La Vierge de Vladimir et l'enfant Jésus
La vierge de Vladimir ou Théotokos (= Marie) de Vladimir

L'icône de la Vierge de Vladimir est connue en Russie depuis 1131 alors qu'elle était apportée de Constantinople à Kiev.

En 1155, le prince André Bogolioubski partit vers le Nord pour fonder une nouvelle capitale. Ce fut Vladimir. Il apporta avec lui l'icône de Kiev. Il était captivé par sa splendeur. C'est à cette époque que l'icône commença à opérer des miracles et attira de nombreux fidèles.

En 1395, l'icône était transportée à Moscou. À trois reprises, lorsque menacée par une invasion de l'est, Moscou était sauvé par une intervention miraculeuse impliquant l'icône. L'icône se distingue par le bras de l'Enfant autour du cou maternel. Le visage de la Vierge qui nous regarde est empreint de chaleur et compréhension humaine, mais aussi d'une profonde tristesse.

Aujourd'hui, les pèlerins affluent toujours en grand nombre de toute la Russie, vers la Vierge de Vladimir.

L'icône de la Mère de Dieu, appelée aussi « icône de Vladimir», est conservée aujourd'hui dans la galerie Tretiakov à Moscou. C'est une icône dite miraculeuse du type Éléousa (tendresse miséricordieuse).

C'est une des plus anciennes icônes de ce type et, sans doute aussi, l'une des plus connues en Occident.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 6 Juillet 2018 à 13:29 | 16 commentaires | Permalien

CONFÉRENCES LITURGIQUES SAINT SERGE en russe + PHOTOS
Programme

Mercredi 4 juillet 2018 : JOURNÉE à la Cathédrale de la Sainte-Trinité

Matin, à 9h15 : rendez-vous au 1, quai Branly pour visite de l’église puis suite des travaux dans les
locaux du Centre spirituel, même adresse.

Matin (suite) présidence: Père Gilles Drouin F: Gestes d’onctions

- Père Bruce MORRILL, Anointing the Sick Within Mass in the Easter Season: The Proclaimed Word
of Salvation Written on Sacramental Bodies

- Père Pierre JABBOUR, L’onction du myron : un geste épiclétique selon la liturgie maronite
- Père Przemysław NOWAKOWSKI, Le corps humain comme sujet des onctions avec le saint myron
dans la tradition byzantine-slave (russe)
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 4 Juillet 2018 à 23:00 | 0 commentaire | Permalien

Pèlerinage orthodoxe aux reliques du Saint martyr Maurice
L’église Saint Jacques avait été transmise à titre permanent au diocèse de Chersonèse.

Des offices orthodoxes sont désormais régulièrement célébrés à l’abbaye Saint Maurice (Suisse), dans l’église Saint Jacques.

Le 3 juin, c’est avec la bénédiction de Monseigneur Nestor que le père Augustin Sokolowski a célébré une divine liturgie auprès des reliques du martyr Maurice. Trente pèlerins y ont assisté et vénéré les reliques du martyr. Ils venaient des paroisses suisses du patriarcat de Moscou à Biehl, Zurich et Berne.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Juillet 2018 à 08:50 | 1 commentaire | Permalien

Le 2 juillet nous commémorons saint Jean de Shanghai vénéré par le plérôme de l'Eglise russe
Examen des reliques de l'Archevêque Jean Maximovitch, saint Jean de Shanghai 1896-1966

Inspiré de l'article de "Tcerkovnie novosti" № 34 sept.octobre 1993

Le Mardi 29 septembre / 12 octobre 1993, après la célébration d'une pannikhide à l'intention de l'Archevêque Jean Maximovitch et l'enlèvement de la dalle de pierre qui couvre son tombeau, il a été procédé à l'ouverture de son cercueil et l'examen de ses reliques.

Les participants à cette cérémonie, qui s'y étaient préparés par le jeûne et la prière, étaient l'Archevêque Antony de San Francisco, l'Archevêque Laure de Syracuse, l'Evêque Cyrille de Seattle, sept prêtres, trois diacres, un lecteur et un laïc. Parmi les prêtres qui participaient se trouvait en particulier le hiéromoine Pierre (Loukianov) qui passa sa jeunesse auprès de l'Archevêque Jean.

Lire aussi Émigration russe en Chine. Saint Jean de Shanghai au milieu des enfants de l’orphelinat de saint Tikhon de Zadonsk.

Après qu'ils eurent prié dans la crypte, le hiéromoine Pierre tenta d'ouvrir la serrure du cercueil avec la clé qu'il avait conservée mais l'état rouillé de la serrure ne le permit pas. Pendant qu'on cherchait des outils, l'Archevêque Antony se mit à chanter "Ouvre nous les portes de la miséricorde", et les gonds du tombeau cédèrent en l'ouvrant. Avant que l'Archevêque Laure enlevât le voile de sa face, l'Archevêque Antony lut le Psaume 50.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 2 Juillet 2018 à 11:26 | 0 commentaire | Permalien

COURS DE CATÉCHISME ORTHODOXE POUR ENFANTS: LA DIVINE LITURGIE
COURS DE CATÉCHISME ORTHODOXE

V.Golovanow

LE TRISAGION

Répétée 3 fois, l'hymne trois fois sainte est une prière trinitaire qui provient du chant des anges entendu par le prophète Isaïe puis par l'apôtre Jean lors de la révélation qu'il eut à Patmos.

Nous affirmons que l’éternelle présence de Dieu contient en soi l’éternelle présence de la Sainte Trinité et que depuis toujours le Fils est uni au Père et au Saint Esprit comme le révèlent les Écritures.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 12 Juin 2018 à 13:57 | 0 commentaire | Permalien

LA DEUXIÈME  DIMANCHE APRES LA PENTECÔTE MÉMOIRE DE TOUS LES SAINTS QUI ONT ILLUMINE LA TERRE DE RUSSIE
Office à tous les Saints qui ont resplendi sur la terre de Russie Traduction du P. Denis Guillaume

Cette célébration vit le jour au XVIème siècle sous le saint métropolite Macaire de Moscou & de toutes les Russies mais fut abandonnée au siècle suivant lors des réformes du Patriarche Nikon.

Cette fête fut restaurée à la suite du concile local de Moscou le 26 août 1918.

L’initiateur de la restauration de cette fête fut un professeur de l’Université de Saint-Pétersbourg, Boris Touraev.

Il fut du reste le co-auteur avec le hiéromoine Athanase Sakharov de la première édition de l’office parue en 1918. Une seconde édition de cet office parut en 1956 et fut publiée par le Patriarcat de Moscou.

Une révision de cet office fut effectuée en 2002 et fut intégrée aux Ménées du mois de mai (elle présente quelque variante avec la version de 1956, en particulier pour le prokimenon de la liturgie).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 10 Juin 2018 à 05:25 | 21 commentaires | Permalien

 Saint Jean le Russe (1690-1730)
Le 9 juin l’Eglise orthodoxe russe commémore Saint Jean le Russe qui, étant un tout jeune soldat de l’armée de Pierre le Grand, a été fait prisonnier par les Turcs, vendu en esclavage et a passé le reste de ses jours loin de son pays. Il a dû énormément souffrir mais l’espoir ne l’a jamais abandonné.

Il guérissait les malades et secourait ceux qui s’étaient égarés, il sauvait les marins du naufrage et protégeait les innocents des jugements iniques. Le saint protège tout particulièrement les enfants. Loin de la Russie ce guerrier russe a conquis les cœurs de tous ceux qui l’entouraient par sa bonté, sa patience, les nombreux miracles qu’il a accomplis.

Notre Saint père Jean naquit dans un village de Petite-Russie, et grandit dans la piété et l'amour des Saintes vertus.

Parvenu à l'âge adulte au temps de la guerre russo-turque (1672-1681), il fut enrôlé dans l'armée du tsar.

Capturé par les Tatares il fut vendu à un Turc, officier de cavalerie, qui l'emmena dans sa patrie, Prokopion, en Cappadoce.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Juin 2018 à 09:55 | 0 commentaire | Permalien

Notre vénérable père Syméon le Stylite (c. 390-459)
Notre vénérable père Syméon le Stylite ou Siméon, appelé aussi "l'Ancien" ou "le Grand" (c. 390-459) a été un moine qui a vécu en Syrie

Syméon est né dans une famille de bergers, dans le village Sisan de Syrie. Quand il était jeune, il a été très ému après avoir entendu les Béatitudes et décida d’entrer dans un monastère. Sa passion pour l’ascèse et le jeûne s’agrandit rapidement.


Le supérieur du monastère lui demande de quitter le monastère en raison de sa stricte ascèse, en craignant que d’autres frères auraient pu essayer d’imiter son jeûne très sévère. Syméon s’en va pour vivre pour un certaine période dans un puits vide, près des montagnes. Les moines le recherchent et lui demandent de rentrer au monastère, mais il les abandonne bientôt pour continuer ses efforts ascétiques.

Gabriel Matzneff: Sainte Geneviève et saint Syméon - ces liens entre l'Église de France et l'Église de Syrie

Des foules accourent à lui pour être guéris et pour entendre ses conseils sur la foi chrétienne, mais Syméon, pour les éviter, monte sur une colonne et commence à vivre là dans une petite cellule, en s’adonnant toujours à la prière et au jeûne. Il priait, assis ou debout, continuellement pendant des semaines.
Rédigé par Parlons d'orthodoxie le 6 Juin 2018 à 07:42 | 0 commentaire | Permalien

SAINTS CONSTANTIN ET HÉLÈNE - LE 2 JUIN A 9.00, UNE DIVINE LITURGIE ORTHODOXE
LA VEILLE DE LA FÊTE DES SAINTS CONSTANTIN ET HÉLÈNE ÉGALES AUX APÔTRES, LE 2 JUIN A 9.00, UNE DIVINE LITURGIE ORTHODOXE SERA CÉLÉBRÉE DEVANT LES RELIQUES DE SAINTE HÉLÈNE À L’EGLISE SAINT LEU SAINT GILLES.

Eglise St Leu St Gilles, Paris, 92, rue St Denis, m Etienne Marcel
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Juin 2018 à 02:38 | 1 commentaire | Permalien

Saint Dimitri Donskoi (+ 1389)
Dimitri IV Donskoï, né à Moscou le 12 octobre 1350 et mort à Moscou le 19 mai 1389

Après l'époque de la longue et implacable domination tatare qui avait réduit la Russie à un état lamentable, Dimitri rénova le royaume et l'Eglise, préparant ainsi l'émancipation du joug mongol. Il y fut aidé par saint Serge de Radonège et saint Théodore de Rostov.

Il réunifia les principautés russes de Souzdal, de Riazan et de Tver, affronta les Tatares et les Lituaniens, puis, dans la plaine de Koulikovo, sa victoire sur la Horde d'Or marqua le réveil spirituel et national du peuple russe. Les Tatares continuèrent leurs invasions , mais il sut les contenir sans jamais les vaincre totalement.


Ce Grand-Prince de Moscou et de Vladimir et le prince de Novgorod, régna depuis l’âge de 9 ans, d’abord sous la régence du métropolite Alexis avant de voler de ses propres ailes.

Au 14ème siècle la Russie était constituée d’une nébuleuse de principautés apanagées morcelées sans aucune cohésion nationale et territoriale. Les princes allaient à la Horde d’Or où ils recevaient leur mandat et se livraient en outre aux luttes intestines. Dans ces conditions, avant d’affronter la Horde, Dmitri Donskoï dut faire d’abord la guerre à Tver et Riazan.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 1 Juin 2018 à 14:59 | 0 commentaire | Permalien

Pourquoi les églises sont-elles décorées de branches de bouleau le jour de la Pentecôte ?
Par l'archiprêtre Boris Stark, très connu dans la diaspora russe en France, ayant réintégré l'ex-URSS en 1948, décédé à Yaroslavl (1909-1996)

La coutume de décorer les églises et les maisons de branches de bouleau et de fleurs le jour de la Pentecôte existe depuis longtemps. Beaucoup se demandent quelles sont ses origines. L’une des raisons est historique et théologique, l’autre est symbolique.

Les branches nous rappellent les chênes de Mambre, le Seigneur y a visité Abraham sous l’apparence de trois anges : icônes de la Trinité.

Le jour de la Pentecôte où le Saint-Esprit est descendu sur les apôtres, les juifs fêtaient leur exode d’Egypte. Le cinquantième jour ils se sont approchés du Mont Sinaï où le Seigneur a donné à Moïse les 10 commandements qui dirigent notre vie jusqu’aujourd’hui. Cela s’est produit au printemps lorsque le Sinaï était couvert d’arbres florissants. Aussi, des branches de bouleau et des fleurs pour la Pentecôte nous transfèrent mentalement au Mont Sinaï à côté de Moïse.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 29 Mai 2018 à 20:35 | 1 commentaire | Permalien

 Saints Cyrille et Méthode, créateurs du premier alphabet slave
Deux frères Cyrille et Méthode originaires de Thessalonique par la création du premier alphabet slave.Méthode est né en 815, Constantin qui adopta le nom de Cyrille lorsqu’il fut sacré évêque, est né en 827.Méthode reprit le poste de son père

Cyrille et Méthode étaient d’une famille de grande réputation. Leur père Lion (Лъв) fut le gouvernant militaire de la région de Thessalonique, leur mère était d’origine slave, elle s’appelait Marie

A l’époque où les grands états européens Byzance et l’Empire des Francs se partageaient le monde, les peuples slaves s’opposèrent à l’assimilation politique et culturelle en créant leurs états indépendants et leur propre culture. Ce fut l'initiative des deux frères Cyrille et Méthode originaires de Thessalonique par la création du premier alphabet slave, le glagolitique, donnant ainsi aux Slaves l’idée de leur identité ethnique et culturelle. Jusque là les Slaves utilisaient des alphabets étrangers – latin et grec – et cela renforçait le risque d’être assimilés.
Rédigé par l'équipe de rédaction le 24 Mai 2018 à 08:03 | 12 commentaires | Permalien

Ce sixième dimanche de Pâques, nous célébrons le miracle de notre Seigneur, Dieu et Sauveur Jésus Christ en faveur de l'Aveugle-né
Lumière de Lumière et Source de clarté,Verbe, tu rends la vue même à l'Aveugle-né!

Ce miracle fut opéré à partir de l'élément liquide, de même que la conversion de la Samaritaine et la guérison du Paralytique. Il se produisit ainsi. Le Christ s'entretenant avec les Juifs et se montrant à eux comme égal au Père en disant: «Avant qu'Abraham fut, Moi, Je suis», ils lancèrent des pierres contre lui. S'étant retiré, il rencontra l'Aveugle, qui marchait à tâtons. Il était ainsi de naissance, n'ayant que le contour et la cavité des yeux.

Le Sauveur, l'ayant trouvé de la sorte, demanda à ses disciples (qui l'avaient entendu dire au Paralytique: «Te voici guéri, ne pèche plus» et qui savaient que «la faute des parents retombe sur les enfants»): «Maître, qui a péché, lui ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle?» D'ailleurs, une doctrine épicurienne soutenait que les âmes préexistaient et que si elles avaient péché immatériellement elles descendaient dans un corps.

Rejetant tout cela, le Christ dit: Ce n'est pas pour cette raison, mais afin que ce manifestent les oeuvres de Dieu, c'est-à dire les Miennes. Car il n'est pas question du Père: la conjonction «afin que» vise la proclamation du Fils et non sa cause.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 13 Mai 2018 à 07:00 | 1 commentaire | Permalien

Pèlerinage le 21 mai dans la basilique de Saint Nicolas à Saint Nicolas de Port
Pèlerinage le 21 mai dans la basilique de Saint Nicolas à Saint Nicolas de Port

Avec la bénédiction de Mgr Nestor, évêque de Chersonèse (patriarcat de Moscou)

Dans la basilique de Saint Nicolas à Saint Nicolas de Port ( à 12 km de Nancy)

Ce village est devenu un centre important pour la vénération de saint Nicolas par les chrétiens de l'Allemagne, de France et surtout de la Lorraine dont il est le Saint protecteur, après les transfert des reliques de ce Saint depuis Bari, en 1098

En russe PALOMNIK

Programme >>>>

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 7 Mai 2018 à 13:36 | 0 commentaire | Permalien

L’archiprêtre Andrew Phillips : Saint Nicolas Johnson - Martyr anglais
Après la Deuxième Guerre Mondiale qui a apporté tant de souffrance et de destruction, quelques milliers de personnes en Grande Bretagne se sont converties ou sont revenues à l’orthodoxie.

Aujourd’hui elles constituent la troisième, voire la quatrième génération de croyants orthodoxes d’origine anglaise. Il ne s’agit pas là de ceux qui se sont initiés à l’orthodoxie avant la guerre plutôt des chrétiens orthodoxes du premier millénaire dans les îles britanniques .

Je voudrais évoquer non seulement de ceux qui ont suivi leur vocation sacerdotale comme, par exemple, le père Stéphane Haterly (dans les années 1870) ou l’archimandrite Nicolas Gibbs dans les années 20 du dernier siècle mais, et surtout, ceux qui ont partagé les souffrances éprouvées par les peuples orthodoxes frères au XXème siècle.

Parmi les Saints martyrs orthodoxes du XXème siècle il y a un anglais. Il s’appelle Nicolas Johnson (Bryan - de son nom de baptême). Nicolas Johnson est né en Russie ; il parlait anglais avec un accent russe ; son père était anglais. Il est probable que sa mère était russe. Il est devenu secrétaire personnel du grand-duc Michel Alexandrovitch avec lequel il est mort en martyr à Perm le jour de l’Ascension du Sauveur (31 mai / 13 juin 1918) un mois avant. l’assassinat de l’empereur Nicolas, futur Saint Martyr.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 24 Avril 2018 à 04:33 | -1 commentaire | Permalien

Père Alexandre Schmemann:  COMMENTAIRE LITURGIQUE DU DÉBUT DE LA SEMAINE SAINTE  (du samedi de Lazare au Mercredi saint)
V.Golovanow

Du samedi de Lazare au DIMANCHE DES PALMES

Le grand mérite du père Alexandre Schmemann c'est d'avoir fait sortir la théologie du cénacle où l'enferment les théologiens pour rendre les fondements de l'Orthodoxie accessibles à tout le Peuple de Dieu, voire aux non-croyants; c'est ce travail exceptionnel qui justifie le succès permanent de ses écrits, en particulier en Russie.

C'est pour cela que chaque nouvelle édition est accueillie avec énormément d'intérêt, et qu'un grand nombre de ses écrits sont disponibles sur Internet, et là encore, il y en a beaucoup plus sur des sites russes que chez nous.

Le meilleur exemple en est donné par ses explications de la liturgie byzantine: il en décrypte le message symbolique dans un langage simple et compréhensible à tous. En cette fin de carême, je propose aux lecteurs le texte suivant, qui explique les cinq prochains jours. Personnellement je n'en connais pas de meilleur…
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 31 Mars 2018 à 05:09 | 27 commentaires | Permalien

Nouvelle parution: Vêpres avec la Liturgie des Dons présanctifiés en version bilingue (français-slavon)
« ÉDITIONS SAINTE-GENEVIÈVE » du Séminaire orthodoxe russe en France

La liturgie dite des Dons présanctifiés (ou plus exactement : préconsacrés) est un office des vêpres célébré pendant le Carême tous les mercredis et vendredis, le jeudi de la cinquième semaine et, exceptionnellement, pour la mémoire des saints particulièrement vénérés, ainsi que les trois premiers jours de la Semaine sainte. Il culmine par la communion au Corps et au Sang du Christ, conservés depuis la liturgie du dimanche précédent. L’Eucharistie étant considérée comme un moment solennel et joyeux, la tradition monastique byzantine la réserve, en Carême, au samedi et au dimanche, ainsi que le jour de l’Annonciation (25 mars).
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 22 Mars 2018 à 23:07 | 0 commentaire | Permalien

Pèlerinage le 17 mars dans la basilique de Saint Nicolas à Saint Nicolas de Port
Avec la bénédiction de Mgr Nestor, évêque de Chersonèse (patriarcat de Moscou)

Dans la basilique de Saint Nicolas à Saint Nicolas de Port ( à 12 km de Nancy)

Ce village est devenu un centre important pour la vénération de saint Nicolas par les chrétiens de l'Allemagne, de France et surtout de la Lorraine dont il est le Saint protecteur, après les transfert des reliques de ce Saint depuis Bari, en 1098

Programme et affiche >>>>
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Mars 2018 à 09:27 | 0 commentaire | Permalien

Patrick le Carvese , un membre de la chorale de la Paroisse Notre-Dame-Joie-des-Affligés et Sainte-Geneviève (Paris), 4 rue Saint Victor - Diocèse de Chersonèse PM

Au cours d'une assemblée générale de ma paroisse en 2012, l'un des participants a morigéné ceux qui, sans y avoir été invités, chantent en même temps que le chœur au cours des offices, en ajoutant que cette attitude le gênait dans sa propre prière.

Cette remarque aurait été banale si elle avait été formulée par un chef de chœur épris d'ordre, ou même par un choriste déçu que sa belle voix soit polluée par un importun. En fait, elle venait d'un paroissien ne faisant pas partie du chœur et n'étant pas à ma connaissance intéressé par une telle perspective, ce qui finalement donnait beaucoup plus de poids à son intervention. Elle a pris encore plus de relief lorsque dès le lendemain, au cours d'un colloque de musique liturgique, ce fut au tour d'un fidèle – catholique, lui – de se plaindre de l'impossibilité, dans un office orthodoxe, de chanter lorsque l'on n'est pas membre du chœur !
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 5 Mars 2018 à 11:20 | 4 commentaires | Permalien

TRIODE
"Au bord des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions, en nous souvenant de Sion. Aux saules de ses vallées nous avions suspendu nos harpes. Car là, ceux qui nous tenaient captifs nous demandaient des hymnes et des cantiques, nos oppresseurs , des chants joyeux: «Chantez-nous un cantique de Sion!» Comment chanterions-nous le cantique de Yahweh, sur la terre de l'étranger?Si jamais je t'oublie, Jérusalem; que ma droite oublie de se mouvoir!...

Que ma langue s'attache à mon palais, si je cesse de penser à toi, si je ne mets pas Jérusalem au premier rang de mes joies! Souviens-toi, Yahweh, des enfants d'Edom; quand au jour de Jérusalem, ils disaient: «Détruisez, détruisez-la, jusqu'en ses fondements!» Fille de Babylone, vouée à la ruine, heureux celui qui te rendra le mal que tu nous as fait! Heureux celui qui saisira et brisera tes petits enfants contre la pierre! "


Psaume 137 chanté aux matines des trois dimanches préparatoires après le polyeleos

Le « Triode » et son temps

Nous sommes entrés dans la période du Triode qui va nous conduire vers Pâques. Le Triode, ou période pré-pascale, est l’une des trois grandes périodes de l’année liturgique qui se place entre celle de l’Octoèque (la plus longue, qui recouvre toute l'années du cycle fixe) et celle du Penticostaire (huit semaines depuis les Pâques).

Le Triode commence dix semaines avant Pâques et dure jusqu’au Samedi Saint.

Le Triode est aussi le livre liturgique qui sera utilisé jusqu'à Pâques (l’Octoèque et le Penticostaire étant utilisé durant les autres périodes). Il porte ce nom parce que les «canons» ou compositions poétiques qui s’y trouvent ne comportent que trois «odes», au lieu de neuf le reste de l’année et dans les autres livres. Il y a un canon particulier pour chaque jour suivant une pédagogie spirituelle qui nous conduit à Pâques.
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 3 Mars 2018 à 12:52 | -1 commentaire | Permalien

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