Sainte Parascève de Rome, (117-138), dite «Piatnitza» ( Vendredi )
Martyre (2ème s.)

Sa mémoire n'apparaît que 6 siècles après sa mort. De très nombreuses chapelles édifiées sur le bord des routes sont en Russie consacrées à cette Sainte dont le vénération est forte. Parascève est souvent représentée portant une tiare.
Ci-joint une sculpture en bois représentant sainte Parascaève et provenant du Nord de la Russie (XII-XIII siècle).

Paraskevi signifie « préparation », et ce mot sert en grec à désigner le sixième jour de la semaine, le vendredi. En effet, dans la tradition juive, le vendredi est consacré à la préparation du sabbat (samedi). Dans la tradition chrétienne, ce mot évoque plus particulièrement le Vendredi saint. Paraskeva Parascève (en grec Παρασκευή, Paraskevi) est un prénom féminin, dont il existe de nombreuses variantes (Praskovie, Praskovia, Paraskeva…. )

La Sainte et Grande Martyre Parascève naquit dans un village proche de Rome, sous le règne d'Hadrien (117-138), de parents chrétiens, Agathon et Politeia, qui avaient longtemps supplié le Seigneur de leur donner une progéniture. Dieu, qui comble toujours le désir de ceux qui le craignent, leur accorda donc une fille, qu'ils appelèrent Parascève, car elle était née un vendredi et par dévotion pour la Passion vivifiante de Notre Seigneur Jésus-Christ
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 10 Novembre 2019 à 10:06 | -1 commentaire | Permalien

Saint Nestor le Chroniqueur des Grottes de Kiev (1050 - 1114)
Nestor (c. 1050 - c. 1114) était l'auteur réputé du plus tôt Chronique slave est, les vies de la rue Theodosius et de Boris et Gleb, et du prétendu Lecture.

Saint Nestor naquit à Kiev en 1050. Il vint près de saint Théodose (3 mai) étant encore jeune et devint novice. Saint Nestor prononça ses voeux monastiques sous le successeur de saint Théodose, l'higoumène Etienne, et fut ordonné hiérodiacre.

De sa haute vie spirituelle on apprend qu'avec un certain nombre d'autres pères moines, il participa à l'expulsion d'un démon hors de Nicétas l'Ermite (31 janvier), qui était devenu fasciné par la sagesse Hébraïque de l'Ancien Testament.

Saint Nestor appréciait grandement la vraie connaissance, accompagnée d'humilité et de pénitence. Il disait : "Il y a grand bénéfice à retirer de l'étude des livres, car les livrs nous montrent et nous enseignent le chemin de la repentance, parce qu'à travers les mots des livres, nous découvrons la sagesse et la tempérance. C'est le flot, innondant l'univers, d'où jaillit la sagesse.

Dans les livres on trouve une profondeur sans limites, par eux nous sommes réconfortés dans nos peines, et ils sont un frein nous modérant. Si vous parcourez consciensieusement les livres de sagesse, alors vous découvrirez de grand bénéfices pour votre âme. Dès lors, celui qui lit ces livres converse avec Dieu ou les saints".

Nestor était a moine du Monastère de Kiev des cavernes de 1073. Le seul l'autre détail de sa vie qui est sûrement connue est qu'il a été commissionné avec deux autres moines trouver les reliques de la rue Theodosius, une mission qu'il a réussie à accomplir. On specule également le qu'il a soutenu le prince régnant Svyatopolk II et sa partie pro-Scandinave et influence grecque détestée à Kiev.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Novembre 2019 à 08:08 | 0 commentaire | Permalien

Saint Démétrius ou DIMITRI martyr à Thessalonique
Ermite (4ème s.)

Son culte fut extrêmement populaire en Orient .

Le diocèse de Gap en France voulut même se l'annexer en en faisant son premier évêque. D'autres en font un martyr du premier siècle. En fait, il y eut au quatrième siècle un saint Démétrios, martyr à Thessalonique, qui bénéficia de l'enjolivement de la piété populaire.

On en fit un soldat chrétien et fier de l'être, on en fit même le proconsul de Grèce et de Macédoine. Dénoncé comme fauteur de troubles, il fut condamné à lutter dans l'arêne contre un gladiateur plus robuste que lui, l'on vit arriver, avec lui, un jeune garçon nommé Nestor, frêle et courageux, qui d'un geste mit à mort ce géant. Dépité, l'empereur présent, fit mettre à mort l'enfant et Dimitri. De son corps se mit à jaillir une huile odoriférante et miraculeuse.

"Les crocs des loups au milieu desquels le Christ a envoyé son disciple Démétrios ont, par leur morsures, ouvert en son corps des sources par lesquelles une grande allégresse s’écoule sur le troupeau du Christ."
(Saint Grégoire Palamas - Eloge de Démétrios)
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Novembre 2019 à 11:00 | 2 commentaires | Permalien

Le Samedi des défunts : les vivants et les morts.
Traduction Elena Tastevin

Ce jour, les divins Pères ont prescrit de faire mémoire de tous ceux qui depuis l'origine des siècles se sont endormis dans l'amour de Dieu et l'espérance de la résurrection, de la vie éternelle.

Le protoprêtre Boris Levchenko, professeur de la chaire de patrologie et de théologie de l’Université Orthodoxe d’Etat Saint Tikhon parle du sens des supplices subis en enfer et explique comment les vivants peuvent secourir les morts.

Nous nous préparons au Carême avec nos proches défunts

L’Eglise a établi le Samedi des défunts en mémoire de tous ceux qui nous ont précédés. Il a deux de ces Samedis au cours de l’année liturgique. Le premier est lié à la mémoire du Dernier Jugement qui attend tout le monde et qui va déterminer à jamais le destin de chacun. Cependant, après le Jugement de chacun le sort d’une âme peut être modifié.

Le Samedi des défunts nous nous rappelons le Dernier Jugement / cf. TRIODE / et appelons tout le monde à y méditer. Il est également très important pour les défunts qui, eux-aussi, voudraient retarder le Dernier Jugement. Il nous semble que le défunt n’a plus besoin de rien. Aussi l’affirmation que les défunts ont peur du Dernier Jugement autant que les vivants est-il étrange.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Novembre 2019 à 07:11 | 9 commentaires | Permalien

La Vierge d'Iverie ( Iverskaya )
un texte de Xenia KRIVOCHEINE

Les fidèles de la paroisse des Trois Docteurs, diocèse de Chersonèse, patriarcat de Moscou, se rendent régulièrement en pèlerinage dans les lieux saints de France.

Une icône miraculeuse de la Vierge d'Iverie se trouve par la grâce de Dieu dans cette église. Des émigrés russes en France ont réussi à sauver cette icône qui risquait de disparaître irrémédiablement dans une brocante parisienne. A.N. Pavlov, un émigré natif de Moscou, remarqua en 1930 une grande icône dans la vitrine d'un « bric à brac ». Il entra dans l'échoppe et reconnut immédiatement la Vierge Iverskaya.

Pavlov questionna le commerçant afin de connaître la provenance de l'icône. Il apprit que l'objet avait été emporté de Moscou en 1812 par un officier français et que les descendants de ce militaire souhaitaient maintenant le vendre. La nouvelle fit rapidement le tour de la colonie russe de Paris et en fut perçue plus que comme un signe particulier mais comme un véritable miracle!

Nous savons que les soldats de Napoléon qui pillèrent en 1812 la capitale russe ne firent pas exception pour les églises. De grandes quantités d'objets en or et en argent furent volées dans la cathédrale de la Dormition du Kremlin. L'icône de la Vierge d'Iverie disparut de la chapelle érigée en son honneur à Moscou. Une copie fidèle en fut peinte en 1852 et c'est cette copie qui fut vénérée dans la chapelle Iverskaya jusqu'à la révolution de 1917.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Octobre 2019 à 15:51 | 20 commentaires | Permalien

Saint André les Vergers: un premier office dans la nouvelle église orthodoxe
En cours de réhabilitation, la future église orthodoxe a abrité, samedi le 12 octobre 2019 , un premier office religieux

Samedi toute la journée, les fidèles de la communauté chrétienne orthodoxe de tradition russe ont déblayé la grange de l’espace Saint-Frobert, appelé à devenir leur futur lieu de culte. D’abord, tout ce qui encombrait le local, puis les planches et les solives qui recouvraient les murs et les poutres intérieures. Dans la future église orthodoxe, le père André Krementzoff a célébré, samedi, un premier office. Le père André soutient Mgr Jean. Il vous invite tous dans sa nouvelle église. Suite avec VIDEO

À Saint-André-les-Vergers, la communauté orthodoxe à réaménagé une grange en église. Présente depuis le début du siècle dernier, l’église orthodoxe de Troyes a été détruite lors d’un bombardement en 1940. Depuis, la communauté se réunissait dans différents lieux. Fin 2015, via un bail à titre gracieux, l’évêque de Troyes a proposé une grange. La communauté se mobilise afin de financer les travaux, notamment
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Octobre 2019 à 20:53 | 8 commentaires | Permalien

MONSEIGNEUR PIERRE MÉTROPOLITE DE KROUTITSK (1863- 1936 )
Les nouveaux martyrs de la terre russe

Le métropolite de Kroutitsk fut l’un des successeurs du Patriarche Tikhon.


Né en 1863, dans la province de Voronèje, Pierre Féodorovitch Poliansky terminait en 1892 ses études de théologie à la Faculté de Moscou où il demeura un certain temps comme aide de l’inspecteur, puis il fut nommé surveillant de l’institut théologique de Jiroviets, dans la province de Grodno, après quoi on l’invita à devenir secrétaire du Comité d’éducation religieuse auprès du Saint-Synode. Devenu membre laïc de ce comité, il exerça jusqu’à la révolution les fonctions d’inspecteur des établissements d’éducation religieuse.

Obligé de parcourir de long en large toute la Russie, il eut l’occasion de connaître beaucoup de monde et de se faire de nombreuses relations dans le haut clergé et dans l’enseignement supérieur. Très doué intellectuellement et d’un caractère sociable, il était hautement apprécié des larges cercles qu’il avait à fréquenter.

Sa fermeté de caractère et son tact exercèrent une grande influence sur l'éducation religieuse et l’enseignement en Russie.Pendant la révolution, Pierre Féodorovitch participa aux travaux du Concile national de l’Eglise Russe de 1917-1918, à Moscou. Le Patriarche Tikhon en fit l’un de ses plus proches collaborateurs. En 1920, Pierre Féodorovitch se fit moine. Il reçut l’habit des mains du Patriarche qui, rapidement, le consacra évêque pour en faire son vicaire. Plus tard, il l'éleva au rang de métropolite de Kroutitsk, dans le diocèse de Moscou.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Octobre 2019 à 10:52 | 2 commentaires | Permalien

Saint Innocent de Moscou ou d'Alaska (1797-1879)
Il fut métropolite de Moscou de 1868 à sa mort. L'Église orthodoxe l'a canonisé comme « apôtre de l'Amérique du Nord et de la Sibérie ».

Né dans le village d'Angarsk, dans la région d'Irkoutsk, le futur métropolite Innocent, Jean (Ivan) Popov, selon l'état civil, perdit son père Eusèbe à l'âge de 6 ans. C'est son oncle paternel, Dimitri qui se chargea de son éducation.

À partir de neuf ans, jusqu'à vingt ans, il étudia au séminaire d'Irkoutsk. Dans le but de le différencier des autres « Popov », on le nommait « Popov d'Angarsk ». Remarqué par le recteur du séminaire comme élève sérieux et appliqué, il lui fut proposé de prendre le nom du précédent archevêque d'Irkoutsk, Véniamine (Benjamin). Il fut donc « Jean Véniaminov ».
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Octobre 2019 à 10:20 | 2 commentaires | Permalien

Sainte Sophie et ses trois filles, Foi, Espérance et Charité
A Rome, les saintes vierges Foi, Espérance et Charité, qui obtinrent la couronne du martyre sous l’empereur Adrien.

Ces trois Vierges étaient sœurs. Sainte Sophie, leur mère, qui est nommée sous le 30 septembre par le martyrologe romain, leur donna probablement les noms sous lesquels elles sont connues par dévotion et par amour des vertus théologales.

Les ménologes grecs donnent aux trois sœurs les noms de Pistis, Elpis et Agapé : ce sont trois mots grecs qui répondent aux mots français : foi, espérance et charité.

Il en est de même de Sophie qui signifie Sagesse. Aussi, croyons-nous volontiers que ces noms sont moins des noms propres que des noms appellatifs.
Rédigé par l'équipe rédaction le 30 Septembre 2019 à 06:00 | 30 commentaires | Permalien

  Exaltation de la Croix vivifiante
Dans les Eglises orthodoxes, nous célébrons chaque année l’Exaltation de la Croix.

Pour les disciples du Christ et les chrétiens des premiers siècles, la mort de Jésus sur la Croix restait un souvenir douloureux, la crucifixion étant considérée comme une mort déshonorante réservée aux esclaves.

D’après la tradition, sainte Hélène, mère de l’empereur Constantin, découvrit au IVe siècle trois croix enfouies au Golgotha où fut crucifié N.-S. Jésus-Christ. On identifia la Croix parce qu’elle se trouvait au milieu des deux autres (celles des deux larrons), qu’elle portait l’inscription : Jésus de Nazareth, roi des Juifs et qu’elle fut à l’origine de nombreux miracles.

Historiquement, dans la basilique du Saint-Sépulcre, construite à Jérusalem par ordre de Constantin, une cérémonie avait lieu le 14 septembre dès 347, au cours de laquelle on vénérait une relique considérée comme le bois de la Croix. Ce jour-là, l’évêque " exaltait ", c’est à dire élevait la Croix avec solennité devant le peuple. Aujourd’hui encore, l’évêque reproduit ce même geste liturgique au cours de la Fête.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Septembre 2019 à 09:00 | 5 commentaires | Permalien

Pour le Début de l'Indiction, 1/14  septembre
Le 1/14 septembre, début de L'INDICTION, c'est-à-dire de la nouvelle année ecclésiastique L'Eglise du Christ célèbre en ce jour l'indiction qui, selon les Romains, signifie «limite», c'est à dire le début de l'année ecclésiastique.

L’Indiction fut établie par les empereurs pour lever chaque année à cette époque un impôt sur leurs sujets pour l'entretien de l'armée.

Cette fête correspond à la fin des récoltes engrangées et donc au démarrage d'un nouveau cycle agricole et le Juifs célébraient début septembre la fête des Trompettes, en cessant tout travail pour se consacrer seulement à l'offrande de sacrifices: “Parle aux enfants d'Israël, et dis: Le septième mois, le premier jour du mois, vous aurez un jour de repos, publié au son des trompettes, et une sainte convocation.

Vous ne ferez aucune œuvre servile, et vous offrirez à l'Éternel des sacrifices consumés par le feu.” (Lév 23,24-25). Et nous commémorons en ce jour le début de l'enseignement du Sauveur, ce jour où Jésus Christ se rendit à la synagogue etlut le passage où le Isaïe dit en son nom: «L'Esprit du Seigneur est sur moi parce qu'il m'a oint. Il m'a envoyé pour porter la bonne nouvelle aux pauvres, pour proclamer une année de grâce du Seigneur. » (Luc 4:18).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Septembre 2019 à 10:51 | 1 commentaire | Permalien

Saint Alexandre de la Neva ou Alexandre Nevsky (1220 - 1263)
Héros national, Alexandre Nevsky a été canonisé après sa mort par l'Église orthodoxe.

Le 5 avril 1242, Alexandre Nevsky massacre les chevaliers Teutoniques et les chevaliers Porte-Glaives sur les glaces du lac Peïpous, à la frontière de l'Estonie actuelle. De cette victoire, aussi appelée «bataille de la Glace», va sortir la nation russe, au terme d'un douloureux processus.

Fils du prince Iaroslav II de Vladimir, il devient prince de Novgorod (1236-1252) puis grand-prince de Vladimir (1252-1263). C'est le dernier prince russe à recevoir l'investiture du khan Batu de la Horde d'or pour la principauté de Kiev en 1249.

À l’époque la plus critique de toute l’histoire mouvementée du peuple russe, Saint Alexandre brilla par son courage et ses vertus de chef d’état chrétien: énergique, vaillant, défenseur de la foi et de la justice; il reçut de Dieu la mission d’offrir sa vie au service de son peuple assailli de toutes parts. Dès son plus jeune âge, il fut initié au métier des armes et à l’art du gouvernement par son père Iaroslav, prince de la ville de Pereiaslav; mais il apprit aussi à user de l’un et de l’autre avec sagesse et modération pour la cause de la piété et de la justice, grâce à la fréquentation assidue de l’Eglise et à la méditation des Saintes Ecritures. Alexandre était si beau, si vaillant et se comportait avec un tel esprit évangélique qu’il faisait même l’admiration de ses ennemis.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Septembre 2019 à 14:44 | 0 commentaire | Permalien

Décollation de saint Jean Baptiste
Jean, le dernier Prophète, n'a jamais mâché ses mots, pas plus quand il traitait les pharisiens de "races de vipères" sur les bords du Jourdain, que lorsqu'il rappelait à Hérode Antipas qu'il n'avait pas le droit de vivre avec Hérodiade, la femme de son frère Phlippe.

A présent, il est en prison, car on n'a pas le droit de faire impunément des reproches publics aux grands de ce monde. Il sait qu'Hérodiade lui en veut à mort. Mais ce n'est pas ce qui le préoccupe. C'est Jésus. Est-il bien le Messie que lui, Jean, annonçait ? A-t-il eu raison de lui faire confiance, de lui donner ses propres disciples ? Sa conduite est si étrange. "Il tient dans sa main la pelle à vanner." Pourquoi ne vanne-t-il pas avec gloire et majesté ?

La réponse est venue. Aux disciples de Jean venus l'interroger, Jésus a répondu : "Allez annoncer à Jean ce que vous voyez et entendez : les aveugles voient, les boîteux marchent ..."

Jean n'a plus de doutes. Il peut à présent rendre le dernier témoignage. Il a bien rempli sa mission. C'est l'anniversaire d'Hérode. Salomé danse et envoûte le roi ivre :" Demande-moi tout ce que tu voudras, fut-ce la moitié de mon royaume." Ce sera la tête de Jean sur un plateau.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 11 Septembre 2019 à 09:25 | 1 commentaire | Permalien

Saint Job de Potchaiev (+ 1651)
Dès l'âge de neuf ans, il entre au monastère de Pokutcha en Galicie, puis dans celui de Ugornitska dans les Carpathes.

Pour protéger les fidèles orthodoxes du prosélytisme des jésuites et des polonais, le prince d'Ostrog lui fait édifier le monastère de l'Exaltation de la Sainte Croix à Duben dont il fut l'higoumène durant vingt-deux ans.

Mais désireux de mener la vie d'un simple moine, il sera admis à la laure de Potchaiev, en Volhynie, célèbre par le pèlerinage à la Saint Mère de Dieu et toujours Vierge Marie en son icône de Potchaiev.

Il travailla beaucoup pour le renforcement de l'Orthodoxie, opprimée par les Polonais.


Il fut très vite choisi comme higoumène mais, à la fin de sa vie, il reçut le saint habit angélique et, reclus, il s'endormit dans le Seigneur. Il mourut en 1651.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Septembre 2019 à 09:53 | 0 commentaire | Permalien

Les deux saintes Nathalie  martyres  (✝ 306) et (✝ 852)
Le prénom Nathalie vient du latin natalis, « natal » (dans natalis dies, « le jour de la naissance » (du Seigneur) Sainte Nathalie (IVe siècle) a popularisé son prénom dans le monde orthodoxe russe, et Nathalie a progressivement conquis l’Europe.

Lorsque nous commémorons sainte Nathalie , n'oublions pas qu'il y a dans l'histoire deux, et peut-être plus de saintes portant ce nom.

L'histoire d'Adrianus (Saint Adrien) et de sa jeune épouse Natalie (Sainte Nathalie, Natacha) est contée dans la Légende Dorée.

Adrianus était officier dans l'armée de l'empereur Romain Galère qui faisait appliquer avec zèle les quatre édits de persécution des chrétiens de Dioclétien.

Vers 306, alors qu'Adrianus avait vingt-huit ans, il se convertit devant le courage de trente-trois chrétiens de Nicomédie que Galère avait ordonné de supplicier en les faisant fouetter à coups de nerfs, en leur broyant la bouche avec des pierres, puis en les emprisonnant après leur avoir mis le garrot.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 8 Septembre 2019 à 07:39 | -1 commentaire | Permalien

Saints Flor et son frère jumeau Laure
Saint Flor et son frère jumeau Laure vécurent sous le règne d'Hadrien (117-138).

Ils exerçaient la profession de tailleurs de pierre, qu'ils avaient apprise à Byzance des Saints Patrocle et Maxime. Recevant aussi de leurs maîtres les semences de la piété, ils mettaient leur art au service de Dieu, et quand ils taillaient les pierres pour leur donner forme et grâce, ils avaient conscience qu'ils travaillaient en fait sur leur âme, pour la dégrossir de ses passions et la faire resplendir de la ressemblance divine par les saintes vertus.

Lorsque leurs maîtres Patrocle et Maxime eurent subi le martyre, ils quittèrent Byzance et allèrent s'installer dans la ville d'Ulpiana en Dardanie (province d'Illyrie). Arrivés là, ils demandèrent au gouverneur Lykôn l'autorisation d'exploiter des carrières et d'en extraire des pierres aptes à être sculptées.

Ayant acquis une bonne réputation par leur travail, ils furent convoqués par Licinius, fils de l'impératrice, qui leur confia une importante somme d'argent pour construire un temple en l'honneur des idoles, dont il avait lui-même tracé les plans.
Rédigé par l'équipe rédaction le 31 Août 2019 à 15:46 | -1 commentaire | Permalien

Les protestants, les orthodoxes ont-ils un "temps ordinaire"?
Le calendrier liturgique s'est élaboré progressivement au fil des siècles. Son dernier remaniement date de 1969, dans le prolongement de la réforme liturgique décidée au concile Vatican II.Publié le 29 septembre 2015. Pour les orthodoxes, "le temps de l'Église n'est jamais ordinaire" !

Béatrice Bazil- la Croix (supplément Religion et Spiritualité)

Dans ce calendrier, le temps dit ordinaire désigne les périodes autres que les deux temps forts célébrés par l'Église : d'une part, l'Avent et le temps de Noël ; d'autre part, le Carême, la fête de Pâques et le temps pascal jusqu'à la Pentecôte. Le "temps ordinaire" n'a d'ordinaire que le nom. En dehors de Noël et du temps pascal, c'est l'ensemble du temps liturgique qui permet aux fidèles de vivre sur une année complète tout le mystère du salut accompli par Jésus-Christ.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Août 2019 à 14:43 | 0 commentaire | Permalien

Béatification du docteur Friedrich Joseph Haass
Le procès en béatification du docteur Friedrich Joseph Haass a duré 20 années. C’est grâce aux efforts du « saint docteur » qu’a été fondé le premier hôpital pénitencier de Russie.

Le docteur Friedrich Joseph Haass a été béatifié. L’office de clôture du procès au niveau diocésain a été célébré le 6 mai 2018 en la cathédrale catholique de l’Immaculée-conception de la Vierge Marie de Moscou, il a été célébré par Mgr Paolo Pezzi, ordinaire de l'archidiocèse (catholique) de la Mère de Dieu à Moscou.

Le docteur Friedrich Joseph Haass, né le 10 (24) août 1780 dans la famille d’un apothicaire de Bad Münstereifel, près de Cologne, a suivi des cours de philosophie et de mathématiques à l’université de Jena puis a terminé ses études de médecine à l’université de Vienne. En 1806, il s’est rendu en Russie à l’invitation du prince Répine qu’il avait soigné avec succès à Vienne
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 28 Août 2019 à 20:05 | -4 commentaire | Permalien

"La Mère de Dieu s'est endormie, la Pâque d'été"...
Archiprêtre Alexander A. Winogradsky Frenkel

In Hebrew, it is quite special to express the “mystery of the Dormition” of the Most Holy Virgin and Theotokos Mary. The word that is often used makes sense in many ways: “Dormitzion/דורמיציון “. of course, it sounds a bit too close to Latin “Dormitio”. But in Hebrew “hirdim/nirdem = הרדיםנרדם = to cause to fall asleep and to fall asleep”; in fact, the root is relating to “y-r-d/ירד = to fall” as in the name of the Jordan River, Yarden/ירדן . All creatures, except in case of illness, go through the process of falling asleep. Life is partly a sleep, not the kind of dreamy thing that at times make the human beings speculate on “day sleep” or “sleeping being awaken”.

There is a special move that is beyond human will and control and the living creatures that exist on earth fall asleep. Some tales insist on the possibility to wake up from a sleep after a long period. Usually we sleep some hours and get a refresh. Some people would claim that they do not need to sleep much as if it were a competition. But this has nothing to do with any competition and this is one of the matters that escape to our own desires. Modern times have invented “non-sleeping pills”. Then, scientists or entrepreneurship champions involved in a rushing and crushing race over time and space would think they save or gain time.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Août 2019 à 20:00 | 0 commentaire | Permalien

Une parcelle du Précieux Bois de la Sainte Croix  a été offerte à l'église des Trois Saints Hiérarques par l'archimandrite Siméon
Le 1er août 2019, le 14 août dernier en calendrier grégorien, le premier jour du carême de la Dormition de la Mère de Dieu et fête de la Procession de la Précieuse et Vivifiante Croix du Seigneur, un fragment du Précieux Bois a été offert à l'église cathédrale des Trois Saints Hiérarques par l'archimandrite Siméon, higoumène du monastère Saint Silouane.

Le médaillon contenant le saint fragment a été placé sur l'icône des Trois Saints Hiérarques peinte par Léonide Ouspensky, suspendu au bout d'une chaîne en argent autour de l'auréole de Saint Jean Chrysostome.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 27 Août 2019 à 10:12 | -1 commentaire | Permalien

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