre salut. Selon l'exhortation de l'apôtre Paul, purifions-nous de la souillure de la chair et de l'esprit, faisant l'œuvre de sainteté dans la crainte de Dieu (2 Cor 7,1). Selon l'exhortation de l'apôtre Pierre, Attendez avec une espérance parfaite la grâce qui vous est apportée par la révélation de Jésus Christ, comme des enfants d'obéissance, ne retournant point aux premières convoitises de votre ignorance, mais, à l'exemple du Saint qui vous a appelés, soyez saints vous-mêmes dans toute votre vie. (1 Pier 1,15-16). Si, dans ces exhortations, vous rencontrez d'assez grandes exigences : faire l'œuvre de sainteté, être saints, en même temps, les moyens sont assez simples de satisfaire a ces grandes exigences, à savoir : renoncer à la convoitise, s'efforcer de se purifier de la souillure de la chair et de l'esprit. Dans la mesure où l'homme travaille diligemment et sincèrement, de son côté à la purification de lui-même des œuvres impures, des passions et des désirs impurs, des pensées impures, sur lui descend, par l'entremise de l'Église et de ses mystères, la bénédiction de Dieu, dont puisse nous faire tous participants la grâce toute-puissante du Père et du Fils et du saint Esprit. Amen.

Saint Philarète métropolite de Moscou (http://www.egliserusse.eu/blogdiscussion/Saint-Philarete-de-Moscou-1867_a675.html)
Traduit du russe par A. Serpinet et édité en 1866

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