Le 15 août 2026, à l’occasion du 82e anniversaire de l’exécution d’Hélène Vagliano, héroïne de la Résistance, un office des défunts a été célébré sur le lieu de sa sépulture, dans la crypte de l’église Saint-Michel-Archange à Cannes.
Hélène Vagliano est née le 3 juillet 1909 à Paris dans une famille grecque aisée, dont les membres étaient sujets de l’Empire russe. Après avoir reçu son éducation en Angleterre, elle s’installa par la suite avec sa famille à Cannes, où elle devint paroissienne de l’église Saint-Michel-Archange.
Dès son jeune âge, Hélène Vagliano prit part à des activités caritatives et vint en aide aux personnes dans le besoin, notamment dans le cadre des œuvres de la Croix-Rouge.
Après l’entrée de la France dans la Seconde Guerre mondiale en septembre 1939, elle travailla avec sa mère Danaé dans une cantine caritative destinée aux militaires et aux personnes nécessiteuses, située à proximité de la gare de Cannes. En mars 1942, Hélène créa à ses propres frais un service d’aide sociale à la population. Son action revêtit une importance particulière pendant la crise alimentaire de l’hiver 1943 : deux fois par semaine, les jeudis et dimanches, environ 500 enfants y recevaient gratuitement un repas.
En 1943, dans le contexte des succès militaires des Alliés en Afrique du Nord et dans le sud de l’Italie, Hélène Vagliano fut recrutée par le Bureau central de renseignements et d’action, lié au mouvement de la « France libre » du général Charles de Gaulle. Jusqu’à la fin du mois de juillet 1944, elle transmit aux représentants de la Résistance française des informations concernant les activités des forces d’occupation.
Le 29 juillet 1944, à la suite de la trahison de l’un des membres du réseau clandestin, Hélène Vagliano fut arrêtée par la Gestapo au Centre d’aide aux familles de détenus. Elle fut incarcérée dans une prison provisoire installée à la villa Montfleury, où se trouvait le service cannois de la Gestapo.
Après dix-sept jours de détention et de violents interrogatoires, Hélène Vagliano fut fusillée le 15 août 1944, jour du début du débarquement des forces alliées dans le sud de la France, avec d’autres membres de la Résistance française, dans la prison de Nice.
Elle fut inhumée dans la crypte de l’église Saint-Michel-Archange à Cannes.
Pour ses exploits menés pendant la guerre, Hélène Vagliano reçut à titre posthume plusieurs distinctions françaises et grecques, parmi lesquelles le grade de chevalier de la Légion d’honneur.
Sa mémoire demeure soigneusement préservée à Cannes, où une rue et une école portent son nom.
Dès son jeune âge, Hélène Vagliano prit part à des activités caritatives et vint en aide aux personnes dans le besoin, notamment dans le cadre des œuvres de la Croix-Rouge.
Après l’entrée de la France dans la Seconde Guerre mondiale en septembre 1939, elle travailla avec sa mère Danaé dans une cantine caritative destinée aux militaires et aux personnes nécessiteuses, située à proximité de la gare de Cannes. En mars 1942, Hélène créa à ses propres frais un service d’aide sociale à la population. Son action revêtit une importance particulière pendant la crise alimentaire de l’hiver 1943 : deux fois par semaine, les jeudis et dimanches, environ 500 enfants y recevaient gratuitement un repas.
En 1943, dans le contexte des succès militaires des Alliés en Afrique du Nord et dans le sud de l’Italie, Hélène Vagliano fut recrutée par le Bureau central de renseignements et d’action, lié au mouvement de la « France libre » du général Charles de Gaulle. Jusqu’à la fin du mois de juillet 1944, elle transmit aux représentants de la Résistance française des informations concernant les activités des forces d’occupation.
Le 29 juillet 1944, à la suite de la trahison de l’un des membres du réseau clandestin, Hélène Vagliano fut arrêtée par la Gestapo au Centre d’aide aux familles de détenus. Elle fut incarcérée dans une prison provisoire installée à la villa Montfleury, où se trouvait le service cannois de la Gestapo.
Après dix-sept jours de détention et de violents interrogatoires, Hélène Vagliano fut fusillée le 15 août 1944, jour du début du débarquement des forces alliées dans le sud de la France, avec d’autres membres de la Résistance française, dans la prison de Nice.
Elle fut inhumée dans la crypte de l’église Saint-Michel-Archange à Cannes.
Pour ses exploits menés pendant la guerre, Hélène Vagliano reçut à titre posthume plusieurs distinctions françaises et grecques, parmi lesquelles le grade de chevalier de la Légion d’honneur.
Sa mémoire demeure soigneusement préservée à Cannes, où une rue et une école portent son nom.
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