Axios pour le vœux de l'iconographie lumineuse d'Ouspensky, un paradigme (a découvrir et redecouvrir) de luminosité orthodoxe et de créativité dans le respect de la Tradition de notre Eglise, un paradigme aussi d'universalité .

Et j'ajouterai aussi que c'est un paradigme de créativité à partir des entrailles de l'épreuve vécue par nos chers frères et amis en Christ, les orthodoxes de toutes les Russies, mais qui ne s’arrête pas à l’épreuve car elle la transfiguré au bénéfice de tous ! Meilleurs vœux pour la prochaine cathédrale du Patriarcat de Moscou, qu'elle soit aussi, la maison de tous les orthodoxes de France!

Carol Saba, responsable de la communication de l'AEOF

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Janvier 2014 à 21:40 | Permalien

L'hebdomadaire français "Le Point" publie un article de Gabriel Matzneff sur la construction d'une nouvelle église orthodoxe russe à Paris, avec ses voeux personnels pour ce projet.

L'article se trouve à cette adresse.


Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Janvier 2014 à 21:38 | Permalien

Dimitri de Kochko pour "La Russie d'Aujourd'hui" : Modernité, scolarité et tradition pour le nouveau centre cultuel russe de Paris
A NOS LECTEURS: LES ARTICLES CONSACRES AU CENTRE SONT TOUS PUBLIES DANS CE POST QUI SERA COMPLETE. En fin de post, quotidiennement de nouveaux articles !!!

La nouvelle église russe de Paris sera un centre cultuel et culturel de 4 bâtiments à l’architecture intégré dans le paysage urbain du quartier, tout en respectant les obligations canoniques de l’église orthodoxe russe. La première pierre devrait être posée en juin prochain par de très hautes personnalités russes et françaises, après quatre ans de péripéties politico-administratives. C'est la pierre de Paris (calcaire de Bourgogne) qui servira à bâtir la cathédrale, le même matériau qui a servi à édifier Notre Dame de Paris. L'iconographie des fresques et de l'iconostase sera traditionnelle. La croix couronnant les coupoles aura une hauteur de 35 m

TF 1 - Visite guidée du centre culturel orthodoxe à Paris

VIDEO AFP Le projet d'église orthodoxe russe prend forme
YOU TUB

Le projet, présenté le 17 janvier à la presse, est exposé au public pendant le week-end du 18-19 janvier dans la résidence de l’ambassadeur de Russie, rue de Grenelle, exceptionnellement ouverte à tous les visiteurs

Autour de l’église elle-même, il y aura une salle d’exposition, un centre paroissial avec toutefois une cafétéria « à la russe » ouverte au public et une école franco-russe non confessionnelle pour 150 élèves accueillis dans 5 salles de classes de trente. Le projet initial ne prévoyait pas d’école mais la communauté russe de France, appuyée par l’ambassadeur de Russie, Alexandre Orlov, l’a demandée et a été entendue par les autorités de Moscou. Le tout est construit en pierre de Bourgogne feuilletée et dans un style moderne sans ostentation. C’est la pierre de taille la plus répandue dans ce très « beau quartier » de Paris, proche de la Tour Eiffel et au bord de la Seine.

L’église elle-même est bâtie dans l’esprit des églises russes des XV-XVII siècles des villes historiques de Vladimir et Souzdal et des cathédrales du Kremlin de Moscou, avec des murs massifs de couleur ocre clair, ici allégés par des incrustations en verre et l’effet feuilleté. Les cinq coupoles, grandes et couvertes d’or mat, ce qui devrait moins contrarier des esprits chagrins, sont en forme de bulbes, très associés à l’image de la Russie pour le public français. Le tout est moins haut que ne le permet le PLU, pour rester à hauteur et volume compatible avec les constructions environnantes. Le clocher est, comme l’exige la tradition canonique russe, situé à part en haut de la salle des expositions. Le tout occupe 4.650 m2 à l’angle du quai Branly et de l’avenue Rapp, précédemment dévolus à deux bâtiments de météo France qui doivent être démolis tous les deux. Le projet prévoit une voie de passage privée mais ouverte le jour au public, un dégagement d’une partie du Palais de l’Alma, mitoyen, jusqu’à présent dissimulé à la vue, et des espaces végétalisés.

Le projet « n’est plus du tout dans l’esprit du concours de 2011 » qui avait confié le projet à un autre cabinet d’architectes mais avait été ensuite contesté par le maire de Paris Bertrand Delannoé, insiste Mme Borina Andrieu, directrice responsable du projet au cabinet de l’architecte Jean-Michel Wilmotte qui a réalisé la nouvelle version. Cette dernière a cette fois été acceptée par la Préfecture de Paris le 24 décembre 2013, sans soulever d’objections du maire sortant de Paris.....

SUITE la russie d'aujourdhui

Église russe à Paris : c'est reparti !

Après une polémique, un nouveau projet architectural a été lancé pour le futur sanctuaire orthodoxe. Très contemporain, il se veut moins clinquant.Le projet de ce dernier est évidemment différent du premier. En pierre blanche de Bourgogne, l'édifice est également très moderne, mais plus élégant, et plus étalé horizontalement. «Nous avons conservé les signes canoniques d'une cathédrale, dont les cinq bulbes, explique Wilmotte. Mais nous les avons imaginés en doré mat, de manière à ce qu'ils ne se repèrent pas de trop de loin». L'édifice sera implanté sur l'ancien site de Méteo France, avenue Rapp, à Paris, un secteur protégé car proche de la tour Eiffel. L'architecte français s'est donc attaché à ce que les bulbes soient moins brillants que le dôme des ­Invalides ou les statues du pont Alexandre-III. Le tout devrait tout de même culminer à 27 mètres de haut. SUITE Le Figaro

Le Centre orthodoxe russe joue la sobriété pour gagner le cœur de Paris
« Horizontalité » et « douceur »

Celle-ci a depuis totalement repensé son projet pour proposer un ensemble de volumes jouant sur « l'horizontalité » et la « douceur ». L’insertion harmonieuse dans le site a aussi été prépondérante tant est sensible cette parcelle en front de Seine, proche de la tour Eiffel et contiguë au Palais de l’Alma, une propriété de l’Etat classée monument historique.

Le projet joue donc d’abord sur la fragmentation entre ses quatre entités : le centre culturel (salles d’expositions, librairie et café), le centre paroissial (logements et bureaux) et son auditorium, l’école primaire franco-russe (un élément nouveau du programme avec salles de classes, cantine, infirmerie et une cour) et enfin l’église. Il est à noter que celle-ci sera placée en cœur d’îlot et ne sera donc pas mise en avant sur le quai. Ouvrant sur l’avenue Rapp, elle sera construite en retrait afin de ménager un parvis devant son entrée est. Par ailleurs les volumes seront « décollés » du Palais de l’Alma. Ce qui devrait permettre une remise en valeur des façades de ce monument, dont une partie sera même reconstruite. La Russie devrait participer au financement de cette restauration.
Dimitri de Kochko pour "La Russie d'Aujourd'hui" : Modernité, scolarité et tradition pour le nouveau centre cultuel russe de Paris

Avec cette disposition « aérée », le projet affiche sa volonté d’ouverture sur le quartier. D’ailleurs, le bâti sera moins dense que les actuels locaux de Météo-France : en lieu et place de 8 470 m² de surface SHON aujourd’hui, le Centre orthodoxe s’établira sur 4 655 m² SHON. « Les autorités russes ne nous ont pas poussés à construire au maximum », salue Jean-Michel Wilmotte. SUITE

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La Croix
François-Xavier Maigre

Bientôt une cathédrale orthodoxe russe à l’ombre de la tour Eiffel

Un projet qui va coûter 100 millions d’euros à la Russie. Cinq bulbes dorés à quelques pas de la tour Eiffel : les Parisiens devront s’accoutumer à cette vision insolite. Après quatre ans de procédure, le futur centre orthodoxe russe voulu par la fédération de Russie sortira de terre d’ici à deux ans. Un processus « qui n’a pas été facile et même parfois dramatique », a reconnu sans ambages le chef de l’intendance du Kremlin, Vladimir Kojine, en présentant à la presse, vendredi 17 janvier, les plans du centre qui s’élèvera sur le quai Branly, à la place de l’ancien siège de Météo France,acquis en 2010 par Moscou.
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LA CATHÉDRALE PARISIENNE DE LA TRINITÉ ?

« Destiné à la communauté orthodoxe de France, ce lieu jouera également un rôle important pour l’Église de Russie en permettant une ouverture vers la société occidentale, l’Église catholique », souligne-t-il. Le nom de la future cathédrale ? Il appartient au patriarche de Moscou d’en décider, précise Mgr Nestor…

Si rien n’est arrêté, l’idée de consacrer cette cathédrale parisienne à la Sainte Trinité pourrait s’imposer comme un choix naturel, alors que l’Église russe a célébré en 2013 les 700 ans de la naissance de saint Serge de Radonège (1313-1392), l’un des saints les plus populaires du pays. C’est cet ermite qui fonda au milieu du XIVe siècle la Laure de la Trinité-Saint-Serge, où Andreï Roublev réalisa la célébrissime icône de la Trinité. Ce choix manifesterait, pour Mgr Nestor, « une image d’harmonie, de communion, pour vaincre la haine de ce monde ». SUITE
Dimitri de Kochko pour "La Russie d'Aujourd'hui" : Modernité, scolarité et tradition pour le nouveau centre cultuel russe de Paris

Строить здание будут из того же камня, что использовали при возведении собора Парижской Богоматери, — бургундского известняка. Самой высокой точкой храма станет православный крест, установленный на высоте 35 метров. В организации внутреннего убранства храма принимал участие художник-иконописец Александр Солдатов — автор росписей во многих православных храмах. Далее

Séminaire orthodoxe russe - Maison Sainte-Geneviève
Le projet de la nouvelle église et du centre culturel et spirituel russe à Paris a été présenté au public

TVС. RU NEWS Новости Центрального Телевидения

Dimitri GARMONOV "Présentation officielle du nouveau projet du Centre culturel et spirituel orthodoxe russe à Paris"

Православие и Мир : Дмитрий Гармонов В Париже официально представлен проект будущего русского собора и духовно-культурного центра

JDD Le nouveau look de l’église orthodoxe russe! Comment rassurer les Parisiens sans faire de vagues à propos d’un ambitieux projet d’édifice religieux situé à deux pas de la tour Eiffel?

LA VIE Les plans du nouveau centre orthodoxe russe de Paris présentés au public

La russie d'Aujourdhui Un voisin orthodoxe pour la Tour Eiffel Jean-Michel Wilmotte : Ils en ont pris connaissance et l’ont soutenu. Les représentants de la municipalité faisaient partie du groupe commun d’experts franco-russe qui participait aux discussions du projet à tous les niveaux de développement. On a même été aidé par des conseillers envoyés à l’initiative du patriarcat de Moscou, tels que l’architecte Oleg Kopylov de Kaliningrad et l’artiste iconographe Alexandre Soldatov, connu en Russie pour ses peintures dans les églises orthodoxes.

LE MONDE Une église pas si orthodoxe dans le ciel de Paris

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 20 Janvier 2014 à 21:00 | Permalien

V.G.

La paroisse dédiée à saint Serge, Hiegumen de Radonège et de toute la Russie a été fondée en 1998 par décision du Saint-Synode de l'Eglise russe pour desservir la communauté des expatriés de Johannesburg. Elle s'est d'abord installée dans une petite maison où des offices réguliers a été organisés.

En Septembre 2000 un terrain a été acheté à Midrand, à mi-chemin entre Johannesburg et Pretoria, les plans ont été fait par architecte de Saint - Pétersbourg et la construction de l'Eglise a été achevée en Mars 2003. Elle a été consacrée le 2 Mars 2003 par le métropolite Cyrille de Smolensk et de Kaliningrad (actuel patriarche de Moscou) et le métropolite de Johannesburg et Pretoria Seraphin (Patriarcat d'Alexandrie).


Le recteur actuel est le père Daniel Lougovoï. Des services réguliers ont lieu les samedis, dimanches et pour les grandes fêtes orthodoxes. Il y a aussi une école du dimanche pour les enfants et un groupe d'étude orthodoxes pour les adultes.

Les patriarches orthodoxes d'Alexandrie on visité l'église deux fois: en Octobre 2003 elle reçut Sa Béatitude le Pape et Patriarche d'Alexandrie et de toute l'Afrique Pierre VII, et en Mars 2005 Sa Béatitude Théodore II .

Le 15 janvier 2014 jour de la fête de saint Séraphin de Sarov, l’archevêque Damascène de Johannesburg et de Pretoria (Église orthodoxe d’Alexandrie) a célébré une Divine liturgie à l’église russe Saint-Serge-de-Radonège de Johannesburg. Après l’office, le prélat a chaleureusement salué les paroissiens, les félicitant et leur exprimant ses vœux et le père Daniel, lui a offert à Mgr Damascène une icône de la Vièrge Marie au nom de la paroisse. Puis les fidèles ont pu échanger avec l’archevêque Damascène au cours des agapes au centre paroissial.

NB: nombreuses photo d'intérieur sur le site de la paroisse

Rédigé par Vladimir Golovanow le 20 Janvier 2014 à 20:37 | 0 commentaire | Permalien

Jérusalem: Les treize évêques membres de la "Coordination Terre Sainte", qui ont visité les chrétiens en Palestine et en Israël du 11 au 16 janvier 2014, ont dénoncé jeudi 16 janvier à Jérusalem le "désastre d’origine humaine" dont ils ont été les témoins à Gaza. Une délégation d'évêques occidentaux se rend chaque année en Terre-Sainte par solidarité avec l’Eglise-mère de Jérusalem.

Face à la situation humanitaire désastreuse qu'ils ont rencontrée sur le terrain, dimanche et lundi derniers, les évêques nord-américains, sud-africain et européens (dont Mgr Pierre Bürcher, évêque de Reykjavik, en Islande) parlent d'"un scandale révoltant". Il s'agit pour la délégation d'une "injustice criante qui appelle la communauté internationale à trouver une solution".

Appel aux dirigeants politiques

"Evêques d’Europe, d’Afrique du Sud et d’Amérique du Nord, nous sommes venus en Terre sainte prier et offrir notre appui à la communauté chrétienne et à la cause de la paix. A Gaza, nous avons pu observer la grande pauvreté de la population et la présence courageuse de petites et fragiles communautés chrétiennes", écrivent les évêques de la Coordination dans un communiqué publié le 16 janvier par le Patriarcat latin de Jérusalem.

"Gaza est un désastre d’origine humaine, un scandale révoltant, une injustice criante qui appelle la communauté internationale à trouver une solution. Nous demandons aux dirigeants politiques d’améliorer la situation humanitaire de la population de Gaza, de lui assurer l’accès aux biens de première nécessité afin de lui permettre de vivre dans la dignité, et de rendre possible le développement économique et la liberté de mouvement", peut-on lire dans le communiqué.
Les évêques relèvent cependant qu'à Gaza, "dans un contexte apparemment sans espoir, nous avons rencontré des personnes remplies d’espérance. Nous avons été vivement encouragés en visitant de petites communautés chrétiennes qui, jour après jour, par le biais de diverses institutions, tendent la main avec compassion aux plus pauvres des pauvres, qu’ils soient musulmans ou chrétiens". Ils assurent que leur prière et leur soutien continuent d’aller aux prêtres, aux religieuses, aux religieux et aux laïcs qui travaillent à Gaza. Ils exercent un ministère de présence, de sollicitude auprès des enfants handicapés et des personnes âgées et d’enseignement des jeunes.

Palestiniens et Israéliens ont désespérément besoin de paix

"Leur témoignage de foi, d’espérance et d’amour nous a donné de l’espérance. Or c’est précisément l’espérance qui est nécessaire en ce moment pour apporter la paix, une paix qui ne pourra s’édifier que sur la justice et l’équité pour les deux peuples. Palestiniens et Israéliens ont désespérément besoin de cette paix".

Près de Bethléem, en Cisjordanie occupée, les évêques mentionnent le cas de la vallée de Crémisan, où le tracé du mur de séparation érigée par Israël "menace des terres agricoles qui appartiennent depuis des générations à 58 familles chrétiennes". Les pourparlers de paix en cours surviennent à un moment critique, estiment-ils, et "le temps est venu d’assurer que soient comblées les aspirations à la justice des deux parties". SUITE CATH.ch

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«Le mur a brisé l'existence de nombreux Palestiniens»

Jérusalem, 18 janvier 2014 (Apic) Pour Mgr Pierre Bürcher, la politique d'Israël envers les Palestiniens est incompréhensible. L'évêque suisse réclame une intervention de la communauté internationale. Mgr Bürcher a pris part du 11 au 16 janvier 2014 à une visite de solidarité en Terre Sainte, comme représentant des conférences épiscopales de Scandinavie et membre de la Congrégation des Eglises orientales. «La construction du mur de séparation par Israël a brisé la vie de nombreux Palestiniens», reléve-t-il dans une interview bilan à l'apic.

Apic : Comme ancien président de Catholica Unio internationalis et membre de la Congrégation des Eglises orientales, vous avez déjà fait un grand nombre de visites en Terre Sainte. Vous êtes un bon connaisseur de cette terre et des conflits au Proche-Orient. Qu'est que cette visite vous a apporté de nouveau ?

Mgr Pierre Bürcher : Chaque fois que l'on ouvre la Bible, on découvre une nouvelle réalité. Il en est de même pour la Terre Sainte. On ne la connaît jamais complètement et à chaque visite on découvre une nouvelle réalité. Ce qui m'a frappé lors de cette visite est un phénomène inacceptable qui dure depuis trop d'années : Israël et la Palestine ont besoin tous les deux de sécurité, mais Israël cherche continuellement à s'étendre au mépris du droit international. La réalité du prétendu « mur de sécurité » est un scandale au sens strict du terme, un pierre qui brise. Ce mur a brisé la vie de beaucoup de Palestiniens. Il brise les espoirs de beaucoup de gens en Terre Sainte. La paix et la justice ne peuvent ainsi pas exister ! SUITE APIC

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Le pourcentage de chrétiens a diminué de moitié en treize ans en Palestine
Un couvent vandalisé en Israël: "Mort aux chrétiens" et "Le prix à payer"
Un imam, un rabin et un évêque soutiennent une marche pour Gaza

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Janvier 2014 à 10:47 | 0 commentaire | Permalien

La Métropole orthodoxe roumaine d'Europe occidentale et méridionale (Moreom) annonce qu'elle va enfin lancer le chantier de réhabilitation de la chapelle des Lazaristes, en vue d'une réouverture au culte.


La Moreom, qui a racheté ce bâtiment de 310 m2 à la Ville de Tours (pour 50.000 €) en 2010, devrait engager les travaux d'ici deux mois. Ils porteraient, dans un premier temps, sur la remise en état de la toiture et la sécurisation de la crypte, qui pourrait ainsi accueillir dès cette année des offices religieux, en attendant que la grande salle de la chapelle redevienne utilisable.

Le coût total de la rénovation du bâtiment, construit en 1860, est évalué à 300.000 € environ.

Fermé au public depuis plusieurs années, pour des raisons de sécurité, cet édifice était entré dans le patrimoine communal en 1994. L'Association diocésaine de Tours en avait fait don à la collectivité, après l'avoir désaffecté au culte, pour en faire un lieu dédié aux activités culturelles et artistiques.

Mais face à l'ampleur des travaux à réaliser, la Ville a décidé de le revendre à la Moreom, qui était à la recherche d'une église pour rassembler ses fidèles à Tours.

Lien

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 19 Janvier 2014 à 08:59 | 10 commentaires | Permalien

Lettre ouverte aux autorités ecclésiales (en anglais et en russe) . Le père Andrew Phillips y suggère de consacrer aux Saints Nouveaux Martyrs Impériaux la future cathédrale du quai Branly: la cathédrale se situe dans la prolongation du Pont Alexandre III, ce choix serait par conséquent parfaitement logique. D'autres arguments sont également exposés par l'auteur.

L'auteur conclut: "La consécration de la cathédrale à la famille Impériale serait une exhortation adressée au monde occidental à renoncer aux mensonges qui ont présidé au XX siècle, à abandonner la voie fatale dans laquelle il s'est engagé au XXI siècle.


A Plea to the Russian Orthodox Church Authorities
An Open Letter

Tell everyone that the evil that is in the world will grow even stronger, but that it is not evil that will triumph, but love

Tsar Nicholas II

After several years of delay caused by planning difficulties, news has reached us in this New Year that the foundation stone of the new Russian Orthodox Cathedral in Paris is to be laid in spring 2014. It is in this connection that we wish to make a plea to the External Relations Department of the Russian Orthodox Church in Moscow and also hope that a petition might even be drawn up in support of this letter. This plea concerns the dedication of the future Cathedral with the seminary and spiritual and cultural complex attached to it.

Let us recall that the new Cathedral is to be built in the heart of Paris, the cultural capital of Western Europe, and not far from the most beautiful bridge in Paris which was constructed and named in honour of Tsar Alexander III. Let us recall that Paris is at the heart of the historic Russian emigration in Western Europe and if the complex is to be built with its seminary, there is every reason to think that it will become the centre of the future Russian Orthodox Metropolia in Europe (ROME), even if the remaining churches of the ‘Paris Jurisdiction’ do not wish to return to the Mother-Church and the Tradition of Holy Russia. Thus, such a new Metropolia will be based on the parishes of the Russian Orthodox Church Outside Russia, with churches in Cannes, Menton, Geneva, Lausanne, Brussels, London and in western Germany, as well as churches still dependent on the Church inside Russia, in Nice, Madrid, eastern Germany and elsewhere.

But who will this Cathedral be dedicated to? There are already dedications in Paris to such obvious saints as St Alexander Nevsky and St Sergius of Radonezh. Some may think of St Seraphim of Sarov, a better known saint internationally and preacher of repentance. But he too already has a church dedicated to him in Paris. Perhaps a side chapel in the new Cathedral could be dedicated to him. Others may think of the foremost saints of Paris, St Denis or St Genevieve of Paris, who in the 5th century corresponded with St Simeon the Stylite. However, these both lived long ago; although they are great saints, they are not contemporary – perhaps the chapel of the seminary could be dedicated to them.

It is our suggestion that the Cathedral is such an important project that it should be dedicated to more than one figure of Russian Orthodox holiness. Moreover, these figures should be not only locally venerated, but of international and universal significance and veneration. Finally, we suggest that the new Cathedral should be dedicated to saints who lived in recent times, most obviously figures from the greatest wave of persecution in history, which brought forth the New Martyrs and Confessors. It seems to us that the most obvious, indeed only obvious, figures are the Royal Martyrs. Only they meet all the above criteria. Tsar Nicholas, the son of Tsar Alexander III, already commemorated in Paris, was a highly international figure, speaking Russian, English, French, German and Danish, with a double education in both military affairs and law and Tsarina Alexandra was a grand-daughter of Queen Victoria and brought up in Hesse in Germany.

How appropriate that the Cathedral at the centre of the Orthodox Metropolia of Western Europe might be crowned with a Cathedral dedicated to a family to whom Non-Orthodox Western Europe, allied with the Tsar’s Russia or not, showed only ‘treachery, cowardice and deceit’. And in the almost totally deChristianised Western Europe that resulted from treachery, cowardice and deceit, surely a family of seven who prayed together, stayed together and so became saints together, is the ideal example, a literal family icon, that we need today. Moreover, it is highly likely that by the time the new Cathedral is built, it will be the centenary of their heroic and sacrificial martyrdom of 1918. After all, it was their example that inspired their English tutor to join the Russian Orthodox Church and become Fr Nicholas Gibbes and their French tutor, Pierre Gilliard, to write of them:

‘The Tsar and the Tsarina thought that they were dying for Russia. In fact, they died for all mankind’.

To dedicate the new Cathedral to the Royal Martyrs would be a call to Western Europe to repent and renounce all the lies of the twentieth century and to turn back from the present fatal course which it has undertaken in the twenty-first century.

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Обращение к священноначалию Русской Православной Церкви

Открытое письмо

«Передайте всем, что зло, которое в мире, будет еще сильнее, но не зло победит, а Любовь.»

Царь Николай II

С опозданием в несколько лет из-за трудностей с планированием, в новом году мы узнали о том, что на весну 2014 года намечена закладка фундамента нового русского православного кафедрального собора в Париже. В связи с этим мы хотели бы обратиться к Отделу Внешних Церковных Связей Русской Православной Церкви в Москве. Также надеемся, что в поддержку этого письма, возможно, будет составлено прошение. Это обращение посвящено тому, в честь кого будет освящен будущий кафедральный собор с прикрепленными к нему семинарией и духовно-культурным комплексом.

Вспомним, что новый собор будет построен в сердце Парижа – культурной столицы Западной Европы – и недалеко от самого красивого моста в Париже, который построен и назван в честь императора Александра III. Вспомним также, что Париж расположен в историческом сердце русской эмиграции в Западной Европе, и у нас есть все основания считать, что этот комплекс с семинарией станет центром будущей Русской Православной Митрополии в Европе, даже если оставшиеся храмы “Парижской юрисдикции” не пожелают возвращаться в лоно матери-церкви и к традициям Святой Руси. Новая митрополия будет включать в себя приходы Русской Православной Церкви за Границей, храмы в Каннах, Ментоне, Женеве, Лозанне, Брюсселе, в Лондоне и западной Германии, а также храмы, все еще зависимые от Московского Патриархата в Ницце, Мадриде, восточной Германии и других местах.

Но в честь кого будет освящен собор? В Париже уже есть православные храмы, освященные в честь таких известных святых, как Александр Невский и Сергий Радонежский. Некоторые могут подумать о преподобном Серафиме Саровском – еще более известном во всем мире святом и проповеднике покаяния. Но и в его честь в Париже уже освящен храм. Возможно, святому Серафиму следует посвятить одну из часовен нового собора. Другие могут подумать о самых известных святых Парижа – Дионисии и Женевьеве Парижских (последняя переписывалась в V веке с преподобным Симеоном Столпником). Однако оба угодника жили очень давно; хотя они великие святые, но не наши современники, и в их честь, вероятно, можно было бы освятить часовню при семинарии.

Мы считаем, что собор является настолько значимым проектом, что его следовало бы освятить в честь более чем одного русского православного святого. И это должны быть не местночтимые святые, а всемирно значимые и почитаемые всей церковью угодники. Наконец, мы предлагаем, чтобы новый собор был освящен в честь святых, живших в недавнее время, скорее всего – в честь угодников, пострадавших в сильнейшие за всю историю гонения, породившие новомучеников и исповедников. Нам думается, что наиболее очевидными, или, точнее, единственными претендентами здесь являются святые Царственные Страстотерпцы. Только они соответствуют вышеупомянутым критериям. Император Николай II, сын императора Александра III, уже увековеченного в Париже, был поистине международной фигурой, говорил на русском, английском, французском, немецком и датском языках, имел два высших образования – военное и юридическое, а царица Александра была внучкой королевы Виктории и воспитывалась в Гессене в Германии.

Было бы наиболее подобающим, если бы центр православной митрополии в Западной Европе был увенчан собором, освященным в честь царской семьи (которой неправославная Западная Европа не показала ничего, кроме “измены, трусости и обмана”). И для почти дехристианизированной Западной Европы, ставшей такой в результате «измены, трусости и обмана», семья из семи человек, все члены которой молились, держались вместе и стали святыми, является, несомненно, идеальным примером – иконой семьи, в которой мы сегодня нуждаемся. Весьма вероятно, что, ко времени постройки нового собора исполнится сто лет со дня героического и жертвенного мученичества Царственных Страстотерпцев в 1918 году. Ведь именно пример этой семьи вдохновил английского учителя их детей присоединиться к Русской Православной Церкви и стать архимандритом Николаем Гиббсом, а французского учителя, Пьера Жильяра, – написать такие слова:

“Царь и царица думали, что умирают за Россию, но они умирали за все человечество”.

Освящение нового собора в честь Царской Семьи может стать призывом Западной Европе к покаянию, отказу от всей лжи XX века и возвращению назад с нынешнего рокового пути, по которому она пошла в XXI веке.

Blog "Orthodox England" et en russe

PO -18 Résultats pour votre recherche : Archiprêtre Andrew Phillips
L’archiprêtre Andrew Phillips : Saint Nicolas Johnson - Martyr anglais

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 17 Janvier 2014 à 11:00 | 28 commentaires | Permalien

Les orthodoxes pétersbourgeois proposent de restituer les noms d’avant la révolution à 66 lieux de la ville
Un groupe de fidèles de Saint-Pétersbourg a rédigé une lettre adressée à la municipalité pour demander le retour des noms d’avant la révolution à 66 voies, places, et ponts.

Au cours de la conférence de presse tenue le 13 janvier, Marina, Lobanova, animatrice du programme « Vozvrachenije v Peterbourg » (Retour à Saint-Pétersbourg) a dit que la radio diocésaine « Grad Petrov » avait collecté plus de trois milles signatures demandant le retour des noms historiques aux rues de Saint-Pétersbourg.

Cette pétition a été adressée au maire et ainsi qu’à la commission toponymique.

Cette initiative coïncide avec le 70e anniversaire de la libération de Leningrad du blocus nazi et de la restitution, à l’époque, de noms historiques comme Perspective de la Neva, Perspective Saint Vladimir et Perspective Litejny , les places Saint Isaac et du Palais ainsi que la rue Sadovaya.

Selon le Protopresbytre Alexandre Stepanov, rédacteur en chef de la radio "Grad Petrov" le problème toponymique a deux aspects: d’une part, spirituel et moral et, d’autre part, historique.

« La période soviétique a été une catastrophe pour la morale de la nation. Le régime a voulu effacer notre passé spirituel et faire vivre les gens selon d’autres lois ». Les noms historiques reflètent l’histoire de la ville et doivent être restitués.

Lien Interfax religion
Traduction Elena Tastevin
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Lire aussi: « Dernière adresse connue » : plaques commémoratives
De la station de métro "Voïkovskaïa"
Le représentant d’une association orthodoxe estime très important le retour à la toponymie historique en Russie

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 17 Janvier 2014 à 10:44 | 4 commentaires | Permalien

La présence de l'Eglise russe en Asie Centrale a été réorganisée en 2011-2012 avec la création de deux régions métropolitaines:
- Kazakhstan avec 9 diocèses
- Asie Centrale recouvre les quatre autres tas d'Asie Central avec les 3 diocèses nationaux de Bichkek (Kirghizstan), Douchanbé (Tadjikistan) et Tachkent (Ouzbékistan) et le doyenné patriarcal du Turkménistan.

Depuis l'an dernier, des sessions de formation continue itinérantes pour l’épiscopat, le clergé et les employés des institutions diocésaines sont mises en place localement par l’Institut des Hautes Études Saints-Cyrille-et-Méthode. Le programme de ces formations de haut niveau (tous les évêques concernés participent) montre la montée en puissance de la dynamique missionnaire dans ces régions excentrées.


Une première session avait été organisée les19-24 février 2013 à Astana pour les régions métropolitaines du Kazakhstan et d'Asie Centrale et le diocèse d'Azerbaïdjan (qui ne fait pas partie de l'Asie Centrale; il avait été érigé en 1998). Les cours avaient portés sur "Une série de questions fondamentales touchant aux relations interorthodoxes et interchrétiennes, mais aussi aux relations de l'Eglise avec la société et l'état. Les conférences ont permis d'améliorer considérablement les connaissances des auditeurs politologie et en sociologie, de recevoir des conseils pratiques sur l'organisation des activités de formation missionnaire et de promotion sociale" comme le déclarait Mgr Alexandre, primat de la métropole du Kazakhstan, en conclusion de la session.

Source:
: https://mospat.ru/ru/2013/02/24/news81725/

La deuxième session a eu lieu les 10-12 janvier 2014 au séminaire de Tachkent pour la région métropolitaine d’Asie Centrale.

Les conférences au programme ont porté sur:
- « la coopération interorthodoxe, la préparation du Concile panorthodoxe et l’état actuel du dialogue avec l’Église catholique romaine et les Églises protestantes» (métropolite Hilarion de Volokolamsk)
- « les bases de l’administration suivant les Statuts de l’Église orthodoxe russe »
- « les fondements juridiques de l’activité des organisations religieuses en Ouzbékistan »
- «les fondements du ministère social »
- « La catéchèse dans le diocèse »
- «L'expérience d’organisation des écoles du dimanche »
- «Le dialogue interreligieux »
- «Les Sectes, les mouvements néo-religieux et pseudo-religieux : particularités, mise en évidence et difficultés pour surmonter les conséquences de leur activité »

Source: ICI

PO Voir aussi:
http://www.egliserusse.eu/blogdiscussion/Nouveau-statut-canonique-de-l-Eglise-orthodoxe-au-Kazakhstan_a1112.html

V.G.

Rédigé par Vladimir Golovanow le 17 Janvier 2014 à 10:32 | 0 commentaire | Permalien

Théophanie à la paroisse Notre Dame de toute Protection (Lyon)
Grâce à la collaboration avec la paroisse "Saint Sophrone de Vratsa" du patriarcat de Bulgarie, qui partage avec notre paroisse une belle chapelle mise à disposition par l'archevêché catholique* (cf. photo S. Sayfulin de la concélébration lors de notre fête paroissiale 2013) nous bénéficions d'offices plus nombreux, puisque ceux du père Pierre, recteur de la paroisse Saint Sophrone, s'ajoutent à nos offices mensuels.

Et cela nous donne même la possibilité de célébrer cette grande fête de la Théophanie que notre paroisse n'a pas célébrée depuis longtemps; en effet, le père Pierre, recteur de la paroisse Saint Sophrone va célébrer la Grande Bénédiction des eaux dimanche prochain, 19 janvier et, bien entendu, nos paroissiens sont tous invités à participer et à venir prendre de l'eau, comme l'a annoncé le père Josèphe dimanche dernier en soulignant que cette bnéndiction des eaux n'a lieu qu'une fois par an…

Voir aussi: :// *Les célébrations des deux paroisses ont lieu dans la chapelle attenante à l’église St-Joseph des Brotteaux, 146 rue Sully 69006 LYON.

- métro : station Masséna
- Bus C6 station Boulevard des Belges
- Bus C1 station Vitton Belges
- Bus 38 station Masséna – Bus 27 station Tête d’Or Verguin
- Nœud de communication de Charpennes : tram, métro, bus

SITE

PO ICI;
ICI

V.G.

Rédigé par Vladimir Golovanow le 17 Janvier 2014 à 09:02 | 0 commentaire | Permalien

Traduction Justine

Le site d'informations ecclésiastiques grec "Romfea" publie aujourd'hui un texte fort intéressant intitulé "Venant de Bulgarie, lumière sur le chemin de l'Eglise en préparation du Grand Concile", de son correspondant en Bulgarie, Philoumenos Chatzis.

Rejetant d'emblée la prétention à une primauté de pouvoir sur toute l'Eglise, privée de toute base canonique, et se référant aux récentes élections resp. prééelections de deux nouveau métropolites en Bulgarie selon le procédé traditionnel et canonique, l'auteur expose deux problèmes lourds de conséquences pour la vie de l'Eglise, auxquels les prétendants à une telle primauté - inconnue dans l'Histoire de l'Eglise du Christ - feraient mieux de consacrer leur attention, à savoir:

1. La nécessité de restaurer le procédé canonique d'élection des évêques par le clergé et le peuple, tel qu'il est également mentionne dans le canon 28 du 4e Concile Œcuménique, car l'exclusion de l'Eglise, c'est à dire du clergé et du peuple de Dieu, du processus d'élection a pour conséquence l'affaiblissement du lien entre l'Evêque et son Eglise.

L'article souligne à cet égard la manière digne dont le clergé et le peuple bulgare ont réagi aux récentes tentatives de certains d'influencer le Saint Synode de l'Eglise de Bulgarie dans un sens contraire au désir exprimé canoniquement par les électeurs des métropoles en vacance: d'un commun accord, clergé et peuple ont répondu à ces tentatives par la prière, le jeûne et les agrypnies, et ainsi, le Seigneur aidant, le 12 janvier on a pu élire à Goze Delcen les deux évêques parmi lesquels le Saint Synode choisira dimanche prochain le successeur du métropolite Nathanael récemment décédé.

2. La nécessité de restaurer l'ancien ordre ecclésiastique, confirmé par les Conciles Œcuméniques, lequel ne prévoit pas de Métropolites actifs avec juridiction sur des territoires où il n'existe plus, depuis longtemps, de clergé et de fidèles. La pratique d'instituer de tels métropolites sans troupeau revient à abaisser la dignité épiscopale à un titre honorifique, auquel on se plaît par ailleurs d'ajouter encore celui de professeur d'université, comme s'il pouvait y avoir le moindre sens en Eglise, souligne l'auteur, de vouloir rehausser la dignité épiscopale par des titres académiques.

Du fait de ces deux déviations de l'ordre canonique, poursuit l'auteur, on assiste ainsi de nos jours (dans les Eglises concernées) à une isolation croissante de la hiérarchie par rapport aux problèmes ecclésiastiques urgents, c'est a dire des priorités effectives, perçues par le clergé et le peuple.

"Pour répondre à ces urgences pastorales d'aujourd'hui", interroge l'auteur, "ne serait-il pas plus avisé de reconnaitre les nouvelles Eglises de la diaspora, fondées par des Eglises Mères qui avec soin nourrissent spirituellement le troupeau qui a émigré de leurs territoires canoniques?"

Plutôt que d'essayer de définir une primauté universelle de pouvoir sur toute l'Eglise Orthodoxe, conclut-il, c'est bien à la restauration de l'ordre canonique que revient la priorité, priorité qu'il n'est plus possible désormais d'écarter de l'agenda du futur Grand Concile. "Avant de fixer le lieu et la date de la convocation, ne devrait-on pas informer suffisamment tous les Evêques, le clergé et le peuple? Convoquera-t-on à ce Grand Concile futur tous les Pasteurs dirigeants, c'est à dire les Evêques, avec le clergé et le peuple? Quand répondra-t-on à ces questions de manière conforme à la Tradition des Conciles Œcuméniques?"

Lien ROMFEA.
Από την Βουλγαρία το φως για την προσυνοδική πορεία της Εκκλησίας

Position du Patriarcat de Moscou au sujet de la primauté dans l’Église universelle

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Janvier 2014 à 13:55 | 6 commentaires | Permalien

Le 17 janvier 2014 Conférence : Solovki, Kolyma, Belomorkanal - Mémoires de l'archipel
Le 17 janvier 18h30 2014 Conférence débat : Solovki, Kolyma, Belomorkanal - Mémoires de l'archipel

AUDITORIUM DE LA BULAC 65, rue des Grands Moulins, 75013 Paris

Avec Anne Brunswic, Alexandre Drozdov, Jana Grishina, Luba Jurgenson, Françoise Lhoest, Tomasz Kizny, Dominique Roynette, Nicolas Werth.

Lien Journées du livre russe et des littératures russophones 2014

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Janvier 2014 à 12:05 | 1 commentaire | Permalien

Patriarche Cyrile: "L'époque où nous vivons est celle où, pour la première fois dans toute l'histoire de l'humanité, le péché reçoit une justification légale, le péché est imposé par la force de l'État ou, s'il n'est pas imposé, il est promu par l'État avec références à la liberté de l'homme. Cela ne s'était jamais vu sous le paganisme. Mais lorsque le péché devient règle de conduite, la société cesse d'être viable. Il faut être vraiment bête ou, parlant des hommes politiques, il faut avoir programme politique extrêmement dangereux ou avoir l'esprit embrouillé pour soutenir des tendances qui détruisent la société, la. Le péché détruit la personnalité humaine.

C'est non notre invention —Dieu l'a dit. Et non seulement Il l'a dit, mais c'est comme cela qu'Il a créé l'homme. Il l'a créé de façon telle que le péché détruit la personnalité humaine, que nous le voulions ou non. Parce que là, où le est péché, là est la mort; c'est dans la Parole de Dieu. Et qu'est-ce que la mort ? La mort c'est la désagrégation de l'existence humaine, la désagrégation de la vie. Et donc si le péché est imposé par la force de la loi, la force de la persuasion, la propagande, la vie humaine court un énorme danger. La personnalité humaine se désintègre." Interview du patriarche Cyrile sur la chaine «Россия» le jour de Noël

La chaine «Россия»: Que peut l'Eglise?

"L'église ne peut pas grand-chose, répond le Patriarche. Mais le Christ peut tout. Oui, Dieu peut tout. Et l'Église doit amener les gens au contact de Dieu, maintenir cette relation religieuse, mais cela aussi est une tâche difficile, en particulier dans ce monde aujourd'hui déchiré par les contradictions, par les tentations et qui se trouve de fait sous l'influence très puissante des forces du mal. Mais Dieu peut tout. Il est Dieu de l'histoire, l'Alpha et l'Oméga, le Début et la Fin. Et je pense que c'est là l'affirmation essentielle que l'Église adresse aujourd'hui à l'homme, à la société, et au monde entier."
Traduction et titres VG

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Janvier 2014 à 11:03 | Permalien

Une église russe en terre française
Une église orthodoxe russe dans la ville française de Strasbourg en est à sa premièree étape de construction. L’église de Tous-les-Saints est édifiée en plein centre de la ville, abritant le Conseil de l’Europe et le Parlement européen. Ce projet a été soutenu par les autorités de l’Alsace et la mairie de Strasbourg. Le supérieur de la future église, le prieur Philippe Riabykh, en parle dans son interview à notre radio.

Vidéos et un nouveau site internet dédiés à la construction de l’église de Tous les Saints à Strasbourg

Le lancement de la construction à Strasbourg de l’église russe si attendue a été précédée d’une liturgie, qui en plus des paroissiens orthodoxes et des ambassadeurs russes, a réuni aussi le maire de Strasbourg Roland Ries, des diplomates d’autres pays et même des représentants du Vatican. La confession ne jouait pas de rôle dans ce cas : l’édification de cette église précisément est un événement unique, a expliqué l’hégoumène Philippe :

« L’édification d’une église russe est indispensable à notre paroisse orthodoxe, fort nombreuse, mais elle importe également au regard du témoignage de la tradition orthodoxe à Strasbourg et en Europe Occidentale. Strasbourg est le siège officiel du Parlement européen et à la fois celui du Conseil de l’Europe, dont font partie la Russie, l’Ukraine, la Moldavie, pays sous la juridiction de l’Eglise orthodoxe russe. Nous tenons à mener ici des discussions, à montrer et à parler au monde les traditions orthodoxes. »

La paroisse orthodoxe russe de Tous-les-Saints a été formée à Strasbourg dès 2003. Plus tard, dans cette paroisse, a été créée la représentation de l’Eglise orthodoxe russe auprès du Conseil de l’Europe. Or, les croyants orthodoxes n’avaient pas de lieu de culte. En 2007 le précédent Patriarche de Toutes les Russies, Alexis II, a effectué une visite officielle en France. Et c’est lui qui a soulevé la question de la nécessité d’ériger une église russe. Or ce n’est qu’en 2011 que le conseil municipal de Strasbourg a voté pour l’octroi d’un terrain à cet effet.

On doit le projet de l’église à architecte Iouri Kirs de Saint-Pétersbourg et à son collègue français Nicolas Berst. L’église ne sera pas grande : 42 mètres de hauteur. L’église peut contenir de 300 à 500 croyants. Un centre culturel adossé à l’église abritera la représentation de l’Eglise orthodoxe russe auprès du Conseil de l’Europe, une médiathèque, des classes de l’école paroissiale et une salle de conférences. Les travaux sont évalués au préalable à quatre millions d’euros. Des dons sont collectés. Cette année, sous la direction du Patriarche de Moscou et de Toutes les Russies Cyrille, un Conseil de tutelle du chantier a été créé spécialement pour aider la paroisse de Tous-les-Saints.

Une fois l’église édifiée, les paroissiens planifient d’éditer un recueil -« Obole ». En plus de l’histoire de l’Orthodoxie russe à Strasbourg et des photos relatant diverses étapes de l’édification de l’église, l’ouvrage publiera les noms de tous les donateurs, pour lesquels on va régulièrement prier.

Milena Faoustova

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Le maire de Strasbourg, Roland Ries, a transmis aux représentants du Patriarcat de Moscou le permis de construire de l’église orthodoxe russe de cette ville.

Les racines alsaciennes de l’higoumène Nina (Bojanus) partie 1

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Janvier 2014 à 09:56 | 0 commentaire | Permalien

Il y a deux jours, à Cannes, un monument représentant un Ange gardien tenant un rameau a été offert à la France en souvenir des soldats russes du Corps expéditionnaire tombés en France lors de la Première guerre mondiale, dont presque un millier sont enterrés au cimetière russe de Mourmelon. Un programme à grande échelle de monuments du souvenir aux héros russes de cette guerre a été mis en place par la Société historico-militaire russe (Российское военно-историческое общество) pour l'année 2014 à l'occasion du centenaire de la guerre. En Russie, des monuments sont également prévus : à Pskov (en février), à Kaliningrad, Goussev (Gumbinnen), etc. Le point culminant sera l'ouverture du monument aux «héros de la Première guerre mondiale» à Moscou. Source moinillon au quotidien et en russe +Photos

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 16 Janvier 2014 à 07:46 | 0 commentaire | Permalien

Nouvelle communauté à Toulouse


Le 7 janvier 2014, une divine liturgie a été célébrée par le prêtre Maxim Politov à Toulouse, marquant la naissance d’une nouvelle communauté orthodoxe russe dans cette ville.

Grâce à l’accord entre l'évêque Nestor de Chersonèse et l'archevêque Luc, ordinaire des paroisses du Patriarcat de Serbie en Europe occidentale, les offices de la communauté orthodoxe russe seront désormais célébrés chaque premier dimanche du mois, en l’église du Patriarcat serbe à l’adresse suivante : 108, Avenue de Lavaur, 31500 Toulouse.

La nouvelle communauté sera desservie par le prêtre Maxime Politov, membre du clergé de l’église des Trois-Saints-Docteurs à Paris
Album de photographies


Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Janvier 2014 à 23:24 | 16 commentaires | Permalien

Le métropolite de Tallinn et de toute l’Estonie Corneille : « Etudiez l’Orthodoxie ! »
Traduction Elena Tastevin

Nous conversons avec le métropolite de Tallinn et de toute la Russie Corneille des événements essentiels de la vie religieuse d’Estonie l’année dernière dont la visite de Sa Sainteté le Patriarche Cyrile, la construction de nouvelles églises ainsi que des relations difficiles avec le Patriarcat Œcuménique.

Monseigneur, quel événement de l’année passée a été le plus important pour vous?

- D’abord, la visite de Sa Sainteté le Patriarche Cyrille en Estonie en juin dernier. Elle a une grande importance pour l’Eglise estonienne d’autant plus que c’est la première fois que le Primat de l’Eglise Russe se rend en Estonie depuis la visite du défunt Patriarche Alexis II. Notre rencontre avec le Primat de l’Eglise Russe, de l’Eglise-mère qui nous a toujours nourris spirituellement était très importante. Nous avons toujours été fidèles à l’Eglise orthodoxe russe et avons cherché à vivre de la vie de l’Eglise Russe.

Le métropolite de Tallinn et de toute l’Estonie Corneille : « Etudiez l’Orthodoxie ! »
La liturgie officiée par le Patriarche, son homélie, la consécration d’une nouvelle cathédrale ont été des événements marquants.

Le Patriarche s’est entretenu avec le premier ministre, avec le président du parlement, avec le maire de Tallinn et avec le président du Conseil de ministres d’Estonie. Je l’ai accompagné dans toutes ces visites. Le Patriarche Alexis n’avait pas besoin d’interprète étant lui-même né en Estonie. Mais à vrai dire, tous ceux que nous avons rencontrés cette fois parlaient excellemment bien le russe.

Ensuite nous nous sommes rendus à Narva où des milliers de croyants nous attendaient. Le Patriarche y a officié un moleben et a visité une maisons de retraite qui abrite environ 80 personnes âgées qui y sont logées, nourries et soignées. L’idée d’organiser cette maison de retraite appartient au recteur de l’église, le Protopresbytre Vitalij Gavrilov. C’est un bon exemple de l’activité sociale de l’Eglise.

Le soir le Patriarche Cyrille s’est rendu au monastère de Puhtitsa où, le lendemain, il a présidé la liturgie entouré d’archevêques et de nombreux prêtres. Le Patriarche a été chaleureusement reçu dans une nouvelle cathédrale récemment construite à Tallinn. Il l’a consacrée. L’autel de la cathédrale est plus spacieux que celui de la Cathédrale Saint-Alexandre et tout le clergé s’y sentait à l’aise.

Pour la célébration de la liturgie on y a apporté l’icône miraculeuse de la « Dormition de la Vierge » du monastère de Puhtitsa. Bref, la visite du Patriarche Cyrille et la consécration de la nouvelle cathédrale ont été les événements les plus importants pour l’Eglise Orthodoxe d’Estonie l’année dernière.

Est-ce que la visite du Patriarche a contribué à l’amélioration des relations de l’Eglise Orthodoxe d’Estonie avec l’Eglise Orthodoxe Apostolique d’Estonie (patriarcat de Constantinople) ?

- Malheureusement, cette question demeure en suspens. Début septembre, le Patriarche de Constantinople Bartholomée s’est rendu en Estonie. Sur mon invitation il est venu à la cathédrale Saint-Alexandre. Nous l’avons accueilli très cordialement et simplement. Il est entré dans l’autel et l’a vénéré. Je lui ai dit que nous officions dans les cathédrales qui ne nous appartiennent pas et que nous payons un loyer. Ensuite, le métropolite Stéphane (P.C) m’a discourtoisement coupé la parole en disant que c’est à lui que je dois mon ministère dans cette cathédrale et d’autre galimatias de la sorte. Bref, la conversation n’a abouti à rien et le Patriarche Bartholomé est parti sans que quoi que ce soit ait changé.

Ainsi, la question de la propriété de l’EOR (PM) n’est pas résolue ?

- Non

A en juger par les résultats de la visite du Patriarche Bartholomée la solution du problème de la propriété des lieux de culte orthodoxes russes n’est pas d’actualité. La question ne sera pas résolue dans le futur immédiat?

- Vous avez raison, hélas. Le Patriarche de Constantinople soutient que lorsque le métropolite de Moscou est devenu Patriarche de toute la Russie, les terres baltes ne faisaient pas partie de l’Etat russe. Par conséquent, elles appartenaient à sa juridiction.
Notre position est différente : l’orthodoxie s’est répandue dans les Pays Baltes à partir de Novgorod, Pskov et Vitebsk. Déjà Yaroslav le Sage y a contribué en construisant deux églises à Youriev (Tartu).

Aussi, les divergences des deux Patriarcats s’articulent autour de la propriété ecclésiastique en Estonie ?

Je pense que la position du Patriarcat de Constantinople est incongrue. Son objectif est la propriété ecclésiastique. La Chrétienté est venue dans les pays baltes de Russie, l’orthodoxie est la première confession chrétienne qui y est apparu. Le catholicisme, apporté par les Teutons par le glaive s’y est propagé plus tard.

Je voudrais ajouter que les cathédrales qui appartiennent à l’EOA d’Estonie se trouvent dans un état désastreux, environ 60 églises en ruines ! C’est triste. L’EOR (Patriarcat de Moscou) a construit de nouvelles cathédrales grâce aux donations des fonds de bienfaisance estoniens. L’aide la plus importante a été accordée par le Fond Saint Apôtre André le Premier Appelé présidé par V. Iakounine. A Paldiski se termine la construction de la cathédrale Saint-Serge, il ne manque que le décor intérieur.

Quel événement a été particulièrement joyeux pour vous l’année passée ?

- Il y en avait beaucoup y compris la consécration de la nouvelle cathédrale de Tallinn mais également la fête de l’icône de la Vierge du « Prompt Secours ». L’année passée j’ai consacré une église dans une petite ville Turi, construite grâce à des donations. Elle vaut la peine d’être visitée.

Donc, il y a des personnes généreuses et riches à la fois pour lesquelles les biens de ce monde ne sont pas une fin en soi mais l’opportunité de servir Dieu et son prochain ?

- Bien sûr. Je dirai que les donations proviennent de bons estoniens et de russes aisés.
L’année passée nous avons également construit des églises à Viliandi, à Valga, à Asseri et Sillamae. Partout où c’est possible nous restaurons les églises ainsi que la vie paroissiale.

Que souhaiteriez-vous aux lecteurs du site « Pravoslavie.ru » ?

- J’ai vécu un certain temps à Vologda et je souhaite à ceux qui y habitent toujours de s’imprégner du meilleur de l’héritage spirituel de leurs ancêtres. Je me suis rendu dans beaucoup de villes et de villages russes et je voyais que la foi orthodoxe y était organique. Je souhaite que cela continue ainsi ! Je pense que la restauration des églises en est un témoignage. Que le Seigneur donne les forces à la Russie orthodoxe pour continuer la restauration des cathédrales et de la vie chrétienne !

Je souhaiterais autre chose à nos paroissiens estoniens. On peut les distinguer en russes de souche et en russophones. Les russes sont essentiellement les descendants de ceux qui se sont trouvés en Estonie ayant fui les Soviets. Ils sont très peu nombreux car beaucoup d’entre eux ont par la suite émigrés à l’étranger. Les russophones soviétiques se sont installés en Estonie dans les années quarante pour gagner de l’argent. En effet, à l’époque il y avait beaucoup de chantiers de construction d’usines, de fabriques et de mines. Ce sont des personnes d’origines et de cultures disparates. Et ce sont eux qui représentent la majorité de nos paroissiens. Selon les statistiques officielles , les orthodoxes prévalent dans le pays. Ils sont de loin plus nombreux que les luthériens. Je voudrais souhaiter à nos paroissiens ainsi qu’à ceux qui entament le chemin de la foi de participer activement à la vie paroissiale, d’apprendre à être orthodoxe et de chercher à se pénétrer de l’Orthodoxie. A ces fins, il faut recourir aux différents sites internet orthodoxes, aux émissions de radio et à la télévision. Le plus important est de lire la littérature religieuse qui abonde aujourd’hui aussi bien en Russie qu’en Estonie.

Apprenez à être Orthodoxe ! Bonne fête de la Nativité du Christ !

Source Pravoslavie.ru

PO: L’Archiprêtre Igor Prekoup : A propos des problèmes de l'orthodoxie en Estonie
Un ouvrage démentant des contre-vérités historiques et canoniques vient de paraitre en Estonie

"J'ai vu se produire le schisme en Estonie"
Le patriarche de Constantinople rendra visite en Estonie

Le métropolite de Tallinn et de toute l’Estonie Corneille : « Etudiez l’Orthodoxie ! »

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Janvier 2014 à 23:02 | 1 commentaire | Permalien

Chers (es) Amis (es),

Nous vous invitons à venir nombreux découvrir le Projet du Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe à Paris qui sera édifié 1 quai Branly à Paris 7ème

Une magnifique maquette de l'ensemble des constructions sera présentée dans le cadre de L'EXPOSITION PUBLIQUE

samedi 18 janvier 2014 de 10h à 18h
dimanche 19 janvier 2014 de 10h à 18h


qui se tiendra En la Résidence de Son Excellence Monsieur l'Ambassadeur de Russie en France - 79 rue de Grenelle – 75007 Paris L'entrée est libre

Laurence TOUMANOFF
A.C.D.E.O.R.

***

Дорогие друзья,

Приглашаем вас ознакомиться с проектом российского духовно-культурного центра и православного храма в Париже.Центр будет возведен по адpесу 1 quai Branly, 75007 Paris

Макет архитектурного ансамбля будет выставлен для ознакомления
по адресу 79, rue de Grenelle - Резиденция Посла Российской Федерации во Франции.

Суббота 18 января 2014 с 10ч. до 18 ч.
Воскресенье 19 января с 10ч. до 18ч.


Вход свободный.
Лоренс Туманова, A.C.D.E.O.R. (Корсунская епархия)



Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 15 Janvier 2014 à 13:46 | 1 commentaire | Permalien

V.G.
Une histoire compliquée

L'Eglise des terres tchèques et de Slovaquie est la plus récente et la plus petite des Eglises orthodoxe: 4 éparchies, environ 250 paroisses et 80 000 croyants d'après l'étude Pew (1) ou 100 000 d'après son primat (2) source Wikipedia

Pour comprendre la crise actuelle il faut revenir à l'origine de cette Eglise autocéphale, mais je ne vais pas revenir aux saints Cyrille et Méthode, qui s'étaient déjà heurtés au clergé allemand au IXe siècle (il faut noter que saint Méthode avait été sacré évêque de Pannonie à Rome par le Pape et n'a ensuite jamais changé de juridiction…). En effet, l'Orthodoxie avait pratiquement disparu de ces territoires après le XIIe siècle: la Bohème appartenait au Saint Empire et la Moravie fut conquise par les Hongrois. Puis ce fut l'empire austro-hongrois et jusqu'en 1919 (Traité de Saint-Germain-en-Laye) ces terres comptaient très peu d'Orthodoxes: quelques paroisses éparses dépendant des Eglises de Serbie et de Russie, apparues au XIXe siècle avec le courant panslaviste, que se disputèrent ensuite les patriarcats de Serbie, Russie et Constantinople Cf. pravoslavie.ru (3) et wikipedia.org (4).

Tout change après 1920:

- En 1921Le patriarcat de Serbie consacra évêque de Moravie et de Silésie Mgr Gorazd (5), ancien prêtre catholique. La majorité des Orthodoxes se trouvent ensuite sous son omophore et un 2ème diocèse fut installé en 1921 à Moukatchevo, Transcarpathie (actuellement en Ukraine), dont dépendait la majeure partie de la Slovaquie.

- En 1923 Constantinople nomma Mgr Sabbace archevêque de Prague et de toute la Tchécoslovaquie; il prit la tête de la communauté dite orthodoxe tchèque, minoritaire, l'essentiel de son diocèse se trouvant en fait en Subcarpathie et en Slovaquie orientale.

- Des paroisses russes, essentiellement crées par les émigrés blancs (Prague fut un centre important de l'émigration), sont alors dirigées par Mgr Serge, évêque de Prague dépendant de Mgr Euloge à Paris; certaines rejoignirent l'Eglise Hors Frontières après la séparation de 1926.

Au recensement de 1930, il y avait plus de 145 000 Orthodoxes en Tchécoslovaquie (ibid)

Après l'invasion allemande (1939) l'Eglise orthodoxe de Tchecoslovaquie fut placée sous l'autorité du métropolite de Berlin (EORHF). En mai 1942, le dirigeant nazi de la Tchécoslovaquie est tué dans un attentat près de la Cathédrale Saint Cyrille et Méthode (6), siège de l'Evêque Gorazd, et les auteurs de l'attentat sont tués dans la crypte où ils s'étaient réfugiés. Des représailles féroces s'abattent sur l'Eglise orthodoxe tchèque, qui est interdite par les autorités nazies, ses églises seront fermées, ses biens confisqués et beaucoup de membres de son clergé seront envoyés en travail forcé en Allemagne ou déportés dans les camps. Mgr Gorazd est supplicié par la Gestapo (1942); il sera canonisé par l'Église orthodoxe tchèque en août 1987. Mgr Sabbace est envoyé à Dachau pour avoir baptisé des Juifs et seules les paroisses russes administrées par Mgr Serge continuent à fonctionner (ce qui les rendra ensuite suspectes de "collaboration").

L'autocéphalie

Après la guerre l'Eglise orthodoxe de Tchécoslovaquie est divisée en 3 groupes: les paroisses russes dirigées par Mgr Serge rejoignent le patriarcat de Moscou dès octobre 1945, les paroisses slovaques et les paroisses tchèques, privées d'évêque, obtiennent du saint synode de l'Eglise serbe qu'il autorise le patriarcat de Moscou à leur déléguer provisoirement un évêque car Belgrade "est actuellement dans l'impossibilité de le faire" (19-20 mars 1946) et le saint synode du PM élit Mgr Éleuthère archevêque de Prague et de Tchéquie, exarque du PM, avec juridiction sur toutes les paroisses de Tchécoslovaquie (2 avril 1946). Mgr Sabbace, qui n'administrait plus aucune paroisse, lui transmet ses pouvoirs dans des circonstances qui ne semblent pas documentées, en tout cas sans lettre de congé de Constantinople ibid. pravoslavie.ru (3)

Décision du PM: dès la première mission de l'Eglise russe en octobre 1945, l'envoyé du patriarche Alexis I. avait confirmé la doctrine permanente de l'Eglise russe: "par principe, chaque état souverain a le droit potentiel d'avoir son Eglise autocéphale… à condition d'avoir ses propres évêques nationaux, car une autocéphalie avec des évêques étrangers serait purement artificielle…" (Journal du patriarcat de Moscou. 1945. № 11. p. 17.); aussi, après la création de 3 autres diocèses et le sacre de plusieurs évêques, l'autocéphalie fut demandée par le conseil de l'exarchat appuyé par le gouvernement et octroyée par le synode du patriarcat de Moscou avec la signature de tous les évêques du PM; Mgr Éleuthère, canoniquement transféré du PM, fut élut primat et le patriarche de Moscou informa tous les primats des Eglises orthodoxes par lettre du 19 décembre 1951 (Journal du patriarcat de Moscou. 1952.— № 1. — С. 8.).

Après la proclamation de son autocéphalie, la jeune Eglise de Tchécoslovaquie continuât à bénéficer de l'appuy du PM, qui lui fournit plusieurs évêques. En décembre 1992, avant la division politique en 2 états (1 janvier 1993), le concile local décida de préserver l'unité de l'Eglise qui changea de nom, devenant "L'Eglise des Terres tchèques et de Slovaquie", et adopta un nouveau statut: sous la direction générale du concile local et du Saint Synode dont le président porte le titre de Métropolite de Tchéquie et de Slovaquie, l'Eglise est organisée en deux métropoles autonomes dotées chacune d'un Conseil métropolitain présidé par un archevêque: celle de Prague et de Tchéquie et celle de Prešov et de Slovaquie. L'élection du primat - métropolite de Tchéquie et de Slovaquie par le Saint Synode se fait entre les archevêques de Prague et de Prešov et, sans que cela soit une règle statutaire, il y eut alternance entre ces deux sièges depuis l'adoption de ce statut:

· Dorothée de Prague (25 octobre 1964-30 décembre 1999)

· Nicolas Ier de Prešov (14 avril 2000-30 janvier 2006)

· Christophe de Prague (2 mai 2006- 12 avril 2013)

· Rostislav de Prešov (élu le 11 janvier 2014)

Opposition de Constantinople: Le Phanar ne reconnut pas la décision du PM et fut suivi par les "Eglises grecques" (Alexandrie, Jérusalem, Chypre et Grèce), considérant pendant plus de 50 ans l'Eglise Tchécoslovaque comme "Eglise autonome ayant toujours appartenu à l'obédience de la chaire œcuménique et de ces décisions synodales" ainsi que le stipule le Tomos du 27 août 1998 qui lui accorde finalement l'autocéphalie. Il faut noter que ce tomos contient des dispositions en contradiction avec le statut de 1992 mais qui ne semblent pas avoir jamais été appliquées, le concile locale de l'Eglise des terres tchèques et de Slovaquie considérant ce tomos comme la confirmation de l'Acte d'autocéphalie octroyé par le PM en 1951 (ibid. pravoslavie.ru (3) et interview de Mgr Christophe en 2001 (7).

La suite est connue:

- Décembre 2011 commémoration du 60ème anniversaire (8) de l'autocéphalie avec Mr Hilarion de Volokolamsk, protestation de Constantinople avec menace d'annuler l'autocéphalie de l'Eglise de Tchéquie et de la ramener au "statut d'Eglise autonome qu'elle avait auparavant" ici 9 Mgr Christophe répond par une longue lettre d'excuses, arguant qu'il ne s'agissait pas du tout de fêter cet anniversaire et précisant que "le Patriarcat Œcuménique de Constantinople est devenu la Mère de toutes les Églises des terres slaves, y compris l'Eglise orthodoxe des Terres Tchèques et de la Slovaquie, qui est aujourd'hui la plus petite de toutes" et reconnait à Constantinople le rôle d'Eglise-mère ici 10

- 12 avril 2013: attaqué par une campagne de presse sur sa vie privée, Mgr Christophe se retire et le Saint synode élit "locum tenens" le hiérarque le plus ancien, Mgr Simeon, archevêque d'Olomouc et Brno (2ème éparchie de la métropole de Prague et de Tchéquie) ici 11 Son remplacement va trainer en longueur car il faudrait d'abord élire l'archevêque de Prague (rôle du conseil métropolitain de Prague et de Tchéquie) afin que le Saint synode ait les deux candidats statutaires pour le poste de primat.

- 9 décembre 2013: "séance ordinaire du Saint-Synode de l’Église orthodoxe des Terres tchèques et de Slovaquie" avec deux "observateurs-conseillers" de Constantinople (les métropolites de France et d'Autriche) invités par Mgr Simeon et deux du PM (emmenés par Mgr Hilarion de Volokolamsk), invités par d'autres membres du synode… Le synode décide de libérer de ses fonctions de locum tenens Mgr Syméon et de nommer à sa place le jeune archevêque de Prešov et de Slovaquie Rostislav (Gont) (12).

- le 11 janvier 2014: élection de Monseigneur Rostislav (13) comme métropolite des Terres Tchèques et de Slovaquie par le saint synode qui passe outre au fait qu'il était le seul candidat… Le patriarche de Moscou et Mgr Hilarion de Volokolamsk lui font parvenir des messages de félicitations.

Mgr Syméon, conteste son éviction du 9/12 et critique fortement cette élection pour des vices de formes mais il dit ne pas chercher de division et en appelle à une nouvelle réunion des évêques (ici 14). Une très violente diatribe en russe, signée du professeur russe Serge Komkov, est aussi publiée sur le même site. Elle comporte des insultes…

Leçons à tirer

Malgré le soutien de Constantinople, qui lui a écrit le 31 décembre 2013 (15) comme s'il était toujours "Locum tenens", Mgr Siméon semble bien isolé et, si schisme il y avait, cela concernerait bien peu de monde… La tentative du Phanar de réaffirmer son autorité sur les "petites Eglises" semblerait donc avoir fait long feu.

Pour ce qui concerne le débat sur l'autocéphalie, par contre, nous en revenons à l'opposition qui a fait capoter l'accord sur ce sujet lors des discussions préconciliaires: lors de la session de la commission préparatoire inter-orthodoxe de décembre 2009 il fut décidé que la proclamation d’une nouvelle Église autocéphale se fait à la suite d'une demande de l’Église-mère et par un tomos d’autocéphalie contresigné par les primats de toutes les Églises autocéphales, Constantinople ayant le rôle de coordinateur et proclamant finalement le tomos. Ensuite (21 - 27 février 2011) la discussion s’est avérée difficile et les délégués n'ont pu arriver s'accorder sur cette question. Ainsi, bien qu’un accord de principe des Églises orthodoxes locales ait été atteint sur le thème de l’autocéphalie, certains détails techniques (le processus de signature) doivent encore être précisés (cf. Conférence du métropolite Hilarion de Volokolamsk le 3/11/2011(16). L'Eglise russe et ses partisans considèrent donc que c'est l'Acte de l'Eglise-mère qui fonde l'autocéphalie, le Tomos de Constantinople devant automatiquement le confirmer, alors que Constantinople et les "Eglises grecques" ne considèrent comme valable que le Tomos… L'OCA est toujours en situation d'attente 44 ans après la promulgation de son autocéphalie par le PM mais, comme on le voit sur l'exemple tchèque, cela n'a rien d'exceptionnel et peut encore durer quelques années…

Enfin ce sujet touche aussi de prés le débat sur la primauté que vient de relancer le document du Saint Synode du PM (17).

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(1) http://www.egliserusse.eu/blogdiscussion/L-Orthodoxie-en-Europe_a3416.html?com

(2) http://ru.wikipedia.org/wiki/%D0%9F%D1%80%D0%B0%D0%B2%D0%BE%D1%81%D0%BB%D0%B0%D0%B2%D0%BD%D0%B0%D1%8F_%D1%86%D0%B5%D1%80%D0%BA%D0%BE%D0%B2%D1%8C_%D0%A7%D0%B5%D1%88%D1%81%D0%BA%D0%B8%D1%85_%D0%B7%D0%B5%D0%BC%D0%B5%D0%BB%D1%8C_%D0%B8_%D0%A1%D0%BB%D0%BE%D0%B2%D0%B0%D0%BA%D0%B8%D0%B8

(3) http://www.pravoslavie.ru/orthodoxchurches/39938.htm

(4) http://ru.wikipedia.org/wiki/%D0%9F%D1%80%D0%B0%D0%B2%D0%BE%D1%81%D0%BB%D0%B0%D0%B2%D0%B8%D0%B5_%D0%B2_%D0%A7%D0%B5%D1%85%D0%B8%D0%B8

(5) http://orthodoxwiki.org/Gorazd_%28Pavlik%29_of_Prague

(6) http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Cyrille-et-M%C3%A9thode

(7) http://www.pravoslavie.ru/orthodoxchurches/39877.htm

(8) http://www.bogoslov.ru/text/2302062/index.html

(9) http://www.egliserusse.eu/blogdiscussion/Un-petit-rappel-a-propos-de-la-correspondance-entre-le-Patriarche-Bartholomee-et-l-Archeveque-de-Tchequie-2012_a2402.html

(10) http://www.radonezh.ru/analytic/16264.html

(11) http://www.orthodoxie.com/actualites/le-primat-de-leglise-orthodoxe-des-terres-tcheques-et-de-slovaquie-sest-retire/

(12) http://www.orthodoxie.com/actualites/larcheveque-de-presov-et-de-slovaquie-rostislav-est-nomme-locum-tenens-du-trone-metropolitain-de-leglise-orthodoxe-des-terres-tcheques-et-de-slovaquie/

(13) http://www.pravoslavnacirkev.cz/

(14) http://www.pravoslavnacirkev.info/aktuality/zpravodajstvi/742-sobotni-snem-je-nutne-zrusit-pokud-by-se-uskutecnil-tak-bude-zvolen-neplatny-metropolita-a-muze-byt-nastolen-rozkol-nasi-cirkve

(15) http://www.egliserusse.eu/blogdiscussion/Dans-une-lettre-au-metropolite-d-Olomouc-et-de-Brno-Symeon-le-patriarche-oecumenique-Bartholomee-demande-a-l-Eglise-des_a3513.html

(16) https://mospat.ru/fr/2011/11/03/news50923/

(17) http://www.egliserusse.eu/blogdiscussion/Position-du-Patriarcat-de-Moscou-au-sujet-de-la-primaute-dans-l-Eglise-universelle_a3492.html

Rédigé par Vladimir Golovanow le 14 Janvier 2014 à 18:57 | 20 commentaires | Permalien

Monseigneur Rostislav (Gont), archevêque de Presov et de Slovaquie   a été élu le 11 janvier dernier métropolite des Terres Tchèques et de Slovaquie
Monseigneur Rostislav (Gont), archevêque de Presov et de Slovaquie a été élu le 11 janvier 2014 dernier métropolite des Terres Tchèques et de Slovaquie.

Le patriarche Cyrille et le métropolite Hilarion ont envoyé un message de félicitations lui ont fait parvenir un message de félicitations.

Le métropolite Rostislav a conduit en juillet 2013 la délégation de l’Eglise orthodoxe des Terres Tchèques et de Slovaquie lors de la célébration à Moscou, Kiev et Minsk du 1025e anniversaire du baptême de la Russie.

Le 9 décembre 2013 Monseigneur Rostislav avait été élu locum tenens de la métropole de cette Eglise.

L’archevêque Rostislav, de son nom civil André Gont, est né le 25 janvier 1978 à Snina (Slovaquie). Il a achevé ses études à la faculté de théologie de l’Université de Prešov en 2002, puis a étudié ensuite à l’université Aristote de Thessalonique. Il a accompli son ministère pastoral dans l’une des paroisses de Slovaquie, s’occupant simultanément de la desserte d’un orphelinat à Medzilaborce. En octobre 2012, il a été élevé au rang d’higoumène. Le 18 novembre 2012, il a été sacré évêque de Prešov. Pravoslavie.ru

Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 14 Janvier 2014 à 18:14 | 5 commentaires | Permalien

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