Le 8 mai 2026 – La Sainte Église commémore l’apôtre et évangéliste Marc, saint protecteur du métropolite de Chersonèse et d’Europe occidentale Marc.
En ce jour de fête, l’Exarque patriarcal a célébré la Divine Liturgie en la cathédrale de la Sainte Trinité à Paris.
De nombreux clercs exerçant leur ministère dans les églises de Paris et de la région parisienne se sont réunis pour féliciter l’archipasteur et célébrer avec lui la Liturgie, parmi lesquels : le prêtre Maxim Politov, secrétaire de l’Administration diocésaine de Chersonèse, l’archiprêtre Nicolas Rehbinder, recteur de l’église des Trois-Saints-Hiérarques à Paris, le hiéromoine Joseph (Pavlinciuc), recteur de la communauté moldavophone dédiée à saint Païssios à Paris, le hiéromoine Nicodème (Pavlinciuc), recteur de l’église Saint-Séraphin à Montgeron, ainsi que les clercs de la cathédrale.
Au cours de la Liturgie, le métropolite Marc a élevé des prières pour la paix en Ukraine.
À l’issue de l’office, l’Exarque patriarcal s’est adressé aux participants à l’office par une parole archipastorale :
« Aujourd’hui, chers frères et sœurs, nous célébrons la mémoire de l’apôtre et évangéliste Marc.
Dans l’Église, les apôtres du Christ sont particulièrement vénérés, car ils ont porté la Bonne Nouvelle de la Résurrection du Christ sur tous les continents, à tous les peuples de la Terre.
Parmi les apôtres, les évangélistes sont tout spécialement honorés : ce sont eux qui ont décrit la vie du Christ et Son ministère. En ce temps pascal, nous lisons l’Évangile selon saint Jean, qui fut écrit en dernier parmi tous les Évangiles.
Aujourd’hui, nous glorifions la mémoire de l’apôtre Marc. La science biblique modèrne considère que c’est précisément ce disciple du Christ qui écrivit le premier l’Évangile et qui devint, pour ainsi dire, le fondateur de ce genre biblique, que les autres apôtres suivirent par la suite.
L’Évangile selon saint Marc est, d’une part, étonnamment simple, étonnamment concis, et, d’autre part, paradoxal par son sens et son contenu.
Cette singularité de l’Évangile selon saint Marc devient particulièrement visible lorsqu’on le lit et l’analyse en grec ancien, langue dans laquelle il fut écrit. Pendant des siècles, l’Évangile selon saint Marc est resté, en un certain sens, sous-estimé ; on considérait que l’Évangile selon saint Matthieu avait été écrit plus tôt, et c’est pourquoi il était plus souvent étudié et commenté, y compris par les Saints Pères.
Mais, ces derniers temps, l’Évangile selon saint Marc s’est révélé au monde comme un diamant, comme un trésor témoignant de la foi, de la mission terrestre de notre Sauveur et de la Résurrection du Christ.
Il est rempli d’un dynamisme étonnant. L’un des mots préférés de l’apôtre Marc est “aussitôt”.
Nous rencontrons souvent ce mot dans le texte de l’apôtre Marc, et il indique son caractère : dynamique, impétueux ; en même temps, il nous dévoile quelque peu la manière de penser et le mode de vie du disciple du Christ.
Aujourd’hui, nous avons tous la possibilité de lire les Évangiles, y compris l’Évangile selon saint Marc, de nous en instruire et de recevoir la grâce de cette merveilleuse sensation de la présence du Christ dans notre vie.
Que Dieu nous donne, chers frères et sœurs, de lire plus souvent l’Évangile, de recevoir les enseignements de ces textes divins et de prier avec gratitude les saints apôtres qui nous ont laissé ces œuvres admirables, ces témoignages sur la vie, l’exploit spirituel de notre Sauveur et Son enseignement immortel. Amen. »
Ensuite, au nom du clergé et des fidèles, le prêtre Maxim s’est adressé à Monseigneur, félicitant l’archipasteur à l’occasion du jour de son saint patron, lui souhaitant l’aide toute-puissante de Dieu dans son haut ministère, et lui offrant un bouquet de fleurs.
Les félicitations du clergé se sont achevées par le traditionnel chant «Ad multos annos», après quoi le hiéraque a présenté la croix à la vénération des fidèles.
En ce jour de fête, l’Exarque patriarcal a célébré la Divine Liturgie en la cathédrale de la Sainte Trinité à Paris.
De nombreux clercs exerçant leur ministère dans les églises de Paris et de la région parisienne se sont réunis pour féliciter l’archipasteur et célébrer avec lui la Liturgie, parmi lesquels : le prêtre Maxim Politov, secrétaire de l’Administration diocésaine de Chersonèse, l’archiprêtre Nicolas Rehbinder, recteur de l’église des Trois-Saints-Hiérarques à Paris, le hiéromoine Joseph (Pavlinciuc), recteur de la communauté moldavophone dédiée à saint Païssios à Paris, le hiéromoine Nicodème (Pavlinciuc), recteur de l’église Saint-Séraphin à Montgeron, ainsi que les clercs de la cathédrale.
Au cours de la Liturgie, le métropolite Marc a élevé des prières pour la paix en Ukraine.
À l’issue de l’office, l’Exarque patriarcal s’est adressé aux participants à l’office par une parole archipastorale :
« Aujourd’hui, chers frères et sœurs, nous célébrons la mémoire de l’apôtre et évangéliste Marc.
Dans l’Église, les apôtres du Christ sont particulièrement vénérés, car ils ont porté la Bonne Nouvelle de la Résurrection du Christ sur tous les continents, à tous les peuples de la Terre.
Parmi les apôtres, les évangélistes sont tout spécialement honorés : ce sont eux qui ont décrit la vie du Christ et Son ministère. En ce temps pascal, nous lisons l’Évangile selon saint Jean, qui fut écrit en dernier parmi tous les Évangiles.
Aujourd’hui, nous glorifions la mémoire de l’apôtre Marc. La science biblique modèrne considère que c’est précisément ce disciple du Christ qui écrivit le premier l’Évangile et qui devint, pour ainsi dire, le fondateur de ce genre biblique, que les autres apôtres suivirent par la suite.
L’Évangile selon saint Marc est, d’une part, étonnamment simple, étonnamment concis, et, d’autre part, paradoxal par son sens et son contenu.
Cette singularité de l’Évangile selon saint Marc devient particulièrement visible lorsqu’on le lit et l’analyse en grec ancien, langue dans laquelle il fut écrit. Pendant des siècles, l’Évangile selon saint Marc est resté, en un certain sens, sous-estimé ; on considérait que l’Évangile selon saint Matthieu avait été écrit plus tôt, et c’est pourquoi il était plus souvent étudié et commenté, y compris par les Saints Pères.
Mais, ces derniers temps, l’Évangile selon saint Marc s’est révélé au monde comme un diamant, comme un trésor témoignant de la foi, de la mission terrestre de notre Sauveur et de la Résurrection du Christ.
Il est rempli d’un dynamisme étonnant. L’un des mots préférés de l’apôtre Marc est “aussitôt”.
Nous rencontrons souvent ce mot dans le texte de l’apôtre Marc, et il indique son caractère : dynamique, impétueux ; en même temps, il nous dévoile quelque peu la manière de penser et le mode de vie du disciple du Christ.
Aujourd’hui, nous avons tous la possibilité de lire les Évangiles, y compris l’Évangile selon saint Marc, de nous en instruire et de recevoir la grâce de cette merveilleuse sensation de la présence du Christ dans notre vie.
Que Dieu nous donne, chers frères et sœurs, de lire plus souvent l’Évangile, de recevoir les enseignements de ces textes divins et de prier avec gratitude les saints apôtres qui nous ont laissé ces œuvres admirables, ces témoignages sur la vie, l’exploit spirituel de notre Sauveur et Son enseignement immortel. Amen. »
Ensuite, au nom du clergé et des fidèles, le prêtre Maxim s’est adressé à Monseigneur, félicitant l’archipasteur à l’occasion du jour de son saint patron, lui souhaitant l’aide toute-puissante de Dieu dans son haut ministère, et lui offrant un bouquet de fleurs.
Les félicitations du clergé se sont achevées par le traditionnel chant «Ad multos annos», après quoi le hiéraque a présenté la croix à la vénération des fidèles.
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Le métropolite Marc a rencontré le Nonce apostolique en France