Le Patriarche de toutes les Russies a demandé pardon
Le Patriarche de Moscou et de Toutes les Russies Cyrille a célébré un office dans la cathédrale du Christ-Saint-Sauveur à Moscou avant le début du Grand Carême et a demandé pardon auprès de tous ceux qu'il avait pu offenser, annonce dimanche le correspondant de RIA Novosti sur place.

La veille du Grand Carême qui débute cette année le 15 février et qui est marque la fin des festivités de Maslenitsa (Mardi Gras russe), les croyants orthodoxes se réunissent dans les églises et se demandent mutuellement pardon, aussi cette journée est-elle baptisée le Dimanche du Pardon.
Rédigé par l'équipe rédaction le 14 Février 2010 à 20:06 | 15 commentaires | Permalien

Saint Nicétas (NIKITA)

Evêque de Novgorod (+ 1108)

Reclus des Grottes de la laure de Kiev puis évêque de Novgorod.
Il est connu pour sa science scripturaire qui le conduisit à découvrir le Nouveau Testament comme un petit enfant, alors que, pendant des années, il l'avait négligé pour ne connaître que l'Ancien Testament.
Rédigé par l'équipe rédaction le 13 Février 2010 à 10:30 | 0 commentaire | Permalien

Un pélerinage orthodoxe à l'abbaye Saint Antoine le Grand
Venus de partout en France, des pèlerins orthodoxes se sont recueillis devant les reliques de Saint Antoine le Grand dans l’abbaye qui lui est consacrée (Isère). La liturgie a été dite par l’hiéromoine Alexis (Dumont), recteur de l’église de la Vierge de Kazan à Marseille ( PM ). Le père Maxime Massalitine, recteur de l’église du Saint Archange Michel à Cannes (EORHF) a concélébré.

Les reliques du premier père du désert sont conservées dans une châsse pesant 114 kg. Cette châsse avait sortie de sous l’autel où elle se trouve habituellement et installée de sorte à ce que les fidèles puissent la vénérer.

La très belle chorale orthodoxe de l’église de Cannes a chanté lors de cette liturgie. Le père Alexis a consacré son homélie à l’histoire de la vénération de Saint Antoine le Grand en France. Cette très longue histoire commence par la traduction vers le latin de la vie du saint. Ce seraient les premiers moine de la Gaule qui auraient souhaité que cette traduction soit faite. Cette hagiographie a contribué à l’apparition en Gaule d’un monachisme structuré. [
Rédigé par l'équipe de rédaction le 2 Février 2010 à 13:02 | 3 commentaires | Permalien

Au séminaire orthodoxe russe de Paris, dimanche dernier, premier dimanche après la Nativité, mémoire de saint Jacques, frère du Seigneur, la divine liturgie a été célébrée selon le très ancien rite attribué à saint Jacques, premier évêque de Jérusalem.

Cette très belle et chaleureuse liturgie, au cours de laquelle les laïcs communient d’abord au Corps puis au Sang de notre Seigneur, a été célébrée par le recteur du séminaire, le hiéromoine Alexandre Siniakov et chantée par le très bon chœur des séminaristes.

L’homélie du père Alexandre et des photographies de cette célébration sont disponibles sur le site du séminaire ICI
Rédigé par Marc FOUGERON le 13 Janvier 2010 à 17:52 | 0 commentaire | Permalien

C'est ce qui ressort d'une enquête Ifop publiée par la Croix. Très fouillée et détaillée, cette étude permet en particulier d’avoir une idée plus précise des catholiques "non pratiquants", qui restent attaché à cette identité et se tournent vers l’Église au moment des grandes étapes de la vie : naissance, mariage et surtout mort. On s'aperçoit qu'il s'agit avant tout d'une identification culturelle et cela ne va pas sans rappeler la situation en Russie, d'autant que, comme en Russie, la religion est aujourd’hui revenue au centre du débat sur l’identité nationale.

Il y a toutefois une grande différence: en France la tendance est nettement baissière, le nombre de personnes se disant catholiques étant passé de 75 à 64% depuis 1978 et celui des "messalisants" (personnes déclarant se rendre à la messe tous les dimanches) dégringolant de 14 à 4,5 %. En Russie par contre, sur la même période, la tendance est inverse puisque on part de 0! Cela est très encourageant, même s'il reste aussi à espérer qu'une enquête aussi fine et précise nous permette d'avoir une aussi bonne vue de la religion en Russie!
Rédigé par Vladimir Golovanow le 29 Décembre 2009 à 12:19 | 0 commentaire | Permalien

Le site "Bogoslov.ru" (que nous recommandons vivement) vient de poster un texte du
père Antoine Lambrechts
En voici un extrait dans l'original.Pour ceux qui souhaiteraient le lire in extenso cliquez ICI

« Bien que je vive en Occident et que pour bien des choses j’estime et même j’aime l’Occident, je ne suis pourtant pas un “Occidentaliste”. J’aime beaucoup plus le monde grec que le monde latin, Byzance que le moyen âge occidental, et bien sûr l’Orthodoxie et non le Catholicisme romain. J’aime beaucoup aussi la Russie, toute sa culture et son histoire, bien que Byzance et “l’Orthodoxie patristique” me soient peut-être encore plus proches et plus chères »[1].

Ce credo – à la fois culturel et ecclésial – que Mgr Basile (Krivochéine) exprime, comme un cri du cœur, en 1956 à Oxford, dans une lettre à son neveu Nikita, est en quelque sorte caractéristique de son attitude à l’égard de l’Eglise catholique et de ses relations avec les Catholiques qu’il a rencontrés au cours de sa longue vie. Son regard est d’abord un regard de foi, une foi enracinée dans celle des Pères de l’Eglise ancienne, la foi des Pères grecs, les Cappadociens surtout, la foi aussi des “mystiques” byzantins, Syméon le Nouveau Théologien et Grégoire Palamas, son premier amour. On pourrait dire que sa vraie patrie ici sur terre était la foi des Pères. A partir de cette foi, il juge l’Eglise orthodoxe, qu’elle soit russe ou grecque, il juge aussi l’Eglise catholique. Son regard sur l’Eglise catholique est d’abord un regard de théologien et non celui d’un œcuméniste diplomate. Il n’aime pas les compromis et les amabilités au détriment de la vérité, de l’Orthodoxie ou de la tradition ecclésiale. En cela il est resté aussi toute sa vie moine athonite…
Rédigé par l'équipe de rédaction le 29 Novembre 2009 à 11:47 | 0 commentaire | Permalien

Comprendre réellement les offices n'est pas une question de langue
Faut-il adapter la langue liturgique où est-ce au croyant de faire l'effort de comprendre? Ce débat fait rage chez nous mais aussi en Russie et Mgr Hilarion de Volokolamsk, a fait un point intéressant le 13 octobre 2009, lors d'une rencontre avec les professeurs de l'Académie de théologie de Saint Petersbourg.

Il a d'abord rappelé que l'Église Russe n'avait pas arrêté de position sur la question de la traduction des textes liturgiques du slavon en russe; les avis y sont partagés et la question doit être abordée sous plusieurs aspes.

Un effort personnel

"D'une part, il n'est pas normal que les offices soient célébrés dans une langue qui n'est pas comprise, ou pas bien comprise, a continue l'archevêque. Pour autant, je pense que chacun d'entre nous doit honnêtement reconnaître que nous ne comprenons pas tout dans les célébrations. Moi, par exemple, je ne comprend pas toujours ce qui est lu en slavon, malgré ma formation théologique, et je dois m'adresser à l'original grec pour saisir ce qui est lu en slavon." Partant de ce constat, il souligne que ce n'est pas la traduction qui résoudra le problème, et comme exemple il prend le Grand Canon d'André de Crète: "Si on le lit en russe, il deviendra un tout petit peu plus compréhensible qu'en slavon, mais c'est le style même de ce canon, ce commentaire allégorique des Saintes Ecritures, qui est complètement étranger à l'homme contemporain.
Bien plus, le plus souvent les gens ne savent pas, qui peuvent bien être ces personnages bibliques dont il est question, ce qu'ils ont fait et pourquoi on en parle." Le problème n'est donc pas de traduire ce texte en une langue compréhensible, mais il réside dans le fait que ces textes ont été composés alors que les gens avaient d'autres modes de pensée, d'autres systèmes références à conclu le prélat.
Rédigé par Vladimir Golovanow le 27 Octobre 2009 à 10:03 | 22 commentaires | Permalien

Aujourd'hui 21 septembre fête de la Nativité de la Vierge
L’année liturgique comporte, outre le cycle des dimanches et le cycle des fêtes commémorant directement Notre Seigneur, un cycle des fêtes des saints. La première grande fête de ce cycle des saints que nous rencontrons après le début de l’année liturgique est la fête de la nativité de la bienheureuse Vierge Marie, célébrée le 21 septembre. Il convenait que, dès les premiers jours de la nouvelle année religieuse, nous fussions mis en présence de la plus haute sainteté humaine reconnue et vénérée par l’Église, celle de la mère de Jésus-Christ. Les textes lus et les prières chantées à l’occasion de cette fête nous éclaireront beaucoup sur le sens du culte que l’Église rend à Marie.
Au cours des vêpres célébrées le soir de la veille du 21 septembre, nous lisons plusieurs leçons tirées de l’Ancien Testament. C’est tout d’abord le récit de la nuit passée par Jacob à Luz (Gn 28, 10-17).
L’Évangile lu aux matines du 21 septembre (Lc 1 : 39-49, 56) décrit la visite faite par Marie à Élisabeth.
Deux phrases de cet évangile expriment bien l’attitude de l’Église envers Marie et indiquent pourquoi celle-ci a été en quelque sorte mise à part et au-dessus de tous les autres saints.
Rédigé par l'équipe rédaction le 21 Septembre 2009 à 09:57 | 0 commentaire | Permalien

Martyre de saint Jean-Baptiste

Jean, le dernier Prophète, n'a jamais mâché ses mots, pas plus quand il traitait les pharisiens de "races de vipères" sur les bords du Jourdain, que lorsqu'il rappelait à Hérode Antipas qu'il n'avait pas le droit de vivre avec Hérodiade, la femme de son frère Phlippe.
A présent, il est en prison, car on n'a pas le droit de faire impunément des reproches publics aux grands de ce monde. Il sait qu'Hérodiade lui en veut à mort. Mais ce n'est pas ce qui le préoccupe. C'est Jésus. Est-il bien le Messie que lui, Jean, annonçait ? A-t-il eu raison de lui faire confiance, de lui donner ses propres disciples ? Sa conduite est si étrange. "Il tient dans sa main la pelle à vanner." Pourquoi ne vanne-t-il pas avec gloire et majesté ?

La réponse est venue. Aux disciples de Jean venus l'interroger, Jésus a répondu : "Allez annoncer à Jean ce que vous voyez et entendez : les aveugles voient, les boîteux marchent ..."

Jean n'a plus de doutes. Il peut à présent rendre le dernier témoignage. Il a bien rempli sa mission. C'est l'anniversaire d'Hérode. Salomé danse et envoûte le roi ivre :" Demande-moi tout ce que tu voudras, fut-ce la moitié de mon royaume." Ce sera la tête de Jean sur un plateau.

Un internaute canadien nous signale:
"Jean-Baptiste est le patron des canadiens-francais"
Rédigé par l'équipe de rédaction le 11 Septembre 2009 à 07:02 | 1 commentaire | Permalien

Célébrations orthodoxes  devant les reliques de Ste Hélène
L’Acathiste aux St Constantin et Hélène est récité tous les vendredis à 16h

à partir du 4 septembre 2009 jusqu’au 25 juin 2010.

A l’Eglise St Leu St Gilles
92, rue St Denis, Paris
Renseignements :
tel. 0632494610 ; 0145488432 Alla Gouraud

CALENDRIER:

La liturgie orthodoxe sera célébrée à 9.30 une fois par mois :

Samedi 5 septembre 2009
Samedi 3 octobre 2009
Samedi 14 novembre 2009

Le vendredi 2O novembre 2009 la célébration solennelle avec la communauté de St Leu St Gilles et les Chevaliers de St Sépulcre en commémoration de la translation des reliques de Ste Hélène à Paris. 17h

Samedi 5 décembre 2009
Samedi 16 janvier 2010
Samedi 6 février 2010 anniversaire de la translation des reliques de Ste Hélène de Rome au monastère de Hautvillers

Samedi 13 mars 2010 semaine d’Exaltation de la Croix
Samedi 8 mai 2010
Jeudi 3 juin 2010 Fête des St Constantin et Hélène

Rédigé par L'équipe de rédaction le 1 Septembre 2009 à 09:21 | 0 commentaire | Permalien

Service de pèlerinage du Diocèse de Chersonèse en France

- Chaque premier vendredi du mois, à 15 heures, il est possible de vénérer la Sainte Couronne d'épines de Notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ (en la cathédrale Notre Dame de Paris)

- Un acathiste est lu tous les vendredis, à 16 heures, devant les reliques de la Sainte Impératrice, égale aux apôtres, Hélène. (en l'église Saint Leu- Saint Gilles)

L'information sur les pèlerinages peut être complétée ou modifiée. Vous en serez avertis à l'avance par courrier .
Si vous souhaitez recevoir régulièrement les informations sur les pèlerinages organisés en France, envoyer nous votre adresse e-mail.

Information au n° Tél: + 33 175 43 97 23
E-mail : pilgrim@alsgroupe.com :


11 septembre (vendredi)
Décollation du chef du prophète et précurseur Saint Jean- Baptiste


Programme 1 :
- Office d'action de grâce et vénération du chef du Prophète et Précurseur
Saint Jean-Baptiste (en la cathédrale d'Amiens)
- Immersion dans la source de Saint Jean-Baptiste dans la ville de Saintines.

19, 20 septembre
(samedi –dimanche)
Pèlerinage de 2 jours en Normandie
Mémoire du miracle accompli par le Saint Archistratège Michel à Chonia (en Asie Mineure –III ème siècle)
- Visite du monastère du Mont-Saint-Michel
- Vénération du chef du Saint évêque Auber (fondateur du monastère du Mont-Saint-Michel au VIII siècle)
- Divine liturgie à Hauteville s/mer (église orthodoxe dédiée à la Sainte Vierge d'Iveron)
- Eglise Sainte Catherine: vénération des reliques de Sainte Catherine (à Honfleur).
Rédigé par l'équipe de rédaction le 26 Août 2009 à 19:55 | 6 commentaires | Permalien

La question de l'ordination des femmes
Comme le signale Orthodoxie.com, Mgr Séraphin, archevêque de Johannesbourg et de Pretoria (Patriarcat d'Alexandrie et de toute l'Afrique), a évoqué la question de l'ordination des femmes, y compris à la prêtrise dans un article récent publié par l'agence Romfea. Il a suggéré que ce sujet soit discuté lors du prochain grand concile et rappelle le rôle important des femmes dans l'Église primitive dans le témoignage, l'enseignement, la pastorale et l'action caritative. Il a également annoncé l'intention du Patriarcat d'Alexandrie d'examiner la possibilité d'une relance du diaconat féminin, tel que celui-ci existait aux premiers siècles. Hier, dans une déclaration, le Patriarcat d'Alexandrie a fait savoir que Mgr Séraphin avait exprimé son opinion personnelle sur cette question et non la position officielle de l'Église.

En fait les missions des diaconesses étaient variées et importantes: au-delà de l'action sociale et pastorale elle allaient jusqu'à l'administration des sacrements, puisque les diaconess assistaient l'évêque lors de du baptême et de la chrismation des femmes et portaient les Saints Dons aux femmes qui ne pouvaient assister à la Liturgie; le rite Byzantin d'ordination était le même que pour les diacres et les épouses des évêques étaient systématiquement ordonnées.
Rédigé par Vladimir Golovanow le 31 Juillet 2009 à 17:32 | 35 commentaires | Permalien

HISTOIRE DE L' ICÔNE DE LA MERE DE DIEU DITE " TIKHVINSKAÏA"
Selon la tradition de l'Eglise, l'icône de la Mère de Dieu « Tikhvinskaïa » était déjà vénérée dans l’antiquité. Au Vème siècle, l'impératrice Eudoxie l'amena de Jérusalem à Constantinople, dans la célèbre église des Blachernes qui avait été spécialement érigée à cette occasion.
Pendant la période iconoclaste, l'icône fut cachée dans le monastère du Pantocrator, et par la suite réinstallée dans l'église des Blachernes, quand l'orthodoxie triompha.
En 1383, sous le règne de Jean Paléologue, l'icône disparut subitement de Constantinople. Elle réapparut peu de temps après aux environs de Novgorod: au milieu d'une lumière céleste, elle volait au-dessus du lac Ladoga. Des pêcheurs des environs furent témoins du miracle. Frappés de cette vision, la crainte les saisit, et ils se hâtèrent d'aller raconter l'apparition miraculeuse aux villageois de la région.
Quelque temps plus tard, des marchands de Novgorod arrivèrent à Constantinople. Ils furent reçus par le Patriarche en personne. Celui-ci semblait visiblement assombri par quelque souci.
-Quelle est cette peine, très saint père ? demandèrent les marchands.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 9 Juillet 2009 à 08:35 | 1 commentaire | Permalien

Nativité de saint Jean Baptiste
Le 24 juin (7 juillet), l'Église orthodoxe célèbre la Nativité de Saint Jean Baptiste. Voici, pour méditation, une magnifique hymne tirée des vêpres de cette solennité:

Regarde, Élisabeth parle à la Vierge Marie et lui dit: "Comment se fait-il que soit venue vers moi la Mère de mon Seigneur? Tu portes le Roi et moi, le soldat. Tu portes l'Auteur de la Loi et moi, le héraut de la Loi. Tu portes le Verbe et moi, la Voix annonçant le Royaume des cieux".

Il y a, dans ce tropaire, l'opposition, intraduisible en français, entre le Νομοδότης (le Christ) et le Νομοθέτης (Jean-Baptiste). Ce dernier mot désignait, dans la république d'Athènes, les fonctionnaires auxquels l'assemblée des citoyens confiait le soin d'abroger une loi pour la remplacer par une autre, si une telle actualisation de la législation devenait nécessaire. Nous ne savons pas si c'est à cette acception du terme grec νομοθέτης que pensait l'hymnographe, mais elle convient bien à saint Jean-Baptiste dont le message consistait dans l'annonce du Royaume de Dieu dans un monde sous la domination du César.
Rédigé par le hiéromoine Alexandre le 6 Juillet 2009 à 19:54 | 0 commentaire | Permalien

Saint Luc de Simferopol
Nous célébrons aujourd'hui la mémoire de ce grand saint du XXe siècle.
Qu'il nous garde par ses saintes prières !
Valentin Felixovitch WOJNO-JASIENIECKI (1877–1961) est né d'un père catholique d'origine polonaise et d'une mère orthodoxe. Élevé dans l'orthodoxie (selon la loi faite au couple mixte), il reste marqué par la piété de son père et se découvre une passion pour la médecine, plus particulièrement l'anatomie et la chirurgie. Après la mort de son épouse, le jeune médecin veuf, désireux de servir les simples gens des campagnes, entend aussi l'appel à approfondir sa vie chrétienne. Ses quatre jeunes enfants trouvent une seconde mère en la personne d'une infirmière, Sophia SERGUÉIEVNA, mais Valentin pressent que Dieu l'appelle à un don plus total. Nous sommes en 1920 : la persécution s'abat sur l'Église orthodoxe et le pouvoir suscite un schisme, une « Église vivante » à la botte du pouvoir. Ordonné diacre, prêtre puis évêque par des « réfractaires », il devient Mgr Luc, en 1923. La première arrestation se produira bientôt, suivie de longues années de souffrances, d'interrogatoires, d'exil... L'extraordinaire de cette aventure tient au don prodigieux de chirurgien de cet évêque hors norme, un don au service de son ministère et en même temps vécu en « concurrence » de la charge pastorale : une tension intérieure qui parcourt la vie de Mgr Luc DE SIMFÉROPOL. Cette vocation de médecin lui donne de rencontrer le petit peuple russe et sibérien, d'échapper à la mort, de recevoir même le prix Staline et une médaille de mérite national pour services rendus durant la guerre.
Canonisé comme saint de l'Église orthodoxe russe en août 2000, il symbolise la résistance de l'Église au stalinisme. Marquée par onze années d'exil et de camps, voici une vie livrée au Christ par la prédication et la médecine, tel l'apôtre Luc, un voyage à travers la souffrance... jusqu'en la gloire du ressuscité.

Source: www.moinillon.com
Rédigé par l'équipe de rédaction le 10 Juin 2009 à 21:21 | 2 commentaires | Permalien

Saint Nicolas de Myre, protecteur de la Russie et de la Lorraine
Nous ne savons que peu de choses de lui. Il naquit en Asie Mineure, devint évêque de Myre et, à ce titre, il assiste et souscrit au concile de Nicée en 325. Par contre, sa vie posthume est beaucoup plus riche, grâce aux légendes sans doute fondées sur la réputation de sa bonté envers les pauvres et les enfants. Son tombeau devient un lieu de pèlerinage, d'abord à Myre, puis à Bari en Italie où ses reliques furent transportées au XIème siècle pour les protéger des Musulmans. Chaque année, des délégations des Eglises orthodoxes, particulièrement de Russie, viennent se joindre au pèlerinage des catholiques latins, en une rencontre oecuménique significative. Le "bon saint Nicolas" est invoqué aussi bien en Orient où il est le patron des Russes, qu'en Occident où il est le patron des enfants et, si l'on peut parler ainsi, l'ancêtre du Père Noël.
Voir aussi sur les pages de l’Eglise Saint-Nicolas à Malá Strana.
Un internaute nous signale: "St Nicolas honoré en Lorraine est aussi le protecteur des filles à marier et des prisonniers. Deux épisodes de sa légende: l'un explique qu'il fournit secrètement une dot à trois soeurs dont le père trop pauvre ne pouvait les marier, l'autre rapporte qu'il exauça les prières du seigneur de Réchicourt (actuelle Moselle), prisonnier en Terre Sainte depuis des années, qui se retrouva miraculeusement libéré de ses chaînes sur le parvis de la basilique à St Nicolas de Port (Meurthe-et-Moselle)."
Délivre-nous de toutes nécessités, ô saint Père, par tes prières auprès du Seigneur. O saint pontife Nicolas, port tranquille où trouve un abri quiconque réclame ton secours au milieu de la tempête, prie le Christ qu’il daigne déployer pour nos âmes sa grande miséricorde.
Office orthodoxe des Sobors moscovites

Suit une prière invoquant Saint Nicolas de Myre:
Rédigé par l'équipe de rédaction le 22 Mai 2009 à 10:06 | -6 commentaire | Permalien

Fête de l'apôtre et évangéliste Jean le Théologien
Voici trois stichères de l'office de saint Jean le Théologien, apôtre et évangéliste, célébré le 8 (21) mai dans le calendrier oriental:

Jean l'évangéliste, ascète semblable aux anges, théologien qui as eu Dieu pour maître, tu as prêché au monde fidèlement la plaie immaculée du Seigneur faisant jaillir le sang et l'eau. C'est elle qui procure à nos âmes la vie éternelle.

Couché sur la poitrine du Christ le Maître pendant la Cène du Seigneur, ô disciple bienaimé, d'elle tu as reçu la connaissance des choses ineffables et tu as clamé à tous d'une voix de tonnerre: Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu, la vraie lumière qui éclaire tout homme par sa venue dans le monde, le Christ Dieu, le Sauveur de nos âmes.

Les fleuves de la théologie coulent, Apôtre, de ta bouche vénérable. Irriguée par eux, l'Église de Dieu vénère fidèlement la Trinité consubstantielle. Supplie-La maintenant, Jean le Théologien, d'affermir et de sauver nos âmes.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 21 Mai 2009 à 00:37 | 0 commentaire | Permalien

Hégoumène Pierre Mechtcherinov : Débat sur l'état de l'Église
Cette opinion dans le journal en ligne de P. Pierre Mectvherinov (2) a évidement suscité de nombreuses réactions. Je doit dire que ce qu'il dit correspond bien à la réalité de l'Église en Russie, dont nous voyons parfois le reflet dans certaines crises chez nous, lorsque des prêtres venus de là-bas essaye d'employer les mêmes méthodes ici…

Toutefois je me permets de penser que sa conclusion est volontairement provocatrice: comme souvent le père Pierre veut provoquer une prise de conscience – et il y parvient!. Mais je suis persuadé qu'il y a aussi une solution passant par l'évolution des mentalités et des pratiques: il en est lui-même un parfait exemple et il y en a d'autres par exemple dans la mouvance de l'Institut Saint Philarète (2) et ailleurs, en particulier en particulier la plupart des prêtres que nous voyons officier autour de nous, ceux qui viennent se former ici dans le cadre du nouveau séminaire pour retourner en Russie… etc. Ils sont sans doute minoritaires actuellement, comme l'écrit le père Pierre, mais ils sont le levain… D'ailleurs toute la hiérarchie pensante de notre Église reconnaît la nécessité de changements et, comme je l'écris ailleurs, les premières restructuration montrent une véritable "remise en ordre de bataille", mais en se méfiants de réformes brutales qui risqueraient de provoquer autant de schismes…
Rédigé par Vladimir Golovanow le 15 Mai 2009 à 08:56 | 5 commentaires | Permalien

Le père Lev Gillet signe souvent « un moine de l'Église d'Orient », homme d'une grande culture scientifique et littéraire, s'est trouvé mêlé à l'évolution de l'Église orthodoxe en Europe, en France et en Angleterre surtout, mais aussi à l'Est et au Liban. Ce catholique, qui devient orthodoxe sans renier le catholicisme et pour faire avancer l'œcuménisme, fut aussi un homme de haute spiritualité, comme en témoignent ses ouvrages et l'influence de ses séjours en France, au Liban (parmi la jeunesse) et en Angleterre. En novembre 1928 il devient le recteur de la paroisse Sainte-Geneviève-de-Paris, la première paroisse orthodoxe francophone. En 1938 il quitte Paris pour s’installer à Londres, dans le cadre du Fellowship of Saint Alban and Saint Sergius, organisme œcuménique voué au rapprochement entre l’Église anglicane et l’Église orthodoxe. Il reste en Angleterre jusqu’à son décès, faisant de nombreux voyages à l’étranger, notamment en France, en Suisse et au Liban, où il participe au renouveau spirituel de l’orthodoxie antiochienne.

http://www.oecumene.radiovaticana.org/
Rédigé par Nikita Krivochéine le 3 Mai 2009 à 06:49 | 0 commentaire | Permalien

La question posée par notre nouveau sondage (en gardant en esprit les réserves techniques formulées précédemment), nous pose évidement un problème fondamental sur la manière de vivre notre foi. La Liturgie est en effet au centre de notre foi, de notre vie de chrétien, de la vie de l'Église, comme le montre en particulier le livre du père Alexandre Schmemann que j'avais déjà cité (1) (il le fait de façon magistrale et, je crois, pour la première fois avec cette approche et en ces termes accessibles à chaque croyant). Il est donc évident à tous, je pense, que la question posée est essentielle; elle fait d'ailleurs l'objet de débats passionnés dans tout le monde orthodoxe. Pourtant, pour ce qui me concerne, aucune réponse proposée ne me semble satisfaisante. Peut-être, ce sujet complexe ne peut-il être ainsi simplifié?

Je vous propose ci-dessous un petit extrait du livre de p. Alexandre (p. 87) qui a directement trait à la question posée:
Rédigé par Vladimir Golovanow le 30 Avril 2009 à 16:33 | 0 commentaire | Permalien

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