Selon une dépêche de l'Agence France Presse, des tensions ont éclaté lundi en Ukraine entre l'Église gréco-catholique qui souhaite construire une nouvelle cathédrale à Odessa (sud) et l'Église orthodoxe fidèle au Patriarcat de Moscou qui s'oppose à ce qu'elle voit comme "une expansion agressive".

Le Synode de l'Eglise gréco-catholique (uniate) en a appelé dans une lettre au président Viktor Ianoukovitch, a indiqué lundi le chef de l'Église gréco-catholique, le cardinal Lubomyr Husar, lors d'une conférence de presse à Kiev.

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Rédigé par l'équipe de rédaction le 13 Septembre 2010 à 18:52 | 18 commentaires | Permalien


Commentaires

1.Posté par Jean V. le 13/09/2010 23:55
Mes commentaires, quitte à attraper des coups de bâton:
1° C'est quoi ça un métropolite qui est en même temps député???
2° Si les gréco-catholiques veulent construire une église, qu'ils le fassent, il est inutile de lancer des accusations (réciproques!) d'incitation à la haine... n'y a-t-il pas mieux à faire?
3° Les deux parties feraient mieux de s'abstenir d'en appeler au pouvoir politique...
Ce mélange de religion et de politique me paraît de très mauvais aloi. On n'aurait pas tort de renvoyer les deux Eglises dos à dos en disant que tout ce qui les intéresse, c'est le pouvoir sur les gens. Le Seigneur Jésus est quand même venu nous apporter autre chose que ça, non?


2.Posté par Irénée le 14/09/2010 11:53
Cette question uniate, tout particulièrement en Ukraine reste une épine douloureuse dans les relations entre les Eglises orthodoxes et l'Eglse catholique romaine.
Compte tenu de tout le chemin parcouru, et de ce qui a été déclaré à Balamand (et ailleurs...) je ne comprend pas cet acharnement à vouloir construire de nouvelles églises uniates ! Le plus important c'est que les fidèles puissent prier et participer à la vie sacramentelle de l'Eglise, donc pourquoi pas dans une "Eglise soeur" orthodoxe...
Il me semble qu'il y a là un manque absolu de reconnaissance de l'Orthodoxie comme étant Eglise !

3.Posté par Cathortho le 14/09/2010 19:13

Ces tensions entres orthodoxes et uniates sont fort regrettabales, pour ne pas dire lamentables, même si l'on peut comprendre les raisons anciennes, dépendantes d'un contexte particulier, qui en sont la source. Que des disciples du Christ s'accusent mutuellement de "haine" est affligeant.

Je suis de ceux qui ont défendu (et qui continuera à défendre) sur ce site la construction d'une cathédrale orthodoxe relevant du patriarcat de Moscou à Paris ; je suis d'autant plus consterné de voir des orthodoxes ukrainiens dépendant de ce même patriarcat de Moscou s'opposer à la construction d'une cathédrale gréco-catholique ! Il est navrant de voir les opposants à la construction de cette cathédrale en Ukraine utiliser les mêmes mots : "expansion agressive" que ceux qui sont utilisés pour s'opposer à Paris à la construction d'une cathédrale relevant de leur juridiction !

Comment des chrétiens réguliers peuvent-ils considérer la construction d'une église comme agressive, sous le seul prétexte qu'elle relève d'une autre juridiction ! Le premier réflexe d'un chrétien régulier ne devrait-il pas être celui de se réjouir de l'érection d'un nouveau lieu liturgique, quel que soit sa juridiction : catholique latin ou atholique uniate, orthodoxe de tel patriarcat ou orthodoxe de tel autre patriarcat ?

D'autre part je trouve choquant qu'un hiérarque orthodoxe soit député, et je trouverais tout aussi choquant qu'un hiérarque gréco-catholique le soit (cela va sans dire mais cela va sans doute mieux en le disant). Si je considère que l'autorité spirituelle représentée par la hiérarchie ecclésiastique est qualitativement supérieure au pouvoir temporel représenté par les instances politiques, il ne doit cependant pas y avoir confusion des genres. Un métropolite n'a rien à faire dans un parlement. L'autorité spirituelle doit veiller à ce que le pouvoir politique ne viole pas les valeurs chrétiennes et le faire savoir lorsque cela se produit, mais elle ne doit pas participer directement au jeu politiqe. Là aussi, je le dis d'autant plus librement que je me suis réjouis de la victoire du pro-russe Ianoukovitch contre le pro-américain Iouchtchenko.










Le Synode de l'Eglise gréco-catholique (uniate) en a appelé dans une lettre au président Viktor Ianoukovitch, a indiqué lundi le chef de cette confession, le cardinal Lubomyr Husar, lors d'une conférence de presse à Kiev.

Début septembre, le métropolite orthodoxe Agathange d'Odessa, qui est aussi député du parti présidentiel dans le conseil régional, a publié un communiqué dénonçant comme "inopportun et extrêmement dangereux" le projet de construction de la cathédrale uniate dans cette ville à majorité orthodoxe.

Le projet va provoquer "l'indignation et la protestation" des orthodoxes locaux, estime le communiqué publié par son service de presse, accusant l'Eglise uniate d'avoir "toujours porté l'hostilité et la haine".

Le Synode uniate a pour sa part dénoncé une "incitation à la haine entre les religions" dans son message adressé au président Ianoukovitch, l'appelant à "réagir" pour garantir l'égalité de toutes les confessions.

Interdite à l'époque soviétique, l'Eglise uniate ukrainienne, qui mêle rites byzantins et théologie catholique, revendique aujourd'hui plus de cinq millions de fidèles - soit presque 11% de la population - concentrées principalement dans l'ouest de l'Ukraine.

Les orthodoxes ukrainiens sont pour leur part divisés entre l'Eglise subordonnée au Patriarcat de Moscou -- qui considère ce pays comme son territoire canonique et accuse le Vatican de prosélytisme--, et deux confessions dissidentes.

Le président Ianoukovitch est un fidèle de l'Eglise dépendante du Patriarcat de Moscou. Le patriarche russe Kirill s'est rendu à Kiev pour le bénir avant son investiture en février.



4.Posté par Cathortho le 14/09/2010 23:59
La deuxième partie de mon commentaire 3 (après le grand blanc) est un copié-collé de l'article de La Croix.

Je suis entièrement d'accord avec le commentaire 1 de Jean V. Et tout particulièrement lorsqu'il écrit : " Les deux parties feraient mieux de s'abstenir d'en appeler au pouvoir politique... "

5.Posté par Irénée le 15/09/2010 08:31
Encore une fois (Encore et sans cesse...) il faut rappeler la règle ancienne d'une seule Eglise en un lieu.
Il y a un seul évêque dans une ville ou sur un teritoire.
Ceci implique qu'in ne peut y avoir d'églises d'une autre juridiction dans la même ville...
S'il y a des besoins pastoraux, contruisons des églises !
s'il est nécessaire d'avoir des lieux de cultes avec d'autres usages liturgiques ou d'autres langues de célébration, faisons le, mais quelle que soit la langue, le calendrier ou les usages liturgiques, il ne saurait n'y avoir qu'une Eglise en un lieu.

6.Posté par Marie Genko le 15/09/2010 09:35
Cher Cathortho,

Je suis d'accord avec vous, les uniates ont le droit de prier dans leurs propres églises. Et cela tant que l'union des Églises ne sera pas retrouvée
Cependant je connais mal le contexte propre à la Crimée.
Combien y a-t-il de fidèles catholiques sur ce territoire qui est, ne l'oublions pas le territoire canonique du patriarcat de Moscou.
Tout comme, et vous avez raison de le souligner, nous sommes ici en France sur le territoire canonique du Saint Père de Rome.
Irénée souligne que l'impression reçue par les orthodoxes en Crimée, est celle d' un manque absolu de reconnaissance de l'orthodoxie comme étant Église !
Tant qu'il n'y aura pas cette unité souhaitée et nécessaire des chrétiens, nous ne pourrons pas observer la règle d'un seul évêque sur un territoire, comme le rappelle Irénée.
Et les conflits de juridictions entre orthodoxes dans les territoires non orthodoxes continueront hélas à semer la discorde parmi les fidèles. De même que les conflits entre orthodoxes et catholiques sur les territoires canoniques orthodoxes.

7.Posté par Cathortho le 15/09/2010 17:25
Chère Marie Genko

Je ne vois pas où vous pouvez lire que j'aurais souligné que nous serions en France sur le "territoire canonique du Saint Père de Rome". En effet, l'Eglise Catholique, en fidélité à l'universalité de l' "Eglise Une", ignore à juste raison cette notion de territoires canoniques particuliers.

Vous parlez d'une "impression" reçue par les orthodoxes en Crimée d'un "manque absolu" de reconnaissance de l'orthodoxie comme étant l'Eglise. Malheureusement l' "impression" reçue par les catholiques en Crimée d'un "manque absolu" de reconnaissance du catholicisme comme étant l'Eglise existe aussi comme le prouvent les tristes événements relatés par La Croix.

En tout état de cause ces "impressions" de part et d'autre, fondées ou non, ne justifient aucunement de s'accuser de "haine", surtout lorsque ces lamentables occusations ont pour cause l'édification d'une église, à savoir d'un lieu où l'on communie au contraire de la haine : l'Amour. Elles ne justifient non plus aucunement le recours ridicule et dangereux de part et d'autre au pouvoir politique pour régler un poblème qui doit se régler entre hiérarchies ecclésiastiques.

Tout cela ne peut faire que le jeu de l'Ennemi ontologique du Christ, donc ennemi tout autant de l'Eglise catholique, latine ou uniate, que des Eglises orthodoxes, quelles que soient leurs juridictions. Il est tragique que les hiérarques ecclésiastiques locaux, d'un côté comme de l'autre, obnubilés par des querelles qui devraient être dépassées, je ne dirais pas l'ignorent car je ne peux pas penser un seul instant que cela soit possible !, mais l'oublient.

8.Posté par Daniel le 16/09/2010 07:15
L'Eglise de Russie voulait parvenir naïvement à un accord de Yalta avec l'Eglise latine du style : nous reconnaissons que vous êtes chez vous en Europe occidentale en réduisant notre activité à nos ressortissants et en échange, vous calmez vos uniates. Une sorte de partage... promu par le métropolite Hilarion de Volokolamsk. C'est une belle naïveté car le papisme est une doctrine expansionniste et impérialiste mais aussi un mensonge car depuis que Rome s'est séparé de l'église orthodoxe, elle n'a plus de territoire canonique (à supposer qu'il ait inclus toute l'Europe occidentale).

Pan sur le bec!

9.Posté par Cathortho le 16/09/2010 10:28
De même qu'il n'y a qu'une seule Eglise : l'Eglise Une Sainte Catholique et Apostolique ; de même il n'ya qu'un seul territoire canonique : le monde.

10.Posté par Marie Genko le 16/09/2010 11:03
Cher Daniel,
Pardonnez-moi, mais je ne pense pas que Cathortho soit sensible à votre démarche et à la façon dont vous lui présentez les choses.
Wormwood a, il y a quelques mois, écrit un message qui m'a beaucoup frappée!
Il y parlait du diable, qui se sert de la Vérité ou de parcelles de Vérité, pour nous induire en erreur.
Et lorsque nous sommes dans l'erreur nous nous éloignons du Christ.
Voilà la raison pour laquelle l'hérésie est si dangereuse, car seule la Vérité nous permet de nous rapprocher du Seigneur!
Et il est parfaitement clair que toute démarche, ou croyance erronée, nous éloigne de Lui.
Vous et moi savons que l'Eglise des sept Conciles est la gardienne de la Vérité transmise par les apôtres et que l'unité des chrétiens ne peut se faire que dans cette Vérité.
Voilà pourquoi, et là je m'adresse à Cathortho, nous devons revenir aux traditions anciennes qui voulaient que la terre d'occident soit le territoire canonique de l'évêque de Rome.
L'Église sera à nouveau UNE lorsque chacun d'entre nous, orthodoxes, catholiques et protestants, accepteront de revenir à ce qui était notre foi et nos traditions communes en 1054.
Désolée pour le purgatoire et les autres ajouts fait par les catholiques et les protestants et aussi par les Orthodoxes, car Chani a parfaitement raison d'écrire que nous aussi nous sommes coupables du schisme des vieux croyants!
Chacun d'entre nous doit revoir ses propres erreurs et ses propres fautes dans l'humilité et la prière.
Et le Seigneur bénira tous les chretiens


11.Posté par Marie Genko le 16/09/2010 14:18
@Cathortho,

Chaque territoire canonique est riche du génie du peuple qui l'habite!
Riche de son génie musical propre et de ses particularités culturelles.
Les patriarches sont responsables, chacun de sa propre Église autocéphale.
La tradition de l'Église des premiers siècles veut que l'évêque de Rome soit le premier parmi les égaux, dans l'amour et l'humilité, au sein de la concilliarité des autres prélats de l'Église une et indivise.
Car, lorsque vous parlez du monde comme territoire canonique universel, vous avez presque raison:
Il ne devrait y avoir qu'une seule Église chrétienne dans le monde, une Église riche d'une même Foi en de mêmes dogmes!

12.Posté par Cathortho le 16/09/2010 14:40
Chère Marie Genko

L'homme de tradition que je m'efforce d'être, est particulièrement sensible à votre désir de revenir aux " traditions anciennes" (10), notamment celle de territoire canonique.

J'y suis d'autant plus sensible que je suis avant tout "interpellé", comme on dit maintenenant, par la question de la Tradition dont les "traditions anciennes" et/ou "locales" ne sont que des applications (importantes certes mais secondaires au regard de "la" Tradition : "Demandez l'Essentiel et le reste vous sera donné par surcroît") dans le temps et dans l'espace.

Pour simplifier à l'extrême je veux dire que les querelles de territoire canonique, qui accaparent tant l'énergie des orthodoxes et de leurs hiérarchies, me paraissent secondaires au regard de ce que nous confessons dans le Credo, à savoir que l'Eglise est "Une Sainte Catholique et Apostolique", dont il ressort en toute logique si l'Eglise est "Une", c'est-à-dire universelle, son "champ d'autorité" (expression que je préfère à celui de "territoire canonique" mais qui de toute façon ne l'exclue pas) est "Un", à savoir le monde visible et invisible créé par Celui-là même qui a aussi créé l'Eglise : le Verbe-Fils de Dieu, incarné en Jésus le Christ et qui nous a demandé d'être "Un"...
ce qui implique me semble-t-il de dépasser les querelles de "territoires canoniques" !


13.Posté par Marie Genko le 16/09/2010 18:10
Cher Cathortho,

Il ne devrait pas y avoir de querelles de territoire canonique!
Il y a en effet une seule Église du Christ.
Cette Église est riche de la diversité de ses patriarcats, qui sont, selon la tradition, répartis sur des territoires canoniques.
L'Église est une, et elle est à la fois orthodoxe et catholique!
Par la grâce de l'Esprit Saint, je peux vous assurer que tous les chrétiens croiront un jour aux mêmes dogmes et seront unis dans une seule et même foi.

14.Posté par Cathortho le 16/09/2010 20:15
Chère Marie Genko

Les dogmes ne sont que les développements explicatifs nécessaires de ce que qui se trouve à l'état synthétique dans le Credo.

Les chrétiens réguliers, c'est-à-dire ceux qui sont membres de l'Eglise catholique et des Eglises orthodoxes, récitent le même Credo, Filioque mis à part.

Le Credo est la source de la première vertu théologale qu'est la Foi. Or l'eau est toujours plus pure à la source, ce qui veut dire que malgré des différences dogmatiques issues de points de vue théologiques différents apparus en aval de la source, les chrétiens réguliers, en se référant à la source du Credo, sont DEJA, HIC ET NUNC, unis dans une seule et même foi.

15.Posté par Marie Genko le 17/09/2010 09:07

Cher Cathortho,

Je vous répète à nouveau, pardonnez moi de le faire, mais il s'agit de ma conviction profonde que, catholiques ou protestant, tout chrétien sincère sera reçu dans le sein du Ciel dans la lumière de Notre Seigneur.
Tout comme le Samaritain a été donné en exemple par le Christ, les hommes de bonne volonté sont bénis par Dieu.
Mais ici, sur notre pauvre terre, SEULE LA VÉRITÉ EST LA ROUTE LA PLUS AISÉE ET LA PLUS DROITE POUR NOUS NOURRIR DES MYSTÈRES DIVINS.
Parce que les hérésies, enseignées par les confessions hérétiques, et ceci souvent aux moyens de règles autoritaires, rebutent justement les hommes de bonne volonté,et les poussent à se révolter contre cet enseignement.
Les religions hérétiques induisent les hommes à rejeter leur religion et par conséquent à s'éloigner du Christ!
Voilà pourquoi nous, orthodoxes, nous ne ferons jamais de concession, ni en matière de dogme, ni en matière de traditions!
Car nous redoutons l'hérésie comme une lèpre de l'âme!

16.Posté par Daniel le 17/09/2010 10:41
Non les dogmes sont contenus dans le Credo et non des développements explicatifs du credo.

17.Posté par Irénée le 17/09/2010 11:20
Chère Marie,
Il faudrait quand même bien faire la différence entre la Tradition de l'Eglise que nous devons garder fermement, et les traditions, ou usages de nos Eglises qui ont un caractère plus discutable, voire parfois très contestables...
Beaucoup de ces usages sont tardifs, sous l'influence catholique romaine ou en réaction à des réformes proposées. Mais ils ne constituent pas des vérités auxquelles nous devons nous accrocher... d'ailleurs les différentes pratiques (liturgiques par exemple) entre Eglises orthodoxes ne constituent pas un motif de division (Dieu soit loué !) mais simplement reflètent une sensibilité ou une compréhension un peu différente...

18.Posté par Tchetnik le 17/09/2010 16:45
Il existe en effet une différence entre admettre que bon nombre de non-Orthodoxes peuvent vivre le Christianisme de façon orthodoxe sans le savoir, et que leur vie peut être conforme à la Justice Divine et à ses idéaux de vertu et de perfection, et mettre les enseignements des différentes confessions sur le même plan.

Reconnaitre l'existence d'hommes justes ailleurs que dans le Christianisme orthodoxe, respecter le souvenir de ces hommes et leur rendre hommage, ne signifie pas croire que les dogmes et conceptions des confessions chrétiennes non-orthodoxes sont équivalentes en Vérité.

Quant aux déférents usages, tant qu'ils ne contredisent ni les enseignements, ni les dogmes, ni les pratiques liturgiques ou autres qui ont été confirmées par un usage général et régulier dans l'Église, ils n'ont pas à être motifs de division en effet. Mais il est vrai que bon nombre de ces usages ne sont pas d'origine patristique (ex: la communion peu fréquente), et que d'autres peuvent avoir été introduits dans unj esprit de complaisance et de compromis par rapport aux standards du monde.
Et cet esprit doit être combattu même si il semble en apparence s'en prendre à des choses peu importantes. Car un compromis en entraine toujours un autre, plus grave celui là et, si tous les éléments de la Tradition ne sont pas équivalents en importance, ils ont néanmoins tous leur place te leur rôle à jouer dans la sanctification de la condition humaine.

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