AVANT-FÊTE DE L'ANNONCIATION
AVANT-FÊTE DE L'ANNONCIATION A LA VIÈRGE MARIE.

Le 7 avril, la plus grande des fêtes qui se rencontre en cette période de l’année /le Carême/ est assurément la fête de l’Annonciation de la maternité divine faite par l’ange Gabriel à la Théotokos, la très sainte Vierge Marie

Tropaire de l’avant-fête de l'Annonciation - ton 4

En ce jour d'avant-fête nous chantons / le début de l'universelle jubilation; / voici que s'avance, en effet, Gabriel / pour annoncer à la Vierge la bonne nouvelle en disant : / Réjouis-toi, Pleine de grâce, le Seigneur est avec toi.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, et maintenant et toujours et pour les siècles des siècles. Amen.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Avril 2020 à 07:29 | -1 commentaire | Permalien

Le patriarche Cyrille traversera Moscou portant l'icône de la Mère de Dieu de Tendresse  devant laquelle avait prié Saint Séraphin de Sarov
Saint Séraphin de Sarov gardait dans sa cellule l'icône de la Mère de Dieu de Tendresse . Cette icône avait apparu au Saint lorsqu'il se trouvait dans les forêts de Sarov. Le Saint disait d'elle "Joie de toutes les joies". Il ne se séparait jamais de cette icône qu'il gardait dans sa cellule jusqu'à ce  qu'il rende son âme à Dieu. Après son décès l'icône fut remise au monastère pour femmes de Divéevo.

Les fidèles faisaient à pied des centaines, voire des milliers de kilomètres pour pouvoir vénérer l'icône.

En 1927 les bolcheviques fermèrent  le monastère.  Les orthodoxes sauvèrent l'icône et la gardèrent chez eux. En juin 1991 elle fut remise au patriarche Alexis II. De nos jours elle se trouve constamment dans la résidence du patriarche à Moscou. Le format de l'icône est de 67X49 cm. Elle est peinte sur une toile tendue dans un cadre de cyprès.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Avril 2020 à 01:12 | 1 commentaire | Permalien

N'oubliez pas que le Grand Canon pénitentiel de saint André de Crète - un des textes fondamentaux du Carême de Pâque 

Dans la tradition slave, ces matines sont souvent célébrées le soir du mercredi. Cet office est appelé "la station de sainte Marie l'Egyptienne" qui sera fêtée le dimanche prochain. Le canon de saint André de Crète est lu autrement en quatre parties pendant les quatre premiers jours du Carême, pendant l'office des complies.

C'est une belle manière de commencer ce mois d'avril de 2020 !

LE CANON POÉTIQUE

La poésie liturgique byzantine s’est développée tout au long de l’histoire millénaire de l’Église indivise et un peu au-delà. Cette poésie prit naissance dans les pays de langue syriaque, autour des métropoles d’Antioche et d’Édesse. C’est au sixième siècle que la création poétique en langue grecque prit un essor particulier avec les kondakia de saint Roman le Mélode ; les hymnes de saint Jean Damascène leur succédèrent au siècle suivant.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Avril 2020 à 20:42 | 0 commentaire | Permalien

Homélie pour le quatrième dimanche du Carême
Chers frères et sœurs,

lorsque j’ai commencé la préparation de cette homélie, j’ai jeté un coup d’œil à notre calendrier liturgique et y ai découvert, avec surprise, qu’en plus de saint Jean Climaque, dont la mémoire est associée au quatrième dimanche du Carême, nous célébrons cette année également saint Grégoire le Grand, pape de Rome (+604) et saint Siméon le Nouveau Théologien (+1021).

Trois grands docteurs réunis en un seul jour ! J’aurais tellement aimé vous parler de chacun d’eux en particulier, mais me voici contraint à vous proposer un bref et pauvre florilège de l’immense richesse que l’œuvre de chacun de ces trois Pères représente pour l’Eglise.

J’aimerais que nous prenions pour point de départ à notre réflexion un détail de la lecture évangélique de ce jour, sur la guérison du démoniaque épileptique (Mc 9, 17-31)

Quand les apôtres interrogent le Seigneur sur la raison de leur impuissance face au démon qui tourmentait l’enfant, il leur répond : « Cette espèce-là ne peut sortir que par la prière et le jeûne » (Mc 9, 29). Juste en passant, il faudrait mentionner que certains manuscrits ne parlent ici que de la prière, mais le lectionnaire byzantin, comme la tradition des Pères (notamment saint Basile le Grand), présentent la version que nous venons d’entendre. La prière et le jeûne sont donc les armes qui permettent aux disciples du Christ d’affronter le démon avec succès.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 29 Mars 2020 à 07:30 | 1 commentaire | Permalien

Le patriarche Cyrille prie pour la fin de la pandémie
Le patriarche Cyrille prie pour arrêter la propagation du coronavirus et appelle l'Église à renforcer la prière, a déclaré vendredi Vladimir Legoyda, chef du département synodal des relations de l'Église avec la société et les médias, dans sa chaîne de télégramme.

"En ces temps difficiles, lorsqu'une infection à coronavirus se propage dans le monde entier, Sa Sainteté le Patriarche de Moscou et de toute la Russie Cyrillel appelle tous les évêques, le clergé, les moines et les laïcs de l'Église orthodoxe russe à intensifier la prière", indique également la lettre circulaire publiée vendredi par l'administrateur du bureau du Patriarcat  le métropolite Deniss, qu'il a envoyé à tous les évêques de l'Église orthodoxe russe.

Le métropolite a proposé de lire dans tous les diocèses une prière pour le salut du coronavirus ("de la peste nuisible"), qui était auparavant recommandée pour la lecture dans les églises de Moscou et de la région de Moscou.

Moscou 27 mars. INTERFAX  Lien Патриарх Кирилл молится о прекращении пандемии
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Mars 2020 à 19:55 | 0 commentaire | Permalien

La  Sainte Croix  du Christ
Troisième dimanche de Carême, semaine de la Sainte Croix comprend un rituel spécifique de vénération de la Croix qui prépare les fidèles à la commémoration de la Crucifixion et à la Résurrection du Seigneur.

Extrait de : Archevêque Basile ( Krivochéine)

« L’œuvre salvatrice du Christ sur la croix et dans la résurrection »
Dieu, l’homme, l’Eglise. Lecture des Pères

Nous devons tout d’abord souligner que, pour la conscience théologique ecclésiale orthodoxe, toute l’œuvre du Christ, en particulier sa crucifixion sur la croix et sa mort rédemptrice, est un mystère insondable et inexprimable, son sens et sa portée ne peuvent être exprimés complètement et avec exactitude dans le langage des notions humaines sans risque d’être déformés ou réduits.

Pour la raison humaine non éclairée par la grâce, la croix du Seigneur restera toujours quelque chose d’inacceptable et d’abject, alors que pour nous, croyants, elle est une « puissance invincible, indestructible et divine » (grandes complies) (1) . Comme l’écrit l’apôtre Paul : « Les Juifs demandent des signes et les Grecs recherchent la sagesse, mais nous, nous prêchons un Christ crucifié, scandale pour les Juifs, folie pour les païens, mais pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs, il est le Christ, puissance de Dieu et sagesse de Dieu » (1 Co 1, 22-24).
Rédigé par Prêtre Serge MODEL le 22 Mars 2020 à 06:04 | 2 commentaires | Permalien

Saint Haralampos, martyr au début du III-e siècle. Intercède depuis des siècles lors des épidémies
Saint Haralampos [Ἅγιος Χαράλαμπος, Charalampe, Haralambos, Charalambas, Charalampus...] était évêque de Magnésie, également et il prêcha l'Evangile dans cette région pendant de nombreuses années.

Un jour, lorsque la nouvelle de sa prédication fut connue du proconsul Lucien et du commandant militaire Lucius, le saint fut arrêté et traduit en justice, où il confessa courageusement sa foi en Christ et refusa d'offrir des sacrifices aux idoles et aux faux dieux.

Malgré son grand âge [il avait plus de 107 ans!], il fut torturé sans merci. On lui lacéra tout le corps avec des crochets de fer et on lui arracha toute la peau, l'écorchant vif. Certaines icônes représentent le saint souriant portant sa peau sur les bras, comme un vêtement. Le saint déclara simplement à ses bourreaux : "Merci, mes frères, d'avoir arraché la peau du vieux corps et d'avoir renouvelé mon âme pour la vie nouvelle et éternelle."

En voyant Haralampos endurer ces tortures, deux soldats, Porphyre et Baptus, confessèrent leur foi en Christ, et furent immédiatement décapités. Trois femmes qui assistaient aux souffrances de Haralambos commencèrent également à glorifier le Christ, et furent rapidement martyrisées elles aussi.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Mars 2020 à 10:54 | 2 commentaires | Permalien

L’Église orthodoxe roumaine s’apprête à canoniser le père Arsène (Boca)  1910- 1989
Le synode de l’Église orthodoxe roumaine prépare le dossier en canonisation du hiéromoine Arsène (Boca).
C’est l’assemblée diocésaine de la métropole de Transylvanie qui, en septembre 2019, en a déposé la demande auprès du synode.

Rappelons que le hiéromoine Arsène (Boca), théologien et fresquiste roumain, disposait d’un don de prévoyance qui attirait de nombreux croyants. Il est né le 29 septembre 1910 dans une famille très pieuse de paysans de Vața de Sus et lors de son baptême a reçu le prénom Zian. En 1933, à la fin de ses études secondaires au lycée orthodoxe Abraham à Brad, il entre à l'académie de théologie de Sibiu, où tout le monde se souvient lui comme d’un étudiant que l’on surnommait « le saint » et qui s’est lié d’amitié avec son professeur, l’archiprêtre Dumitru Stăniloae, qui deviendra une des figures marquantes de la théologie orthodoxe du XXe siècle.

En 1933, il entre à l’Institut des beaux-arts de Bucarest. Conjointement, il suit les cours de mystique chrétienne dispensés par le professeur Nikiphore Crainic à la faculté de théologie et des études de médecine. En 1936, il est ordonné diacre et, deux ans plus tard, il termine ses études de théologie ; en 1939, il est envoyé au skite roumain de Prodrome sur le Mont Athos où il séjourne trois mois. Les manuscrits grecs et roumains qu’il en a rapportés, traduits par le père Dumitru Stălinoae, constitueront la célèbre i[Philocalie ] iroumaine en 12 volumes
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Mars 2020 à 19:20 | 0 commentaire | Permalien

Carol Saba et son invité l'archimandrite Siméon /Cossec/

« Le Carême est un voyage spirituel et sa destination est Pâques » écrivait le Père Alexandre SCHMEMAN, un des plus éminents théologiens et liturgistes orthodoxes du XXème siècle.

Pour parler de ce voyage vers Pâques, Carol SABA reçoit l´Archimandrite Syméon (Cossec), higoumène du monastère Saint SILOUANE, à Saint MARS de LOCQUENAY.

Il sera question de la structure liturgique et spirituelle d'ensemble du Grand Carême dans l'Eglise orthodoxe et des disciplines, aussi bien physiques (jeûne et abstinence alimentaire) que spirituelles (offices de prières) que l'Eglise offre aux fidèles pendant cette période pour réussir, comme des gladiateurs, avec foi et discipline, ce qui s´assimile, aussi, à un combat spirituel.

ARCHIVES L'Orthodoxie, ici et maintenant

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Mars 2020 à 03:36 | 3 commentaires | Permalien

« Ange, dit saint Augustin, désigne la fonction non pas la nature»
Les anges continuent de susciter l’intérêt parmi croyants et non-croyants. Présents du début à la fin de la Bible, ces êtres spirituels figurent au cœur de la doctrine chrétienne.

Qui sont-ils ?

Dans la Tradition chrétienne, les anges sont des créatures : ni dieux, ni demi-dieux, ils sont, comme les hommes, le fruit de la volonté aimante de Dieu.

Le Credo exprime la foi en Dieu « créateur de l’univers visible et invisible » : les anges s’inscrivent dans cet univers des réalités non matérielles. Reprenant cette affirmation, le IVe concile du Latran (1215) professe explicitement la création des anges par Dieu. Mais, s’ils sont des créatures, ils sont, contrairement aux hommes, définis comme de purs esprits.
Rédigé par l'équipe rédaction le 16 Mars 2020 à 05:20 | 1 commentaire | Permalien

 Dimanche du triomphe de l'Orthodoxie: POUR LE GRAND CARÊME TEXTES D’AUJOURD’HUI ET D’HIER
V. Golovanow

Le jeûne avant Pâques a été décidé aux conciles de Nicée (325) et de Laodicée (365). Ces quarante jours commémorent la tentation de Jésus dans le désert. L’Evangile raconte qu’en réponse à la tentation du démon qui lui proposait de changer des pierres en pain, Jésus répondit : "Il est écrit, l’homme ne vivra pas seulement de pain mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu" (Matthieu 4:4).

Durant les premiers siècles du christianisme, le Carême était une période de pénitence pour les pécheurs qui seraient lavés de leurs fautes durant la nuit de Pâques, et de préparation des catéchumènes au baptême qu’ils recevaient durant la nuit de Pâques. Sous Charlemagne, celui qui ne respectait pas le jeûne, sans dispense spéciale, durant le Carême risquait la peine de mort.

JEUNE, PRIERE ET AMOUR

Père Boris BOBRINSKOY (1)

La période du Carême des 40 jours, peut être comprise comme un temps unique, exclusif, un temps de préparation à la Pâque annuelle du printemps, et par cela, à la Pâque éternelle du «passage» (c'est le sens littéral du mot hébreu Pesah-Pâque), de la vie corruptible à la vie éternelle, des pénombres à la lumière, de l'exil dans une terre lointaine, celle du péché, à la vision dans le face à face du Royaume.

Le programme du Carême qui résume et récapitule l'ascèse permanente de toute vie chrétienne consciente et responsable, c'est la réponse aux trois tentations qu'a subies le Christ au désert, au terme des 40 jours où il ne mangea pas et où il eut faim (Mt 4, 3).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Mars 2020 à 09:00 | 18 commentaires | Permalien

" Enfourchez ce pope! " : saint Méthode (1868-1921) évêque de Petropavlovsk
Le 17 février, l’Eglise orthodoxe russe fête la mémoire de saint Méthode, évêque de Petropavlovsk, évêque auxiliaire du diocèse d’Omsk. Lors d’une molébèn près de l’église Saint-Nicolas à Petropavlovsk,

Mgr Méthode a été arrêté par des soldats de l’Armée rouge et tué à coups de baïonnettes. Les meurtriers ont porté encore plusieurs blessures et planté ensuite une croix dans la dépouille de l’évêque. Les gens qui se tenaient à côté gardaient le silence.


Croix enfoncée dans une blessure

En 1921, une révolte des paysans contre le pouvoir soviétique a éclaté en Sibérie. Cette révolte a pris des dimensions considérables et s'est propagée dans les villes de Petropavlovsk, Ichim, Tobolsk.

Un gouvernement de la Sibérie du Nord a été créé. La répression de la révolte était accompagnée par une violence des bolchéviques auparavant inconnue. Les soldats ont tué des centaines de personnes dans les villages et villes envahis dont plusieurs ont été brûlés de fond en comble. En février 1921, à Petropavlovsk, les bolchéviques, par le feu et le sang, restaurent le pouvoir soviétique qui sera accueilli sans enthousiasme par la population.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 17 Février 2020 à 12:01 | 0 commentaire | Permalien

Du mensonge à l’infarctus
Par le père Jean Valentin Istrati (prêtre roumain)

Si vous voulez ne plus éprouver de douleurs cardiaques commencez par aimer de tout votre cœur, prier et éprouver de la joie pour tous les humains.

Nous vivons dans un monde dans lequel les nouvelles technologies proclament avoir maîtrisé la matière.

Cela n’empêche en rien les hommes de souffrir des séquelles de la désobéissance d’Adam : elle a conduit à la fragilité de notre être et à la corruption qui suit la mort.Il y a longtemps que nous avons franchi le mur du son, que nous allons dans l’espace, nous sommes prêts d’avoir épuisé les ressources naturelles de notre planète.

Nous voilà aptes à faire tenir des macro bibliothèques dans un objet qui fait la taille d’une boîte d’allumettes.Nous restons ébaubis en contemplant le ciel étoilé et nous scrutons les ossements des dinosaures en éprouvant une indicible nostalgie du lointain passé. Notre vie ne s’en trouve pas de meilleure qualité.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 17 Février 2020 à 10:00 | 5 commentaires | Permalien

Marie-Hélène Congourdeau
Chargée de recherche au CNRS

L'hésychasme est un mouvement spirituel de l'Église d'Orient, marqué principalement par la répétition du nom de Jésus

Il remonte aux premiers siècles du christianisme, où il concernait principalement les provinces orientales de l'empire byzantin : Égypte, Palestine, Syrie. Il connut un renouveau spectaculaire au XIVe siècle, au cœur de l'empire byzantin et au mont Athos, suscitant une polémique autour de sa légitimité théologique, et finit par être adopté comme doctrine officielle de l'orthodoxie.

Après la chute de l'Empire byzantin, il eut une existence souterraine, en pays d'islam puis dans les monastères slaves. La publication d'un recueil de textes hésychastes, la Philocalie, à la fin du XVIIIe siècle, provoqua un nouvel essor de ce mouvement spirituel, qui de nos jours déborde sur les Églises d'Occident. Nous avons demandé à Marie-Hélène Congourdeau de nous en donner les premières définitions.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 10 Février 2020 à 15:17 | 1 commentaire | Permalien

Saint Jean Chrysostome (+ 407)
Le 9 février l'Église Orthodoxe commémore la translation des reliques de Saint Jean Chrysostome
Evêque de Constantinople, Docteur de l'Eglise


Le 30 janvier, les Eglises d'Orient font mémoire de la translation, à Constantinople, des reliques de saint Jean Chrysostome que l'Eglise d'Occident célèbre le 13 septembre. Son surnom 'Chrysostome' veut dire 'bouche d'or'. Il soutint la foi catholique même contre la pression du pouvoir impérial. Ce qui lui valut d'être destitué de son siège patriarcal de Constantinople et d'être exilé sur les bords de la mer Noire, aux confins du Caucase, à Soukhoumi en Abkhazie géorgienne.

Un pére de la doctrine sociale chrétienne

Le Pape a évoqué sa nomination en 397 comme évêque de Constantinople, capitale de l'empire romain d'orient, puis son projet de réforme de l'Eglise. "L'austérité de sa résidence -a précisé le Saint-Père- devait être un exemple pour tous", comme fut exemplaire "sa sollicitude envers les pauvres qui le fit surnommer l'aumônier... Il créa des institutions caritatives très appréciées".
Rédigé par l'équipe de rédaction le 9 Février 2020 à 11:01 | 29 commentaires | Permalien

Saints Tite et Timothée
Disciples et compagnons de saint Paul (1er s.)

L'Eglise en Occident les unit comme disciples très chers de saint Paul qui leur confie la charge épiscopale dans l'Eglise naissante.

Timothée, que Paul appelle "son vrai fils dans la foi" est né en Asie mineure d'un père grec et d'une mère juive. Converti lors de la première mission de saint Paul, il devient son disciple et son collaborateur fidèle. Pour le faire accepter des juifs et des judéo-chrétiens, Paul le fait circoncire. Timothée partagera la première captivité de Paul qui, lors de sa seconde captivité, le réclamera encore.
Selon la tradition, saint Timothée serait mort évêque d'Ephèse.

Tite est un grec converti, mais non circoncis. C'est un diplomate habile à qui Paul confie des missions délicates, tout en lui demandant d'être ferme et catégorique. Il ramènera la paix dans la communauté de Corinthe et organisera les communautés naissantes de Crète.
La tradition nous dit en effet qu'il meurt évêque de Cnossos en Crète.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 4 Février 2020 à 18:00 | 0 commentaire | Permalien

L’accélération  du temps... beaucoup plus vite qu’auparavant
Par Grégoire Fetchorou

En été, nous partions, comme il se doit, à la campagne chez notre grand-mère. Nous habitions, quasiment à l’écart de la civilisation, dans une petite maison en bois et argile. On passait nos soirées à écouter des contes, à la lumière d’une lampe à huile. Quelle richesse révélait alors ce monde plein de mystères et de beauté ! Comme si je vivais dans un autre temps, prenais part à une autre histoire qui donnait accès à l’éternité. Mais à présent, il se fait que, de plus en plus vite, le temps se ratatine.

Le temps s’écoule plus vite, beaucoup plus vite qu’auparavant. Est-ce que vous avez remarqué cela ? Nous n’avons pas le temps pour lire un livre, réfléchir, rencontrer des amis. Il ne nous reste même plus de temps pour les enfants et la compagne rencontrée à la croisée des chemins de notre vie.

Les savants voulurent mesurer cette accélération du temps, de la durée. Bien qu’il ne soit pas aisé de calculer l’unité de mesure de ce qui est. Car il n’existe aucun état ou mouvement dont la perception de l’écoulement du temps serait absent. Et ils conclurent, on ignore par quel calcul, qu’aujourd’hui 24 heures passent aussi vite qu’auparavant 16 heures.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 24 Janvier 2020 à 10:05 | -1 commentaire | Permalien

85 ans de  la naissance du  père Alexandre Men (1935-1990) “Le Christianisme ne fait que commencer”.
par le père SERGE MODEL

« L’essence du christianisme, c’est l’humanité unie à Dieu. C’est l’union de l’esprit humain, borné et limité dans le temps, à l’Esprit divin infini. C’est la sanctification du monde, la victoire sur le mal, les ténèbres et le péché. C’est la victoire de Dieu. Elle a commencé la nuit de la résurrection et continuera tant que le monde existera. »

C’est par ces paroles que, le 8 septembre 1990 à Moscou, le père Alexandre Men acheva sa conférence sur « le christianisme ». Le lendemain matin, ce prêtre orthodoxe russe renommé, prédicateur et écrivain brillant, père spirituel de l’intelligentsia, était assassiné par un inconnu. Une fin de martyr venait sceller une vie consacrée à l’annonce de l’Évangile.

UN PRÊTRE AU PAYS DES SOVIETS

Né à Moscou le 22 janvier 1935 dans une famille juive non-religieuse, Alexandre Men auraît pu devenir un « homo sovieticus », considérant que « toute idée religieuse, toute conception d’un pouvoir divin, même n’importe quelle insignifiance à l’égard de Dieu est une abomination indescriptible, un fléau méprisable » (Lénine) et estimant que « le marxisme-léninisme, enrichi par Staline, est la seule théorie philosophique donnant un tableau scientifique du monde, défendant les principes et les méthodes scientifiques d’explication de la nature et de la société, fournissant à l’humanité travailleuse l’instrument de la lutte pour la construction du communisme » (manuel scolaire stalinien).

Rédigé par l'équipe de rédaction le 22 Janvier 2020 à 13:24 | 6 commentaires | Permalien

MONTRE-NOUS LE FLEUVE DE LA VIE : Homélie pour Nouvel An
Chers frères et sœurs ! Plusieurs d’entre nous sont nés et ont vécu à l’Époque où l’on fêtait le Nouvel An comme si le temps pouvait donner la vie.

Nous avons attendu la nouvelle année – le début du nouveau temps – de la même manière que probablement, les premiers chrétiens attendaient le retour du Seigneur Jésus chaque dimanche, le Jour du Seigneur.

Les premiers chrétiens étaient persuadés que le retour du Seigneur Jésus était imminent. Jésus devait revenir de façon inattendue, prendre au dépourvu le monde qui ne l’attendait pas. Le Seigneur devait revenir pour faire tomber le Temps et ainsi terminer l’Histoire. Aujourd’hui nous sommes tournés Dieu, devenus membres de son Église, nous avons trouvé la foi chrétienne. Et nous savons bien que le temps ne donne pas la vie.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Janvier 2020 à 16:58 | 2 commentaires | Permalien

Miracles de saint Jean de Cronstadt (1829-1908)
Nous reprenons une très actuelle publication du site de Claude LOPEZ-GINISTY "Orthodoxologie"

Svetlana Tvirko: "Ils voulaient amputer la jambe de ma belle-mère"


En 2012, j'étudiai à Saint-Pétersbourg pendant cinq jours. Le premier jour, après mon cours, je suis allé au monastère Saint-Jean, où je n'étais jamais allée auparavant.

Je voulais beaucoup le faire afin d'aller sur la tombe du père Jean. Ma mère devait aller le lendemain faire des examens médicaux, et les médecins s'attendaient au pire. Ma belle-mère était également à l'hôpital. Elle avait soixante-six ans à l'époque. Ils voulaient amputer sa jambe, elle avait la gangrène et elle devenait noire.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Janvier 2020 à 12:13 | 0 commentaire | Permalien

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