Saint André Apôtre et martyr (+ 62)
Déjà en Ukraine, on considère saint André comme le premier évangélisateur de Kiev, première capitale historique de la Russie. C'est pourquoi, l'ordre de la Russie tsariste le plus prestigieux était l'ordre impérial de Saint-André.
La Russie actuelle a rétabli la croix de saint André bleue sur fond blanc sur les pavillons de ses navires de guerre, comme le faisaient autrefois les marins du tsar Pierre Ier depuis 1690.

Il était de Bethsaïde en Galilée, sur les bords du lac de Tibériade. Avec son frère Pierre, il vivait de la pêche. C'était un assoiffé de Dieu. Il avait entendu la prédication de Jean le Baptiste, avait sans doute reçu son baptême de pénitence et était devenu l'un de ses disciples. Il avait su discerner l'exacte mission de Jean. Aussi, quand il l'entendit désigner Jésus : " Voici l'agneau de Dieu ", il le suivit pour ne plus le quitter.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 13 Décembre 2018 à 07:00 | 4 commentaires | Permalien

Sainte Catherine  (+ 307)
Découvrez la vie incroyable de Catherine d'Alexandrie, sainte, martyre et docteur de l'Eglise.

Née à Alexandrie au sein d'une famille noble, Sainte Catherine se convertit au christianisme à la suite d' une vision. Jésus, ému par sa ferveur, contracte avec elle un mariage mystique sous les yeux de Marie et de la Cour céleste.

Très intelligente, elle suit les cours des plus grands maîtres chrétiens et on dit qu'elle réussit à démontrer à 50 grands philosophes d'Alexandrie la vanité des idoles et la fausseté de leur foi, jusqu'à les convertir tous.

Impressionné, l'empereur Maxence lui propose un mariage royal, qu'elle refuse par fidélité envers son mari mystique. Humilié, l'empereur lui fera subir le supplice de la dislocation des membres sans succès, puis le supplice de la roue duquel elle sort indemne.

Elle finira décapitée le 25 Novembre 307 et deviendra la seule Sainte du paradis à posséder trois auréoles : a blanche des vierges, la verte des docteurs et la rouge des martyrs.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 7 Décembre 2018 à 06:15 | 16 commentaires | Permalien

Présentation de la Vierge Marie au Temple
L’Évangile ne nous apprend rien de l’enfance de Marie.

Son titre de Mère de Dieu efface tout le reste. Mais la tradition est plus explicite ; elle nous apprend que la Sainte Vierge, dans Son enfance, fut solennellement offerte à Dieu dans Son Temple. Cette présentation est le sujet de la fête qu’on célèbre aujourd’hui.

Où mieux que loin du monde, dans l’enceinte du temple, Marie se fût-Elle préparée à Sa mission ?

Douze années de recueillement, de prière, de contemplation, telle fut la préparation de l’Élue de Dieu.

Cet épisode de la vie de la Vierge Marie ne se trouve pas dans les quatre évangiles, mais dans un livre apocryphe, le "protévangile de Jacques". La piété populaire et la spiritualité mariale en furent marquées, car elle soulignait bien la disponibilité de la Vierge Marie, à l'égard de la volonté divine. Tant en Orient qu'en Occident, cette fête connut un grand succès.

Marie est bien prédestinée à devenir le temple vivant de la divinité. La scène est toute simple, selon cet évangile apocryphe: Anne et Joachim voulurent remercier Dieu de la naissance de cette enfant. Ils la lui consacrèrent. Lorsqu'elle eut trois ans, Marie fut conduite au Temple, un prêtre l'accueille par des paroles qui ressemblent au Magnificat et l'enfant s'assied sur les marches de l'autel. "Tout le peuple d'Israël l'aima". Cette fête est attestée dès le VIe siècle.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 4 Décembre 2018 à 06:00 | 13 commentaires | Permalien

Saint Philarète de Moscou sur le sens de la chasteté
Voici ce que saint Philarète, métropolite de Moscou, un des Pères les plus remarquables du XIXe siècle, dit au sujet de la chasteté que tout chrétien s'efforce à cultiver toute sa vie, mais surtout pendant le Carême:

"Mener une vie chaste signifie vivre sous la direction d'un raisonnement intègre, pur et sain, ne se permettre aucun plaisir qui ne serait justifié par le bon sens, garder l'intelligence hors d'atteinte des pensées impures, ne pas laisser les voluptés malsaines contaminer notre cœur et ne pas maculer notre corps par des œuvres malpropres."

Beaucoup disent que c'est un idéal inaccessible. A cela, l'archevêque Ambroise (Kliutcharev) de Kharkov (1820-1901) répondait que "pour être fidèle à sa nature, l'homme doit être ascète. Même les philosophes antiques païens le reconnaissaient. Alors, comment le chrétien ne serait-il pas ascète, lui qui cherche à manifester dans sa nature composée le bel idéal de la vrai vie humaine que l'Évangile lui a montré?"
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 2 Décembre 2018 à 19:28 | 0 commentaire | Permalien

Synaxe des Archistratèges de la Milice Céleste, Michel et Gabriel et des autres Puissances célestes et incorporelles
Quand David, contrairement à l'ordre de Dieu, eut fait recenser le peuple, Michel fut envoyé par Dieu pour être l'instrument de sa colère. En un jour, il ravageât par son épée plus de soixante-dix mille hommes et il se tenait prêt à détruire Jérusalem, lorsque, ému par le repentir de David, le Seigneur l'arrêta et lui ordonna de remettre son épée au fourreau (I Chron. 21). La tradition de l'Eglise a gardé la mémoire d'autres miracles de l'Archange Michel, comme, par exemple, celui accompli à Colosses en Phrygie.

En Dieu, la Justice ne peut être séparée de la miséricorde : « La miséricorde et la vérité se sont rencontrées, la justice et la paix se sont embrassées », chante le Psalmiste (Ps 84:11). C'est pourquoi, on ne peut commémorer Michel, l'Ange de la Justice, sans lui associer Gabriel, l'Ange de la Miséricorde.

Dieu est la seule véritable Lumière éternelle, immatérielle, infinie et absolument incompréhensible. Il repose dans le secret inaccessible de Sa Nature unique et jouit de la communion inexprimable d'amour entre Ses trois Personnes: le Père, le Fils et le Saint Esprit. Il est bon et principe de toute bonté et de tout amour; c'est pourquoi Il ne S'est pas contenté de Sa propre contemplation, mais dans la surabondance de Sa bonté Il a voulu qu'un autre participât à Sa lumière et Il a tiré le monde du non-être à l'existence.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Novembre 2018 à 11:05 | 0 commentaire | Permalien

« C’est vous qui périrez par le glaive » : le Saint patriarche Tikhon au Conseil des commissaires du peuple
Traduction pour "PO" Nikita Krivocheine

Le jour du premier anniversaire de la révolution, le 13 (26) octobre 1918, le patriarche Tikhon a rédigé une lettre adressée au parti bolchevik. C’est avec profondeur et précision qu’il y dresse le premier bilan de la prise du pouvoir par les soviets. Voici cette lettre :
« Tous ceux qui prennent le glaive périront par le glaive » (Mt,26,52).

* * *
Nous vous renvoyons à cette prophétie du Sauveur, vous qui régissez les destinées de la patrie, vous qui vous nommez vous-mêmes « commissaires du peuple ». Voilà toute une année que vous détenez les rênes du pouvoir. Vous vous apprêtez à célébrer le premier anniversaire de la révolution d’octobre. Mais le sang de nos frères impitoyablement tués sur vos ordres clame au ciel et Nous ordonne de vous dire la vérité, si amère soit-elle.

Quelles ont été les promesses que vous avez faites au peuple en vous emparant du pouvoir et en l’appelant à vous faire confiance ? Qu’avez-vous fait de ces promesses ? En vérité « vous lui avez donné une pierre à la place du pain et un serpent à la place du poisson » (Mt,7,9-10). Vous avez promis la paix à un peuple exténué par une guerre sanguinaire vous avez promis « la paix sans annexions et sans contributions ».
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 18 Novembre 2018 à 13:23 | 4 commentaires | Permalien

LE TEMPS MONASTIQUE ATHONITE
Non seulement les monastères du Mont Athos ont conservé le calendrier julien, mais ils continuent en outre à utiliser la division du temps romain ou byzantin - ce sont les derniers endroits sur terre à préserver cette pratique.

Tout au long de l'histoire, l'homme a pris l'habitude de compter le temps à partir du coucher du soleil.

Ceci est en accord avec la description biblique de la création du temps: " Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. La terre était sans forme et vide; et les ténèbres étaient sur ​​la face de l'abîme. Et l'Esprit de Dieu planait sur ​​la face des eaux. Puis Dieu dit: Que la lumière soit; «Et la lumière fut. (Genèse 1: 1-3) "

Le jour, suivant l'horloge byzantine, commence donc au coucher du soleil. Cela peut être quelque peu arbitraire, car "coucher de soleil" peut signifier "quand le soleil descend sous l'horizon sur la mer», ou "quand le soleil descend sous la crête de la montagne." En outre, la longueur des jour croît et décroît tout au long de l'année.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Novembre 2018 à 12:30 | 0 commentaire | Permalien

Saint Cosme et Saint Damien procédant à une guérison miraculeuse par la transplantation d'une jambe
Notre lectrice Nina nous a envoyé un document et un commentaire très intéressants :

«Une vie peut dépendre de la décision que vous prendrez », est-il dit dans la Déclaration conjointe des services des relations avec la société, de la bienfaisance et du service social du Saint Synode. L’Eglise encourage les personnes qui décident de donner une partie de leur corps afin de sauver la vie du prochain

NINA : « Oui, la greffe sauve beaucoup de vies, aide et participe aussi à l'évolution positive de la médecine et des soins ; mais ne faut il pas tenir compte malgré tout des effets indésirables apportées par les médicaments antirejet et qui ne sont pas anodins?

De plus, que sait on réellement de la "perception" du corps pendant cette phase située juste après la mort ? On ne connaît pas vraiment ce que l'on peut ressentir, vivre après le décès ? N'y aurait il pas "souffrance" ? Qu'en est il du relèvement des corps d'Ezechiel ? »

* * *

Saint Côme et saint Damien sont des martyrs du début de la Chrétienté qui, selon la légende, pratiquaient gratuitement la médecine.

Leur représentation pour le public a donc été celle d'un idéal en matière médicale. Sur ce retable espagnol, les deux saints, vêtus de la parure complète des médecins universitaires, sont représentés dans une vision miraculeuse où ils procèdent à la transplantation d'une jambe. Cette vision est décrite dans un livre écrit en 1275 par Jacques de Voragine. Legenda aurea (La légende dorée). Cette vision a été reçue dans l'église de Côme et Damien, à Rome, par un bedeau atteint d'une maladie qui rongeait la chair de sa jambe.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Novembre 2018 à 13:30 | 29 commentaires | Permalien

Saint Nestor le Chroniqueur des Grottes de Kiev (1050 - 1114)
Nestor (c. 1050 - c. 1114) était l'auteur réputé du plus tôt Chronique slave est, les vies de la rue Theodosius et de Boris et Gleb, et du prétendu Lecture.

Saint Nestor naquit à Kiev en 1050. Il vint près de saint Théodose (3 mai) étant encore jeune et devint novice. Saint Nestor prononça ses voeux monastiques sous le successeur de saint Théodose, l'higoumène Etienne, et fut ordonné hiérodiacre.

De sa haute vie spirituelle on apprend qu'avec un certain nombre d'autres pères moines, il participa à l'expulsion d'un démon hors de Nicétas l'Ermite (31 janvier), qui était devenu fasciné par la sagesse Hébraïque de l'Ancien Testament. Saint Nestor appréciait grandement la vraie connaissance, accompagnée d'humilité et de pénitence. Il disait : "Il y a grand bénéfice à retirer de l'étude des livres, car les livrs nous montrent et nous enseignent le chemin de la repentance, parce qu'à travers les mots des livres, nous découvrons la sagesse et la tempérance. C'est le flot, innondant l'univers, d'où jaillit la sagesse. Dans les livres on trouve une profondeur sans limites, par eux nous sommes réconfortés dans nos peines, et ils sont un frein nous modérant. Si vous parcourez consciensieusement les livres de sagesse, alors vous découvrirez de grand bénéfices pour votre âme. Dès lors, celui qui lit ces livres converse avec Dieu ou les saints".

Nestor était a moine du Monastère de Kiev des cavernes de 1073. Le seul l'autre détail de sa vie qui est sûrement connue est qu'il a été commissionné avec deux autres moines trouver les reliques de la rue Theodosius, une mission qu'il a réussie à accomplir. On specule également le qu'il a soutenu le prince régnant Svyatopolk II et sa partie pro-Scandinave et influence grecque détestée à Kiev.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Novembre 2018 à 08:08 | 1 commentaire | Permalien

Saint Démétrius ou DIMITRI martyr à Thessalonique
Ermite (4ème s.)

Son culte fut extrêmement populaire en Orient .

Le diocèse de Gap en France voulut même se l'annexer en en faisant son premier évêque. D'autres en font un martyr du premier siècle. En fait, il y eut au quatrième siècle un saint Démétrios, martyr à Thessalonique, qui bénéficia de l'enjolivement de la piété populaire.
On en fit un soldat chrétien et fier de l'être, on en fit même le proconsul de Grèce et de Macédoine. Dénoncé comme fauteur de troubles, il fut condamné à lutter dans l'arêne contre un gladiateur plus robuste que lui, l'on vit arriver, avec lui, un jeune garçon nommé Nestor, frêle et courageux, qui d'un geste mit à mort ce géant. Dépité, l'empereur présent, fit mettre à mort l'enfant et Dimitri. De son corps se mit à jaillir une huile odoriférante et miraculeuse.

"Les crocs des loups au milieu desquels le Christ a envoyé son disciple Démétrios ont, par leur morsures, ouvert en son corps des sources par lesquelles une grande allégresse s’écoule sur le troupeau du Christ."
(Saint Grégoire Palamas - Eloge de Démétrios)
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Novembre 2018 à 11:00 | 2 commentaires | Permalien

Aujourd’hui, le 28 octobre, fête de  la paroisse Notre-Dame-Joie-des-Affligés
Monseigneur Nestor, évêque de Chersonèse, a aujourd'hui célébré une liturgie à la paroisse francophone Notre Dame des Affligés. Les fidèles étaient très nombreux. De agapes fraternelles ont suivi l'office.

Lui concélébraient l'archiprêtre Gérard de Lagarde, recteur de la paroisse; le prêtre Nicolas Tikhontchouk; le prêtre Gabriel Lacascade; le hiéromoine Irénée (Vialat); le prêtre Georges Sheshko ainsi que le protodiacre André Chépélov.

Lors de la petite entrée le père Gabriel Lacascade a été, pour ses mérites au service de l'Eglise du Christ, décoré du droit au port du kamélaukion.

Située au n° 4 de la rue Saint-Victor, dans le Vème arrondissement de Paris, en plein coeur du Quartier Latin, la paroisse orthodoxe Notre-Dame-Joie-des-Affligés-et-Sainte-Geneviève a été fondée par des émigrés russes à Paris en 1936, sous la juridiction du Patriarcat de Moscou, dans un local situé au n° 36 de la rue de la Montagne-Sainte-Geneviève.

Le choix du lieu s'explique par la proximité du tombeau de Sainte Geneviève, et la volonté d'implanter à Paris une communauté orthodoxe francophone. Les fresques de l’iconostase et l’icône de sainte Geneviève sont de Léonide Ouspensky.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Octobre 2018 à 20:50 | 0 commentaire | Permalien

La Vierge d'Iverie ( Iverskaya )
un texte de Xenia KRIVOCHEINE

Les fidèles de la paroisse des Trois Docteurs, diocèse de Chersonèse, patriarcat de Moscou, se rendent régulièrement en pèlerinage dans les lieux saints de France.

Une icône miraculeuse de la Vierge d'Iverie se trouve par la grâce de Dieu dans cette église. Des émigrés russes en France ont réussi à sauver cette icône qui risquait de disparaître irrémédiablement dans une brocante parisienne. A.N. Pavlov, un émigré natif de Moscou, remarqua en 1930 une grande icône dans la vitrine d'un « bric à brac ». Il entra dans l'échoppe et reconnut immédiatement la Vierge Iverskaya.

Pavlov questionna le commerçant afin de connaître la provenance de l'icône. Il apprit que l'objet avait été emporté de Moscou en 1812 par un officier français et que les descendants de ce militaire souhaitaient maintenant le vendre. La nouvelle fit rapidement le tour de la colonie russe de Paris et en fut perçue plus que comme un signe particulier mais comme un véritable miracle!

Nous savons que les soldats de Napoléon qui pillèrent en 1812 la capitale russe ne firent pas exception pour les églises. De grandes quantités d'objets en or et en argent furent volées dans la cathédrale de la Dormition du Kremlin. L'icône de la Vierge d'Iverie disparut de la chapelle érigée en son honneur à Moscou. Une copie fidèle en fut peinte en 1852 et c'est cette copie qui fut vénérée dans la chapelle Iverskaya jusqu'à la révolution de 1917.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Octobre 2018 à 15:51 | 20 commentaires | Permalien

NUAGES SUR LES RELATIONS DU PATRIARCAT DE MOSCOU AVEC LE MONT ATHOS
La station de radio religieuse "Radonej" avait posé la question de la communion eucharistique avec les athonites à la suite de la rupture de communion entre le patriarcat de Moscou et celui de Constantinople.

LA "COMMUNAUTÉ SACRÉE" DU MONT ATHOS RAPPELLE QUE LA "RÉPUBLIQUE MONASTIQUE DU MONT-ATHOS" EST AUTO-ADMINISTRÉE.

Une source proche de la "Communauté sacrée", organe délibératif réunissant les vingt représentants de chacun des vingt monastères qui assure l’administration du territoire, a donné l’explication suivante, a répondu à que la décision du Patriarcat de Moscou ne peut aucunement concerner le mont Athos et les représentants de l'Église Russe qui y vivent (en particulier les moines du monastère russe.)

Le mont Athos n’est pas soumis administrativement au Patriarche de Constantinople, qui n'est pas l'évêque ordinaire de l’autonomie athonite, mais seulement son père spirituel.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Octobre 2018 à 06:08 | 5 commentaires | Permalien

Saint Ambroise d'Optino en Russie (+ 1891)
Starets au monastère d'Optino en Russie (+ 1891)

D'une grande intelligence, il fut éduqué par son grand-père qui était prêtre de village. Il fit ses études ecclésiastiques au séminaire de Puptelzk et, après quelques hésitations, devint novice à Optino. Là il se mit à l'école de saint Macaire qui avait entrepris l'édition des Pères de l'Eglise.

Il tomba alors si malade qu'il resta désormais cloué au lit pour le reste de sa vie, sans même pouvoir célébrer les Saints-Mystères. Il n'en continua pas moins son oeuvre de traduction russe de la patristique à laquelle, progressivement, s'ajouta la charge de succéder à SAINT MACAIRE DE CORINTH . Il devint starets. Riches et pauvres, gens instruits et ignorants, intellectuels et hommes d'affaires venaient vers cet homme alité qui les recevait avec bonne humeur, s'adaptant à chacun.


On dit même qu'il répondit à celui qui s'étonnait de le voir parler de dindons avec une paysanne: "Toute sa vie est liée à ses dindons et la paix de son âme a autant de prix que celle des autres."

Il organisa également pour les pauvres des associations de laïcs consacrés à la bienfaisance.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 23 Octobre 2018 à 17:34 | 1 commentaire | Permalien

Le saint amiral Fiodor (Théodore) Ouchakov
Vladimir Golovanow

Ouchakov a été canonisé le 15 octobre

J'ai appris la canonisation du saint amiral Fiodor Ouchakov (1744-1817) lors d'un voyage touristique dans les iles ioniennes: son icône occupe une place d'honneur dans bon nombre d'églises, à commencer par Corfou, et les nombreux cierges allumés devant montrent une véritable ferveur populaire.

Il est en effet considéré comme un "fondateur de l'état grec dans les iles ioniennes" (1)

Fiodor Ouchakov (en russe : Фёдор Фёдорович Ушаков) est né en 1744 à Bournakovo (actuellement Rybinsk, 350 Km au NE de Moscou); il étudia à l'École navale du Corps des cadets de Saint-Pétersbourg.

Montant très rapidement les échelons, notamment grâce à ses victoires dans la guerre contre les Turcs de 1787-1792, il fut envoyé en Méditerranée afin de soutenir la Campagne d'Italie du général Alexandre Souvorov (1799). Au cours de cette expédition navale, il conquit les îles Ioniennes occupées par le Français.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Octobre 2018 à 09:45 | 0 commentaire | Permalien

La glorification de la synaxe des saints d’Espagne et du Portugal
Monseigneur Nestor, évêque de Chersonèse, a pris part aux cérémonies solennelles consacrées à la glorification du synaxe des saints d’Espagne et du Portugal

Le 7 octobre 2018 à la paroisse de la Dormition de la Mère de Dieu à Saragosse, Eglise orthodoxe de Roumanie, une divine liturgie a été célébrée, y ont été glorifiés les anciens Saints d’Espagne et du Portugal.

C’est le 20 avril 2018 que l’Assemblée des évêques orthodoxes d’Espagne et du Portugal a décidé de glorifier le Synaxe des Saints de la presqu’île Ibérique en se fondant sur le calendrier liturgique élaboré par l’archiprêtre André Kordotchkine, recteur de la paroisse Sainte Marie Madeleine à Madrid. Plus de 200 Saints sont présents dans ce calendrier. Ils seront commémorés chaque année les dimanches précédant le 12 octobre (fête de la Très Sainte Mère de Dieu de Pilar et fête nationale de l’Espagne).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Octobre 2018 à 07:58 | 0 commentaire | Permalien

Fête de l'apôtre et évangéliste Jean le Théologien
Saint Jean dictant l'Apocalypse à son disciple Prokhor

Jean est le premier disciple de Jésus.

Il a 20 ans environ au moment de sa rencontre avec Lui au bord du Jourdain. Il assiste à son Baptême en compagnie de son frère Jacques le majeur et d’André. Au retour de Jésus du désert, où il a passé quarante jours, il l'interpelle : "Maître, où demeures-tu ?" et le suit (EMV 47 - Cf. Jean 1, 35-39).

Jean l'évangéliste, ascète semblable aux anges, théologien qui as eu Dieu pour maître, tu as prêché au monde fidèlement la plaie immaculée du Seigneur faisant jaillir le sang et l'eau. C'est elle qui procure à nos âmes la vie éternelle.

Couché sur la poitrine du Christ le Maître pendant la Cène du Seigneur, ô disciple bien-aimé, d'elle tu as reçu la connaissance des choses ineffables et tu as clamé à tous d'une voix de tonnerre: Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu, la vraie lumière qui éclaire tout homme par sa venue dans le monde, le Christ Dieu, le Sauveur de nos âmes.

On attribue à l'apôtre Jean de nombreux miracles.

Lors d'une fête en dévotion à la déesse Artémis, que vénéraient les habitants d'Éphèse, Jean monta sur la colline où se trouvait une grande statue de la déesse et commença à haranguer la foule païenne. Celle-ci, furieuse, tenta de le lapider, mais toutes les pierres frappèrent la statue qui fut mise en pièces, puis les pierres se retournèrent contre ceux qui continuaient à les lancer.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Octobre 2018 à 11:39 | 1 commentaire | Permalien

Saint Serge de Radonège + 1392
Ermite, fondateur Laure de la Sainte Trinité-Saint-Serge (+ 1392) Serguiev Posad - Сергиев Посад (appelé Zagorsk - Загорск à l'époque soviétique), à 75 km au nord de Moscou

Ce monastère fondé dans les années 1340 par saint Serge, eut un rayonnement exceptionnel jusqu'au XXe siècle.

En 1920, la laure est fermée par les bolchéviques et ne sera réouverte qu'après le IIe guerre mondiale : « cadeau » de Staline à l'Église


Le monastère de la Trinité Saint Serge, resta même aux jours les plus sombres du soviétisme un grand lieu de pèlerinage et l'un des centres théologiques et spirituels de l'Église russe.

Né à Rostov au nord de Moscou, le jeune Barthélémy (le futur moine Serge) émigre à Radonège avec les siens, fuyant l'avance des Tatares. Le garçon, peu doué pour les études, ne rêve que de vie monastique. A la mort de ses parents, il se retire avec son frère aîné dans la forêt pour y vivre en ermite au milieu des loups et des ours.

Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 8 Octobre 2018 à 14:30 | 1 commentaire | Permalien

Saint Innocent de Moscou ou d'Alaska (1797-1879)
Il fut métropolite de Moscou de 1868 à sa mort. L'Église orthodoxe l'a canonisé comme « apôtre de l'Amérique du Nord et de la Sibérie ».

Né dans le village d'Angarsk, dans la région d'Irkoutsk, le futur métropolite Innocent, Jean (Ivan) Popov, selon l'état civil, perdit son père Eusèbe à l'âge de 6 ans. C'est son oncle paternel, Dimitri qui se chargea de son éducation.

À partir de neuf ans, jusqu'à vingt ans, il étudia au séminaire d'Irkoutsk. Dans le but de le différencier des autres « Popov », on le nommait « Popov d'Angarsk ». Remarqué par le recteur du séminaire comme élève sérieux et appliqué, il lui fut proposé de prendre le nom du précédent archevêque d'Irkoutsk, Véniamine (Benjamin). Il fut donc « Jean Véniaminov ».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Octobre 2018 à 10:20 | 0 commentaire | Permalien

Sainte Sophie et ses trois filles, Foi, Espérance et Charité
A Rome, les saintes vierges Foi, Espérance et Charité, qui obtinrent la couronne du martyre sous l’empereur Adrien.

Ces trois Vierges étaient sœurs. Sainte Sophie, leur mère, qui est nommée sous le 30 septembre par le martyrologe romain, leur donna probablement les noms sous lesquels elles sont connues par dévotion et par amour des vertus théologales.

Les ménologes grecs donnent aux trois sœurs les noms de Pistis, Elpis et Agapé : ce sont trois mots grecs qui répondent aux mots français : foi, espérance et charité.

Il en est de même de Sophie qui signifie Sagesse. Aussi, croyons-nous volontiers que ces noms sont moins des noms propres que des noms appellatifs.
Rédigé par l'équipe rédaction le 30 Septembre 2018 à 06:00 | 30 commentaires | Permalien

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