Archange saint Gabriel
Tout au long de l’Ancien Testament, les anges sont présents pour instruire, protéger, réconforter et conduire les hommes.Le Nouveau Testament est aussi tout rempli du ministère des anges.

Nous savons que si les anges se présentèrent aux hommes comme des messagers de Dieu, ils sont avant tout, de purs esprits qui se déploient dans une dimension étrangère à notre espace, sans être soumis à la durée ni au rythme du temps.

L’ordinaire de la vie immortelle de ces créatures personnelles, pour parler comme Jésus, est de contempler sans cesse la face du Père qui est aux cieux, bonheur dont ils s’éloignent par amour de Dieu et des hommes, pour porter la parole de l’un aux autres.

« Ange, dit saint Augustin, désigne la fonction non pas la nature. Tu demandes comment s’appelle cette nature ? Esprit. Tu demandes la fonction ? Ange. D’après ce qu’il est, c’est un esprit, d’après ce qu’il fait, c’est un ange. »

Après l’expulsion de nos premiers parents, l’ange à l’épée flamboyante interdit l’entrée du Paradis terrestre. Un ange consola Agar dans le désert. C’est un ange qui arrêta le bras d’Abraham prêt à immoler Isaac. Avant que Sodome fût détruite par le feu du ciel, un ange fit sortir Loth et sa famille de la ville. Le patriarche Jacob vit en songe des multitudes d’anges monter et descendre l’échelle qui allait de la terre au ciel.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 8 Avril 2020 à 08:46 | 10 commentaires | Permalien

AVANT-FÊTE DE L'ANNONCIATION
AVANT-FÊTE DE L'ANNONCIATION A LA VIÈRGE MARIE.

Le 7 avril, la plus grande des fêtes qui se rencontre en cette période de l’année /le Carême/ est assurément la fête de l’Annonciation de la maternité divine faite par l’ange Gabriel à la Théotokos, la très sainte Vierge Marie

Tropaire de l’avant-fête de l'Annonciation - ton 4

En ce jour d'avant-fête nous chantons / le début de l'universelle jubilation; / voici que s'avance, en effet, Gabriel / pour annoncer à la Vierge la bonne nouvelle en disant : / Réjouis-toi, Pleine de grâce, le Seigneur est avec toi.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, et maintenant et toujours et pour les siècles des siècles. Amen.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Avril 2020 à 07:29 | -1 commentaire | Permalien

Le patriarche Cyrille traversera Moscou portant l'icône de la Mère de Dieu de Tendresse  devant laquelle avait prié Saint Séraphin de Sarov
Saint Séraphin de Sarov gardait dans sa cellule l'icône de la Mère de Dieu de Tendresse . Cette icône avait apparu au Saint lorsqu'il se trouvait dans les forêts de Sarov. Le Saint disait d'elle "Joie de toutes les joies". Il ne se séparait jamais de cette icône qu'il gardait dans sa cellule jusqu'à ce  qu'il rende son âme à Dieu. Après son décès l'icône fut remise au monastère pour femmes de Divéevo.

Les fidèles faisaient à pied des centaines, voire des milliers de kilomètres pour pouvoir vénérer l'icône.

En 1927 les bolcheviques fermèrent  le monastère.  Les orthodoxes sauvèrent l'icône et la gardèrent chez eux. En juin 1991 elle fut remise au patriarche Alexis II. De nos jours elle se trouve constamment dans la résidence du patriarche à Moscou. Le format de l'icône est de 67X49 cm. Elle est peinte sur une toile tendue dans un cadre de cyprès.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Avril 2020 à 01:12 | 1 commentaire | Permalien

N'oubliez pas que le Grand Canon pénitentiel de saint André de Crète - un des textes fondamentaux du Carême de Pâque 

Dans la tradition slave, ces matines sont souvent célébrées le soir du mercredi. Cet office est appelé "la station de sainte Marie l'Egyptienne" qui sera fêtée le dimanche prochain. Le canon de saint André de Crète est lu autrement en quatre parties pendant les quatre premiers jours du Carême, pendant l'office des complies.

C'est une belle manière de commencer ce mois d'avril de 2020 !

LE CANON POÉTIQUE

La poésie liturgique byzantine s’est développée tout au long de l’histoire millénaire de l’Église indivise et un peu au-delà. Cette poésie prit naissance dans les pays de langue syriaque, autour des métropoles d’Antioche et d’Édesse. C’est au sixième siècle que la création poétique en langue grecque prit un essor particulier avec les kondakia de saint Roman le Mélode ; les hymnes de saint Jean Damascène leur succédèrent au siècle suivant.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Avril 2020 à 20:42 | 0 commentaire | Permalien

Homélie pour le quatrième dimanche du Carême
Chers frères et sœurs,

lorsque j’ai commencé la préparation de cette homélie, j’ai jeté un coup d’œil à notre calendrier liturgique et y ai découvert, avec surprise, qu’en plus de saint Jean Climaque, dont la mémoire est associée au quatrième dimanche du Carême, nous célébrons cette année également saint Grégoire le Grand, pape de Rome (+604) et saint Siméon le Nouveau Théologien (+1021).

Trois grands docteurs réunis en un seul jour ! J’aurais tellement aimé vous parler de chacun d’eux en particulier, mais me voici contraint à vous proposer un bref et pauvre florilège de l’immense richesse que l’œuvre de chacun de ces trois Pères représente pour l’Eglise.

J’aimerais que nous prenions pour point de départ à notre réflexion un détail de la lecture évangélique de ce jour, sur la guérison du démoniaque épileptique (Mc 9, 17-31)

Quand les apôtres interrogent le Seigneur sur la raison de leur impuissance face au démon qui tourmentait l’enfant, il leur répond : « Cette espèce-là ne peut sortir que par la prière et le jeûne » (Mc 9, 29). Juste en passant, il faudrait mentionner que certains manuscrits ne parlent ici que de la prière, mais le lectionnaire byzantin, comme la tradition des Pères (notamment saint Basile le Grand), présentent la version que nous venons d’entendre. La prière et le jeûne sont donc les armes qui permettent aux disciples du Christ d’affronter le démon avec succès.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 29 Mars 2020 à 07:30 | 1 commentaire | Permalien

Le patriarche Cyrille prie pour la fin de la pandémie
Le patriarche Cyrille prie pour arrêter la propagation du coronavirus et appelle l'Église à renforcer la prière, a déclaré vendredi Vladimir Legoyda, chef du département synodal des relations de l'Église avec la société et les médias, dans sa chaîne de télégramme.

"En ces temps difficiles, lorsqu'une infection à coronavirus se propage dans le monde entier, Sa Sainteté le Patriarche de Moscou et de toute la Russie Cyrillel appelle tous les évêques, le clergé, les moines et les laïcs de l'Église orthodoxe russe à intensifier la prière", indique également la lettre circulaire publiée vendredi par l'administrateur du bureau du Patriarcat  le métropolite Deniss, qu'il a envoyé à tous les évêques de l'Église orthodoxe russe.

Le métropolite a proposé de lire dans tous les diocèses une prière pour le salut du coronavirus ("de la peste nuisible"), qui était auparavant recommandée pour la lecture dans les églises de Moscou et de la région de Moscou.

Moscou 27 mars. INTERFAX  Lien Патриарх Кирилл молится о прекращении пандемии
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Mars 2020 à 19:55 | 0 commentaire | Permalien

La  Sainte Croix  du Christ
Troisième dimanche de Carême, semaine de la Sainte Croix comprend un rituel spécifique de vénération de la Croix qui prépare les fidèles à la commémoration de la Crucifixion et à la Résurrection du Seigneur.

Extrait de : Archevêque Basile ( Krivochéine)

« L’œuvre salvatrice du Christ sur la croix et dans la résurrection »
Dieu, l’homme, l’Eglise. Lecture des Pères

Nous devons tout d’abord souligner que, pour la conscience théologique ecclésiale orthodoxe, toute l’œuvre du Christ, en particulier sa crucifixion sur la croix et sa mort rédemptrice, est un mystère insondable et inexprimable, son sens et sa portée ne peuvent être exprimés complètement et avec exactitude dans le langage des notions humaines sans risque d’être déformés ou réduits.

Pour la raison humaine non éclairée par la grâce, la croix du Seigneur restera toujours quelque chose d’inacceptable et d’abject, alors que pour nous, croyants, elle est une « puissance invincible, indestructible et divine » (grandes complies) (1) . Comme l’écrit l’apôtre Paul : « Les Juifs demandent des signes et les Grecs recherchent la sagesse, mais nous, nous prêchons un Christ crucifié, scandale pour les Juifs, folie pour les païens, mais pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs, il est le Christ, puissance de Dieu et sagesse de Dieu » (1 Co 1, 22-24).
Rédigé par Prêtre Serge MODEL le 22 Mars 2020 à 06:04 | 2 commentaires | Permalien

Saint Haralampos, martyr au début du III-e siècle. Intercède depuis des siècles lors des épidémies
Saint Haralampos [Ἅγιος Χαράλαμπος, Charalampe, Haralambos, Charalambas, Charalampus...] était évêque de Magnésie, également et il prêcha l'Evangile dans cette région pendant de nombreuses années.

Un jour, lorsque la nouvelle de sa prédication fut connue du proconsul Lucien et du commandant militaire Lucius, le saint fut arrêté et traduit en justice, où il confessa courageusement sa foi en Christ et refusa d'offrir des sacrifices aux idoles et aux faux dieux.

Malgré son grand âge [il avait plus de 107 ans!], il fut torturé sans merci. On lui lacéra tout le corps avec des crochets de fer et on lui arracha toute la peau, l'écorchant vif. Certaines icônes représentent le saint souriant portant sa peau sur les bras, comme un vêtement. Le saint déclara simplement à ses bourreaux : "Merci, mes frères, d'avoir arraché la peau du vieux corps et d'avoir renouvelé mon âme pour la vie nouvelle et éternelle."

En voyant Haralampos endurer ces tortures, deux soldats, Porphyre et Baptus, confessèrent leur foi en Christ, et furent immédiatement décapités. Trois femmes qui assistaient aux souffrances de Haralambos commencèrent également à glorifier le Christ, et furent rapidement martyrisées elles aussi.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Mars 2020 à 10:54 | 2 commentaires | Permalien

L’Église orthodoxe roumaine s’apprête à canoniser le père Arsène (Boca)  1910- 1989
Le synode de l’Église orthodoxe roumaine prépare le dossier en canonisation du hiéromoine Arsène (Boca).
C’est l’assemblée diocésaine de la métropole de Transylvanie qui, en septembre 2019, en a déposé la demande auprès du synode.

Rappelons que le hiéromoine Arsène (Boca), théologien et fresquiste roumain, disposait d’un don de prévoyance qui attirait de nombreux croyants. Il est né le 29 septembre 1910 dans une famille très pieuse de paysans de Vața de Sus et lors de son baptême a reçu le prénom Zian. En 1933, à la fin de ses études secondaires au lycée orthodoxe Abraham à Brad, il entre à l'académie de théologie de Sibiu, où tout le monde se souvient lui comme d’un étudiant que l’on surnommait « le saint » et qui s’est lié d’amitié avec son professeur, l’archiprêtre Dumitru Stăniloae, qui deviendra une des figures marquantes de la théologie orthodoxe du XXe siècle.

En 1933, il entre à l’Institut des beaux-arts de Bucarest. Conjointement, il suit les cours de mystique chrétienne dispensés par le professeur Nikiphore Crainic à la faculté de théologie et des études de médecine. En 1936, il est ordonné diacre et, deux ans plus tard, il termine ses études de théologie ; en 1939, il est envoyé au skite roumain de Prodrome sur le Mont Athos où il séjourne trois mois. Les manuscrits grecs et roumains qu’il en a rapportés, traduits par le père Dumitru Stălinoae, constitueront la célèbre i[Philocalie ] iroumaine en 12 volumes
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Mars 2020 à 19:20 | 0 commentaire | Permalien

Carol Saba et son invité l'archimandrite Siméon /Cossec/

« Le Carême est un voyage spirituel et sa destination est Pâques » écrivait le Père Alexandre SCHMEMAN, un des plus éminents théologiens et liturgistes orthodoxes du XXème siècle.

Pour parler de ce voyage vers Pâques, Carol SABA reçoit l´Archimandrite Syméon (Cossec), higoumène du monastère Saint SILOUANE, à Saint MARS de LOCQUENAY.

Il sera question de la structure liturgique et spirituelle d'ensemble du Grand Carême dans l'Eglise orthodoxe et des disciplines, aussi bien physiques (jeûne et abstinence alimentaire) que spirituelles (offices de prières) que l'Eglise offre aux fidèles pendant cette période pour réussir, comme des gladiateurs, avec foi et discipline, ce qui s´assimile, aussi, à un combat spirituel.

ARCHIVES L'Orthodoxie, ici et maintenant

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Mars 2020 à 03:36 | 3 commentaires | Permalien

« Ange, dit saint Augustin, désigne la fonction non pas la nature»
Les anges continuent de susciter l’intérêt parmi croyants et non-croyants. Présents du début à la fin de la Bible, ces êtres spirituels figurent au cœur de la doctrine chrétienne.

Qui sont-ils ?

Dans la Tradition chrétienne, les anges sont des créatures : ni dieux, ni demi-dieux, ils sont, comme les hommes, le fruit de la volonté aimante de Dieu.

Le Credo exprime la foi en Dieu « créateur de l’univers visible et invisible » : les anges s’inscrivent dans cet univers des réalités non matérielles. Reprenant cette affirmation, le IVe concile du Latran (1215) professe explicitement la création des anges par Dieu. Mais, s’ils sont des créatures, ils sont, contrairement aux hommes, définis comme de purs esprits.
Rédigé par l'équipe rédaction le 16 Mars 2020 à 05:20 | 1 commentaire | Permalien

Saint Grégoire Palamas (1296-1359)
Ce deuxième dimanche de Carême, nous faisons mémoire de notre Père parmi les Saints, Grégoire Palamas, Archevêque de Thessalonique

Saint Grégoire Palamas vécut à la fin de l'empire byzantin De tempérament mystique, dès l'âge de vingt ans, il devient moine et vit en ermite sur le Mont Athos où commence pour lui une vie d'ardente contemplation. Mais bientôt les obstacles se multiplient : la vie monastique et mystique est attaquée ; on tente même de faire passer les moines contemplatifs mystiques pour des hérétiques.

Moine au Mont Athos, Grégoire développe la prière du coeur et rédige de nombreuses homélies sur la Vierge Marie

Grégoire prend la défense des moines qu'on appelle " hésychastes " et donne le fondement de cette expérience spirituelle en définissant une théologie fondamentale qui distingue en Dieu l'inaccessible (l'essence) et le participable (les énergies).

Ce ne sera qu'après plusieurs années de luttes, que la doctrine de Palamas sera officiellement adoptée par l'Eglise byzantine. Grégoire deviendra évêque de Thessalonique.

Bien que la réflexion théologique sur cette question soit encore en discussion entre l'Orient et l'Occident, la spiritualité "hésychaste" est adoptée actuellement par de nombreux fidèles dans l'Eglise d'Occident. Grégoire Palamas est aussi l'auteur de nombreuses homélies sur la Vierge Marie. Moine orthodoxe, il est fêté le 14 novembre au calendrier byzantin.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 15 Mars 2020 à 07:04 | 18 commentaires | Permalien

 Dimanche du triomphe de l'Orthodoxie: POUR LE GRAND CARÊME TEXTES D’AUJOURD’HUI ET D’HIER
V. Golovanow

Le jeûne avant Pâques a été décidé aux conciles de Nicée (325) et de Laodicée (365). Ces quarante jours commémorent la tentation de Jésus dans le désert. L’Evangile raconte qu’en réponse à la tentation du démon qui lui proposait de changer des pierres en pain, Jésus répondit : "Il est écrit, l’homme ne vivra pas seulement de pain mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu" (Matthieu 4:4).

Durant les premiers siècles du christianisme, le Carême était une période de pénitence pour les pécheurs qui seraient lavés de leurs fautes durant la nuit de Pâques, et de préparation des catéchumènes au baptême qu’ils recevaient durant la nuit de Pâques. Sous Charlemagne, celui qui ne respectait pas le jeûne, sans dispense spéciale, durant le Carême risquait la peine de mort.

JEUNE, PRIERE ET AMOUR

Père Boris BOBRINSKOY (1)

La période du Carême des 40 jours, peut être comprise comme un temps unique, exclusif, un temps de préparation à la Pâque annuelle du printemps, et par cela, à la Pâque éternelle du «passage» (c'est le sens littéral du mot hébreu Pesah-Pâque), de la vie corruptible à la vie éternelle, des pénombres à la lumière, de l'exil dans une terre lointaine, celle du péché, à la vision dans le face à face du Royaume.

Le programme du Carême qui résume et récapitule l'ascèse permanente de toute vie chrétienne consciente et responsable, c'est la réponse aux trois tentations qu'a subies le Christ au désert, au terme des 40 jours où il ne mangea pas et où il eut faim (Mt 4, 3).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Mars 2020 à 09:00 | 18 commentaires | Permalien

Le Fils prodigue : Homélie prononcée par le père Boris  Bobrinsky à la Crypte ( rue Daru ) le 23 février 2003
V.G.

Au Nom du Père et du Fils et du Saint Esprit,

L’Église nous prépare à entrer dans ce temps béni du Saint Carême et nous instruit par des paraboles. D’année en année, nous réentendons ces paraboles et nous les réapprenons. Pour nous, elles ont toujours un sens nouveau, nous les découvrons comme si c’était la première fois.

Dimanche dernier, nous avons entendu la parabole du Publicain et du Pharisien, aujourd’hui c’est la parabole du Fils Prodigue. Il y a des analogies entre les deux paraboles et aussi des différences.

Une des analogies c’est l’orgueil, le sentiment de la justice, le contentement de soi du pharisien d’une part, et du fils aîné d’autre part, lui qui a toujours accompli la volonté de son père. Tous deux ont le cœur dur. Le pharisien s’exalte au point de mépriser tous les autres hommes et, en particulier, le publicain qui se tient là en retrait. Quant au frère aîné, il n’a pas de compassion pour son frère dévoyé, il ne ressent pas la joie de le retrouver à la maison paternelle et refuse de participer au repas de fête.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Février 2020 à 07:26 | 0 commentaire | Permalien

Du mensonge à l’infarctus
Par le père Jean Valentin Istrati (prêtre roumain)

Si vous voulez ne plus éprouver de douleurs cardiaques commencez par aimer de tout votre cœur, prier et éprouver de la joie pour tous les humains.

Nous vivons dans un monde dans lequel les nouvelles technologies proclament avoir maîtrisé la matière.

Cela n’empêche en rien les hommes de souffrir des séquelles de la désobéissance d’Adam : elle a conduit à la fragilité de notre être et à la corruption qui suit la mort.Il y a longtemps que nous avons franchi le mur du son, que nous allons dans l’espace, nous sommes prêts d’avoir épuisé les ressources naturelles de notre planète.

Nous voilà aptes à faire tenir des macro bibliothèques dans un objet qui fait la taille d’une boîte d’allumettes.Nous restons ébaubis en contemplant le ciel étoilé et nous scrutons les ossements des dinosaures en éprouvant une indicible nostalgie du lointain passé. Notre vie ne s’en trouve pas de meilleure qualité.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 17 Février 2020 à 10:00 | 5 commentaires | Permalien

Saint Nikita (Nicétas) de Novgorod
Sa vie est exemplaire pour les moines, car, alors qu'il était moine au monastère des Grottes de Kiev, il tomba sous l'emprise du diable par orgueil et mit beaucoup d'années à sortir de cet état.

Par les prières des frères de la laure, il fit pénitence et fut digne de devenir évêque à Novgorod.

C'est un saint qui nous est si proche, et pourtant il a vécu il y a presque un millénaire, un siècle après la christianisation de la Russie !

Récit en russe de la vie de saint Nikita (20 mn) (Moinillon.net)


Dans ce récit, on apprend que le premier iconographe pensait représenter le saint avec une barbe, alors qu'il n'en portait pas. Il eut alors un songe : une voix lui ordonna de ne pas peindre de barbe, et d'informer les autres iconographes qu'il ne fallait pas représenter le saint avec une barbe, car il n'en portait pas.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 13 Février 2020 à 09:15 | -3 commentaire | Permalien

Saint Jean Chrysostome (+ 407)
Le 9 février l'Église Orthodoxe commémore la translation des reliques de Saint Jean Chrysostome
Evêque de Constantinople, Docteur de l'Eglise


Le 30 janvier, les Eglises d'Orient font mémoire de la translation, à Constantinople, des reliques de saint Jean Chrysostome que l'Eglise d'Occident célèbre le 13 septembre. Son surnom 'Chrysostome' veut dire 'bouche d'or'. Il soutint la foi catholique même contre la pression du pouvoir impérial. Ce qui lui valut d'être destitué de son siège patriarcal de Constantinople et d'être exilé sur les bords de la mer Noire, aux confins du Caucase, à Soukhoumi en Abkhazie géorgienne.

Un pére de la doctrine sociale chrétienne

Le Pape a évoqué sa nomination en 397 comme évêque de Constantinople, capitale de l'empire romain d'orient, puis son projet de réforme de l'Eglise. "L'austérité de sa résidence -a précisé le Saint-Père- devait être un exemple pour tous", comme fut exemplaire "sa sollicitude envers les pauvres qui le fit surnommer l'aumônier... Il créa des institutions caritatives très appréciées".
Rédigé par l'équipe de rédaction le 9 Février 2020 à 11:01 | 29 commentaires | Permalien

Homélie pour le dimanche de commémoration des Nouveaux Martyrs et confesseurs de la foi
Нomélie prononcée par le p. Alexandre (Siniakov)

Saint Tikhon avait raison : la souffrance endurée par de nombreux chrétiens dans les pays soumis pendant la majeure partie du XXe siècle à l’idéologie soviétique totalitaire ne restera pas stérile. Puisse leur témoignage rester toujours le fondement d’une nouvelle évangélisation, d’un second baptême, des pays de l’Europe orientale et servir d’exemple de courage et de fidélité aux chrétiens vivant partout dans le monde.

Ce dimanche 9 février l’Église orthodoxe russe fait mémoire des milliers de nouveaux martyrs et confesseurs de la foi qui ont rendu témoignage au Christ au cours des persécutions antireligieuses dans la Russie post-révolutionnaire du XXe siècle. C’est le concile de Moscou de 1917-1918, témoin des bouleversements de la Révolution et de la terreur instaurée par les pouvoirs bolcheviks, qui a décidé de commémorer les victimes des persécutions contre l’Église le 9 février (en réalité, 25 janvier du calendrier julien) ou le dimanche qui suit cette date.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Février 2020 à 10:12 | 9 commentaires | Permalien

Saints Tite et Timothée
Disciples et compagnons de saint Paul (1er s.)

L'Eglise en Occident les unit comme disciples très chers de saint Paul qui leur confie la charge épiscopale dans l'Eglise naissante.

Timothée, que Paul appelle "son vrai fils dans la foi" est né en Asie mineure d'un père grec et d'une mère juive. Converti lors de la première mission de saint Paul, il devient son disciple et son collaborateur fidèle. Pour le faire accepter des juifs et des judéo-chrétiens, Paul le fait circoncire. Timothée partagera la première captivité de Paul qui, lors de sa seconde captivité, le réclamera encore.
Selon la tradition, saint Timothée serait mort évêque d'Ephèse.

Tite est un grec converti, mais non circoncis. C'est un diplomate habile à qui Paul confie des missions délicates, tout en lui demandant d'être ferme et catégorique. Il ramènera la paix dans la communauté de Corinthe et organisera les communautés naissantes de Crète.
La tradition nous dit en effet qu'il meurt évêque de Cnossos en Crète.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 4 Février 2020 à 18:00 | 0 commentaire | Permalien

Les Homélies spirituelles de saint Macaire l’Égyptien  (+ 391)
Saint Macaire utilise des couleurs vives pour dépeindre la façon dont Satan a réduit la nature humaine en esclavage après la chute d’Adam.

« Le royaume des ténèbres, le prince pervers, a, dès le commencement, réduit l’homme en captivité ; il a enveloppé et revêtu son âme de la puissance des ténèbres [...] comme on couvre [un homme] de vêtements . »

Pour évoquer les actions des puissances des ténèbres, saint Macaire a souvent recours à l’image du vent nocturne.

« Comme un vent sauvage qui souffle dans une nuit obscure et ténébreuse, ébranle, agite et secoue toutes les plantes et toutes les graines, ainsi l’homme qui est tombé au pouvoir de la nuit, des ténèbres et de Satan, et qui vit dans cette nuit ténébreuse, est violemment secoué, agité et ébranlé par le vent terrible du péché »

Ou encore. « De même en effet qu’un unique vent trouble et agite toutes les plantes et toutes les graines, et que l’unique obscurité de la nuit s’étend sur tout l’univers, ainsi le prince du mal, qui est lui-même l’obscurité spirituelle de la malice et de la mort, ainsi qu’un vent mystérieux et sauvage, agite sur la terre toute la race des hommes, la trouble par des pensées toujours en mouvement et séduit par les désirs du monde les cœurs des hommes ; il remplit des ténèbres de l’ignorance, de l’aveuglement et de l’oubli toute âme qui n’est pas née d’en-haut »
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 1 Février 2020 à 07:57 | 2 commentaires | Permalien

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