Dimanche des Saintes Femmes Myrophores
Ce troisième dimanche de Pâques nous célébrons la Fête des Saintes Femmes Myrophores ; nous faisons aussi mémoire de Joseph d'Arimathie, secret disciple du Seigneur ; et nous y ajoutons le souvenir de Nicodème, qui venait de nuit pour écouter Jésus.

Les Saintes Femmes Myrophores
offraient la myrrhe au Christ défunt :
à leur mémoire j'offre encore
une hymne en guise de parfum.

Certes, ce sont les femmes qui, les premières, ont vu la Résurrection et l'ont annoncée aux Disciples. Il fallait en effet que le sexe féminin, le premier qui succomba au péché et reçut comme héritage la malédiction, vit aussi le premier la Résurrection et le premier reçût l'annonce de la joie, lui qui s'était entendu dire : «Tu enfanteras dans les douleurs.»

Lire aussi L’Orthodoxie, à l'époque soviétique, a survécu grâce aux femmes – a dit le patriarche Cyrille

On les appelle Myrophores pour la raison suivante : comme c'était la fête de Pâques, le sabbat auquel préparait ce vendredi était un grand jour; aussi Joseph et Nicodème se hâtèrent d'ensevelir le corps du Seigneur ...suite Et en russe
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 22 Avril 2018 à 10:15 | 40 commentaires | Permalien

SAINT THOMAS
Ce deuxième dimanche de Pâques, nous fêtons le Renouveau de la Résurrection du Christ et l'attouchement du Saint Apôtre Thomas.

Thomas signifie abyme, ou jumeau, en grec Dydime : ou bien il vient de thomos qui veut dire division, partage. Il signifie abyme, parce qu'il mérita de sonder les profondeurs de la divinité, quand, à sa question, J.-C. répondit : « Je suis la voie, la vérité et la vie. » On l’appelle Dydime pour avoir connu de deux manières la résurrection de J.-C. Les autres en effet, connurent le Sauveur en le voyant, et lui, en le voyant et en le touchant. Il signifie division, soit parce qu'il sépara son âme de l’amour des choses du monde, soit parce qu'il se sépara des autres dans la croyance à la résurrection.

Saint Thomas était probablement originaire d'une pauvre famille de Galilée.
Il était dépourvu de connaissances humaines, mais d'un esprit réfléchi et d'une volonté ferme jusqu'à l'obstination; d'autre part, il avait du cœur et du dévouement. Ces deux caractères de sa physionomie paraissent en deux paroles que l'Évangile cite de lui. Peu avant Sa Passion, Jésus veut retourner en Judée; les Apôtres Lui rappellent les menaces de Ses ennemis. Thomas seul s'écrie: "Eh bien! Allons et mourons avec lui!" Voilà le dévouement du cœur de l'Apôtre.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 15 Avril 2018 à 07:05 | 10 commentaires | Permalien

Sainte Martyre MATRONE de THESSALONIQUE (✝ v. 304)
Servante chrétienne dans une famille juive de Thessalonique, elle fut soumise à de rudes flagellations par sa maîtresse pour avoir confessé la divinité du Christ, Fils de David. Elle périt sous les coups de bâtons.

Sainte Matrone était servante d'une noble juive, nommée Pautilla, qui était mariée au général de la garnison impériale de la ville de Thessalonique. Elle adorait Jésus-Christ comme le vrai Dieu et le priait en secret, pour ne pas éveiller l'attention de sa maîtresse.

Lorsque, chaque jour, celle-ci se rendait à la synagogue, Matrone l'accompagnait jusqu'à la porte, puis elle se dérobait aussitôt pour se rendre à l'église et offrir ses prières au Seigneur, s'arrangeant pour être présente à la sortie de Pautilla. Or quand vint la Pâque juive.

Matrone, qui désirait assister aux offices préparant la fête de la Résurrection du Seigneur, la vraie Pâque qui nous a fait passer de la mort à la vie, se rendit à l'église, mais elle tarda à réjoindre la synagogue et un des domestiques la dénonça à sa maîtresse. Pautilla, entrant alors dans une grande colère, déclara que si Matrone l'avait] trompée sur ce point elle devait bien être aussi fautive dans son service, et elle ordonna à ses autres serviteurs de l'attacher sur un banc et de la frapper de verges.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Avril 2018 à 17:31 | 1 commentaire | Permalien

L’archiprêtre Andrew Phillips : Saint Nicolas Johnson - Martyr anglais
Après la Deuxième Guerre Mondiale qui a apporté tant de souffrance et de destruction, quelques milliers de personnes en Grande Bretagne se sont converties ou sont revenues à l’orthodoxie.

Aujourd’hui elles constituent la troisième, voire la quatrième génération de croyants orthodoxes d’origine anglaise. Il ne s’agit pas là de ceux qui se sont initiés à l’orthodoxie avant la guerre plutôt des chrétiens orthodoxes du premier millénaire dans les îles britanniques .

Je voudrais évoquer non seulement de ceux qui ont suivi leur vocation sacerdotale comme, par exemple, le père Stéphane Haterly (dans les années 1870) ou l’archimandrite Nicolas Gibbs dans les années 20 du dernier siècle mais, et surtout, ceux qui ont partagé les souffrances éprouvées par les peuples orthodoxes frères au XXème siècle.

Parmi les Saints martyrs orthodoxes du XXème siècle il y a un anglais. Il s’appelle Nicolas Johnson (Bryan - de son nom de baptême). Nicolas Johnson est né en Russie ; il parlait anglais avec un accent russe ; son père était anglais. Il est probable que sa mère était russe. Il est devenu secrétaire personnel du grand-duc Michel Alexandrovitch avec lequel il est mort en martyr à Perm le jour de l’Ascension du Sauveur (31 mai / 13 juin 1918) un mois avant. l’assassinat de l’empereur Nicolas, futur Saint Martyr.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Avril 2018 à 10:33 | -1 commentaire | Permalien

Vendredi Saint
En ce jour est suspendu au gibet / Celui qui a suspendu la terre sur les eaux..., / est couvert d’une couronne d’épines, le Roi des anges.

(15ème Antienne des matines du vendredi saint)
Tu t’es laissé crucifier / Afin de faire jaillir pour moi le pardon / Ton côté fut transpercé pour me donner la source de vie / Tu t’es laissé percer de clous / Pour que la profondeur de tes souffrances / Me révèle la grandeur de ta Royauté

Stichère des matines du vendredi saint aux Béatitudes


Celui qui a souffert les crachats, les coups, les soufflets meurt pour la vie du Monde. Nous suivons ici Jésus jusqu’au Golgotha. Golgotha veut dire « lieu du crâne » et nous voyons bien le crâne d’Adam, au fond des enfers.Nous suivons Jésus non à la manière de ceux qui le suivaient de loin, mais à la manière de sa mère, de Jean et des saintes femmes. Jésus est mis à mort en dehors de la ville, devant les murs de Jérusalem. (Que nous avons déjà croisé lors d’autres fêtes... voir Les Rameaux, La Résurrection de Lazare). Seule la partie supérieure de la croix se détache contre le ciel, nous reliant à sa signification cosmique.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 6 Avril 2018 à 09:01 | 5 commentaires | Permalien

Jeudi Saint, la Cène mystique du Seigneur
La liturgie du Jeudi Saint se compose, dans la tradition byzantine, de trois grands offices : les matines, le rite du lavement des pieds – réservé au rituel pontifical – et les vêpres avec la liturgie de Saint-Basile.

Trois événements sont au centre de la liturgie de ce jour : la trahison de Judas, la manifestation de l’humilité du Seigneur et la Cène avec les disciples, appelée dans la tradition orthodoxe « repas mystique ».

Aucune autre fête, pas même celle de la Nativité, n’est dotée de prières aussi riches sur le plan christologique que le Jeudi Saint. C’est au soir de la Pâque juive, au cours du repas rituel commémorant la sortie d’Égypte du peuple hébreu, que le Roi d’Israël se fait connaître à ses disciples et découvre la nature véritable de son alliance avec l’humanité. Ainsi, le dernier dîner du Seigneur avec les apôtres est non seulement mystique, mais aussi mystagogique.

« Lors de ce dîner, tu as révélé aux initiés l’immense mystère de ton incarnation » : l’incarnation de Dieu est l’alliance éternelle que Dieu promettait à Abraham et qu’il a enfin accomplie à la fin des temps.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 5 Avril 2018 à 08:22 | 0 commentaire | Permalien

Mercredi Saint
Saint Matthieu 26, 14-25

L’un des douze apôtres de Jésus, nommé Judas Iscariote, alla trouver les chefs des prêtres et leur dit : « Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ? » Ils lui proposèrent trente pièces d’argent. Dès lors, Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer. Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples vinrent dire à Jésus : « Où veux-tu que nous fassions les préparatifs de ton repas pascal ? »

Il leur dit : « Allez à la ville, chez un tel, et dites-lui : ’Le Maître te fait dire : Mon temps est proche ; c’est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples.’ » Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit et ils préparèrent la Pâque.

Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il leur déclara : « Amen, je vous le dis : l’un de vous va me livrer. » Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, l’un après l’autre : « Serait-ce moi, Seigneur ? » Il leur répondit : « Celui qui vient de se servir en même temps que moi, celui-là va me livrer.

Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux l’homme par qui le Fils de l’homme est livré ! Il vaudrait mieux que cet homme-là ne soit pas né ! » Judas, celui qui le livrait, prit la parole : « Rabbi, serait-ce moi ? » Jésus lui répond : « C’est toi qui l’as dit ! »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Avril 2018 à 07:34 | 0 commentaire | Permalien

Lundi Saint
Le Saint et Grand Lundi, nous faisons mémoire du Bienheureux Joseph au-beau-visage, ainsi que du figuier maudit et desséché par le Christ.

Joseph, chaste et prudent, fut prince de justice,pourvoyeur de froment et trésor de délices. Au stérile figuier, sans fruits spirituels,Le Christ a comparé les hommes infidèles: fuyons donc les passions, car nous pourrions un jour être maudits et desséchés à notre tour.

Comme les Saintes Souffrances de notre Seigneur Jésus Christ ont ici leur début, c'est Joseph qui, le premier, en présente l'image. Car il était le dernier fils du Patriarche Jacob, né de Rachel et envié par ses frères pour quelques visions qu'il avait eues en songe. Tout d'abord, il est caché dans le creux d'une fosse, et son père est trompé par sa tunique ensanglantée, comme s'il avait été dévoré par une bête fauve. Puis, pour trente pièces d'argent il est livré aux Israélites, qui le vendent à leur tour à Putiphar, le chef des eunuques de Pharaon, le roi d'Égypte.

Or, sa maîtresse s'étant fâchée contre lui à cause de la chasteté du jeune homme, parce qu'il n'avait pas voulu commettre l'iniquité avec elle, il s'enfuit en laissant son vêtement: elle le calomnia auprès de son maître, et il connut l'amertume des chaînes et de la prison. Il en fut tiré par son don d'interpréter les songes: on le mena devant le roi, et il fut établi seigneur sur toute la terre d'Égypte.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 2 Avril 2018 à 09:03 | 0 commentaire | Permalien

Dimanche des Rameaux
Dimanche des Rameaux /autrefois appelé en français Dimanche de l'Hosanne!/

Qui n'a pas rencontré du Seigneur quand, comme un roi, triomphant Il entra dans Jérusalem, et qui n'a pas crié alors, Hosanna au Fils de David! (Matthieu 21:15)?

Mais seulement quatre jours se sont écoulés, et la même foule avec les mêmes langues crie, Crucifie-le, crucifie-le! (Jean 19:6). Changement incroyable!

Mais pourquoi devrions-nous être surpris? N'avons-nous pas fait la même chose, quand après avoir reçu les saints mystères du Corps et du Sang du Seigneur, nous quittons à peine l'église avant de tout oublier, à la fois notre révérence et la miséricorde de Dieu envers nous.

Nous nous adonnons comme avant à des actes agréables pour nous, d'abord petits puis ensuite grands. Peut-être même qu'avant que quatre jours ne se soient écoulés, bien que nous ne criions point, "Crucifie-le!" nous crucifions le Seigneur en nous-mêmes. Le Seigneur voit tout cela, et Il souffre. Gloire à Ta patience, ô Seigneur!
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Avril 2018 à 09:50 | 0 commentaire | Permalien

Père Alexandre Schmemann:  COMMENTAIRE LITURGIQUE DU DÉBUT DE LA SEMAINE SAINTE  (du samedi de Lazare au Mercredi saint)
V.Golovanow

Du samedi de Lazare au DIMANCHE DES PALMES

Le grand mérite du père Alexandre Schmemann c'est d'avoir fait sortir la théologie du cénacle où l'enferment les théologiens pour rendre les fondements de l'Orthodoxie accessibles à tout le Peuple de Dieu, voire aux non-croyants; c'est ce travail exceptionnel qui justifie le succès permanent de ses écrits, en particulier en Russie.

C'est pour cela que chaque nouvelle édition est accueillie avec énormément d'intérêt, et qu'un grand nombre de ses écrits sont disponibles sur Internet, et là encore, il y en a beaucoup plus sur des sites russes que chez nous.

Le meilleur exemple en est donné par ses explications de la liturgie byzantine: il en décrypte le message symbolique dans un langage simple et compréhensible à tous. En cette fin de carême, je propose aux lecteurs le texte suivant, qui explique les cinq prochains jours. Personnellement je n'en connais pas de meilleur…
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 31 Mars 2018 à 05:09 | 20 commentaires | Permalien

Nouvelle parution: Vêpres avec la Liturgie des Dons présanctifiés en version bilingue (français-slavon)
« ÉDITIONS SAINTE-GENEVIÈVE » du Séminaire orthodoxe russe en France

La liturgie dite des Dons présanctifiés (ou plus exactement : préconsacrés) est un office des vêpres célébré pendant le Carême tous les mercredis et vendredis, le jeudi de la cinquième semaine et, exceptionnellement, pour la mémoire des saints particulièrement vénérés, ainsi que les trois premiers jours de la Semaine sainte. Il culmine par la communion au Corps et au Sang du Christ, conservés depuis la liturgie du dimanche précédent. L’Eucharistie étant considérée comme un moment solennel et joyeux, la tradition monastique byzantine la réserve, en Carême, au samedi et au dimanche, ainsi que le jour de l’Annonciation (25 mars).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Mars 2018 à 23:07 | 0 commentaire | Permalien

Pèlerinage le 17 mars dans la basilique de Saint Nicolas à Saint Nicolas de Port
Avec la bénédiction de Mgr Nestor, évêque de Chersonèse (patriarcat de Moscou)

Dans la basilique de Saint Nicolas à Saint Nicolas de Port ( à 12 km de Nancy)

Ce village est devenu un centre important pour la vénération de saint Nicolas par les chrétiens de l'Allemagne, de France et surtout de la Lorraine dont il est le Saint protecteur, après les transfert des reliques de ce Saint depuis Bari, en 1098

Programme et affiche >>>>
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Mars 2018 à 09:27 | 0 commentaire | Permalien

Patrick le Carvese , un membre de la chorale de la Paroisse Notre-Dame-Joie-des-Affligés et Sainte-Geneviève (Paris), 4 rue Saint Victor - Diocèse de Chersonèse PM

Au cours d'une assemblée générale de ma paroisse en 2012, l'un des participants a morigéné ceux qui, sans y avoir été invités, chantent en même temps que le chœur au cours des offices, en ajoutant que cette attitude le gênait dans sa propre prière.

Cette remarque aurait été banale si elle avait été formulée par un chef de chœur épris d'ordre, ou même par un choriste déçu que sa belle voix soit polluée par un importun. En fait, elle venait d'un paroissien ne faisant pas partie du chœur et n'étant pas à ma connaissance intéressé par une telle perspective, ce qui finalement donnait beaucoup plus de poids à son intervention. Elle a pris encore plus de relief lorsque dès le lendemain, au cours d'un colloque de musique liturgique, ce fut au tour d'un fidèle – catholique, lui – de se plaindre de l'impossibilité, dans un office orthodoxe, de chanter lorsque l'on n'est pas membre du chœur !
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 5 Mars 2018 à 11:20 | 4 commentaires | Permalien

TRIODE
"Au bord des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions, en nous souvenant de Sion. Aux saules de ses vallées nous avions suspendu nos harpes. Car là, ceux qui nous tenaient captifs nous demandaient des hymnes et des cantiques, nos oppresseurs , des chants joyeux: «Chantez-nous un cantique de Sion!» Comment chanterions-nous le cantique de Yahweh, sur la terre de l'étranger?Si jamais je t'oublie, Jérusalem; que ma droite oublie de se mouvoir!...

Que ma langue s'attache à mon palais, si je cesse de penser à toi, si je ne mets pas Jérusalem au premier rang de mes joies! Souviens-toi, Yahweh, des enfants d'Edom; quand au jour de Jérusalem, ils disaient: «Détruisez, détruisez-la, jusqu'en ses fondements!» Fille de Babylone, vouée à la ruine, heureux celui qui te rendra le mal que tu nous as fait! Heureux celui qui saisira et brisera tes petits enfants contre la pierre! "


Psaume 137 chanté aux matines des trois dimanches préparatoires après le polyeleos

Le « Triode » et son temps

Nous sommes entrés dans la période du Triode qui va nous conduire vers Pâques. Le Triode, ou période pré-pascale, est l’une des trois grandes périodes de l’année liturgique qui se place entre celle de l’Octoèque (la plus longue, qui recouvre toute l'années du cycle fixe) et celle du Penticostaire (huit semaines depuis les Pâques).

Le Triode commence dix semaines avant Pâques et dure jusqu’au Samedi Saint.

Le Triode est aussi le livre liturgique qui sera utilisé jusqu'à Pâques (l’Octoèque et le Penticostaire étant utilisé durant les autres périodes). Il porte ce nom parce que les «canons» ou compositions poétiques qui s’y trouvent ne comportent que trois «odes», au lieu de neuf le reste de l’année et dans les autres livres. Il y a un canon particulier pour chaque jour suivant une pédagogie spirituelle qui nous conduit à Pâques.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Mars 2018 à 12:52 | 0 commentaire | Permalien

La mémoire de saint Honorat d’Arles, nouvellement inscrit au ménologe de l’Église orthodoxe russe, a été pour la première fois honorée ce 29 janvier 2018
Le site de la bourgade de Novofedorovskoïe signale que ce saint peu connu des chrétiens d’Europe orientale a été célébré au désert Saint-Zossime du monastère de la Nouvelle Moscou.

Saint Honorat jouit d’une vénération particulière au monastère du « Désert Saint-Zosime » car dans ce couvent stauropégique de filles se trouve une châsse contenant des reliques du saint.

Le 28 janvier, veille de la commémoration de saint Honorat, a été célébrée une vigile solennelle et le lendemain une divine liturgie.

Saint Honorat est, selon Wikipédia, né en Gaule wallonne dans une famille de consul en 365.

En 410, après un pèlerinage en Grèce, il s’installe d’abord dans une grotte du massif de l’Esterel, puis sur l’une des îles de Lérins où il fonde la célèbre Abbaye de Lérins qui deviendra un important centre spirituel du sud de la France.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Février 2018 à 07:43 | 2 commentaires | Permalien

COURS DE CATÉCHISME ORTHODOXE
V. Golovanow,
Paroisse Notre Dame de Toute Protection (PM) , Lyon

LE DÉBUT DE LA LITURGIE

Avant le début de la liturgie de la Parole, à laquelle participent les fidèles, les célébrants revêtement des habits sacerdotaux, qui ont tous une signification symbolique, et procèdent à la préparation des dons appelée: Proscomidie.

Ces actes liturgiques revêtent souvent un aspect secret aux yeux des fidèles du fait qu'ils se passent dans le sanctuaire, portes fermées. Cependant, ils font partie intégrante de la liturgie et il est important que les fidèles y participent par leur présence et leur recueillement.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Février 2018 à 08:55 | 0 commentaire | Permalien

LE DÉBUT DU GRAND CARÊME ORTHODOXE
Le lundi pur début du Grand carême

C'est aujourd'hui le lundi pur, appelé aussi "Kathari deftera", qui marque le début du grand carême orthodoxe. C'est donc le début d'une période de jeûne qui durera 40 jours et se prolongera le temps de la Semaine sainte. On ne fête pas le mercredi des cendres dans l'orthodoxie souligne le délégué régional à l’œcuménisme de l’Assemblée des évêques orthodoxes. On ne fait donc pas le rite de l'imposition des cendres.

Purification et repas du lundi pur chez les Grecs*

Pour les Grecs l'appellation de lundi pur remonte à l'époque où les cuisinières nettoyaient tous les ustensiles pour les préparatifs du repas du lundi pur. A la date du lundi pur les femmes lavaient les maisons pour les purifier de toute souillure, et dans les villages, les églises et les habitations étaient repeintes à la chaux. Les orthodoxes font la purification de leur corps, de leur esprit et la purification de leur habitation, après avoir festoyé pendant toute la période du carnaval, afin de se préparer à accueillir la résurrection du Christ.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Février 2018 à 12:02 | 4 commentaires | Permalien

La Sainte Rencontre ou Présentation du Christ au Temple
Père Lev Gillet
L'icône: la Sainte Rencontre (détail)

On nomme aussi la fête "la sainte rencontre" ou "hypapanthe" du grec «aller au-devant». La fête est appelée également la chandeleur car elle se fêtait à la lumière des chandelles pour exprimer le témoignage de Siméon sur Jésus-Christ: "lumière pour la révélation aux nations".

On la nomme aussi la fête de la Purification parce que, quarante jours après la naissance du Seigneur, la Vierge vint au Temple se purifier, selon la loi de Moïse.

Jésus fut présenté au Temple par Marie et Joseph, il rencontra le vieillard Siméon et la prophétesse Anne qui se trouvaient alors dans le Temple. La Sainte Rencontre est celle de Dieu et de son peuple, elle préfigure la rencontre liturgique.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Février 2018 à 10:50 | 4 commentaires | Permalien

Semaine des Laitages (Maslenitsa)
V.G.

Semaine des laitages 2018 commence le 12 au 18 février

Il y a beaucoup de descriptions des festivités de la Maslenitsa en Russie (1).

C'est en effet une fête populaire très ancienne, issue de la culture païenne et intégrée au calendrier liturgique come «Miassopoustnaïa sedmitsa » (Semaine sans viande) célébrée la semaine précédant le Carême.

Mais l'aspect ecclésial de cette entrée dans le Grand Carême est peu évoqué. Pourtant "l'Eglise nous prépare et nous entraîne pour le grand effort du Carême", comme l'écrit le père Alexandre Schmemann (3). Outre l'abstinence de viande, premier effort préparatoire, la semaine a déjà une structure liturgique semi-carémique; le mercredi et le vendredi sont en particulier des jours non-liturgiques avec des offices de Carême. En voici le début:
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Février 2018 à 10:00 | 6 commentaires | Permalien

Les Trois Hiérarques ou Trois Saints Docteurs
Commémoration le 30 janvier/ 12 février + PHOTOS

Les Trois Hiérarques sont Basile le Grand (329-379), Grégoire de Nazianze (329-390), Jean Chrysostome (349-407)

Nés en Cappadoce, (la Turquie actuelle), ils sont entrés dans l’histoire sous le nom des «Trois Saints Hiérarques». De pieux savants au 12ème siècle, se disputant pour savoir lequel des trois était le plus grand, on eut recours au saint et docte évêque Jean, métropolite des Euchaïtes, pour résoudre la question. Celui-ci pria et, la nuit suivante, au cours d’une vision des trois saints, ceux-ci lui enjoignirent d’arrêter la dispute : « Nous sommes égaux devant Dieu, il n’y a pas de dispute entre nous ! ». Pour leur fête commune, Jean choisit le 30 janvier. Qui sont ces trois saints hiérarques ?
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Février 2018 à 20:36 | 6 commentaires | Permalien

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