Saint Philarète de Moscou sur le sens de la chasteté
Voici ce que saint Philarète, métropolite de Moscou, un des Pères les plus remarquables du XIXe siècle, dit au sujet de la chasteté que tout chrétien s'efforce à cultiver toute sa vie, mais surtout pendant le Carême:

"Mener une vie chaste signifie vivre sous la direction d'un raisonnement intègre, pur et sain, ne se permettre aucun plaisir qui ne serait justifié par le bon sens, garder l'intelligence hors d'atteinte des pensées impures, ne pas laisser les voluptés malsaines contaminer notre cœur et ne pas maculer notre corps par des œuvres malpropres."

Beaucoup disent que c'est un idéal inaccessible. A cela, l'archevêque Ambroise (Kliutcharev) de Kharkov (1820-1901) répondait que "pour être fidèle à sa nature, l'homme doit être ascète. Même les philosophes antiques païens le reconnaissaient. Alors, comment le chrétien ne serait-il pas ascète, lui qui cherche à manifester dans sa nature composée le bel idéal de la vrai vie humaine que l'Évangile lui a montré?"
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 2 Décembre 2020 à 07:28 | 17 commentaires | Permalien

15/28 novembre: début du Carême de Noël
Les origines de l'Avent

Dans l'église Catholique-romaine et les autres églises chrétiennes en Occident, un groupe de semaines précédant Noël est appelé l'Avent, du mot latin signifiant "Venue".

Le début de l'Avent commence toujours le dimanche le plus proche du 30 novembre, l'ancienne Fête (tant en Orient qu'en Occident) de l'Apôtre André. Parmi les Chrétiens d'Occident, cette période préparatoire, qui tend à être moins rigoureuse que celle du Grand Carême et n'implique souvent aucun jeûne particulier du tout, commence toujours le 4ème dimanche avant Noël. Dès lors, elle variera toujours d'année en année entre 3 et 4 semaines, mais aura toujours 4 dimanches.

L'observance de la période de l'Avent est plutôt tardive. On ne trouve nul sermon pour l'Avent, par exemple, dans les homélies liturgiques de saint Léon le Grand, au milieu du 5ème siècle.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Novembre 2020 à 10:56 | 11 commentaires | Permalien

Saint Cosme et Saint Damien procédant à une guérison miraculeuse par la transplantation d'une jambe
Notre lectrice Nina nous a envoyé un document et un commentaire très intéressants :

«Une vie peut dépendre de la décision que vous prendrez », est-il dit dans la Déclaration conjointe des services des relations avec la société, de la bienfaisance et du service social du Saint Synode. L’Eglise encourage les personnes qui décident de donner une partie de leur corps afin de sauver la vie du prochain

NINA : « Oui, la greffe sauve beaucoup de vies, aide et participe aussi à l'évolution positive de la médecine et des soins ; mais ne faut il pas tenir compte malgré tout des effets indésirables apportées par les médicaments antirejet et qui ne sont pas anodins?

De plus, que sait on réellement de la "perception" du corps pendant cette phase située juste après la mort ? On ne connaît pas vraiment ce que l'on peut ressentir, vivre après le décès ? N'y aurait il pas "souffrance" ? Qu'en est il du relèvement des corps d'Ezechiel ? »

* * *

Saint Côme et saint Damien sont des martyrs du début de la Chrétienté qui, selon la légende, pratiquaient gratuitement la médecine.

Leur représentation pour le public a donc été celle d'un idéal en matière médicale. Sur ce retable espagnol, les deux saints, vêtus de la parure complète des médecins universitaires, sont représentés dans une vision miraculeuse où ils procèdent à la transplantation d'une jambe. Cette vision est décrite dans un livre écrit en 1275 par Jacques de Voragine. Legenda aurea (La légende dorée). Cette vision a été reçue dans l'église de Côme et Damien, à Rome, par un bedeau atteint d'une maladie qui rongeait la chair de sa jambe.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Novembre 2020 à 16:30 | 30 commentaires | Permalien

Sainte Parascève de Rome, (117-138), dite «Piatnitza» ( Vendredi )
Martyre (2ème s.)

Sa mémoire n'apparaît que 6 siècles après sa mort. De très nombreuses chapelles édifiées sur le bord des routes sont en Russie consacrées à cette Sainte dont le vénération est forte. Parascève est souvent représentée portant une tiare.
Ci-joint une sculpture en bois représentant sainte Parascaève et provenant du Nord de la Russie (XII-XIII siècle).

Paraskevi signifie « préparation », et ce mot sert en grec à désigner le sixième jour de la semaine, le vendredi. En effet, dans la tradition juive, le vendredi est consacré à la préparation du sabbat (samedi). Dans la tradition chrétienne, ce mot évoque plus particulièrement le Vendredi saint. Paraskeva Parascève (en grec Παρασκευή, Paraskevi) est un prénom féminin, dont il existe de nombreuses variantes (Praskovie, Praskovia, Paraskeva…. )

La Sainte et Grande Martyre Parascève naquit dans un village proche de Rome, sous le règne d'Hadrien (117-138), de parents chrétiens, Agathon et Politeia, qui avaient longtemps supplié le Seigneur de leur donner une progéniture. Dieu, qui comble toujours le désir de ceux qui le craignent, leur accorda donc une fille, qu'ils appelèrent Parascève, car elle était née un vendredi et par dévotion pour la Passion vivifiante de Notre Seigneur Jésus-Christ
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 10 Novembre 2020 à 14:06 | -1 commentaire | Permalien

Saint Nestor le Chroniqueur des Grottes de Kiev (1050 - 1114)
Nestor (c. 1050 - c. 1114) était l'auteur réputé du plus tôt Chronique slave est, les vies de la rue Theodosius et de Boris et Gleb, et du prétendu Lecture.

Saint Nestor naquit à Kiev en 1050. Il vint près de saint Théodose (3 mai) étant encore jeune et devint novice. Saint Nestor prononça ses voeux monastiques sous le successeur de saint Théodose, l'higoumène Etienne, et fut ordonné hiérodiacre.

De sa haute vie spirituelle on apprend qu'avec un certain nombre d'autres pères moines, il participa à l'expulsion d'un démon hors de Nicétas l'Ermite (31 janvier), qui était devenu fasciné par la sagesse Hébraïque de l'Ancien Testament.

Saint Nestor appréciait grandement la vraie connaissance, accompagnée d'humilité et de pénitence. Il disait : "Il y a grand bénéfice à retirer de l'étude des livres, car les livrs nous montrent et nous enseignent le chemin de la repentance, parce qu'à travers les mots des livres, nous découvrons la sagesse et la tempérance. C'est le flot, innondant l'univers, d'où jaillit la sagesse.

Dans les livres on trouve une profondeur sans limites, par eux nous sommes réconfortés dans nos peines, et ils sont un frein nous modérant. Si vous parcourez consciensieusement les livres de sagesse, alors vous découvrirez de grand bénéfices pour votre âme. Dès lors, celui qui lit ces livres converse avec Dieu ou les saints".

Nestor était a moine du Monastère de Kiev des cavernes de 1073. Le seul l'autre détail de sa vie qui est sûrement connue est qu'il a été commissionné avec deux autres moines trouver les reliques de la rue Theodosius, une mission qu'il a réussie à accomplir. On specule également le qu'il a soutenu le prince régnant Svyatopolk II et sa partie pro-Scandinave et influence grecque détestée à Kiev.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Novembre 2020 à 08:08 | 0 commentaire | Permalien

Saint Démétrius ou DIMITRI martyr à Thessalonique
Ermite (4ème s.)

Son culte fut extrêmement populaire en Orient .

Le diocèse de Gap en France voulut même se l'annexer en en faisant son premier évêque. D'autres en font un martyr du premier siècle. En fait, il y eut au quatrième siècle un saint Démétrios, martyr à Thessalonique, qui bénéficia de l'enjolivement de la piété populaire.

On en fit un soldat chrétien et fier de l'être, on en fit même le proconsul de Grèce et de Macédoine. Dénoncé comme fauteur de troubles, il fut condamné à lutter dans l'arêne contre un gladiateur plus robuste que lui, l'on vit arriver, avec lui, un jeune garçon nommé Nestor, frêle et courageux, qui d'un geste mit à mort ce géant. Dépité, l'empereur présent, fit mettre à mort l'enfant et Dimitri. De son corps se mit à jaillir une huile odoriférante et miraculeuse.

"Les crocs des loups au milieu desquels le Christ a envoyé son disciple Démétrios ont, par leur morsures, ouvert en son corps des sources par lesquelles une grande allégresse s’écoule sur le troupeau du Christ."
(Saint Grégoire Palamas - Eloge de Démétrios)
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 8 Novembre 2020 à 11:00 | 0 commentaire | Permalien

Le Samedi des défunts : les vivants et les morts.
Traduction Elena Tastevin

Ce jour, les divins Pères ont prescrit de faire mémoire de tous ceux qui depuis l'origine des siècles se sont endormis dans l'amour de Dieu et l'espérance de la résurrection, de la vie éternelle.

Le protoprêtre Boris Levchenko, professeur de la chaire de patrologie et de théologie de l’Université Orthodoxe d’Etat Saint Tikhon parle du sens des supplices subis en enfer et explique comment les vivants peuvent secourir les morts.

Nous nous préparons au Carême avec nos proches défunts

L’Eglise a établi le Samedi des défunts en mémoire de tous ceux qui nous ont précédés. Il a deux de ces Samedis au cours de l’année liturgique. Le premier est lié à la mémoire du Dernier Jugement qui attend tout le monde et qui va déterminer à jamais le destin de chacun. Cependant, après le Jugement de chacun le sort d’une âme peut être modifié.

Le Samedi des défunts nous nous rappelons le Dernier Jugement / cf. TRIODE / et appelons tout le monde à y méditer. Il est également très important pour les défunts qui, eux-aussi, voudraient retarder le Dernier Jugement. Il nous semble que le défunt n’a plus besoin de rien. Aussi l’affirmation que les défunts ont peur du Dernier Jugement autant que les vivants est-il étrange.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Novembre 2020 à 07:11 | 1 commentaire | Permalien

L'icône de Notre-Dame de Kazan est particulièrement révérée en Russie
L'icône de Notre-Dame de Kazan est particulièrement révérée en Russie. Deux grandes cathédrales lui sont dédiées, à Moscou et à Saint-Pétersbourg, et elle est fêtée deux fois, le 8/21 juillet et le 22 Octobre/4 novembre.

Si la première date est celle de l'invention de l'icône en 1579, la deuxième commémore spécifiquement la protection que la Vierge Marie accorde à la Russie.

Ce jour est officiellement férié en Russie comme "Jour de l’Unité", ce qui en fait la seule fête religieuse chômée avec Noël, et c'est pour moi un signe de la sollicitude particulière de la Vierge Marie pour la résurrection de la Sainte Russie.


Ce jour du 22 Octobre (calendrier julien) était férié avant la révolution. Supprimée à la révolution, la fête a été réinstaurée en 2007 sur proposition de l'Eglise, pour remplacer la commémoration de la révolution, le 7 novembre.

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Novembre 2020 à 10:48 | 9 commentaires | Permalien

La Vierge d'Iverie ( Iverskaya )
un texte de Xenia KRIVOCHEINE

Les fidèles de la paroisse des Trois Docteurs, diocèse de Chersonèse, patriarcat de Moscou, se rendent régulièrement en pèlerinage dans les lieux saints de France.

Une icône miraculeuse de la Vierge d'Iverie se trouve par la grâce de Dieu dans cette église. Des émigrés russes en France ont réussi à sauver cette icône qui risquait de disparaître irrémédiablement dans une brocante parisienne. A.N. Pavlov, un émigré natif de Moscou, remarqua en 1930 une grande icône dans la vitrine d'un « bric à brac ». Il entra dans l'échoppe et reconnut immédiatement la Vierge Iverskaya.

Pavlov questionna le commerçant afin de connaître la provenance de l'icône. Il apprit que l'objet avait été emporté de Moscou en 1812 par un officier français et que les descendants de ce militaire souhaitaient maintenant le vendre. La nouvelle fit rapidement le tour de la colonie russe de Paris et en fut perçue plus que comme un signe particulier mais comme un véritable miracle!

Nous savons que les soldats de Napoléon qui pillèrent en 1812 la capitale russe ne firent pas exception pour les églises. De grandes quantités d'objets en or et en argent furent volées dans la cathédrale de la Dormition du Kremlin. L'icône de la Vierge d'Iverie disparut de la chapelle érigée en son honneur à Moscou. Une copie fidèle en fut peinte en 1852 et c'est cette copie qui fut vénérée dans la chapelle Iverskaya jusqu'à la révolution de 1917.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 26 Octobre 2020 à 10:51 | 20 commentaires | Permalien

Saint Ambroise d'Optino en Russie (+ 1891)
Starets au monastère d'Optino en Russie (+ 1891)

D'une grande intelligence, il fut éduqué par son grand-père qui était prêtre de village. Il fit ses études ecclésiastiques au séminaire de Puptelzk et, après quelques hésitations, devint novice à Optino. Là il se mit à l'école de saint Macaire qui avait entrepris l'édition des Pères de l'Eglise.

Il tomba alors si malade qu'il resta désormais cloué au lit pour le reste de sa vie, sans même pouvoir célébrer les Saints-Mystères. Il n'en continua pas moins son oeuvre de traduction russe de la patristique à laquelle, progressivement, s'ajouta la charge de succéder à SAINT MACAIRE DE CORINTH . Il devint starets. Riches et pauvres, gens instruits et ignorants, intellectuels et hommes d'affaires venaient vers cet homme alité qui les recevait avec bonne humeur, s'adaptant à chacun.


On dit même qu'il répondit à celui qui s'étonnait de le voir parler de dindons avec une paysanne: "Toute sa vie est liée à ses dindons et la paix de son âme a autant de prix que celle des autres."

Il organisa également pour les pauvres des associations de laïcs consacrés à la bienfaisance.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 23 Octobre 2020 à 17:34 | 1 commentaire | Permalien

Fête de la Protection de la Très Sainte Mère de Dieu: Les textes liturgiques en français
La fête du Pokrov (Voile, Protection) fut instituée en Russie au 12ème siècle sous le règne du prince de Vladimir André Bogolioubsky (1157 à 1174), dont André le Fol-en-Christ était le saint patron. Elle existe aussi en Bulgarie et en Roumanie et en Grèce sous le nom de "Hagia Sképè" (Saint Voile, Sainte Protection): la date en a été reporté au 28 octobre, jour de la fête nationale grecque, en 1952, en reconnaissance pour le secours accordé par la Vierge pendant la Seconde guerre mondiale.

Tropaire

EN CE JOUR, NOUS TES CROYANTS FIDÈLES,
NOUS CÉLÉBRONS TA PROTECTION
AVEC UNE JOIE LUMINEUSE, Ô MÈRE DE DIEU
ET CONTEMPLANT TON ICÔNE TRÈS PURE
NOUS TE DISONS AVEC AMOUR:
PROTÈGES-NOUS DE TON VOILE VÉNÉRÉ
ET DÉLIVRES-NOUS DE TOUT MAL
EN SUPPLIANT TON FILS, NOTRE DIEU,
DE SAUVER NOS ÂMES.

ICI >>> Les textes liturgiques en français
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Octobre 2020 à 04:14 | 0 commentaire | Permalien

MONSEIGNEUR PIERRE MÉTROPOLITE DE KROUTITSK (1863- 1936 )
Les nouveaux martyrs de la terre russe

Le métropolite de Kroutitsk fut l’un des successeurs du Patriarche Tikhon.


Né en 1863, dans la province de Voronèje, Pierre Féodorovitch Poliansky terminait en 1892 ses études de théologie à la Faculté de Moscou où il demeura un certain temps comme aide de l’inspecteur, puis il fut nommé surveillant de l’institut théologique de Jiroviets, dans la province de Grodno, après quoi on l’invita à devenir secrétaire du Comité d’éducation religieuse auprès du Saint-Synode. Devenu membre laïc de ce comité, il exerça jusqu’à la révolution les fonctions d’inspecteur des établissements d’éducation religieuse.

Obligé de parcourir de long en large toute la Russie, il eut l’occasion de connaître beaucoup de monde et de se faire de nombreuses relations dans le haut clergé et dans l’enseignement supérieur. Très doué intellectuellement et d’un caractère sociable, il était hautement apprécié des larges cercles qu’il avait à fréquenter.

Sa fermeté de caractère et son tact exercèrent une grande influence sur l'éducation religieuse et l’enseignement en Russie.Pendant la révolution, Pierre Féodorovitch participa aux travaux du Concile national de l’Eglise Russe de 1917-1918, à Moscou. Le Patriarche Tikhon en fit l’un de ses plus proches collaborateurs. En 1920, Pierre Féodorovitch se fit moine. Il reçut l’habit des mains du Patriarche qui, rapidement, le consacra évêque pour en faire son vicaire. Plus tard, il l'éleva au rang de métropolite de Kroutitsk, dans le diocèse de Moscou.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Octobre 2020 à 10:52 | 3 commentaires | Permalien

Saint Serge de Radonège + 1392
Ermite, fondateur Laure de la Sainte Trinité-Saint-Serge (+ 1392) Serguiev Posad - Сергиев Посад (appelé Zagorsk - Загорск à l'époque soviétique), à 75 km au nord de Moscou

Ce monastère fondé dans les années 1340 par saint Serge, eut un rayonnement exceptionnel jusqu'au XXe siècle.

En 1920, la laure est fermée par les bolchéviques et ne sera réouverte qu'après le IIe guerre mondiale : « cadeau » de Staline à l'Église


Le monastère de la Trinité Saint Serge, resta même aux jours les plus sombres du soviétisme un grand lieu de pèlerinage et l'un des centres théologiques et spirituels de l'Église russe.

Né à Rostov au nord de Moscou, le jeune Barthélémy (le futur moine Serge) émigre à Radonège avec les siens, fuyant l'avance des Tatares. Le garçon, peu doué pour les études, ne rêve que de vie monastique. A la mort de ses parents, il se retire avec son frère aîné dans la forêt pour y vivre en ermite au milieu des loups et des ours.

Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 8 Octobre 2020 à 11:30 | -1 commentaire | Permalien

Pèlerinage pour la vénération  du Voile de l'Intercession de la Très -Sainte Mère de Dieu  dans la cathédrale de Chartres
Samedi 17 octobre 2020

Avec la bénédiction de son Éminence Mgr Antoine, métropolite de Chersonèse , exarque du patriarche en Europe occidentale

Site PALOMNIK

PROGRAMME

7h00 Départ du bus de l'église des Trois Saints Docteurs: 5, rue Pétel, Paris 75015
9h30 Liturgie devant les reliques de la Bienheureuse Vierge Marie
13h00 Repas fraternel.
17h00: retour à l'église des Trois Saints Docteurs
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 6 Octobre 2020 à 17:54 | 0 commentaire | Permalien

Sainte Sophie et ses trois filles, Foi, Espérance et Charité
A Rome, les saintes vierges Foi, Espérance et Charité, qui obtinrent la couronne du martyre sous l’empereur Adrien.

Ces trois Vierges étaient sœurs. Sainte Sophie, leur mère, qui est nommée sous le 30 septembre par le martyrologe romain, leur donna probablement les noms sous lesquels elles sont connues par dévotion et par amour des vertus théologales.

Les ménologes grecs donnent aux trois sœurs les noms de Pistis, Elpis et Agapé : ce sont trois mots grecs qui répondent aux mots français : foi, espérance et charité.

Il en est de même de Sophie qui signifie Sagesse. Aussi, croyons-nous volontiers que ces noms sont moins des noms propres que des noms appellatifs.
Rédigé par l'équipe rédaction le 30 Septembre 2020 à 13:00 | 30 commentaires | Permalien

Homélie:  La Nativité de la Mère de Dieu
L’année liturgique comporte, outre le cycle des dimanches et le cycle des fêtes commémorant directement Notre Seigneur, un cycle des fêtes des saints. La première grande fête de ce cycle des saints que nous rencontrons après le début de l’année liturgique est la fête de la nativité de la bienheureuse Vierge Marie, célébrée le 21septembre. Il convenait que, dès les premiers jours de la nouvelle année religieuse, nous fussions mis en présence de la plus haute sainteté humaine reconnue et vénérée par l’Église, celle de la mère de Jésus-Christ.

Chers frères et sœurs !

Aujourd’hui nous célébrons la Nativité de la Mère de Dieu. La naissance d’un bébé donne toujours une grande joie aux parents, à leurs proches et leurs amis. Surtout pour une famille qui n’avais pas d’enfants auparavant. Une nouvelle vie commence. La nativité de la Mère de Dieu a apporté la joie non seulement pour une famille, mais à toute l’humanité, comme dit le tropaire d’aujourd’hui :

Tout au début de l’histoire humaine, quand le premier homme Adam a déchu de son statut pour s’être séparé de Dieu, Dieu lui a donné un espoir. Il lui a donné une prophétie maudissant le diable et annonçant que la descendance de la femme lui meurtrirait la tête et que lui à son tour lui piquerait le talon. Gn. 3. 15.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 21 Septembre 2020 à 09:06 | 1 commentaire | Permalien

Le saint métropolite Benjamin de Pétrograd
Nous commémorons aujourd'hui, 13 août, l'un des premiers martyrs de la terreur athée qui a suivi le coup d'État d'octobre 1917. Sont également commémorés l'archevêque Serge ainsi que Georges et Jean qui ont partagé ses souffrances.

Le métropolite Benjamin connu pour son zèle pastoral, tout spécialement à l'égard des populations ouvrières, fut élu pour le siège de Pétrograd (actuellement Saint-Pétersbourg) en 1917.

Il entreprit aussitôt une réforme des paroisses et s'efforça de libérer l'Église de toute implication dans les affaires politiques. Sa parole, simple et spirituelle, attirait les foules dans les églises où il célébrait, et malgré sa haute charge, il continuait de visiter les pauvres et les ouvriers.

Lors de la famine de 1921, conséquence de la Révolution d'octobre et de la guerre civile, qui fit plus de six millions de victimes, le Métropolite n'hésita pas à livrer à l'État tous les biens de l'Église, à condition qu'ils restent un don délibéré, sévèrement contrôlé par le Clergé et les fidèles.

Les bolcheviques semblèrent alors devenir plus conciliants; mais la position intransigeante du Métropolite contre le mouvement de l "Église Vivante", qui avait pour but le démembrement de l'Église et de la Tradition, raviva leur haine.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 13 Août 2020 à 15:00 | 4 commentaires | Permalien

Saint et Grand-Martyr PANTELEIMON +305
Le Saint et glorieux Martyr du Christ Pantéléimon naquit à Nicomédie d'un sénateur païen, Eustorgios, et d'une Chrétienne, Euboulie, qui lui donnèrent le nom de Pantoléon. Confié à un médecin réputé, Euphrosynos, pour son éducation, il parvint en peu de temps à une connaissance parfaite de l'art médical, au point que l'empereur Maximien, ayant remarqué ses qualités, projetait de le prendre au palais comme médecin personnel.

Comme le jeune homme passait quotidiennement devant la maison où était caché Saint Hermolaos (cf. 26 juil.), le Saint Prêtre, devinant à son allure la qualité de son âme, l'invita un jour à entrer et se mit à lui enseigner que la science médicale ne peut procurer qu'un bien faible soulagement à notre nature souffrante et sujette à la mort, et que seul le Christ, le seul vrai Médecin, est venu nous apporter le Salut, sans remèdes et gratuitement.

Le coeur exultant de joie à l'audition de ces paroles, le jeune Pantoléon commença à fréquenter régulièrement Saint Hermolaos et fut instruit par lui du grand Mystère de la foi.

Un jour, en revenant de chez Euphrosynos, il trouva sur le chemin un enfant mort après avoir été mordu par une vipère. Estimant que le moment était venu d'éprouver la vérité des promesses d'Hermolaos, il invoqua le Nom du Christ et, aussitôt, l'enfant se releva et le reptile périt. Il courut alors chez Hermolaos et, plein de joie, demanda à recevoir sans retard le Saint Baptême.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 9 Août 2020 à 04:56 | -1 commentaire | Permalien

Le saint amiral Fiodor (Théodore) Ouchakov
Vladimir Golovanow
Saint Fiodor est commémoré le 23 juillet (5 août).

Ouchakov a été canonisé le 15 octobre

J'ai appris la canonisation du saint amiral Fiodor Ouchakov (1744-1817) lors d'un voyage touristique dans les iles ioniennes: son icône occupe une place d'honneur dans bon nombre d'églises, à commencer par Corfou, et les nombreux cierges allumés devant montrent une véritable ferveur populaire.

Il est en effet considéré comme un "fondateur de l'état grec dans les iles ioniennes" (1)

Fiodor Ouchakov (en russe : Фёдор Фёдорович Ушаков) est né en 1744 à Bournakovo (actuellement Rybinsk, 350 Km au NE de Moscou); il étudia à l'École navale du Corps des cadets de Saint-Pétersbourg.

Montant très rapidement les échelons, notamment grâce à ses victoires dans la guerre contre les Turcs de 1787-1792, il fut envoyé en Méditerranée afin de soutenir la Campagne d'Italie du général Alexandre Souvorov (1799). Au cours de cette expédition navale, il conquit les îles Ioniennes occupées par le Français.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 5 Août 2020 à 21:45 | -189 commentaire | Permalien

Boris ZAÏTSEV : Saint Serge de Radonège
Bibliographie des œuvres de Boris Zaïtsev et en russe Boris ZAÏTZEFF

Plus de six cents ans se sont écoulés depuis la naissance de saint Serge1, plus de cinq cents depuis sa mort. Sa vie calme, sainte et pure, a duré près d’un siècle. Le modeste adolescent, qui s’appelait d’abord Barthélemy et qui prit plus tard le nom de Serge, devint une des plus grandes gloires de la Russie.

Par sa sainteté, Serge est grand pour l’univers, car il a vécu pour l’humanité entière. Mais son harmonie parfaite avec son peuple, ce qu’il y a de typique dans sa nature, qui réunit les traits disséminés du caractère russe, lui donnent quelque chose de particulièrement émouvant pour nous.

De là proviennent la vénération tout exceptionnelle dont il est entouré en Russie et la canonisation tacite dont il a été l’objet, et par laquelle le peuple russe le reconnaît pour son saint par excellence ; privilège que personne d’autre ne partage avec lui.

Saint Serge vivait aux temps du joug tartare. Il n’en souffrait pas personnellement : les forêts de Radonège l’en préservaient. Mais il n’est pas resté indifférent à l’oppression tartare. Tout ermite qu’il fût, il n’en éleva pas moins la croix pour la Russie avec la résolution calme qui caractérisait tous ses actes ; il bénit Dimitri Donskoï, en l’envoyant à la bataille de Koulikovo2 qui, grâce à son geste, a gardé un sens symboliquement mystique jusqu’à nos jours.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 18 Juillet 2020 à 06:30 | 0 commentaire | Permalien

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