Le patriarche Cyrille admet une introduction partielle du russe  dans les offices divins
Moscou, 20 décembre 2019 — RIA Novosti. Le patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie admet officiellement la lecture, au cours des offices divins, de certains textes en langue russe contemporaine, alors que dans la majorité des lieux de culte de l’Église orthodoxe russe les offices sont célébrés exclusivement en slavon.

Ce vendredi, au cours de l’assemblée diocésaine de Moscou qui s’est tenue dans l’église du Christ Sauveur, le patriarche Cyrille a déclaré :

« J’estime que, là où les fidèles y sont prêts, la lecture des Apôtres et de l’Écriture sainte dont le texte est difficilement compréhensible soit faite en russe. Ce peut être aussi le cas de la lecture des Évangiles lors des offices célébrés à la demande des paroissiens (treby) ou de la lecture du texte complet des quatre Évangiles durant la Semaine sainte, lecture qui dans la pratique se répartit sur toute la durée du grand carême. »
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Février 2020 à 09:57 | 3 commentaires | Permalien

 Le père Alexandre Schmemann: Le Jugement Dernier (Dimanche du Carnaval)
J'étais malade, et vous M'avez visité...

Le dimanche qui suit est appelé dimanche de Carnaval /cf. TRIODE/ parce que pendant la semaine qui le suit, un jeûne limité est prescrit par l'Église – abstention de toute viande. Il faut comprendre cette prescription à la lumière de ce qui a été dit auparavant à propos de la signification de la préparation. L'Église commence maintenant à nous "ajuster" pour le grand effort qu'elle attendra de notre part 7 jours plus tard. Elle nous introduit progressivement dans cet effort – connaissant notre fragilité, prévoyant notre faiblesse spirituelle.

La veille de ce jour (Samedi de Carnaval), l'Église nous invite à une commémoration universelle de tous ceux qui "se sont endormis dans l'espoir de la résurrection et de la vie éternelle." C'est en effet le grand jour de prière de l'Église pour ses membres défunts. Pour comprendre la signification de cette relation entre le Grand Carême et la prière pour les défunts, il faut se souvenir que le Christianisme est la religion de l'amour.

Le Christ a laissé Ses disciples non pas avec une doctrine de Salut individuel, mais avec un commandement nouveau : "aimez-vous les uns les autres", et Il avait ajouté : "C'est à l'amour que vous aurez les uns pour les autres, que tous vous reconnaîtront pour Mes disciples" (Jn 13,34-35). Dès lors, l'amour est le fondement, la vie même de l'Église qui est, selon les paroles de saint Ignace d'Antioche, "unité de Foi et d'amour."
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 24 Février 2020 à 11:00 | 0 commentaire | Permalien

Le patriarche Cyrille appelle le clergé à ne pas faire un spectacle des offices
Le patriarche a dit dans son message adressé au clergé:

"La mission essentielle du clergé consiste à aider les fidèles à mieux comprendre le contenu et le sens de la liturgie orthodoxe. Il faut apprendre à se débarrasser de la hâte et de la confusion dans l'énoncé des textes et des invocations. Les lenteurs voulues, l'émotivité et la théâtralité doivent disparaître des offices.

Là où les communautés y sont disposées le patriarche estime que les textes des apôtres, les Évangiles peuvent être lus en russe lors de certains offices, en particulier pendant le  Carême de Pâques et la Semaine sainte.

Les recteurs doivent se montrer attentifs aux souhaits des communautés. L'introduction du russe peut parfois être bien accueillie, des réactions hostiles sont également possibles. Les prêtres doivent faire preuve de tact et se concerter avec les fidèles".  
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Février 2020 à 12:54 | 5 commentaires | Permalien

Le patriarche Cyrille appelle le clergé à ne pas insister pour que les fidèles s'en tiennent aux règles les plus strictes des carêmes
Le patriarche a dit: " Les règles régissant les carêmes sont exposées dans le Typicon. Les chapitres consacrés au carême s'inspirent de la pratique monastique au Proche-Orient. De nos jours, dans le monde moderne l'homme moderne s'il n'a pas la coutume de jeûner, d'autant plus dans les conditions des mégalopoles, n'est pas capables de respecter les jeûnes tels qu'ils sont prescrits par le Typicon. 

Les médias et les sites laïcs mettent en ligne des "calendriers de carême"  s'inspirant de la règle monastique et des critères du typicon. Ces règles sont perçues par les lecteurs comme exotiques et irréalisables.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Février 2020 à 15:18 | -2 commentaire | Permalien

La Sainte Rencontre ou Présentation du Christ au Temple
Père Lev Gillet
L'icône: la Sainte Rencontre (détail)

On nomme aussi la fête "la sainte rencontre" ou "hypapanthe" du grec «aller au-devant». La fête est appelée également la chandeleur car elle se fêtait à la lumière des chandelles pour exprimer le témoignage de Siméon sur Jésus-Christ: "lumière pour la révélation aux nations".

On la nomme aussi la fête de la Purification parce que, quarante jours après la naissance du Seigneur, la Vierge vint au Temple se purifier, selon la loi de Moïse.

Jésus fut présenté au Temple par Marie et Joseph, il rencontra le vieillard Siméon et la prophétesse Anne qui se trouvaient alors dans le Temple. La Sainte Rencontre est celle de Dieu et de son peuple, elle préfigure la rencontre liturgique.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Février 2020 à 10:50 | 4 commentaires | Permalien

Les Trois Hiérarques ou Trois Saints Docteurs
Commémoration le 30 janvier/ 12 février

Les Trois Hiérarques sont Basile le Grand (329-379), Grégoire de Nazianze (329-390), Jean Chrysostome (349-407)

Nés en Cappadoce, (la Turquie actuelle), ils sont entrés dans l’histoire sous le nom des «Trois Saints Hiérarques». De pieux savants au 12ème siècle, se disputant pour savoir lequel des trois était le plus grand, on eut recours au saint et docte évêque Jean, métropolite des Euchaïtes, pour résoudre la question. Celui-ci pria et, la nuit suivante, au cours d’une vision des trois saints, ceux-ci lui enjoignirent d’arrêter la dispute : « Nous sommes égaux devant Dieu, il n’y a pas de dispute entre nous ! ». Pour leur fête commune, Jean choisit le 30 janvier. Qui sont ces trois saints hiérarques ?
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Février 2020 à 08:36 | 6 commentaires | Permalien

 Semaine du Pharisien et du Publicain
Synaxe des saints Néomartyrs et Confesseurs de Russie
Commémoration de tous les défunts décédés pendant les années de persécutions antichrétiennes

Hymnographie]b
Stichères au Lucernaire des vêpres (ton 1):

Frères, ne prions pas comme le Pharisien
Car celui qui s'élève lui-même sera abaissé
Humilions nous devant Dieu
appelant dans le jeûne comme le Publicain
Dieu, pardonne nous qui avons péché.

Le Pharisien vaincu par la vanité
et le Publicain courbé sous le repentir
s'approchèrent de Toi le seul Maître
L'un qui se glorifiait fut privé des biens
Mais l'autre qui n'osait parler fut digne des dons
Dans ces gémissements affermis-moi
Christ Dieu qui aimes l'homme.

Le premier dimanche du Triode celui du Pharisien et du Publicain, a été appelé «annonciateur» des combats spirituels, car il est comme une trompette qui nous annonce la préparation du combat contre les démons lors du carême qui vient.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Février 2020 à 18:22 | 1 commentaire | Permalien

Sainte Xénia de Pétersbourg
Xénia Grigorievna était mariée à un brillant colonel de la Garde impériale de Saint Petersbourg.

Elle menait une vie aisée et mondaine au sein de l'aristocratie impériale. Le décès de son époux changea totalement sa vie. Elle décida de simuler la folie pour s'offrir, avec résignation, à l'image du Christ en sa Passion, aux moqueries et aux mauvaises farces des garnements.

Sans gîte, pieds nus, revêtue été comme hiver de haillons bariolés, elle n'acceptait l'aumône que pour la redistribuer aux pauvres. Peu à peu les habitants reconnurent sa sainteté et cherchèrent ses conseils.

Grande fut alors son influence et sa renommée de sainteté. Elle s'endormit dans le Seigneur à l'âge de 71 ans et sa sépulture fut l'objet d'un véritable culte. Le tsar Alexandre III ayant été très gravement atteint lors d'un attentat au 19e siècle attribua sa guérison à sainte Xenia qu'il avait priée.

Elle fut canonisée en 1987 par le patriarcat de Moscou.

SAINTE XENIA (+ 1806)
Rédigé par Vladimir Golovanow le 6 Février 2020 à 07:55 | 8 commentaires | Permalien

SAINTE NINA (+ 338)  l'illuminatrice de la Géorgie
C'est à juste titre que sainte Nina est honorée par l'Église de la Géorgie comme égale-aux-apôtres.

Sainte Nina naquit à la fin du 3 e siècle en Cappadoce, où beaucoup de Géorgiens habitaient. Elle avait une étroite parenté avec le saint grand-martyr Georges; selon un ancien manuscrit, en effet, elle fut sa cousine germaine. À cause de cela, sa vénération pour le saint fut grande.

Son père Zabulon, soldat pieux et renommé, avait quitté sa patrie cappadocienne pour offrir ses services à l'empereur Maximien. Sa mère Suzanne, native elle aussi de la Cappadoce, fut la sœur de l'évêque de Jérusalem, que certains identifient avec Juvénal.

Les parents de Suzanne et de Juvénal moururent jeunes. Ainsi, les deux enfants restèrent orphelins et sans protection. Ils pensèrent alors aller à Jérusalem.

Ils prirent la route avec foi en Dieu, sans se soucier du lointain voyage. Arrivés à la Ville sainte, ils trouvèrent refuge dans l'église de la Résurrection. Juvénal se vit rapidement investi de la charge d'économe de la toute-sainte Tombe, tandis que Suzanne se mit au service de la très-pieuse Sara-Niophora de Bethléem, qui y était diaconesse.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Janvier 2020 à 09:17 | 6 commentaires | Permalien

Sainte Théophanie de notre Seigneur
Icônes, Mosaïques, Fresques ICI

Evangile de la Liturgie ( Matthieu III, 12-17)

Alors Jésus arrive de la Galilée au Jourdain, vers Jean, pour être baptisé par lui.

Celui-ci l’en détournait, en disant : " C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et toi, tu viens à moi !


" Mais Jésus lui répondit : " Laisse faire pour l’instant : car c’est ainsi qu’il nous convient d’accomplir toute justice. " Alors il le laisse faire. Ayant été baptisé, Jésus aussitôt remonta de l’eau ; et voici que les cieux s’ouvrirent : il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui.

Et voici qu’une voix venue des cieux disait: "Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute ma faveur."
Rédigé par l'équipe de rédaction le 19 Janvier 2020 à 06:42 | 0 commentaire | Permalien

Saint Joseph Artisan - Epoux de la Vierge Marie
"C'était un juste" selon l'évangile de saint Matthieu, ch. 1,19.

Nous fêtons aujourd'hui, saint Joseph comme artisan et travailleur manuel. Charpentier de son métier, il coopéra par le travail de ses mains à l'oeuvre créatrice et rédemptrice, tout en gagnant le pain de la Sainte Famille et, avec Marie, en éveillant à la vie des hommes l'Enfant que Dieu lui avait confié.

Mémoire de saint Joseph, travailleur. Le charpentier de Nazareth travailla pour subvenir aux besoins de Marie et de Jésus et initia le Fils de Dieu aux travaux des hommes

C’est pour cela qu’il est le modèle et le protecteur des travailleurs chrétiens qui le vénèrent en ce jour où, dans de nombreux pays du monde, on célèbre la fête du travail.

Les évangélistes ne nous ont conservé aucune parole de ce "juste", le charpentier de Nazareth en Galilée, fiancé de Marie, la Mère de Dieu, époux aussi discret que fidèle et chaste. Père nourricier et éducateur de Dieu le Fils, devenu homme parmi les hommes de ce village, il le fait tout simplement. L'ange lui avait dit: "Ne crains pas de prendre chez toi, Marie, ton épouse." et Joseph prit chez lui Marie son épouse.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 13 Janvier 2020 à 09:30 | -1 commentaire | Permalien

La fuite en Égypte
Alors que l’Ancien Testament contient toute une série d’histoires dramatiques dont le point culminant sont des scènes de fuite, d’exode ou d’expulsion, le Nouveau Testament n’en propose qu’une seule mais qui s’est profondément inscrite dans la conscience historique des chrétiens et est devenue l’un des thèmes les plus populaires de l’art chrétien.

Il est paradoxal que cette histoire – la fuite de la Sainte Famille en Égypte – est rapportée de manière plutôt brève, alors qu’il s’agit de l’un des épisodes clés de la tendre enfance de Jésus-Christ.

L’évangéliste Matthieu raconte qu’à Bethléem, sous le règne du roi Hérode, Marie, femme de Joseph, mit au monde son fils Jésus, conçu de l’Esprit Saint, et que « les mages d’Orient » reconnurent en lui « le roi des Juifs ». Ils vinrent alors l’adorer et lui offrir des présents (Matthieu 1, 18-2, 12).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Janvier 2020 à 07:10 | 22 commentaires | Permalien

Message de Noël Du patriarche CYRILLE de Moscou et de toute la Russie
Aux archipasteurs, pasteurs, diacres, moines et à tous les fidèles enfants de l’Église orthodoxe russe

Bien-aimés dans le Seigneur archipasteurs, dignes prêtres et diacres, vénérables moines et moniales, chers frères et sœurs,

Je vous souhaite à tous une bonne fête de la Nativité de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ.

L’admirable miracle de l’incarnation divine, accompli il y a plus de deux mille ans, emplit encore aujourd’hui nos âmes d’une joie indicible. Aujourd’hui Dieu est venu sur terre et l’homme est monté aux cieux (Stichère idiomèle, vêpres de la fête). Le Créateur et la Providence de toute chose est venu dans le monde car, dans Sa miséricorde, Il ne pouvait voir les hommes tourmentés par le diable (rite du saint Baptême) ; vaincu par l’amour, l’Éternel et l’Ineffable est venu chercher Sa créature égarée (kondakion sur la drachme perdue de saint Roman le Mélode).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Janvier 2020 à 13:14 | 1 commentaire | Permalien

LE PROPHÈTE DANIEL (Daniel signifie Jugement divin ou Dieu m'a jugé)
Pour bon nombre de personnes en Occident, la Bible est un vieux livre qui a peu ou pas d’autorité. Au mieux, elle ne représente que les rêveries pieuses de personnes superstitieuses ayant vécu à une époque lointaine. Bien que ses enseignements aient pu être considérés comme étant édifiants à leur époque, le 21ème siècle les considère désespérément dépassés.

Mais la Bible affirme que Dieu, et non des hommes et des femmes, en est l’auteur ultime. Dans ses pages, Dieu donne aux personnes de toutes époques une instruction concernant la vraie raison de l’existence de l’homme et la façon adéquate de mener sa vie.


Daniel est l'un des grands prophètes de la Bible hébraïque ou Ancien Testament et aussi un prophète du Coran.

Selon le récit biblique, Daniel n'est qu'un adolescent lorsqu'il est déporté à Babylone, cependant il est peu ou pas représenté sous la forme enfantine il apparaît souvent comme un homme adulte ou mûr.

Par sa sagesse, il gagne la confiance de Nabuchodonosor : il devient fonctionnaire de cour et interprète les songes du roi. Le Livre de Daniel qui lui est attribué figure parmi les Ketouvim pour le judaïsme. Il est également, selon l'ordre canonique de l'Église, le dernier des quatre grands prophètes.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Janvier 2020 à 07:04 | 0 commentaire | Permalien

Saint Martyr BONIFACE et Sainte Aglaïs
Saint Boniface souffrit en 290.

Saint Boniface, était le serviteur d'une femme riche et dépravée, Aglaïs / Aglaée/, à Rome, et avait des relations impures et adultères avec elle. Aglaée manifesta le désir d'avoir chez elle des reliques de quelque martyr, comme une sorte d'amulette domestique contre le mal, et ainsi elle envoya son serviteur en Asie, afin de trouver et d'acheter ce qu'elle désirait.

Boniface prit quelques esclaves avec lui, et une grande somme d'argent, et, au moment de partir, il dit à Aglaée : "Si je ne trouve pas le moindre martyr, et qu'ils ramènent mon corps, martyrisé pour le Christ, est-ce que tu le recevra avec honneur?"

Parvenant à la ville de Tarse, Boniface vit beaucoup de Chrétiens soumis à la torture : certains avaient leurs jambes tranchées, d'autres leurs mains, d'autres les yeux arrachés, d'autres mourraient sur la potence, et ainsi de suite. Le cœur de Boniface fut bouleversé, et il se repentit dans les larmes de sa vie pécheresse.

Il cria aux martyrs Chrétiens "Moi aussi, je suis Chrétien!' Le juge le fit arrêter pour interrogation, et ordonna de le fouetter fortement, puis de déverser du plomb fondu dans sa bouche, et comme ça ne semblait rien lui faire, de le décapiter. Les esclaves ramenèrent son corps à Rome.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 1 Janvier 2020 à 09:00 | 0 commentaire | Permalien

Saint Spyridon de Trimythonte + 348
Saint Spyridon fut évêque de Trimythonte (au Nord de Larnaka), dans l'île de Chypre, au IVe siècle. On situe la date de sa naissance vers 270, et celle de sa mort vers 348.

Sa légende veut qu'il ait d'abord été berger, ou du moins propriétaire d'un grand troupeau de brebis. En tant qu'évêque, ou probablement chorévêque, il eut à souffrir des persécutions de Galère, étant notamment forcé d'aller travailler dans les mines. On considère qu'il est intervenu au premier concile de Nicée. Il est très vénéré à Chypre, où on lui attribue de nombreux miracles. Il est aussi très vénéré à Corfou (Kerkyra), en Grèce, où est conservée la relique de son corps. Il est représenté, dans la tradition iconographique orthodoxe, coiffé, par humilité, d'une ruche en osier.

Avec l'aide de Dieu, il devient doux, sage et mesuré. II se marie et devient père de deux enfants. Sa femme quitte soudainement ce monde. Alors Spyridon se consacre davantage à servir Dieu et à la demande de tous il devient prêtre, en s'efforçant d'acquérir toutes les qualités d'un véritable prêtre de Dieu : désintéressé, sage, paisible et hospitalier, doux, indulgent, bon père de famille et sans rancune comme le démontre l'histoire qui suit.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 25 Décembre 2019 à 08:00 | 2 commentaires | Permalien

Alexandre  Musin: Le second avènement de saint Nicolas - les origines du  culte d’un saint et sa transformation en Europe de l’Est aux XI e -XV e siècles
Colloque international "Entre Orient et Occident : le culte de Saint Nicolas en Europe Xe - XXIe siècles

Résumé de la communication présentée par Alexandre MUSIN (Institut pour l’histoire de la culture matérielle, Académie de Russie ; Saint-Pétersbourg) "Le second avènement de saint Nicolas : les origines du culte d’un saint et sa transformation en Europe de l’Est aux XIe-XVe siècles"

La popularité immense de saint Nicolas soi-disant « saint du peuple dans l’Europe de l’Est d’aujourd'hui fait parfois de lui un « dieu russe » pour des yeux européens. Cependant, la formation de la vénération particulière de ce saint a connu une histoire spécifique, qui ne s’est cristallisée qu’à la fin du Moyen Âge pour parvenir à son état actuel aux Temps Modernes autrement dit aux XVIIIe-XIXe siècles.

La communication porte essentiellement sur les changements historiques de la vénération attestés à travers des chroniques, des actes, des textes liturgiques et hagiographiques, des sources toponymiques, des dédicaces d’églises et leur topographie historique, des sources épigraphiques, onomastiques, sigillographiques et iconographiques (icônes, fresques, reliquaires, objets de devotion privée, etc.).

La recherche se fonde sur une approche de « stratigraphie culturelle » qui comprend l’examen de sources diverses provenant des périodes variées, leur analyse selon les méthodes appropriées et la confrontation ultérieure des résultats de recherche pour échelonner et comparer la situation culturelle aux époques différentes sur le territoire en question.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Décembre 2019 à 06:00 | 6 commentaires | Permalien

St Jacques, frère de notre Seigneur et 1er Evêque de Jérusalem
Frères de Jésus

Dans le christianisme oriental, les frères de Jésus sont des enfants que Joseph a eus avec une autre femme avant d'épouser Marie. Dans le christianisme occidental, ce sont des cousins de Jésus. Les évangiles synoptiques et de nombreux textes apocryphes mentionnent les frères de Jésus et indiquent leurs noms : Jacques, Joseph (parfois appelé Joset), Jude et Simon. De très nombreux documents chrétiens attestent de l'appellation « frère du Seigneur » donnée à Jacques le Juste

St Jacques, frère de notre Seigneur et 1er Evêque de Jérusalem : il était fils du premier mariage de Joseph le divin fiancé. Cet homme fut béni par Dieu dès le sein de sa mère et à cause de son éminente justice, tous ceux de sa race l'appelaient «le Juste» et «Oblias», ce qui signifie en hébreux «rempart du peuple» et «justice». Dès son enfance, il vécut dans l'ascèse la plus stricte. Il ne buvait ni vin, ni boisson fermentée. Comme St Jean le Précurseur, il ne mangea jamais rien qui eût vécu. Le rasoir ne passa jamais sur sa tête, comme le recommande la Loi à ceux qui se consacrent à Dieu. Il ne prenait jamais de bain et ne s'oignait pas d'huile, préférant le soin de l'âme à celui du corps.

Icône de saint Jacques, frère de Notre Seigneur
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Décembre 2019 à 15:00 | 1 commentaire | Permalien

Saint André Apôtre et martyr (+ 62)
Déjà en Ukraine, on considère saint André comme le premier évangélisateur de Kiev, première capitale historique de la Russie. C'est pourquoi, l'ordre de la Russie tsariste le plus prestigieux était l'ordre impérial de Saint-André.
La Russie actuelle a rétabli la croix de saint André bleue sur fond blanc sur les pavillons de ses navires de guerre, comme le faisaient autrefois les marins du tsar Pierre Ier depuis 1690.

Il était de Bethsaïde en Galilée, sur les bords du lac de Tibériade. Avec son frère Pierre, il vivait de la pêche. C'était un assoiffé de Dieu. Il avait entendu la prédication de Jean le Baptiste, avait sans doute reçu son baptême de pénitence et était devenu l'un de ses disciples. Il avait su discerner l'exacte mission de Jean. Aussi, quand il l'entendit désigner Jésus : " Voici l'agneau de Dieu ", il le suivit pour ne plus le quitter.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 13 Décembre 2019 à 07:00 | 3 commentaires | Permalien

15/28 novembre: début du Carême de Noël
Les origines de l'Avent

Dans l'église Catholique-romaine et les autres églises chrétiennes en Occident, un groupe de semaines précédant Noël est appelé l'Avent, du mot latin signifiant "Venue".

Le début de l'Avent commence toujours le dimanche le plus proche du 30 novembre, l'ancienne Fête (tant en Orient qu'en Occident) de l'Apôtre André. Parmi les Chrétiens d'Occident, cette période préparatoire, qui tend à être moins rigoureuse que celle du Grand Carême et n'implique souvent aucun jeûne particulier du tout, commence toujours le 4ème dimanche avant Noël. Dès lors, elle variera toujours d'année en année entre 3 et 4 semaines, mais aura toujours 4 dimanches.

L'observance de la période de l'Avent est plutôt tardive. On ne trouve nul sermon pour l'Avent, par exemple, dans les homélies liturgiques de saint Léon le Grand, au milieu du 5ème siècle.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Décembre 2019 à 11:56 | 11 commentaires | Permalien

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