Saint Ambroise d'Optino en Russie (+ 1891)
Starets au monastère d'Optino en Russie (+ 1891)

D'une grande intelligence, il fut éduqué par son grand-père qui était prêtre de village. Il fit ses études ecclésiastiques au séminaire de Puptelzk et, après quelques hésitations, devint novice à Optino. Là il se mit à l'école de saint Macaire qui avait entrepris l'édition des Pères de l'Eglise.

Il tomba alors si malade qu'il resta désormais cloué au lit pour le reste de sa vie, sans même pouvoir célébrer les Saints-Mystères. Il n'en continua pas moins son oeuvre de traduction russe de la patristique à laquelle, progressivement, s'ajouta la charge de succéder à SAINT MACAIRE DE CORINTH . Il devint starets. Riches et pauvres, gens instruits et ignorants, intellectuels et hommes d'affaires venaient vers cet homme alité qui les recevait avec bonne humeur, s'adaptant à chacun.


On dit même qu'il répondit à celui qui s'étonnait de le voir parler de dindons avec une paysanne: "Toute sa vie est liée à ses dindons et la paix de son âme a autant de prix que celle des autres."

Il organisa également pour les pauvres des associations de laïcs consacrés à la bienfaisance.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 23 Octobre 2018 à 17:34 | 1 commentaire | Permalien

Le saint amiral Fiodor (Théodore) Ouchakov
Vladimir Golovanow

Ouchakov a été canonisé le 15 octobre

J'ai appris la canonisation du saint amiral Fiodor Ouchakov (1744-1817) lors d'un voyage touristique dans les iles ioniennes: son icône occupe une place d'honneur dans bon nombre d'églises, à commencer par Corfou, et les nombreux cierges allumés devant montrent une véritable ferveur populaire.

Il est en effet considéré comme un "fondateur de l'état grec dans les iles ioniennes" (1)

Fiodor Ouchakov (en russe : Фёдор Фёдорович Ушаков) est né en 1744 à Bournakovo (actuellement Rybinsk, 350 Km au NE de Moscou); il étudia à l'École navale du Corps des cadets de Saint-Pétersbourg.

Montant très rapidement les échelons, notamment grâce à ses victoires dans la guerre contre les Turcs de 1787-1792, il fut envoyé en Méditerranée afin de soutenir la Campagne d'Italie du général Alexandre Souvorov (1799). Au cours de cette expédition navale, il conquit les îles Ioniennes occupées par le Français.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Octobre 2018 à 09:45 | 0 commentaire | Permalien

La glorification de la synaxe des saints d’Espagne et du Portugal
Monseigneur Nestor, évêque de Chersonèse, a pris part aux cérémonies solennelles consacrées à la glorification du synaxe des saints d’Espagne et du Portugal

Le 7 octobre 2018 à la paroisse de la Dormition de la Mère de Dieu à Saragosse, Eglise orthodoxe de Roumanie, une divine liturgie a été célébrée, y ont été glorifiés les anciens Saints d’Espagne et du Portugal.

C’est le 20 avril 2018 que l’Assemblée des évêques orthodoxes d’Espagne et du Portugal a décidé de glorifier le Synaxe des Saints de la presqu’île Ibérique en se fondant sur le calendrier liturgique élaboré par l’archiprêtre André Kordotchkine, recteur de la paroisse Sainte Marie Madeleine à Madrid. Plus de 200 Saints sont présents dans ce calendrier. Ils seront commémorés chaque année les dimanches précédant le 12 octobre (fête de la Très Sainte Mère de Dieu de Pilar et fête nationale de l’Espagne).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Octobre 2018 à 07:58 | 0 commentaire | Permalien

Fête de l'apôtre et évangéliste Jean le Théologien
Saint Jean dictant l'Apocalypse à son disciple Prokhor

Jean est le premier disciple de Jésus.

Il a 20 ans environ au moment de sa rencontre avec Lui au bord du Jourdain. Il assiste à son Baptême en compagnie de son frère Jacques le majeur et d’André. Au retour de Jésus du désert, où il a passé quarante jours, il l'interpelle : "Maître, où demeures-tu ?" et le suit (EMV 47 - Cf. Jean 1, 35-39).

Jean l'évangéliste, ascète semblable aux anges, théologien qui as eu Dieu pour maître, tu as prêché au monde fidèlement la plaie immaculée du Seigneur faisant jaillir le sang et l'eau. C'est elle qui procure à nos âmes la vie éternelle.

Couché sur la poitrine du Christ le Maître pendant la Cène du Seigneur, ô disciple bien-aimé, d'elle tu as reçu la connaissance des choses ineffables et tu as clamé à tous d'une voix de tonnerre: Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu, la vraie lumière qui éclaire tout homme par sa venue dans le monde, le Christ Dieu, le Sauveur de nos âmes.

On attribue à l'apôtre Jean de nombreux miracles.

Lors d'une fête en dévotion à la déesse Artémis, que vénéraient les habitants d'Éphèse, Jean monta sur la colline où se trouvait une grande statue de la déesse et commença à haranguer la foule païenne. Celle-ci, furieuse, tenta de le lapider, mais toutes les pierres frappèrent la statue qui fut mise en pièces, puis les pierres se retournèrent contre ceux qui continuaient à les lancer.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Octobre 2018 à 11:39 | 1 commentaire | Permalien

Saint Serge de Radonège + 1392
Ermite, fondateur Laure de la Sainte Trinité-Saint-Serge (+ 1392) Serguiev Posad - Сергиев Посад (appelé Zagorsk - Загорск à l'époque soviétique), à 75 km au nord de Moscou

Ce monastère fondé dans les années 1340 par saint Serge, eut un rayonnement exceptionnel jusqu'au XXe siècle.

En 1920, la laure est fermée par les bolchéviques et ne sera réouverte qu'après le IIe guerre mondiale : « cadeau » de Staline à l'Église


Le monastère de la Trinité Saint Serge, resta même aux jours les plus sombres du soviétisme un grand lieu de pèlerinage et l'un des centres théologiques et spirituels de l'Église russe.

Né à Rostov au nord de Moscou, le jeune Barthélémy (le futur moine Serge) émigre à Radonège avec les siens, fuyant l'avance des Tatares. Le garçon, peu doué pour les études, ne rêve que de vie monastique. A la mort de ses parents, il se retire avec son frère aîné dans la forêt pour y vivre en ermite au milieu des loups et des ours.

Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 8 Octobre 2018 à 14:30 | 1 commentaire | Permalien

Saint Innocent de Moscou ou d'Alaska (1797-1879)
Il fut métropolite de Moscou de 1868 à sa mort. L'Église orthodoxe l'a canonisé comme « apôtre de l'Amérique du Nord et de la Sibérie ».

Né dans le village d'Angarsk, dans la région d'Irkoutsk, le futur métropolite Innocent, Jean (Ivan) Popov, selon l'état civil, perdit son père Eusèbe à l'âge de 6 ans. C'est son oncle paternel, Dimitri qui se chargea de son éducation.

À partir de neuf ans, jusqu'à vingt ans, il étudia au séminaire d'Irkoutsk. Dans le but de le différencier des autres « Popov », on le nommait « Popov d'Angarsk ». Remarqué par le recteur du séminaire comme élève sérieux et appliqué, il lui fut proposé de prendre le nom du précédent archevêque d'Irkoutsk, Véniamine (Benjamin). Il fut donc « Jean Véniaminov ».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Octobre 2018 à 10:20 | 0 commentaire | Permalien

Sainte Sophie et ses trois filles, Foi, Espérance et Charité
A Rome, les saintes vierges Foi, Espérance et Charité, qui obtinrent la couronne du martyre sous l’empereur Adrien.

Ces trois Vierges étaient sœurs. Sainte Sophie, leur mère, qui est nommée sous le 30 septembre par le martyrologe romain, leur donna probablement les noms sous lesquels elles sont connues par dévotion et par amour des vertus théologales.

Les ménologes grecs donnent aux trois sœurs les noms de Pistis, Elpis et Agapé : ce sont trois mots grecs qui répondent aux mots français : foi, espérance et charité.

Il en est de même de Sophie qui signifie Sagesse. Aussi, croyons-nous volontiers que ces noms sont moins des noms propres que des noms appellatifs.
Rédigé par l'équipe rédaction le 30 Septembre 2018 à 06:00 | 30 commentaires | Permalien

  Exaltation de la Croix vivifiante
Dans les Eglises orthodoxes, nous célébrons chaque année l’Exaltation de la Croix.

Pour les disciples du Christ et les chrétiens des premiers siècles, la mort de Jésus sur la Croix restait un souvenir douloureux, la crucifixion étant considérée comme une mort déshonorante réservée aux esclaves.

D’après la tradition, sainte Hélène, mère de l’empereur Constantin, découvrit au IVe siècle trois croix enfouies au Golgotha où fut crucifié N.-S. Jésus-Christ. On identifia la Croix parce qu’elle se trouvait au milieu des deux autres (celles des deux larrons), qu’elle portait l’inscription : Jésus de Nazareth, roi des Juifs et qu’elle fut à l’origine de nombreux miracles.

Historiquement, dans la basilique du Saint-Sépulcre, construite à Jérusalem par ordre de Constantin, une cérémonie avait lieu le 14 septembre dès 347, au cours de laquelle on vénérait une relique considérée comme le bois de la Croix. Ce jour-là, l’évêque " exaltait ", c’est à dire élevait la Croix avec solennité devant le peuple. Aujourd’hui encore, l’évêque reproduit ce même geste liturgique au cours de la Fête.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Septembre 2018 à 09:00 | 4 commentaires | Permalien

LES ENFANTS A L’EGLISE
Traduction Elena Tastevin

Où et comment doit se tenir le petit chrétien pendant l’office ? Les parents se demandent s’ils peuvent laisser leur fille tenir sa poupée ou encore jouer avec des bouts de cierges.

Le protopresbytre Fedor Borodine, recteur de l’église Saint Côme et Damien, père de 5 enfants s’en est entretenu avec le correspondant de « Neskoutchny Sad » Sophia Poutchkova.

Certains adolescents ne peuvent pas rester calmes à l’office ne fût-ce que pendant 10 minutes alors que des enfants de 5 ans se tiennent debout pendant toute la liturgie sans bouger. Aussi le maintien de l’enfant à l’église n’est pas fonction de son âge mais de son aptitude à prier. L’enfant qui ne voit pas pratiquement aucune action a beaucoup de mal à se concentrer. Aussi, il se sentirait mieux devant l’autel où il peut regarder ce qui se passe. Les parents et le père spirituel de l’enfant doivent le laisser assister à l’office le temps pendant lequel il est capable de rester concentré.

Bien entendu si l’enfant est encore petit, s’il pleure ou gambade dans l’église il faut le maintenir dans le réfectoire. Parfois, il vaut mieux ne pas amener l’enfant à l’église mais le laisser dormir à la maison. En effet, les petits sont souvent fatigués après la sortie de l’école.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 18 Septembre 2018 à 10:50 | 16 commentaires | Permalien

Pour le Début de l'Indiction, 1/14  septembre
Le 1/14 septembre, début de L'INDICTION, c'est-à-dire de la nouvelle année ecclésiastique L'Eglise du Christ célèbre en ce jour l'indiction qui, selon les Romains, signifie «limite», c'est à dire le début de l'année ecclésiastique.

L’Indiction fut établie par les empereurs pour lever chaque année à cette époque un impôt sur leurs sujets pour l'entretien de l'armée.

Cette fête correspond à la fin des récoltes engrangées et donc au démarrage d'un nouveau cycle agricole et le Juifs célébraient début septembre la fête des Trompettes, en cessant tout travail pour se consacrer seulement à l'offrande de sacrifices: “Parle aux enfants d'Israël, et dis: Le septième mois, le premier jour du mois, vous aurez un jour de repos, publié au son des trompettes, et une sainte convocation.

Vous ne ferez aucune œuvre servile, et vous offrirez à l'Éternel des sacrifices consumés par le feu.” (Lév 23,24-25). Et nous commémorons en ce jour le début de l'enseignement du Sauveur, ce jour où Jésus Christ se rendit à la synagogue etlut le passage où le Isaïe dit en son nom: «L'Esprit du Seigneur est sur moi parce qu'il m'a oint. Il m'a envoyé pour porter la bonne nouvelle aux pauvres, pour proclamer une année de grâce du Seigneur. » (Luc 4:18).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Septembre 2018 à 10:51 | 0 commentaire | Permalien

Décollation de saint Jean Baptiste
Jean, le dernier Prophète, n'a jamais mâché ses mots, pas plus quand il traitait les pharisiens de "races de vipères" sur les bords du Jourdain, que lorsqu'il rappelait à Hérode Antipas qu'il n'avait pas le droit de vivre avec Hérodiade, la femme de son frère Phlippe.

A présent, il est en prison, car on n'a pas le droit de faire impunément des reproches publics aux grands de ce monde. Il sait qu'Hérodiade lui en veut à mort. Mais ce n'est pas ce qui le préoccupe. C'est Jésus. Est-il bien le Messie que lui, Jean, annonçait ? A-t-il eu raison de lui faire confiance, de lui donner ses propres disciples ? Sa conduite est si étrange. "Il tient dans sa main la pelle à vanner." Pourquoi ne vanne-t-il pas avec gloire et majesté ?

La réponse est venue. Aux disciples de Jean venus l'interroger, Jésus a répondu : "Allez annoncer à Jean ce que vous voyez et entendez : les aveugles voient, les boîteux marchent ..."

Jean n'a plus de doutes. Il peut à présent rendre le dernier témoignage. Il a bien rempli sa mission. C'est l'anniversaire d'Hérode. Salomé danse et envoûte le roi ivre :" Demande-moi tout ce que tu voudras, fut-ce la moitié de mon royaume." Ce sera la tête de Jean sur un plateau.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Septembre 2018 à 11:25 | 1 commentaire | Permalien

Saint Job de Potchaiev (+ 1651)
Dès l'âge de neuf ans, il entre au monastère de Pokutcha en Galicie, puis dans celui de Ugornitska dans les Carpathes.

Pour protéger les fidèles orthodoxes du prosélytisme des jésuites et des polonais, le prince d'Ostrog lui fait édifier le monastère de l'Exaltation de la Sainte Croix à Duben dont il fut l'higoumène durant vingt-deux ans.

Mais désireux de mener la vie d'un simple moine, il sera admis à la laure de Potchaiev, en Volhynie, célèbre par le pèlerinage à la Saint Mère de Dieu et toujours Vierge Marie en son icône de Potchaiev.

Il travailla beaucoup pour le renforcement de l'Orthodoxie, opprimée par les Polonais.


Il fut très vite choisi comme higoumène mais, à la fin de sa vie, il reçut le saint habit angélique et, reclus, il s'endormit dans le Seigneur. Il mourut en 1651.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Septembre 2018 à 09:53 | 0 commentaire | Permalien

Les deux saintes Nathalie  martyres  (✝ 306) et (✝ 852)
Le prénom Nathalie vient du latin natalis, « natal » (dans natalis dies, « le jour de la naissance » (du Seigneur) Sainte Nathalie (IVe siècle) a popularisé son prénom dans le monde orthodoxe russe, et Nathalie a progressivement conquis l’Europe.

Lorsque nous commémorons sainte Nathalie , n'oublions pas qu'il y a dans l'histoire deux, et peut-être plus de saintes portant ce nom.

L'histoire d'Adrianus (Saint Adrien) et de sa jeune épouse Natalie (Sainte Nathalie, Natacha) est contée dans la Légende Dorée.

Adrianus était officier dans l'armée de l'empereur Romain Galère qui faisait appliquer avec zèle les quatre édits de persécution des chrétiens de Dioclétien.

Vers 306, alors qu'Adrianus avait vingt-huit ans, il se convertit devant le courage de trente-trois chrétiens de Nicomédie que Galère avait ordonné de supplicier en les faisant fouetter à coups de nerfs, en leur broyant la bouche avec des pierres, puis en les emprisonnant après leur avoir mis le garrot.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 8 Septembre 2018 à 07:39 | 4 commentaires | Permalien

Saint Irénée de Lyon (+ v. 201) un homme de paix au service de l’Église
Irénée est né vers 135-145, à Smyrne (Izmir) en Asie Mineure. Il est vraisemblable qu’il quitta sa ville natale à l’adolescence pour compléter sa formation à Rome. En 177, Irénée arrive à Lyon, la capitale des Gaules. Des chrétiens de Vienne et de Lyon, prisonniers en raison des persécutions, l’invitent à transmettre un message au pape Éleuthère (175 ? - 189). Ils y expriment leur sentiment sur le montanisme, un mouvement prophétique qui commence à se répandre en Phrygie. Irénée se rend donc à Rome avec cette lettre qui est le document écrit le plus ancien de l’Église des Gaules.

Peut-être ce voyage lui épargna-t-il d’être lui-même victime de la persécution qui s’abat alors sur cette communauté chrétienne. De retour à Lyon, Irénée est nommé évêque de la cité gauloise en remplacement de l’évêque Pothin décédé des suites des mauvais traitements dont il avait été victime.

Sous le pontificat de Victor (189-198), Irénée (dont le nom signifie la paix) agit en véritable homme de paix. Alors que les communautés chrétiennes de Rome et d’Asie mineure célébraient Pâques à des dates différentes, Victor, soucieux peut-être d’éviter un retour aux pratiques juives, cherchait à imposer la coutume romaine à l’ensemble des Églises.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 5 Septembre 2018 à 08:25 | 0 commentaire | Permalien

Saints Flor et son frère jumeau Laur
Saint Flor et son frère jumeau Laur vécurent sous le règne d'Hadrien (117-138).

Ils exerçaient la profession de tailleurs de pierre, qu'ils avaient apprise à Byzance des Saints Patrocle et Maxime. Recevant aussi de leurs maîtres les semences de la piété, ils mettaient leur art au service de Dieu, et quand ils taillaient les pierres pour leur donner forme et grâce, ils avaient conscience qu'ils travaillaient en fait sur leur âme, pour la dégrossir de ses passions et la faire resplendir de la ressemblance divine par les saintes vertus.

Lorsque leurs maîtres Patrocle et Maxime eurent subi le martyre, ils quittèrent Byzance et allèrent s'installer dans la ville d'Ulpiana en Dardanie (province d'Illyrie). Arrivés là, ils demandèrent au gouverneur Lykôn l'autorisation d'exploiter des carrières et d'en extraire des pierres aptes à être sculptées.

Ayant acquis une bonne réputation par leur travail, ils furent convoqués par Licinius, fils de l'impératrice, qui leur confia une importante somme d'argent pour construire un temple en l'honneur des idoles, dont il avait lui-même tracé les plans.
Rédigé par l'équipe rédaction le 31 Août 2018 à 09:46 | -1 commentaire | Permalien

En 1929, le miracle de Saint Mitrophane de Voronej  (1623-1703)
Saint Mitrophane de Voronej commémoration le 20 août

En 1940 la population de Voronej était cinq fois plus nombreuse qu’en 1914, mais la ville ne possédait plus aucune église. Ses nombreux couvents et sanctuaires avaient tous été désaffectés ou détruits.

La cathédrale était devenue une boulangerie municipale pour la cuisson du pain, l’église Sainte Parascève un atelier de serrurerie, celle du cimetière un musée ; les autres églises servaient d’entrepôts. Rien n’existait plus, même le couvent Saint Mitrophane qui faisait autrefois la fierté de la ville. Ce couvent abritait les reliques de Saint Mitrophane, qui fut évêque de Voronej au XVII siècle, sa canonisation en 1832

En 1929, lors de la fête de Pâques, au moment précis où la procession pascale avançait, aux sons joyeux des chants de la Résurrection, il arriva sur les lieux une troupe de fanatiques déchainés, envoyés par « l’Union des sans-dieu ».

Aux sons d’un orchestre amené par eux, les communistes se mirent à faire sauter et danser des individus masqués. Les cloches de Pâques ne pouvaient plus sonner puisqu’elles avaient été déjà enlevées avant cette date ; pourtant, malgré la tapageuse manifestation, la messe pascale put être célébrée jusqu’au bout. Ce service divin fut le dernier, car les « sans dieu » préparaient une nouvelle offensive.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Août 2018 à 10:00 | 1 commentaire | Permalien

Les trois Sauveurs:  miel, pommes, pain
"Pour moi, Dieu me garde de trouver ma fierté autre part que dans la Croix de notre Seigneur Jésus Christ." Galates (6.14)

Les trois Sauveurs

Août est un mois particulièrement festif: outre "la Dormition" (15/28 août), bien connue et largement célébrée, il n'y a pas une mais trois fêtes du Christ: "la Procession de la Sainte et Vivifiante Croix à Constantinople " le 1/14 Août, , "la Transfiguration" le 6/19 Août, la seule des trois qui soit bien connue, et la fête "de l'icône de la face du Christ non faite de main d'homme" le 16/29 Août.

En Russie ces trois fêtes sont donc appelées respectivement "Premier Sauveur", "Deuxième Sauveur" et "Troisième Sauveur".
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Août 2018 à 08:45 | 0 commentaire | Permalien

Le carême de la Dormition
Le carême de la Dormition débute le 14 août et se termine le 28 août.

Il précède la dernière des douze grande fête de l'année liturgique – la Dormition de la très sainte Mère de Dieu

Les Règles du carême précise que durant tout le carême, il est interdit de manger du poisson, exception faite de la fête de la Transfiguration (19 août). Les samedis et dimanches il est de coutume de consommer de la nourriture cuite accompagnée d'huile végétale est autorisée, les mardis et jeudis – sans huile végétale et les lundis, mercredis et vendredis – que de la nourriture sèche. Le carême de la Dormition dure deux semaines , mais la sévérité de son ascèse est comparable au grand carême.

La bénédiction du nouveau miel qui a lieu traditionnellement le premier jour du Carême de la Dormition. Source
Rédigé par l'équipe de rédaction le 14 Août 2018 à 07:16 | 1 commentaire | Permalien

Saint et Grand-Martyr PANTELEIMON +305
Le Saint et glorieux Martyr du Christ Pantéléimon naquit à Nicomédie d'un sénateur païen, Eustorgios, et d'une Chrétienne, Euboulie, qui lui donnèrent le nom de Pantoléon. Confié à un médecin réputé, Euphrosynos, pour son éducation, il parvint en peu de temps à une connaissance parfaite de l'art médical, au point que l'empereur Maximien, ayant remarqué ses qualités, projetait de le prendre au palais comme médecin personnel.

Comme le jeune homme passait quotidiennement devant la maison où était caché Saint Hermolaos (cf. 26 juil.), le Saint Prêtre, devinant à son allure la qualité de son âme, l'invita un jour à entrer et se mit à lui enseigner que la science médicale ne peut procurer qu'un bien faible soulagement à notre nature souffrante et sujette à la mort, et que seul le Christ, le seul vrai Médecin, est venu nous apporter le Salut, sans remèdes et gratuitement.

Le coeur exultant de joie à l'audition de ces paroles, le jeune Pantoléon commença à fréquenter régulièrement Saint Hermolaos et fut instruit par lui du grand Mystère de la foi.

Un jour, en revenant de chez Euphrosynos, il trouva sur le chemin un enfant mort après avoir été mordu par une vipère. Estimant que le moment était venu d'éprouver la vérité des promesses d'Hermolaos, il invoqua le Nom du Christ et, aussitôt, l'enfant se releva et le reptile périt. Il courut alors chez Hermolaos et, plein de joie, demanda à recevoir sans retard le Saint Baptême.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 9 Août 2018 à 04:56 | -1 commentaire | Permalien

Saints Martyrs – "Strastoterptsi" - BORIS et GLEB
Le 24 juillet/ 6 août, mémoire des Saints Martyrs BORIS et GLEB, nommés ROMAIN et DAVID au Saint Baptême; premiers Saints canonisés de l'Église russe, ils sont aussi les premiers représentants des Strastoterptsi, c'est-à-dire les Saints laïcs "qui ont souffert la passion sans résistance", catégorie de Saints particulière à l'hagiographie russe à laquelle appartiennent aussi le saint empereur Nicolas 1 et sa famille.

Mille ans déjà

C'était en 1015, le 24 juillet (calendrier julien évidemment!).

Mais revenons un peu avant.

En 988, le prince Vladimir de Kiev – païen adorateur de Peroun – se détourne de ses idoles et, comme Clovis en son temps, "brûle ce qu'il a adoré et adore ce qu'il a brûlé"... Bref, en 988, Vladimir reçoit le baptême (1).

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Août 2018 à 13:26 | 1 commentaire | Permalien

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