L'hésychasme est à la base de la spiritualité orthodoxe Partie 1: l'hésychasme et la "Philocalie des Pères Néptiques"

Vladimir GOLOVANOW

V.G.

L'hésychasme est une pratique spirituelle mystique enracinée dans la tradition de l'orthodoxie; c'est même une composante essentielle de la spiritualité orthodoxe. Avant tout monastique, l'hésychasme se développa dans l'Orient chrétien, depuis les Pères du désert jusqu'aux hésychastes athonites puis russes, et cette évolution continue dans l'orthodoxie jusqu'à nos jours. En Occident cette doctrine fut représentée par saint Jean Cassien "Le Romain" (IVe siècle) mais se perdit dans l'augustinisme et la scolastique.

La spiritualité orthodoxe est maintenant redécouverte en Occident, surtout depuis la fin du XXe siècle (1), mais la connaissance de hésychasme reste souvent limitée aux « Récits d'un pèlerin russe » (2)
La courte étude ci-après en propose une présentation résumée. Elle est organisée en deux parties:

Partie 1:
1. principes de l'hésychasme
2. présentation de la "Philocalie des Pères Néptiques"

Partie 2: aperçu de l'évolution historique

1. Qu’entend-on par « hésychasme »?
Source ICI

Le nom provient du grec "hesychasmos/hesychia", « immobilité, repos, calme, silence », et cette pratique vise la paix de l'âme, le silence en Dieu:

La paix du cœur
L’hésychasme est une extrême paix du cœur. Celle-ci naît de l’union parfaite au Christ présent dans l’intime profondeur de l’être humain, fruit d’un état de prière sans distraction : la prière du Nom de Jésus. En effet, le Christ dit : « Je vous donne la paix, non comme la donne le monde : Moi, Je vous la donne » (Jean 14, 27). Rien ne sépare plus alors de son amour, de sa sagesse et de la joie de son Royaume.

La tranquillité du corps

L’hésychasme est une activité du corps dénuée de toute agitation. Cela vient de ce que nos membres deviennent réellement les membres du Christ ; le corps de la personne ICI humaine est alors totalement uni au corps personnel de Jésus vrai Dieu et vrai Homme. Nos lèvres sont ses lèvres et nos mains sont les siennes.
Le chemin
L’hésychasme est un cheminement confiant à la suite du Christ présent par le saint Esprit. Car le Christ dit encore : « Je suis la Voie » (Jean 14, 6). Qui chemine avec Jésus et uni à lui ne se retourne jamais et ne sera pas, comme la femme de Lot, changé en statue de sel (Genèse 19, 26) !
La foi
L’hésychasme naît d’une totale confiance dans le Seigneur. Celui qui croit que Jésus est Seigneur le suivra librement (Jean 1, 43 et 21, 19) et connaîtra la paix en son Nom. La foi est vérité et elle engendre la sagesse indicible du Royaume.

L’amour du prochain
Celui qui marche selon cette voie, l’hésychaste, aime tous comme le Christ les aime (Jean 15, 12) et il voit tous comme Il les voit. Il aime naturellement le prochain, et même ses ennemis, ayant dans son cœur donné sa vie par amour pour eux.

L’hésychasme est une extrême assimilation à Jésus par le saint Esprit qui inspire son amour pour le Père et pour autrui.

Dans le monde, l’hésychaste est un cierge allumé qu’aucun vent ne peut souffler.

2. La "Philocalie des Pères Neptiques"

Extraits d'une conférence de Vassa Kontouma (3)

L'hesychasme trouve son expression dans la Philocalie des Pères Neptiques (http://fr.wikipedia.org/wiki/Philocalie_des_P%C3%A8res_Neptiques), recueil de traités et de conseils concernant la vie spirituelle et la pratique de la prière: 63 textes rapportés à 30 auteurs et quelques anonymes rassemblés pour rendre les œuvres qui forment la colonne vertébrale de la spiritualité "neptique" (4) accessibles aux lecteurs orthodoxes, « moines et laïcs », comme le dit la première édition de la Philocalie (Venise 1782, p. 8 cité par Vassa Kontouma). La plupart des œuvres sont reproduites dans leur version originale, certaines sont célèbres et ont été éditées critiquement, d’autres n’ont été publiées qu’au sein de la Philocalie. (5)

"Philokalia" signifie en grec « amour de la beauté »
.

Ce mot a été utilisé depuis l’Antiquité tardive au sens de « collection » ou « anthologie » de textes choisis. La Philocalie d’Origène (IIIe siècle, http://fr.wikipedia.org/wiki/Orig%C3%A8ne) l’a rendu célèbre (6).
Mais c'est surtout au XVIIIe siècle que ce nom est donné à un corpus de textes, une « bibliothèque spirituelle et ascétique » constituée d’écrits progressivement exhumés des bibliothèques orientales par plusieurs personnalités marquantes du monachisme grec et slave. Il est toutefois important de comprendre que ces diverses personnalités n’ont pas formé un groupe, une équipe, une école, mais qu’ils ont plutôt été mus par une même quête et un même idéal : parvenir à la sainteté en renouant avec la spiritualité des Pères « neptiques » et leur pratique de la « prière du cœur » ; diffuser les écrits de ces derniers auprès du plus grand nombre possible de chrétiens. La Philocalie se présente donc comme l'ouvrage qui, page après page, indique le moyen de parvenir, à la suite de pères spirituels, par la « sobriété de l'esprit », au vrai « beau », au vrai « bien » : la vie en Christ, la communion avec Dieu. Cette philocalie a été traduite en plusieurs langues, dont le slavon, le russe, mais aussi, le roumain, le français, l'anglais…

Saint Nicodème l’Hagiorite (1749 1809), qui prépara avec saint Macaire de Corinthe (1731 1805) la première édition de la Philocalie en grec (Venise en 1782 (7)), entreprit d’expliquer à tous les fidèles les principes de la νῆψις ou vigilance, dans son Manuel des conseils rédigé en grec moderne (Συμβουλευτικὸν ἐγχειρίδιον, Vienne 1801). L’auteur commence par synthétiser l’anthropologie chrétienne : doté d’une nature spirituelle, l’homme est un macrocosme pris dans le microcosme du monde matériel. Son corps est comme un palais, où l’intellect (νοῦς) est le roi et les cinq sens (αἰσθήσεις) sont les fenêtres. L’activité ascétique de purification concerne chaque sens dans ce qui lui est propre : l’homme doit ainsi veiller à préserver sa vision – c’est-à-dire son regard –, son ouïe, son odorat, son goût, son toucher et a fortiori son imagination, des atteintes extérieures.

Cette praxis est nécessaire, mais elle n’est pas suffisante. En effet, saint Macaire et saint Nicodème déplorent le dessèchement auquel une orthopraxie stérile conduit certains fidèles, et même certains ascètes confirmés. Pour eux, il est donc indispensable qu’une praxis supérieure prenne le relais : celle de la prière hésychaste, dont les méthodes ont été transmises par certains Pères, la plus connue étant l’invocation continue du nom de Jésus. Cette prière vise avant tout à la garde de l’intellect et du cœur, et permet notamment à l’intellect de « rejoindre le cœur » de celui qui prie. Selon saint Nicodème, cette activité de l’intellect est la source de plaisirs spécifiques, qui découlent de l’harmonie originaire que l’homme parvient à retrouver. Elle consiste dans la pratique des commandements, l’acquisition des vertus, la méditation des Écritures, la contemplation des logoi des créatures, du mystère de l’Incarnation et, enfin, des énergies divines (θεωρία). L’ultime étape en est la vision de la lumière incréée et la divinisation du fidèle (θέωσις). Différents exemples ou modèles de ce parcours, que tout chrétien est appelé à reproduire, sont donnés par les Pères neptiques.

« Dieu s'est fait homme pour que l'homme devienne Dieu. »

En publiant les textes qui instruisent les fidèles sur ce processus, les saints Macaire et Nicodème manifestent le souhait que la « prière continuelle de Jésus » ou « prière du cœur », soit pratiquée par tous, aussi bien hors du monde que dans le monde. Bien entendu, la question de la direction spirituelle – à laquelle reste pour sa part très attaché un saint Païssy Velitchkowsky (1722-1794, http://nominis.cef.fr/contenus/saint/11277/Saint-Paissij-Velitchkovskij.html) – se pose alors avec acuité. Mais pour les éditeurs de la Philocalie, en absence de père spirituel, c’est la vie liturgique et sacramentaire de l’Église qui doit prendre le relais. Or, cette vie ecclésiale, ils travailleront assidûment à la rénover (8) et les éditeurs de la Philocalie opposent une pleine revalorisation liturgique et sacramentaire à l’état de fait ritualiste, à un certain milieu ecclésiastique empêtré dans des coutumes altérées par le temps et les circonstances. Face à l’orthopraxie (http://fr.wiktionary.org/wiki/orthopraxie), ils rappellent aux chrétiens les exigences de l’ascèse et de la prière du cœur, car pour eux, chaque personne est responsable de son salut.

« Dieu s'est fait homme pour que l'homme devienne Dieu. » Toute la théologie des Pères étudie la relation entre la Trinité et sa créature, le chemin de l'union à Dieu dans l'amour grâce à l'énergie ou « gloire » divine qui transforme, non seulement, l'âme mais aussi le corps. Comme le montre saint Grégoire Palamas (v. 1296-1359 http://nominis.cef.fr/contenus/saint/9094/Saint-Gregoire-Palamas.html), cette divinisation obtenue par le Christ, œuvre du Saint-Esprit, doit être ratifiée par chaque personne humaine pour son propre compte par la foi et les sacrements. La grâce initiale est donnée en germe au baptisé et doit grandir par l'effort personnel, l'ascèse, le combat spirituel : « sa prière deviendra alors véritablement une "prière du cœur", parce qu'elle jaillira d'elle-même de son cœur rénové par la grâce. La prière ne va pas sans l'action, la vie spirituelle est un tout" écrit le père Placide Deseil dans "La spiritualité orthodoxe et la philocalie" p. 132 (9).

Les textes de la Philocalie vont donc concrétiser la doctrine hésychaste de la divinisation du chrétien et indiquer la voie contemplative pour y parvenir (10). "On y rencontre les étapes classiques de la vie spirituelle faisant accéder l'homme de l'image à la ressemblance de Dieu dans une perspective plus optimiste que pour saint Augustin, mais conforme à la doctrine de saint Irénée (+v 201 http://nominis.cef.fr/contenus/saint/1403/Saint-Irenee-de-Lyon.html) et des Pères grecs. La vie spirituelle « consiste à rentrer dans son cœur par la pratique de la nepsis [dispositions de l'âme qui favorisent la contemplation], de la sobriété et de la vigilance spirituelle, afin d'y découvrir le trésor qui y est caché et d'obtenir l'expérience sentie de la grâce" explique le père Placide (ibid.). C’est cet esprit qui a fait de la Philocalie une œuvre pionnière en son temps, et qui explique sa puissance aujourd’hui encore.

..........................................
Notes de la partie 1

(1) L'Hésychia, Chemin de la tranquillité surnaturelle et de la fécondité ecclésiale, par un frère Carme, Éditions du Carmel, Toulouse, 2008.

(2) "Otkrovennye rasskazy strannika" publié à Kazan en 1884. Première trad. fr. dans Irénikon, 4 (1928), fasc. 5-7 ; seconde trad. fr. par J. GAUVAIN [ = J. LALOY], Neufchâtel 1943. Cité par Vassa Kontouma.

(3) Cf. Conférence 2012 de Vassa Conticello-Kontouma (http://www.ephe.sorbonne.fr/annuaire-de-la-recherche/vconticello.html) « Christianisme orthodoxe », Annuaire de l'École pratique des hautes études (EPHE), Section des sciences religieuses, 119 | 2012, [En ligne], mis en ligne le 10 octobre 2012. URL : http://asr.revues.org/index1079.html.

(4) Le terme de « neptique », du grec "nepsis", « sobriété de l'âme », est difficile à traduire. Dans le présent contexte, il désigne les Pères et les ascètes qui pratiquent la vertu de la « vigilance » face aux assauts des passions. Sur ce terme, on consultera en dernier lieu l’ouvrage de M. ŽITNIK, Νήψις. Christliche Nüchternheit nach Johannes Chrysostomus, Rome 2011 (Orientalia christiana analecta 290). Cité par Vassa Kontouma.

(5) Nombreux extrait de textes sur : http://oracaodejesus.blogspot.fr/2011/02/la-priere-dans-la-philocalie-livres.html

(6) ORIGENE, Philocalie, Paris 1976 (Sources chrétiennes 226 ; 302) ; 1983. Sur le titre, voir SC 302, p. 31-34. Elle a été compilée au IVe siècle par saint Basile le Grand (http://fr.wikipedia.org/wiki/Basile_de_C%C3%A9sar%C3%A9e) et saint Grégoire le Théologien (http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A9goire_de_Nazianze).ibidem

(7) "Philocalie des saints neptiques, compilée d’après nos pères saints et théophores, dans laquelle, par la pratique et la théorie de la philosophie morale, l’intellect est purifié, illuminé et rendu parfait. Corrigée avec le plus grand soin et imprimée maintenant aux frais du très honorable et très pieux sieur Jean Maurogordatos, pour le profit commun des orthodoxes" (Venise 1782, chez Antonio Bortoli); Cf. É. LEGRAND et al., Bibliographie hellénique […] au XVIIIe siècle, Paris 1918-1928, n° 1086. Cité par Vassa Kontouma.

(8) En commençant par la publication, en 1784, de l’adaptation de l’ouvrage sur la communion fréquente de Néophyte Kausokalybitès (1713 1784). Voir A. CAMARIANO-CIORAN, Les Académies princières de Bucarest et de Jassy et leurs professeurs, Thessalonique 1974, p. 413-431. Cité par Vassa Kontouma.

(9) Archimandrite Placide (Deseille), (http://www.pagesorthodoxes.net/foi-orthodoxe/temoignage-placide-deseille.htm), "La spiritualité orthodoxe et la philocalie", Paris, Éd. Albin Michel, coll. « Spiritualités vivantes » (édition de poche d'un livre paru, en 1997, aux Éd. Bayard), 2003. - (11x18), 282 p. Cf. http://www.esprit-et-vie.com/article.php3?id_article=881

(10) Cf. "6. Contenu de la Philocalie grecque", conférence de Vassa Kontouma citée plus haut (note 3), per. 15-19






Commentaires (4)
1. Vladimir le 16/11/2012 23:09
Je pense important de bien préciser que « prière de Jésus » et « prière du cœur » ne sont pas la même chose; mon texte ne met pas suffisamment l'accent là-dessus et il y a là une confusion fréquente et grave. Pour faire simple, la prière de Jésus (comme toute prière monologique, i.e. prière faite d’une seule parole, d’une seule phrase brève, très fréquemment répétée) est une prière mécanique, assidue, difficile, ascétique... La grâce peut être présente mais elle ne se fait pas sentir, elle est basée sur l'effort humain: c'est le désir de l'homme d'avoir la prière du cœur, ce n'est qu'un moyen. La prière de Jésus est particulière parmi les prières monologiques parce qu'elle contient le nom de Jésus et c'est une confession trinitaire (cf. texte du père Lev cité dans mon article), mais cela reste une prière monologique.

La prière du cœur, c'est l'Esprit Saint qui vient prier en l'homme et qui l'unifie, l'homme ne peut rien faire pour provoquer cela, seule la Grâce le peut à la demande de l'homme et en réponse à un cœur pur.
2. Galahad le 17/11/2012 00:56
Tout est dit ! Merci pour cette admirable synthèse ! ;-)
3. Vladimir le 18/11/2012 16:29
Merci Galahad!

Mais ce court essai (dont la suite devrait être rapidement postée, j'espère...), ne prétend pas faire le tour de la question mais plutôt donner envie d'aller plus loin. Et, comme premier pas, je suggérerais de lire absolument le petit livre (146 pages, 6€) de Jean Meyendorff "Saint Gregoire Palamas et la mystique orthodoxe"(1). Avec le talent didactique bien connu du père Jean, ce livre clair et concis dresse un portrait complet de la mystique orthodoxe. Saint Grégoire Palamas en est, en effet, un point focal qui permet d'analyser la tradition orthodoxe bimillénaire de rencontre avec le transcendant.

Saint Grégoire marqua l'histoire spirituelle de la chrétienté en prenant la défense de l'approche mystique hésychaste face à la tentation humaniste représentée dans l'Orthodoxie par le moine Barlaam «le Calabrais»(2), professeur à l'Université impériale, spécialiste du Pseudo-Denys l'Aréopagite (il avait auparavant défendu les positions orthodoxes sur la procession du Saint-Esprit et sur la primauté papale face aux théologiens romains et défendais là une doctrine de la connaissance de Dieu et une conception de la prière et de la mystique d'après Denys l'Aréopagite et Évagre le Pontique.) L'enjeu de cette controverse était grand : l'homme peut-il dès son vivant être en communion avec Dieu ? Mieux encore, peut-il rencontrer son Créateur, le pressentir, lui parler... ? La mystique orthodoxe a toujours répondu par l'affirmative à ces questions contrairement au rationalisme aristotélicien qui prend l'humain comme mesure de toute chose (il débouchera sur l'humanisme puis sur "les Droits de l'homme"...). D'un côté, on a une conception du monde imprégnée par un Dieu transcendant mais vivant et présent par ses énergies et de l'autre un Dieu lointain, totalement inaccessible. Les conceptions de Barlaam furent condamnées par les conciles de juin et août 1341 (Constantinople), qui reconnurent la place de l'hésychasme et, faisant le tri nécessaire dans la tradition antérieure, éliminèrent les éléments occidentalisants, étrangers à la spiritualité orthodoxe et en intégrèrent les pratiques et les doctrines qui trouvaient leur place dans une conception biblique et chrétienne de Dieu et de l'homme.

Les avancées de saint Grégoire révolutionnèrent ainsi la pensée orthodoxe et permirent de développer sa riche tradition mystique à partir de l'expérience chrétienne première. Et c'est cette "vision eucharistique et eschatologique", selon la conclusion du professeur Joost van Rossum au récent colloque de l'Institut saint Serge (3), que le père Jean fit découvrir en Occident comme l'a rappelé le métropolite Hilarion de Volokolamsk en citant le père Jean: « beaucoup de gens en Occident commencent à comprendre l’Orthodoxie à travers la tradition liturgique non seulement de l’Orient chrétien, mais aussi bien la tradition ancienne occidentale. Dans les offices liturgiques orthodoxes ils trouvent le lien avec la foi apostolique des premiers siècles chrétiens et font l’expérience du Royaume de Dieu à venir. C’est pour cela que nous les orthodoxes devons garder le rite non seulement comme un lien indispensable avec le passé, mais aussi comme un témoignage vivant de la foi. Cela exige une bonne connaissance de son histoire et une expérience spirituelle théologique de ce qui constitue le noyau de la prière de l’Eglise dans laquelle passé, présent et avenir s’unissent dans la vie du Corps du Christ ».(4)

(1) Saint Grégoire Palamas et la mystique orthodoxe, coll. “Points Sagesses” 168, Paris, Éditions du Seuil, 2002, 146p.
(2) http://fr.wikipedia.org/wiki/Barlaam_le_Calabrais
(3) http://www.egliserusse.eu/blogdiscussion/Compte-rendu-du-colloque-international-sur-l-heritage-du-Pere-Jean-Meyendorff-erudit-et-homme-d-Eglise-1926-1992-a-l_a2242.html
(4) http://www.mospat.ru/fr/2012/02/18/news58518/
4. Galahad le 18/11/2012 19:23
A nouveau entièrement d'accord avec vous mon cher Vladimir ! Le livre du père Meyendorff est aussi clair qu'essentiel, comme l'ensemble de ses ouvrages d'ailleurs !

Nouveau commentaire :